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Les Formations Standard Ocp

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BU CENTRES DE COMPETENCES INDUSTRIELLES

Parcours de qualification: Animateurs


HSE/Professionnels HSE/Superviseurs de chantier
CULTURE HSE

2
Objectif du module

A l’issue de ce module, vous serez capable de :

 Comprendre la notion de culture de sécurité


 Identifier les composantes d’une culture de sécurité
 Prendre conscience de l’importance du facteur humain

3
3
AGENDA
 Contact sécurité
 Culture de sécurité
 Qu’est ce que la culture de sécurité ?
 Composantes d’une culture d’entreprise
 Caractéristiques
 Exercice
 Mesurer la culture de sécurité
 La courbe de Bradley
 Vision OCP
 Créer une culture d’indépendance
 Le facteur humain
 Notion de leadership
 Leadership de crédibilité
 Exercice

4
Contact HSE
Partager une expérienc e HSE
- Que m’ est-il arrivé récemment?
- De quel événement ai-je été
témoin?
- Quels enseignements en ai-je
tirés?
- Quelles actions ou changement de
comportement ai-je mis en place?

5 5
Culture de Sécurité
Qu’est-ce que la culture de sécurité ?
Culture Sécurité

Qu’est-ce que la culture de sécurité ?

Culture de Sécurité
l'ensemble des valeurs partagées et des pratiques développées

et appliquées par le personnel (management compris)pour

maîtriser les risques de leur activité. (ICSI).

C'est une habitude générale de penser en termes de sécurité.


Culture de Sécurité

Composantes d’une culture d’entreprise

La culture d’entreprise est composée de :


• Valeurs
(ce qui est bien / ce qui est mal)
• Croyances
(ce qui est vrai / ce qui est faux)
• Normes de comportement
(règles qui régissent la conduite des individus
au sein de l’entreprise).

Ces valeurs, croyances et normes de comportement sont des


évidences qui constituent les traits culturels d’une entreprise.
Culture de Sécurité

Caratéristiques

LA CULTURE…

• Apporte des modèles, des normes


de conduite, des styles de vie,
des solutions,

• Est souvent implicite,

• Est partagée par un groupe,

• Résulte de l’histoire,

• Se transmet dans le temps,


Culture de Sécurité

Exercice

Citez deux évidences qui caractérisent votre entreprise


Culture de Sécurité

Exercice: Reconnaissez vous ces idées ? Ça ne sert à rien tout


ces standards, tout est
mektab, on n y peut
rien !

J’en ai pour cinq • Avec les gants


minutes, je ne vais Ces carters, il faut 30 j’arrive pas à
pas arrêter minutes pour les démonter travailler
l’installation pour
çà

Cela fait 20 ans que


•Consigner c’est bien je travail comme ça
mais tu as vu où et rien ne m’est
Si je dois attendre la se trouve l’armoire arrivé, c’est pas
nacelle j’en ai pour électrique! maintenant que ça
• Mettre le casque va changer !
deux jours avec cette chaleur!

Mets ton casque le chef La production est en


arrive ! retard c’est pas le
La ceinture de
1000 DH pour louer la nacelle moment d’arrêter
sécurité me fait mal au
ventre pour remplacer seulement deux
caillebotis!!!!
Culture de Sécurité
Exercice: Reconnaissez vous ces idées ?

Depuis la derniere réunion


Les nouvelles Même pour gagner du temps, CHS la presse plieuse a été
chaussures de le chef n’accepte pas que équipée d’un nouveau Avec la nouvelle
j’intervienne sans consigner carter de protection latéral!!
sécurité, elles sont passerelle à l’ouverture
très du bac, on n’a plus de
confortables!! raison de prendre des
risques!

Si je prends un risque, non Depuis la mise en


Tu as vu les seulement je me mets en place de l’autorisation
nouveaux organes danger mais je mets aussi de travail, on a
d’isolement, pour toute l’équipe en danger!! toujours les bons
consigner c’est le outils sur
facile !! •place pour travailler!! Je suis responsable des
mes actes!

Depuis que l’on a revu cette Ecoutes, en cas


d’accident, comment tu Je fais toujours
consigne en réunion matinale , La préservation du soi est une
elle est beaucoup peux expliquer au chef appel à mon collégue
pourquoi on n’a pas mis Ahmed parce qu’avec lui je partie fondamentale de ma
plus facile à respecter!!
de harnais de sécurité suis sûr que le travail sera religion
fait en toute sécurité.
Mesurer la Culture de Sécurité

Pourquoi mesurer la culture sécurité?

• Tout ce qui ne se mesure pas ne se gère pas.


• Tout ce qui se mesure s'améliore.
• je sais où je me positionne dans la démarche de prévention

Comment mesurer la culture sécurité?

• Echelle de maturité
• Questionnaire d’évaluation
Mesurer la Culture de Sécurité

La courbe de Bradley
La courbe de Bradley, développée en 1994 par M. Bradley dans
le groupe de recherche canadien DuPont, permet
d’appréhender facilement les changements de mentalité et de
comportement nécessaires pour développer une réelle culture
de sécurité durable.
La courbe de Bradley

•Instincts
naturels

•Hiérarchi
e
•Individ
u •Equip
•Réactif •Dépendant •Indépendant e
•Interdépendant
Obéissance  Engagement de la  Compréhension /  Esprit d’équipe
Sécurité par direction intégration / initiatives  Equipes autogérées
instinct naturel  Condition d’emploi  Engagement  Reconnaissance
Délégation au  Discipline personnel  Responsabilité collective
responsable sécurité  Règles/Procédures  Standards et  Fierté organisationnelle
Les accidents  Contrôle superviseur procédures
sont sanctionnés  Formation  Implication de
l’organisation
 Reconnaissance
•Zéro accident • Zéro •Zéro accident
individuelle •Zéro
= une hérésie ! accident = = une chance ! accident =
un rêve ! un choix !
•DIRECTIF PARTICIPATIF
La courbe de Bradley

Courbe de Bradley vs amélioration de la compétitivité


LEADERSHIP Engagement Employé

Courbe de
Courbe de
BRADLEV
Compétitivité

•Excellence Opérationnelle
•Taux Incidents & Accidents

Génération de la Valeur et
• Réduction des Discipline Opérationnelle
Risques & Contrôle

REACTIF DEPENDANT INDEPENDANT INTERDEPENDANT


La courbe de Bradley

Conclusion
Quand on passe d’un stade à l’autre, les comportements
individuels passifs laissent la place à l’initiative collective.
La prise de risques et le nombre d’accidents diminuent.
La courbe de Bradley a donc un réel intérêt en entreprise
pour mesurer et ensuite agir sur les comportements et
développer une culture commune de la sécurité.
Vision OCP ...

Objectifs

•2020
•Interdépendant

•2018
•Indépendant

2015
Dépendant
Vision OCP ...

Objectifs

Ce qui était…
Vision OCP ...

Objectifs

Un rêve hier…
Vision OCP ...

Objectifs

Est la réalité aujourd’hui…


Vision OCP ...

Objectifs Ce qui était un rêve hier est la réalité aujourd’hui…

la sécurité, le bien-être des employés,


la protection de l'environnement sont
pour l‘OCP des valeurs essentielles
qui n'admettent aucun compromis
Vision OCP ...

Objectifs
Renforcer le comportement et la culture
•Contractants et sécurité d’une manière positive, avec des
sous-traitants formations HSE initiales et spécifiques
de l’OCP
pour tous les contractants et sous-
traitants, à tous les niveaux hiérarchiques.

OCP

•Réactif •Dépendant •Indépendant •Interdépendant


Vers une culture d’indépendance

le facteur humain
le facteur humain

Vers une culture d’indépendance


Créer une culture d’indépendance, c’est agir sur
le comportement :

- Commencer par soi même;


- Agir sur le comportement des autres ( Collègues,
collaborateurs, sous traitants..) par votre engagement,
votre exemplarité sur le terrain, par le dialogue sécurité..)
Vers une culture d’indépendance

Notion de leadership

Qu’est ce que le leadership ?


« Aptitude individuelle à exercer une influence sur des personnes
en obtenant leur adhésion à des idées, à des orientations, à des
projets, à des actions. »

Traduit en action :
des valeurs, des croyances,
des buts, des visions..
Vers une culture d’indépendance

Notion de leadership

La Crédibilité

Crédibilité: Caractère de ce qui peut être cru, de quelqu'un qui est digne
de confiance

Confiance: Sentiment de sécurité de celui qui se fie à quelqu’un, à


quelque chose… se fier à.

Leader: Personne qui, par sa fonction ou sa position est susceptible


d’avoir une influence sur le public
Vers une culture d’indépendance

Leadership de crédibilité

Selon vous, quels sont les


Selon vous, quels sont les facteurs qui
facteurs
influencent qui influencent la
la crédibilité?

crédibilité?
Vers une culture d’indépendance

Leadership de crédibilité
Facteurs qui influencent la crédibilité
Fondamentaux Secondaires

1. L’expertise ou la compétence 1. La crédibilité de l’organisation


2. L’expertise relationnelle 2. La profession
3. Les antécédents 3. Le poste
professionnels et personnels 4. Les qualifications formelles
4. La crédibilité par association 5. Le sexe
6. La race
7. Le statut socio-économique
8. L’âge
9. Etc.
Vers une culture d’indépendance

Leadership de crédibilité
Exercice: Durée (10 min)
En 2 groupes

- Décrire les traits de caractères du


leader crédible ;

- Chacun choisira une personne (sans


le désigner) de son entourage
professionnel qui est crédible selon lui,

- Focalisez -vous sur les traits de


caractère et non sur la personne
Vers une culture d’indépendance

Leadership de crédibilité
Caractéristiques d’un leader crédible
• Assurance
• Cohérence
• Digne de confiance
• Congruence
• Capacité à établir des contacts facilement
• Habiletés de communication
• Capacité à prendre des décisions
• Capacité à assumer des responsabilités
Vers une culture d’indépendance

Leadership de crédibilité
Les pièges du manque de crédibilité
Je suis individualiste, je me concentre Je suis obstiné, je ne veux pas être
sur mes besoins sans penser influencé, je sais exactement ce qu’il
Je suis inconséquent, je suffisamment à ceux des autres. faut faire.
ne donne pas suite. J’ai
souvent de bonnes
excuses pour mes
manquements.
Je n’ose pas dire ce que j’ai à dire, car Je pense pour les autres au lieu de
j’ai peur d’être jugé, de blesser penser avec eux. Je dis aux autres
quelqu’un ou de me faire du mal. comment régler leurs problèmes.

Je rationalise. J’invente des raisons


compliquées pour expliquer que ce n’est Je dis toujours : « Ils auraient
pas ma faute ou pour rejeter les dû… savoir, me consulter. »
responsabilités sur d’autres.
Vers une culture d’indépendance

Leadership de crédibilité
Crédibilité
Moins élevée de ce qui est
souhaitée ( à améliorer)

2 attitudes

Culpabilisation Responsabilisation
« je blâme »
« je choisi »

Je cherche des coupable Je cherche des solutions

soi autre soi autre

Je suis responsable de ma
Inaction crédibilité, et je choisi de
la gérer
Vers une culture d’indépendance

Mon choix
À la suite de ce que je viens d’apprendre :
Exercice :
- Pourrai-je identifier ce que je compte
durée (toute la vie) ! améliorer
Selon vous,pour être
quels sont lescrédible
facteurs qui?influencent
la crédibilité?
- Par quoi je vais commencer?
- Ne serait ce pas une bonne idée de l’inclure
dans mon plan d’action de 2017 – 2018 ?
DCI

35
Objectifs de la séquence

 Acquérir les connaissances relatives à la DCI;

 Identifier et utiliser efficacement les extincteurs au

début d'un feu;

 Avertir et intervenir en cas d'incendie.


Introduction

N’oubliez jamais que pour éteindre un incendie, il faut …

Après 1 minute : un verre d’eau !

Après 2 minutes : un seau d’eau !

Après 5 minutes : une citerne d’eau !

