Projet Entrepreneurial
Projet Entrepreneurial
PERFECTIONNEMENT
INITIATIVE ENTREPRENEURIALE ET
DEVELOPPEMENT DU CONTENU DU
PROJET D’AFFAIRE
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Bujumbura, 2024
Table des matières
Préface..................................................................................................................................................1
PREMIERE PARTIE : GENERALITE SUR L’ENTREPRENEURIAT.......................................3
I. COMPRENDRE LES CONCEPTS........................................................................................................3
II. TYPOLOGIE D’ENTREPRENEURIAT..................................................................................................4
III. COMMENT ENTREPRENDRE..........................................................................................................5
IV. PROFIL DE L’ENTREPRENEUR (E)...................................................................................................5
V. OBSTACLE DE L’ENTREPRENEURIAT...............................................................................................9
VI. MYTHES DE L’ENTREPRENEURIAT...............................................................................................10
DEUXIEME PARTIE : DEVELOPPEMENT DU CYCLE DE PROJET D’AFFAIRE.............14
I. GENERALITES SUR LE DEVELOPPEMENT DU CYCLE DE PROJET D’AFFAIRE......15
II. DIMENSIONS IDENTITAIRES DU PROJET...................................................................15
III. CYCLE DE PROJET...........................................................................................................16
IV. IDENTIFICATION D’OPPORTUNITE D’AFFAIRE........................................................17
IV.1. COMPRENDRE LES CONCEPTS............................................................................................................17
IV.2. IDENTIFICATION DE L’IDEE D’AFFAIRE................................................................................................19
IV.3. CONCEPTION DE LA LOGIQUE.............................................................................................................30
IV.4. CONCEPTION DU MODELE ECONOMIQUE D’AFFAIRE........................................................................33
IV.5. PLAN D’AFFAIRE (VALIDATION DE L’IDEE VERS L’OPPORTUNITE D’AFFAIRE)..................................39
IV.6. FORMULATION D’UN PROJET D’AFFAIRE............................................................................................48
TROISIEME PARTIE :....................................................................................................................51
MOBILISATION DES RESSOURCES/FINANCEMENT D’UNE AFFAIRE............................51
TROISIEME PARTIE : MOBILISATION DES RESSOURCES/FINANCEMENT D’UNE
AFFAIRE...........................................................................................................................................52
1. COMPREHENSION DES TERMES..................................................................................................52
2. CYCLE DE MOBILISATION DES RESSOURCES................................................................................52
I
Préface
Chaque année, les structures de formations mettent sur le marché de l’emploi des milliers de
diplômés sans espoir de pouvoir trouver un emploi. La fonction publique qui constituait leur
débouché naturel devient de plus en plus saturée. Le secteur privé qui était censé prendre la
relève suite à cette incapacité de l’Etat, n’a pas pu relever ce défi parce qu’il est peu productif
pour répondre favorablement à une masse de demandeurs d’emplois. En outres, compte tenu
des exigences liées à certains services, certains fonctionnaires se trouvent en retraite à jeune
âge ainsi augmentant le nombre de sans-emploi décent.
Aujourd’hui, compte tenu de l’ampleur du phénomène, l’Etat emboîté par les organisations
non gouvernementales ont mis sur place un certain nombre de dispositifs visant à favoriser
l’emploi. L’entrepreneuriat s’est avéré un moyen favorable de l’insertion professionnelle des
jeunes diplômés et des retraités en mettant en lien la théorie du capital humain.
C’est dans ce cadre que l’association « Comité d’Appui à l’Autopromotion, CAA » à travers
sa structure opérationnelle « le Centre de Recherche et de Perfectionnement, CEREPE » a
mis a la disposition du publique ce guide de Start-uppeur/Start-uppeuse pour donner des
orientations et une vision systémique au demandeurs d’emploi afin qu’ils prennent conscience
et s’investisse dans une dynamique de l’entrepreneuriat.
Les objectifs spécifiques de ce guide sont de :
- Stimuler la créativité et l’innovation dans le développement d’une micro-entreprise en
se basant sur les opportunités locales d’affaires ;
- Identifier les principaux critères d’analyse du milieu sous forme d’un plan d’affaire
(faisabilité, rentabilité et la pérennité d’un micro- projet à partir des besoins, atouts,
opportunités locales) et d’en dégager une activité génératrice de revenus ;
- Ramener les demandeurs d’emploi à maitriser la présentation sous l’écrit de toutes les
idées maitresses d´un micro-projet y compris le budget d’une manière ordonnée,
coordonnée, présentable et compréhensible ;
- Renforcer les comportements des participants à l’épargne, à la prudence en matière de
dépenses et à un choix raisonné en matière d’emprunt.
Cet ouvrage constitue une introduction à l'entrepreneuriat et son approche est résolument
interdisciplinaire. Il a pour objectif de présenter au lecteur les différents aspects de la
démarche entrepreneuriale, ainsi que de la démystifier. Au terme de sa lecture, les étudiants
auront acquis et développé les outils d'analyse et de réflexion qui les aideront à comprendre
l'importance de l'entrepreneuriat et de ses processus. Il est divisé en cinq grandes parties : le
cadre, la démarche, les méthodes, l'évolution de l'activité et, enfin, les différentes facettes de
l'entrepreneuriat.
I
Il s'adresse à un public d'étudiants en sciences humaines, exactes et appliquées, de même qu'à
toute personne désireuse de mieux comprendre l'entrepreneuriat. Il a été conçu pour des
auditoires diversifiés et ne nécessite aucun prérequis
CONTEXTE ET ASPECT METHODOLOGIQUE DE LA FORMATION
Contexte de la formation
Chaque année, les structures de formations mettent sur le marché de l’emploi des milliers de
diplômés sans espoir de pouvoir trouver un emploi. La fonction publique qui constituait leur
débouché naturel devient de plus en plus saturée. Le secteur privé qui était censé prendre la
relève suite à cette incapacité de l’Etat, n’a pas pu relever ce défi parce qu’il est peu productif
pour répondre favorablement à une masse de demandeurs d’emplois.
Aujourd’hui, compte tenu de l’ampleur du phénomène, l’Etat emboîté par les organisations
non gouvernementales ont mis sur place un certain nombre de dispositifs visant à favoriser
l’emploi des jeunes diplômés.L’entrepreneuriat s’estavéré un moyen favorable de l’insertion
professionnelle des jeunes diplômésen mettant en lien la théorie du capital humain.
Cette formation a pour but de donner des orientations et une vision systémique à cette
jeunesse afin qu’elle prenne conscience et s’investisse dans une dynamique de se créer
l’emploi.
Logique/objet de la formation
Finalité de la formation
Le but final (la finalité) est qu’à travers les connaissances acquises lors de cette formation les
jeunes actuellement en chômage puissent se créer un emploi (activités génératrices de
revenus) viable pour leur auto-apprise en charge.
Objectifs spécifiques
1. Stimuler la créativité et l’innovation dans le développement d’une micro-entreprise en
se basant sur les opportunités locales d’affaires.
2. Ramener les participants à identifier les principaux critères d’analyse du milieu sous
forme d’un plan d’affaires (faisabilité, rentabilité et la pérennité d’un micro- projet
à partir des besoins, atouts, opportunités locales) et d’en dégager une activité
génératrice de revenus.
3. Ramener les participants à maitriser la présentation sous l’écrit de toutes les idées
maitresses d´un micro-projet y compris le budget d’une manière ordonnée,
coordonnée, présentable et compréhensible.
4. Renforcer les comportements des participants à l’épargne, à la prudence en matière de
dépenses et à un choix raisonné en matière d’emprunt.
I
Résultats immédiats attendus
A l’issue de la session, les participants doivent être en mesure de formuler un microprojet
d’affaires
PRELIMINAIRE :
I
I
PREMIERE PARTIE :
I
MIERE PARTIE : GENERALITE SUR L’ENTREPRENEURIAT
I. COMPRENDRE LES CONCEPTS
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Le terme entrepreneuriat vient du verbe entreprendre qui, d'après le dictionnaire Universel
signifie « se décider à faire une chose et s'engager dans son exécution » et du substantif
entreprise qui, d'après le même dictionnaire est « une unité économique de production des
biens et services dans le but commercial ».
Pour Verstraet et Fayolle (2005), quatre paradigmes permettent de cerner les pratiques en
entrepreneuriat : la création d'une organisation, les expressions « émergence
organisationnelle » ou « impulsion d'une organisation » étant plus appropriées), la détection-
construction- exploitation d'une occasion d'affaires, la création de valeur, l'innovation. Ces
paradigmes peuvent se combiner, plutôt que s'opposer.
Pour Frank Knight (1967) et Peter Drucker (1970), l’entrepreneuriat consiste à prendre des
risques.
En 1985, Peter Drucker révise sa position, l'entrepreneuriat intelligent consiste à ne pas
prendre de risques.
Ces deux auteurs proposent la définition suivante :
« Entrepreneuriat : Initiative portée par un individu (ou plusieurs individus) construisant ou
saisissant une occasion d’affaires (du moins ce qui est apprécié ou évalué comme tel), dont le
profit n’est pas forcément d’ordre pécuniaire, par l’impulsion d’une organisation pouvant faire
naître une ou plusieurs entités, et créant de la valeur nouvelle (plus forte dans le cas d’une
innovation) pour des parties prenantes auxquelles le projet s’adresse. » la pratique
entrepreneuriale se concrétise via le projet d’affaire.
I.2. Entreprise
Une entreprise est une organisation ou une unité institutionnelle, mue par un projet décliné
en stratégie, en politiques et en plans d'action, dont le but est de produire et de fournir
des biens ou des services à destination d'un ensemble de clients ou d'usagers, en réalisant un
équilibre de ses comptes de charges et de produits.
Une entreprise est une unité économique, juridiquement autonome, organisée pour produire
des biens ou des services pour le marché.
I.3. Startup
I
Le terme start-up désigne une entreprise nouvelle innovante à fort potentiel de croissance et
de spéculation sur sa valeur future. Mais la startup doit tout d'abord passer par une phase
d'expérimentation de son marché et de son modèle économique.
Au terme de la phase d’expérimentation, la startup :
Devient une entreprise traditionnelle avec un modèle économique établi,
Ou est absorbée par une entreprise plus grande,
Ou disparaît par manque de trésorerie.
Il existe autant des types d'entrepreneuriat qu'il y a de types d'entreprises et/ou d'entrepreneurs
en se basant sur les critères comme la légalité, le nombre d'entrepreneurs, la durée de
l'activité, le statut juridique de l'entrepreneur, etc.
Entrepreneuriat informel
L'entrepreneuriat informel est relatif aux activités qui s'exercent sans être enregistrées par
l'Etat. On peut avoir aussi l'entrepreneuriat souterrain, qui s’exerce dans le noir. Il concerne
les activités prohibées et illicites.
Entrepreneuriat durable
I
L'entrepreneuriat durable correspond aux activités ou les sociétés dont l'exploitation dure
longtemps.
- Créer une entreprise avec l’objectif de devenir très rapidement leader sur votre
marché,
- Devenir franchisé et exercer une activité qui a déjà fait ses preuves ailleurs, etc.
V. OBSTACLE DE L’ENTREPRENEURIAT
Un grand nombre important d’entreprises créées disparaît après un certain nombre d’années
plus ou moins courtes. La survie ou la non survie d’une jeune entreprise peut dépendre de
plusieurs obstacles dont les principaux sont les suivants :
I
3. Les obstacles d'ordre infrastructurel
S'agissant des obstacles infrastructurels, l'accès au crédit, à la technologie, aux services
d'appui et à l'information. Il faut signaler également le système des transports et des
communications peut être un obstacle à l’entrepreneuriat
5. Les politiques
Les politiques générales de développement, les politiques fiscales et monétaires sont
importantes lorsqu'il s'agit de développer l'entrepreneuriat féminin. Les micro-entreprises
croupissent sous le poids de la fiscalité, ce qui décourage généralement les femmes.
6. La législation
Les règlements et procédures administratifs qui conduisent à l'enregistrement au registre du
commerce représentent un goulot d'étranglement pour les jeunes entreprises.
7. Les institutions
Les représentations des organisations fournissant des services financiers sont très faibles dans
la ville. Cet état de choses réduit considérablement les capacités du fait de la rareté des
capitaux.
PAQUET DE COMPETENCES 2 :
I
DEVELOPPEMENT PERSONNEL ET COMPETENCES
DU 21E SIECLE
I
Procédures pratiques de développement personnel
I. INTRODUCTION
I
- Facteurs environnemental : sociale, économique. Politique, culturelle, religieux
(croyance)
Ces facteurs jouent sur les mentalités et personnalité et ainsi détermine le comportement
entrepreneurial.
Celui-ci est le plus gros de tous les clichés qui existent, alors réfutons le une bonne fois pour
toute. Bien sûr, si quelqu’un de ton entourage est un entrepreneur accompli, tu es plus à même
d’en devenir un, par le biais de l’apprentissage de l’imitation. Sinon, il n’existe aucun gène
d’ADN qui traite l’entrepreneuriat à proprement parler.
Il est essentiel de comprendre que, grâce à son éducation et ses expériences, on peut acquérir
et développer une mentalité et des compétences propres à l’entrepreneuriat.
Ce mythe a été créé initialement par les médias. A force de toujours mettre en avant les jeunes
entrepreneurs à grands parcours et le capital qui va avec, cette généralité est devenue une
règle. Or, ce cliché serait plutôt l’exception qui confirme la règle.
Pour devenir un entrepreneur à succès, il n’est pas nécessaire de sortir d’une grande école ou
d’avoir moins de 25 ans. En réalité, de nombreuses études ont démontré que les entrepreneurs
avaient un âge moyen et une éducation scolaire formelle. Quant au capital, il est vrai qu’avoir
I
de l’argent aide à fleurir son activité. Néanmoins, beaucoup d’entrepreneurs créent leur
entreprise avec peu de capital initial.
Il est certain du moins au début, que la plupart des entrepreneurs gagneraient mieux leur vie
avec leur précédant emploi. Mais il est vrai qu’à long terme, on ne peut pas faire un travail
uniquement dans le but de pouvoir gagner de l’argent.
Il est vrai que les entrepreneurs les plus connus ont basé leur activé sur une innovation
technologique ou une invention révolutionnaire.
Généralement, l’entrepreneur base plutôt son activité sur une réinvention d’un produit ou d’un
service, sur l’amélioration de notre quotidien. Il y existe tellement d’opportunités dans nos
vies que de multiples entreprises peuvent être créées. Tout cela dans le but de nous mettre à
disposition un nouveau service ou produit, et non pas uniquement une nouvelle invention
technologique.
Inverse de la réalité. Presque tous les entrepreneurs savent qu’il faut faire quelques essais,
voire connaître quelques échecs, au sein de son activité avant de pouvoir rencontrer son
premier vrai succès. Beaucoup d’entre eux apprennent sur le terrain, au fur et à mesure de
leurs erreurs, car même la meilleure école ne peut que t’enseigner la théorie.
La clef du succès est d’échouer correctement : en tirant une leçon de tes erreurs pour la mettre
à profit une prochaine fois. En partant de ce principe, faire des erreurs est une véritable
opportunité pour ton activité. Peu importe le nombre de fois où tu échoues, la seule qui
compte sera celle où tu auras réussi grâce à tous tes échecs.
I
5) Les entrepreneurs préfèrent travailler pour eux-mêmes étant donné qu’ils n’ont pas
réussi à obtenir un travail
Il est vrai que de nombreux entrepreneurs ne sont pas les employés idéaux parce que
justement, ce sont de bons entrepreneurs. Mais ce n’est pas une généralité en soit. En réalité,
la majorité des entrepreneurs d'aujourd’hui ont d’abord travaillé pour une entreprise pendant
plusieurs années avant de sauter le pas.
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En effet, l’expérience qu’ils ont gagnée de leurs précédents emplois leur permet d’acquérir de
nouvelles connaissances et compétences pour pouvoir repérer les opportunités qui s’offrent à
eux. Les plus malins d’entre eux choisissent délibérément un emploi dans le même secteur où
ils souhaitent ensuite se lancer, pour pouvoir connaître toutes les caractéristiques du marché.
Cette fois encore, ce sont les médias qui ont donné cette fausse impression sur les
entrepreneurs. Autrefois, ces derniers étaient représentés dans les séries et films comme des
personnages étant des spéculateurs rusés, voire malhonnêtes, qui signent les pactes avec
Satan. Aujourd’hui, nous avons carrément des émissions TV qui montrent des personnes
prêtent à tout pour pouvoir réussir au sein du monde de l’entrepreneuriat.
Il est essentiel d’aller jusqu’au bout des engagements que tu as tenu, car la réputation de ton
entreprise est la chose la plus précieuse. C’est elle qui te permettra d’ouvrir des portes pour
développer ton activité alors il est nécessaire de la protéger.
Le profil est l’ensemble des caractéristiques que possède un individu pour pouvoir
s’organiser, agir et assumer le risque pour la création d’une entreprise » c’est la capacité de
transformer une volonté, un besoin, un talent, un désir ou un rêve.
Il n'existe pas de « profil type » de l'entrepreneur. De la même manière, il n'existe pas non
plus de profil idéal pour mettre en œuvre et concrétiser un projet. Il n'y a pas "un" caractère
d'entrepreneur. Mais il faut "du" caractère pour l'être selon Peter Drucker
des attitudes,
des motivations,
des comportements
des habiletés compatibles avec sa fonction.
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Ces acquis sont caractéristiques et bien identifiés. L'entrepreneur potentiel qui a appris à se
connaître saura vérifier si son propre profil correspond à celui de l'entrepreneur type. Des
questions cruciales se présentent ainsi à vous :
Beaucoup d’entrepreneurs échouent parce qu’ils n’ont pas pris le temps de réfléchir :
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sur eux mêmes ,
sur leurs qualités ,
leurs points faibles ,
leurs motivations
leurs aspirations dans la vie
D’autre échouent parce qu’ils pensent à des idées qui ne correspondent pas à leur profil ou
motivation.
