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Introduction

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Larbi Halima Saadia
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Avion de ligne: appareil de transport aérien plus lourd que l'air, comportant des ailes et des

moteurs.
Dérive: dispositif empêchant un avion de dériver.
Gouvernail de direction: appareil servant à donner la direction à l'avion.
Queue: partie arrière du fuselage allant en diminuant.
Stabilisateur: dispositif qui corrige automatiquement les erreurs et les écarts et qui assure la stabilité
de l'avion.
Gouvernail de profondeur: dispositif servant à régler la hauteur de l'avion.
Compartiment passagers: section où les usagers du transport aérien voyagent.
Réservoir de carburant: contenant où est gardé le carburant en réserve.
Aileron: pièce mobile placée à l'arrière de l'aile de l'avion qui, commandée par le manche à balai,
permet à l'avion de virer.
Feu de signalisation: lumière de gabarit.
Aileron compensateur: pièce auxiliaire mobile placée à l'arrière de l'aile de l'avion qui lui permet de
virer.
Volet d'atterrissage: pièce mobile placée à l'arrière de l'aile de l'avion qui permet de modifier les
conditions de vol.
Soute à bagages: compartiment où l'on range les bagages.
Nez: partie antérieure de l'avion.
Cabine de pilotage: cubicule réservé au maniement de l'avion.
Hublot: petite fenêtre ronde et étanche.
Turboréacteur: moteur de turbine à gaz qui fonctionne par réaction directe dans l'atmosphère.
Aile: chacun des deux plans latéraux d'un avion qui servent à le maintenir en équilibre.
Comment vole un avion ?

Petit rappel : l'air est un mélange de gaz transparent mais dense (1,2 kg/m3 à 20 °C). Le fait
que l'air soit invisible, renforce l'incompréhension, car on voit la route lorsque l'on roule en
voiture, l'eau en prenant le bateau, mais en avion, on ne voit que du vide, alors que ça n’est
pas le cas.

Lorsque que l'avion accélère avant le décollage, poussé par ses réacteurs, l’air qui passe au-
dessus des ailes, va plus vite que l’air qui passe en dessous, du fait de leur forme, plus bombée
au-dessus et donc plus longue à parcourir pour l'air qui doit accélérer sa course. Une force est
créée et aspire les ailes et donc l’avion vers le haut.

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Cette force se nomme portance et s’oppose à l’action du poids de l'avion. Plus la différence de
vitesse est élevée, plus cette force est importante. La poussée des moteurs, qui fait avancer
l’avion, est opposée à la traînée qui ralentit l’avion.

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Expérience :

Prenez une feuille de papier et tenez-la par les deux extrémités de sa largeur. Vous constatez
qu’elle se plie vers le bas sous l’effet de la pesanteur. Soufflez maintenant sur la partie
supérieure de la feuille. Surprise ! La feuille se soulève. Or, vous avez soufflé au-dessus et
non au-dessous d’elle !

Vous avez créé une différence de pression qui a provoqué l’apparition d’une force de
portance qui a soulevé votre feuille.

Quelques explications supplémentaires

La panne des moteurs

Si un moteur venait à ne plus fonctionner, ceux restant en fonction, assureraient assez de


puissance pour continuer à voler à la même allure. Si tous les moteurs s’arrêtaient, l’avion
descendrait doucement comme un planeur pendant environ 25 minutes à partir d’une altitude
de 10.000 mètres. Il ne tombera pas comme une pierre.

Les constructeurs doivent prouver que les moteurs sont en mesure de supporter un impact
avec un oiseau de moins de 2,5 Kg.
LES TURBULENCES et trous d’air

Les turbulences ne peuvent pas provoquer d’accident d’avion, car il a été conçu pour résister
aux plus fortes. Le seul danger est pour les passagers qui ne sont pas attachés et qui peuvent
se cogner.

Les trous d’air n’existent pas, c’est une mauvaise expression, qui nous donne l’impression de
tomber dans un trou. Ce sont des turbulences qui sont causées par des vents différents. Elle
peut être prévue par les pilotes et l'altitude du vol est modifiable pour échapper aux effets
désagréables. Contrairement aux idées reçues, les avions ne chutent jamais plusieurs centaines
de mètres, ils descendent seulement un peu.

Le ressenti à bord est désagréable, mais pas plus que sur un manège ou en bateau sur une mer
agitée. Encore une fois, on ne voit pas le vent, ni l’air et on a l’impression de tomber dans le
vide, car l’instinct prend le dessus sur la logique.

LES AILES

Les ailes sont les éléments les plus sûrs de l’avion, elles ne peuvent pas se casser. Il n’y a
jamais dans le monde, d'accidents dûs à des ailes cassées. Elles ont été conçues pour pouvoir
bouger de cinq à dix mètres lors d’un vol, cela sert d’amortisseurs.

Reference:
Copyright © 2005-2011 - Bernard Déry. Tous droits réservés.

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