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Samuel Beckett et le théâtre de l'absurde

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche


Scientifique

École Normale Supérieure–ENS Ouargla

Département des langues étrangères

Filière de Français

Exposé sur:
Samuel Beckett

Préparée par :

BOUCHECHE Djihad

Dirigée par : [Link]

Année académique: 2024/2025

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Plan du travail:

I. Introduction
II. Biographie
III. Les travaux de Samuel Beckett
IV. Les principaux thèmes abordés dans les
œuvres de Samuel Beckett
V. L’analyse de la pièce théâtrale En
attendant Godot
VI. Conclusion

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I. Introduction:
Auteur de romans, de récits, d’essais, mais aussi de textes et nouvelles,
également poète, Samuel Beckett, figure emblématique du théâtre de
l'absurde, a profondément marqué la littérature du XXe siècle. Ses
personnages, souvent démunis et confrontés à l'absurdité de l'existence,
invitent le lecteur à une introspection profonde. À travers des œuvres
telles qu'« En attendant Godot » ou « Fin de partie », Beckett interroge les
notions de temps, d'espace et de l'identité, offrant une vision sombre mais
lucide de la condition humaine.

II. Biographie :
Samuel Beckett est un écrivain, dramaturge et poète irlandais, Il est
l'un des principaux représentants du théâtre de l'absurde et est surtout
connu pour sa pièce "En attendant Godot" (1953). Beckett a écrit en
anglais et en français et a reçu le prix Nobel de littérature en 1969.
Samuel Beckett est né le 13 avril 1906 dans la banlieue de Foxrock à
Dublin, en Irlande. Sa mère, Maria Jones Roe, travaillait comme
infirmière, et son père, William Frank Beckett, travaillait dans le secteur
de la construction. Beckett a souffert d'une grave dépression pendant son
enfance, ce qui influencera plus tard son écriture.
En 1923, Beckett a étudié au Trinity Collège de Dublin, où il a obtenu
un diplôme en français et en italien. En 1928, il déménage à Paris et
devient lecteur d'anglais à l'École normale supérieure. C'est à Paris qu'il
rencontre et se lie d'amitié avec James Joyce, qui l'influence
profondément (dans son style d’écriture, les thèmes, la langue…).
De retour en Irlande en 1930, Beckett enseigne brièvement avant de se
consacrer à l'écriture.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, Beckett s'installe en France et
s'engage dans la Résistance française. Après la guerre, il décide de rester
à Paris et commence à écrire en français, considérant que cette langue lui
permet d'être plus concis et précis dans son écriture.
Le prix Nobel de littérature lui est attribué en 1969 : il considère cela
comme une « catastrophe »; en fait, il rejette par là une certaine industrie
beckettienne, au sens où cette récompense accroît considérablement
l'intérêt de la recherche universitaire pour son œuvre, Son désarroi de
recevoir le prix Nobel s'explique aussi par son désintérêt pour les
mondanités et les devoirs qui y sont liés.
Reconnu dans le monde entier comme un des grands écrivains du
siècle, Beckett meurt en 1989 dans une modeste maison de retraite.
III. Ses travaux :
Entre 1947 et 1953, Samuel Beckett publie Malone meurt , Molly
(interdit à l’époque en Irlande), L’Innommable et Watt . En parallèle, il
commence à écrire pour le théâtre avec Eleuthéria puis En attendant
Godot , qui sera créée en 1953 à Paris au Théâtre Babylone dans une mise
en scène de Roger Blin. Véritable scandale à la première, cette pièce
marque le début de sa carrière théâtrale et lui assurera une reconnaissance
internationale. Suivront Fin de partie (entre 1955 et 1957) et Oh les beaux
jours (en 1960). Dans un souci de simplification et d’épuration de son
style et d’une économie de moyens volontaire, Samuel Beckett
commence à écrire directement en français. A partir de 1944, l’auteur
utilisera les deux langues en assurant lui-même une grande partie des
traductions.
Les trois romans les plus célèbres de Beckett, Molloy (1955), Malone
meurt (1951) et L'Innommable (1953), sont souvent appelés "la trilogie".
Comme la plupart de ses œuvres, ils ont été écrits à l'origine en français.
La trilogie ne suit pas une intrigue linéaire. Les livres traitent plutôt de
questions concernant la conscience humaine et le sens de l'existence.
Les œuvres majeures de Samuel Beckett en tant que dramaturge sont les
pièces En attendant Godot et Endgame (1957).
En attendant Godot (1953): est une comédie noire absurde en deux
actes. Elle a été écrite à l'origine en français et intitulée En attendant
Godot. Beckett l'a lui-même traduite en anglais. La première a eu lieu le 5
janvier 1953 au Théâtre de Babylone à Paris.
Endgame est une tragicomédie absurde en un acte qui a été écrite à
l'origine en français et intitulée Fin de Partie. Elle a été traduite en anglais
par l'auteur. La pièce a été créée le 3 avril 1957 au Royal Court Theater à
Londres.

