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Écotoxicologie et Pollution: Concepts et Sources

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CHU IBN SINA-Annaba

Laboratoire de toxicologie
Cours de 4ème année résidanat

Présenté par :
Meghlaoui Roumaissa
2022 - 2023
INTRODUCTION

I-RAPPELS ET GÉNÉRALITÉS :

I-1-Ecosystèmes et chaine alimentaire

II-ECOTOXICLOGIE :

II-1-Définition de l’écotoxicolgie

II-2-Démarche générale de l’écotoxicologie

II-3-Évaluation du risque écotoxicologique

CONCLUSION 2
L’explosion démographique associée au développement technologique vont en
parallèle avec l’accroissement de l’emploi de produits chimiques dans les
domaines les plus divers,

Génération importante de déchets,


Des perturbations des cycles
Rejet dans le milieu naturel naturels

« ÉCOTOXICOLOGIE »
3
I-RAPPELS ET GÉNÉRALITÉS

4
Biocénose Biotope Ecosystème

5
Ensemble des écosystèmes = Biosphère

Système écologique global, auto-entretenu


, qui intègre tous les êtres vivants et les
relations qu'ils tissent entre eux et avec leur
habitat ( lithosphère , l'hydrosphère , et
l‘atmosphère ) , dans un métabolisme qui
transforme sans cesse la surface de la terre
en recyclant ou stockant les éléments
6
Ensemble des écosystèmes = Biosphère
Désigne l'enveloppe gazeuse
entourant la terre. Elle
protège la vie en absorbant
les rayons UV, règle la
température…
L'ensemble des zones de la
Littéralement, la « sphère de
planète où l'eau est présente.
pierre » est l'enveloppe
Elle concerne forme liquide
terrestre rigide de la surface.
(océans, fleuves, nappes,...),
Elle comprend la croûte
solide (glaciers, ...) et
terrestre et une partie du
gazeuse (vapeur d'eau).
manteau supérieur.

7
 Chaine alimentaire
C’est une succession d’êtres vivants ou chacun sert de nourriture au suivant :c’est
la fonction de nutrition qui lie les producteurs aux consommateurs et en fin de
chaine ,aux décomposeurs.

Réseau d'échange
d’énergie et de
matière

8
 Chaine alimentaire Autotrophes : Synthétisent des
molécules organiques à partir de
substances inorganiques

Hétérotrophes (herbivores,
omnivores, carnivores ) :
dépendent des autres êtres
Décomposent la MO et
vivants pour se nourrir
redonnent aux plantes les
sels minéraux essentiels à
la photosynthèse

9
Pollution : Directive Européenne 2000/60/CE du 23 octobre 2000

« L'introduction directe ou indirecte, par suite de l'activité humaine, de substances ou


de chaleur dans l'air , l'eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte à la santé humaine ou à
la qualité des écosystèmes aquatiques ou des écosystèmes terrestres, qui entraînent des
détériorations aux biens matériels, une détérioration ou une entrave à l'agrément de
l'environnement ou à d'autres utilisations légitimes de ce dernier. »
Pollution de l’air

Pollution des eaux

Pollution des sols 10


Polluant
Toute substance naturelle ou d’origine anthropique que l’homme introduit dans un
biotope donné dont elle était absente ou encore dont il modifie ou augmente la teneur
lorsqu’elle y est spontanément présente.

Principaux polluants Biologiques

Chimiques -Excès de matière


Physiques organique
-Pesticides Microorganismes
-Composés du carbone pathogènes
-Radioactivité
-Composés de l’azote
-Pollution thermique 11
Micropolluant

Un micropolluant est un polluant présent à faible concentration dans l’environnement,


caractérisé par des effets toxicologiques même à des concentrations très faibles

Principaux micropolluants
Organiques
Minéraux -Pesticides
-HAP
-Métaux -Phtalates
-Parabène
-Métalloïdes
-Microplastiques 12
-Eléments radioactifs
-Médicaments
Principales sources de pollution

