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CPGE ERA MARRAKECH Problème de Mathématiques

Problème : Transformation d’Abel et applications

Le but de ce problème est de démontrer le critère d’Abel, ce qui est fait l’objet de la partie 1, et d’en voir
quelques applications dans la partie suivante.

Partie 1: Convergence des séries par transformation d’Abel

On considère une de réels (an ), une suite de complexe (bn ) et on note pour tout entier naturel n,
n
X n
X
Sn = ak bk et Bn = bk
k=0 k=0

¬ (a) Pour tout k ≥ 1, exprimer bk en fonction de Bk et Bk−1 .


(b) Montrer que pour tout n ≥ 1,
n−1
X
Sn = (ak − ak+1 )Bk + an Bn
k=0

­ On suppose que la suite (Bn ) est bornée et que la suite (an ) est décroissante de limite nulle.
X
(a) Démontrer que la série (an − an+1 ) converge.
n≥0
X
(b) En déduire que la série an bn converge.
n≥0

Partie 2: Applications aux convergences de quelques types de séries

X
¬ Soit (an ) une suite décroissante de limite nulle. Montrer que la série (−1)n an converge.
n≥0

­ Dans cette question, θ est un réel différent de 2kπ (k ∈ Z) et α un réel.


n
X
(a) Calculer pour tout n ≥ 1, eikθ .
k=1
X einθ
(b) Montrer que pour tout α ≤ 0, la série diverge.

n≥1
X cos(nθ) X sin(nθ)
(c) Montrer que pour tout α > 0, les séries et sont convergentes.
nα nα
n≥1 n≥1
X cos(nθ) X sin(nθ)
(d) Montrer que pour tout α > 1, les séries α
et sont absolument convergentes.
n nα
n≥1 n≥1

® Dans cette question, θ est un réel différent de kπ (k ∈ Z) et α ∈]0, 1].


X cos(2nθ)
(a) Vérifier que la série .

n≥1
X sin2 (nθ)
(b) Montrer que la série est divergente.

n≥1
X sin(nθ)
(c) En déduire que n’est pas absolument convergente.

n≥1

+∞ +∞
X cos(nθ) X sin(nθ)
Partie 3: Calcul des sommes et
n=1
n n=1
n

[Link]/prepasmarrakech 1/6 ettahrifouad1@[Link]


CPGE ERA MARRAKECH Problème de Mathématiques

On considère θ ∈]0, 2π[.

¬ Soit f une fonction de classe C 1 sur [a, b] (a < b), et λ > 0, montrer qu’il existe une constante M ≥ 0 telle
Z b Z b
iλt
que M
f (t)e dt ≤ λ . En déduire que lim f (t)eiλt dt = 0.
a λ→+∞ a

­ Soit n ∈ N∗ et t ∈ [0, 2π] on note


n
X
Dn (t) = eikt
k=1

π n
(−1)k − 1
Z X
(a) Montrer que Dn est continue sur [0, π] et que Dn (t)dt = .
0 ik
k=1
(b) Montrer que pour t ∈]0, 2π[,
1 t
ei(n+ 2 )t − ei 2
Dn (t) =
2i sin( 2t )
n
X eikθ
® Soit n ∈ N∗ et Sn = .
k
k=1
Z θ n
X 1
(a) Montrer que Sn = i Dn (t)dt + .
0 k
k=1
(b) En déduire que
n π 1 π t
(−1)k ei(n+ 2 )t ei 2
Z Z
X 1 1
Sn = − t dt + dt
k=1
k 2 θ sin( 2 ) 2 θ sin( 2t )
π t
ei 2
Z
1
(c) Calculer dt.
2 θ sin( 2t )
n
X (−1)k 1 X (−1)k
(d) Montrer que pour tout n ≥ 1, + ln(2) ≤ , en déduire que la série converge et
k n+1 k
k=1 k≥1
+∞
X (−1)k
= − ln(2).
k
k=1
+∞ ikθ
X e θ π−θ
(e) En déduire que = − ln(2 sin( )) + i .
k 2 2
k=1

X cos(kθ) X sin(kθ)
¯ Que dire des séries et ?
k k
k≥1 k≥1

*****Fin de l’énoncé****

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École royale de l’air de Marrakech Corrigé du problème

