2022
Mathématiques Expertes
Épreuve 2, Option A
19 mars 2022
16h-17h30 heure de Paris
Code sujet :
Fonctionnement des questions
• Les questions à choix multiples sont numérotées M1, M2 etc. Le candidat y répond en noircissant la case correspondant à sa réponse
dans la feuille-réponse □. Pour chacune de ces questions, il y a une et une seule bonne réponse. Toute réponse fausse retire des points
aux candidats. Noircir plusieurs réponses à une même question a un effet de neutralisation (le candidat récoltera 0 point).
• Les questions à réponse brute sont numérotées L1, L2 etc. Elles ne demandent aucune justification : les résultats sont reportés par le
candidat dans le cadre correspondant sur la feuille-réponse △. Tout débordement de cadre est interdit.
• Les questions à réponse rédigée sont numérotées R1, R2 etc. Elles sont écrites dans le cadre correspondant sur la feuille-réponse ⃝ ou
la feuille-réponse △, selon le symbole précédant le numéro de la question. Tout débordement de cadre est interdit.
Conseils de bon sens
• L’énoncé est (très) long : il n’est absolument pas nécessaire d’avoir tout traité pour avoir une note et un classement excellents.
• Ne vous précipitez pas pour reporter vos réponses, notamment aux questions à choix multiples. Il est préférable d’avoir terminé un
exercice avant d’en reporter les réponses.
• Ne répondez jamais au hasard à une question à choix multiples !
• Selon l’exercice, les questions peuvent être dépendantes les unes des autres ou non. Soyez attentifs à la variété des situations.
TeSciA est une initiative de l’AORES (Association pour une Orientation Raisonnée vers l’Enseignement supérieur Scientifique).
Énoncés et feuilles-réponses réalisés à l’aide du logiciel libre Auto-Multiple-Choice.
Épreuve 2, Option A
Exercice 1. Nombres complexes
□ M1 Le produit (1 − 5i)(2 + i) vaut :
A −4 − 9i B −4 + 9i C 7 − 9i D −7 − 9i E 7 + 9i
√
□ M2 Le nombre complexe 4 + 2 5 i a pour module :
√
A −36 B 6 C −6 D 36 E 54
□ M3 L’inverse du nombre complexe 2 + 3i est :
2 3i 2 3i 1 i 1 i
A − B − C + D − E −2 − 3i
13 13 7 7 2 3 2 3
3 + 2i
△ L1 Mettre le quotient sous la forme a + ib, avec a et b réels.
2+i
□ M4 Le nombre de solutions complexes de l’équation z 4 = 1 est :
A 3 B 4 C 2 D 0 E 1
□ M5 L’équation z 2 − 2z + 6 = 0 possède pour solutions complexes :
√ √
A −1 + i 5 et −1 − i 5
√ √
B 2 + 2i 5 et −2 + 2i 5
√ √
C 1 + i 5 et 1 − i 5
√ √
D 2 5 + 2i et 2 5 − 2i
√ √
E 2 + 2i 5 et 2 − 2i 5
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1−i
□ M6 La valeur de est
1+i
1 −1
A B C 1 D −1 E 2
21011 21011
1
Mathématiques Expertes
Exercice 2. Arithmétique
△ L2 Décomposer 264 en facteurs premiers.
□ M7 Le plus grand diviseur commun de 360 et 21 est :
A 21 B 3 C 2520 D 7 E 1
△ L3 Donner un nombre entier naturel n à trois chiffres tel que les restes de 756 et 537 dans la division euclidienne
par n soient respectivement égaux à 49 et 32.
√
□ M8 Soit n ∈ N∗ . Si n n’est pas premier alors il possède un diviseur premier inférieur ou égal à n.
A Vrai B Faux C On ne peut pas conclure
□ M9 Soit n un entier supérieur ou égal à 2. Le plus petit diviseur de n strictement supérieur à 1 est premier.
A Faux B On ne peut pas conclure C Vrai
□ M10 Le dernier chiffre de 20172222 est :
A 5 B 7 C 3 D 9 E 1
□ M11 La décomposition de 999 en facteurs premiers est :
A 999 = 34 · 19 B 999 = 23 · 43 C 999 = 32 · 112 D 999 = 33 · 37
□ M12 Pour tout entier naturel n, l’entier 103n − 1 est divisible par :
A 19 B 11 C 73 D 43 E 37
□ M13 L’entier 1010 + 1020 + 1030 est divisible par :
A 37 B 11 C 19 D 73 E 43
⃝ R1 Justifiez votre réponse à la question M13.
