Normalisation des normes IFRS en UE
Normalisation des normes IFRS en UE
tructureetet
processus
évolution
1 de
de normalisation
la fiscalité locale
internationale
9
53
par l’IASC (International Accounting Standards committee) fondé en 1973.
50
La structure de l’IASB est composée de plusieurs organes : la fondation IFRS,
12
54
l’IFRS Interpretations Committee, l’IFRS Advisory Council et le Board. Le Board
2:1
est responsable de l’élaboration et de la publication des normes IFRS et de
.20
l’approbation des projets d’interprétations (IFRIC) élaborés par l’IFRS Interpre-
54
tation Committee.
5.1
6.7
Plus récemment mis en place, le forum consultatif des normes comptables
:19
(ASAF : Accounting Standards Advisory Forum) a pour objectif d’apporter des
12
conseils techniques à l’IASB. 16
86
8
ter les commentaires par consultation publique des parties prenantes. L’appro-
a
nitr
des commentaires, voire des auditions publiques et/ou des tests sur le terrain
CG
Avant de pouvoir être applicables dans l’UE, les normes IFRS publiées par
cho
9
53
Comptabilité Enregistrement des transactions intervenues dans l’exercice
50
d’engagement indépendamment de la réalisation des flux de trésorerie liés.
12
54
Établissement des états financiers en supposant la continuité
2:1
Continuité
d’exploitation et la poursuite des activités dans un avenir prévi-
.20
d’exploitation sible sauf éléments contraires.
54
5.1
6.7
CARACTÉRISTIQUES QUALITATIVES DES ÉTATS FINANCIERS
:19
Afin de rendre utile l’information pour les utilisateurs, les caractéristiques sui-
vantes sont exigées. 12
16
86
8
Caractéristiques
0:8
Commentaires
principales
4
561
l’obtention de l’information.
ww
Critères de comptabilisation
Pour être comptabilisé, il doit être probable que tout avantage économique lié
à l’élément ira à l’entreprise et que sa valeur peut être évaluée, de façon fiable.
Règles d’évaluation
4 conventions d’évaluation sont indiquées : le coût historique, le coût actuel, la
valeur de réalisation et la valeur actuelle issue de la méthode DCF.
Le cadre conceptuel s’achève par des développements visant le concept de
capital et de détermination du résultat.
6
3 IAS 1 présentation
des états financiers
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
IAS 1 prescrit un jeu complet d’états financiers comprenant : l’état de situation
financière (bilan), l’état de résultat global (les composantes du résultat et les
autres éléments), un état des variations des capitaux propres, un tableau de flux
de trésorerie et des notes explicatives. IAS 1 prescrit notamment la permanence
de la présentation, la non-compensation des éléments sauf obligation ou option
9
53
et une information comparative.
50
12
54
ÉTAT DE SITUATION FINANCIÈRE (BILAN)
2:1
IAS 1 rend obligatoire la distinction entre actifs courants et non-courants
.20
avec possibilité néanmoins d’une présentation par ordre de liquidité si elle amé-
54
5.1
liore la pertinence et la fiabilité de l’information.
6.7
Un élément est considéré comme courant s’il entre dans le cadre du cycle nor-
:19
mal d’exploitation de l’entreprise ou s’il s’agit d’un actif réalisable ou d’un passif
payable dans les 12 mois de la clôture (ex. : créances clients, disponibilités, 12
16
86
dettes fournisseurs, découverts). Sur le principe, tous les autres actifs ou pas-
8
sifs doivent être considérés comme non courants (ex. : immobilisations, part à
0:8
DU RÉSULTAT GLOBAL
nitr
Ke
résultat global).
.co
vox
Composantes du résultat
lar
cho
savoir le total des produits diminués des charges avec une classification par
ww
INFORMATIONS À FOURNIR
À défaut de définir un ordre ou un format de présentation particulier des états
financiers, IAS 1 prescrit la liste des informations minimales à présenter :
9
53
n) passifs et actifs d’impôt exigible – quote-part des autres éléments du
50
o) passifs et actifs d’impôt différé résultat global des entreprises associées
12
p) passifs inclus dans des groupes clas- et co-entreprises comptabilisées selon la
54
sés comme détenus en vue de leur vente méthode de la mise en équivalence
2:1
selon IFRS 5 – résultat global (*****)
.20
q) intérêts minoritaires, présentés au sein
54
des capitaux propres
5.1
r) capital émis et réserves attribuables
6.7
aux actionnaires de la société mère.
:19
12
(*) à l’exclusion des montants indiqués selon e, h et i. 16
(**) à l’exclusion des montants indiqués selon k et l.
86
(****) y compris les plus ou moins-values résultant de la cession des actifs correspon-
561
(*****) à éclater entre résultat net et global attribuable aux intérêts minoritaires et celui
:97
nécessaires ou pertinentes.
CG
IFRS 5 impose la présentation séparée au bilan des actifs classés comme déte-
EN
Il doit comprendre :
w.s
NOTES ANNEXES
Elles doivent comprendre des informations sur la base d’établissement des états
financiers et sur les méthodes comptables utilisées, les informations exigées
par les IFRS et non présentes par ailleurs et des informations supplémentaires
nécessaires à leur compréhension (ex. : incertitudes relatives aux estimations
opérées). Sur la forme, les informations figurant dans les notes annexes doivent
être cross-référencées à celles des postes correspondant des différents états
(état de situation financière, état de résultat global, etc.).