Après 10 minutes :

…on fait ce qu’on peut ! ! !


Les sources ou origine des incendies

1. Les incendies volontaires


2. Les travaux par points chauds
3. Les fumeurs
4. La malveillance
5. Les pots d’échappement
6. Les crachats d’étincelles
7. Les Process
8. L’ électricité
- Dynamique
- Statique
- Atmosphérique (foudre)

38
EXEMPLE

39
LES CONSEQUENCES D’INCENDIE

40
TRIANGLE DU FEU

1. Un combustible
2. Un comburant
3. Une source de chaleur

La suppression de l’un de ces 3 éléments


entraine l’extinction

41
TRIANGLE DU FEU

Produit qui brûle Entretient la combustion

nécessaire au démarrage de la combustion


MODES DE PROPAGATION D’UN INCENDIE

43
LES CLASSES DE FEUX

• Classe A : Feux de matériaux solides,


généralement de nature organique, dont la
combustion se fait normalement avec formation
de braises (bois, papier, carton…)
• Classe B : Feux de liquides ou de solides
liquéfiables (alcool, white-spirit, caoutchouc, la
plupart des matières plastiques)

• Classe C : Feux de gaz (méthane, butane,


propane…)

• Classe D : Feux de métaux (Aluminium


Sodium Magnésium Phosphore)

• Classe F : Feux liés aux auxiliaires de cuisson


Huile végétale Huile animale (Auxiliaire de
cuisson) Feu de batterie
LES PROCÉDÉS D'EXTINCTIONS

Supprimer le Combustible

Supprimer l’Energie
d’Activation

Supprimer le Comburant

45
MOYENS D’EXTINCTIONS

Définitions
Un extincteur est un appareil de lutte contre le début d’un
feu capable de projeter ou de répandre une substance
appropriée appelée « agent extincteur » afin d'éteindre un début
de feu

L’agent extincteur est l’ensemble du (ou des)


produit(s) contenu(s) dans l’extincteur et dont l’action
provoque l’arrêt de la combustion

46
MOYENS D’EXTINCTIONS

• « sprinkleur »
• Dispersion de mousse
• Gaz..
TYPES D’EXTINCTEUR

 Extincteurs à pression auxiliaire

 Extincteurs à pression permanente

48
LES AGENTS EXTINCTEURS

 Poudre

 CO2

 Eau +Additif

 Mousse

49
ADAPTATION DES AGENTS EXTINCTEURS
AUX DIFFÉRENTES CLASSES DE FEUX

50
DUREE D’UTILISATION

La durée minimale de fonctionnement des extincteurs


est de :

51
MARQUAGE DES EXTINCTEURS :

52
REGLE D’UTILISATION DE L’EXTINCTEUR

• Vérifier que l’extincteur est adaptée à la classe de feu

• Enlever la goupille

• Percuter l’appareil si nécessaire pour libérer le gaz de la cartouche

• le dos au vent

• Respecter la portée

• Presser la poignée de commande et manœuvrer le jet en visant la base des


flammes.

• Signaler l’utilisation de l’extincteur

53
EPI

54
OBJECTIF DE LA SÉQUENCE

A l’issue de cette formation, vous serez capable de :

 Comprendre la place des EPI dans le processus de maitrise des


risques.
 Identifier les risques contre lesquels protègent les EPI.
 Savoir comment choisir les EPI adéquats.

55
Programme

1. Pourquoi les EPI ?


- Introduction
- Le principe de la hiérarchie de contrôle des risques
2. Gestion des EPI
- Définition
- Choix des EPI
- Les risques
- Les catégories des EPI
3. Les types des EPI

56
POURQUOI LES EPI

INTRODUCTION

 Toute situation de travail comporte des risques

 Cette situation devient dangereuse, lorsqu’une personne


est exposée à ces risques

SOURCE

 D’où la nécessité de maitriser ces risques avant l’exposition


POURQUOI LES EPI

PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DE CONTROLE.

Eliminer du danger. La suppression du danger.


 Remplacer ce qui est dangereux par ce
Limiter le danger. qui l’est moins.
 Utilisation d’Equipements de Protection
Réduire les risques. Collective.


Utilisation d’Equipements de Protection
Limiter les dommages Individuelle.
POURQUOI LES EPI

PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DE CONTROLE.

LES EPI constituent donc le dernier


recours dans la hiérarchie
de contrôle.

SOURCE
GESTION DES EPI

Définitions

Selon la directive 89/686/CEE :

EPI : tout dispositif ou moyen destiné à être porté ou tenu par une
personne on vue de la protéger contre un ou plusieurs risques
susceptibles de menacer sa santé ou sa sécurité au travail ainsi que tout
complément ou accessoire destiné à cet objectif .

60
GESTION DES EPI

Choix des EPI


Le choix des EPI doit tenir compte des points suivants:

 Type de risque par rapport auquel il faudrait se protéger les


parties du corps à protéger
 La protection doit se faire par rapport au risque ayant le
plus fort potentiel ( dans le cas ou plusieurs risques sont
identifiés)
 Les EPI doivent être conformes aux exigences CE et aux
exigences de standard OCP EPI (S-HSE-25 )
 La prise en compte de l’utilisation et de la compatibilité avec
d’autre EPI
 Les EPI doivent être les plus confortables possible et causer
le moins de gène aux collaborateurs.

Les EPI choisis doivent être mentionnés clairement dans les modes
opératoires ou les instructions de travail correspondants.
GESTION DES EPI

Les obligations du contractant

 Le contractant est tenu d’assurer la fourniture et le renouvellement


systématique des équipements de protection individuels à son personnel.

 Il est également tenu de veiller à ce que ces EPI soient portés


convenablement par le personnel.

 En cas d’endommagement de l’un des articles (EPI), le contractant est


tenu de le remplacer immédiatement.

 Doit former ses employés sur le port des EPI


GESTION DES EPI

Les Risques

Types de risque par rapport auquel il faudrait se protéger :


o Risques mécaniques : coupures, piqures, chocs,
chutes, etc…
o Risques chimiques : poussières, gaz, projections ;
o Risques thermiques : chaleur, flamme, projection de
métaux en fusion, …
o Risques électriques : Electrocution, charges
électrostatiques, Arc électriques, …

63
GESTION DES EPI

Les catégories des EPI

Il existe trois catégories des EPI selon le risque auquel il protège

64
GESTION DES EPI

Les catégories des EPI

65
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies
respiratoires
4

6 Protection contre
les chutes

Protection des
5 mains

Protection du 8
corps

Protection des 7
pieds

66
La protection de la tête

Le casque de sécurité
Le casque est un EPI destiné à protéger le crâne.

 Le casque doit être marqué CE et être conforme


à la norme EN 397, ANSI Z89.1 ou équivalent.
La norme prévoit différents types de matériaux
pour les casques en fonction des risques (
mécaniques, électriques, thermiques)

 Le pictogramme suivant indique la nécessité de


porter le casque.

Le port des casques est une condition


indispensable d’accès au chantier

67
La protection de la tête

Composants du casque

68
La protection de la tête

Fonction du casque de sécurité

 Le casque a plusieurs fonctions:

 Anti pénétration pour une protection efficace de la boite


crânienne.
 Amortisseur grâce à la calotte et au harnais de fixation qui
absorbent les chocs dus aux masses en mouvement.
 Déflecteur grâce à son ergonomie qui permet de dévier la
chute perpendiculaire d’un objet sur le crane.
 Protecteur contre le risque thermique ou le risque électrique
ou le risque de projection de fluide chimique.

 Le casque doit être porté pour les lieux ou les taches suivants:

 Contact avec les conducteurs électriques sous tentions


 Lieux de construction
 Manipulation de charge avec des équipements ( pont roulant,
grue, etc)
 Bâtiments avec risque de chute de pièces.

69
La protection de la tête

 Durée de vie

La durée de vie des casques de sécurité


dépend de l’utilisation et des conditions
de stockage (protection, chaleur...) mais
aussi de la matière dont ils sont
constitués. A titre indicatif :

 Les casques en ABS ont une durée


de vie recommandée maximale de 4
ans.

 Les casques en polycarbonate (PC) ont


une durée de vie recommandée
maximale de 10 ans.

70
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies 4
respiratoires
5 Protection contre
les chutes

Protection des
6 mains

Protection du 7
corps

Protection des 8
pieds

71
La protection des yeux et du visage

Protection minimale des yeux et du visage

La protection des yeux et du visage consiste à protéger l’individu


contre les risques de :

 Projection des particules solides ou liquides.


 Rayonnement UV, infrarouge..
 Radiation,
 Arc électrique

Toute protection des yeux et du visage doit respecter au


minimum la norme EN 166, ANSI Z87.1, ou équivalent et un
marquage CE.

La norme prévoit different types de protection en fonction des


taches à effectuer, de l’endroit et de la résistance souhaitée.

Le port des lunettes de sécurité est une


72
condition indispensable d’accès au chantier.
La protection des yeux et du visage

Lunette de sécurité avec protection


latérale

Les lunettes de sécurité étanche

Ecran facial

Lunettes laser

73
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies 4
respiratoires
5 Protection contre
les chutes

Protection des
6 mains

Protection du 7
corps

Protection des 8
pieds

74
La protection de l’ouïe

La protection de l’ouïe
 Les équipements de protection auditive protègent les personnes contre un
niveau de bruit excessif qui peut avoir des conséquences tel que:
Une perte de l’ouïe irréversible
Un handicap ou un gêne envers la tache à exécuter
Une augmentation du stress et/ou du fatigue.

 Le port des équipements de protection auditive est obligatoire à partir d’un


niveau supérieur à 85db(A) est fortement conseillé à partir de 80 db(A)
jusqu’à 84db(A)

 Les EPI auditive doivent être marqués CE et conformes à la norme EN 352

Mal porté les protections auditives perdent


de leur efficacité dans la réduction du bruit

75
La protection de l’ouïe

Les types de protection auditive

Les bouchons

Les bouchons avec cordon

Les casques antibruit

Réduction de 10 à 30 dB(A)
76
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies 4
respiratoires
5 Protection contre
les chutes

Protection des
6 mains

Protection du 7
corps

Protection des 8
pieds

77
La protection respiratoire

Les équipements de protection des voies respiratoires


Ils sont destinés à protéger l’individu contre le risque d’inhalation des substances
dangereuses sous forme de poussière, d’aérosol, de fumée et de gaz.

Il existe deux grandes familles:


 Les appareils filtrants : purification de l’air par un filtre.
 Les appareils isolants : alimentation en air respirable non contaminé.

Appareils
Masque anti- isolants
poussiére Masque anti-gaz
autonome et
non autonome

78
La protection respiratoire

Les filtres anti-aérosols

Ces filtres peuvent être à usage unique marquage(NR) ou


réutilisables marquage (R).
Ils sont classés en trois classes de protection selon la toxicité
des aérosols solides et ou liquides:

79
La protection respiratoire

Filtres anti-gaz:

 Ces filtres sont liés à la nature des gaz qu’ils arrêtent.


 Un code couleur permet de lier le filtre à son domaine
d’utilisation.

 A ce code s’ajoute une classe, fonction de la capacité de piégeage des gaz

80
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies 4
respiratoires
5 Protection contre
les chutes

Protection des
6 mains

Protection du 7
corps

Protection des 8
pieds

81
La protection des mains

La protection des mains


Les gants sont destinés à protéger l’individu contre les risques:

 D’ écrasement
 De blessure
 De contamination
 De brulure chimique, physique ou électrique.

Parce que les risques sont multiples, il n’existe pas un gant spécifique permettant
de protéger les mains contre tout les risques.
Il est donc important de comprendre et d’évaluer les risques d’une tache particulière
afin de choisir le gant approprié.

82
La protection des mains

Recommandation d’utilisation

Avant et après chaque utilisation de vos


gants, vous devez vous assurez de leur état
( présence de déchirure, coupure, produits
chimiques présents dans le gant etc.).

Il est important également de nettoyer


régulièrement les gants en suivant
les recommandations des fournisseurs.