□ M14 Soit a et b deux entiers premiers entre eux, avec a < b. On introduit les paires de nombres :
(1) a + b et a − b ; (2) a et a2 + b2 ; (3) 7a + 8b et 6a + 7b ; (4) 2a + 3b et a + 3b.
Parmi ces paires, exactement deux sont constituées d’entiers premiers entre eux quel que soit le couple (a, b). Il s’agit
de :
A (1) et (3) B (1) et (2) C (3) et (4) D (2) et (4) E (2) et (3)
□ M15 Soit n un entier strictement positif. On note n! le produit de tous les entiers de 1 à n, autrement dit
n! = 1 × 2 × · · · × n. Que dire alors de l’affirmation « les nombres n et n! + 1 n’ont alors pas de diviseur premier
commun » ?
A On ne peut pas conclure B Vrai C Faux
2
Épreuve 2, Option A
⃝ R2 Existe-t-il un plus grand nombre premier ? Justifiez votre réponse en vous appuyant sur la question précédente.
Exercice 3. Mots
Dans cet exercice, on appelle mot toute suite finie de 0 et de 1 contenant au moins un chiffre. Par exemple, 11010,
001011 et 00 sont des mots. La longueur d’un mot est alors le nombre de chiffres le constituant : les mots précédents
sont de longueurs respectives 5, 6 et 2.
Si u et v sont deux mots, on note u − v le mot obtenu en juxtaposant à la suite de u les chiffres du mot v. Par
exemple, si u = 1101 et v = 10001, alors u − v = 110110001.
Si u est un mot, on note u
b le mot obtenu en inversant l’ordre des chiffres de u. Par exemple, si u = 1100101, alors
u
b = 1010011. On dit qu’un mot u est un palindrome lorsque u = u
b. Par exemple, le mot 1101011 est un palindrome.
Exemples
Dans les questions M16 à M18, on prend u = 0101 et v = 101101.
□ M16 Vrai ou faux ? Le mot u est un palindrome.
A Vrai B Faux
□ M17 Vrai ou faux ? Le mot v est un palindrome.
A Faux B Vrai
△ L4 Écrire le mot u − v.
□ M18 Vrai ou faux ? Le mot u − v est un palindrome.
A Vrai B Faux
− v est systématiquement égal à :
□ M19 Soit u et v deux mots. Le mot u[
A b−v
u B vb − u C v−u
b D b − vb
u E vb − u
b
□ M20 Soit u un palindrome. La propriété « le mot u − u est un palindrome » est :
A toujours vraie
B toujours fausse
C vraie pour certains palindromes u mais pas tous
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Mathématiques Expertes
□ M21 Soit u et v deux palindromes. La propriété « le mot u − v est un palindrome » est :
A toujours fausse
B vraie pour certains palindromes u et v mais pas tous
C toujours vraie
□ M22 La propriété « le mot u − v − u est un palindrome » est :
A vraie lorsque u et v sont des palindromes, mais aussi pour certains mots u et v qui ne sont pas des palindromes
B fausse lorsque u et v sont des palindromes, mais vraie pour certains autres mots u et v qui ne sont pas des
palindromes
C vraie lorsque u et v sont des palindromes, et uniquement dans ce cas
D vraie pour certains palindromes u et v mais pas tous
E vraie pour n’importe quels mots u et v
Anti-mots
Étant donné un mot u, on note u le mot obtenu en remplaçant tous les "1" de u par des "0", et tous les "0" de u
par des "1". Par exemple, si u = 1100101, alors u = 0011010.
On dit qu’un mot u est un anti-mot lorsque u
b = u. Par exemple,
b = 110100 et u = 110100, et ainsi u
• le mot u = 001011 est un anti-mot car u b = u.
• le mot u = 001101 n’est pas un anti-mot car u b ̸= u.
b = 101100 et u = 110010, et ainsi u
□ M23 Lequel des mots suivants est un anti-mot ?
A 1001 B 101010 C 1011100 D 1 E 011
□ M24 Laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
A Tous les mots u vérifient u = u
B Certains mots u vérifient u = u, mais pas tous
C Aucun mot u ne vérifie u = u
□ M25 Laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
A Aucun palindrome n’est un anti-mot
B Certains palindromes sont des anti-mots, mais pas tous
C Tous les palindromes sont des anti-mots
□ M26 La propriété « u est un palindrome » est :
A vraie lorsque u est un palindrome, et uniquement dans ce cas
B vraie lorsque u est un palindrome, mais aussi pour certains mots u qui ne sont pas des palindromes
C fausse lorsque u est un palindrome, mais vraie pour certains mots u qui ne sont pas des palindromes
D vraie pour certains palindromes u mais pas tous
E vraie pour n’importe quel mot u
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Épreuve 2, Option A
□ M27 Laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
A Si u est un anti-mot, alors les mots u et u
b peuvent être des anti-mots, mais il y a des exemples d’anti-mots u pour
lesquels ce n’est pas le cas
B Si u est un anti-mot, alors les mots u et u
b sont nécessairement des anti-mots
C Si u est un anti-mot, alors les mots u et u
b ne sont pas des anti-mots
⃝ R3 Soit u un mot de longueur paire. Démontrer que u est un anti-mot si et seulement s’il existe un mot v tel
que u = v − b
v.
