Lean Startup : Réussir sans Gaspiller
Lean Startup : Réussir sans Gaspiller
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Viable Product (MVP) comme modèle d’affaires pour une startup. Le quatrième, et dernier
chapitre, parlera de l’exécution du business plan de la startup et son passage à l’échelle.
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Chapitre 1. Les contraintes de l’entrepreneuriat
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que la startup est aussi « une institution humaine destinée à créer un nouveau produit ou
service dans un environnement extrêmement incertain ».
1.4. Qu’est-ce que l’entrepreneuriat ?
La définition du concept entrepreneuriat ne fait pas l’unanimité parmi la communauté
scientifique, du fait de son caractère multidisciplinaire et évolutif qui lui est inhérent.
L’entrepreneuriat peut-être défini comme « une action humaine pour entreprendre en vue de
générer de la valeur via la création ou le développement d’une activité économique identifiant
et exploitant de nouveaux produits, de nouveaux procédés ou de nouveaux marchés ».
Donc, il est possible de dégager cinq formes générales d’entrepreneuriat : création pure
d’entreprises, essaimage, reprise d’entreprises, développement et croissance d’une
entreprise et intrapreneuriat.
Après la précision de ces concepts, nous pouvons poser cette question : est-il possible
d’entreprendre sans difficultés ou échecs ? La réponse à cette question sera esquissée dans
les chapitres suivants. Pour l’instant, voyons les raisons derrière l’échec des petites
entreprises.
2. Les raisons de l’échec des PME et Startups
Les startups opèrent dans un environnement très risqué et hautement incertain, d’où
l’incapacité de prédire le futur et d’avoir une stratégie de développement maîtrisée.
Généralement, les startups encourent des risques traditionnels et communs à toutes les
entreprises, quelle que soit la taille de celles-ci, à savoir les risques financiers, compétitifs, de
management, légaux ou encore systémiques (de marché) (Hirai, 2014). Cependant, en
particulier, voici les raisons d’échec des startups selon un ordre d’importance décroissant :
- Le manque de demande, l’offre ne correspond pas aux besoins des clients (30% des
cas),
- Le manque de financement (25% des cas),
- Une équipe inappropriée, avec un manque d’expérience, de motivation et de
compétences (23% des cas),
- Une concurrence trop rude, avec des prix et coûts bas (18% des cas),
- Un mauvais produit, avec des défauts de qualité (18% des cas),
- Une absence d’un modèle commercial (15% des cas),
- Un mauvais marketing, avec une mauvaise campagne publicitaire (14% des cas),
- La négligence du client, pas de service après-vente ou d’enquête de satisfaction (14%),
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- Un mauvais timing, arriver trop tôt ou tard sur le marché (13% des cas).
Étant données ces difficultés, comment peut-on réduire les risques d’échec ?
Depuis quelques années déjà (à partir de 2012), la démarche Lean Startup rencontre un succès
croissant parmi les jeunes entrepreneurs. En effet, suivre une démarche Lean Startup permet
d’augmenter les chances d’avoir des clients pour son produit/service et de réduire les risques
d’échec. C’est, d’ailleurs, l’hypothèse retenue dans ce cours.
Ce modèle est inapproprié pour la startup, car il demande du temps pour sa mise en-œuvre
ainsi que des ressources énormes, que la startup n’en dispose pas. D’où le Lean management,
ce sera le contenu du chapitre suivant.
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Chapitre 2. Le Lean Startup : pourquoi et comment ?
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Cette démarche montre que l’apprentissage par l’expérimentation est l’unique moyen de
découvrir si les hypothèses que l’on a retenues sont bonnes. Il s’agit de faire des expériences
afin de déterminer quelles hypothèses faut-il retenir ou abandonner, suivant l’impulsion de
l’entrepreneur. Ces expériences ont comme objectif final de découvrir s’il est possible de créer
un « business model » viable autour de cette vision.