Les gants sont à usage personnel et ne


peuvent être prêtés.
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies 4
respiratoires
5 Protection contre
les chutes

Protection des
6 mains

Protection du 7
corps

Protection des 8
pieds

84
Protection du corps

Protection du corps

Le port d’un vêtement de protection permet de se prémunir


contre de nombreux risques présents sur les lieux de
travail.

 Chaleur intense
 Métaux ou liquides brûlants
 Produits chimiques dangereux
 Radiations
 Contaminations par virus, bactéries
 Accumulation des charges électrostatiques
Protection du corps

Protection du corps

Des tenues de travail doivent être portées tout le temps.


Les vêtements larges ou effilochés, les cheveux long lâchés
ou attachés, les cravates, les bagues, les bijoux corporels, etc.
ne doivent pas être portés près des machines ou d'autres
zones où ils peuvent s'enchevêtrer. Pour les travaux de nuit et
dans les zones où il y a l’obscurité, des vestes (ou des gilets)
de haute visibilité sont obligatoires et doivent être ajustées et
correctement boutonnées.

Les tenues de travail des employés du contractant et de ses


sous-traitants doivent porter l’emblème de leurs entreprises
qui doit être lisible et pouvant être distinguée à distance
Protection du corps

Protection du corps contre le risque chimique

Le vêtement de protection contre le risque


chimique peut être nécessaire malgré les
différentes mesures prises afin de réduire le
risque. Le port de celui-ci survient notamment
lors de phase de travail nécessitant la
manipulation de produit chimique dangereux.

Pour les travaux sur et/ou à proximité des circuits d’acides,


le port de tenues antiacides avec cagoule est obligatoire.
TYPES DES EPI

1 Protection
de la tête Protection des yeux 2
et du visage
Protection
3 de l’ouïe
Protection des voies 4
respiratoires
5 Protection contre
les chutes

Protection des
6 mains

Protection du 7
corps

Protection des 8
pieds

88
Protection des pieds

Protection des pieds

Les chaussures de sécurité et les bottes de sécurité assurent la


protection des pieds contre :

 les risques mécaniques ;


 le risque chimique ;
 le risque thermique ;
 le risque électrique.

Tout en assurant l’hygiène et le confort au porteur.


Protection des pieds

Protection des pieds

Des chaussures de sécurité (EN ISO 20345, ASTM F2413 ou


équivalent) doivent être portées par toutes les personnes travaillant
dans des zones où il y a un danger de blessure au pied dû à des
chutes d'objets, à des objets qui roulent, à des objets pointus ou
encore lorsque les pieds d'un employé sont exposés à des dangers
électriques.

Le port des chaussures de sécurité est une


condition indispensable d’accès au chantier
EVACUATION

91
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Agenda
1. Culture HSE

2. Standard gestion HSE des EE & Exigences Annexe HSE

3. EPI, Défense Contre l’Incendie et Techniques


d’Evacuation

4. SPA/FDR, SOR/VOSE, suspension du contrat et


évaluation terrain

5. Standards opérationnels HSE

 STD ADRPT « Analyse des risques au poste du


travail »

 STD Consignation/condamnation des énergies et


produits dangereux

 STD Permis de Pénétration à un espace confiné

 STD Travaux en Hauteur

92  STD Circulation à OCP, STD autorisation de travail


Techniques d’évacuation

OBJECTIF DE LA FORMATION:

 Apprendre les techniques d'évacuation pour les situations d'urgence

 Prévenir les situations d’urgence

 Comprendre l’organisation d’évacuation

93
Techniques
Techniques
Techniques d’évacuation
d’évacuation
d’évacuation

AGENDA
1/ Introduction

2/ Que signifie évacuation

3/ Principes de sécurité à observer pendant l’exploitation

4/ Procédure d’évacuation

5/ Organisation de l’évacuation

6/ Consigne de sécurité en cas de sinistre

94
Techniques
Techniques
Techniques d’évacuation
d’évacuation
d’évacuation

CONDITIONS DE SÉCURITÉ ET EVACUATION.

 Chaque entreprise, de par ses activités, génère des risques tant


pour le public, le personnel, le matériel, que pour les installations.

 Pour éviter tout accident ou incident des mesures de prévention/protection


sont imposées par la réglementation.

 C'est alors qu'intervient la prévention, domaine dans lequel chacun


doit prendre une part active afin d'intégrer la sécurité à chaque
poste de travail et dans chacune de ses actions professionnelles.

Mais là encore, il faut que le personnel soit motivé et prenne


conscience du rôle qu'il doit jouer dans le système de prévention.

95
Techniques
Techniques
Techniques d’évacuation
d’évacuation
d’évacuation

QUE SIGNIFIE ÉVACUATION ?

- S'éloigner du danger

- Se diriger vers l'issue de secours/la sortie la plus proche,

en toute sécurité et dans le calme vers la zone de

rassemblement

- Si besoin, se protéger sur place


96
Techniques
Techniques d’évacuation
d’évacuation

PRINCIPES DE SÉCURITÉ À OBSERVER PENDANT


L'EXPLOITATION

 Limiter l’emploi de matériaux combustibles


Votre rôle :

- Limiter le stockage des produits, matériels et matériaux combustibles dans vos


services.

- En cas de problème de rangement, consulter M. XXX au xxx


Techniques d’évacuation

 Interdire l'utilisation des matériaux susceptibles de propager rapidement le feu.


Votre rôle :

- Pas de collage d'affiche, de posters en dehors des tableaux prévus à cet effet.

- Pour toute installation d'un nouvel équipement dans les circulations, prenez contact

avec M. xxx .

- Ne pas laisser les postes de soudure à l’intérieur des établissements.

- Eviter tout dispositif susceptible de générer un risque d'incendie tel que :

Non respect des règles de stockage des hydrocarbures « Annexe HSE »

Multiprises électriques branchées en cascade.

Bricolage électrique/Équipements électriques dégradés.

Travaux par point chaud non conforme.

Travaux de peinture dans des locaux non aérés etc.


Techniques d’évacuation

PRINCIPES DE SÉCURITÉ POUR LA PROTECTION DES


PERSONNES

Les dégagements

On appelle dégagement toute partie de construction permettant le cheminement


d’évacuation des occupants (circulations horizontales communes, escaliers, paliers …).

Votre rôle:

- Ne rien déposer dans les dégagements sans avoir consulté le cadre de santé (en cas de
nécessité, appeler M.xxx au xxx).

- Faire respecter les consignes de stationnement autour de l’immeuble (accès aux


façades, accès aux issues de secours).
Techniques d’évacuation

Moyens d’alarme:

Moyens d’alerte: Téléphones:


xxx pour les sapeurs pompiers (112 sur les portables).

Votre rôle:

- Connaître par cœur les numéros d’appels des secours.

- Savoir le rôle que vous aurez à jouer dans vos services en cas d’alarme incendie et lors
d’une évacuation.

- Savoir donner l’alerte


Techniques d’évacuation

Les Robinets d’Incendie Armés (poste incendie)

Ils sont composés d’une vanne d’arrêt, d’un tuyau et d’une lance toujours en
eau morte, et d’un extincteur. Ils seront utilisés par l’équipe de première
intervention.

Les extincteurs
Ils existent 4 sortes d’extincteurs (eau, poudre, dioxyde de carbone, mousse
physique) répartis judicieusement.
Techniques d’évacuation

Le désenfumage

But:

- Extraire des locaux les fumées et gaz de combustion.

Votre rôle:
- Ne jamais encombrer les trappes et les volets de désenfumage.
- S’il n’y a pas de désenfumage, vous pouvez ventiler les circulations en
ouvrant des fenêtres opposées.
Techniques d’évacuation

PROCÉDURES D’ÉVACUATION

Elles servent à:

1. Déterminer les actions immédiates, établies en ordre


chronologique, à exécuter par chaque membre de l’équipe
d’évacuation en cas de déclenchement de l’alarme
2. Détailler le mode d’évacuation lors du signal d’alarme
3. Identifier l’équipe d’évacuation
Techniques d’évacuation

L’ÉQUIPE D’ÉVACUATION EST CONSTITUÉE DE:

1. Responsable d’évacuation

3. Equipes :

1.Ceux qui ouvrent et libèrent les passages (guides),

2.Ceux qui évacuent (Chef de zone),

3.Ceux qui balayent (serre file).


Techniques d’évacuation

Votre rôle:

- Connaître l’emplacement des extincteurs et des RIA lorsqu’ils existent dans


vos services.

- Connaître les différents extincteurs et leurs principes d’utilisation.

- Ne pas gêner les accès aux extincteurs et aux RIA.


Techniques d’évacuation

FONCTION : HSEE OU SON REMPLAÇANT


Attributions :
 Donne l’ordre d’évacuation (lorsqu’il est mandaté).

 Avise les autorités compétentes.

 Accueille et guide les secours à leur arrivée sur les lieux (lui, son adjoint ou un autre
membre désigné).

 Sécurise le point de rassemblement.

 Fait le bilan des personnes évacuées sur la base des informations fournies par les
responsables des zones et informe les secours lorsque certaines personnes sont
manquantes.

 Donne l’ordre de retour aux occupants après remise en place des équipements de
sécurité.

 Établit le compte rendu à adresser à la hiérarchie.


Techniques d’évacuation

FONCTION : LE GUIDE
Attributions :

 Vérifie la praticabilité des voies de circulation et des issues de secours.

 Attend l’ordre d’évacuation pour commencer son activité.

 Se met devant la sortie menant au pt de rassemblement.

 Invite les occupants à le rejoindre.

 Dirige les occupants vers le lieu de rassemblement avec vitesse et sans précipitation.

 A son arrivée à la zone de rassemblement, il informe le chef de service sécurité des


anomalies relevées.
Techniques d’évacuation

FONCTION : SERRE FIL


Attributions :

 Procède à un ratissage de sa zone.


 Invite les retardataires à rejoindre le guide file à la sortie.
 Interdit l’utilisation des ascenseurs et monte- charges.
 Ferme les portes et les fenêtres.
 Éteint les appareils électriques restés sous tension.
 Assiste les personnes à mobilité réduite.
 Ferme le pas et ramène les occupants avec le guide file vers le point de
rassemblement.
 Interdit le retours en arrière.
 Informe le chef de service de sécurité des anomalies relevées.
Techniques d’évacuation

L’ORGANISATION DE L’ÉVACUATION
Elle doit tenir compte:
- Des difficultés de déplacement de certaines personnes;
- De la médicalisation de certains patients;
- De la disposition des lieux;
- De la distribution des issues de secours;
- De l’emplacement éventuel du foyer;
- Des solutions de désenfumage;
- Du moment de la journée;
- Sens du vent dominant
- Du nombre de personnes susceptibles d’intervenir, etc.
L’évacuation est abordée en trois temps:

Avant l’évacuation

Pendant l’évacuation

Après l’évacuation
Techniques d’évacuation

L’ORGANISATION DE L’ÉVACUATION

Avant l’évacuation

- Connaître votre rôle lors de l’évacuation;

- Participer aux exercices.

- Être attentifs aux encombrements des circulations.

- Être respectueux des consignes établies.


Techniques d’évacuation

Pendant l’évacuation
Qui ordonne la mise en sécurité:

- Le responsable de d’évacuation

- les sapeurs pompiers

Qui effectue l’évacuation ?

- Le personnel présent dans le service concerné;

- Le personnel arrivé en renfort suite aux alarmes restreintes;

- Le public susceptible d’aider.


Techniques d’évacuation

Pendant l’évacuation

Précautions à prendre lors de l’évacuation:

- Fermer les fenêtres des locaux;

- Fermer les portes des locaux et des compartiments si le fonctionnement

automatique ne s’est pas déroulé normalement;

- Si besoin, lorsqu’il n’y a pas de désenfumage des circulations, l’ouverture

des baies ou fenêtres des circulations vous aidera à évacuer les fumées.