Nombre de 1
Étant donné un mot u de longueur n ainsi qu’un entier k compris entre 1 et n, on note sk (u) le nombre d’occurrences
du chiffre 1 parmi les k premiers chiffres de u. Par convention, si k = 0, on pose s0 (u) = 0. Par exemple, pour le mot
u = 11010 :
• On a s0 (u) = 0 par convention ;
• Le premier chiffre de u est 1, donc s1 (u) = 1 ;
• Les deux premiers chiffres de u sont 1, 1, donc s2 (u) = 2 ;
• Les trois premiers chiffres de u sont 1, 1, 0, donc s3 (u) = 2 ;
• Les quatre premiers chiffres de u sont 1, 1, 0, 1, donc s4 (u) = 3 ;
• Les cinq premiers chiffres de u sont 1, 1, 0, 1, 0, donc s5 (u) = 3.
□ M28 Le nombre s4 (00101111) vaut :
A 0 B 5 C 2 D 1 E 4
□ M29 Soit u un mot de longueur n. Si k est un entier compris entre 1 et n, alors le k-ième chiffre du mot u vaut :
A sk+1 (u) B sk+1 (u) − sk (u) C sk (u) − sk−1 (u) D sk (u) E sk−1 (u)
□ M30 Soit u et v deux mots de même longueur n. L’affirmation « si sk (u) = sk (v) pour tout entier k compris entre
1 et n, alors u = v » est :
A systématiquement fausse
B vraie pour certains choix de u, v et n, fausse pour d’autres
C systématiquement vraie
□ M31 Soit u un mot de longueur n, et k un entier compris entre 1 et n. Alors sk (u) est égal à :
A n − sk (u) B k − sk (u) C sn (u) − sn−k (u) D sn (u) − sk (u) E k − sn−k (u)
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Mathématiques Expertes
□ M32 Soit u un mot de longueur n, et k un entier compris entre 1 et n. Alors sk (b
u) est égal à :
A sn (u) − sn−k (u)
B n − sn−k (u)
C k − sn−k (u)
D sn (u) − sk (u)
E k − sk (u)
Exercice 4. Congruences
Dans cet exercice, on considère des suites u à valeurs entières vérifiant une relation de récurrence (R) exprimant
un+1 en fonction de un et n.
Soit q un entier naturel non nul. On dit que (R) possède une congruence stable modulo q lorsqu’il existe un
entier m tel que toute suite u à valeurs entières et vérifiant u0 ≡ m [q] et la relation de récurrence (R) vérifie aussi
un ≡ m [q] pour tout n dans N.
Par exemple, la relation de récurrence un+1 = un + 2 possède une congruence stable modulo 2 car toute suite u
vérifiant cette relation ainsi que u0 ≡ 0 [2] vérifie aussi un ≡ 0 [2] pour tout n dans N.
Dans les questions M33 à M36, on considère la relation de récurrence
(R1 ) : un+1 = (un )2 + 1.
□ M33 Vrai ou faux ? La relation (R1 ) possède une congruence stable modulo 2.
A Faux B Vrai
□ M34 Vrai ou faux ? La relation (R1 ) possède une congruence stable modulo 3.
A Faux B Vrai
□ M35 Vrai ou faux ? La relation (R1 ) possède une congruence stable modulo 4.
A Faux B Vrai
□ M36 On se donne un entier quelconque a, et on considère la suite u vérifiant u0 = a et la relation de récurrence
(R1 ). Vrai ou faux ? Deux termes consécutifs de u n’ont jamais la même parité, et ce quel que soit a.
A Faux B Vrai
On considère à présent la relation de récurrence
(R2 ) : un+1 = (n2 + 1) un.