D’autres, et ce sont les plus nombreux échouent par manque de préparation ; les entrepreneurs
qui réussissent, qui sont surtout des entrepreneurs préparés et dynamiques, ne sont pas
seulement doués : ce sont surtout des entrepreneurs préparés.
Si on se penche, dans un premier temps, sur les traits de personnalité à tendance créative, on
remarque que l'entrepreneur est passionné et a généralement un esprit inventif et imaginatif (la
créativité). Son esprit créatif se matérialise par une prolifération constante d'idées et par sa
caractéristique visionnaire ; il est en effet capable d'anticiper et de prévoir des perspectives
futures : l'innovation est son principe.
Un entrepreneur va toujours de l'avant et, tout en gardant une part de réalisme (L'entrepreneur
imagine, mais il doit évaluer, calculer, regarder les conséquences des décisions qu'il s'apprête
à prendre, prudence.), n'a pas peur de prendre des risques et de porter ses projets à terme avec
détermination.
• déceler les occasions d’affaires qui prend des décisions de risque d’innover, c’est d’abord un
être visionnaire
• L'entrepreneur est une personne indépendante. C’est quelqu’un qui a un grand besoin
d'autonomie et d'indépendance.
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• l’entrepreneur doit être flexible. Il doit savoir s'ajuster aux personnes et aux circonstances. Il
doit être à l'écoute et montrer de la sensibilité envers son environnement, et savoir s'ajuster en
conséquence.
• L’improvisation; l’entrepreneur doit inventer des solutions pour des situations non prévu.
• La résilience; capacité interne d’un matériau à retrouver sa forme initiale après avoir subi un
choc.
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• Communication; Un entrepreneur doit être un bon communicateur c.à.d. il doit savoir
s'exprimer mais surtout savoir écouter, Savoir s'entourer de gens compétents, de personnes
ressources et apprenez à enregistrer les bons conseils
• Persévérance; le faite de vouloir faire, Vouloir gagner de l'argent, vouloir gagner un marché,
c'est ce qui doit vous animer pour atteindre vos objectifs
• Crédibilité : l’honnêteté et la crédibilité sont les seules valeurs éthiques payantes à long
terme, car aucune entreprise ne peut se développer sans la crédibilité de son dirigeant.
• Le promoteur doit s’armer d’un sang froid, de patience car le grand public, les fournisseurs,
les clients et l’administration ne traitent avec respect que ceux qui ont atteint la notoriété par
la taille, les relations ou l’argent.
Si l'on s'intéresse maintenant à ses qualités managériales, on peut voir que l'entrepreneur est
plutôt extraverti et de nature battante.
Poussé par une ambition débordante et par le désir de tout contrôler, il se voit comme un
leader et aime diriger. Conscient à la fois de ses points forts et faibles, la moindre difficulté le
stimule et devient un véritable défi à relever. L'entrepreneur sait d'ailleurs parfaitement
s'adapter aux différentes situations qui se présentent à lui.
Quelles sont les activités courantes des personnes qui se lancent en affaires ou des personnes
qui dirigent une entreprise ?
Elles sont nombreuses, bien sûr. Nous en avons conservé dix, soit celles que nous considérons
comme les principales.
I
Concevoir des visions
Une des premières activités qui distingue l’entrepreneur de toute autre personne qui oeuvre
dans les organisations, consiste à définir des projets, c’est-à-dire à concevoir des visions à
réaliser puis, à passer à l’action et à le faire.
Alors que la plupart des gens évoluent dans un cadre qui a été pensé par quelqu’un d’autre,
l’entrepreneur identifie la niche, puis définit l’espace qu’il va occuper dans le marché ainsi
que le cadre dans lequel il va s’organiser pour arriver à le faire. Prendre des décisions
L’entrepreneur prend des décisions.
I
La première sera celle de lancer l’entreprise. Il aura avantage à établir un
système qui lui permettra de distinguer les diverses catégories de décisions
auxquelles il devra faire face, dont :
- les nombreuses décisions opérationnelles qui doivent presque toutes être prises sur le
champ;
- les décisions stratégiques qui demandent plus de préparation et de réflexion.
Réaliser des visions
L’entrepreneur définit ce qu’il veut faire et comment il va le faire, puis il le fait. C’est un
rêveur qui sait passer à l’action. C’est un rêveur concret. Ce qui est pensé l’est en vue de
l’action. On se demande parfois si l’action ne précède pas la pensée. Il sait s’organiser pour
passer à l’action et réaliser ses visions. Ça bouge. Opérer de l’équipement Presque tout
entrepreneur doit utiliser une forme quelconque d’équipement.
Dans un grand nombre de cas, à moins que l’on sous-traite, on se devra d’être en mesure de
maîtriser le fonctionnement d’équipement, quelle qu’en soit sa forme. Si l’entreprise prend de
la croissance, on se consacrera davantage à la mise en marché et à l’administration. On
entraînera quelqu’un d’autre à faire fonctionner cet équipement.
Le référentiel cognitif :
Le capital de savoir acquis à travers l’expérience et/ou la formation, et les attitudes (cadre de
référence mental qui conditionne la perception des choses et des faits)
Aux motivations :
Les entrepreneurs sont généralement animés par des motivations personnelles fortes qui les
poussent à mettre en oeuvre et concrétiser leurs idées et projets. Ces motivations sont: Un
désir d'indépendance, d'autonomie Un besoin de pouvoir, d'autorité. Un besoin de réalisation
personnelle; le futur entrepreneur est en quête de reconnaissance sociale et de réalisation
personnelle.
Quelques traits de personnalité types qui détermine le profil d’un bon entrepreneur :
Être passionné est un moteur de motivation puissant : par passion, vous serez poussé à faire
du bon travail, en vous amusant, et à ne pas facilement abandonner.
I
Tout entrepreneur a au fond de lui-même une passion pour un domaine bien particulier. La
passion peut aussi être celle de l’argent. En effet, bon nombre d’entrepreneurs sont passionnés
par la simple idée d’utiliser leurs propres compétences ainsi que celles de leur entourage afin
de devenir riche ! Pourquoi pas ? L’entrepreneur dispose d’une bonne connaissance de soi,
c’est pourquoi il connait sa passion et a pour seul objectif de s’y consacrer pleinement. La
grande particularité de la personnalité de l’entrepreneur est de vivre de sa passion.
I
Il faut avoir des rêves pour réussir. Reconnaître l'impossible est un excellent moyen de ne pas
arriver à ses fins. L’entrepreneur va constamment chercher à se lancer des défis ambitieux et à
s’associer à des projets difficiles.
Cependant, les débuts ne sont pas toujours évidents. Le démarrage d’une entreprise s’étale
souvent sur quelques années durant lesquelles il vous faudra pouvoir faire beaucoup avec peu
et donc être généraliste et porter plusieurs casquettes à la fois, trouver des systèmes D, etc.
Un bon entrepreneur est celui/celle qui se fixe des objectifs sans cesse. Se poser les questions
essentielles : quelle vision ai-je pour mon entreprise ? Pourquoi est-ce que je veux devenir
entrepreneur ? Si vous avez votre vision, vous serez en mesure de garder le cap tout au long
de votre démarche entrepreneuriale pour y arriver.
Un entrepreneur a confiance en son idée, en son business. En général s’il se lance, c’est qu’il
sent que son business a du potentiel, sinon pourquoi se lancer ?
Cette confiance, il ne doit pas la perdre. C’est en ayant confiance en soi, en son projet, en ses
idées et en son travail, qu’il conservera sa motivation, trouvera de nouvelles idées pour
dynamiser tout cela. La confiance en soi est un trait de personnalité fondamental pour un
entrepreneur. En effet, elle pousse l’entrepreneur à déployer tous les moyens nécessaires à la
réalisation de son projet, sans pour autant se focaliser sur l’aspect négatif représenté par le
risque de perte, voire d’échec. « Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez
confiance aux autres. » Goethe
Entreprendre comporte des risques financiers, et surtout des risques d’échec. L’entrepreneur à
tout à fait conscience que son projet peut ne pas aboutir. Pourtant, il est optimiste car il a
confiance en lui. Tout investissement correspond à une prise de risque. Or sans investir, on ne
peut pas entreprendre. C’est pourquoi la prise de risque est incontournable.
Sénèque a dit : « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est
parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles ». Il ne faut pas croire qu’un preneur de
risque agit sans réfléchir. Un bon entrepreneur n'a pas peur de prendre des risques certes, mais
il le fait en ayant préalablement identifié les menaces de son environnement et détecté les
opportunités à saisir.
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6. Etre optimiste
Que ce soit se lancé dans la création (ou reprise) d’entreprise, cela signifie que l’entrepreneur
(e) est confiant concernant son projet. L’entrepreneur (e) croit profondément que ça va marcher
On dit souvent qu’un entrepreneur est quelqu’un qui saute d’une falaise sans parachute, et qui
en fabrique un pendant la chute.
L’entrepreneur (e) a une totale confiance en ce qu’il projette de faire, et ne laisse jamais le côté
négatif prendre le dessus. L’entrepreneur (e) est orienté solution plutôt que problème ! « Vous
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avez le choix entre de voir le verre à moitié-vide ou à moitié-plein. » Un (e) optimiste le voit
régulièrement à moitié-plein.
Une personne qui souhaite tellement que son rêve se réalise ne se laisse pas intimider par les
obstacles qui se dressent face à elle. La difficulté, ainsi que les obstacles humains ou
financiers sont omniprésentes dans le monde de l’entrepreneuriat. Nombreux sont les
entrepreneurs qui ont échoué, mais qui se sont relancé dans l’entreprenariat du fait de leur
persévérance. Faire faillite, ne veut pas forcément dire qu’on est mauvais. Tout échec est une
victoire, lorsqu’on en retient une leçon. Confucius disait « la plus grande gloire n’est pas de
ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute ».
La détermination, c’est avoir un but précis et faire ce qu’il faut pour l’atteindre. L’obstination,
c’est répéter toujours quelque chose qui ne marche pas en pensant que ça va marcher un jour.
L’entrepreneur aime les challenges. Le challenge est un moteur qui le pousse à avancer
toujours plus vite, à faire toujours mieux que ses concurrents. Se lancer dans le monde de
l’entreprenariat suppose que vous serez en compétition avec de multiples concurrents qui eux
aussi veulent réussir, gagner de l’argent, se différence. Autant alors apprécier la compétition
c’est à prendre du plaisir à faire toujours mieux que son concurrent si vous voulez devenir
entrepreneur car sachez qu’elle sera toujours présente. Le challenge vous mettra toujours au
défi, et c’est en relevant des défis que vous enrichirez votre expérience entrepreneuriale.
Le leadership est l'art d'influencer des individus de sorte à ce qu'ils atteignent un objectif que
le leader définit. Être un leader n'est pas un statut mais une attitude. L'entrepreneur doit faire
preuve de qualités exceptionnelles afin de motiver ses salariés, les influencer pour qu'ils
réalisent de bon gré le travail qu'il leurs demandes.
Il est fondamental d'être un leader lorsqu'on est entrepreneur afin que les salariés se dirigent
dans la direction que vous leurs fixez. Dans le cas contraire, votre équipe ne sera pas ou peu
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motivée au travail. De plus, il est fort possible que chacun réalise son travail sans prendre en
compte votre vision d'entrepreneur, c'est à dire sans atteindre vos objectifs.
L’entrepreneur (e) est également très organisé, et sait exactement quand il doit aller travailler,
et précisément ce qu’il doit faire. L’entrepreneur (e) a également planifié tout ce qu’il allait
faire dans l’année à venir, et sait à quoi s’en tenir.
On fait un plan et on le suit. Bien entendu, on ne peut pas tout planifier. L’entrepreneur (e) y
aura des imprévus, c’est évident. Mais régler ces imprévus ne signifie pas détruire son plan et
I
ses objectifs ! « Pour accomplir de grandes choses, nous devons non seulement agir mais
aussi rêver ; non seulement planifier, mais aussi croire. »
« Nous n’avons qu’une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté… » Henri
Jeanson.
Ayant planifié et organisé toutes ses semaines : rendez-vous, tâches à accomplir, il faut s’en
tenir à son plan, et ne se laisse jamais aller (ça peut arriver mais le moins souvent possible).
Les armées plus disciplinées, qui respectaient le plan malgré tout (même avec une peur
immense), ressortaient toujours victorieuses.
Cela lui permet entre autres de discuter de tout avec tout le monde. Les possibilités de faire
des rencontres sont donc grandement augmentées. Ainsi il peut se créer un carnet d’adresses
relativement important, qui est un atout majeur dans la création d’un business.
Avoir un réseau, des connaissances qui pourront un jour nous dépanner, ou déboucher sur un
partenariat.
Pour avoir du succès l’entrepreneur doit se doter d’un brin de créativité. Avoir de la créativité
lui permet de trouver des idées qui vont lui permettre de faire croître sa société. D’avoir de
l’avance sur la concurrence, de trouver des marchés encore inexploités, ou d’attirer une
nouvelle clientèle.
Ce sont souvent les plus créatifs qui réussissent. L’entrepreneur (e) s’agit ici de faire les
choses différemment des autres.
I
« Les entreprises qui survivront demain, sont celles qui encouragent la créativité d’aujourd’hui.
» Maurice Zeldman
L’entrepreneur a un besoin viscéral et insatiable de savoir toujours plus (pour lui mais aussi
pour ses employés). L’entrepreneur (e) doit donc se former sans cesse, former les employés.
L’entrepreneur (e) fait de la veille concurrentielle, lit des ouvrages pour améliorer ses ventes,
passe des formations pour avoir une meilleure communication, se tient au courant des
nouvelles technologies.
Dès qu’il va chez un concurrent il sait repérer les bonnes idées, ce qui peut fonctionner et il
note tout afin de tester ! Se former, toujours !
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16. Savoir décider et agir
Dès lors, si vous avez la fibre entrepreneuriale, vous serez capable d’assumer vos
responsabilités en prenant des décisions, petites ou stratégiques, au quotidien. Même
si parfois il vous faudra décider rapidement dans le doute ou l’incertitude…
L’entrepreneur (e) sait prendre les décisions, et n’est pas hésitant. C’est une caractéristique très
importante, et commune à tous les entrepreneurs : ils ont déjà pris la décision de créer leur
société.
L’entrepreneur (e) sait donc faire des choix, et accepte de se tromper face à ses choix, mais une
chose est sûre : il agit toujours. Mieux vaut faire quelque chose et se tromper, que de rester
face à une décision tout le reste de sa vie.
environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes). L’entrepreneur doit apprendre à
déléguer.
Bien déléguer, c’est important car il peut y avoir des complications si l’on ne sait pas faire, et
si la personne à qui l’on délègue se trompe, c’est de sa responsabilité.
L’entrepreneur (e) sait donc expliquer correctement tout ce qu’il faut faire, détailler, et surtout
choisir avec soin la personne à qui il délègue. C’est un point important lorsque l’on arrive à
faire des semaines de 70h ou plus. Malgré la passion, le travail nous entoure trop, et l’on ne sait
plus prendre de recul face à notre travail. Impossible donc de trouver de nouvelles idées,
d’optimiser son business, de se former.
I
19. Être capable de travailler en équipe et savoir déléguer
Pendant votre aventure, vous devrez aller chercher chez des associés, partenaires,
employés, prestataires de service, les compétences que vous ne possédez pas, ou vous
devrez simplement déléguer car vous voudrez vous concentrer sur les tâches importantes.
Pour accomplir cela, vous devrez être en mesure de partager votre vision, de communiquer
efficacement afin de convaincre, d’encadrer, de contrôler, de motiver, etc. Vous devrez
aussi pouvoir jongler d’une tâche/dossier/rendez-vous à l’autre.
I
IV. COMMENT CONNAITRE SON PROFIL ET EVALUER SON POTENTIEL ?
Notez qu’il est essentiel que l’ensemble des membres de l’équipe entrepreneuriale
se soumette à l’exercice et en discute pour bien construire leur projet commun.
1 : désir d’entreprendre / 2 : détermination, / 3 : traits de caractère / 4 : aptitudes / 5 : test d'auto-évaluation de son profil
d'entrepreneur proposé par la Banque du Canada / 6 : test MACE / 7 : test de Hunchup et Partena Professional / 8 : 5
questions à se poser avant de se lancer
V. POSTURE D'ENTREPRENEUR
1. Convainquant et persuasif.
I
Pour certains entrepreneurs, entreprendre c’est un parcours semé d’embûches, mais qui est
ouvert à tous. Il faut savoir prendre des risques, savoir s’adapter et avoir une capacité
d’analyse. Ce sont des qualités nécessaires pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale,
mais elles ne suffisent pas à garantir entièrement votre réussite si vous ne connaissez pas les
erreurs à ne pas commettre.
Vous allez sûrement investir votre fond propre, mais pour que votre argent ne parte pas en
fumée rapidement, nous vous conseillons de ne pas se précipiter en faisant un investissement
important dès le commencement de votre start-up, notamment si vous lancez votre entreprise
sans l’aide d’investisseurs extérieurs ! Sachez que les risques et les pertes, tout comme les
gains, font partie de l’univers entrepreneurial.
I
La chose la plus recommandée est que les dépenses soient augmentées au fur et à mesure que
nous grandissons
Il est habituel qu'au démarrage d'un projet, nous ayons besoin d'ajuster les dépenses et
d'essayer de développer nous-mêmes toutes les tâches possibles même si nous ne connaissons
pas certains domaines. C'est un problème car cela peut nous empêcher de nous concentrer sur
ce que nous faisons bien et limiter la croissance du projet. Si nous pouvons déléguer certaines
de nos tâches, faisons-le. De cette façon, nous pouvons diriger notre attention sur ce que nous
savons développer le plus efficacement.
Une répartition inadéquate du capital initial peut être fatale pour votre entreprise. Si vous avez
décidé de monter votre entreprise avec un associé, soyez bien clair dès le début sur les parts
sociales de chacun d’entre vous.