- Protégez-vous des fumées en évoluant si possible près du sol, appliquez un

linge humide sur votre visage (refroidissement et filtration sommaire des

fumées).
Techniques d’évacuation

Qui commence-t-on à évacuer ?


- Les personnes du local concerné par le sinistre;

- Les personnes des locaux contigus au sinistre;

- Les personnes des locaux susceptibles d’être bloquées par le feu ou


l’envahissement des fumées (cul de sac, etc…);

- Les personnes des locaux les plus proches du sinistre.

Par quels moyens ?


- Par leurs propres moyens pour les personnes valides tout en les guidant
vers le lieu de rassemblement;

- A l’aide des fauteuils à roulettes lorsque les locaux en sont équipés;

- A l’aide des lits à roulettes lorsque ceux-ci le permettent;

- En utilisant les techniques de dégagements d’urgences (chaises,


couverture posée sur le sol et tirée par les coins, etc) .
Techniques d’évacuation

Où évacuer ?

- L’évacuation se fait d’un secteur coupe-feu vers le secteur coupe-feu

horizontal attenant, du sous compartiment coupe-feu vers le sous

compartiment coupe-feu horizontal attenant;

- Vers un lieu susceptible de pouvoir accueillir les personnes évacuées.


Techniques d’évacuation

APRÈS L'ÉVACUATION

- Remédicaliser les malades.

- Interroger le public et le personnel afin de savoir si des personnes

peuvent être encore présentes dans le secteur concerné (ouvriers

dans les locaux techniques, etc).

- Dresser une liste comportant les noms des personnes évacuées et

éventuellement les noms des personnes dont vous êtes sans nouvelles.
Techniques d’évacuation
Techniques d’évacuation

La compréhension des plans d’évacuation


GEEX

118
Standard gestion HSE & exigences annexe HSE

Agenda
1. Culture HSE

2. Standard gestion HSE des EE & Exigences Annexe HSE

3. EPI, Défense Contre l’Incendie et Techniques d’Evacuation

4. SPA/FDR, SOR/VOSE, suspension du contrat et évaluation terrain

5. Standards opérationnels HSE

 STD ADRPT « Analyse des risques au poste du travail »

 STD Consignation/condamnation des énergies et produits dangereux

 STD Permis de Pénétration à un espace confiné

 STD Travaux en Hauteur

 STD Circulation à OCP, STD autorisation de travail

 STD Produits auxiliaires et STD gestion des déchets


Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Objectifs

- Développer la culture proactive chez les contractants/sous traitants

pour faire face aux situations à risque;

- Challenger la performance HSE des contractants et leur sous traitants;

- Prévenir les accidents/les incidents et Maitriser les risques HSE lors de

l’intervention d’entreprises extérieures dans les sites du Groupe OCP.

- Mettre le savoir faire de l’OCP en matière HSE au service des

contractants pour atteindre le zéro incident;

- Maîtriser la gestion HSE de tous les contractants et sous-traitants.

120
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Agenda :

1/ Objectifs standard gestion HSE des EE et annexe HSE

2/ Les 6 étapes clés du standard HSE des EE

3/ Obligations annexe HSE

4/ Système de gestion HSE des EE à l’OCP

5/ Eléments de l’annexe HSE

121
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Objectifs standard gestion HSE des EE & annexe HSE:

 Définir une méthodologie structurée en 6 étapes clés à suivre pour maitriser


les risques HSE et prévenir les incidents/accidents lors de l’intervention des
entreprises extérieures dans les sites du Groupe OCP.

 Développer et mettre en œuvre des procédures et des pratiques HSE de manière


cohérente et homogène à travers toutes les entités du Groupe.

 Maîtriser la gestion HSE de tous les contractants et sous-traitants dès l’étape de


sélection au étapes d’évaluation et de validation du plan de progrès de
performance HSE.

 Challenger la performance HSE des contractants avec des tableaux de


bord, incluant des boucles de contrôle et d’amélioration continue, sous la
responsabilité des chefs de projets. 122
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

LES 6 ÉTAPES CLES


-F-HSE-27-02 instruit
- Positionnement dans la Matrice de pré
qualification
- Liste d’entreprises potentielles à consulter Pré-qualification Liste des entreprises
- Argument concernant les EE à repêcher. extérieures à
- Les évaluations antérieures de pré des consulter
qualification des soumissionnaires sur les 12 soumissionnaires
derniers mois
- Processus Achat.

-Descriptif technique du projet


- Exigences HSE spécifiques du projet Cahier de charges
Préparation du
- Annexe HSE intégrant les
- Exigences des Standards applicables au cahier de charges exigences HSE
projet

- Cahier de charges intégrant les exigences


HSE Etude des offres et
Contrat
- Plan HSE des soumissionnaires adjudication
- Processus Achat
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

LES 6 ÉTAPES CLES


- Descriptif
pour la passation de commande intégrant
les exigences HSE - Ordre de service
- Plan HSE actualisé de l’EE suite à visite des - Plan de prévention (Analyse des
lieux. risques des interférences)
- Analyse des risques d'interférences Préparation - Autorisation d’accès au site
- Documents de l’EE avec la liste des moyens du - Délimitation physique
humains, matériel, procédures, certificats de lancement de (éventuellement) du périmètre du
formations d’inclusion HSE, habilitations, chantier
certificats règlementaires du matériel,... chantier - Mise en place des moyens de
- Documents (plans, consignes, procédures,….) à secours et locaux (vestiaires,
remettre à l’EE par OCP toilettes,…) sur chantier de l'EE.

- Visites
de chantier, Contrôle et audit (OCP/EE) Suivi HSE
- Enregistrements (évaluations HSE précédente, Recommandations et plans
lors de
accident/Incident, infraction, comportement ou d’actions (à formaliser dans le CR
situation dangereuses, arrêt de chantier,…) l'exécution de la réunion hebdomadaire)
- CR de la réunion hebdomadaire (N-1) des travaux

124
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

LES 6 ÉTAPES CLES

F-HSE-27-03 - F-HSE-27-03instruit
Evaluation HSE
(Formulaire d’évaluation de l’EE après fin périodiquement
de Travaux) du chantier - F-HSE-27-03 évaluation finale

Enregistrement, Evaluation consolidée pour


F-HSE-27-03 évaluations finales pour
les différents projets de l'EE consolidation et l'entreprise extérieure pour
l'exercice encours.
clôture

125
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

L’annexe HSE ?

- Est un document contractuel OCP/Contractants

- Spécifie les exigences générales relatives à l’hygiène, à la sécurité, et à

l’environnement (HSE) pour les contractants.

NB: Ces exigences peuvent dépasser les réglementations ou les procédures HSE

du contractant.

126
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Obligations.

Le contractant et ses sous-traitants doivent :


- Se conformer à toutes les exigences de la réglementation (textes
de loi, normes…) relatives à la santé, à la sécurité et à l’environnement imposées
par la législation marocaine y compris les textes liés au domaine de la sécurité
maritime et portuaire.

- S’aligner aux exigences de la politique et des standards HSE


que l’OCP applique, y compris celles inspirées ou imposées par la réglementation
internationale.

127
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Obligations.
Durant l'exécution des travaux, le contractant et ses sous traitants doivent :

 Respecter les mesures préconisées dans le plan HSE et de la mise à jour périodique
de ce plan ou à chaque changement du scope des travaux et/ou apparition de
nouveaux risques ;

 Respecter les standards, les procédures et les prescriptions HSE d’OCP (annexe
HSE) ;

 Se donner les moyens nécessaires afin de parvenir aux objectifs HSE, avec un plan
d’actions spécifique HSE et suivi d’indicateurs de performance HSE ;

128
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Obligations.
Durant l'exécution des travaux, le contractant et ses sous traitants doivent :

 Appliquer la procédure de déclaration des accidents/incidents, procéder à leur analyse,


et prendre les actions appropriées pour corriger les écarts constatés ;

 Mener des visites HSE afin de vérifier les comportements du personnel par rapport aux
bonnes pratiques de sécurité et détecter les situations dangereuses ;

 Procéder à la mise en place, dans les délais impartis, des recommandations et plans
d’actions des audits menés par le CP et les entités d'audit et de contrôle du Groupe.

129
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Classification des projets en fonction du niveau d’exigence HSE
NIVEAU
EXIGENCES
NATURE DES TRAVAUX DEMANDES DANS LE PROJET (*)
HSE DU
PROJET

– Intervention sur zones de stockages et circuit manipulant un produit dangereux


(ammoniac, acides, bases, soufre, produits inflammables, etc.), circuit travaillant sous
pression de vapeur ou de gaz, EIPS (Equipement Important Pour la Sécurité), dragline,
NIVEAU A camion de plus de 70T, wharf, station électrique Haute Tension, Zone ATEX.
– Travaux impliquant : des explosifs, des grues de plus de 50 T, des échafaudages non
standards ou nécessitant des notes de calcul.

NIVEAU B – Autre que les niveaux A & C

– Jardinage, nettoyage non industriel, gardiennage, travaux bureautiques, travaux ne


NIVEAU C nécessitant pas une technicité particulière

(*) : Le CP, en liaison avec le HSEE, garde la latitude en fonction des risques et de la nature névralgique (des travaux ou de
l'équipement) de surclasser le projet à un niveau supérieur. Dans ce cas, l’accord du HSES est nécessaire.
130
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Evaluation des performances HSE des EE

Grille De classement des soumissionnaires


NIVEAU EN HSE SCORE PONDERE
Excellente performance ≥ 15
Bonne performance 12 ≤ S < 15
Performance moyenne 10 ≤ S < 12
Performance Insuffisante < 10

Matrice de pré-qualification des soumissionnaires


Classification HSE de l’entreprise
NIVEAU
D’EXIGENCE Excellente Bonne Performance Performance
DU PROJET performance performance moyenne Insuffisante

Ecarté sauf
NIVEAU A Accepté Ecarté Ecarté
Dérogation (*)

Ecarté sauf
NIVEAU B Accepté Accepté Ecarté
Dérogation (*)

Ecarté sauf
NIVEAU C Accepté Accepté Accepté
Dérogation (*) 131
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Système de gestion HSE des EE à l’OCP

Préparatifs et Evaluation
CdC approuvé Prévention et
lancement du périodique HSE
avec l’annexe HSE audit HSE
chantier (CP/EE) du chantier

Digitalisation
(interface CP / Achat)

Appel d’offre Pré-qualification


Base des données
incluant les incluant les
HSE consolidées
exigences HSE critères HSE

Grille de classification selon R1 : Management et Gouvernance


la criticité des risques R2 : Organisation de chantier
(Classe A, B ou C) R3 : Matériel
R4 : Préparation/Organisation des travaux
R5 : Compétences et Habilitations 132
R6 : Indicateurs (TF, TG, AT…)
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

ELEMENTS DE L’ANNEXE HSE :

Installation de Situations
1 Définitions chantiers et 11 présentant des
6
locaux sanitaires risques critiques

Communication Planification, Politique


2 des documents et 12
7 audits et d'adhésion au HSE
plan HSE observations HSE

Exigences de
formation et de Gestion des 13 Formulaires
3 incidents/acciden
communication 8
Annexe HSE HSE ts HSE

4 Exigences Drogue, alcool et FdR VOSE


basiques en HSE 9 contrebande

Certifications, Avis Avis de


5 Contrôle médical
inspection et aut. 10 non- suspens.
et d'exposition
réglementaires conf. prov.
HSE act.

133
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Politique d’adhésion HSE


Le contractant est tenu de respecter la règlementation et les
normes applicables ainsi que les règles et exigences HSE OCP
en vigueur. La correction des points non conformes se fait à 3
niveaux suivant :

1 Premier niveau d’action

Avis de non conformité HSE

2 Deuxième niveau d’action

Avis de suspension provisoire de l’activité

3 Troisième niveau d’action


Rupture du contrat après vérification auprès de la hiérarchie
du respect de la procédure et de l’émission d’un préavis au
contractant 134
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Communication des documents et plan HSE


Contenu du Plan HSE
Le contractant soumet un plan HSE spécifique au projet.
1
L’organisation prévue pour le projet avec les CV du responsable du projet et des
superviseurs y compris le HSE
2
- Planification des différentes phases de réalisation du projet
- Analyse préliminaire des risques HSE de chaque phase
- Mise en place du plan de prévention
3
Habilitations et qualifications requises pour les travaux à risque majeur

4
Les formations spécifiques HSE en lien avec le plan de prévention

5
Plan d’urgence pour les situations d'urgence (moyens de sauvetage, liste des SST,
moyens d’alerte etc.)
6
Les moyens qui seront mis en place pour le suivi du plan HSE, sa réactualisation
et son application effective sur le terrain, incluant les moyens humains, matériels
,méthodes & organisation du travail
7
Les rituels HSE incluant les visites et audits HSE
135
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Communication des documents et plan HSE
Liste des documents

Côté OCP Côté EE


 Plan du site,
 Plan de circulation et des zones de  Plan HSE actualisé,
stationnement,  Liste des moyens humains et matériels
 Plan de délimitation du secteur  Documents pour badge (CIN, photos...)
d’intervention,  Certificats d’aptitude physique
 Plan de la zone réservée au contractant  Plan d’installation de chantier
pour l’installation de ses locaux de  Attestation d’habilitation
chantier et de vie,  Compte rendu et évaluations formation
 Consignes générales du site pour les d’inclusion HSE
situations d’urgence (incendie etc.) Et  Attestation de formation sur risques
pour l’organisation des secours, spécifiques
 Consignes relatives À l’évacuation des  Documents HSE à caractère
déchets et au nettoyage du chantier réglementaire
 Les règles de sécurité spécifiques au  Plan de signalisation HSE
projet.  Les documents à caractère administratif

136
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Communication des documents et plan HSE


Engagements et obligations du contractant.