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Épreuve 2, Option A
□ M37 L’ensemble des q ∈ N∗ tels que (R2 ) possède une congruence stable modulo q est :
A réduit à un élément
B vide
C égal à N∗
D fini et possède plusieurs éléments
E infini mais pas égal à N∗
□ M38 Soit u une suite à termes entiers vérifiant la relation de récurrence (R2 ). L’affirmation « pour tout entier
naturel n, l’entier un a la même parité que u0 » est alors :
A vraie B fausse
On considère à présent, et jusqu’à la fin de l’exercice, la relation de récurrence
(R3 ) : un+1 = aun + b ,
où a est un entier (relatif) différent de 1 et b est un entier (relatif).
Pour les questions M39 à M41, on étudie le cas particulier où a = 5 et b = −1 : la relation de récurrence est donc
un+1 = 5un − 1.
□ M39 La relation (R3 ) possède une congruence stable modulo 3.
A Faux B Vrai
□ M40 La relation (R3 ) possède une congruence stable modulo 6.
A Faux B Vrai
□ M41 La relation (R3 ) possède une congruence stable modulo 7.
A Faux B Vrai
Dans toute la suite, on ne suppose plus que a = 5 ni que b = −1. Ainsi, a et b sont deux entiers relatifs quelconques
vérifiant a ̸= 1.
□ M42 La relation (R3 ) possède une congruence stable modulo q si et seulement si :
A (a − 1) divise b
B il existe m ∈ Z tel que m = am + b
C il existe m ∈ Z tel que m ≡ am + b [q]
□ M43 Vrai ou faux ? Si a − 1 et q sont premiers entre eux, alors (R3 ) possède une congruence stable modulo q.
A Vrai B Faux
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Mathématiques Expertes
□ M44 Vrai ou faux ? Si q = a, alors (R3 ) possède une congruence stable modulo q.
A Faux B Vrai
□ M45 Vrai ou faux ? Si q = a + 1 et a est pair, alors (R3 ) possède une congruence stable modulo q.
A Faux B Vrai
□ M46 Vrai ou faux ? Si q = a + 1, a est impair et b est impair, alors (R3 ) possède une congruence stable modulo q.
A Faux B Vrai
□ M47 Vrai ou faux ? Si q = a + 1, a est impair et b est pair, alors (R3 ) possède une congruence stable modulo q.
A Vrai B Faux
□ M48 L’ensemble des entiers q > 0 tels que (R3 ) possède une congruence stable modulo q est toujours :
A vide B réduit à un élément C fini avec plusieurs éléments D infini
□ M49 Vrai ou faux ? Il est possible d’ajuster a et b pour que la relation de récurrence (R3 ) possède une congruence
stable modulo tout entier q > 0.
A Vrai B Faux
Exercice 5. Nombres complexes et géométrie
□ M50 Soit a ∈ ]0, π[. Le nombre complexe z = − cos a + i sin a est alors égal à :
A ei(a+π) B eia C e−ia D ei(−a+π) E −eia
√ √
6−i 2
□ M51 Le module et un argument de 2 sont respectivement :
√
A 2 et π6
√
B 3 et 5π
6
√
C 2 et 2π
3
√
D 2 et − 5π6
√
E 2 et − π6
2 2
□ M52 Soit z un nombre complexe. Le nombre |1 + iz| + |z + i| est alors égal à :
2 2
A 4 − 2 |z|2 B 4 |z| + 4 C 2 |z| + 2 D 2 |z| + 2 E 4 |z| + 4
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Épreuve 2, Option A
□ M53 Soit z et z ′ deux nombres complexes. Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
√
A |z| ⩽ |Re(z)| + |Im(z)| ⩽ 2 |z|
B |z| + |z ′ | ⩽ 1 (|z + z ′ | + |z − z ′ |)
2
C |z| + |z ′ | ⩽ 1 (|z + z ′ | + |z − z ′ |)
4
1
△ L5 Combien y a-t-il de nombres complexes z vérifiant |z| = z = |z − 1| ?
√
□ M54 On pose z = −1 + i 3. Laquelle des affirmations suivantes est vraie ?
A La suite de terme général Re(z n ) est convergente
B Re(z n ) tend vers −∞ quand n tend vers +∞
C Re(z n ) tend vers +∞ quand n tend vers +∞
D Pour tout réel M , il existe un entier naturel n tel que z n ∈ R et z n > M
□ M55 On rappelle que les racines quatrièmes de l’unité sont les nombres complexes z tels que z 4 = 1. Soit n un
entier naturel non nul. La somme des puissances n-ièmes des racines quatrièmes de l’unité vaut :
A 0 quelle que soit la valeur de n
B 4 quelle que soit la valeur de n
C 4 si 8 divise n
D 4 si et seulement si 8 divise n
E 4 lorsque 8 divise n, et 0 dans le cas contraire
Exercice 6. Transformations complexes
Le plan euclidien P est rapporté à un repère orthonormal, ce qui permet de repérer chaque point par une affixe.