Partie 1: Convergence des séries par transformation d’Abel

k k−1
!
X X
¬ (a) Pour tout k ≥ 1, Bk = bi = bi + bk = Bk−1 + bk , donc bk = Bk − Bk−1 .
i=0 i=0 !
n
X Xn n
X n
X n
X
(b) Soit n ≥ 1, Sn = ak bk = a0 b0 + ak bk = a0 b0 + ak (Bk − Bk−1 ) = a0 b0 + ak Bk − ak Bk−1
k=0 k=1 k=1 k=1 k=1
n
X Xn
Comme B0 = b0 , alors a0 b0 + ak Bk = ak Bk . Par un changement d’indice,
k=1 k=0
n
X n−1
X n
X n−1
X n−1
X n−1
X
on a ak Bk−1 = ak+1 Bk , par suite Sn = ak Bk − ak+1 Bk = an Bn + ak Bk − ak+1 Bk .
k=1 k=0 k=0 k=0 k=0 k=0
n−1
X
D’où Sn = an Bn + (ak − ak+1 )Bk .
k=0
­ On suppose que laXsuite (Bn ) est bornée et que la suite (an ) est décroissante de limite nulle.
(a) Comme la série (an − an+1 ) est télescopique et la suite (an ) est convergente, car (an ) est de limite nulle,
n≥0
X
alors la série (an − an+1 ) converge.
n≥0
X
(b) On sait que an bn converge si, et seulement si la suite des sommes partielles (Sn )n∈N est convergente. Pour
n≥0
n−1
X
tout n ≥ 1, Sn = an Bn + (ak − ak+1 )Bk
k=0
• Comme la suite (Bn ) est bornée et que la suite (an ) est de limite nulle.
Alors (an Bn )n∈N est de limite nulle.

• Comme (Bn ) est bornée et que la suite (an ) est décroissante.


Alors pour tout k ≥ 0, on a 0 ≤ |(ak − ak+1 )Bk | = |Bk |(ak+1 − ak ) ≤ M (ak+1 − ak ) où M = sup |Bn | < +∞.
n∈N
X
D’après la question précédente, on a la série (an − an+1 ) converge, par le critère de comparaison, on déduit
n≥0
X X
que la série |(ak − ak+1 )Bk | converge, ainsi (ak − ak+1 )Bk converge absolument, donc converge, par suite sa
n≥0 n≥0
n−1
!
X
suite des sommes partielles (ak − ak+1 )Bk est convergente.
k=0 n∈N∗
il s’ensuit que (Sn )n∈N est convergente, comme somme de deux suites convergentes.

Partie 2: Applications aux convergences de quelques types de séries


X
¬ Montrer que la série (−1)n an converge.
n≥0
n
X 1 − (−1)n+1
Pour tout n ∈ N, on pose bn = (−1)n , on a Bn = (−1)k = ∈ {0, 1}, d’où (Bn )n∈N est bornée. Puisque
2
k=0
(an ) une suite
Xdécroissante de limite nulle et (Bn )n∈N est bornée, d’après la partie 1, la question ­, on déduit
que la série (−1)n an converge.
n≥0

­ Dans cette question, θ est un réel différent de 2kπ (k ∈ Z) et α un réel.


n n
X X 1 − einθ
(a) Comme θ est différent de 2kπ avec k ∈ Z, alors eiθ 6= 1, par suite eikθ = (eiθ )k = eiθ .
1 − eiθ
k=1 k=1
X einθ
(b) Montrer que pour tout α ≤ 0, la série diverge.

n≥1
(
+∞, si α > 0 X einθ
einθ −α inθ
On a | nα | = n → , donc ( enα )n∈N ne converge pas vers 0, donc la série diverge
1, si α = 0 nα
n≥1

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École royale de l’air de Marrakech Corrigé du problème

grossièrement.
(c) Soit α > 0, pour tout n ≥ 1, on pose an = n1α et bn = einθ .
• Comme α > 0, alors la suite (an )n∈N est décroissante de limite nulle.
n
X 1 − einθ
• D’après la question ­ (a), pour tout n ≥ 1, on a Bn = eikθ = eiθ 2
, donc |Bn | ≤ |1−e iθ | = M , (M ne
1 − eiθ
k=1
dépend pas de n), donc la suite (Bn )n∈N∗ est bornée.
X einθ
D’après la partie 1, la question ­, on déduit que la série converge.

n≥1
X einθ X cos(nθ) X sin(nθ)
Comme la série α
est convergente, alors les séries partie réelle et imaginaire α
et sont
n n nα
n≥1 n≥1 n≥1
convergentes.
X 1
(d) Soit α > 1. Pour tout n ≥ 1, | cos(nθ) 1 sin(nθ) 1
nα | ≤ nα et | nα | ≤ nα , puisque α > 1, alors la série de Riemann nα
n≥1
X cos(nθ) X sin(nθ)
converge, d’après la critère de comparaison, on a la convergence des séries | α
| et | |, d’où la
n nα
n≥1 n≥1
X cos(nθ) X sin(nθ)
convergence absolue des séries et .
nα nα
n≥1 n≥1

® Dans cette question, θ est un réel différent de kπ (k ∈ Z) et α ∈]0, 1] .