Si vous n’avez pas une ambition dès la création de votre entreprise, il vaut mieux vous
abstenir parce que vous ne vous en sortirez pas sans objectif bien déterminé. C’est cette
ambition bien ancrée dans votre esprit qui vous poussera à agir.
Vous devez également savoir où vous souhaitez être dans 5 ou 10 ans voire plus. Si celle-ci peut
évoluer avec le temps, elle ne doit pas entrer en contradiction avec vos valeurs car ce sont
à elles qu’adhérent vos collaborateurs et c’est votre vision qui les portera à s’investir chez
vous plus qu’ailleurs.
Un entrepreneur qui n’a pas le sens de la communication, ne réussira jamais. Que ce soit avec
les investisseurs, avec les clients ou avec les employés, c’est vraiment primordial d’être
ouvert au dialogue et ouvert d’esprit.
I
6. Ne pas supporter les critiques
Savoir écouter les critiques, c’est vouloir progresser. Sachez que quand vous êtes critiqué,
c’est que vous avez entrepris quelque chose. Prenez ces jugements comme de belles
opportunités à ne pas manquer pour avancer et pour améliorer les choses.
I
Dans tout parcours entrepreneurial, il y a des embûches et des crises. Entreprendre est un
marathon ! Il faut faire preuve d’endurance, de volonté et de détermination. Il y aura des
jours difficiles mais il y aura des jours meilleurs. Vous ferez certainement des erreurs de
parcours mais cela fait partie du jeu ! Soyez déterminé et apprenez de vos erreurs, posez-vous
les bonnes questions : Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Comment s’améliorer à l’avenir ?
L’une des qualités indispensables pour créer son entreprise est sans nul doute : la
persévérance. Le chemin vers le succès ne sera pas de tout repos, mais il n’y a qu’en
poursuivant vos efforts et en restant motivé que vous pourrez mener à bien votre projet de
création !
Mais rappelez-vous d’une chose : ceux qui ont réussi n’ont pas abandonné !
Trois mots clés pour atteindre le succès en affaires : patience, audace et persévérance. Allez-y
étape par étape, et vous avancerez sur la route de la réussite.
Entreprendre, cela nécessite de la patience. Ne pensez pas gagner des millions après
seulement quelques mois du lancement de votre entreprise. L’essentiel, c’est d’agir au
meilleur moment, pour assurer le coup. Laissez votre entreprise évoluer à son propre rythme.
Pas besoin d’être expérimenté pour entreprendre. C’est au cours de votre parcours et grâce
aux difficultés que vous apprenez tous les secrets de l’entrepreneuriat. Ne baissez pas les bras
dès les premiers obstacles rencontrés. Au contraire, ces difficultés sont nécessaires pour vous
permettre d’évoluer.
En business, le fait de mélanger sa vie personnelle avec sa vie professionnelle pourra avoir un
impact dangereux sur le développement de l’entreprise. Il faut donc bien gérer ces deux
choses distinctement pour éviter les échecs.
I
10. Copier un concept déjà existant
C’est l’originalité qui garantira le succès de votre projet, quel que soit votre domaine d’action.
Réfléchissez à votre projet afin qu’il soit unique et qu’il vous ressemble.
Mûrir un projet est une étape qui prend du temps, mais vous pouvez vous faire aider par
des outils en ligne, ou par un accompagnement personnalisé.
I
Ne pas avoir de plan défini dès le départ dans lequel nous avons décrit nos idées, reflété en
profondeur nos services, les ressources humaines dont nous avons besoin, les stratégies, le
budget. Tout cela peut conduire à des problèmes à l'avenir car nous n'avons pas de base
solide pour commencer car nous n'avons pas fait attention à notre concurrence ou aux
marchés que nous ciblons
Une création d’entreprise requiert un travail de préparation, qui dure souvent plusieurs mois.
Pour optimiser vos chances de réussite, vous devez le réaliser sérieusement. Durant cette
phase, vous serez amené à faire des choix, et à déterminer des éléments très importants :
quels sont vos objectifs à travers votre projet, à la fois à titre personnel et au niveau
de l’entreprise ?
quelle est votre stratégie ?
quel est le modèle économique de votre entreprise ?
quel est votre plan d’action pour lancer votre projet ?
Les entrepreneurs ont un certaines lacunes notamment dont l'évaluation de la taille de leurs
marchés. Il s'agit ici d'évaluer leur capacité à bien vendre leurs produits et leur capacité à
défendre leurs idées. ''Il faut donc au préalable définir, son marché afin de mieux identifier
ses cibles, connaitre le profil des consommateurs'', explique-t-elle.
I
Il s’agit d’une erreur qui peut avoir de lourdes conséquences, car les résultats de votre étude
de marché sont primordiaux, et ils sont à la source de nombreuses décisions importantes.
Sans étude de marché :
Durant les premières étapes de votre projet, vous devez donc identifier précisément votre
marché et votre cible, puis les étudier en profondeur.
I
13. Construire un modèle économique sans penser aux clients
qui est-il ?
à quoi lui sert votre produit ou service ?
pourquoi devrait-il choisir votre produit ou service plutôt que celui des concurrents ?
L’offre doit créer de la valeur pour vos clients, qui constituent la source de vos revenus. Sans
clients, pas de chiffre d’affaires. Un produit qui ne plaît qu’à vous est totalement inutile.
Si nous devons avoir quelque chose au départ, ce sont des objectifs mesurables et réalistes.
Il ne sert à rien de se fixer de grands objectifs en très peu de temps. Par conséquent, c'est une
autre question sur laquelle nous devons travailler lors du démarrage de notre projet.
Prenez donc votre temps, pour choisir votre emplacement, visitez le quartier, vérifiez les
moyens de transports, restez à observer les mouvements dans la journée avant de vous
engager.
Peu importe le domaine entrepreneurial, personne ne peut se vanter d’avoir toutes les
compétences requises pour créer une entreprise de A à Z.
Il y aura des erreurs et des choses à perfectionner tout au long de votre aventure.
I
Mais soyez rassurés, c’est grâce à ces erreurs que vous allez vous améliorer ! Vous vous
adapterez en écoutant les demandes de vos clients et vous construirez une offre de plus
en plus adaptée à la demande.
Une nouvelle fois, cela dépend de votre concept, mais il est évident qu’être entrepreneur
implique de plus grandes responsabilités qu’être salarié… et beaucoup de travail. Préparez-
vous à travailler tard le soir et tôt le matin ! Beaucoup d’entrepreneurs rapportent avoir dû
mettre de côté leur vie personnelle pendant les premiers mois de la création du projet.
Entreprendre un choix de vie qui demande parfois des sacrifices, et le mieux est de s’y
préparer.
I
19. Ne pas se former
Délaisser la formation pour un entrepreneur est une ligne droite vers l’échec. Il existe
plusieurs moyens de se former continuellement sans passer par l’école formelle.
Au lancement d’une entreprise, il faut compter de six mois et plus avant d’être rentable. De
plus, la stabilité financière s’atteint davantage après trois à cinq années. Évidemment, il
faudra prévoir une somme d’argent ou de revenu externe afin de pouvoir être capable de
payer vos comptes pendant cette période. Qui dit gérer des comptes dit il faut être capable de
se faire un budget. Si vous n’avez pas les moyens d’engager un comptable, c’est facile de
trouver un simple logiciel qui vous aidera à mieux organiser vos revenus et dépenses.
Une chose à éviter : s’isoler ! Pour combattre l’isolement en tant qu’entrepreneur, plusieurs
solutions s’offrent à vous. Le premier conseil est de participer à des activités de réseautage
ou d’autres événements professionnels pour élargir votre cercle de connaissances
professionnelles.
La création d’une entreprise est compliquée à gérer intégralement soi-même pour plusieurs
raisons :
Autant dire qu’en pratique, il est extrêmement compliqué de gérer un projet de création
d’entreprise tout seul. Pour être efficace dans votre démarche, vous devez savoir distinguer ce
que vous pouvez faire vous-même, et ce que vous allez devoir déléguer. Mettez la priorité sur
les éléments essentiels de votre activité et n’hésitez pas à déléguer ce qui est secondaire, ou ce
que vous ne savez pas faire.
22. Procrastiner
Il n’y a rien de pire que de remettre au lendemain. Car le temps que vous perdez est
précieux. Vous vous retrouverez avec une montagne de travail et vous vous éloignerez de
I
votre but et de votre chemin vers le succès. Donc, il est important d’instaurer une discipline,
de planifier vos actions, de tenir un échéancier et horaire rigoureux, et de le respecter!
Il faut choisir les personnes avec qui tu veux travailler, il faut bien choisir ses partenaires et
collaborateurs. C'est la clé pour éviter les erreurs.
I
25. Créer son entreprise pour les mauvaises raisons
Si les seules raisons qui vous poussent à entreprendre sont que vous en avez marre de vos
collègues, vous voulez devenir millionnaire ou vous voulez prendre la place du patron.
L’une des premières étapes à la création d’entreprise est le choix du statut juridique. C’est
une étape décisive à ne pas prendre à la légère ! Plusieurs éléments sont à prendre en compte :
le type et secteur d’activité, le capital social, le nombre d’associés, les responsabilités, etc. En
fonction de vos objectifs vous devrez alors choisir entre plusieurs formes d’entreprise.
Si le choix de votre statut juridique vous paraît trop compliqué n’hésitez pas à faire appel à
des professionnelles ou des conseillers en création d’entreprise qui vous aideront à choisir
la forme la plus appropriée et vous conseilleront dans toutes les démarches administratives
Les produits qui réussissent à percer sans une once de communication sont extrêmement
rares. Même avec un produit génial, le bouche-à-oreille ne suffit généralement pas.
Dès le début de votre projet, construisez un plan marketing ambitieux, en ayant bien soin
d’évaluer les retours espérés et les coûts estimés de chaque action de communication ou
de marketing.
En plus d’être impossible, ce n’est pas stratégique. N’hésitez pas à penser en mode «
versions successives ». Sortez un prototype le plus rapidement possible pour le confronter au
marché afin de voir s’il répond à un besoin, puis améliorer au fur et à mesure que vous
collectez des retours d’expérience de vos clients.
I
Sachez que, quoi qu’il arrive, vous serez amené à faire évoluer votre produit (ou
votre service) et à l’améliorer tout au long de la vie de votre entreprise.
La comptabilité peut représenter une réelle corvée pour les entrepreneurs. Néanmoins pour
une petite entreprise, qui plus est en phase de création, l’argent est le nerf de la guerre.
Pourtant, l’argent est le nerf de la guerre. Apprenez à toujours calculer combien coûte une
action, quels sont les retours sur investissement espérés, et ne laissez jamais les factures
non payées s’entasser.
I
N’hésitez pas non plus à relancer les personnes qui vous doivent de l’argent. Cela peut vous
paraître trivial et bassement matériel, mais c’est essentiel pour garder votre entreprise à flot.
Cela vaut également pour toutes les tâches administratives. Ne vous réfugiez pas derrière une
prétendue « phobie ». Prenez le taureau par les cornes. Si vous pouvez vous le permettre, ou
si vous ne vous sentez pas à l’aise avec les chiffres : engagez un expert-comptable qui vous
déchargera de ces aspects et pourra vous aider à interpréter vos comptes.
Alors faites très attention à vos comptes ! Une bonne comptabilité est indispensable.
En amont de votre projet, soyez réaliste sur les prévisions de chiffre d’affaires de votre
entreprise. Être trop optimiste sur vos prévisions ne vous avantagera pas aux yeux de
vos investisseurs car vous devrez justifier ces chiffres.
Ne laissez pas trop traîner vos factures au risque de cumuler les retards de paiement
qui peuvent décrédibiliser votre entreprise et entraîner des pénalités. Alors pour tout
ce qui touche à votre argent, il n’y a qu’un maître-mot : rigueur !
Si toutes ces tâches vous paraissent trop lourdes à réaliser seul n’hésitez pas à vous faire
aider.
Ce sont certes des tâches pas très fun, mais vous êtes obligé de les gérer, alors autant
leur consacrer du temps au lieu de se retrouver à les gérer dans l’urgence.
Le recrutement est l’une des étapes les plus difficiles pour un chef d’entreprise. Embaucher
du personnel est coûteux et représente un réel pari sur l’avenir. Avant de recruter vous devez
vous assurer des réels besoins de l’entreprise et de ses capacités. Pensez à évaluer le coût que
peut représenter la rémunération du personnel, anticipez les mois de salaire, les cotisations
sociales etc.
Un recrutement trop hâtif peut rapidement faire basculer votre entreprise dans le rouge
financièrement. C’est donc une étape à ne pas prendre à la légère, recrutez uniquement
des personnes avec un profil adapté et dont vous avez vraiment besoin.
I
32. Choisir le mauvais associé
L’association représente l’une des raisons majeures qui met fin à une activité. Avant de vous
lancer, vous devez bien connaître votre associé. Il n’est pas nécessaire, bien entendu, qu’il
soit votre meilleur ami d’enfance même si dans certains cas, cela peut aider. Il faut avant tout
que vous alliez dans le même sens et ayez les mêmes objectifs sur le long terme. Un certain
nombre de points doivent être vérifiés avant de vous associer et notamment : la répartition du
capital, ce qu’il se passerait en cas de décès, la répartition des rôles dans l’avenir ou encore ce
que vous souhaitez faire de la société dans 3, 5 ou 10 ans.
I
33. Ne pas être à l’écoute
Sachez-le : en entreprenant vous prenez un risque. Si vous avez peur de tous les risques,
vous allez mal voire très mal vivre votre expérience entrepreneuriale. Comme vous n’êtes
pas omniscient et que vous prenez des décisions tout le temps, il est presque impossible
d’entreprendre seul tout en ayant une aversion face au risque. D’ailleurs, vous pouvez vite
vous retrouver à devenir le frein principal de votre entreprise. S’il ne s’agit pas non plus
d’être celui qui saute sans parachute, vous devrez apprendre parfois à risquer des choses ne
serait-ce que pour apprendre de votre expérience.
Pour éviter ces problèmes, assurez-vous de préparer des projections financières pour
votre nouvelle entreprise, en particulier pour les 12 premiers mois. Celles-ci peuvent
aussi vous aider à obtenir du financement et des investissements.
I
Ne commettez pas l’erreur de laisser votre plan d’affaires sur une tablette. Faites-en un
document dynamique en surveillant constamment vos progrès et en le tenant – ainsi que vos
projections – à jour.
L’utilisation des fonds d’exploitation pour acheter des actifs à long terme est une erreur
fréquente qui peut entraîner un manque de liquidités. Quand vous évaluez vos achats
d’équipement, de machinerie ou de services informatiques, songez à utiliser un prêt
commercial dont la période de remboursement correspond à la durée de vie de l’actif (par
exemple, un prêt de sept ans pour un véhicule que vous souhaitez utiliser sept ans).
I
38. Éviter de demander de l’aide extérieure
Beaucoup de nouveaux entrepreneurs n’aiment pas admettre qu’ils ont besoin d’aide.
N’hésitez pas à rechercher un mentor, à faire appel à un consultant externe ou à créer
un comité consultatif pour vous donner du soutien et des idées.
Ne faites pas l’erreur de fixer vos prix uniquement en fonction de ceux de vos concurrents.
Pour prendre une décision éclairée, il est important d’effectuer une recherche de coût détaillée
pour chacun de vos produits. Surveillez aussi vos coûts afin d’être en mesure d’effectuer les
ajustements nécessaires.
Durant le démarrage de votre entreprise, apprenez de vos erreurs et utilisez-les pour vous
guider vers la réussite. Rappelez-vous que plusieurs entrepreneurs reconnus ont échoué lors
de leur premier essai, mais sont revenus plus forts après avoir compris et amélioré ce qui
n’avait pas fonctionné.
Avant de vous investir trop fortement dans votre projet, vous devez vous assurer de l’intérêt
de vos idées : votre produit ou service génère-t-il de la valeur aux yeux de vos clients ? Sont-
ils convaincus ? Pour cela, vous pouvez réaliser des tests. Ensuite, plusieurs scénarios sont
envisageables :
L’offre est appréciée par les clients qui l’ont testé, ce qui est donc positif car elle
devrait, en principe, intéresser votre cible de clientèle.
La réaction des clients qui ont testé votre produit ou service est mitigée : en l’état
actuel, vous aurez des difficultés à rivaliser avec vos meilleurs concurrents. Vous
devez donc améliorer votre offre en utilisant les critiques émises par les clients.
L’offre ne plaît pas aux clients qui l’ont testé. Dans cette situation, vous devez
envisager de modifier votre projet plus profondément, ou même de le stopper en
I
l’absence de solutions.
Idéalement, les tests doivent être réalisés assez rapidement, cela vous évite de continuer à
perfectionner un produit ou un service qui, finalement, n’intéressera pas vos futurs clients. De
plus, en récoltant des avis régulièrement, vous pourrez améliorer votre offre par itération.
Testez votre offre à petite échelle avant de vous lancer dans des investissements importants :
vérifiez la qualité de votre produit (notamment par rapport à la concurrence), son prix (là encore
notamment par rapport à la concurrence) et, bien sûr, le fait que votre produit réponde
I
Faites réaliser une petite série et louez un stand sur un marché ou un magasin
éphémère pour vérifier que le produit se vend
Testez de vendre votre produit sur internet avant de produire à grande échelle : sur
votre site en faisant une campagne de publicité pour attirer du trafic, sur une place
de marché type eBay, etc.
Votre idée est excellente, c’est sûr, vous allez cartonner. Mais vous avez tellement peur qu’on
vous la pique que vous n’osez pas la partager…
Au contraire, n’hésitez pas à en parlez autour de vous. Demandez à votre entourage, futurs
clients, autres entrepreneurs, ce qu’ils pensent de votre projet afin de recueillir un maximum
de retours d’expérience.