On note f l’application définie sur C ∖ {2i} par
2iz − 5
f (z) = ·
z − 2i
On note A le point d’affixe 2i, et F l’application définie sur P ∖ {A}, et qui au point M d’affixe z associe le point
F (M ) d’affixe f (z).
Un point M de P ∖ {A} est dit invariant par F lorsque F (M ) = M .
□ M56 Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
A F admet exactement quatre points invariants
B F admet exactement un point invariant
C F admet une infinité de points invariants
D F a exactement deux points invariants
E F n’admet aucun point invariant
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Mathématiques Expertes
△ L6 Expliciter les points invariants par F .
On note D la droite de P passant par les points d’affixes respectives 0 et i.
□ M57 Pour une droite ∆ passant par A, on considère la propriété P (∆) affirmant que ∆ ∖ {A} est envoyé par F
dans une droite passant par A. Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
A La seule droite ∆ passant par A et pour laquelle P (∆) est vraie est D
B Il existe plusieurs droites ∆ passant par A et pour lesquelles P (∆) est vraie, mais elles sont en nombre fini
C La propriété P (∆) est vraie pour toute droite ∆ passant par A
D Il n’existe aucune droite ∆ passant par A et pour laquelle P (∆) est vraie
□ M58 Pour un cercle C de centre A, on considère la propriété Q(C) affirmant que C est envoyé par F dans un cercle
de centre A. Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
A Il existe un et un seul cercle C de centre A et pour lequel Q(C) est vraie
B Il n’existe aucun cercle C de centre A et pour lequel Q(C) est vraie
C La propriété Q(C) est vraie pour tout cercle C de centre A
D Il existe plusieurs cercles C de centre A et pour lesquels Q(C) est vraie, mais ils sont en nombre fini
□ M59 Pour un cercle C passant par A, on considère la propriété R(C) affirmant que C ∖ {A} est envoyé par F dans
un cercle passant par A. Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
A Il existe un et un seul cercle C passant par A et pour lequel R(C) est vraie
B Il n’existe aucun cercle C passant par A et pour lequel R(C) est vraie
C Il existe plusieurs cercles C passant par A et pour lesquels R(C) est vraie, mais ils sont en nombre fini
D La propriété R(C) est vraie pour tout cercle C passant par A
△ R4 Justifiez votre réponse à la question M59.
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Épreuve 2, Option A
Exercice 7. Polyominos
Un polyomino est un assemblage de carrés de côté 1, appelés « cellules », collés les uns aux autres le long d’un
côté. Deux tels assemblages définissent le même polyomino lorsqu’ils peuvent être transformés l’un en l’autre à l’aide
de symétries, de rotations ou de translations. Il existe un seul polyomino à une cellule, représenté par un carré de
côté 1. De même, il existe un seul polyomino à deux cellules, représenté par deux cellules accolées.
Dans le dessin suivant :
• Toutes les assemblages présentés représentent un polyomino, à l’exception de la figure 2.
• Les assemblages 3 et 4 représentent le même polyomino car on peut obtenir l’un à partir de l’autre à l’aide d’une
symétrie d’axe vertical et d’une rotation.
△ L7 Combien existe-t-il de polyominos à trois cellules ?
△ L8 Combien existe-t-il de polyominos à quatre cellules ?
□ M60 Le nombre de polyominos à cinq cellules est :
A 10 B 5 C 8 D 12 E 15
Un polyomino unilatéral est un assemblage de cellules : deux assemblages représentent le même polyomino
unilatéral lorsqu’il est possible de transformer l’un en l’autre uniquement à l’aide de rotations ou de translations.
Dans le dessin ci-dessus, les assemblages 5 et 6 représentent le même polyomino et aussi le même polyomino
unilatéral, car on peut obtenir l’un à partir de l’autre à l’aide d’une rotation. En revanche, les assemblages 3 et 4
représentent deux polyominos unilatéraux distincts.
□ M61 Le nombre de polyominos unilatéraux à trois cellules est :
A 1 B 2 C 4 D 3
□ M62 Le nombre de polyominos unilatéraux à quatre cellules est :
A 7 B 4 C 6 D 3 E 5
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Mathématiques Expertes
□ M63 Le nombre de polyominos unilatéraux à cinq cellules est :
A 17 B 12 C 10 D 18 E 15
□ M64 Le nombre de polyominos à six cellules est :
A 23 B 25 C 18 D 35 E 31
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