Enfin, E . Ries (2011) définit le Lean Startup comme « a term which represents a synthesis of
customer development, Agile software methodologies, and lean (as in the Toyota Production
System) practices”. Et, dans le même sens, le Running Lean, expression formulée par A.
Maurya (2012), « is a systematic process for iterating from Plan A to plan that works, before
running out of resources”.
3. Optimisation de l’apprentissage par l’expérimentation
Suivre le Lean startup permet de ne pas gaspiller ses ressources clés, qui sont :le temps,
l’argent et l’effort. De surcroît, il faut s’efforcer d’optimiser la ressource la plus précieuse,
c’est-à-dire le temps. D’où la question de l’optimisation de l’apprentissage (voir figure n°2),
l’économie du temps se réalise par la multiplication d’expériences (tester les hypothèses) afin
d’apprendre vite.
Figure n°2, Représentation de la boucle d’apprentissage optimal
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En plus, afin de réussir à trouver le plan qui fonctionne en gaspillant le moins de ressources, il
faut obligatoirement combiner et maximiser trois éléments conduisant à l’apprentissage
optimal : la vitesse (speed), l’apprentissage (learn) et le focus.
4. Les principes du Lean Startup
Ries (2011) a posé cinq principes à suivre pouvant garantir le succès d’une démarche Lean
Startup.
4.1. Les entreprises sont partout
Ce premier principe informe que n’importe quelle personne peut devenir entrepreneure,
aussi bien par des personnes désireuses de lancer une petite entreprise que par des
intrapreneurs au sein d’une grande entreprise voulant relancer l’entreprise par l’innovation.
En outre, le Lean Startup n’exclut aucun secteur d’activité, même si, au début, il fut consacré
aux entreprises du web/mobile et de la haute technologie.
4.2. L’entrepreneuriat est une science de management
Une startup peut-être représentée par une pyramide à trois niveaux (voir figure n°3).
Figure n°3, Les trois niveaux d’une startup
Source : Maurya (2012)
A la base de la pyramide, il y a la vision (why) de l’entrepreneur, qui a pour but de fonder une
entreprise à succès. Après, les startups échafaudent une stratégie (how), qui se compose d’un
business model, d’idées relatives au marché et à la concurrence. Enfin, vient le produit/service
(what), qui concrétise la stratégie.
Donc, le management d’une startup se veut différent, car dans une haute incertitude, de celui
d’une grande entreprise ayant un marché bien constitué, c’est ce que montre le tableau (n°1)
suivant :
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Tableau n°1, Différences entre le modèle Lean et le modèle classique
Stratégie
- Modèle d’affaires
- Fondée sur les hypothèses
- Business Plan
- Fondée sur l’implémentation
Processus de nouveau produit
Organisation
Rapports financiers
- Indicateurs qui comptent
- Comptabilité
- Coût d’acquisition client, valeur du cycle de vie du
- Bilan, Pertes et profits, Tableau de flux de trésorerie
client, viralité, taux de résiliation
Échec
- Exception
- Attendu - Résolu avec des licenciements
- Résolu en itérant sur les idées et en pivotant
Vitesse
- Mesurée
- Rapide - Opère sur des données complètes
- Opère sur des données plus ou moins bonnes
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4.3. Les enseignements validés
Vers la voie de la création d’une entreprise pérenne, viable, il faut savoir conduire
fréquemment des expériences en vue de tester ses hypothèses envisageant le lancement du
produit, par validation ou invalidation. Donc, il faut accepter que les hypothèses peuvent-être
erronées et que l’échec , sans toutefois risquer la vie de la startup, fait partie de
l’entrepreneuriat Lean (« if you connot fail, you cannot learn »). « Échouer rapidement avant
qu’il ne soit trop tard », c’est-à-dire avoir engagé trop de ressources pour faire marche arrière.
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- Les informations (data) recueillies auprès des clients permettent d’apprendre en
validant (persévérer) ou pas (pivoter) ses hypothèses. Ensuite, on ajuste ses
hypothèses et idées pour relancer de nouvelles expériences.