1 Le contractant s’engage à appliquer le plan HSE proposé

2
Le contractant doit fournir la liste de ses sous-traitants pour les projets
de classe A et B

3
le contractant doit maintenir son propre registre des premiers soins en cas de
blessure et/ou de maladie de ses employés liés au projet

Les superviseurs du contractant et de ses sous-traitants devront préparer et


participer activement aux réunions hebdomadaires HSE tenues par le chef de projet
4 et devront fournir à ce dernier les informations nécessaires lui permettant de faire
les évaluations périodiques des performances HSE du contractant. Ces évaluations
seront prises en compte dans les prochains appels d’offres auxquels participera le
contractant.

Le contractant doit immédiatement reporter au chef de projet de l’OCP ou au


5
4 responsable HSE de l’OCP, tout incident ou accident de travail, maladie ou blessure
potentielle, et ce après avoir assuré l'assistance médicale nécessaire, suivant les
exigences du standard GIASE de l’OCP
137
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Communication des documents et plan HSE

Engagements et obligations du contractant.

La réunion d’ouverture est obligatoire et est déclenchée par le chef de projet


OCP avec la participation du responsable HSEE.
L’objectif de cette réunion est de:

6
 S’assurer de la compréhension par le contractant des exigences HSE
 Recueillir l’avis du client sur le plan HSE et l’actualiser en conséquence
 Formaliser la remise des documents par les 2 parties

138
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences de formation et de communication HSE

Formation d’inclusion HSE préalable des agents du contractant et de


ses sous-traitants portant sur :

 Les objectifs et les procédures générales HSE du site/projet,

 Les exigences de la présente annexe et des standards HSE de l’OCP


applicables au projet,

 Les exigences HSE spécifiques aux travaux objet du contrat,

 Les risques spécifiques au milieu dans lequel le contractant est amené à


réaliser ses prestations contractuelles.

 Le contractant doit mettre en place une signalisation HSE (panneaux


d’indication, fiches de chantier, notes d'information, affichages HSE, …etc.).

 Le contractant doit mener une sensibilisation généralisée sur les résultats


d’analyse de l’accident/incident ainsi qu’un rappel sur les aspects HSE
139
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences basiques en HSE

 Engagement de la ligne managériale du contractant

 Représentant HSE: sur le site pour 35 à 50 agents et un professionnel HSE pour


chaque 50 agents de plus

 Dotation et port des EPI

 Travaux en hauteur: moyen le plus sûr d'accès (ex: échafaudages, nacelles


mécaniques, échelles à plates-formes, etc.),…

 Travaux à proximité des bassins d’eau ou en dessous de plans d’eau

 Travaux dans les espaces confinés

 Machines et outils: personnes formées

 Travaux et matériel électriques: accord branchement, bon état, vérification,…

 Consignation et Déconsignation: cadenas…


140
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences basiques en HSE

 Travaux à proximité des routes

 Véhicules, engins de chantier et circulation: conformité avec la


Réglementation, personnel habilité, permis de conduire,

 Manutention mécanique

 Travaux par points chauds: permis de feu, conformité de l’outillage

 Réservations et ouvertures :
Il est interdit d’enlever un garde-corps fixe, un caillebotis, une protection de toute
réservation ou d’ôter la marche d’une échelle sans autorisation d’OCP.
La réservation doit être protégée par une protection en dur qui en empêche l’accès.

 Zones ATEX

 Interdictions spécifiques relatives aux aspects HSE

 Produits dangereux et gestion des déchets


141
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences basiques en HSE

 Produits dangereux et gestion des déchets « détaille module SDT


produits auxiliaires et SDT gestion des déchets

le contractant doit prévoir un programme pour le respect de l'environnement lors


de la mise en place de son plan HSE .
Ce programme doit tenir compte, entre autres :
autorisations ou notifications relatives à l'air, l'eau, le plomb, la production de
déchets dangereux, etc.
procédures relatives à l’élimination des déchets dangereux, à la limitation des
déversements, aux méthodes de nettoyage, etc.

142
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Exigences basiques en HSE
- Mettre en place un programme de communication écrit sur les dangers liés aux
produits dangereux (exposition, stockage, utilisation…) et doit respecter
les exigences de ce programme. Une copie de ce programme sera envoyée
au chef de projet OCP et une copie restera en la possession du contractant
sur le site.

- De petites quantités de liquides dangereux peuvent être apportées sur le site,


Comme l'essence, le gasoil ou certains solvants, à condition qu'ils soient stockés
dans un récipient sécurisé avec fermeture automatique et étiqueté suivant les
prescriptions de leurs FDS.

143
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences basiques en HSE

- Tout accident qui implique une exposition à des émanations de matériaux


ou de produits dangereux doit être immédiatement communiqué au
chef de projet

144
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences basiques en HSE

Le transport de produits dangereux sur le site doit s’effectuer selon les exigences et les
prescriptions de la réglementation marocaine (loi 30-05, Dahir n°1.96.3 du 19 Juin 2003, …) et
de l’ADR (Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par
route). En particulier, le contractant doit se conformer aux exigences suivantes :
Conducteur :
Doit :
avoir une attestation de formation délivrée par un organisme habilité;
afficher une copie de la fiche de données de sécurité (FDS) dans la cabine
du véhicule;
s’assurer que tous les documents se trouvent à bord ;
appliquer les instructions mentionnées dans la fiche de sécurité en cas
d’accident ou d’incident.
Ne doit pas :
ouvrir, au cours du transport, le colis ou la citerne transportés;
fumer ou utiliser une source de feu à l’intérieur du véhicule ou à son
voisinage;
transporter des personnes dans son véhicule en dehors des membres de
l’équipage.
145
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Exigences basiques en HSE


Véhicule et Citerne :
Doit disposer de :
 Certificat d’étanchéité et de conformité de la citerne;
 Certificat d’agrément de transport du produit dangereux à jour;
 Assurance complémentaire à l’assurance du véhicule pour couvrir la responsabilité civile
pour les dommages corporels, matériels et environnementaux;
 Gyrophare;
 Paravent entre la cabine du conducteur et la citerne;
 Extincteur à poudre ABC de 9 kg;
 Pictogrammes latéraux et arrière;
La citerne doit être bien fixée sur le plateau du véhicule;
Le véhicule doit porter d’une manière apparente une signalisation identifiant les marchandises
transportées (plaque du code danger selon le modèle en photo ci-dessous).

Le contractant doit respecter scrupuleusement les dispositions de tri et


d’entreposage mises en place dans le site OCP pour la gestion des déchets.
146
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Certifications, inspections et autorisations réglementaires

1/ Liste des travaux nécessitant une autorisation doit être clairement


Identifiée par le CP et transmise au contractant.

2/ Les échafaudages et les équipements servant au travaux en hauteur,


Mécanisées et non mécanisés, sont contrôlés par une personne compétente
Avant chaque utilisation initiale et périodiquement et ce suivant
les exigences du standard TH.

3/ Les appareils sous pressions sont soumis à la réglementation marocaine


Doivent disposer d’une attestation de contrôle réglementaire annuelle et
d’un certificat d’épreuve validé par les autorités compétentes en la matière

4/ Les documents des contrôles réglementaires des grues et autres


équipements de levage.

147
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Installations de chantier et locaux sanitaires
Installation de chantier

Espace mis à la disposition du contractant pour y installer son chantier.


Les branchements électriques doivent être conformes aux normes et équipés
de disjoncteurs différentiels.

Locaux sanitaires : réfectoires, vestiaires, douches et toilettes


Aménagés selon les effectifs mobilisés dans le chantier.
Le raccordement des locaux au circuit d’eau et d’assainissement est obligatoire.
Le contractant doit installer et équiper les vestiaires

Aire et locaux réservés pour un usage technique

Les espaces de travaux sont balisés et les passages sont aménagés et signalés
Le contractant doit inspecter régulièrement son activité dans cette aire et
s’assurer du strict respect des exigences HSE d’OCP

148
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

Planification, audits et observations HSE

Plan d'action pour la sécurité (SPA/ FdR)

Pour créer le SPA/Fiche de recul, le supérieur sollicite la participation active de


son équipe dans l'identification des dangers et des mesures à mettre en place
pour la maîtrise des risques.
Les membres de l'équipe signent le document SPA afin de confirmer leur
participation.

Rapport d’observation de la sécurité (SOR/VOSE)


Tous les supérieurs participent au processus SOR/VOSE et ce au moins une fois
par semaine

Inspections et audits HSE

Le CP effectue des évaluations périodiques conformément aux fréquences


décidées lors de la réunion d’ouverture. A cet effet, il utilise MYOPS-EE.
Les HSEE effectuent également des inspections et des audits HSE périodiques
du chantier. Les résultats doivent être partagés par le CP et utilisés dans
l’évaluation finale du contractant sur MYOPS-EE. 149
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
Gestion des incidents et des accidents HSE

Toute personne blessée, doit être évacuée vers l’infirmerie OCP par l’ambulance du
site pour y recevoir les soins adéquats.