0
(a) Comme θ est différent de kπ, alors θ = 2θ est différent de 2kπ, et α > 0, d’après la question ­ (c), on déduit
0
X cos(nθ )
que la série converge.

n≥1
X sin2 (nθ)
(b) Montrons que la série est divergente.

n≥1
2
On sait que pour tout α ∈ R, sin2 (α) = 1−cos(2α)
2 , donc pour tout n ≥ 1, sinn(nθ)
α = 2n1α − cos(2nθ)
nα .
X cos(2nθ) X 1
D’après la question précédente, α
converge. Puisque α ∈ [0, 1[, alors la série de Riemann est
n nα
n≥1 n≥1
X sin2 (nθ)
divergente. On conclut alors que est divergente, comme combinaison linéaire d’une série convergente

n≥1
et une série divergente.
X sin(nθ)
(c) Montrons que n’est pas absolument convergente.

n≥1
2
Comme | sin(nθ)| ∈ [0, 1[, alors sin2 (nθ) = | sin(nθ)|2 ≤ | sin(nθ)|, alors 0 ≤ sinn(nθ)
α ≤ | sin(nθ)|
nα .
2
X sin (nθ) X sin(nθ)
D’après la question précédente α
est divergente, par le critère de comparaison, on a | | est
n nα
n≥1 n≥1
X sin(nθ)
divergente, ainsi n’est pas absolument convergente.

n≥1

+∞ +∞
X cos(nθ) X sin(nθ)
Partie 3: Calcul des sommes et
n=1
n n=1
n

On considère θ ∈]0, 2π[.


¬ Soit λ > 0, comme f et t 7→ eiλt sont de classe C 1 sur [a, b], par une intégration par parties, on a
Z b Z b b Z b  Z b
eiλt 0 eiλt eiλt eiλb eiλa eiλt
   
0 0
f (t)eiλt dt = f (t)( ) dt = f (t) − f (t) dt = f (b) − f (a) − f (t) dt
a a iλ iλ a a iλ iλ iλ a iλ
Par l’inégalité triangulaire, on déduit que
Z b Z b Z b
eiλb eiλa 0 eiλt eiλb eiλa 0 eiλt
| f (t)eiλt dt| ≤ |f (b) | + |f (b) |+| f (t) dt| ≤ |f (b) | + |f (b) |+| |f (t) |dt
a iλ iλ aZ iλ iλ iλ a iλ
Z b b Z b
1 1 0 1 M 0
Donc | f (t)eiλt dt| ≤ |f (b)| + |f (a)| + | |f (t)| dt = avec M = |f (a)| + |f (b)| + |f (t)|dt
a λ λ a λ λ a
Z b
M iλt
Comme M ne dépend pas de λ, alors lim = 0, donc lim f (t)e dt = 0.
λ→+∞ λ λ→+∞ a

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École royale de l’air de Marrakech Corrigé du problème