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IV. Les principaux thèmes abordés dans les œuvres de
Samuel Beckett :
 Le sens de l'existence :
Dans ses pièces, Beckett explore le besoin désespéré des êtres humains
d'avoir un but. Dans En attendant Godot, ce but est l'arrivée de Godot et
l'angoisse dominante est qu'il ne vienne pas, ce qui fait que les
personnages se sentent coincés dans une existence dépourvue de sens.
 Communication et langage
Le langage utilisé dans les pièces de Beckett est très répétitif. Cela est
fait, en partie, pour montrer la mauvaise communication des personnages.
Ils utilisent de longues phrases, oublient ce qu'ils ont dit et entendu, et se
répètent.
 Le temps qui passe:
Le temps qui passe est un thème récurrent dans les œuvres de Beckett.
C'est un thème lié à l'existentialisme qui soulève la question de savoir ce
que les gens font du temps qu'ils ont et comment ils s'accommodent du
fait que leur temps est limité
V. Le théâtre de l’absurde :
 Définition de l’absurde :
Le mot « absurde » : Étymologiquement, « absurde » signifie
«inaudible», « dissonant », « discordant ».
Dans le langage courant, « absurde » signifie « ce qui n’a pas de sens ».
 La littérature de l’absurde
Avant le « théâtre de l’absurde » existe une littérature de l’absurde. Pour
l’écrivain Albert Camus (Le Mythe de Sisyphe, 1942), le sentiment de
l’absurde naît lorsque l’homme, épris d’un désir de compréhension du
monde, se retrouve confronté à l’absence de sens du monde et de
l’existence.
 Le théâtre de l’absurde :
Le contexte historique:
L’après-guerre est marquée par la perte du sens immédiat, la prise de
conscience des atrocités du conflit mondial invitant les artistes à repenser
leurs pratiques créatrices, l’informel ou l’inarticulé signifiant plus et
mieux la condition humaine. Ce n’est toutefois qu’a posteriori, en 1961,
qu’apparaît pour la première fois l’expression de "théâtre de l’absurde".
La formule fait référence à un théâtre essentiellement fondé sur
l’absurdité des situations et la déstructuration du langage. Les principaux
dramaturges de ce mouvement sont Eugène Ionesco (1909-1994), Samuel
Beckett (1906-1989), Jean Genet et Arthur Adamov.
Cet "anti-théâtre" est le fait d’iconoclastes. Marginaux tant sur le plan
littéraire que social, les dramaturges rejettent les techniques et les
conventions de leurs aînés. Ils produisent ainsi des pièces sans intrigue,

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créent des personnages qui se réduisent souvent à des archétypes et
rejettent toute entreprise mimétique au théâtre.
Donc le théâtre de l'absurde est un style de théâtre apparu au xxe
siècle, à l'époque de la Seconde Guerre mondiale, il se caractérise par une
rupture totale avec des genres plus classiques, tels que la tragédie, la
comédie ou la tragi-comédie. Rupture qui se traduit par exemple par un
manque total de continuité dans les actions ou l'absence d'histoire.
Caractéristiques du théâtre de l'absurde :
- Disparition de l’intrigue : les situations n’évoluent pas, pas d’intrigue
dans le sens « narratif » du terme.
- Crise du personnage (présenté comme un pantin qui perd parfois son
identité). Souvent, on ne trouve pas de personnalités marquées
- Lieu et temps imprécis ou incohérents
- Absence de communication entre les personnages : le langage mis en
scène n’est plus un moyen de communication mais exprime le vide,
l’incohérence : déconstruction du langage, qui ôte toute cohérence à
l’intrigue et toute logique aux propos tenus sur scène. Le langage
représente la vie.
- Mise en scène différente : la majorité de ces pièces de théâtre ne
possèdent ni acte ni scène ; importance accordée aux gestes et attitudes
des personnages ; soucis du détail dû à la volonté de créer un spectacle
total (utilisation de mime, de clown, d’un maximum d’éléments visuels,
soucis du détail dans la mise en scène, jeux de lumières, de sons)
- Importance des didascalies dans le texte écrit : nombreux moments où
le théâtre n’est plus parole, mais gestes et attitudes.
- Aspect tragique : solitude, souffrance, absurdité de la condition
humaine. La scène se déroule souvent dans un climat de catastrophe mais
le comique s’y mêle : caractère absurde.
L’absurde n’aboutit toutefois pas à un engagement (comme chez Sartre)
ou à une révolte (comme chez Camus). Personnages et situations du
théâtre de l’absurde semblent plutôt s’immobiliser dans un tragique total.
Samuel et le théâtre de l’absurde :
Beckett reste surtout le dramaturge irlandais associé au théâtre de
l’absurde.L’œuvre de Beckett, austère et minimaliste, est souvent
interprétée comme profondément pessimiste sur la condition humaine.
Cette écriture perpétuellement accompagnée d’humour corrosif tend vers
une certaine forme de dérision. Avec le temps, son style deviendra de
plus en plus précis, concis et minimaliste.
VI. L’analyse de la pièce théâtrale En attendant Godot:
En attendant Godot est sans doute l’œuvre la plus représentative du
théâtre de l’absurde. Pièce en deux actes pour cinq personnages écrite en
français entre 1948 et [Link] attendant Godot a été créé le 5 janvier
1953, à Paris, au Théâtre Babylone, dirigé par Jean-Marie Serreau, dans