Le challenge du Lean Startup est d’aller le plus vite possible dans cette boucle en vue de valider
ses idées et ainsi apprendre le plus possible.
La startup itère cette boucle jusqu’à avoir trouvé un modèle d’affaires viable (le Minimum
Viable Product, voir chapitre suivant).
Afin de mesurer le progrès réaliser sur une base fiable (des faits réels), il faut le mesurer avec
des indicateurs. Il y a deux types d’indicateurs : les actionnables et de complaisance.
Lors de la phase de recherche d’un business model , il est préférable de se concentrer sur un
seul objectif ou indicateur au moment de mesurer les expériences. Dans le cas contraire, ce
sera difficile à faire.
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5. Le développement par la clientèle
Pour faire croitre son activité, une Lean Startup se base sur les étapes du « Développement
par la clientèle », processus mis en place par Steve Blank (The four Steps to The Epiphany,
2007). Ces étapes sont en nombre de quatre (voir figure n°5), avec une phase de recherche,
constituée des deux premières étapes, et une phase d’exécution, constituée des deux
dernières étapes.
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La transition de la première phase (de recherche) à la deuxième phase (d’exécution), passe
par la concrétisation du couple Product/Market Fit (adéquation Produit/Marché), représenté
par le trait rouge au milieu.
Atteindre le Product/Market Fit signifie qu’il y a une adéquation entre le produit et le marché.
On atteint ce Fit lorsque l’on a trouvé assez de preuves que les clients veulent acheter le
produit créé (existence d’un marché pour le produit).
Bien que le Fit soit subjectif, il est toutefois possible de le mesurer (par un sondage réduit).
Une avancée réalisée, c’est lorsqu’on retient 40% des utilisateurs actifs (clients), au fil des
semaines qui s’écoulent. En effet, malgré le fait que les ventes soient une forme de validation,
c’est la rétention des utilisateurs qui la prouve (A. Maurya, 2012).
Il est crucial de savoir si l’on se situe dans la phase de recherche ou dans la phase d’exécution.
Avant le Product/Market Fit, la startup doit se concentrer sur l’apprentissage et les pivots.
Après le product/Market Fit, la startup doit se concentrer sur la croissance et les
optimisations.
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Chapitre 3. Le business modèle viable ou vers la réalisation du
Minimum Viable Product (MVP)
Cette phase de recherche permet d’itérer et de tester toutes les hypothèses du business
model en vue d’atteindre le plus rapidement le Product/Market Fit.
1. La découverte de la clientèle
L’objectif est de parvenir très rapidement à une version non-terminée du produit afin de la
confronter au marché et voir si cela intéresse les clients. Cette phase se compose de quatre
étapes successives :
Dans le but de tester correctement ses hypothèses, il faut d’abord les exposer clairement.
Autrefois, on utilisait le Business Plan ( ou le Plan d’Affaires) pour le faire, mais il est trop rigide
pour une startup.
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Dernièrement, A. Osterwalder, chercheur et entrepreneur suisse, a développé le Business Plan
Canvas (voir en annexe 1). C’est un outil très pratique qui permet de visualiser sur une seule
feuille, son modèle d’affaires. Celui-ci est composé de neuf éléments, essentiels à connaître,
pour bien démarrer son activité d’entrepreneuriat (startup). Ces éléments sont : le produit,
les clients, les canaux de distribution, la création de la demande, le modèle de revenu, les
partenaires, les ressources, l’activité et la structure des coûts.
Maurya A. (2012), spécialiste de Lean startup, sur la base du Business Model Canvas, a conçu
le Lean Canvas qui en est une adaptation évoluée pour les startups (voir en annexe 2).