Ne vous contentez pas de recueillir les « j’aime bien » ou les « ça ne marchera jamais ».
Allez au-delà et essayez de comprendre :
Ces échanges vous permettront de faire mûrir votre idée et votre concept, et
ainsi d’appréhender votre création d’entreprise en étant beaucoup plus préparé.
Il est toujours utile et appréciable, surtout dans les petits moments de découragement, de
s’appuyer sur les conseils et l’expérience d’un mentor qui a déjà l’expérience de la
création d’entreprise.
En tant que créateur d’entreprise vos ressources sont limitées. Il faudra donc faire des
choix, et mieux vaut se concentrer sur quelques tâches et les exécuter rapidement, que de
vous disperser sur une multitude de sous-projets qui n’avanceront pas ou trop lentement…
Pour avancer efficacement, sachez repérer ce qui est crucial pour le développement de
l’entreprise et ce qui mérite toute votre attention pour, si possible, toucher à la perfection :
I
votre produit, votre business plan, votre service après-vente, la recherche de nouveaux
clients…
Avoir un web designer ou une personne dévolue aux relations presse au départ est
généralement inutile et très coûteux. Préférez travailler avec des volontaires pour vos
besoins ponctuels.
Certes, ils connaîtront moins bien que vous votre marché et ses enjeux, n’auront pas une
vision aussi pointue que s’ils étaient salariés de l’entreprise… Mais ils apporteront un
œil neuf, et un regard externe, qui s’avèreront très utile.
I
47. Sous-estimer l’importance de la culture d’entreprise et la bonne ambiance
Dès lors que vous devrez embaucher pour vous développer, il faudra consacrer un peu
de temps à la définition de la culture de votre entreprise.
C’est là que le facteur « bonne ambiance » intervient. Vous demanderez beaucoup à vos
équipes en phase de lancement. Elles ne compteront pas leurs heures, seront entièrement
mobilisées à la réussite de l’entreprise… Cela mérite bien quelques compensations.
Sans aller jusqu’à faire appel à un chief happiness officer, érigez la bonne humeur en clé de
voûte de votre entreprise : les salariés heureux ne songent pas à changer de job et sont plus
efficaces au travail.
L’une des premières choses à faire lorsqu’on crée son entreprise c’est de créer son identité
visuelle. Vos clients et vos prospects se souviennent de vous en vous associant à l’image de
votre logo. De plus votre logo résume en une image vos valeurs et votre message.
à votre projet. Vous avez besoin qu’il réponde toujours présent. Aussi, il faut consolider les
relations avec la banque après le démarrage de l’entreprise.
En fait, si assurer votre propre emploi est l’unique motivation à la création de votre entreprise,
votre projet n’a pas de base solide. La fibre de l’entreprenariat est indispensable pour réussi
car il faut aimer prendre des risques et avoir le goût de l’aventure pour résister aux difficultés.
I
Aventure et sécurité resteront toujours incompatibles. Aussi, vous devez toujours garder à
l’esprit que vous risquez votre argent, votre vie familiale, votre santé et votre patrimoine.
Aujourd’hui pour développer son activité, il est indispensable de faire jouer le réseau. Il est
plus facile de choisir son prestataire de service ou son fournisseur lorsque ce dernier nous
a été recommandé par une personne de notre entourage.
Cela nécessite donc, de connaitre les bonnes personnes, de se faire connaître, en échangeant
des services, en donnant des conseils, ou encore en partageant des astuces.
Bref, réséauter vous permettra de prospecter sans en avoir l’air et de vous faire une
image positive autour de vous et de développer rapidement votre carnet de contact.
I
52. Ne pas parler de son activité autour de soi
« Alors t’en es où ? » « Qu’est ce que tu fais exactement ? » « T’as des clients ? » ou « Ton
activité ça se développe ? ».
Ce sont des questions qui peuvent parfois nous mettre mal à l’aise lorsqu’on débute et qu’on
n’a pas encore de clients.
Mais il ne faut surtout pas les vivre mal, au contraire voyez là l’occasion d’expliquer votre
travail à votre entourage. En plus, qui nous nous connait mieux que notre entourage pour
nous recommander facilement?
Alors, parlez de votre activité avec clarté, et n’hésitez pas demander leur aide si vous en avez
besoin.
Prenez-le comme un exercice qui vous permettra de roder votre présentation, et améliorez-le
et prenez du plaisir à parler de votre activité. Vous verrez que le jour où vous serez en face
d’un client potentiel, vos mots viendront tous seuls.
Même si vous vous êtes mis d’accord sur le prix, il ne faut jamais travailler sur un projet
sans avoir établi de devis. C’est dans le devis que vous précisez ce que vous allez faire pour
votre clients, les services, les fonctionnalités, et combien ça va lui coûter. Il est donc, plus
qu’impératif qu’il prenne connaissances de ces éléments avant de commencer.
Un des risques peut être le refus de payer après la livraison, et vous aurez fait le travail
pour rien.
La vie d’un entrepreneur est souvent en dents de scie : des périodes de forte charge de
travail suivi de périodes très creuses.
Pour éviter de vous retrouver submerger, il est important de savoir vous organiser, prioriser
et anticiper certaines tâches afin d’équilibrer la charge de travail sur la durée.
I
Aujourd’hui être sur internet est incontournable si on veut réussir à développer son activité.
Avoir un site internet, face book, et autres réseau sociale est le premier pas incontournable
à faire pour être présent sur internet et se faire connaitre à moindre coût.
Il suffit de peu de chose pour ternir votre image et la confiance que peuvent avoir vos clients
en vous. Il faut donc faire très attention à respecter vos engagements. Lorsqu’on s’engage à
envoyer un mail, ou à faire un travail, ou tenir des délais, il faut tout faire pour y arriver. Car,
n’oubliez pas que si le réseau est le moyen le plus rapide pour se faire connaitre, c’est
également le moyen le plus rapide pour répandre un avis négatif sur vous.
I
Il est inutile de vous dire qu’en tant que chef d’entreprise, vous véhiculez l’image de votre
entreprise. L’idée n’est pas de se mettre en costume, ou en tailleur, mais simplement de
soigner sa présentation.
Habillez-vous sans être vulgaire, ni trop rigide mais attachez-vous à être présentable en toute
circonstance. N’oubliez pas que le dicton l’habit ne fait pas le moine n’est pas valable dans le
milieu professionnel.
Quelle que soit votre relation avec votre entourage professionnel, il faut toujours rester poli
et courtois dans toutes les circonstances. Que vous refusiez un contrat, ou que vous travailliez
avec un client difficile, vous devez défendre votre position, mais en restant courtois.
Que ce soit pour gérer votre comptabilité, vos factures, vos devis, vos envoie de mails
massifs, il existe des centaines d’outils qui vous permettront d’automatiser ces tâches et
de gagner du temps.
Encore une fois, l’offre est très large et va des outils gratuits aux payants et quel que soit
votre budget, vous pourrez trouver votre bonheur.
Nous commettons tous des erreurs, mais le plus important est de rebondir et de capitaliser
sur son expérience. C’est ce qui nous permettra de savoir, ce qui fonctionne de ce qui ne
fonctionne pas, ce qu’il faut améliorer et ce qu’il faut éviter.
VII. INSPIRATIONS
Les plus grands entrepreneurs sont tous unanimes : vous ne ferez jamais aussi bien les choses
que si vous êtes passionné. Pour Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, il est impératif de vous
lancer dans quelque chose qui vous passionne « même si ce n’est pas dans la tendance
actuelle ». Du même avis, Biz Stone, co-fondateur de Twitter, affirme que « sans
I
engagement émotionnel dans votre démarche, l’échec est presque garanti ». Et
malheureusement, l’argent ne semble pas être une passion suffisante. « Les gens qui
cherchent des idées pour faire de l’argent ne réussissent pas aussi bien que ceux qui font ce
qu’ils aiment, » expliquait Michael Dell, le fondateur de l’entreprise du même nom.
« Si vous n’avez pas de passion et que vous êtes sain d’esprit vous arrêterez. » (Steve Jobs)
C’est logique, personne ne veut d’une solution à un problème qui n’existe pas. Mais pour Paul
Graham, fondateur de Y Combinator, la majorité des startups échouent, « parce qu’elles ont
créé quelque chose que les gens ne voulaient pas acheter ». C’est donc simple, « faites
I
attention aux besoins des gens et à ce qui n’a pas été fait ». Comme le disait Russell
Simmons, fondateur du label Def Jam Records.
« Soyez la solution à un problème, pas une solution en quête d’un problème à résoudre. »
(Aaron Vidas, fondateur de Strategybox)
Tout le monde peut avoir une idée. Mais entre l’idéation et l’action, il y a un fossé. Parfois
difficile à franchir. Walt Disney disait que pour se lancer, il fallait « arrêter de parler et
commencer à agir ». Pour Sarah Azan et Hannah Oiknine, les fondatrice de Babbler, « il ne
suffit pas d’avoir une bonne idée et un petit peu d’argent », la réussite d’un projet tient à
son exécution. Vous êtes prévenus !
Palmer Luckey, co-fondateur d’Oculus Rift, met en garde les entrepreneurs en herbe : « Vous
ne devez pas savoir tout faire, et même si vous le pouvez, vous ne devriez pas le faire ». Mais
attention, une mauvaise équipe est l’une des causes principales derrière l’échec d’une startup.
Le co-fondateur d’Evenbrite, Renaud Visage conseille donc aux entrepreneurs de « prêter une
attention particulière aux premiers recrutements ». D’après Beth Hurley, l’ex VP Heath and
Safety de Covanta Energy, il faut également « trouver des experts dans les domaines où vous
n’êtes pas le plus fort et ne pas se sentir menacé par eux ». Encore plus
concrètement, l’investisseur de la Silicon Valley, Naval Ravikant affirme qu’il faut trouver
un associé qui dispose de ces trois caractéristiques : « beaucoup d’énergie, très intelligent, et
surtout très honnête. »
Il est essentiel de définir les valeurs auxquelles l’entreprise adhère. Non seulement pour
la cohésion interne de l’équipe mais également vis-à-vis de l’extérieur.
A propos l’entrepreneur américain Seth Godin dit ne pas être intéressé par les chiffres mais
par le message que les entreprises transmettent. « Quelle est l’histoire que vous racontez
? ». Soignez donc votre storytelling : avant même votre produit ou votre service, vos
clients ou investisseurs prêteront attention à votre histoire.
I
« Très peu d’organisations savent réellement quelle est leur raison d’existence, leur
cause, leur croyance positive. » (Simon Sinek)
Vous avez peur qu’on vous pique votre idée ? Comme on le disait précédemment, tout le
monde a des idées mais peu de personnes les mettent vraiment à exécution. Hélène Quaniaux,
fondatrice de MeetmyJob, recommande de ne pas hésiter à demander conseil à son entourage.
Pour l’investisseur américain Chris Sacca, c’est même à qu’on reconnaît les grands leaders
I
« Cherchez continuellement la critique car une critique sur ce que vous faites vaut de
l’or.
» (Elon Musk)
Mais attention à ne pas se laisser déborder par les retours. Apprenez à distinguer les critiques
constructives qui vous feront progresser et celles qui, simplement négatives, ne font que
vous décourager inutilement. Dennis Crowley, le boss de Foursquare, met en garde: « Ne
vous laissez pas distraire par les gens qui n’aiment pas votre idée. Il y a toujours des gens qui
ne l’aimeront pas ou qui pensent que cela ne marchera jamais. »
Ce n’est pas grave d’échouer, c’est même fortement recommandé… Prenez donc l’échec
comme l’opportunité de développer votre résilience. Pour Céline Lazorthes à la tête de
Leetchi, pour entreprendre, il faut « ne jamais prendre non pour réponse ». Le fondateur de
Melty désormais à la tête de Fulllife, Alexandre Malsch prévient des « traversées du désert » à
venir et de l’obligation de « continuer à y croire ».
Les entrepreneurs ont tendance à vouloir lever beaucoup d’argent, tout de suite. Erreur ! Pour
Renaud Visage d’Eventbrite, il est préférable de ne pas lever trop d’argent dès le départ car
« la valorisation est difficile à justifier par la suite ». Tandis que l’investisseur français, Jean-
David Chamboredon conseille d’être réaliste et crédible aux yeux des investisseurs. « Il est
plus facile de dire que l’on veut lever 300 000 euros et finalement obtenir 500 000 car les
investisseurs se révèlent motivés plutôt que faire moins que ce qui était annoncé au départ »,
explique-t-il.
Une fois que vous avez réuni l’équipe de rêve, comment la garder et travailler ensemble ?
Pour Florian Douetteau, cofondateur de Dataiku, il faut « recruter avant tout des gens qui
savent se parler entre eux ». Pour Jessy Bernal de Doctolib, il ne faut surtout pas négliger la
culture d’entreprise au début. « Lorsque l’équipe tient sur les doigts d’une main, faire une
réunion culture, c’est gênant. L’exercice paraît alors artificiel et il y a tellement d’autres
urgences à traiter. Pourtant, cette colonne vertébrale est capitale : c’est sur elle que va grandir
I
la structure pour tenir debout et avancer à grands pas. Définir ses valeurs signifie les
formaliser, les partager et offrir des moments collectifs à ses collaborateurs.»
I
défendre un projet, il est tout aussi important de pouvoir faire un pas en arrière ou de côté,
pour s’adapter, rectifier le tir. Vous devrez, lors de votre aventure entrepreneuriale, faire des
sacrifices sur de nombreuses idées auxquels vous teniez. Votre objectif doit être clair, votre
projet bien défini mais la manière d’y parvenir doit, elle, être souple et flexible. De manière
générale, il est conseillé à l’entrepreneur de faire preuve d’humilité.
C’est en définissant votre projet de la manière la plus précise et en le testant auprès de votre
public cible que vous pourrez évaluer votre plus-value et l’ajuster. Quel est votre projet, au
juste? Cette base de travail servira de tremplin pour mener à bien votre projet. Dressez une
liste des missions de votre entreprise, à quels besoins va-t-elle répondre ? Comment ? Qui est
la concurrence ? Est-ce possible de s’allier à cette concurrence si elle existe ou, au contraire,
de travailler en concurrence saine en apportant votre petite différence.
Malgré le conseil ci-dessus qui est de ne pas vous entêter et de bien s’entourer, il s’agit
aussi de ne pas vous oublier. Se lancer dans l’entreprenariat est une expérience personnelle
que vous devez vivre à fond, avec ses avantages et ses inconvénients mais surtout, avec
plaisir et passion. N’hésitez pas à libérer votre créativité, à vous faire confiance et à nourrir
vos qualités, les développer.
Eh tiens, en parlant de prendre des décisions : non, vous ne vous sentirez sans doute
jamais totalement prêt pour vous lancer car il y aura toujours une idée qui demande du
temps, un obstacle sur votre route… Ne soyez pas trop perfectionniste, soyez indulgent
avec vous-même, faites un choix, n’hésitez plus, lancez-vous !
L’enthousiasme de vos proches et de votre famille pour votre entreprise est stimulant, mais il
est possible qu’ils ne soient pas les mieux placés pour vous faire des retours objectifs. Or,
c’est pourtant ce dont vous avez le plus besoin au moment de lancer votre entreprise. Faites
en sorte d’obtenir des retours et des conseils de la part de personnes que vous avez identifiées
comme potentiels clients (sur des forums ou groupes Facebook spécialisés dans votre univers
par exemple) et de la part de professionnels (d’anciens collègues ou d’autres entrepreneurs
par exemple).
16. « Les optimistes sont des imbéciles heureux, quant aux pessimistes, ce sont des
imbéciles malheureux » [Link]
I
Au moment d’établir ses prévisions, il n’est pas à rappeler que les résultats espérés
n’arriveront pas de sitôt, et que sans une réserve de fonds de caisse suffisante, on ne fait
qu’accélérer son Burn Rate.
Une petite astuce consiste en multiplier para 0,5 les prévisions de bénéfice, et par 1,5
les prévisions de dépenses. Dans ce cas, la pire des réalités aura sans doute moins de
conséquences que le pire des scénarios prévus.
I
Ne pas déléguer les tâches que vous ne maîtrisez pas
On ne peut pas être expert en tout, et même si vous êtes forcément la personne qui connaît le
mieux votre entreprise et votre projet, si vous souhaitez que toutes les tâches essentielles
soient réalisées parfaitement alors vous allez devoir faire appel à des personnes qui possèdent
ces compétences. Dans ce cas, la meilleure des options qui s’offre à vous est de faire appel de
façon ponctuelle à des freelances. Il existe de nombreuses plateformes de freelance de mise
en relation entre entreprises et indépendants qui vous faciliteront la recherche de la perle rare.
Se faire confiance
Si foncer tête baissée sans prendre en compte les conseils de personnes avisées est une très
grosse erreur, le manque de confiance en vous et en votre capacité à réussir en tant
qu’entrepreneur est tout aussi problématique. Pour réussir, soyez optimiste, croyez en vos
talents, en votre projet et à votre capacité à le rendre pérenne. Prenez du recul sur tout ce
que vous avez réussi à réaliser jusqu’ici et soyez indulgent avec vous-même, car si être
critique avec soi-même permet d’avancer il faut aussi savoir reconnaître la qualité du travail
abattu.
1
1. Transformation numérique et automatisation : Les innovations technologiques
transforment rapidement les métiers et les secteurs. Les compétences comme
l'alphabétisation numérique et la pensée critique deviennent incontournables.
2. Globalisation accrue : Dans un monde interconnecté, les compétences
interculturelles, la communication et la collaboration internationales sont cruciales.
3. Défis complexes : Les enjeux contemporains, tels que le changement climatique, les
inégalités sociales et les crises sanitaires mondiales, exigent des solutions innovantes,
basées sur la pensée critique, la créativité et le travail d'équipe.