8
4
Structure et évolution
IAS 2 stocks
de la fiscalité locale
DÉFINITIONS
Selon IAS 2, les stocks sont définis comme des actifs détenus pour être vendus
dans le cours normal de l’activité, en cours de production pour une telle vente ou
sous forme de matières premières ou de fournitures devant être consommées
dans le processus de production de biens ou de services.
9
L’évaluation des stocks doit être faite sur la base du montant le plus faible entre
53
le coût et la valeur nette de réalisation définie (prix de vente net).
50
12
54
COMPOSANTES DU COÛT DES STOCKS
2:1
.20
La norme distingue les composantes inhérentes :
54
5.1
À l’acquisition À la transformation
6.7
Prix d’achat, droits de douane, Coûts directs (ex. : MOD) et frais généraux de
:19
taxes autres que récupérables production des stocks de produits finis : charges
(ex. : TVA), frais de transport et variables type MOI et frais fixes selon la capacité 12
16
manutention sous déduction des normale de fabrication (amortissement, entre-
86
D’autres coûts sont incorporables dans la mesure « où ils sont encourus pour
561
restent ainsi non incorporables les pertes anormales sur stocks, les frais de
:97
a
marge brute dès lors qu’il s’agit de pratiques usuelles aboutissant à des valori-
m:
.co
fongibles et les biens ou services affectés à des projets spécifiques pour les-
ww
INFORMATIONS À FOURNIR
IAS 2 impose une liste d’informations à fournir telles que, par exemple, les mé-
thodes d’évaluation utilisées, une ventilation par catégorie, la valeur de certains
stocks (nantis, évalués à la valeur nette de réalisation, à la juste valeur nette
de frais de cession) ou encore les montants des dépréciations et des reprises
de l’exercice.
IAS 2 Stocks
5 IAS 7 tableau de flux
de trésorerie
9
53
opérationnelles d’investissement de financement
50
12
Activités génératrices de Acquisitions et sorties d’actifs Variations du montant
54
produits de l’entreprise à long terme et autres place- et de la composition des
2:1
hors activités d’investis- ments non compris dans les capitaux propres et des
.20
sement et de financement. équivalents de trésorerie. emprunts.
54
5.1
La trésorerie comprend les fonds en caisse et les dépôts à vue. Les équiva-
6.7
lents de trésorerie sont les placements à court terme, très liquides, facilement
:19
convertibles en trésorerie et soumis à un risque négligeable de changement de
12
valeur. Par exemple, les placements à échéance inférieure ou égale à 3 mois 16
et les concours bancaires « momentanés » sont présumés être des équivalents
86
de trésorerie.
8
0:8
trées et sorties de trésorerie liées aux activités opérationnels à partir du résultat cor-
cho
INFORMATIONS À FOURNIR
IAS 7 prescrit la mention d’informations en notes annexes telles que : les tran-
sactions de financement et d’investissement sans effet sur la trésorerie (ex. :
biens pris en location financière), les composantes de la trésorerie et des
équivalents avec rapprochement entre tableau de flux de trésorerie et état de
situation financière, les soldes de trésorerie indisponibles. IAS 7 encourage
la mention d’informations complémentaires sous forme chiffrée et narrative
(ex. : facilités de crédit non utilisées).
10
IAS 8 méthodes comptables,
6 changements d’estimations
comptables et erreurs
DÉFINITIONS
–– Un changement d’estimation comptable est un ajustement de la valeur
comptable d’un actif ou d’un passif résultant d’informations nouvelles.
–– Une erreur est une omission ou une inexactitude résultant de la non-utili-
9
sation ou de l’utilisation abusive d’informations fiables (erreurs de calcul,
53
50
négligences, ou mauvaises interprétations de faits et fraudes).
12
IAS 8 distingue les changements de méthode comptable, d’estimation comp-
54
2:1
table et les corrections d’erreur.
.20
54
Changements de méthode comptable
5.1
6.7
Le changement de méthode comptable se justifie soit par l’application d’une
:19
nouvelle norme soit par l’atteinte d’informations plus pertinentes.
12
16
Changements d’estimation comptable
86
8
0:8
créances douteuses, d’évaluation des stocks et des actifs, etc. Or, cette esti-
69
Corrections d’erreur
CG
EN
Traitement comptable
lar
cho
Changement
w.s
INFORMATIONS À FOURNIR
En cas de changement de méthode comptable, l’entité doit fournir le nom de la
norme concernée avec mention de la nature du changement.
En matière de changement volontaire de méthodes comptables, d’estimation
comptable ou de corrections d’erreur, il y a lieu de mentionner la nature, le mon-
tant des ajustements opérés et les raisons du changement.
DÉFINITIONS
Selon IAS 10, les événements post-clôture sont les événements favorables et
9
défavorables intervenant entre la date de clôture et la date d’autorisation de
53
50
publication des états financiers.