Une fois les hypothèses inscrites sur la « feuille » Lean Canvas, il faut vérifier si les problèmes
identifiés correspondent à la réalité des clients. Comment procéder ? Directement, il faut aller
voir les clients potentiels là où ils pourraient être et se renseigner sur leurs besoins
(problèmes). A cet effet, il y a la « carte d’empathie » (voir en annexe 3).
Lorsque l’on met en place des expériences permettant de valider ou invalider les hypothèses
et d’apprendre (selon la boucle créer-mesurer-apprendre) sur le marché, on utilise,
généralement, le Produit Minimum Viable ou le M.V.P en anglais (Minimum Viable Product),
à voir en détail dans le point 2.
La dernière étape de cette découverte est basée sur une décision à prendre : avons-nous
atteint le Problem/Solution Fit, Ou encore, est-ce que les clients sont prêts à payer pour notre
solution de produit ?
Si c’est le cas, la startup peut passer à l’étape suivante du « Développement par la clientèle ».
par contre, si ce n’est pas le cas, il faut itérer le processus avec de nouvelles hypothèses au
point de trouver le Problem/Solution Fit.
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2. Le Minimum Viable Product (MVP)
Un MVP est « la version d’un nouveau produit qui permet de collecter la quantité maximum
d’apprentissage avec le moins d’effort » (Cooper & Vlaskovits, 2010). Son objectif est de
commencer le processus d’apprentissage (Ries, 2011).
Le MVP, encore, est cette version du produit qui permet d’effectuer un cycle complet de la
boucle construit-mesure-apprend avec la quantité minimum d’effort et le moins de temps de
développement possible. Contrairement à un prototype ou à un test de concept, un MVP est
conçu non pas seulement pour répondre à des questions de design produit ou à des
problématiques techniques, mais surtout et avant tout , à tester des hypothèses business
fondamentales (voir en annexe 4 un exemple de MVP sur la base de la boucle
d’apprentissage).
Les MVPs se présentent sous différentes formes (voir figure n°7) selon les types de business
et d’informations que l’on veut récolter. Un MVP destiné à tester une application ou un site
Internet ne se présentera pas de la même forme qu’un MVP destiné à la création d’un produit
physique. De plus, on utilise différents MVP à différentes étapes de développement du
produit. Tout au long de la phase de recherche (test des hypothèses), une startup en réalise
beaucoup, suivant le procédé de la boucle d’apprentissage.
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Source : Roock (2012)
L’axe horizontal représente le nombre de clients potentiels pouvant être touchés par le MVP
et l’axe vertical représente la fidélité du prototype réalisé. Plus la fidélité du prototype
augmente, plus celui-ci se rapproche du produit final.
Cette phase de validation par la clientèle (voir figure n°8) se concentre sur comment passer
d’un petit nombre de clients à un plus grand nombre.
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Cette phase se compose de quatre étapes :
- Se préparer à vendre
- Vendre aux « earlyvangelits »
- Développer son positionnement
- Pivoter ou persévérer
Les earlyvangelists ce sont les clients qui vont adopter très tôt l’innovation apportée par
l’entreprise et vont en parler (positivement) aux autres clients potentiels. Ils sont très
importants pour le lancement du produit-innovation (voir figure n°9), car faciles à convaincre
(ils consomment la nouveauté).
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Étape : Développer son positionnement
A ce niveau, les jeunes entrepreneurs vont pouvoir déterminer quel type de marché ils vont
viser afin de définir en quoi le produit est unique (apporte un plus au client). Il existe différents
types de marchés : marché existant, nouveau marché, une niche, etc.
Durant cette étape on se pose les questions suivantes : est-ce qu’on a un plan de vente valide,
Est-ce qu’on a compris le cycle ? Est-ce qu’on a eu des commandes qui valident ce plan ? Est-
ce que le modèle financier est fiable ? Et, surtout, avons-nous trouvé le Product/Market Fit ?
(A. Maurya, 2012). Sinon, il faut pivoter.