L’entreprise extérieure doit délivrer au Chef de Projet et à l’entité HSE site une copie
de la convention signée avec une clinique

Tout incident ou accident humain, environnement ou matériel ou même anomalie


doit être enregistré sur le registre des incidents et des accidents disponible sur site
et qui peut être consulté à tout moment

Le contractant et ses sous-traitants doivent se conformer aux exigences du standard


OCP ‘’GIASE’’.
- L’alerte, l’intervention, la classification et l’enregistrement
- La communication ‘à chaud’
- L’enquête, l’analyse de l’incident/accident et la validation du plan d’action
- Le suivi de réalisation du plan d’action
- La déclaration administrative de l’accident du travail
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE
 Les critères d’évaluation HSE portent sur les points suivants :
 R1 : Management et Gouvernance
 R2 : Organisation de chantier
 R3 : Matériel
 R4 : Préparation et Organisation des travaux
 R5 : Compétences et Habilitations
 R6 : Indicateurs
 Le Chef de Projet et le HSEE procèdent à des évaluations périodiques HSE
du projet en se basant, en particulier, sur les visites et audits HSE, les compte-
rendus des réunions HSE, les PV de constats d’écarts et les arrêts de chantier.
 La périodicité des évaluations dépend de la complexité du projet et de sa durée.
Elle est fixée lors de l’ouverture du chantier. Pour les projets déjà lancés,
La fréquence d’évaluations périodiques doit être définie incessamment
avec le contractant
 Le critère lié aux indicateurs (R6) est effectué à la fin du projet.
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

ÉVALUATION HSE DES EE

 L’évaluation finale est menée conjointement par le Chef de Projet, le HSEE et le


HSES à partir des évaluations périodiques et des visites et contrôles effectués
par l’entité HSEE/HSES
 L’évaluation finale porte sur les 6 critères (R1 à R6) du formulaire F-HSE-27-03
 L’évaluation finale, argumentée par les points à améliorer, devra être
communiquée au contractant et à l’entité Achat. Elle est nécessaire pour la
clôture du projet (Enregistrement obligatoire sur système d’information du Groupe)
 L’entité Achat consolide, par contractant, les évaluations finales HSE pour les
projets effectués à l’échelle du Groupe en pondérant par les durées de ces projets
 Les évaluations consolidées des années N, N-1 et N-2 serviront pour la
pré-qualification pour les projets futurs.
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE

R1 : Management et Gouvernance

R2 : Organisation de chantier

R3 : Matériel

R4 : Préparation/Organisation des travaux

R5 : Compétences et Habilitations

R6 : Indicateurs (TF, TG, AT…)


Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE
Applicable /Non
Pondération Thèmes Évaluation Note Commentaires Guide Lines
applicable
R1 : MANAGEMENT & GOUVERNANCE
Annexe HSE paragraphe 5.1 à la page 8/24
0 : Si pas d'animateur HSE sur site ou si le quota n'est pas respecté : 1
HSE à temps complet si plus de 35 employés et 1 HSE à temps complet
Encadrement HSE (Nombre, pour chaque 50 ouvriers
comportement, organisation 1 : Si le quota HSE est respecté (pour un projet Classe C)
et encadrement du travail, Si Projet Classe A ou B :
etc.) 1 : Si le quota est respecté
2 : HSE manager (CV avec background et expérience en HSE) + quota
respecté et présence à temps plein sur le terrain
3 : Si HSE exemplaire, présent sur le terrain et efficace

Annexe HSE paragraphe 8.2 & 8.3 à la page 17/24


Projets classe A & B :
0 : Si pas de visites HSE par la hiérarchie des sous-traitants selon le plan
HSE
1 : Si fréquence de visites non respectée (1 fois/semaine)
Visites de chantier & 2 : Si quota respecté
Contrôles (SOR, audits,…) 3 : Si actions issues des audits OCP et des visites réalisées par le
contractant suivies
Projets classe C :
20% 0 : Si pas de visites HSE par la hiérarchie des sous-traitants selon le plan
0 HSE
1 : Si des visites terrains sont faites par le contractant

Annexe HSE paragraphe 9 à la page 17/24


0 : Si numéros d'alerte non affichés et communiqués aux ouvriers ou
Accidents & Incidents accident survenu mais non déclaré
(systématisation de la 1 : Un système de déclaration des AT et INC existe (registre et autres)
déclaration, analyse des 2 : Un système de déclaration et d'analyse existe
causes, suivi des plans 3 : Un système d'analyse et de suivi des actions existe et le contractant
d'actions,…) sensibilise l'ensemble de son personnel après chaque AT/INC grave sur
les résultats de l'analyse (cf. 4.10)
N.B : Ces points seront éventuellement revus si un incident survient

0 : Si aucune participation de l'animateur HSE du contractant aux


réunions ou si participation mais sans avancées dans les décisions
Réunions de coordination prises
HSE (Régularité, Efficacité, 1 ou 2 : Si participation aux réunions avec avancées très moyennes des
Réalisation des actions, etc.) décisions prises (selon l'avis du CP et du HSEE)
3 : Participation active dans les réunions avec des avancées importantes
dans les décisions prises
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE
Applicable /Non
Pondération Thèmes Évaluation Note Commentaires Guide Lines
applicable
R2 : ORGANISATION DE CHANTIER
Annexe HSE paragraphe 7.1 à la page 15/24
0 : Si aucun des 6 critères n'est respecté (7.1.2 à 7.1.7)
Implantation du chantier 1 : Si 50% des critères sont respectés
2 : Si 75% des critères sont respectés
3 : Si tous les critères sont respectés (7.1.2 à 7.1.7)
Annexe HSE paragraphe 7.2 à la page 15/24
0 : Si aucun des 5 critères n'est respecté (7.2.1 à 7.2.5)
Locaux de vie 1 : Si 50% des critères sont respectés
2 : Si 75% des critères sont respectés
3 : Si tous les critères sont respectés (7.2.1 à 7.2.5)
Annexe HSE paragraphe 7.3 à la page 15/24
0 : Si aucun des 3 critères n'est respecté (7.3.1 à 7.3.3) ou Exigences du
standard OCP de circulation non respectées
1 : Si 50% des critères sont respectés et exigences du standard OCP de
Zonage et circulation circulation respectées
2 : Si 75% des critères sont respectés et exigences du standard OCP de
circulation respectées
3 : Si tous les critères sont respectés (7.3.1 à 7.3.3) et exigences du
standard OCP de circulation respectées
0 : Consignes en matière de déchets inexistantes ou non respectées
10% Dispositifs de tri et
3 : Consignes connues et appliquées (emplacement désigné, chantier
d'évacuation des déchets 0 propre)
0 : Non-conformité par rapport aux normes (se référer aussi au 7.1.7)
Installation électrique
3 : Conformité par rapport aux normes(se référer aussi au 7.1.7)
provisoire du chantier La notation de ce critère doit être faite avec un électricien habilité

0 : Absence de local de secours équipé et d'affichage des numéros


Disponibilité et Implantation d'urgence
du local de premier secours 1 : Numéros d'urgence affichés
avec affichage des numéros 2 : Existence d'un local de secours équipé de moyens humains et matériels
d’appel d'urgence 3 : Existence d'un local de secours équipé de moyens humains et matériels
et numéros d'urgence affichés

Signalisation
Annexe HSE paragraphe 4.9 à la page 7/24
d’avertissement/
0 : Si aucun plan de signalisation en place
d’obligation/ d’interdiction/ 3 : Si plan dynamique en place
de lutte contre incendie
0 : Si pas d'extincteurs en place ou extincteurs existants mais non contrôlés
Extincteurs (existence, ou extincteurs existants mais le personnel non formé à son utilisation
contrôle, formation) 3 : Si extincteurs en place, contrôlés et personnel formé à son utilisation
Documents administratifs 0 : Insuffisances dans un des documents administratifs HSE
3 : Documents administratifs HSE existent et efficaces
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE
Applicable /Non
Pondération Thèmes Évaluation Note Commentaires Guide Lines
applicable
R3 : MATERIEL
Grues, Appareil de levage, Nacelles et Plates-
formes Elévatrices :
Eléments à vérifier : Etat du matériel/conformité 0 : Si un des éléments à vérifier est non conforme
/ancienneté, check List /contrôle, Présence de 3 : Si tous les éléments à vérifier sont en place
superviseur (flag man), Vérification avant mise avec les enregistrements des check list + respect
en service, Vérification périodique, documents y des exigences annexe 4 ''Circulation'
compris règlementaires de la grue et du grutier,
procédure d'utilisation...

Echafaudages :
Eléments à vérifier : Plan de montage et note
de calcul éventuelle pour les échafaudages de
0 : Si un des éléments à vérifier est non conforme
grande hauteur, Etat du matériel/conformité
3 : Si tous les éléments à vérifier en place avec
/ancienneté, check List /contrôle, Présence de
les enregistrements des check list + respect des
superviseur, Vérification avant mise en service,
exigences du standard TH
Vérification périodique, documents
d'autorisation d'utilisation (TAG), procédure
15% d'utilisation....
0
Engins de chantier :
Eléments à vérifier : Ceinture de sécurité, 0 : Si un des éléments à vérifier est non conforme
klaxon de recul, carnet d'entretien, présence 3 : Si tous les éléments à vérifier en place avec
d'un chef de manœuvre, état des roues, état les enregistrements des check list + respect des
général, documents y compris règlementaires de exigences annexe 4 ''Circulation'
l'engin et du chauffeur, procédure d'utilisation…

Outillage :
Eléments à vérifier : Etat du matériel/conformité
/ancienneté, check List /contrôle, Vérification Noté selon le jugement du CP (état, check list de
avant mise en service, Vérification périodique, vérification, habilitation, etc.)
procédure d'utilisation, conformité du
branchement électrique …
Annexe HSE paragraphe 5.2 à la page 8/24
0 : Si un critère applicable du paragraphe n'est
EPI (Disponibles, Adaptés, Portés) pas respecté
3 : Si tous les critères applicables du paragraphe
sont respectés
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE
Applicable /Non
Pondération Thèmes Évaluation Note Commentaires Guide Lines
applicable
R4 : PREPARATION & ORGANISATION DES TRAVAUX
Annexe HSE paragraphe 3 à la page 4/24
0 : Si plan HSE n'existe pas ou non adéquat
Plan HSE (adéquation, mise en œuvre, mise à
1 ou 2 : Si plan HSE adéquat mais non appliqué selon
jour,…) CP
3 : Plan HSE signé, adéquat et appliqué
Annexe HSE paragraphe 8.1 à la page 17/24
0 : Système SPA non en place
Préparation HSE des activités quotidiennes
1 ou 2 : Système SPA en place mais non signée ou mal
(SPA, fiches de recul, leçons ponctuelles,…) renseignée ou non systématique
3 : Document systématique, signé et efficace

Gestion du matériel, équipements et outillages


0 : Système de gestion du matériel inexistant ou
(Programme d'entretien périodique inadéquat
systématique et documenté, adaptabilité à la 3 : Système de gestion du matériel en place et efficace
tâche, identification du matériel nécessitant
une habilitation, contrôles règlementaires,…)
0 : Système de gestion du matériel défectueux
Gestion du matériel défectueux (interdit, inexistant ou inadéquat
immédiatement éliminé du chantier et 3 : Système de gestion du matériel défectueux en place
remplacé par du matériel conforme,…) et efficace
20%
0
Disponibilité et accessibilité de la
documentation technique (notices d'utilisation 0 : Documents non disponibles sur le chantier ou
méconnu par les opérateurs
et de maintenance, consignes particulières en 3 : Documents disponibles et leur contenu compris par
matière de HSE, rapport de vérification les opérateurs
périodique, certificat de conformité, ...)
0 : Non respect des exigences des permis et de
Respect de la procédure d'obtention des permis l'autorisation de travail à OCP
et autorisations de travail (autorisation de 1 ou 2 : Respect partiel des exigences des permis et de
travail, permis de feu, de fouille, l'autorisation de travail à OCP
consignation,…). 3 : Respect des exigences des permis et de l'autorisation
de travail à OCP
0 : Non respect des exigences de l'annexe HSE et des
Respect des procédures/consignes/standards standards/Consignes/Procédures, etc. pour des travaux
OCP (en particulier Annexe HSE) pour les spécifiques
1 ou 2 : Respect partiel des exigences de l'annexe HSE
risques des travaux usuels (EPI, Manutention,
et des standards/Consignes/Procédures, etc. pour des
électricité, stockage et manipulation de travaux spécifiques
substances dangereuses, soudure, excavation, 3 : Respect des exigences de l'annexe HSE et des
travaux en hauteur,…) standards/Consignes/Procédures, etc. pour des travaux
spécifiques
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE
ÉVALUATION HSE DES EE
Applicable /Non
Pondération Thèmes Évaluation Note Commentaires Guide Lines
applicable

R5 : COMPETENCE & HABILITATIONS


Annexe HSE paragraphe 4 à la page 7/24 (3 Critères de 4.1
à 4.3) :
0 : Si au moins une personne travaillant sur le chantier
n'est pas sur la liste intiale de formation ou évaluation à
froid des connaissances non satisfaisantes
1 ou 2 (selon avis du CP) : Si toutes les personnes
Formation d'inclusion. travaillant sur le chantier sont sur la liste initiale de
formation + évaluation à froid des connaissances
satisfaisantes
3 : Si toutes les personnes travaillant sur le chantier sont
sur la liste initiale de formation et si les 3 critères sont
respectés