Pollution naturelle
Pollution
anthropique
 Eruption Volcanique
 Feux de forêts

Particules métalliques, COV, HAP


13
Principales sources de pollution

Pollution anthropique

Production d’énergie

Industrie chimique

Activités humaines
14
Principales sources de pollution
Production d’énergie
Pollution anthropique

 Combustion d’hydrocarbures : pétrole, gaz naturel, charbon

Pollution Directe Par le produit brut lors de l’extraction et du transport

Lors de combustion et raffinage (CO, SO2, NOX et


Pollution Indirecte composés organiques volatils,…)

15
Principales sources de pollution
Pollution Production d’énergie
anthropique

Marées noires
• Ecoulement en zone côtière d’une nappe d’hydrocarbures.
• Déversement d’une quantité importante de pétrole brut ou de produits pétroliers
lourds à la mer

- Ixtoc 1 dans le golfe du Mexique (Juin 1979) – 467 000 tonnes.


- le pétrolier espagnol Castillo de Bellver (1983) prend feu au large de l’Afrique
du Sud – 252 000 tonnes.
- Marée noire de l’Erika sur les côtes de Bretagne (12 000 tonnes): en 1999 16
Principales sources de pollution
Production d’énergie
Pollution anthropique

 Energie nucléaire :

Essais nucléaires français au


sud algérien (Reggane)

17
Principales sources de pollution
Industrie chimique
Pollution anthropique

Produit chimique Métaux et métalloïdes, solvants, pesticides,


industriel matières plastiques, dérivés de l’azote,…

Produit non
Dioxines et furanes
intentionnelle

18
Principales sources de pollution
Industrie chimique
Pollution anthropique

Accident de Minamata (Hg) Maladie Itai-Itai (Cd) (1912)


Usine pétrochimique à Minamata , Japon •Exploitation minière à Toyama -Japon
utilise l'oxyde de mercure : catalyseur pour la • Rejet de quantités  Cd
synthése de l'acétaldéhyde =>pollution de la rivière (Jinzu) irrigation des
1932: Rejet de résidus de métaux lourds dans la champs de riz, source d’eau potable pour la
mer dont le Hg ( ≈400 tonnes de mercure furent population .
rejetées dans la baie) =>Mort de poissons et accumulation du Cd dans
consommation de poissons: ≈ 900 décès entre le riz principal aliment
1949 – 1965.
19
Principales sources de pollution
Industrie chimique
Pollution anthropique

Le complexe Ben smail à Azzaba


- A été mis en service en 1970. Malgré que ce dernier est arrêté depuis 2006 à cause de
l’épuisement des principaux gisements du mercure,

20
Principales sources de pollution
Industrie chimique
Pollution anthropique

40 tonnes d'isocyanate de
méthyle

21
Principales sources de pollution
Industrie chimique
Pollution anthropique

Catastrophe de Seveso, Italie, 10 Juillet 1976, Dioxine


-Suite à la surchauffe d'un réacteur fabricant du 2,4,5-trichlorophénol qui a libéré un nuage toxique
de 2,3,7,8-TCDD, produit plus connu sous le nom de dioxine de Seveso , dont 1 à 5 kg ont été
dispersés dans l’air. 193 personnes, soit 0,6 % des habitants de la zone concernée, ont été atteintes
de chloracné, essentiellement des enfants. 3 300 animaux domestiques morts intoxiqués pour
avoir consommé de l’herbe contaminée. Abattage de 70 000 têtes de bétail.
22
Principales sources de pollution
Activités humaines
Pollution anthropique

 Gaz d’ échappement :- 80% de Pb, 70% CO et HC, 65% NOX, 20% de


particules de carbone, 10% SO2.

 Déchets solides
 Incinération des déchets
 Activité agricole  Eaux usées
23
Principales sources de pollution
Activités humaines
Pollution anthropique

Agents orange
•est un herbicide.
•Mélange de : l'ac 2,4-dichlorophénoxyacétique (2,4-D) et l'ac 2,4,5-
trichlorophénoxyacétique (2,4,5-T) employé par l'armée américaine lors de
la guerre du Viêtnam ( 1961 – 1971 ) pour défolier les forêts, mais aussi pour
détruire les récoltes,..
•2 à 5 millions de vietnamiens ont été directement exposés +contamination
des sols ,et des chaines alimentaire 24
II- Ecotoxicologie

25
« Branche de la toxicologie concernée par l’étude des effets toxiques, causés par des
polluants naturels ou de synthèse, sur les constituants des écosystèmes, animaux (incluant
l’homme), végétaux et microbiens, dans une approche intégrée »

Apparition: 1969 par René TRUHAUT.

Issue de la « toxicologie de l'environnement » apparue peu après la seconde guerre mondiale,


qui se souciait de l'impact des rejets toxiques sur la structure et le fonctionnement des
écosystèmes. ( Impact sur environnement).
26
Définition de la contamination

Détermination de la dynamique des polluants

Détermination des effets de polluants

27
1/Définition de la contamination

 Nature

 Concentration

 Distribution

 Origine des contaminants

28
2/Détermination de la dynamique des polluants

A- Devenir dans le compartiment biotique téguments


externes/respiratoir
es
directe
milieu
ambiants(eau, air ,
02 voies sol)

nourriture
trophique
contaminée.
29
2/Détermination de la dynamique des polluants

A- Devenir dans le compartiment biotique

Bioaccumulation

Accumulation par les organismes vivants de substance naturelle :


 Directement depuis le milieu ambiant → bioconcentration
 Ou depuis leur nourriture → biomagnification
jusqu’à des niveaux supérieurs à ceux de la contamination du milieu physique.
30
2/Détermination de la dynamique des polluants

A- Devenir dans le compartiment biotique

Bioamplification

Phénomène par lequel une substance naturelle ou un


contaminant présent dans un biotope connaît un
accroissement de sa concentration. au fur et à mesure qu’il
circule vers les maillons supérieurs d’un réseau trophique

31
2/Détermination de la dynamique des polluants

A- Devenir dans le compartiment biotique

 Facteurs favorisant la bioamplification

 Molécules persistantes dans les biotopes (eau ou sédiment)


 Capacités de bioaccumulation à chaque maillon;
 Faible biodégradation du contaminant
 Taux de décontamination réduit
 Peu d’effet toxique aux différents niveaux trophiques
 Durée de vie des espèces plus élevée aux niveaux supérieurs
 Croissance pondérale réduite. 32
2/Détermination de la dynamique des polluants

B- Devenir dans le compartiment abiotique

Oxydation Persistance
Hydrolyse Sous l’action
Eau et d’un organisme
atmosphère vivant
Exprimée via
Dans les eaux de l’utilisation de
surface demi-vies dans le
Photolyse Biodégradation compartiment
33
environnemental
considéré
3/Détermination des effets de polluants (santé environnementale)

A- Impact sur la santé humaine

 Maladies : respiratoires, cutanées, digestives ...


 Perturbations génétiques : cancers, tératogenèse
 Maladies dégénératives : Alzheimer
 Développement psychologique : saturnisme ...

B- Impact sur l’environnement

 Perturbations globales actuelles: changements climatiques,


déplétion de la couche d’ozone, dépôts acides, pollution
34
radioactive, modification des habitats……
-Il s’agit de l’évaluation du risque, définit comme étant la probabilité d’une exposition des populations
constituant les écosystèmes à un danger .

Evaluation prospective Evaluation rétrospective

Concerne les substances ou les matrices dont on Concerne les pollutions existantes dont
veut connaître, a priori , les risques qu’elles on veut connaître, a posteriori, les
représentent avant de décider de leur utilisation risques qu’elles représentent pour
ou de leur rejet dans l’environnement. l’environnement.

Prévenir les risques liés aux rejets Évaluer les conséquences de


de substances chimiques dans
milieux déjà contaminés. 35
l’environnement
 Identification de danger

Définir les effets


néfastes d’une substance
chimique.

L’établissement des
critères d'évaluation &
plan d’analyse
 Analyse Evaluation de l’exposition

Evaluation de l’effet

-Consiste à déterminer le niveau de contamination de la substance chimique dans l’environnement sur la


base :
 Des quantités produites,
 De l’estimation des rejets dans l’environnement,
 Des propriétés de la substance (volatilité, solubilité, …).
 Du devenir de la substance

PEC (Prédicted Environmental Concentration) :

Concentration prévisible de la substance dans l'environnement qui définit l'exposition des milieux naturels à
37
cette substance
 Analyse
Evaluation de l’effet

 Consiste à établir une relation entre la quantité de substance dangereuse et la gravité des effets.
 Cela se traduit par une relation concentration/effets

PNEC (Predictive Non Effect Concentration)

 Est la concentration prévisible sans effet sur l’environnement. Elle est déterminée à partir des deux
concentrations mesurées en laboratoire, la CE 50 (mesure de la toxicité aiguë) et la NOEC (mesure de la
toxicité chronique). Elle représente le danger d'une substance 38
 Analyse
Evaluation de l’effet
 Tests écotoxicologiques

Est un essai expérimental déterminant l'effet d'un ou de plusieurs produits sur un


groupe d'organismes sélectionnés, dans des conditions bien définies.

• Les bio essais. • Les biomarqueurs

• Les bio-indicateurs
39
1/ LES BIO-ESSAIS

Permettent de détecter et de mesurer la présence des polluants, en prenant en


compte les réponses d’organismes vivants.

Test de biodégradation en milieu aqueux,


Toxicité aiguë, subaiguë et chronique tests de bio accumulation et de bio
concentration

• Tests de létalité • D’appréhender le devenir des substances


• Modifications du comportement, dans l’environnement

40
1/ LES BIO-ESSAIS Essais de toxicité aigue

 Tests qui se réalisent sur une durée très courte par rapport au temps de génération de l'organisme
 Ils sont rapides et de faible coût
 Impliquent généralement des concentrations élevées du polluant

41
1/ LES BIO-ESSAIS Essais de toxicité aigue

Le test Daphnies Test sur bactéries


luminescentes «Microtox®»

Applicable pour déterminer, vis-à-vis de Daphnia Principe : Détermination d’un effet inhibiteur d’un
magna, la toxicité aigue des substances chimiques des échantillon d’eau, sur des lots de cultures de
effluents industriels et urbains épurés ou non et des bactéries marines luminescentes (Vibrio fischeri)
eaux de surface ou souterraines naturelles. Cet effet inhibiteur peut être déterminé sous forme
Principe : Détermination de la [ ] qui en 24h (ou 48h) des valeurs:
immobilise 50 % de Daphnia magna DMSE (dilution minimale sans effet) ou des valeurs
Cette [ ], dite C efficace inhibitrice, est désignée par de CE20 et/ou CE50 (valeur de dilution
CE 50i-24h (-48h). provoquant ↓ de luminescence de 20% ou 50%
/rapport au témoin). 42
1/ LES BIO-ESSAIS Essais de toxicité chronique

Ces tests se déroulent sur une longue durée par rapport au temps de génération de
l'organisme
Ils sont plus longs et plus coûteux,
Mais ils permettent de mettre en évidence des effets à long terme d'un polluant.

43
1/ LES BIO-ESSAIS Essais de toxicité chronique

TEST D’ALGUE TEST D’AMES

 Détermination de la toxicité chronique de  Evaluation des capacités d’agents à induire

polluants dans les eaux / inhibition de la des mutations géniques Sur souches de
Salmonella Typhimurium.
croissance de l’algue d’eau douce :
 Détection de la mutation
Pseudokirchneriella subcapitata ,
Selenastrum capricornutum. His- → His+

44
1/ LES BIO-ESSAIS Evaluation de la biodégradabilité

Essais rigoureux dans lesquels la possibilité de biodégradation est limitée dans le temps
 Une substance qui donne un résultat + au cours d’un essai de ce type se biodégradera rapidement
dans l’environnement et peut donc être classé comme «aisément biodégradable »
 un résultat (+) : n’empêche pas d’examiner les produits de dégradation
 un résultat (-) : ne signifie pas nécessairement que la substance ne sera pas biodégradée dans les
conditions correspondant à celles de l’environnement

45
1/ LES BIO-ESSAIS
Evaluation de la biodégradabilité

Substance considérée comme facilement


 Dosage de la molécule
 Dosage du carbone organique dissous (COD) dégradable si la dégradation est
 Dosage de la consommation en oxygène
supérieure à 60 % en 28 jours
 Dosage de la production de CO2

46
2/ LES BIO-MARQUEURS

 Les biomarqueurs sont des outils mis en œuvre pour établir un diagnostic de risque environnemental

 Le principe des biomarqueurs est de mesurer les molécules biochimiques produites (en général des
molécules de détoxication) ou inhibées dans l’organisme en présence de toxiques

Ainsi, on mesure la réaction des organismes à l’échelle de la cellule, avant que les effets toxiques ne
soient létaux ou sub-létaux.
47
2/ LES BIO-MARQUEURS

Biomarqueurs Biomarqueurs Biomarqueurs de


d’exposition d’effet susceptibilité

-Indiquent que le polluant -Indiquent que le polluant exerce un -Polymorphisme génétique


présent dans le milieu a effet toxique ou non sur une cible
pénétré dans l’organisme critique
Ex : la résistance à un
Ex : Métallothionéines
insecticide chez les insectes
Ex : Inhibition /Induction de
(modifications génétiques)
l’activité enzymatique 48
3/ LES BIO-INDICATEURS

 Le terme bio-indicateur désigne des espèces biologiques ou animales qui, du fait de leurs particularités
écologiques, réagissent à un polluant par une modification nette et spécifique de leur fonctions
vitales

 Une espèce bio indicatrice ou espèce “sentinelle”: traduit la contamination du milieu par son
abondance ou son absence

 L’utilisation de bioindicateurs écologiques de toxicité repose sur le principe de sélection des


organismes résistants aux pollutions au détriment des organismes sensibles

 Il s’agit dans ce cas d’outils permettant de mesurer l’effet des substances toxiques. Ils ne peuvent donc
pas être utilisés à titre préventif, mais plutôt comme outils de diagnostic.
49
3/ LES BIO-INDICATEURS

 L'indice Oligochètes : (vers vivant dans les sédiments des cours d'eau)

Permet d’évaluer la qualité biologique des sédiments fins ou sableux (incidence des micropolluants org
et métal).
La présence dans le peuplement d'oligochètes de plus de 60 % est un indice de perturbation du milieu /
les micropolluants.

50
2/ LES BIO-INDICATEURS

Caractéristiques d’un bon bio-indicateur

• Localisation en début de chaîne alimentaire


• Abondant, facile à identifier
• Quantité suffisante de tissus pour l’analyse
• Tolérant aux hautes concentrations en contaminants
• Reflète la concentration en contaminants dans l’environnement

51
2/ LES BIO-INDICATEURS

BIOINDICATEURS Caractéristiques
Lichens Bioindicateurs d’accumulation pour les polluants organiques et
inorganiques.
Mousse Définir la répartition géographique des polluants
atmosphériques inorganiques
Aiguilles de conifères Bioindicateur d’accumulation et d’adsorption composés
organiques lipophiliques présents dans l’air dont les BPC,
OC,PCDD……
Abeilles Utilisées pour caractériser le niveau de contamination de
l’environnement et en particulier pour les métaux lourds,
les HAP et les PCB
Escargot Bioindicateurs d’accumulation pour les métaux (cadmium) 52
La pollution peut avoir des effets irréversibles sur les écosystèmes comme la
disparition d'espèces, la contamination de la chaîne trophique, les conséquences
sanitaires et économiques sont loin d’être négligeables.

La nécessité de réduire la pollution toxique est de plus en plus importante par une
prise en charge , matérialisée par des programmes d’action engagés pour lutter
contre cette dernière.
53

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