n
X

­ Soit n ∈ N et t ∈ [0, 2π] on note Dn (t) = eikt .
k=1
π n
(−1)k − 1
Z X
(a) Montrons que Dn est continue sur [0, π] et que Dn (t)dt = .
0 ik
k=1
• Pour tout k ∈ [1, n], on a t 7→ cos(kt) et t 7→ sin(kt) sont continues sur [0, π], donc t 7→ eikt est continue sur [0, π],
d’où Dn est continue sur [0, π] comme
! une somme de n fonctions continues sur [0, π].
Z π Z π X n
• On a Dn (t)dt = eikt dt, puisque la somme est finie, on peut intervertir la somme et l’intégrale d’où
0 0 k=1
π n Z π n n  ikt π n
eikπ − 1 X (−1)k − 1
Z X e ikt
X X
Dn (t)dt = e dt = = =
0 ik 0 ik ik
k=1 0 k=1 k=1 k=1
n
X Xn
(b) Soit t ∈]0, 2π[, on a Dn (t) = eikt = (eit )k , il s’agit d’une somme d’une suite géométrique de raison eit 6= 0,
k=1 k=1
int int it it it it
it e −1 −2
car t ∈]0, 2π[, donc Dn (t) = eit 1−e it
1−eit = e eit −1 , par la règle de l’angle moitié, on a e −1 = e (e −e
2 2 ) = 2i sin( 2t )e 2 ,
1 t
ei(n+ 2 )t −ei 2
par suite Dn (t) = t
2i sin( 2 )
.
n ikθ
X e
® Soit n ∈ N∗ et Sn = .
k
k=1
Z θ n
X 1
(a) Montrons que Sn = i Dn (t)dt + .
0 k
k=1
θ θ n
eikθ
Z Z X
On a Dn (t)dt = dt, comme la somme est finie , on peut intervertir la somme et l’intégrale d’où
0 0 k=1 k
n  ikt θ
Z θ n Z θ n n n
!
ikθ ikθ
X X e X e − 1 1 X e X 1
Dn (t)dt = eikt dt = = = − .
0 0 ik 0 ik i k k
k=1 k=1 k=1 k=1 k=1
Z θ n Z θ n
X 1 X 1
D’où i Dn (t)dt = Sn − , ainsi Sn = i Dn (t)dt + .
0 k 0 k
k=1 k=1 !
Z θ n Z π Z θ n
X 1 X 1
(b) D’après la question précédente, on a Sn = i Dn (t)dt + =i Dn (t)dt + Dn (t)dt +
0 k 0 π k
k=1 k=1
Z π n k
X (−1) − 1 1
i(n+ )t
2 −e 2
i t
D’après ­ (a) Dn (t)dt = , et selon la question ­ (b), on a ∀t ∈]0, 2π[, Dn (t) = e 2i sin( t .
ik 2)
0 k=1
n Z θ 1 t
! ! n
X (−1)k − 1 ei(n+ 2 )t − ei 2 X 1
Alors Sn = i + t dt + .
ik π 2i sin( 2 ) k
k=1 k=1
n 1 t
(−1)k 1 π ei(n+ 2 )t 1 π ei 2
X Z Z
D’où Sn = − dt + dt.
k 2 θ sin( 2t ) 2 θ sin( 2t )
k=1
t π
1 π ei 2 1 π cos( 2t )
Z   
i(π − θ)
Z
t it θ
(c) On a dt = + i dt = ln(sin( )) + = − ln(sin( )) + .
2 θ sin( 2t ) 2 θ sin( 2t ) 2 2 θ 2 2
n n Z 1 Z 1 X n
! Z 1 Z 1
X (−1)k X 1 − (−t)n (−t)n − 1
(d) Soit n ≥ 1, on a =− (−t)k−1 dt = − (−t)k−1 dt = − dt = dt et
k 1+t 1+t
k=1 k=1 0 0 k=1 0 0
Z 1 n Z 1
dt X (−1)k (−t)n − 1
ln(2) = , alors + ln(2) = dt,
0 1+t k=1
k 0 1+t
n Z 1 n Z 1
X (−1)k t −1 1
Donc | + ln(2)| ≤ ≤ tn dt = .
k 0 1+t 0 n+1
k=1
n n
X (−1)k X (−1)k
Par passage à la limite, on déduit que lim + ln(2) = 0, donc lim = − ln(2).
n→+∞ k n→+∞ k
k=1 k=1
X (−1)k +∞
X (−1)k
Donc la série converge et = − ln(2).
k k
k≥1 k=1
+∞ ikθ
X e θ π−θ
(e) En déduire que = − ln(2 sin( )) + i .
k 2 2
k=1

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École royale de l’air de Marrakech Corrigé du problème

n π 1
(−1)k ei(n+ 2 )t i(π − θ)
Z
X 1 θ
D’après ® (b) et (c), on a Sn = − dt − ln(sin( )) + (∗).
k=1
k 2 θ sin( 2t ) 2 2
π 1
ei(n+ 2 )t
Z
1
Comme la fonction t 7→ sin( 2t )
est C 1 sur [θ, π], alors d’après la question ¬,on a lim dt = 0.
n→+∞ θ sin( 2t )
n
X (−1)k
D’après la question précédente, on a lim = − ln(2).
n→+∞ k
k=1
θ π−θ
En passant à la limite dans l’égalité (∗), on déduit que lim Sn = − ln(2) − ln(sin( )) + i
n→+∞ 2 2
+∞ ikθ
ikθ
θ π−θ Xe X e θ π−θ
Donc lim Sn = − ln(2 sin( )) + i , d’où la série converge et on a = − ln(2 sin( )) + i .
n→+∞ 2 2 k k 2 2
k≥1 k=1
X eikθ X cos(kθ) X sin(kθ)
¯ D’après la question précédente, la série converge, donc les séries et sont conver-
k k k
k≥1 k≥1 k≥1
gentes, comme partie réelle et imaginaire d’une série convergente, en plus on a
+∞ +∞
X cos(kθ) θ X sin(kθ) π−θ
= − ln(2 sin( )) et =
k 2 k 2
k=1 k=1

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