1. Compétences cognitives :
o Pensée critique
o Résolution de problèmes complexes
o Créativité et innovation
2. Compétences interpersonnelles :
o Collaboration et travail en équipe
o Communication efficace
o Intelligence émotionnelle
3. Compétences numériques et techniques :
o Maîtrise des outils numériques
o Compétences en informatique et en analyse de données
o Adaptabilité aux nouvelles technologies
4. Compétences personnelles :
o Adaptabilité et résilience
o Apprentissage continu
o Leadership et gestion de soi
Les compétences du 21ᵉ siècle ne sont pas seulement une nécessité individuelle, mais aussi un
impératif collectif pour construire un avenir durable et inclusif.
1. MINDSET ENTREPRENEURIAL
But :
Ce chapitre sur le mindset entrepreneurial vise à développer chez les participants une
mentalité orientée vers l'initiative, l'innovation, et la création de valeur.
Résultat :
2
Définition et importance : Qu'est-ce que le mindset entrepreneurial ? Pourquoi est-il
essentiel dans le monde actuel ?
Caractéristiques principales :
o Orientation vers les opportunités.
o Prise de risques calculée.
o Résilience face aux échecs.
o Capacité à innover et résoudre des problèmes.
Gestion du stress et de l’échec : Stratégies pour rester motivé et confiant face aux
défis.
Cultiver la résilience : Techniques pour surmonter les revers et apprendre de ses
erreurs.
Motivation intrinsèque : Trouver son "pourquoi" et rester concentré sur ses objectifs.
3
Créer des habitudes d’apprentissage continu : Lire, suivre des formations, et rester
curieux.
Adopter une mentalité de solution : Toujours se concentrer sur ce qui peut être fait
plutôt que sur les obstacles.
2) Utilisation de la technologie
4
o Accessibilité accrue pour tous, indépendamment de l'emplacement
géographique.
o Flexibilité dans les horaires d’apprentissage.
o Renforcement de l’interaction grâce à des outils collaboratifs (Zoom, Google
Classroom).
3. Activités pratiques :
o Exploration de plateformes en ligne.
o Démonstration d’applications RA/RV.
o Analyse de cas d’utilisation de l’IA en éducation.
4. TECHNOLOGIE ET DIGITALISATION
But :
Ce chapitre prépare les participants à relever les défis technologiques du 21ᵉ siècle et à
exploiter les opportunités offertes par la digitalisation.
Résultats attendus :
Les participants sauront identifier les technologies clés à intégrer dans leurs activités.
Ils seront capables d’utiliser des outils numériques pour collaborer, automatiser et
analyser des données.
Ils comprendront l’impact de la blockchain et de l’IA sur les modèles économiques
modernes.
5
o Automatisation : Utilisation de systèmes pour exécuter des tâches répétitives,
permettant de gagner en productivité.
o IA : Machines capables de simuler des processus cognitifs humains tels que la
reconnaissance vocale, la prise de décision et l’apprentissage.
2. Applications pratiques :
o Automatisation des processus dans les industries manufacturières et les
services.
o Utilisation d’outils IA pour le marketing prédictif, les assistants virtuels (ex. :
chatbots), et l’analyse de données.
3. Avantages :
o Réduction des erreurs humaines.
o Efficacité accrue et réduction des coûts opérationnels.
4. Atelier pratique :
o Démonstration d’un outil IA simple comme ChatGPT ou un logiciel
d'automatisation comme Zapier.
1. Évolution du travail :
o Transformation des environnements de travail grâce aux outils numériques
permettant de gérer des équipes globales et de travailler de n'importe où.
2. Outils principaux :
o Zoom et Microsoft Teams : Plateformes pour les visioconférences et la
collaboration en temps réel.
o Slack : Communication d'équipe instantanée avec intégration d’applications.
o Trello et Asana : Gestion de projets collaboratifs et suivi des tâches.
3. Atelier pratique :
o Création et gestion d’un projet fictif sur Trello ou Slack.
3) Blockchain et Cryptomonnaies
1. Comprendre la blockchain :
o Technologie décentralisée utilisée pour enregistrer des transactions de manière
sécurisée et transparente.
o Principe de fonctionnement : Les données sont enregistrées sous forme de
blocs enchaînés, difficiles à falsifier.
2. Applications :
o Cryptomonnaies : Bitcoin, Ethereum et autres monnaies numériques pour les
transactions sécurisées.
o Smart contracts : Contrats auto-exécutables utilisés dans les finances, la
logistique et l’immobilier.
o Gestion des chaînes d’approvisionnement et des identités numériques.
3. Atelier pratique :
o Simulation d’une transaction en cryptomonnaies ou exploration d’un réseau
blockchain public comme Ethereum.
6
o Les données sont un atout stratégique dans les entreprises modernes pour
comprendre les tendances, les comportements clients et les opportunités de
marché.
2. Outils et techniques :
o Outils d’analyse : Tableau, Power BI.
o Concepts clés : Analyse prédictive, visualisation de données, et prise de
décision basée sur les données.
3. Applications :
o Personnalisation des produits et services.
o Optimisation des campagnes marketing.
o Prévision des tendances.
4. Atelier pratique :
o Création d’une visualisation simple de données à l’aide de Google Sheets ou
Power BI.
But :
Résultats attendus :
7
o Mise en œuvre d’un programme zéro déchet ou adoption de packaging
biodégradable.
4. Activité pratique :
o Réalisation d’un audit environnemental fictif pour identifier des solutions
durables.
1. Définition et importance :
o La RSE désigne les pratiques d’affaires qui intègrent des préoccupations
sociales, environnementales et économiques dans les stratégies et opérations
de l'entreprise.
o Favorise une image positive de l’entreprise et contribue à la durabilité globale.
2. Principaux domaines de la RSE :
o Dimension environnementale : Réduction de l’empreinte carbone, protection
des écosystèmes.
o Dimension sociale : Garantir des conditions de travail équitables et
promouvoir la diversité.
o Gouvernance : Transparence et éthique dans la gestion.
3. Exemples d'initiatives :
o Soutien à des programmes locaux (éducation, santé).
o Participation à des certifications comme ISO 14001 (gestion
environnementale).
4. Atelier pratique :
o Élaboration d’une charte RSE pour une entreprise fictive.
But :
Résultats :
8
Introduction :
Le leadership adaptatif et inclusif est essentiel dans le contexte actuel, marqué par un
environnement économique et social en constante évolution. En combinant les principes
du leadership inclusif, la gestion du changement et l’intelligence émotionnelle, un leader
entrepreneurial peut non seulement réussir à s'adapter aux défis, mais aussi à créer une
culture organisationnelle respectueuse et dynamique qui valorise la diversité et soutient le
bien-être de chaque individu
1) Principes clés :
Exemple :
2) Gestion du Changement
Le leadership adaptatif implique la capacité de guider une équipe à travers des périodes
d'incertitude et de transition. Cela requiert des compétences spécifiques pour gérer le
changement, motiver les employés et assurer une transition en douceur.
Points clés :
Exemple :
9
Transformation numérique : Accompagner une équipe dans l’adoption d’un nouvel
outil technologique, en fournissant des formations et en ajustant les processus de
travail en fonction des retours d’expérience.
3) Intelligence Émotionnelle
1. Conscience de soi : Comprendre ses propres émotions et leur impact sur ses pensées
et comportements.
2. Régulation émotionnelle : Gérer ses émotions, surtout dans des situations stressantes,
pour ne pas laisser les émotions négatives affecter la prise de décision.
3. Empathie : Capacité à comprendre les émotions des autres et à réagir de manière
appropriée pour améliorer les relations interpersonnelles.
4. Compétences sociales : Utilisation des compétences interpersonnelles pour gérer les
conflits, motiver les membres de l'équipe et renforcer la collaboration.
Exemple :
Objectifs de l'activité :
Étapes :
10
6. LEADERSHIP ENTREPRNEURIAL
But :
Ce module offre aux participants les clés pour devenir des leaders agiles, inspirants et
résilients dans le domaine entrepreneurial
Résultats :
1. Comprendre les concepts clés du leadership entrepreneurial.
Le leadership entrepreneurial est essentiel pour naviguer avec succès dans l'environnement
complexe des affaires modernes. Les leaders doivent non seulement être visionnaires, mais
aussi capables de gérer une équipe dynamique et de stimuler l'innovation. Ce module vise à
préparer les participants à devenir des leaders capables de guider leurs entreprises vers la
réussite tout en relevant les défis du marché
Ce type de leadership est caractérisé par la prise de décision rapide, la capacité à naviguer
dans l'incertitude, et la recherche constante d’opportunités.
Principes clés :
1. Vision stratégique : Le leader entrepreneurial doit être capable de définir une vision
claire et inspirante pour son entreprise.
2. Prise de décision audacieuse : Un entrepreneur leader doit prendre des décisions
parfois risquées mais calculées, avec une capacité à s’adapter rapidement.
3. Innovation : Le leadership entrepreneurial repose sur la créativité et l'innovation
constantes pour résoudre des problèmes et se différencier sur le marché.
4. Communication : Un bon leader entrepreneurial doit être un excellent
communicateur, capable de motiver son équipe et de gérer les parties prenantes.
1. Compétences décisionnelles :
o Capacité à prendre des décisions rapides et efficaces même avec des
informations incomplètes.
o Gestion du risque, capacité à anticiper et à se préparer à l'incertitude.
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2. Inspiration et Motivation :
o Un leader entrepreneurial doit inspirer confiance et motiver son équipe par
l'exemple, en communiquant des objectifs clairs et en impliquant les autres
dans le processus de décision.
o Techniques de motivation, telles que la reconnaissance des performances et la
stimulation de la collaboration.
3. Créativité et Innovation :
o Encourager l’innovation au sein de l’équipe et ne pas avoir peur d’essayer de
nouvelles idées, même si elles peuvent sembler audacieuses.
4. Capacité d’adaptation et gestion du changement :
o Le leadership entrepreneurial nécessite une grande flexibilité face à
l’évolution rapide du marché et des technologies.
5. Gestion du temps et des priorités :
o Savoir prioriser les actions critiques et gérer efficacement son temps et celui
de son équipe.
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Étapes :
1. Analyse personnelle : Évaluer son propre style de leadership, ses forces et ses
faiblesses.
2. Création d'un plan d’action : Développer une stratégie de leadership pour une
entreprise fictive en utilisant des exemples réels et des principes de leadership
adaptés.
3. Simulations de leadership : Organiser des simulations où les participants jouent des
rôles de leaders et de membres d'équipe pour résoudre des problèmes complexes.
Maintenir une bonne santé mentale est essentiel pour un bien-être durable, aussi bien pour les
individus que pour les entreprises.
But :
Ce chapitre fournit les outils nécessaires pour gérer le stress, prévenir le burnout et créer un
environnement de travail équilibré, favorisant ainsi la productivité et la satisfaction des
employés
Résultats :
1) Pratiques de Mindfulness
Composantes clés :
13
3. Séances régulières : La pratique régulière (par exemple, 10 à 15 minutes par jour)
permet d'augmenter la résilience au stress et de maintenir une stabilité émotionnelle.
Exemple :
Un équilibre sain entre vie professionnelle et personnelle est essentiel pour prévenir le
burnout et améliorer la satisfaction au travail.
Points clés :
Exemple :
3) Prévention du Burnout
Stratégies de prévention :
14
Exemple :
Design thinking : méthode centrée sur l’utilisateur pour résoudre des problèmes
complexes.
Lean startup : approche itérative pour développer des entreprises avec des ressources
limitées.
Entrepreneuriat social : création d'entreprises ayant un impact positif sur la société
et l’environnement.
Résultats:
1. Explorer l'impact de la connectivité globale sur les modèles économiques et sociaux.
15
2. Comprendre les opportunités offertes par la digitalisation et la mondialisation.
3. Développer des compétences pour opérer efficacement dans un environnement
globalisé grâce à la technologie et la diplomatie numérique.
1) Culture Globale
La culture globale fait référence à l'émergence de valeurs, de pratiques et de normes
communes qui transcendent les frontières nationales, notamment grâce à la connectivité
numérique.
Principes clés :
1. Adaptabilité interculturelle : L'adaptabilité culturelle devient essentielle pour réussir
dans des environnements diversifiés, avec la nécessité de comprendre et respecter les
différences culturelles.
2. Collaboration internationale : Une capacité accrue à travailler en équipe avec des
personnes de différentes cultures, en utilisant des outils numériques pour faciliter la
communication et la coopération.
3. Compétences transversales : Les compétences nécessaires incluent la flexibilité,
l'ouverture d'esprit, la communication interculturelle et la gestion des conflits dans des
équipes multiculturelles.
Exemple :
Équipes multiculturelles : Les entreprises multinationales privilégient de plus en
plus la formation de travailleurs capables de collaborer au sein d'équipes
interculturelles pour mieux s'adapter à des marchés diversifiés.
2) Commerce Électronique
Le commerce électronique représente une transformation importante du paysage
commercial, permettant aux entreprises d'atteindre une audience mondiale à travers des
plateformes en ligne.
Points clés :
1. Modèles d'affaires en ligne : Le passage au commerce électronique permet de
réduire les barrières géographiques et de toucher une clientèle mondiale. Cela inclut la
vente de produits, services, et la mise en place de modèles d'abonnement.
2. E-commerce mobile : L'augmentation des achats via des appareils mobiles rend le
commerce électronique plus accessible et pratique.
3. Personnalisation de l'expérience client : Utilisation des technologies pour offrir une
expérience personnalisée à l'utilisateur, grâce à l’analyse des données de
comportement d'achat.
Exemple :
Amazon : Un exemple de réussite du commerce électronique où des millions de
produits sont vendus à une échelle mondiale, et où la personnalisation de l'expérience
client grâce à l'IA est au cœur de leur stratégie.
3) Diplomatie Numérique
La diplomatie numérique désigne l'utilisation des technologies numériques pour faciliter les
relations internationales et les échanges diplomatiques.
16
Points clés :
1. Plateformes numériques et diplomatie : Utilisation des réseaux sociaux, des forums
en ligne et des sites web gouvernementaux pour promouvoir les politiques étrangères
et renforcer les relations internationales.
2. Renforcement de la collaboration : La diplomatie numérique permet aux
gouvernements et aux organisations internationales de mieux collaborer sur des
problématiques mondiales comme le changement climatique, la santé publique et la
paix.
3. Accès à l’information : En rendant les informations plus accessibles, les
gouvernements et les institutions internationales peuvent atteindre un plus grand
nombre de citoyens et d'acteurs à travers le monde.
Exemple :
Les Nations Unies et les réseaux sociaux : La présence active des Nations Unies sur
les réseaux sociaux pour sensibiliser le public mondial aux questions de sécurité
internationale et de droits de l'homme.
1. Introduction
Le module de préparation au pitch est conçu pour aider les entrepreneurs à présenter
efficacement leurs projets à des investisseurs, partenaires ou parties prenantes. Il combine des
17
techniques de communication, de structuration du contenu et de gestion du stress pour
maximiser l'impact d'une présentation.
L'expression réfère à la très courte durée de l'intervention : il faut que l'intervention puisse se
faire au cours d'un déplacement dans un ascenseur.
Dans un monde où le temps est précieux, l'elevator pitch est un outil indispensable pour
réseauter, vendre des produits ou des services et lors d’un interview d’embauche.
Dans le milieu des startups, le pitch est un format très courant qui consiste pour un
entrepreneur à présenter rapidement son projet à un investisseur ou à un business angel pour
le convaincre d'investir. La qualité d'une idée est alors jugée d'après celle du pitch, et aussi à
partir de rapides questions destinées à éliminer rapidement les équipes faibles ou les
mauvaises idées.
Venu des Etats-Unis, le concept de Pitch repose sur l’idée de pouvoir réaliser une
présentation minute à un décideur, le temps d'un trajet en ascenseur ! Ce programme de
formation pitch elevator vous permettra d'appréhender les techniques de rédaction de son
message et de travailler sa présentation à l’oral. Organisée sous forme d'atelier pratique, notre
formation à l’art du Pitch capitalisera sur un rendu opérationnel. Les exercices et les mises en
situation seront de précieux atouts pour apprendre à capter l’attention et convaincre ses
interlocuteurs.
Contenu du module
18
1) Compréhension du concept
2) Prise de parole en public
3) Construire son Pitch Elevator et préparer sa prise de parole
4) Savoir mettre en scène votre pitch Elevator et votre présentation
5) Comprendre les parties essentielles de sa présentation
Un pitch est une brève description d'une idée, d'un produit ou d'une entreprise qui
explique le concept de manière à ce que tout auditeur puisse le comprendre dans un court
laps de temps. Cette description explique généralement à qui est destinée la chose, à quoi
elle sert, pourquoi elle est nécessaire et comment elle sera réalisée.
Le pitch :
o Présentation concise : un résumé rapide et persuasif d’une idée ou d’un
projet. C’est aussi un point de vue choisi pour présenter une histoire ou une
idée.
o Pitch elevator : ou argumentaire éclair en français, est une présentation
concise et percutante que vous pouvez livrer en l'espace d'un trajet en
ascenseur, soit environ 30 secondes à 1 minute. L'objectif est de capter
l'attention de votre interlocuteur et de lui donner envie d'en savoir plus sur
vous, votre projet ou votre entreprise.
Pour un investisseur :
19
"Vous cherchez un marché en croissance en Afrique ? Le Burundi offre un potentiel
énorme pour les boissons. Notre bière locale, brassée avec des ingrédients locaux
dont le Sorgho, et les bananes, avec les saveurs uniques Fruitée et maltée ; avec les
certifications Bio et équitable ; Elle répond à une demande croissante de produits
authentiques. En investissant dans notre brasserie, vous soutenez l'économie locale
tout en bénéficiant d'un retour sur investissement prometteur grâce à un marché en
expansion."
Pour un touriste :
"Découvrez le véritable goût du Burundi ! Notre bière locale est bien plus qu'une
simple boisson, c'est une expérience culturelle. Brassée avec des céréales locales, elle
reflète les traditions et le savoir-faire de notre pays. Dégustez-la dans un cadre
authentique et imprégnez-vous de l'atmosphère conviviale des bars locaux."
