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Introduction

Depuis l’Antiquité, les plantes médicinales ont été considérées comme une source inépuisable
de remèdes, utilisées pour traiter des maladies souvent mortelles sans que l’origine de leurs
effets bénéfiques ne soit bien comprise. [1]. Les premières traces de l’utilisation des plantes
médicinales se trouvent sur un papyrus égyptien, datant d’environ 2 000 ans avant J.-C. [2]
Dans la Grèce antique, des pionniers comme Hippocrate ont observé cliniquement plus de 230
plantes, les classant selon leur toxicité. [3].
Theophraste, figure marquante de la botanique antique, a identifié et nommé plus de 500
plantes, tandis que Dioscoride a compilé un recueil de plus de 500 espèces dans son célèbre
ouvrage Materia Medica, qui est resté une référence en Europe jusqu’au XVIIIᵉ siècle. [4].
Les écrits de Galien au Moyen Âge, avec ses 500 volumes sur la médication à base de plantes,
ont également marqué l’histoire des remèdes traditionnels. [5, 6].

Aujourd'hui, une majorité de la population mondiale se tourne encore vers les remèdes
traditionnels à base de plantes. Cette source de médicaments semble inépuisable, avec près de
400 000 espèces végétales connues, dont seules une fraction a été étudiée sur les plans
chimique et pharmacologique. L’Algérie, avec ses vastes étendues et sa diversité climatique,
abrite une riche flore, incluant des plantes médicinales d’importance notable. Parmi celles-ci,
Achillea ligustica All. se distingue par ses propriétés thérapeutiques. [7].

Achillea ligustica All, également appelée achillée ligustique, appartient à la famille des
Astéracées, est connue pour ses nombreux usages en médecine traditionnelle. [8, 9]
Cette plante, largement répandue dans la région de Jijel, possède des métabolites secondaires
tels que les polyphénols, les flavonoïdes, et les huiles essentielles, qui lui confèrent des
propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes, et antimicrobiennes. Ces composés ont été
largement étudiés, confirmant la présence de bioactifs reconnus pour leurs effets bénéfiques
sur la santé. [10].

Ce travail s’inscrit dans le cadre de la valorisation des ressources naturelles pour une
meilleure connaissance de leurs propriétés et une optimisation de leurs usages.
La démarche poursuivie dans la réalisation de ce travail consiste en premier à la réalisation
d’une revue bibliographique dans laquelle nous abordons un chapitre : plante médicinales et

1
phytothérapie, et un deuxième qui se consacre pour l’étude de l’espèce de : l’Achillée de
Ligurie: Achillea ligustica All. Quant à la deuxième partie, elle est dédiée à la partie
expérimentale à savoir matériel et méthodes, résultats et la discussion. Dans un premier
temps, nous avons détaillé les différentes techniques utilisées dans l’étude à savoir l’étude
botanique, l’étude physicochimique avec ces différents volets : criblage phytochimique,
dosages quantitatifs des polyphénols et des flavonoïdes. Les techniques biologiques ont été
aussi détaillé à savoir l’activité antioxydante et antibactérienne.
Dans un deuxième temps, nous avons détaillé et discuté les résultats obtenus accompagnés de
photos prises sur le champ par nous-même.

Les objectifs de notre travail sont les suivant :

Objectif principal

Valoriser une plante médicinale algérienne : L’Achillée de Ligurie : Achillea ligustica All.
pour motiver ses utilisations en thérapeutique.

Objectifs secondaires

Les objectifs de notre travail sont :

 Identification de l’espèce Achillea ligustica All. par une étude morpho-anatomique.


 Caractérisation des composants bioactifs de Achillea ligustica All. par des réactions
chimiques de caractérisation (screening phytochimique)
 Dosage des polyphénols totaux et des flavonoïdes totaux, par le spectrophotomètre
UV-visible.
 Détermination de l’activité antioxydante de l’extrait des sommités fleuries de Achillea
ligustica All. par la méthode de piégeage au DPPH.
 Évaluation de l’activité antibactérienne des extraits méthanoliques des sommités
fleuries de Achillea ligustica All. par la méthode de diffusion en milieu gélosé.

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