Habilitations pour travaux et/ou utilisation Annexe HSE paragraphe 4 à la page 7/24 (Critères de 4.4
d'équipement ou produit spécifique et 4.8) :
0 : Si au moins une personne travaillant dans une activité
(travaux en hauteur, montage nécessitant une habilitation/certification n'est pas sur la
d'échafaudage, conduite de grue, liste intiale des personnes habilitées/certifiées
15% électricité,…) 3 : Le cas échéant
0

0 : Plus de 75% des ouvriers non formés sur les aspects


cités
Formations aux prescriptions générales HSE 1 : Plus de 50% des ouvriers non formés sur les aspects
sur le chantier (conduite à tenir en cas cités
d’urgence, hygiène et salubrité, port des 2 : Plus de 25% des ouvriers non formés sur les aspects
EPI etc.) cités
3 : Toutes les personnes sur chantier formées avec
formation efficace

Annexe HSE paragraphe 4 à la page 7/24 (Critères 4.6 et


4.7)
Formations spécifiques (Travail en hauteur, 0 : Si au moins une personne travaillant sur le chantier et
concernée par le risque n'est pas sur la liste de formation
Levage et Manutention, Consignations,
1 : Si toutes les personnes travaillant sur le chantier et
Gestion des matières dangereuses, Travail concernées par le risque sont sur la liste de formation
dans espace confiné,...) 3 : Si toutes les personnes travaillant sur le chantier et
concernées par le risque sont sur la liste de formation et la
formation est jugée efficace
Standard gestion HSE & exigences
annexe HSE

ÉVALUATION HSE DES EE


Pondératio Applicable /Non Commentaire
Thèmes Évaluation Note Guide Lines
n applicable s

R6 : INDICATEURS (sur la durée du projet)

Effectif permanent pour l'exécution d'une tâche / Sera évalué selon l'appréciation du chef de projet et
Effectif Intérimaire (Taux de rotation des le HSEE
effectifs)
= 0 Si TF > 10
= 1 si TF entre 5 et 10
Taux de fréquence (enregistré le long du projet) #DIV/0! = 2 si TF entre 1 et 5
(calculé automatiquement) = 3 si TF < 1

= 0 Si AT mortel ou TG > 2
= 1 si TG entre 1 et 2
Taux de gravité (enregistré le long du projet) #DIV/0! = 2 si TG entre 0,5 et 1
20%
= 3 si TG < 0,5
0
Annexe HSE paragraphe 13 à la page 19/24
0 : Si avis de suspension provisoire sans rupture de
contrat (cf. Formulaire 4)
1 : Si avis de non-conformité sans suspension
provisoire avec résolution non immédiatee des non-
Taux des infractions, Arrêts des postes de travail conformités (cf. Formulaire 3)
2 : Si avis de non-conformité sans suspension
provisoire avec résolution immédiate des non-
conformités (cf. Formulaire 3)
3 : Si pas d'avis de non-conformité HSE

0 : Si au moins un arrêt de chantier


Arrêts de chantier 3 : Si aucun arrêt de chantier

Le calcul des TF et TG se fait automatiquement par la solution (Interface avec MYOPS-GIASE pour disposer des AT
(Cl2 & Cl3) et des ITT.
ETUDE DE CAS

160
OBJECTIF DE LA SÉQUENCE

A l’issue de cette formation, vous serez capable de :

 Comprendre le rôle de SPA et SOR dans la prévention des

risques

 Instruire correctement le SPA et SOR

 Connaître les étapes prescrites pour corriger les points non

conformes.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Afin d'atteindre le but de l’OCP qui est le « zéro incident », le contractant doit
mettre en œuvre certains outils et pratiques HSE au niveau de son chantier tels
que :

- SPA/FDR (Plan d'action pour la sécurité/Fiche de recul)


- SOR (Rapport d’observation de la sécurité)
- VOSE (Visite d’observation sécurité et environnement)
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Plan d’action pour la sécurité (SPA/FDR)

• Un document planifiant des tâches de travail bien spécifiques et


utilisé pour s'assurer que chacune de ces tâches a suivi une
planification et une évaluation des risques HSE.

• Moyen d'éviter les blessures

• Réfléchir à la tâche dans son intégralité avant de


la commencer.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Plan d’action pour la sécurité (SPA/FDR)

Le plan d'action pour la sécurité (SPA) doit être développé par l’équipe désignée
pour l'exécution des travaux sous la direction de leur supérieur hiérarchique.

Le supérieur hiérarchique identifie la zone et les tâches de travail qui doivent


être exécutées, puis dirige l'équipe pour le développement d'un plan d'action
pour la sécurité.

Pour créer le SPA/Fiche de recule, le supérieur hiérarchique doit solliciter une


participation active de son équipe dans l'identification des dangers et des
mesures à mettre en place pour la maîtrise de ces dangers comme les modes
opératoires, les autorisations, le matériel adéquat, les formations préalables, les
EPI etc.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Plan d’action pour la sécurité (SPA/FDR)

Les membres de l'équipe doivent signer le document SPA afin de confirmer leur
participation, leur compréhension du plan (SPA) et leur accord pour respecter et
suivre les directives du plan.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Plan d’action pour la sécurité (SPA/FDR)

Les étapes de « SPA/FPR »:


• Réfléchir à ce que vous devez faire
• Etablir la liste des dangers/risques pour chaque
taches et déterminer les mesures préventives
• Poser des questions si vous n’êtes pas sûr ou si vous
avez des préoccupations
• Connaître le matériel et
les procédures requises
• Exécuter votre tâche
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Plan d’action pour la sécurité (SPA/FDR)

Connaître le matériel et les procédures requises


• Y compris
• Porter le bon EPI
• Avoir les bons outils
• Connaître toutes les recommandations de sécurité
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Formulaire n°1 : Plan d’action pour la sécurité (SPA) 1/2

Réf de Projet : ………………………………………… Société : ……………………… …


Date : ……………………… Activité/Tâches : ……………………………
Zone de travail : ………………………………………………….
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE
Formulaire n°1: Plan d’action pour la sécurité (SPA) 2/2

INSTRUCTIONS

Dans la colonne "Etapes de l'activité", analyser et découper l'activité à effectuer en plusieurs étapes ou tâches individuelles
1
2 Dans la colonne "Dangers identifiés", établir la liste de tous les dangers potentiels liés à chaque tâche.

3 Dans la colonne "Elimination du Danger", indiquer les mesures préventives que vous allez prendre pour éviter tout accident

Dans la colonne "Moyens Sécurité", établir la liste des équipements et/ou des ressources que vous devrez utiliser
4
5 Faire lire et signer chaque membre de l’équipe participant à l'activité dans l’espace prévu à cet effet

6 Revoir et mettre à jour ce SPA avant de commencer tout travail similaire !


ETUDE DE CAS ANNEXE HSE
Fiche de prise de recul (FDR)
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Travaux de sous-groupes:

Tâche: Meulage d’une pièce métallique

Instruire la SPA/FDR
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Travaux de sous-groupes:

Tâche: Nettoyage du produit chimique

Instruire la SPA/FDR
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Rapport d’observation de la sécurité (SOR/VOSE)

Les SOR constituent un processus proactif qui identifie et documente les actions HSE
liés aux comportements et aux conditions dangereuses dans le milieu de travail.

Le Rapport d’observation de la sécurité (SOR) permet à n'importe quel ouvrier sur le


site de relever des comportements ou des conditions dangereuses, d’en identifier les
causes et de prendre et proposer les actions HSE correctives et préventives idoines
(Cf. Formulaire n°2).

Tous les supérieurs participent au processus SOR/VOSE et ce au moins une fois par
semaine.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Rapport d’observation de la sécurité (SOR/VOSE)

Le contractant doit veiller à ce que ses employés et ceux de ses sous-traitants soient
formés sur les outils HSE ci-dessus cités et comprennent leurs responsabilités
individuelles dans le déploiement de ces outils.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Rapport d’observation de la sécurité (SOR/VOSE)

Les étapes du « SOR/VOSE »:


• Préparer la visite/observation
• observer le poste de travail : les conditions, pratiques de travail,
comportements sûrs ou dangereux ;
• Engager un dialogue interactif et positif sur les observations;
• Prendre des mesures correctives immédiates pour arrêter toute
situation ou acte dangereux;
• Obtenir l’engagement de l’employé à travailler dans le respect de
la sécurité et de l’environnement ;
• Communiquer l’observation au responsable concerné.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Formulaire n°2 : Rapport d'observation de sécurité


ETUDE DE CAS ANNEXE HSE
Visite et observation sécurité et environnement
(VOSE)
Visite et observation sécurité et environnement
(VOSE)
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Travaux de sous-groupes:

Tâche: Travaux du plâtre

Instruire le SOR/VOSE
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Travaux de sous-groupes:

Tâche: Travaux de l’installation eau potable

Instruire le SOR/VOSE
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Inspections et audits HSE

Le CP effectue des évaluations périodiques conformément aux fréquences décidées


lors de la réunion d’ouverture. A cet effet, il utilise MYOPS-EE.
Les HSEE effectuent également des inspections et des audits HSE périodiques du
chantier. Les résultats doivent être partagés par le CP et utilisés dans l’évaluation
finale du contractant sur MYOPS-EE.

Politique d'adhésion au HSE

Le contractant doit respecter les lois et les normes applicables ainsi que les règles et
les exigences HSE d’OCP en vigueur. Les procédures ci-dessous soulignent un système
en trois étapes pour corriger les points non conformes.

 Premier niveau d'action


 Deuxième niveau d’action
 Troisième niveau d’action
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Politique d'adhésion au HSE

 Premier niveau d'action

Si le contractant échoue et ne se conforme pas aux exigences HSE, le chef de


projet OCP émettra un "avis de non-conformité au HSE" (Formulaire n°3) à
l'attention du représentant sur le site du contractant et à la Direction du
contractant.

Une copie de ce document est transmise à l’entité HSE- site d’OCP.


ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Politique d'adhésion au HSE

 Deuxième niveau d'action

le chef de projet OCP devra émettre un "Avis de suspension provisoire de


l'activité" (Formulaire n°4) à l'attention du contractant Si les non-
conformités:
- ne sont pas rectifiées par le premier niveau d'action
- Echec du respect des règles HSE,

Le contractant ne doit pas reprendre son activité avant que le chef de projet
accepte les actions correctives proposées.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE

Politique d'adhésion au HSE

 Troisième niveau d'action

Si, ni le premier, ni le deuxième niveau d'action n'aide à améliorer la bonne


exécution des exigences HSE par le contractant, les contrats en cours pourront
être rompus.

Le chef de projet OCP pourra rompre le contrat en cours après vérification avec
sa ligne hiérarchique que la procédure d'adhésion au HSE a été bien suivie et
après avoir donné un préavis au contractant.

L’entreprise qui a dû rompre son contrat à cause de cette procédure ne pourra


plus participer à des projets pour l’OCP, à moins qu'elle ait pris des mesures et
mis en place des actions correctives pour remédier à ses faiblesses.