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Chapitre 4. Exécution du business modèle de la startup : le passage
à l’échelle
Après avoir atteint le Product/Market Fit, le start-upeur doit prendre le chemin de la
croissance et essayer de répliquer son modèle d’affaires à une grande échelle. Entreprendre
ainsi, attirera des investisseurs (financement) à la recherche d’opportunité d’affaires.
1. Les deux phases d’exécution d’un business model
1.1. La création de la clientèle
Dans cette phase, le processus de vente sera accéléré en se basant sur les enseignements
acquis lors de la « Validation par la clientèle », notamment, au niveau commercial et
marketing. Les techniques utilisées durant cette phase vont dépendre exclusivement du type
de marché sur lequel la startup va entrer (Bertholet, 2011). Cette phase dépend du succès des
premières ventes.
1.2. La fondation de l’entreprise
Lors de cette phase, la startup se transforme en une « véritable » entreprise, par
l’amélioration des processus, l’engagement du personnel, la création d’un organigramme et
des équipes de vente, de marketing et le développement des activités. Également, le
développement de la mission et de la culture de l’entreprise.
2. La croissance et le passage à l’échelle
Généralement, pendant ces deux phases, l’accent est mis sur la croissance et la scalabilité de
la startup (extensible et évolutive), c’est-à-dire le potentiel de la startup à multiplier ses
revenus avec un coût incrémental minimum.
La scalabilité d’une startup, c’est sa capacité à reproduire son modèle, à passer à la grande
échelle et, donc, le business model est viable (voir figure n°10).
La question cruciale à ce niveau est : comment accélérer la croissance après avoir atteint le
Product/Market Fit ?
Figure n°10, La pyramide de croissance d’une startup
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Scale
Optimize
Economics
Promise
Product/Market Fit
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Figure n°11, Les objectifs avant et après le Product/Market Fit
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Conclusion générale
Devant les difficultés d’entreprendre une jeune entreprise, car opérant dans environnement
extrêmement incertain, le Lean management ou, plus précisément, le Lean startup, peut-être
une démarche pertinente de création d’un nouveau produit, tout en gaspillant le moins de
ressources possibles.
Le Lean startup permet d’apprendre d’optimiser le temps d’apprentissage, en expérimentant
les hypothèses et idées de produit selon la boucle : construire-mesurer-apprendre.
Le Lean startup met le client au centre de ses préoccupations, c’est l’idée de développement
par la clientèle, dont l’objectif final est de trouver le Product/Market Fit. Après quoi, et grâce
à l’outil Lean Canvas, il faut aboutir à un Minimum Viable Product (MVP), un modèle d’affaires
qu’il faudra faire valider auprès des clients.
L’exécution de ce business model tourne autour de l’idée de la croissance de la startup, qui,
entre temps, est devenue une réalité nécessitant une scalabilité ambitieuse. C’est le moment
opportun de lever des fonds pour son financement.
Finalement, le succès d’une startup dépend bien d’une démarche maitrisée, avec une bonne
dose d’agilité.
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Bibliographie (sélective)
Blank, S. G. (2005). The Four Steps to the Epiphany: Successful Strategies for Products
That Win. Foster City, California : [Link].
Blank, S., Dorf, B. (2013a). Le Manuel du créateur de start-up : Etape par étape, bâtissez
une entreprise formidable. Paris : Les Editions Diateino.
Maurya, A. (2012). Running Lean : Iterate from Plan A to a Plan That Works, 2nd edition.
O'Reilly.
Ries, E. (2011). The Lean Startup: How Today's Entrepreneurs Use Continuous Innovation
to Create Radically Successful Businesses. New York : Crown Publishing Group.
25
Les annexes
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Annexe 1, Business Plan Canvas
source : Business Model Foundry. (2014). The Business Model Generation. Récupéré sur
[Link]
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Annexe 2, Le Lean Canvas
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Annexe 3, La carte d’empathie
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Annexe 4, Un exemple de MVP selon la boucle d’apprentissage optimal
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