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une mise en scène de Roger Blin, avec la distribution suivante : Estragon
(Pierre Latour), Vladimir (Lucien Raimbourg), Lucky (Jean Martin),
Pozzo (Roger Blin), un jeune garçon (Serge Lecointe).
L’histoire suit deux personnages principaux, Vladimir et Estragon, qui
attendent le mystérieux personnage de Godot. Ils discutent de leur
situation, de leur passé, de leur avenir et de l’absurdité de la vie, tout en
passant le temps à se quereller, se réconcilier et se plaindre de leur
situation difficile.
Au fil de la pièce, d’autres personnages apparaissent, notamment
Pozzo et Lucky, qui ont une interaction avec Vladimir et Estragon. Pozzo
est un aristocrate qui traite son esclave, Lucky, avec cruauté et mépris, ce
qui met en lumière des thèmes tels que la domination et la soumission.
Godot lui-même ne fait jamais son apparition sur scène, bien qu’il soit le
personnage qui motive l’action et le suspense tout au long de la pièce. Le
public ne sait jamais qui est Godot, ou même s’il existe réellement.
La pièce explore les thèmes de l’absurdité de la vie, de l’ennui, de
l’attente et de la relation entre les êtres humains. Elle est souvent
considérée comme un exemple du théâtre de l’absurde, un mouvement
littéraire et artistique qui remet en question les conventions et les attentes
de la narration traditionnelle.
Le contexte de la pièce :
A travers cette pièce, Beckett met en exergue les thèmes les plus
récurrents, de la période des années 1950 influencer par le mouvement de
« l’existentialisme », du vide et de néant. En poussant jusqu’aux limites
le théâtre de l’absurde en présentant des personnages égarés, en proie à
un total vide intérieur, l’action est réduite à une vaine attente. Ecrite en un
mois, cette pièce fait un triomphe lors de sa sortie en 1953. Les
personnages de Beckett sont ici non pas pour raconter une histoire, mais
simplement à passer le temps en attendant la mort ou l’arrivée du fameux
Godot, personnage allégorique dont on ne sait trop s’il s’agit de Dieu,
ou du sens de la vie.

Les outils utilisés pour présenter le théâtre de l’absurde :


Les personnages et la notion de l’anti-héro :
Les personnages dans cette pièce ont un rôle symbolique :

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Vladimir et Estragon:
Le personnage dans cette pièce n’est pas important comme acteur
(comparaison avec le théâtre classique). Vladimir et Estragon attendent
Godot, ils sont confondus dans un même désespoir et dans un même
malheur.
Le couple : Pozzo et Lucky :
A travers ces deux personnages, Beckett reflète une réalité historique et
expose une situation essentiellement irlandaise : deux sociétés, celles des
maîtres et de serviteurs, c’est la société irlandaise opprimée par les
anglais malgré son indépendance.
Leur rôle dans la pièce est de meubler le silence : l’arrivée de Puzzo et
Lucky au I acte est événement mais après leur départ, le spectateur
s’aperçoit que Puzzo et Lucky ont fait un discours par contre Vladimir et
Estragon ont bavardé rien de plus. Pozzo et Lucky meublé le silence au
moment où les autres n’avaient plus rien à se dire. C’est bien que dans
l’acte II, Vladimir et Estragon sont heureux de revoir le couple (Lucky et
Pozzo).
« Ca tombe à pic », dit Vladimir, page 123.
Pozzo et Lucky présentent une réalité : celle du maître et de serviteur :
Pozzo n’existe pas sans Lucky : plus il humilie, plus il le réduit à n’être
rien, plus la différence se fait remarquée.
La tragédie :
Dès le début de la pièce, on comprend qu’il s’agit du tragique or c’est
dans la situation de souffrance de Vladimir et Estragon, dans laquelle ils
vivent.
Vladimir « si on se rependait ?
Estragon « de quoi ?»
Dans le théâtre classique, les spectateurs attendent ce qui va se passer
tout au long de la pièce. Tandis que dans le théâtre du XXe siècle,
l’attente est transposée sur la scène (les
personnages de la pièce).
Beckett ramène tout à l’attente.
L’attente vide la scène en paralysant des personnages, (remarquant les
personnages
au fil de la pièce qui se fatiguent).
Suspend la durée. « Rien ne se passe ! » dit Estragon, ils attendant donc
quelque chose, personne ne vient, « Personne ne vient », dit encore.
Le temps semble être arrêté « ne croyez pas ça cher Monsieur », dit
Pozzo le temps passe mais de plus en plus lent.
L’attente :
Le thème qui parcourt la pièce est bien entendu de l’attente, dont
l’intitulé de la pièce.

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Le but de l’attente dans cette pièce, même sans connaître l’objet de leur
attente, le spectateur se qu’il angoisse c’est l’état de l’être humain (l’état
de Vladimir est d’Estragon).
Si Beckett a présenté l’objet que les personnages attendent, le
spectateur se détourne de ce que Beckett veut transmettre, « la souffrance
en attendant ». Et la question pourquoi nos
deux hommes attendent. Une des premières choses qui disent, c’est qu’ils
souffrent.
Vladimir : « Tu as mal ? »
Estragon : « Mal ! il me demande si j’ai eu mal », p. 14.
Enfin, la condition de Vladimir et Estragon, c’est attendre en sorte que
leur mal disparait avec l’arrivée de Godot qui ne vient pas. Cependant,
l’attente est un temps mort.
L’attente est transmise aux spectateurs, eux aussi attendant Godot.
Surement quand Pozzo est entré en scène, ils l’ont cru Gaodot (Voir la
suite, page 11).
Le comique :
Le comique vient accentuer l’absurdité. La veine comique suscite de
Beckett ressort dans l’absurdité de la situation « les chaussures
d’Estragon, renforce par les dialogues sourds, la gestualité, banalité des
gestes.
Le langage :
Le langage constitue l’élément central de cette pièce, toujours menacé
par la perte du sens (les questions et les réponses décalées, les dialogues
inachevés…).
L’usage de la parole est l’ultime refuge qui reste pour le personnage,
avant qu’il ne sombre dans le néant, silence est impossible le langage
prend ainsi dans l’œuvre de Beckett la valeur de personnage central.
Beckett introduit l’absurdité au sein même du langage exprimant ainsi la
difficulté de communiquer.
Le théâtre est un genre où la parole est indispensable par contre dans
cette pièce la parole comble de silence. Dans l’acte II, Estragon dit « En
attendant essayent de converser sans sous exalter », p. 105.
Le silence provoque l’angoisse chez Vladimir V. « Dis quelque chose »,
p. 106.
« Dis n’importe quoi », p. 106.
L’angoisse provient que les personnages ne peuvent pas agir.
Beckett dit « vivre pour un être humain, c’est agir ».
Acte II, Vladimir « Ne perdons pas notre temps en de vain discours.
Faisons quelque chose, pendant que l’occasion se présente ! »
« tragédie »
Dans la pièce tragique, les personnages sont souvent des rois, des
princes…, mais dans la tragédie du XXe siècle, on trouve « l’autre bout

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de la hiérarchie sociale » existent des gens en qui l’humanité se montre
toute pire. Ce sont les clochards. C'est-à-dire l’idéal pour un clochard
c’est d’être alors on peut dire que le clochard incarne le personnage
tragique de Beckett.
VI. Conclusion
Pour Samuel Beckett plus que pour tout autre écrivain moderne – sauf
peut-être Kafka –, la création littéraire aura signifié exil, isolement,
résistance.
Beckett n'a jamais consenti à commenter son propre travail d'écrivain,
mais la critique, elle, a été très prolixe à son sujet et, aussi, très
contradictoire. Au point de consacrer, successivement ou simultanément,
plusieurs Beckett, des Beckett « existentialiste », « métaphysique » ou «
absurdisant » des années cinquante au Beckett « populaire » salué par
Bernard Dort au début des années quatre-vingt, sans oublier le Beckett «
littéral » de Robbe-Grillet et du nouveau roman. La vérité est que l'auteur
de Molloy et de En attendant Godot n'en finira jamais de décourager toute
approche systématique.
Le dramaturge irlandais décède le 22 décembre 1989, dans la maison
de retraite parisienne, où il habitait depuis quelques temps seulement.
Atteint de la maladie de Parkinson, son décès survient quelques mois
après celui de sa femme, Suzanne. Il repose aux côtés de son épouse au
cimetière du Montparnasse.

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