ORL
L’appareil auditif
Il comprend 3 parties:
*L’oreille externe : c’est la partie de l’appareil auditif qui collecte le son vers le tympan. Elle
comprend
Le pavillon, le conduit auditif externe : il est un canal ostéocartilagineux qui s’attend jusqu’au
typon.
La première partie est constituée du cartilage et /ou on trouve des poils, de la sueur et de la
graisse osseuse.
* L’oreille moyenne :
Elle comprend la membrane tympanique qui est constituée de la pars tersa qui est une fibre
élastique bien tendu, résistante, peu mobile comprise entre le conduit auditif externe et la caisse du
typon la pars flaccide est moins importante.
Les osselets : ilssont constitués de 3os :
Le premier c’est le marteau, c’est l’os le plus long des trois.
Le deuxième os c’est l’enclume il est le plus lourd
Et le 3ème os c’est l’étrier ce le plus léger des osselets et le plus importants sur le plan physiologique.
La trompe d’eustache : qui communique avec le pharynx
*L’oreille interne :
Elle est constituée des cavités osseuses qu’on appelle labyrinthe osseux et une cavité membraneuse.
Elle est responsable de l’auditif et de l’équilibre.
Pathologie de l’oreille
Pathologie du pavillon :
Les plaies : faire désinfection et réparation soigneuse.
Prescrire antibiotique et antalgique compresse, Bétadine.
Sparadrap par le pansement.
Otite externe
C’est l’inflammation de la peau du conduit auditif externe.
Clinique :
Au cours d’une otite externe le symptôme essentiel est la douleur.
C’est une douleur très intense qui irradie vers la tempe et la mandibule et évolue par poussée
empêchant le sommeil. La surdité et les acouphènes (sensation des bruits de l’oreille) sont fréquents.
Il existe une inflammation de la peau du conduit auditif externe et souvent sont rétrécissement.
Traitement :
Les soins locaux : aspiration ou méchage en cas de pus, prescription de poly dexa ou Oti pax. Ce sont
des gouttes auriculaires si y a pas la présence de pus polypeux 3 gouttes fois 2 par jours chez les
enfants et les adultes. 5 gouttes fois 2 par jours pendant une semaine au minimum.
Antibiothérapie : curant, augmentin sirop (association de l’acide clavilanique+amoxicilline) 5ml fois
deux(2) par jour chez les enfants ; les adultes Fleming la boite de 161g 2 fois 1 par jours ; Zamox 1g ;
Amoxyclov 625mg.
Antalgique et antibiotique :
Otite moyenne aigue :
C’est l’inflammation aigue de la muqueuse de l’oreille moyenne.
Contagiosité :
La voie nasotubaire est presque toujours de règle. La trompe d’eustache : organe de drainage et de
ventilation favorise la propagation des secrétions infectieuses du rhinopharynx vers l’oreille
moyenne.
Les végétations adénoïdiennes
La fracture du rocher avec déchirure du tympan.
Clinique :
1ér stade : stade d’otite congestive au cours ou au décours immédiat d’une rhinopharyngite sur
veine, une otalgie violente de courte durée récidivante irradiant vers l’hémi crâne et
s’accompagnant d’une hypoacousie plus ou moins marque et des bourdonnements d’oreille.
La température est autour de 38,5°C, l’état général du malade est peu modifié.
Examen orthoscopique:
Le tympan est enflammé au niveau de pars flaccide autour du manche du marteau et le triangle
lumineux a disparu.
2eme stade : stade d’otite collectée
L’otalgie est violente, pulsatile, insupportable entrainant une insomnie, asthénie, le typon est
bombé, le relief du manche du marteau est plus visible. La coloration rouge du typon avec parfois un
niveau du liquide.
3ème stade : stade de suppuration ouverte
La rupture tympanique peut être effectuée ou se faire spontanément. Dans ce dernier cas la
survenue est variable allant des quelques heures à quelques jours, la rupture tympanique entraine
une sédation rapide des douleurs et une amélioration nette des signe généraux.
Evolution :
Elle est en général favorable grâce au traitement le passage à la chronicité peut entrainer des
complications.
La mastoïdite est la 1ere complication : c’est ostéite des cellules mastoïdiennes, elle se manifeste
vers le 15em jours par : une reprise de la douleur y a une fièvre, insomnie et anorexie. La mastoïde
est douloureuse au niveau de son bord postérieur. Les signes d’extériorisation : le décollement du
pavillon, le comblement du sillon retro auriculaire, collection.
La radio de la mastoïde confirme le diagnostic ; la mastoïdite ainsi constituée nécessite souvent une
mastoidectomie.
Traitement :
Incision, drainage, antibiothérapie par voie générale Ceftriaxone en IVD en fonction de l’âge,
Métronidazole en soluté, antalgique et anti-inflammatoire.
La méningite : la 2eme complication
La labyrinthite, abcès du cerveau, paralysie faciale sont aussi des complications de l’otite.
Otite moyenne chronique
Définition :
On appelle OMC tous le processus inflammatoire de l’oreille moyenne évoluant sur un mode
chronique.
Les autres otites graves :
- Otite cholesteomateuse et
- Otite séreuse
Signe :
- Hypoacousie
- Une otorrhée fétide
- Des acouphènes
Traitement :
- Anthistaminique
- Antibiotique
- Antalgique
- Traitement chirurgical
Rhinologie
Le nez ou nez externe ou pyramide nasale est la portion de l’appareil nasal qui fait saillie au niveau
de la partie médiane de massif facial moyen. Il constitue un auvent à la cavité nasale qu’il protège.
Constitution :
Constitution du nez externe
Il est constitué d’un squelette ostéocartilagineux, d’unrevêtement interne cutanéomuqueux et un
revêtement externe musculaire et cutané.
Le squelette ostéocartilagineux comprend : une partie supérieure osseuse et une partie inferieur
cartilagineuse.
Les éléments osseux : os nasal ou os propre du nez, le processus frontal du maxillaire.
Les éléments cartilagineux : un cartilage médian, (septum nasal), deux(2) principaux cartilages
latéraux paires et symétriques (cartilage latéral et alaire) ; le cartilage est situé juste en dessous de la
partie osseuse.
Le revêtement interne adhère fortement aux squelettes ostéocartilagineux.
Le revêtement externe est constitué des muscles : transverse, dilatateur et dépresseur.
Les cavités nasales : ces sont d’étroites cavités situés de part et d’autre de la cloison nasale. Ces
cavités ont une double fonction : respiratoire et olfactive.
La muqueuse nasale située à l’entrée des voies aériennes assure le filtrage, le reconditionnement de
l’air inspiré et joue un rôle important dans la défense contre les infections.
Au niveau des fosses nasales on retrouveégalement des cornets qui des minces lames osseuses
enroulés sur eux-mêmes. Ils sont au nombre de trois : cornet inferieur joue un rôle important dans
lathermorégulation respiratoire.
Cornet moyen ceste le plus développé des cornets éthmoïdales et joue un rôle important dans la
ventilation de sinus.
Les autres cornets supérieurs sont moins importants.
Le méat : Il existe trois(3) méats principaux correspondants aux cornets.
Les différentesfonctions du nez :
Olfactive
Respiratoire
Réchauffement de l’air
Humidification de l’air
Protection contre les agressions externes
Le nez est un organe reflexe (cycle nasal)
Influence du nez sur la phonation
Sinus maxillaire : c’est unecavité pneumatique paire et symétrique, la zone de projectionantérieure
de ceux sinus se situe au niveau de la joue entre le rebord orbitaire inferieur et l’arcade dentaire. Il
est annexe à chaque caviténasale avec laquelle il communique par costume (méat).
Sinus hedmoidale ou labyrinthe : c’est un ensemble des cavitéspneumatique (cellules). Il est créés
dans l’épaisseur de la masse latérale de l’ethmoïde. Il est situéau-dessus du sinus maxillaire et en
dessous du sinus frontal et également en aval du sinus sphénoïdal.
Sinus frontal : ce sont 2 cavitésasymétriquedéveloppé dans l’épaisseur de l’os frontal et séparé par
une claxon.*
Pathologie du nez :
Les furoncles du nez :
Syntones : une douleur spontané croissante ; il Ya aussi une douleur à la pression et une sensation de
la tension de la pointe du nez. Rougeur et tuméfaction au niveau des ailes du nez.
Remarque : le furoncle ne doit jamais êtreéclaté en raison de complications liéesà l’extension de
l’infection.
Traitement : pas des manipulations nasale ; antibiotique et antalgique ou pansement alcoolisé.
Rhinite aigue (rhume=coryza)
La contagiosité de la maladie est trop grande et elle est faite par des gouttelettes de flux.
Syntones :
Stade d’installation : elle est sèche avec des signes généraux : frisson, sensation de froid, alternant
avec sensation de chaleur, les céphalées, perte de l’appétit, prurit nasal, sensation des brulures et de
sécheresse du nez et de la gorge
Stade catarrhal : elle s’installe après quelle que heures ; il ya aussi des secrétions aqueuses,
obstruction nasale a bascule, une anosmie temporaire larmoiement, une aggravation des signes
généraux, a la rhinoscopie antérieure il ya des sécrétions abondante et le muqueuses rouge.
Stade muqueuse : elle s’installe après quelle que jour avec amélioration des signes généraux,
amélioration de olfaction et disparition progressive des signes locaux. En cas de
surinfectionbactérienne les secrétions redeviennent p
urulente de couleur jaune verdâ[Link]
Complication :
- La sinusite
- Otite séreuse
Traitement :
Antihistaminique (polaramine) + antalgique.
Au stade d’installation les antihistaminiques et antalgique suffisent, pour les autres stades prescrire
des antibiotiques et soins locaux (Stritar 0,3 enfant et 0,1 adulte ; xylaria ; respiriez).
Rhinite allergique
Clinique :
Obstruction nasale
Rhinorrhée séreuse ou muqueuse
Eternuementsfréquents isolés ou associés
A la rhinoscopie antérieure la muqueuse est pale ou délavée.
Traitement :
Antihistaminiques : Zyptec, aériums 1cp/j, polar amine sirop, prima lin sirop
Gouttes nasales : fixons, nasonne spray
Corticoïdes par voie générale : Adulte (coterie 20mg 1cp/j, prednisolone 5mg 2cp en
1prise/j ; Enfant (celestene 2mg 2cp en 1prise/j)
Eviter d’être en contact avec l’allergène.
Polyposie nasosinusienne
Définition : c’est une inflammation de la muqueuse nasosinusienne se traduisant par une apparition
des polypes visibles dans les fosses nasales.
Le diagnostic repose sur trois(3) éléments :
Obstruction nasale uni ou bilatérale
Anosmie ou hyposomnie
Rhinorrhée séreuse
Traitement :
Médical : Nasonne spray 2 pulvérisation/j ; corticoïdes par voie générale (coterie,
prednisolone, celestene), antibiothérapie.
Chirurgical : polypotomie
Sinusite aigue bactérienne
Elle s’installe habituellement à la suite d’un
Elle atteint le sinus maxillaire d’un coté ou les 2 cotés et peut s’étendre à l’ethmoïde et le frontal
réalisantunpan sinusite.
Clinique :
Douleur unilatérale de la face, pulsative, accrue par l’effort et la position déclive.
Obstruction nasale
Mouchage purulent
Atteinte de l’étatgénéral
La palpation de la région sous orbitaire ou frontale provoque une vive douleur.
LaRhinorrhéeantérieurrévèle la présence du pus au niveau du méat moyen.
Radio Bandeau pour voir les images.
Traitement :
Médical :
- Utilisation de vasoconstricteur pour faciliter l’évacuation du pus
-Antibiothérapie et anti inflammatoire
-Corticoïde en cure courte
Ce traitement est mieux assuré par Aérosolthérapie.
Chirurgical : ponction et lavage du sinus maxillaire associé à l’antibiothérapie (gentamycine,
dexamethasone)
Sinusite chronique
Le diagnostic repose sur une symptomalogie clinique évoluant depuis 3mois, présence du pus au
niveau du méat moyen et le mouchage postérieur.
Traitement :
Médical : est le même que dans la sinusite aigue bactérienne
Chirurgical : c’est la caldwellluc
Epistaxis
Définition : c’est un écoulement sanguin extériorisé par le nez. Il est très fréquent et dans la plus part
de cas bénigne. Elle est peut êtreune véritable urgence médicochirurgicale et peut revêtir un
caractère isolé dans le cas des ectasies de la tache vasculaire de Kiesselback ou être les complications
de plusieurs affections.
Mesuresà prendre devantuneépistaxis :
- Préciser l’abondance et le retentissement
- Il faut la reconnaitre
- Assurer l’hémostase
Clinique :
- Epistaxis : l’écoulement est peu abondant se présente goutte à goutte par la narine souvent
unilatérale. L’examen ORL est facile après mouchage, le siège est au niveau de la tache
vasculaire de Kiesselback. Il n’ya de retentissement sur l’état général du malade.
- Epistaxis grave : le sang est abondant continuel souvent bilatéralantérieur par les narines
mais aussi postérieur par les choanes par l’examen de l’oropharynx. Il faut faire un bon
interrogatoire pour apprécier la gravité de l’épistaxis.
Diagnostic étiologique :
Les causes locales :
- Rhino sinusite
- Corps étranger dans les fosses nasales
- Traumatisme
- Cancer du Cau
Les causes générales :
- Typhoïdes
- Médicamenteuses
- Hémopathies
- HTA
- Paludisme
- Cardiopathies
Les épistaxisessentielles
- Exposition au soleil
- Grossesse
- Période pré menstruelle
- Période pré pubertaire
Traitement : Il a pour but d’arrêter l’hémorragie et éviter la récidive.
Arrêt de l’hémorragie : L’épistaxis est arrêtée par l’hémostase locale selon l’importance de
l’hémorragie.
- Compression bi digitale de l’l’aile du nez pendant quelques minutes après mouchage.
- Tamponnement antérieur de la fosse nasale par une mèche. Il se fait en introduisant
une mèche dans les fosses nasales qui doivent être remplies.
- On peut utiliser la vitamine K1 ou dicynone pour renforcer le traitement.
Prise en charge d’une éventuelle cause générale
Corps étrangers en ORL
La conséquence de la fenestration d’un corps étranger dans les cavités du domaine de l’ORL est bien
différente selon qu’ils s’agissent du nez, de l’oreille, des voies aériennes digestives et des voies
aériennes inferieurs.
Corps étranger de l’oreille
Fréquent selon l’enfant, il est de nature très diverse.
Il peut être responsable de l’inflammation du conduit auditif externe surtout s’il est ancien et de
nature végétal ou être responsable d’une blessure tympanique au niveau de manœuvre d’extraction
inappropriée. Il peut y avoir otalgie et hypoacousie.
Traitement :
On fait le lavage pour évacuer le corps étranger ; il est indolore. Sinon on utilise des micros
instruments mousses (crochets, micro pinces).
L’intervention chirurgicale est le dernier recours en cas de corps étranger enclavé, volumineux dont
l’extraction par voie naturelle est impossible et chez les malades non coopérants.
Corps étranger du nez
Il a comme caractéristique son unilatéralité. Il ya une obstruction nasale, écoulement purulent fétide.
Traitement : Il consiste en une extraction par voie naturelle en évitant de refouler le corps étranger
vers le pharynx.
Les autres localisations :
Corps étranger de l’œsophage
Il est situé dans l’œsophage cervical, il ya une dysphagie et une hyper sialorrhée.
Son extraction se fait par la voie endoscopique.
Amygdale palatine
Ce sont des formations lymphoïdes paires appartenant à l’anneau lymphatique de Waldeyer. Ce sont
le plus volumineux des anneaux. La face interne est la seule visible lors de l’examen de l’oropharynx.
Infections amygdaliennes
Définition : ce sont des inflammations aigues ou chronique des amygdales palatines.
Classification anatomo-clinique
Angine rouge (érythémateuse)
Angine blanche érythémateux pultacée
Angine à fausse membrane
Angine ulcéreuse
Angine rouge ou érythémateuse
Le plus souvent d’origine virale, elle est très contagieuse et se manifestant par : le frisson, asthénie,
fièvre, otalgie, dysphagie et adénopathie cervicale.
L’examen de l’oropharynx révèle une rougeur diffuse plus marquée au niveau des amygdales.
Traitement :
Repos au chaud
Boisson chaude
Antalgique Anti-inflammatoire et gargarisme (Eludic, Collunovar, Asgispraip)
On peut associer un Antibiotique (Augmentin, Flemimg) pour eviter les risques de
surinfection
Angine blanche erythematopultacie
- Elle est en générale microbienne très contagieuse succédantà la forme antérieure.
elle se caractérise par la présence sur les amygdales des exsudats pultacés.
Complication
Locaux régionales :
- phlegmon periamygdalien
- adenophlegmon
Générale :
- rhymatisme articulaire aigue
- HtA
- néphrite
Traitement :
Il faut mettresystématiquement le malade sous
Antibiothérapie : augmentin, fleuning, amoxiline, curanu, collunavor, angispray
Antalgique et antipiretique
Les angines chroniques
Lasymptomalogie locale habituelle se traduit par une dyspnéeunilatéraleintermittente avec otalgie,
mauvaise haleine
Traitement chirurgical
Amygdalectomie
Phlegmonperiamygdalien
C’est une cellulite développédans la capsule de l’amygdale au niveau de la paroipharyngée
Clinique
La température est de 38° puis s'élève après une dysphagie douloureuse qui s’accentue unilatérale,
une otalgie pénible au stade d’état le malade est palle immobile, la tête incliné du cote malade
laissant coule par la bouche de la salive qui qu’il ne peut avaler, l’haleine(souffle de la respiration) est
fétide et la voix est nasonnée. L’examen rendu difficile par un crémasse qui limite l’ouverture de
bouche montre un œdèmeunilatérale et pilier antérieur. L’amygdale est refoule en dedans, la luette
est œdémateuse.
Traitement
A la période du phlegmon collecte affirmer par une insomnie, l’évacuation chirurgicale de la
collection est indispensable. Mais a la période presupurative : faire antibiothérapie par voie
parentérale
- ceftriaxone 2g/jr
- Métronidazolesoluté 500mg foi 2/JR
- dexa 1 ampoule
- ringeur 500mg foi 2(maximum 2semaines)
La laryngite
Étude clinique
Signesfonctionnel
La dysphagie est le signe essentiel, elle apparait brusquement au cours d’une infection
rhunosinusienne banale, la voix devient rock et voile, parfois accompagne d’une toux sèche et de
picotements laryngé douloureux exagère par la déglutition, fievre + asthénie, a la laryngospie
indirecte, les cordes vocale sont rouge et congestives souvent marquées totalement ou partiellement
par des œdèmes
Traitement
Anti-inflammatoire et antalgique par voie générale.
Traitementpréventive : il faut éviter les facteurs favorisants (fumeur ; poussière ; environnement ;
alcool)
La laryngite aigue sous glottique
Le diagnostique est exclusivement clinique : inflammation de la sous glotte le plus souvent d’origine
virale ; le diagnostique de la laryngite sous glottique au cours et décours de LSG : fievre modéré38° a
38°5 ; une dyspnée laryngée (bradypnee inspiratoire avec tirage) progressive pour quelle que heures,
une toux rock.
Conduite a tenir devant laryngite
Corticothérapie ; humidification de l’air. L’évolution peut être favorable avec régression de la
dyspnée dans le minutes qui suivent, l’hospitalisation n’est pas nécessaire relais avec celestene
goutte dans le cas contraire il faut évacuer le malade dans un service spécialise.
Épi glottite
C’est une infection bactérienne qui vestibule laryngée.
Diagnostique
Il ya une triade :
- une dyspnée brutale
- une dysphagie interne
- une fievre élevé
Il ya aussi une plaire ; hyper sialorrhée
Conduiteà tenir
- transférer dans une unité de réanimation
- corticothérapie pendant le transfère
- pas d’examen de l’oropharynx
- respecter la position du malade
Rhinopharyngite
Définition :
C’est une inflammationmodéré des voies aérienne d’origine infectieuse.
Clinique :
- hyperthermie et de courte durée
- obstruction nasale avec respiration buccale et brouillant ce qui explique les ronflement
nocturne
- il ya aussi une Rhinorrhée muqueuse
- prurit nasale
- éternuement
- toux
- douleur pharyngée
- a l’examen des fosses nasale il ya présence de sécrétion et la muqueuse et œdémateuse
- il ya une réactionganglionnaire cervicale
Complications :
- angine
- otite
- une sinusite
- des complications pulmonaires et digestives
Traitement :
- la désobstruction des fosses nasale (sterimar, xylavit 0,5)
- antistaminique
- antalgique
- antipyrétique
Traitement chirurgical
Adénoïdectomie
La parotidite ou Oreillon
C'est l’inflammation de la parotide.
Clinique :
L’incubation est silencieuse (8 à 12jours). Elle se manifeste par une otalgie, soulèvement du lobule de
l’oreille.
A l’invasion la contagiosité est très grande. Elle se manifeste de la fievre, malaise, otalgie lors de
l’alimentation.
La mis en évidence d’une douleur provoquée par la palpation de la parotide (classique point de
Ralliait) confirme le diagnostic.
La sécheresse de la bouche, l’isolement du malade pour éviter la contagion.
A la phase d’état le diagnostic se fait avec l’apparition de : une douleur péri-auriculaire plus
aggravation de la mastication.
La tuméfaction parotidienne d’abord unilatérale sous une peau luisante qui comble le sillon
rétromandubilaire.
La parotidite se bilatéralise en 2 ou 3 jours.
Evolution : elle reste bénigne.
Complications :
- Orchite
- Thyroïdite
- Myocardite
- Pancréatite
- Ovarite
Traitement :
Isolement du malade
Repos au lit
Antalgique et antipyrétique : nifriril ; corticoïde
On peut associer une ATB pour éviter la surinfection.
La surdité :
La surdité de transmission : la physiologie de la transmission est très simple. Il s’agit du trouble lie à
une résistance au passage de vibration acoustique.
La surdité de perception :
Elle est liée à l’atteinte de l’appareil de perception.²
La surdité mixte : Elle est extraient fréquente et résulte de l’association de deux étiologies.
La surdité de l’adulte otite moyenne ou chronique, traumatisme crânienne.
Bresbyacousie
La surdité toxique
Surdité professionnel