12
54
2:1
MISE EN ŒUVRE
.20
54
5.1
La norme IAS 10 distingue les événements confirmant des situations existant à
6.7
la clôture donnant lieu à ajustements et ceux résultant de situations apparues
:19
postérieurement à clôture nécessitant une simple mention en notes annexes.
12
16
86
traduisant une obligation actuelle confirmée par des événements futurs (post-
:97
à ajustements
m:
.co
vox
À défaut d’ajustement des états financiers, IAS 10 prescrit une simple mention
lar
Continuité d’exploitation
Selon IAS 10, une entité ne doit pas établir ses états financiers sur une base de
continuité d’exploitation en situation post-clôture de probabilité ou d’intention de
liquidation ou de cessation d’activité.
INFORMATIONS À FOURNIR
Hormis la date d’approbation des états financiers, l’entité doit mettre à jour les
informations à fournir sur des situations à la date de clôture au vu de nouvelles
informations post-clôture.
S’agissant des événements post-clôture ne donnant pas lieu à ajustements,
l’entité doit indiquer la nature de l’événement et une estimation de son impact
financier (cf. les exemples donnés par la norme).
12
8 IAS 12
impôts sur le résultat
9
inscrits au bilan).
53
50
Selon la conception « étendue », la comptabilisation des impôts différés pas-
12
sifs (IDP) est prescrite pour toutes les différences temporelles imposables
54
2:1
(quelles que soient leur nature et leur échéance) à l’exception de cas limités
.20
(ex. : aucun IDP lors de la comptabilisation d’un goodwill).
54
Il s’agit des différences temporaires taxables liées au décalage de prise en
5.1
compte des charges et produits dans les résultats comptable et fiscal mais aussi
6.7
de celles issues de regroupements d’entreprise et d’évaluation à la juste valeur.
:19
Affectation des écarts d’évaluation générant des différences 12
16
Regroupement
temporelles → constatation d’un ID par la contrepartie du
86
d’entreprises
8
goodwill.
0:8
4
Réévaluation
61
à la juste valeur
:97
a
nitr
(IDA) au titre des différences temporelles déductibles sauf exceptions s’ils sont
CG
compensables avec des IDP existant ayant une échéance proche ou s’il y a une
EN
probabilité d’imputation sur des résultats futurs. Ainsi, un IDA relatif à des défi-
m:
cits fiscaux et crédits d’impôt pourra être reconnu dès lors que son imputation
.co
MODALITÉS D’ÉVALUATION
cho
w.s
Par application du report variable, leur évaluation doit être réalisée sur la base
ww
COMPTABILISATION
Qu’ils soient exigibles ou différés, les impôts doivent être comptabilisés dans
le résultat sauf s’ils concernent des éléments inscrits directement en capitaux
propres (ex. : réévaluation catégorielle d’IAS 16, changement de méthode
comptable). La règle de la symétrie implique une cohérence de traitement
comptable entre l’impôt relatif à une transaction et la transaction elle-même. Les
effets des changements de taux d’impôt concernant des éléments antérieurs
sont ainsi enregistrés en capitaux propres.
PRÉSENTATION ET INFORMATION
La présentation au bilan doit être faite séparément des autres actifs et passifs
en distinguant les impôts exigibles et différés après compensation par entité
fiscale. La preuve d’impôt (rapprochement entre impôt théorique et impôt comp-
tabilisé) doit être fournie en annexe.
COÛT D’ENTRÉE
La comptabilisation initiale d’une immobilisation corporelle est fonction de son
origine.
Origine Coût d’entrée
9
53
Immobilisation Prix d’acquisition net majoré des frais d’acquisition et
50
frais directs de mise en service et des coûts éventuels de
12
acquise démantèlement/remise en état.
54
2:1
Immobilisation Coût de production sans possibilité d’incorporer une quote-
.20
produite part de frais administratifs ou généraux.
54
Immobilisation Juste valeur avec constatation du gain ou de la perte (à
5.1
acquise par échange défaut, VNC de l’actif).
6.7
:19
En cas de paiement différé significatif, le coût est limité à un montant corres-
pondant au paiement comptant avec enregistrement de la différence en charge 12
16
86
la base de son coût d’entrée sauf en présence d’une valeur résiduelle signifi-
vox
La méthode de la réévaluation
Elle est basée en principe sur la juste valeur déterminée selon une évaluation
à dire d’expert ou, à une estimation de celle-ci (approche par le résultat ou coût
de remplacement amorti) en cas d’insuffisance ou d’absence d’indications du
marché. Elle doit être réalisée pour toute la catégorie (ex. : terrains, machines)
et avec une régularité suffisante permettant d’intégrer les variations de juste
valeur. La contrepartie est portée, pour son montant net d’impôts, en autres
éléments du résultat global (écart de réévaluation). Ce dernier fait l’objet d’une
reprise ultérieure en résultat au rythme des sur-amortissements pratiqués
s’agissant des actifs amortissables.
INFORMATIONS À FOURNIR
Des informations sont à fournir en annexe concernant notamment les méthodes
d’évaluation et d’amortissement, les engagements et les réévaluations.
14