"Le Burundi, c'est bien plus que des paysages à couper le souffle. C'est aussi une
destination gastronomique en devenir. Notre bière locale, brassée artisanalement selon
des recettes ancestrales, est un incontournable pour les amateurs de saveurs
authentiques. En la dégustant, vous embarquez pour un voyage gustatif au cœur de
notre culture. Imaginez-vous savourer une bière fraîche tout en admirant le lac
Tanganyika. Une expérience inoubliable vous attend !"
Apprendre à prendre la parole en public est une compétence précieuse qui peut vous ouvrir de
nombreuses portes. Voici quelques conseils pour vous aider à progresser :
Pratique régulière:
o Parlez en toutes occasions: Profitez de chaque opportunité pour vous
exprimer, même en petit comité.
o Entraînez-vous devant un miroir: Observez votre langage corporel et
votre expression faciale.
o Enregistrez-vous: Écoutez vos enregistrements pour identifier vos points
forts et vos axes d'amélioration.
Préparation minutieuse:
20
o Connaissez votre sujet: Plus vous maîtrisez votre sujet, plus vous serez à
l'aise.
o Structurez votre discours: Utilisez une introduction accrocheuse, un
développement clair et une conclusion percutante.
o Utilisez des supports visuels: Des slides bien conçus peuvent rendre votre
présentation plus dynamique et facile à suivre.
Gestion du stress:
o Respirez profondément: La respiration est un outil puissant pour gérer le
stress.
o Visualisez la réussite: Imaginez-vous en train de délivrer un discours
réussi.
o Détendez-vous: Avant de prendre la parole, faites quelques exercices de
relaxation.
Techniques de communication:
o Variez votre voix: Modulez votre ton et votre volume pour maintenir
l'attention de votre audience.
o Utilisez un langage simple et clair: Évitez le jargon et les phrases trop
longues.
o Regardez votre public: Le contact visuel est essentiel pour créer un lien
avec votre audience.
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o Synchroniser son vocabulaire et son style pour séduire votre auditoire
o S’adapter aux imprévus : perturbation, perturbateur ou autres désagréments
Voici une proposition de présentation PowerPoint pour un pitch réussi d'une startup
cherchant à lever des fonds. J'ai structuré chaque diapositive avec un titre, du contenu sous
forme de puces et des notes de présentation détaillées. N'hésitez pas à adapter cette
proposition en fonction de votre startup et de votre public cible.
Diapositive 1 : Titre
Diapositive 2 : Le Problème
Comme vous le savez tous, [marché cible] est confronté à plusieurs défis
majeurs. Le principal problème est [Problème 1]. De plus, [Problème 2] et
[Problème 3] viennent aggraver la situation. Ces problèmes ont un impact
significatif sur [conséquences du problème].
22
o [Fonctionnalité 3] : [Description détaillée de la fonctionnalité]
Notes :
Diapositive 4 : Le Marché
Diapositive 6 : L'Équipe
23
o [Nom et titre de chaque membre de l'équipe] : [Brève description de leur
expérience et de leurs compétences]
Notes :
Nos objectifs sont clairs : [Objectif 1], [Objectif 2] et [Objectif 3]. Nous
sommes convaincus que grâce à votre soutien, nous atteindrons ces objectifs et
deviendrons le leader du marché du [marché cible].
Pour atteindre nos objectifs, nous avons besoin de votre soutien financier.
Nous levons actuellement [montant à lever] qui sera utilisé pour [utilisation
des fonds].
Diapositive 9 : Merci
Titre : Merci
Image : Votre logo
Puces :
o Coordonnées : [votre email, votre téléphone, votre site web]
o Réseaux sociaux : [liens vers vos profils sur les réseaux sociaux]
Notes :
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Je vous remercie de votre attention. N'hésitez pas à me contacter si vous avez
des questions.
Conseils supplémentaires :
Personnalisez votre présentation : Adaptez les contenus et les visuels à votre startup et à
votre public cible.
Soyez concis et clair : Évitez les termes trop techniques et les phrases trop longues.
Utilisez des visuels de qualité : Les images et les graphiques doivent être clairs et attrayants.
Entraînez-vous : Répétez votre présentation plusieurs fois pour être à l'aise et fluide.
Example :
Notes orales: "Bonjour à tous ! Aujourd'hui, nous allons partir à la découverte d'un joyau
de notre patrimoine culturel : l'Urwagwa. Cette bière de banane, brassée selon des
méthodes ancestrales, est bien plus qu'une simple boisson. Elle est le reflet de notre
histoire, de nos coutumes et de notre art de vivre."
Image: Une fresque ou une peinture représentant une scène de brassage traditionnel
de l'Urwagwa.
Contenu:
o Racines ancestrales : L'Urwagwa est brassée depuis des siècles au Burundi.
o Boisson des rois : Elle était réservée à l'élite et servait lors des cérémonies
importantes.
o Transmission orale : Les recettes et les techniques de brassage se
transmettent de génération en génération par voie orale.
Notes orales: "Les origines de l'Urwagwa se perdent dans la nuit des temps. Cette bière
était considérée comme un don des dieux et était réservée aux rois et aux grands
dignitaires. Aujourd'hui encore, elle est au cœur de nombreuses célébrations et
25
rassemblements familiaux."
Image: Une table garnie de différentes variétés d'Urwagwa, présentées dans des
récipients traditionnels.
Contenu:
o Urwagwa sec : Plus fort en alcool et plus amer.
o Urwagwa doux : Moins fort en alcool et plus sucré.
o Urwagwa de fête : Spécialement brassée pour les grandes occasions.
Notes orales: "Tout comme le vin, l'Urwagwa se décline en différentes variétés. Du plus
sec au plus doux, il y en a pour tous les goûts. Chaque variété possède ses propres
caractéristiques et se savoure de manière différente."
Image: Une photo d'une femme en train de brasser l'Urwagwa dans un grand pot en
terre cuite.
Contenu:
o Fabrication artisanale : L'Urwagwa est principalement produite de manière
artisanale dans les foyers.
o Transmission du savoir-faire : Les femmes sont les gardiennes de ce savoir-
faire ancestral.
o Importance économique : Le brassage de l'Urwagwa contribue à l'économie
locale.
Notes orales: "La production d'Urwagwa est un véritable art qui se perpétue de mère en
fille. Ces brasseries artisanales sont souvent de véritables lieux de vie où l'on échange, on
rit et on partage."
Notes orales: "L'Urwagwa est bien plus qu'une simple boisson, c'est un lien social. Elle est
au cœur de nombreuses festivités et rassemblements. De plus en plus de touristes viennent
découvrir cette tradition et déguster cette bière unique."
Diapositive 6 : Conclusion
Notes orales: "L'Urwagwa est un trésor que nous devons protéger et transmettre aux
générations futures. En dégustant cette bière, nous célébrons notre histoire et notre culture.
Alors, n'hésitez pas à la découvrir et à la partager !"
27
PAQUET DE COMPETENCE 3 :
IDENTIFICATION/DECOUVERTE D’OPPORTUNITE D’AFFAIRES
28
L’identification d’opportunités d’affaires est le cœur de l’entrepreneuriat.
Deux concepts clés ont été dégagés pour aborder le processus l’identification d’opportunités
d’affaire : l’information (idée), la créativité(innovation) :
Identification de besoins
Le jugement de cette analyse permet d’apprécier les menaces, les contraintes à lever et les
ressources à mobiliser pour le résoudre le problème, tout en répondant aux attentes et aux
priorités de différentes parties prenantes.
Un besoin dans le cadre des projets est ce qui manque et dont la présence est indispensable à
la vie ; par différence avec l'envie qui est un désir superficiel dont la satisfaction n'est pas
indispensable à la vie. Le besoin fait suite à une situation problématique.
Opportunité d’affaire
Une opportunité d’affaire peut être simplement définie comme une idée ou une proposition
d’investissement intéressante et rentable pour la personne qui prend en charge le risque. Ces
opportunités sont représentées par les besoins des clients et entraînent la fourniture d’un
produit ou d’un service qui crée une valeur ou une plus-value pour son acheteur ou son
utilisateur final.
L’identification d’opportunités d’affaires est le cœur de l’entrepreneuriat.
Trois concepts clés ont été dégagés pour aborder le processus l’identification d’opportunités
d’affaire : l’information (idée), la créativité (innovation).
29
(b) Quelle que soit la qualité de l’idée, elle ne saurait, à elle seule, garantir le succès. En
d’autres termes, nonobstant son importance, l’idée reste un simple outil à développer et à
transformer en opportunité d’affaire viable. Parmi 30 idées d’affaires, il se peut qu’une seule
s’avère être une bonne opportunité
Qu’est-ce qu’une bonne idée d’affaire ?
Une bonne idée d’affaire est la réponse que donnent une ou plusieurs personnes, ou une
entreprise, pour résoudre un problème identifié ou pour satisfaire des besoins émanant de
l’environnement (marché, collectivité locale, etc.).
Trouver une bonne idée est la première étape qui ensuite sera transformée, par les aspirations
et la créativité de l’entrepreneur, en opportunité d’affaire.
Créativité
Avoir une information ou une idée ne suffit pas, il faut une impulsion de transformer l’idée
en action. La créativité en tant que facteur d’influence s’inscrit logiquement à la suite de
l’information. Les capacités créatives sont somme toutes des capacités qui permettent
d’organiser différemment l’information, permettant ainsi d’en tirer de nouvelles idées.
La créativité est une capacité d’organiser/utiliser différemment l’observation, l’information,
ou l’imagination permettant ainsi d’en tirer de nouvelles idées qui conduiront (peut-être) à
créer quelque chose.
L’aptitude à trouver des solutions innovantes aux besoins ou aux problèmes et à les vendre
est souvent le facteur qui fait la différence entre la réussite et l’échec en affaires.
Dans le monde des affaires, les entrepreneurs font preuve de créativité pour résoudre les
problèmes quotidiens, pour promouvoir des produits et services, pour améliorer des produits
et services et utiliser au mieux des ressources limitées.
Les étapes à suivre pour développer son potentiel créatif :
1. Interrogez-vous sur votre manière de percevoir la créativité et les personnes créatives.
Pensez et réagissez.
2. Passez du temps avec des personnes créatives. Observez comment elles agissent,
Interrogez-les sur les événements de leur vie ayant influencé leur esprit créatif.
3. Trouvez-vous quelqu’un qui vous conseille ou qui vous entraine à développer votre
créativité
4. Apprenez à connaître la manière dont vous vous mettez au travail. Ceci vous permettra de
développer votre capacité à être toujours prêt pour trouver une idée créative et pour prendre
des risques positifs lorsque vous voulez apporter des modifications, même minimes, aux
choses.
5. identifier en vous quels éléments et quels événements semblent favoriser votre créativité ?
Innovation
L’innovation est l’aptitude à concevoir, créer, construire, ou faire une certaine chose d’une
manière nouvelle ou différente.
30
». L’innovation se distingue de l’invention ou de la découverte en ce sens qu’elle suppose un
processus de mise en pratique aboutissant à une utilisation effective.
Un entrepreneur, dans sa définition la plus simple est quelqu’un qui cherche à résoudre un
problème et à tirer profit des opportunités sur le marché. Personne, mais alors personne
ne vous demande d’inventer une solution à un problème qu’il n’a pas. Aussi incroyable
et révolutionnaire que votre solution soit, si elle n’a d’utilité pour personne elle risque
malheureusement de rester au placard. Alors que faire ?
Identifiez donc vos propres frustrations du quotidien, celles de votre entourage. Observez,
questionnez, intéressez-vous aux problématiques qui vous entourent.
(1) Hobbies/Intérêts
Un hobby est une activité ou une occupation de loisir préférée. Beaucoup de gens ont fondé
leur entreprise grâce à leur hobby ou leur centre d’intérêts. Si vous aimez travailler sur les
ordinateurs, faire la cuisine, écouter ou jouer de la musique, voyager, faire du sport ou du
théâtre, pour ne citer que quelques exemples, vous êtes peut-être en mesure d’en faire une
entreprise. Pour illustrer ceci, si vous aimez voyager organiser des spectacles, accueillir des
personnes, vous pouvez envisager quelque chose dans le tourisme, etc.
31
(2) Compétences et expérience personnelles
Plus de la moitié des idées à l’origine d’affaires prospères sont issues de l’expérience acquise
en milieu professionnel. Exemple : le mécanicien habitué à travailler dans un grand garage
qui crée son propre garage ou son entreprise de vente de véhicules d’occasion. L’expérience
des entrepreneurs joue un rôle crucial dans leur décision de se lancer dans les affaires ainsi
que dans le choix du type d’entreprise à créer. Vos compétences et votre expérience sont
probablement vos meilleurs atouts, non seulement dans la conception des idées mais aussi
dans leur exploitation.
(3) Franchise
La franchise (on dit également "franchising") est un arrangement commercial et juridique par
lequel le fabricant ou le distributeur exclusif d’une marque, d’un produit ou d’un service cède
à des détaillants indépendants des droits exclusifs les autorisant à distribuer localement ledit
produit, marque ou service tout en respectant des procédures standards de fonctionnement.
(6)Enquêtes
Toute nouvelle idée d’affaire doit avoir pour finalité le client. Les besoins et désirs du client,
qui justifient l’existence d’un produit ou d’un service, peuvent être déterminés grâce à une
enquête. Cette dernière peut être réalisée de manière informelle ou formelle, en parlant avec
32
les gens, le plus souvent en utilisant un questionnaire, ou au cours d’un entretien ou par
l’observation.
Outre les échanges avec des personnes, l’observation peut aussi permettre de recueillir des
informations. Ainsi, pour décider d’ouvrir un commerce dans une rue déterminée, on peut
observer et compter le nombre de personnes qui l’empruntent certains jours et faire des
comparaisons avec la fréquentation d'autres sites. Ou bien, si on constate qu'une zone est
fréquentée par des touristes, on peut, éventuellement, y ouvrir un commerce de produits
artisanaux. Ou encore s’apercevoir qu’il n’existe pas de restaurant ou d’hôtel correct sur un
itinéraire touristique ou dans une ville en particulier. Pour être sûr de ne pas manquer
l’occasion de trouver une nouvelle idée d’affaire, il est primordial de rester toujours attentif
aux besoins de la clientèle.
(8)Changement
Le monde est en constante mutation. Le changement peut être considéré comme une menace ;
cependant, la plupart des entrepreneurs le voient comme un défi et une opportunité pour
déclencher de nouveaux besoins pour des produits et services. Un entrepreneur à l’esprit
novateur répond toujours de manière positive au changement.
(9) Brainstorming
La technique du brainstorming (on dit aussi "remue-méninges") permet de résoudre de
manière créative les problèmes existants ou de trouver des idées. L’objectif est de collecter le
plus grand nombre possible d’idées.
Des idées nouvelles et originales peuvent être développées sur la base d’idées existantes
servant de point de départ. Il existe de nombreuses façons de modifier des parties d’une idée
existante. On peut par exemple faire plus grand, faire plus petit, changer la couleur, le goût ou
le modèle, arranger différemment, inverser, substituer ou combiner certaines parties. Les
produits et services sont souvent modifiés en vue de les rendre plus attractifs en utilisant cette
technique toute simple.
33
Trouvez une meilleure solution pour des choses que vous faîtes quotidiennement en
rendant améliorant les démarches, méthodes, processus, protocole en tant que produits
et service ;
Chercher des solutions aux situations qui vous rendent malheureux dans votre vie de
chaque jour ;
Trouver des solutions qui réduisent les coûts de revient de certains produits existants ;
Améliorer l’expérience utilisateur, en rendant un produit/Service plus agréable, plus
amusant, plus attirant…
Observe en passant dans les structures d’utilité publique (Hôpital, école, université,
service Etatique, les morgues, les garderies des enfants, les salles des conférences, les
magasins, le transport en commun, service…) ;
Suivez et analysez les commentaires sur les forums, les groupes Facebook et sur
d’autres plateformes de discussion (Cabaret, etc…) afin de découvrir les points noirs
et les désirs des gens au sujet de quelque chose, situation, service, produits ;
Faîtes un sondage pour connaître les problèmes que les personnes rencontrent avec
telle ou telle situation, produits, service en vue de dégager les GAP en utilisant les
outils disponibles en ligne ;
Observez qu’est-ce qui pourrait être amélioré dans les différentes tâches de votre
cahier de charge, ou dans les différentes tâches de l’entreprise dans laquelle vous
travaillez (Production, approvisionnement, commercial, etc.) ;
Observez comment vous pourrez améliorer ce que vos collègues de service pour
permettre l’entreprise de garder ses employés les plus performants ;
Regarde-s’il y a des améliorations à faire dans les produits ou services de votre
entreprise.
Cherchez comment les produits ou services de l’entreprise pour laquelle vous
travaillez pourraient être meilleurs, moins chers ou plus efficaces ?
Regardez si ses produits ou services de l’entreprises pour laquelle vous travaillez
actuellement peuvent être transférés à d’autres secteurs d’activité ;
Regardez comment les produits ou services de l’entreprises pour laquelle vous
travaillez actuellement pourraient-ils être utilisés dans un autre secteur d’activités ?
Regardez comment les produits ou services de l’entreprises pour laquelle vous
travaillez actuellement pourraient accéder à un marché complètement différent en
proposant des produits adaptés à capacité d’achat d’un public spécifique ;
Regarde-s’il y avait des améliorations à faire dans la chaîne de production (Processus,
protocole, méthode, ect…)
34
(14) Tendances du marché
Observez les tendances du marché en consultant les réseaux sociaux comme Twitter,
YouTube, etc.
Devenez vous-même quelqu’un qui repère les tendances : Lisez, régulièrement.
Choisissez un secteur d’activité et passez environ deux mois à lire tout ce que vous
pouvez sur ce secteur. Faîtes-le jusqu’à ce que vous arriviez à un point où vous seriez
capable de prédire les tendances dans ce secteur.
Regardez vos emplois passés et analysez ce que vous avez aimé/pas aimé. Pensez à
des secteurs d’activité qui vous permettraient de faire ce que vous aimez. Si vous avez
aimé travailler avec des personnes dans le « service Marketing, finances, production,
etc.… », pourquoi ne pas créer une activité de consulting ou de coaching en rapport
avec le domaine ?
Faîtes une liste de ce que vous aimez faire et que vous seriez prêt à faire gratuitement.
Pensez comment vous pourriez transformer ces choses en un business. Créer avec
votre expertise (un blog ou une activité de coaching) ?
1) Regardez vos emplois passés et analysez à quoi vous étiez vraiment bon. Pensez à des
secteurs d’activité qui pourraient avoir besoin de vos compétences et de vos points
forts.
2) En quoi votre chef, superviseur, collègues de travail disaient que vous êtes vraiment
bon ? domaine dans lequel on cherche à vous demander conseil ?
(17) La fiction
Entraînez votre cerveau à produire des idées en écrivant 5 à 10 idées par jour sur une
thématique. Il n’est pas nécessaire que ce soient des idées de business, de produit ou
service, il faut juste que ce soit en rapport avec une seule thématique. Cela forcera
votre cerveau à être vraiment créatif, et vous écrirez des livres, des Vademecum à
vendre ;
Lisez régulièrement sur un sujet. Plus vous lirez sur différentes choses et dans divers
domaines, plus les idées vous viendront naturellement. En élargissant vos
connaissances, vous élargissez votre sphère d’idées de business.
35
Appliquez un Modèle de Business Connu à un Secteur d’Activité ou Produit Différent
Voici les différentes étapes pour identifier une bonne idée d’affaire :
Partez de votre idéal ou d’un besoin que vous jugez non satisfait,
Effectuez une étude de marché (cliquez pour voir la méthode) puis validez ou adaptez
vos hypothèses,
Réfléchissez à un modèle économique, c’est-à-dire un modèle d’organisation, de
rentabilité et de satisfaction client qui soit cohérent, équilibré et viable,
Adaptez éventuellement votre idée si vous avez des difficultés à identifier un modèle
économique viable,
Surtout, n’hésitez pas à abandonner votre idée et à en chercher une autre si vous
n’arrivez pas à trouver un modèle économique viable !
1) Identification exploratrice :
Il s’agit d’une identification qui consiste à découvrir tous les besoins d’une
communauté et à en déceler les priorités. Cette identification permet de programmer
des actions à mener de manière chronologique.
2) Identification analytique :
Il s’agit d’une identification qui consiste à analyser l’origine, les sources, les causes,
les facteurs favorisants et les modalités de résolution d’un problème ou d’un besoin
connu.
36
IV.2.6. Comment faire (Étapes) l’identification de besoins
37
Comment faire l’analyse de la causalité : Par Arbres à problèmes et à solutions
Un arbre à problèmes est un mode d’analyse des origines, sources, causes, des effets et
conséquences d’un problème spécifique.
L'arbre à solutions (arbre à objectifs) propose une stratégie de résolution des problèmes.
Il est construit à partir de "l'inversion" de l'arbre à problèmes.
o Pour réaliser l'arbre des objectifs, il faut inverser l'arbre des problèmes : les
solutions aux problèmes identifiés constituent de façon hiérarchique les différents
objectifs du projet :
Sources et/ou causes deviennent des « Produits/Services au premier niveau » ;
Effets deviennent des « Produits/Services au deuxième niveau » ;
Conséquences deviennent des « Produits/Services au troisième niveau » ; Ect
38
Forme matricielle pour une identification exploratoire
Forces et Faiblesses
FORCES FAIBLESSES
39
Ressources humaines
Ressources financieres
Ressources matérielles
Ressources naturelles
Ressources temporelle
Opportunités et menaces
OPPORTUNITES MENACES
Politique
Economique
Socio-culturelle
Technologique
Légale
Environnemental
Matrice FFOM
FORCES FAIBLESSES
OPPORTUNITE Quelles les actions qui Quelles sont les actions qui corrigent
S s’appuient sur les forces ou réduisent les faiblesses en les
pour capter les opportunités transformant en forces pour capter
identifiées les opportunités identifiées
MENACES Quelles les actions qui Quelles sont les actions qui corrigent
s’appuient sur les forces ou réduisent les faiblesses en les
pour éviter, réduire les transformant en forces pour éviter,
menaces identifiées réduire les menaces identifiées
Faiblesses
Opportunités
Menaces
40
Personnes morales ou physiques ayant directement ou indirectement l’intérêt/bénéfice ou
perte dans le projet, et qui influence le changement ou le maintien de la situation.
L’examen des interactions entre parties prenantes concernées et nature du problème permet
de mettre en évidence les tenants et les aboutissants d’une situation.
L’approche participative consiste à adopter les priorités par les parties prenantes selon
l’ampleur exercée sur eux.
L’approche scientifique consiste à prioriser les besoins par rapport aux résultats d’études
scientifiques sur les causes, sources et origines de la problématique d’où découle le besoin.
Toutefois il faut amener les parties prenantes à adhérer à votre priorisation.
41
Comment faire la priorisation?
o De manière scientifique suite aux effets et conséquences démontrés par la science
(résultats d’analyse des causes à effets) ;
o Par l’appréciation des parties prenantes suites aux interdépendances et les interactions
des effets et conséquences exercés sur eux ;
o Appréciation par la pertinence, faisabilité et la rentabilité.
Tableau des priorisations pour la résolution des problèmes.
Attentes, Plaintes
TOTAL
42
PAQUET DE COMPETENCE 4 :
PROFITABILITE D’OPPORTUNITE D’AFFAIRE (DIAGNOSTIC
INITIAL)
A developper
43
44
DEUXIEME PARTIE :
45
Concept Projet
Le terme « projet » vient du latin projicere, qui veut dire « jeter en avant ». Sa racine latine
évoque un mouvement, une trajectoire. Autrement dit : " ce que l'on a l'intention de faire". De
ce fait, le sujet se base sur une interprétation personnelle de son passé et de son présent, mais
également sur la représentation qu'il se fait d'événements futurs, non encore réalisés, d’où la
notion de projet qui renvoie à la représentation que l'individu se fait du but qu'il souhaite
atteindre. Nous pouvons dire alors que la vie de l’homme est faite des projets.
Projet d’affaire
Un projet est (1) un ensemble complet d’activités et d’opérations (2) initiés par le promoteur
dans (3) un lieu et (4) temps bien déterminés. Ces activités (5) nécessitent une consommation
des ressources humaines, naturelles, matérielles, financières limitées et dont (6) on attend des
revenus ou autres avantages monétaires ou non (7) pour la résolution d’un problème ou
satisfaction des besoins.
Ainsi le projet d’affaire cherche à apporter des solutions aux problèmes de la communauté,
des entreprises, des institutions moyennant le profit.
Découverte/prise
de conscience de
[Link] [Link] besoin ou
problème à
résoudre ;
Initiateur/
PROJET
BUT à atteindre
[Link] [Link]
Temps que
Les activités à mener pour
doit durer
[Link] [Link] résoudre le problème
les
/combler les besoins
activités
Endroit où doit se
dérouler les activités du
projet
IV. CYCLE DE PROJET
46
La manière dont les projets sont planifiés et exécutés suit en général, un ordre logique ou des
étapes que l’on qualifie de « cycle du projet ». Il y a différentes façons de subdiviser le cycle
(de 3 à 8 étapes selon les écoles, les organisations, etc.), toutes étant également valables.
La subdivisions des étapes du cycle du projet dépend du niveau d’intervention (locale,
régional, nationale, international) et dépend de la vision et mission de l’organisation.
Selon le niveau d’intervention locale, le cycle d’un projet peut être structure en six étapes :
IDENTIFICATION
Idee d'affaire
EVALUATION CONCEPTION
SUIVI logique d'affaire
Chiffre d'affaire modele d'affaire
MISE EN OEUVRE
VALIDATION
ouverture et gestion
plan d'affaire
des oprerations
FORMULATION
redaction du projet
d'affaire
47
1. Titre du projet et nomination de l’entreprise
Formule = mot projet+ unité ou structure+ solution au problème + bénéficiaires +
lieu
4. Résume du projet
Promoteur, nom de l’unité, Titre, domaine d’intervention, Lieu d’action, groupes cibles,
durée d’action, montant (cout du projet), promoteur, personnes de contact, objectifs de
l’action, résultats estimes, activités principales.
Formule = Titre du projet + solution aux sources et causes (résultats) +solution aux effets
(objectif spécifiques) + solution aux conséquences (impact ou objectif spécifique).
7. Pertinence du projet
Réponse et en accord avec les stratégies du gouvernement + arrêt des interdépendances +
intérêt et bénéfices.
48
8. Durée du projet
Un objectif est l’image positive de l’affaire ; il doit être formulé comme la situation souhaitée
du micro entreprise.
L’objectif global du projet doit expliquer en quoi le projet est important pour
l’ensemble de la société, et les bénéfices à long terme qu’il apporte aux bénéficiaires
et aux autres groupes
Il permet de visualiser de quelle façon le projet s’insère dans les politiques nationales
ou régionales
A moins qu’il s’agisse d’un projet sectoriel, l’objectif global ne peut pas être atteint
par le projet à lui seul (impact des autres projets) d’où l’utilisation de quelques verbes
introductifs des objectifs comme contribuer, améliorer, augmenter, diminuer,
accroitre, encourager, renforcer, participer, etc
49
Il doit être défini en termes de bénéfices devant être reçus par les bénéficiaires du
projet ou les groupes cibles
Dans l’idéal, il n’y a qu’un seul objectif spécifique par projet – dans le cas contraire il
y a un risque d’incohérence du cadre logique ou nécessité d’utiliser des cadres
logiques imbriqués.
Formule = Verbe d’action a l’infinitif + solution aux effets +bénéficiaires directs + zone
d’intervention
13. Résultats
Les résultats décrivent les « services » (infrastructures construites, formations
dispensées…) à fournir aux bénéficiaires
Les résultats doivent correspondre aux principales causes des problèmes qui ont été
identifiés lors de la phase d’identification en évoquant la méthodologie ou stratégies à
utiliser.
Formule = nombre % des bénéficiaires directes + noms des bénéficiaires directes + solutions
liées aux sources et causes (stratégie au participe passée).
50
IV.4.1. Comprendre le concept « Modèle d’affaires »
Le modèle d’affaire (Business model) ou équation de profit se définit comme l’ensemble des
mécanismes permettant à une entreprise de créer de la valeur (à travers la proposition de
valeur faite à ses clients et son architecture de valeur) et de capter cette valeur pour la
transformer en profits. C’est répondre à la question de comment je transfert l’argent qui se
trouve dans mes pensées vers mon compte bancaire ou dans ma poche.
Un modèle d’affaire correspond à formuler des hypothèses pour déterminer qui sont vos
clients, dans quel marché vous opérez, quels sont vos partenaires, vos coûts, vos revenus, les
activités auxquelles vous participez et, à terme, comment vous créez et offrez de la valeur à
vos clients.
Si ces hypothèses sont valides, elles permettront de générer une source de revenus
prédictibles, profitables et réplicables qui vont avoir des implications sur toute l’organisation
de l’entreprise.
Questions à se poser:
Quelle valeur apportons-nous au client ?
Quelle problématique client aidons-nous à résoudre ?
Quelles combinaisons de produits et de services proposons-nous à chaque segment de
clients ?
À quels besoins clients notre produit/service satisfait ?
Pensez au problème que cherche à résoudre notre produit/service.
Qu’est-ce que nous offrons de plus par rapport aux solutions existantes ?
Pourquoi notre produit est-il meilleur par rapport aux autres ?
Est-il plus performant?
Est-il innovant?
Est-il personnalisable ?
Est-il esthétique ?
51
Est-il accessible?
Est-il confortable ?
Est-il plus utile ?
Est-il plus rapide ?
A-t-il une mission à accomplir ?
2) Clientèle cible
Les entreprises ont beau avoir différentes activités, leur objectif reste le même : créer et
délivrer de la valeur à leurs clients pour générer du revenu.
Il existe deux types de marchés : le marché de masse et le marché de niche.
Marché de masse : un marché large avec des clients qui ont des besoins similaires
(alimentation, éducation de base, soins de santé…).
Marche de niche : un marché réduit avec des intérêts spécifiques (produits bio,
Vêtement des fêtes traditionnel, Communication VIP, voiture de course, voiture de
luxe, ect.).
Nb : définissez un marché de clients pour lequel votre produit crée de la valeur. Pour qui
créez-vous de la valeur ? Qui sont vos principaux clients ?
3) Relations clients
Il est crucial de bâtir une relation de confiance avec vos clients parce qu’ils déterminent de la
valeur de votre entreprise. Un client mécontent peut laisser un avis défavorable sur vos
services ce qui peut nuire à votre réputation et à terme vous faire perdre de l’argent.
Questions à se poser:
Quelles relations chaque segment client souhaite-t-il vous établissez et maintenez
avec eux ?
Lesquelles avez-vous établies ?
Quel est leur coût ?
Comment sont-elles intégrées dans votre modèle économique ?
Comment allez-vous communiquer avec vos clients ?
Par une assistance personnalisée dédiée ?
o Par des services automatisés ?
o Par des communautés ?
o Par de la co-création ? (Créer de la valeur avec ses clients. Ex. : Avis Amazon
sur les livres qui peuvent convaincre à l’achat).
52
Pour y arriver, cinq étapes à suivre :
1) Sensibilisation : Comment pouvons-nous mieux faire connaître votre offre ?
2) Évaluation : Comment aidons-nous le client à évaluer votre proposition de valeur ?
3) Achat : Comment permettons-nous aux clients d’acquérir vos produits et services ?
4) Livraison : Comment délivrons-nous votre proposition de valeur aux clients ?
5) Service après-vente : Comment fournissons-nous un service après-vente ?
Questions à se poser:
Quels sont les canaux préférés de vos clients ?
Quels canaux utilisez-vous actuellement ?
Vos canaux sont-ils intégrés ?
Quels canaux donnent les meilleurs résultats ?
Lesquels sont les plus rentables ?
Comment allez-vous les intégrer avec les routines de clients ?
53
Le capital : Achetez une participation dans une entreprise, puis percevez une partie
des bénéfices proportionnelle à votre participation sous forme de paiement unique ou
de dividendes.
Questions à se poser:
Pour quelle valeur ajoutée vos clients sont-ils prêts à payer ?
Pour quelle offre payent-ils actuellement ?
Comment payent-ils?
Comment préféreraient-ils payer?
Quelle est la contribution de chaque flux de revenus à l’ensemble des revenus ?
Il y a trois grandes catégories d’activités : la production (fabrication d’un outil, plat préparé,
contenu écrit), la résolution de problèmes (services, idées et recommandations développées).
8) Des partenaires-clés
Dans votre entreprise, vous pourriez avoir besoin de faire équipe avec d’autres pour aboutir à
la conception de votre produit. C’est une manière d’acquérir des ressources ou des activités
spécifiques, de réduire risques et incertitudes, et d’optimiser votre chaîne de valeur
économique.
Questions à se poser:
Qui sont vos partenaires clés ?
Qui sont vos fournisseurs clés ?
Quelles ressources obtenez-vous auprès de vos partenaires ?
54
Quelles activités clés réalisent vos partenaires ?
Certaines entreprises sont axées sur les coûts, tandis que d’autres sont axées sur la valeur.
Les modèles économiques fondés sur les coûts reposent sur le principe que les coûts
devraient être maintenus aussi bas que possible (faible structure de coûts, tarifs bas,
automatisation maximale, sous-traitance intensive).
Les modèles économiques axés sur la valeur prêtent attention à leur création de valeur et à sa
qualité.
Toute compagnie aérienne low cost réduit la quantité de service fourni à ses clients en
utilisant des systèmes automatisés. Toutes les autres compagnies aériennes justifient leurs
prix élevés parce qu’elles offrent à leurs clients un service d’une plus grande valeur.
Questions à se poser:
Quels sont les coûts les plus importants liés au modèle économique ?
Est-ce des coûts fixes : des salaires ? Des locations? Des services?
Quelles sont les ressources clés les plus coûteuses ?
Quelles sont les activités clés les plus coûteuses ?
Est-il possible de négocier ?
55
IV.4.3. Canevas de la formulation du modèle d’affaire
8. PARTENAIRES CLES 6. ACTIVITES CLES 1. PROPOSITION 3. RELATIONS 2. CLIENTELES CIBLES
DE VALEUR CLIENTS
Qui sont les alliées, autant à Quelles sont les activités Quelle est la stratégie Est-ce que les clients sont
l’interne (équipe, nécessaires pour réaliser vos Votre proposition de permettant de : rejoindre, également les
départements) qu’à produits et service ? valeur comble quel fidéliser, générer et consommateurs ?
l’extérieur (fournisseurs, besoin ou répond à maintenir la clientèle cible ? Pour la clientèle, est ce que
collaborateurs, réseau, quel problème ? Quel seront les moyens de vous misez sur les individus
investisseurs), qui Quelles sont les communication privilégiés ou les entreprises ?
contribueraient au succès de caractéristiques avec la clientèle cible ? Quel est le profil général de
votre entreprises ? principales de vos ces clientèles cibles ?
Que souhaitez-vous acquérir
[Link] CLES produits et services 10) CANAUX Qu’est ce qu’ils évitent,
par ce partenariat (visibilité,
Quels sont vos besoins en Quels sont vos Quels sont les canaux de Qu’est ce qu’ils recherchent ?
réputation, capital, ressources ? financière, avantages distribution qui permettrons Où les retrouve-t-on
distribution, etc ? Intellectuelles, Humaines et concurrentiels, ce qui aux clients d’acquérir votre généralement ? Quelle est la
Que pouvez-vous offrir en
matérielles vous distingue ? proposition de valeurs meilleure manière de valider
contrepartie ? Que comptez-nous faire pour leur intérêt ? (Sondage,
acquérir, mobiliser et entrevue individuelle ou de
maintenir ces ressources groupes
9. STRUCTURE DE COUTS [Link] DE REVENUS
Pour quoi vos client paient-ils ?
Quels sont les postes budgétaires les plus importants ? Quel est le prix qu’ils seraient prêts à payer ?
Quels en sont les coûts annuels approximatifs ? A partir de quels critères comptons-nous évaluer le prix de notre
Considérez les ressources, les activités et les partenaires clés proposition de valeur ? (Coût de revient, concurrence, valeur perçue,
rareté)
56
IV.5. PLAN D’AFFAIRE
IV.5.1. Introduction
Une bonne idée n’est pas nécessairement une bonne opportunité d’affaire.
C’est ainsi, par exemple, que vous pouvez avoir inventé un produit exceptionnel sur le plan
technique et constater que le marché n’est pas prêt à le recevoir. Ou bien, vous pouvez avoir
une bonne idée mais être confronté à une telle concurrence et à un tel besoin de moyens que
la poursuite de cette idée ne sera pas rentable. Il arrive même que le marché soit prêt pour
l’idée mais que le rendement de l’investissement soit jugé insuffisant.
Certainement, l’idée était apparue bonne aux inventeurs ou à leurs "supporters" mais elle
n’avait manifestement pas su passer l’épreuve du marché. Il faut par conséquent, étudier
soigneusement les caractéristiques d’une bonne opportunité d’affaire implique non seulement
la conception d’idées et la prise de conscience des opportunités mais aussi leur sélection et
leur évaluation afin d’identifier les possibilités les plus viables et les plus intéressantes à
mettre en œuvre. C’est cela qui détermine la frontière entre le succès et l’échec, entre la
réalisation de bénéfices durables et la faillite de l'entreprise.
Bien que cette évaluation ne garantisse pas absolument le succès, elle contribue à minimiser
les risques et, par conséquent, les possibilités d’échec. Evaluer une idée ou une opportunité
consiste essentiellement à déterminer d'une part les risques et d'autre part les
avantages/récompenses.
Evaluation et validation des idées d’opportunité d’affaires se fait en trois étapes qui
détermine la faisabilité et la rentabilité et là pérennité/durabilité. D’où le plan d’affaire.
Un plan d'affaires d'une entreprise (ou business plan) est un document détaillant la stratégie et
le prévisionnel financier de l'entreprise pour les années à venir.
Le plan d'affaires est utilisé en interne afin de prendre une décision d'investissement ou pour
communiquer les objectifs de l'entreprise à des partenaires non financiers.
A l’externe il arrive également que les fournisseurs d'une entreprise nouvelle demandent à
voir un business plan avant de rentrer dans une relation contractuelle. Les fournisseurs
utilisent le plan d'affaires pour évaluer à la fois le potentiel commercial de l'entreprise et son
risque de défaut.
Le plan d'affaires sert aussi à convaincre des partenaires financiers d'investir dans l'entreprise.
Le banquier examinera le plan de l'entreprise afin d'en déterminer la solvabilité, c'est à dire sa
capacité à faire face à ses engagements financiers.
L'investisseur en fonds propres quant à lui utilisera le plan d'affaires pour évaluer la valeur de
l'entreprise et son potentiel de rentabilité à long terme.
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1) Un outil de planification :
Le plan d’affaires, c’est d’abord un PLAN. C’est l’itinéraire de votre entreprise. C’est le
portrait-robot de l’entreprise. C’est le résumé de toutes vos décisions d’affaires.
2) Une discipline de travail :
Préparer un plan d’affaires, c’est la première étape du démarrage de l’entreprise. Persistez au
travail. La planification vous forcera à prévoir les problèmes de demain. L’effort que vous et
vos associés y mettez sera probablement de même intensité que celui que vous consacrerez à
l’entreprise. C’est une bonne façon de mieux connaître ses associés.
3) Un outil de financement
Êtes-vous prêt à investir dans votre entreprise ? Votre plan d’affaires vous permettra de
décider si, oui ou non, vous investirez vos économies dans l’entreprise. Si vous le faites,
Convaincre les différents bailleurs de fonds à investir en vous sera alors possible.
3) Un outil de gestion
Un plan d’affaires, ça ne doit pas finir sur une tablette. Cet outil vous oriente plutôt dans la
gestion de votre entreprise :
Rejoignez-vous votre clientèle ? Respectez-vous votre échéancier de travail ? Atteignez-vous
vos objectifs de vente ?
Comparez les résultats de l’entreprise avec les prévisions de votre plan d’affaires : voilà une
bonne façon de bien gérer l’entreprise.
4) Un outil de crédibilité
Bien des gens le savent, la préparation d’un plan d’affaires est longue et difficile. Ainsi, votre
plan d’affaires démontrera votre persistance au travail, votre connaissance de votre domaine,
votre détermination. C’est votre première action d’entrepreneur.
Le plan d’affaires permet de répondre aux questions suivantes :
Quoi ? Qui ? Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? Quand ? Combien ? Avec qui ?
QUOI Projet : résumé, mission, objectif, structure de l’entreprise ;
QUI Promoteur : curriculum vitae, bilan personnel, alliance ;
COMMENT
o Processus d’affaires
o Plan de marketing
o Plan de production et d’exploitation : technologie
o Plan des ressources humaines
POUR QUI Segmentation de la clientèle, secteur d’activité ;
POURQUOI Plan d’environnement ou d’écologie ;
QUAND Plan de gestion des risques : principaux risques et problèmes
o Calendrier général de réalisation, échéancier
COMBIEN
o Bilan personnel
o Plan financier
AVEC QUI
o Équipe entrepreneuriale,
o Alliance stratégique
o Proposition de l’entreprise
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Le plan d’affaires nous permet de réussir en affaires. Les gens croient souvent à tort que
seules les entreprises en démarrage ou désireuses d'obtenir du financement doivent établir un
plan d'affaires. En fait, cet outil est essentiel à la bonne gestion de toute entreprise.
Finalement, votre plan vous aidera dans votre carrière d'administrateur en vous habituant à
penser à la concurrence, aux possibilités promotionnelles, aux sources de financement, etc.
A. ANALYSE DE LA FAISABILITE
STRATEGIE D'ENTREPRISE
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Une première étape essentielle dans la création de l'entreprise est d’ébaucher les stratégies
d'entreprise qui définissent à son tour la voie à suivre et les paramètres d’affaires :
- Définir un énoncé de vision ;
- Définir un énoncé de mission ;
- Définition des buts / objectifs ;
- Création d'une carte de stratégie ;
- La définition d'indicateurs de performance clés ;
- Création de tableaux de bord pour faire le suivi des indicateurs.
- Forme juridique donner à l’entreprise :
Il existe plusieurs formes juridiques :
- L’entreprise individuelle (société unipersonnelle) (SU)
- La société des personnes a responsabilité limitée (SPRL)
- La société anonyme (SA)
- La société mixte (SM) s’il y a des actions de l’Etat
- La société coopérative
Toutes ces formes ne sont pas adaptées à l’entreprise. Il vous est donc conseillé de bien
réfléchir avant de choisir une forme juridique adaptée à votre projet.
Choisissez les formes les moins couteuses, les plus simples et les mieux adaptées à votre
situation entrepreneuriale.
PLAN DE CROISSANCE
Échéancier de croissance (où en sera votre entreprise dans un an ? D'ici trois à cinq
ans ?) ;
Étapes (quels objectifs avez-vous fixés pour votre entreprise et quand prévoyez-vous
les atteindre ?) ;
Buts (quels sont vos buts à court terme (la prochaine année) et à long terme (les trois à
cinq prochaines années) ?) ;
Indiquez également la date d'enregistrement ou de constitution de votre entreprise,
son nom et son adresse, ainsi que toutes les coordonnées à son sujet.
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La Demande réelle
Les clients
L’offre
La concurrence
Le prix d’acquisition et le prix de vente
Fournisseurs
- Produits finis
Nature et présentation des produits
Dénomination des produits
Qualité des produits
Conformité/certification des produits
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Chaque partie prenante dispose de capacités différentes pour influer sur le déroulement et le
résultat d’un projet. Le degré d’intérêt d’une partie prenante est conditionné par l’importance
de l’enjeu sous-tendu par cette activité.
Une analyse FFOM examine les forces (F), faiblesses (F), opportunités (O) et les menaces (M)
du point de vue d'une seule chose, que ce soit une entreprise, un produit, une proposition, et
l'idée, une méthode ou une option, etc.
Forces et faiblesses sont des facteurs internes. Par exemple, riches en liquidités ou l'inverse
- grand découvert bancaire. Par exemple,
Les personnes - compétences, l'attitude, formation, connaissances
Produits - Qualité, Prix, Cycle de vie
Exploitation / Production - capacité, la flexibilité
Organisation - Structure, relations
Systèmes - Ordinateur, Bases de données,
Finances - Bilan, le flux de trésorerie
Réputation - Avis des clients
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Cette partie, présente les aspects sur dimensions opérationnelle du projet, l’analyse des
forces, faiblesses, opportunités et menaces, la gestion de ressources humaines, la stratégie de
responsabilité sociale et stratégie des affaires électronique.
a) Plan opérationnel
Votre plan d'affaires doit comprendre un énoncé de vos besoins opérationnels courants et des
besoins prévus pour les trois à cinq prochaines années. Votre système de gestion des stocks et
votre processus comptable doivent avoir la capacité de produire des rapports à jour.
Les activités quotidiennes (donnez une description générale des activités quotidiennes
de l'entreprise, comme les heures d'ouverture, le caractère saisonnier de
l'entreprise, les fournisseurs et leurs modalités de crédit, etc) ;
Les impératifs des installations (indiquez vos exigences en ce qui concerne la
superficie et l'emplacement requis. Joignez en annexe de votre plan d'affaires tout
document pertinent, comme les ententes de location ou les prix des fournisseurs.
Précisez les besoins spéciaux liés aux installations et joignez en annexe tout
document ayant trait à des permis) ;
Les systèmes d'information de gestion (indiquez comment vous prévoyez contrôler les
stocks, gérer les comptes, assurer le contrôle de la qualité et faire le suivi auprès
des clients) ;
Lesbesoins en matière de technologie de l'information (indiquez les systèmes de TI
que vous comptez utiliser pour votre entreprise. Puisqu'il s'agit d'un facteur clé
pour la plupart des entreprises, précisez si vous aurez recours à un consultant ou à
un service de soutien en TI et décrivez tout développement prévu. Mentionnez si
vous prévoyez effectuer des développements en TI et décrivez-les brièvement, au
besoin.
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Les activités liées au commerce électronique (vente en ligne de votre produit ou
service) ;
Le développement d'un site Web, d’une plateforme en ligne ;
Les besoins en matériel constituant l'ensemble électronique et les besoins logiciels ;
Les relations avec des spécialistes externes en matière de technologie de l'information.
Investissement
Investissement durable
No Désignation Unité Quantité Prix Unitaire Prix Total
Total
64
des fonds
TOTAL
TOTAL
65
Il faut identifier des risques éventuels et anticiper les mesures de contourner ces risques. Les
risques les plus courants sont la perdition, l’insécurité, vols, manque des moyens financiers,
l’influence négatives des parties prenantes (intérêts et enjeux des parties prenantes),
concurrences, etc.
Le résumé donne un aperçu des éléments clés de votre plan d’affaires ; il est souvent
considéré comme la section la plus importante. Le résumé est habituellement la première
section que lira un éventuel investisseur ou prêteur et pourrait bien être la seule section à être
lue, si ce résumé n'est pas correctement préparé. Ce résumé notable doit:
Présenter les points saillants de chacune des autres sections de façon à expliquer
l'essentiel de vos activités ;
Être suffisamment intéressant pour inciter le lecteur à poursuivre la lecture de votre
plan d’affaires ;
Être bref et concis ; ne pas dépasser deux pages. Il est question ici de décrire le
concept de votre entreprise, ses avantages sur la concurrence, sa structure juridique,
le marché et votre propre expérience.
Promoteur
Titre du projet
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Nom de l’unité
Localisation
Financement (Sources)
Durée du Projet
Objectif global
Objectifs opérationnels
Résultats
1) Introduction
2) Titre du projet
4) Résume du projet
7) Pertinence du projet
8) Durée du projet
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Niveau 1 : Objectif global
Niveau 2 : Objectif (spécifique) du projet
15) Résultats
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La communication est cruciale pour le développement d'une entreprise car elle assure sa visibilité et sa notoriété. Elle est indispensable pour dialoguer efficacement avec les investisseurs, les clients et les employés. Un entrepreneur qui maîtrise l'art de la communication peut forger des relations solides, promouvoir la vision de son entreprise et mobiliser des ressources essentielles pour sa croissance .
L'adoption d'une identité visuelle est essentielle car elle permet aux clients et prospects de se souvenir de l'entreprise en l'associant à une image de marque cohérente, notamment à travers le logo. Le logo encapsule en une image les valeurs et le message de l'entreprise, ce qui aide à renforcer la reconnaissance et la notoriété sur le marché .
Le réseautage est crucial pour le développement d'une entreprise car il permet de créer des connexions essentielles qui peuvent faciliter l'accès à des ressources, des conseils et des opportunités d'affaires. En participant à des activités de réseautage, les entrepreneurs peuvent élargir leur cercle de connaissances professionnelles, partager des expériences, et recevoir des recommandations, réduisant ainsi le sentiment d'isolement souvent ressenti lors de la création d'entreprise . De plus, le réseautage permet de renforcer la crédibilité et l'image de l'entreprise auprès de potentiels clients et partenaires, car la réputation d'un entrepreneur est souvent construite à travers ses relations . Pour exploiter efficacement le réseautage, il est conseillé de participer régulièrement à des événements professionnels et de cultiver des relations authentiques avec les personnes rencontrées .
Un leadership entrepreneurial efficace repose sur plusieurs éléments clés : une vision stratégique claire et inspirante, la prise de décisions audacieuses mais calculées, la promotion continue de l'innovation, et une excellente communication pour motiver et gérer l'équipe ainsi que les parties prenantes. Ces compétences permettent au leader de naviguer avec succès dans un environnement complexe et incertain .
Une répartition inadéquate du capital initial peut être fatale pour une entreprise car elle pourrait conduire à des désaccords entre associés si les parts sociales ne sont pas clairement définies dès le début de l'entreprise. Cela peut engendrer des conflits internes qui empêchent l'entreprise de se concentrer sur ses objectifs et de se développer efficacement .
Répondre aux critiques est crucial dans l’entrepreneuriat car cela permet aux entrepreneurs de s'adapter aux demandes des clients et de perfectionner leur offre. Les critiques fournissent un retour indispensable pour ajuster les stratégies et les propositions commerciales, ce qui est essentiel pour créer de la valeur et assurer la pérennité de l'entreprise . L'entrepreneur doit naviguer dans un environnement complexe et incertain, et répondre aux critiques aide à mieux comprendre le marché et à assurer la satisfaction client, qui sont des éléments clés pour réussir dans le monde des affaires .
Ne pas s'entêter permet à un entrepreneur d'être flexible et de s'adapter aux changements et aux nouveaux défis. Cela signifie être capable de reconnaître quand une idée ou un plan n'est pas viable et de pivoter vers de meilleures stratégies, minimisant ainsi les pertes et optimisant les ressources . Cela encourage aussi à solliciter et à intégrer des critiques constructives qui peuvent mener à des améliorations et à l'innovation . De plus, ne pas s'entêter évite le gaspillage des ressources dans des projets condamnés à l'échec, favorisant ainsi une gestion plus efficace du capital humain et financier . L'entrepreneur qui sait s’ajuster aux circonstances peut mieux naviguer les imprévus et se créer des opportunités de croissance .
L'analyse FFOM (Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces) est un outil stratégique permettant d'évaluer la position d'une entreprise en analysant ses éléments internes (forces et faiblesses) et externes (opportunités et menaces). Les forces et les faiblesses se concentrent sur des facteurs internes tels que les compétences, la qualité des produits et la structure organisationnelle . Les opportunités et menaces concernent des facteurs externes comme les tendances du marché, la législation, et l'impact de l'économie . L'importance de cette analyse réside dans sa capacité à aider une entreprise à identifier ses atouts pour exploiter les opportunités, ainsi que ses faiblesses qui nécessitent des améliorations pour se protéger contre les menaces potentielles, contribuant ainsi à une meilleure prise de décision et à une stratégie plus robuste .
L'intelligence émotionnelle joue un rôle crucial dans la gestion d'une équipe lors de changements organisationnels en permettant aux dirigeants de comprendre et de gérer à la fois leurs émotions et celles des membres de l'équipe. Elle inclut la conscience de soi, la régulation émotionnelle, l'empathie et les compétences sociales, essentielles pour maintenir un climat de collaboration et de confiance pendant les périodes de transition . L'empathie aide à reconnaître et à répondre aux émotions des autres, améliorant ainsi les relations interpersonnelles et la cohésion de l'équipe . Par ailleurs, la régulation émotionnelle est clé pour gérer le stress et éviter que les émotions négatives n'affectent la prise de décision . Les compétences sociales permettent de motiver l'équipe, gérer les conflits et renforcer la coopération, ce qui est vital pendant les changements organisationnels . Enfin, l'intelligence émotionnelle aide à promouvoir un leadership adaptatif qui soutient la diversité et l'inclusion, créant ainsi un environnement respectueux et dynamique .
Les pratiques de mindfulness en entreprise peuvent inclure la méditation, où des techniques comme la respiration profonde et la visualisation sont utilisées quotidiennement pour réduire le stress et augmenter la clarté mentale . De plus, la pleine conscience, qui implique de vivre le moment présent en observant ses pensées et sensations sans jugement, aide à détacher les employés du stress lié aux préoccupations passées ou futures . Des séances régulières de 10 à 15 minutes par jour favorisent également la résilience au stress et la stabilité émotionnelle .