Seule une approbation écrite du Directeur OCP en relation avec le projet peut
rétablir ce droit.
ETUDE DE CAS ANNEXE HSE
Non conformité & Suspension des travaux
S.HSE. 27
Annexe HSE Version : V0
Exigences d’Hygiène, Sécurité et Environnement S.HSE. 27
Date d’émission 19/01/2015 Annexe HSE
pour les contractants Version : V0
Page 23 sur 1
Exigences d’Hygiène, Sécurité et Environnement
Formulaire n°3 : Avis de non-conformité HSE Date d’émission 19/01/2015
pour les contractants
A Monsieur : Page 24 sur 1

Représentant de l’entreprise………………………………. sur site pour le projet (Nom du projet et


référence) :
Formulaire n°4 : Avis de suspension provisoire de l'activité (par écrit)
Votre entreprise n'a pas respecté les exigences HSE d’OCP, comme énoncé ci-dessous. Il est
nécessaire de remédier immédiatement à ces non-conformités.
Dans le cadre du projet …... votre société a été informée des non-conformités HSE quant à son
exécution, et ce en accord avec la politique du CLIENT pour l'adhésion au HSE des Contractants.
En dépit des avertissements écrits demandant la mise en place d'actions correctives
immédiates, il n'y a pas eu d'amélioration notable.
Par conséquent, en accord avec le deuxième niveau d'action de la politique d'adhésion au HSE
des contractants, nous vous notifions la cessation de votre activité sur le projet susmentionné, et ce
après avoir sécurisé votre chantier.
Les activités de ce projet ne pourront reprendre que lorsque votre société remplira les
exigences décrites dans l’annexe HSE.

Nom: Rôle:

Signature: Date:

- Copie : Entité HSE du site


ADRPT

191
STANDARD ADRPT

OBJECTIF DU MODULE:

 Comprendre l’importance de l’anticipation


 Maîtriser la terminologie liée au standard ADRPT
 Connaître la démarche de l’analyse des risques

192
Analyse des risques
Le pouvoir de l’anticipation

1
accident
fatal

30 accidents avec Réaction


arrêt

300 accidents sans arrêt

3000 “presqu’accidents” et incidents

situations dangereuses Anticipation


30000 - comportements dangereux
- conditions dangereuses

193
Analyse des risques
Principe de l’analyse des risques
Le principe de l’analyse des risques est basé sur:

- l’identification des dangers/Risques associés,

- L’évaluation et la mise en place des actions

correctives

- Mitigation des risques

Il constitue une donnée d’entrée pour l’établissement


et/ou la mise à jour des instructions de travail et des
modes opératoires.
Analyse des risques

Le processus ADRPT Forces & Avantages

 Eliminer les dangers les plus significatifs


 Répondre aux exigences réglementaires et légales
 Impliquer les équipes à tous les niveaux
 Se concentrer sur l’activité actuelle
 Améliorer la connaissance des dangers et/ou la faculté d’en identifier de
nouveaux
 S’assurer que les “mesures de contrôle” correctes sont en place et bien
reportées sur les procédures de travail
 Améliorer continuellement les systèmes de sécurité et les conditions de
travail
 Réduire les incidents
TERMINOLOGIE

Danger et Risque :quelle différence?

Identifier dans les deux situations le danger et le risque


.
TERMINOLOGIE
Danger et Risque :quelle difference?

Dans les deux situations le lion


a le potentiel de causer des
dommages aux garçons.

Le lion par ce potentiel est le


DANGER.

Dans la première situation, la probabilité


Que le lion/danger cause des dommages
aux Garçons est plus élevée que dans
la deuxième situation.

Cette PROBABILITE est le RISQUE


TERMINOLOGIE
Définitions (STANDARD OCP)

Danger:
Source ou situation pouvant causer une blessure, une atteinte à
la santé, un dommage au matériel ou à l’environnement du lieu de
travail, ou une combinaison de ces éléments.

Risque:
Combinaison de la probabilité d’occurrence d'un ou plusieurs
événements dangereux, de la gravité des dommages susceptibles
d’être générés et de la fréquence d’exposition à cet évènement
dangereux.
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

Méthodologie
La démarche de l’analyse des risques consiste à :

 Identifier les Dangers et les Risques liés à chaque tâche.

 Evaluer les Risques aux postes de travail.

 Mettre en place un plan d’actions d’amélioration pour la prévention des Risques.

 Etablir ou mettre à jour les modes opératoires si nécessaire.

199
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

1/ Identification des dangers et des risques.

L’identification des dangers et des risques doit tenir compte de :

a) dangers liés aux infrastructures, équipements, matériaux et


produits sur le lieu de travail, appartenant à l’entité ou à ses
sous-traitants ou aux fournisseurs ;

b) dangers identifiés, ayant une origine extérieure à l’entité,


susceptibles d'avoir un impact négatif sur la santé et la sécurité
des personnes présentes sur leur lieu de travail ;

c) méthodes de travail.

200
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

1/ Identification des dangers et des risques.

Les bonnes questions à se poser pour identifier un danger:


- Qu’est ce qui peut me blessé ?
- Qu’est ce qui a déjà fait mal ? (accidents survenu, témoignage, etc)
- Si une nouvelle recrue ou un visiteur arrive, je lui dis de faire
attention à quoi?

201
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

2/ Évaluation des risques:

Pour évaluer les risques, il est


nécessaire de comprendre comment
surviennent les accidents et les
atteintes à la santé (dommages).

202
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

2/ Évaluation des risques:


Processus d’apparition des dommages:
Évènement
Situation dangereuse dangereux

Danger Personne

Blessure superficielle sans arrêt L’événement dangereux est


caractérisé par sa Probabilité
Blessure grave avec arrêt de d’apparition
travail
Blessure avec Dommage
séquelle
Décès Le dommage est caractérisé par sa Gravité
203
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

2/ Évaluation des risques:

L ’évaluation des risques doit être basée sur 3 critères :


- E = Exposition aux risques identifiés (Fréquence/durée d’exposition).
- G = Gravité du dommage prévisible ;
- P = Probabilité d’occurrence prévisible du dommage.

R=EXGXP
R permet la classification des risques pour définir ceux qui sont critiques.
Les critères (E, G et P) sont évalués en fonction d’une grille préétablie.

204
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

3/ Mitigation des risques:

Questions à se poser ?

- Que dois je faire pour éviter d’être blessé?

- De quel équipement/ressources ai-je besoin pour me protéger?

205
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

3/ Mitigation des risques:

Pour maitriser les risques, on doit penser par ordre de


préférence à :

Élimination : consiste à éliminer le danger du milieu de travail,


Substitution : substituer les matières dangereuses ou les machines par
d'autres moins dangereuses.
Mesures d'ingénierie : mesures qui comprennent la conception ou la
modification de l’installation, de l'équipement, des procédés, de manière à
réduire la source d'exposition
Mesures administratives : mesures qui modifient l’organisation du travail,
ainsi que les autres pratiques de travail telles que les modes opératoires ou
instructions de travail..
Équipement de protection individuelle : équipement porté par les

206
travailleurs afin d’atténuer les dommages .
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

Élaboration du mode opératoire:


- Chaque analyse des risques doit faire l’objet de
l’élaboration/ mise à jour du mode opératoire.

Éléments du mode opératoire :

 Etapes clés

 Risques associés à chaque opération

 Moyens de maitrise « T-H-O »

207
DEMARCHE D’ANALYSE DES RISQUES

Exercice:
Identifier dans ce chantier les situations dangereuses
et proposer des moyens de préventions.

208
CONSIGNATION
OBJECTIF DE LA SÉQUENCE

 Comprendre les objectifs de la consignation

 Identifier les risques liés aux énergies et aux produits

dangereux

 Appréhender les étapes du processus de consignation

210
Programme

 Pourquoi faut-il consigner?


 Définitions
 Quand faut-il consigner?
 Que faut-il consigner?
 Etapes de la consignation
 Déconsignation
 Types de consignation

211
POURQUOI FAUT-IL CONSIGNER?

• Dans des situations de travail, le personnel peut être exposé à


des sources d’énergie ou à des produits dangereux.

• Ces énergies et ces produits dangereux peuvent être libérés


accidentellement et ainsi causés des dégâts et des dommages
au personnel, aux équipements et à l’environnement

D’où la nécessité de mettre sous-contrôle ces


sources d’énergies et ces produits dangereux
à travers une procédure de consignation

212
POURQUOI FAUT-IL CONSIGNER?

OBJECTIFS DU STANDARD

 Ce standard spécifie les exigences minimales applicables et les

dispositions à mettre en œuvre pour la consignation des énergies

et produits dangereux.

 Il décrit comment réaliser et maintenir la sécurité des consignations

pendant toute la durée des opérations, dans le but de protéger le

personnel, l’environnement et les installations.

213
POURQUOI FAUT-IL CONSIGNER?

RÉFLEXION

Une Consignation respectée est une vie


sauvée!
DÉFINITIONS

CONSIGNATION

C’est l’ensemble des dispositions (séparation, condamnation,


signalisation, vérification/test et dissipation) permettant de mettre
et de maintenir en sécurité une machine, un appareil ou une
installation de façon qu’un changement d’état (remise en marche
de la machine, fermeture de circuit électrique, ouverture de la
vanne, etc.) soit impossible sans l’action volontaire de tous
les intervenants.
DÉFINITIONS

Séparation
Isolation de la zone d’intervention de toutes les sources d’énergie ou de
produit de manière à ce que seul un acte conscient et volontaire puisse
restaurer la connexion.

Condamnation
Mise en sécurité du point de séparation en le verrouillant avec un dispositif
de cadenassage.

Signalisation (étiquetage)
Placement d’une étiquette de danger pour informer de la réalisation de la
condamnation, tout en indiquant la personne qui a réalisé la
condamnation, quand et pourquoi.
DÉFINITIONS

Cadenas
Ils peuvent être de deux types :

 Discret (personnel): cadenas appartenant à une seule


personne (Electricien, Mécanicien, Nettoyeur, agent
d’entreprise extérieure, …) ayant une clé unique et
individuelle
 Séries ou systèmes: série de cadenas ouverte une clé
unique
DÉFINITIONS

Outil de séparation:
Dispositif matériel de blocage et d’isolement qui empêche
physiquement la transmission ou la relâche d’énergie / matière
dangereuse (Vannes, brides pleines, sectionneur de terre…etc)

Outil de condamnation
Accessoire qui permet d’éviter la transmission ou la relâche
d’énergie / matière dangereuse en manœuvrant de façon non
autorisée ou accidentelle un outil de séparation (Cadenas, accessoires
de vannes, accessoires de prises…etc).
DÉFINITIONS

Intervenant :
Personne chargée de réaliser des travaux prédéfinis sur une
installation à consigner.

Propriétaire :
La personne qui est responsable de l’installation. Généralement le
Responsable entité opérationnelle (Chef de service)

Personne chargée de la consignation :


Personne qualifiée et habilitée à réaliser l’opération de consignation
sur le terrain d’une énergie ou de produits dangereux. Cette personne
doit être désignée clairement
QUAND FAUT-IL CONSIGNER?

Avant toute intervention exposant potentiellement au


danger, toutes les sources d’énergies et les produits
dangereux doivent être éliminés et mises sous contrôle.
QUE FAUT-IL CONSIGNER?

Toutes les énergies et les produits dangereux susceptibles d’être libérés sur
le lieu d’intervention où à proximité doivent être identifies et neutralisés

Electrique Pneumatique

Thermique Produits
chimiques
QUE FAUT-IL CONSIGNER?

- Risques électriques: conducteurs/composants sous tension.

- Risques mécaniques : démarrage imprévu d’un système, équipement ou machine,


libération d’une source d’énergie durant l’ajustement, la maintenance ou la révision de
systèmes, équipement ou machine.

- Risques de procédés: libération imprévue de gaz, liquides ou solides. Ces risques


peuvent intervenir au cours de l’installation, la fabrication, la révision ou la
maintenance de conduites, de réacteurs et d’équipements.

- Energie résiduelle/cachée — énergie qui est toujours présente même après la


condamnation d’un équipement (ex. l’énergie contenue dans des ressorts, des gaz
sous pression, des capacités, la gravitation

222
QUE FAUT-IL CONSIGNER?

La consignation s’applique à tous les équipements/engins (fixes ou mobiles)


susceptibles de produire une énergie ou de véhiculer un produits dangereux

Exemples:
Pompes Moteurs
Convoyeurs Fours
Installations électriques Utilités
Conduites de produits Vannes
Equipements sous pression Engins
Mécanismes Etc.
ETAPES DE LA CONSIGNATION

1. Identification des sources d’énergie / produits dangereux

2. Essai d’identification de l’équipement

3. