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Anémies, phlébites et complications cardiovasculaires

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DEFINITION : LES ANEMIES

Diminution du nombre de globules rouges, en dessous de 13 g/dI chez l'homme et de 11


g/dL chez la femme.
ETIOLOGIES :
On sépare les anémies en deux grands groupes :
• Anémies régénératives : correspondent à un excès de perte par rapport aux capacités de
production de la moelle osseuse ; anémies hémorragiques aigues, anémies hémolytiques
• Anémies Arégénératives liées à un défaut de production par la moelle est une insuffisance
médullaire et carences, défaut de synthèse de l'hémoglobine, insuffisance rénale, processus
inflammatoires.
Par ailleurs, on prend en compte la taille des globules rouges :
• Globule de grande taille (> 95 *) : anémie macrocytaire.
• Globule de taille normale (80 à 95 p°) : anémie normocytaire.
• Globule de petite taille (< 80 M) ; anémie microcytaire.
Un autre élément est la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine (CCMH) :
• Anémie hypochrome : anémies ferriprives, anémies sidéroblastique.
• Anémie normochrome : anémies hémorragiques, anémies aplasiques, anémies hémolytiques.
• Anémie hyperchrome : anémie pernicieuse ou maladie de Biermer, anémies par carence folique ou
en vitamine B12.
SEMIOLOGIE :
Avec la cause éventuelle de l'anémie, on constate :
• Une pâleur cutanéo-muqueuse qui nous donnons une décoloration des conjonctives.
• Un abattement avec une fatigabilité rapide.
• Des vertiges, des bourdonnements d'oreille.
• Une baisse tensionnelle et une tachycardie.
EXAMENS COMPLEMENTAIRES :
Le dosage rapide de l'hémoglobine avec des appareils de type Hémocue est très utile ; il sera
complété par un hémogramme, En fonction de l'étiologie suspectée peuvent être réalisés un bilan
des réserves en fer, une recherche de signes biologiques d'inflammation
EVOLUTION ET COMPLICATIONS :
Dans les cas les plus sévères, on constate des sueurs, une dyspnée et une chute Tensionnelle
pouvant aller jusqu'au collapsus et un état de choc.
TRAITEMENT :
Il est variable en fonction de la gravité et de la cause en utilise de solutés de remplissage permet
d'attendre la disponibilité des produits de transfusion. Le traitement de la cause - lorsqu'il est
possible.
LES PHLEBITES : DEFINITION : Occlusion plus ou moins complète d'une veine profonde par un
thrombus
II. ETIOLOGIES :
Les principales causes sont un ralentissement de l'écoulement sanguin, une altération de la paroi
Vasculaire les principaux facteurs de risque sont la chirurgie l’immobilisation, les cancers, les
grossesses
III. SEMIOLOGIE :
Association d'une douleur du mollet d’un œdème, d'une inflammation locale, d'une dilatation
veineuse superficiel.
IV. EXAMENS COMPLEMENTAIRES :
L'échographie-doppler veineux est l'examen clef. Les D-Dimères, sont très fiables pour exclure le
diagnostic mais pas pour l'affirmer.
V. EVOLUTION ET COMPLICATIONS :
Le principal risque est l'embolie pulmonaire par extension de la thrombose et migration d'un caillot.
Le tableau de phlegmatia caerilea dolens ou phlébite bleue est une urgence car il correspond à une
ischémie du membre par spasme ou compression artérielle du fait d'une thrombose proximale du
membre.
VI. TRAITEMENT :
Il est basé sur l'héparine, relayée précocement par les antivitamines K, même avec un traitement
anticoagulant bien conduit. L'alitement et la surélévation des jambes jusqu'à l'obtention d'une
anticoagulation efficace et un lever précoce avec contention élastique sont préconisés.
LE RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU : DEFINITION :
Complication inflammatoire aigüe d'une infection pharyngée à streptocoque bêta-hémolytique du
groupe A non ou mal traitée.
ETIOLOGIES :
Il s'observe essentiellement chez l'enfant de 5 à 15ans. Il est devenu très rare dans les pays
développés avec l'utilisation large des antibiotiques
SEMIOLOGIE :
Les douleurs touchant les grosses articulations, associées à de la fièvre sont les signes les plus
fréquents. L'atteinte inflammatoire cardiaque Les signes neurologiques et cutanés ne sont présents
que dans 10 à 20% des cas.
EXAMENS COMPLEMENTAIRES :
La preuve de l'infection streptococcique est apportée par l'élévation des antistreptolysines 0
L'échographie cardiaque permet d'évaluer l'existence et la gravité de l'atteinte cardiaque.
EVOLUTION ET COMPLICATIONS :
La principale complication est l'atteinte valvulaire cardiaque. Des rechutes sont possibles lors
D’une nouvelle infection pharyngée.
TRAITEMENT ET PREVENTION :
Le traitement de la crise associe le repos, les anti-inflammatoires et les La prévention primaire
nécessite le traitement antibiotique de toute angine. La prévention des rechutes impose la pénicilline
au long cours après une crise une protection antibiotique lors de toute intervention chirurgicale et le
traitement des foyers infectieux, dentaires notamment, pour éviter une greffe bactérienne
LES EMBOLIES PULMONAIRES DEFINITION : Migration soudaine d'un caillot de sang dans une artère
pulmonaire entraînant l'arrêt de la vascularisation du tissu en aval et donc un trouble des échanges
gazeux
ETIOLOGIES : Les principaux facteurs favorisants sont une immobilisation (post-opératoire, post-
partum, la pilule, le tabac, les anomalies de la coagulation.
SEMIOLOGIE :
Les signes les plus fréquents sont une douleur thoracique à type de point de côté, une dyspnée avec
une polypnée et une angoisse. L'existence d'une phlébite au membre inférieure est un argument
d'orientation qui peux nous donnons la détresse
EXAMENS COMPLEMENTAIRES :
Les gaz du sang montrent une hypoxie et une hypercapnie. La scintigraphie pulmonaire,
L'angiographie transoesophagienne ou l'angiographie pulmonaire sont utilisés pour affirmer le
diagnostic.
EVOLUTION ET COMPLICATIONS :
Traitée précocement, l'évolution de l'embolie pulmonaire est en général favorable. Les complications
sont la récidive, l'état de choc et l'arrêt cardiaque
TRAITEMENT :
Le traitement classique associe oxygénothérapie et anticoagulation. La thrombolyse et
l'embolectomie chirurgicale sont utilisées dans les formes graves.
L'INFARCTUS DE MYOCARDE (IDM)
DEFINITION : Nécrose ischémique du muscle cardiaque, d'étendue et de topographie variables, due
à une occlusion artère athéromateuse. D’une artère coronaire par un thrombus
ETIOLOGIES :
Les antécédents et les facteurs de risque sont des éléments d'orientations essentiels : angine de
poitrine, infarctus, pontage coronaire, tabagisme, hyperlipidémie, HTA, diabète et obésité,
SEMIOLOGIE :
Les signes typiques comprennent une douleur thoracique rétro sternale, constrictive, irradiant dans
le bras gauche. Elle est en général angoissante et est apparue à l'effort. La douleur peut avoir des
formes trompeuses, épigastriques
EXAMENS COMPLEMENTAIRES :
L'ECG montre des modifications du segment ST La biologie objective l'élévation des enzymes
cardiaques
EVOLUTION ET COMPLICATIONS :
Le diagnostic est essentiel car elle conditionne la mise en œuvre du traitement thrombolytique qui
doit être débuté dans les 6 premières heures. La principale complication est la mort subite due à un
trouble de rythme ventriculaire. Une insuffisance cardiaque gauche, pouvant déboucher sur un choc
cardiogénique.
TRAITEMENT :
Deux choix sont possibles à la phase aigüe (les 6 premières heures) : thrombolyse, par streptokinase
ou ténectéplase ou angioplastie. Après la phase aigüe, une réadaptation personnalisée à l'effort et un
traitement médicamenteux associant en général un anti agrégant plaquettaire, un bêtabloquant ou
une angioplastie ou un pontage coronaire.
La prévention secondaire des facteurs de risque est essentielle :

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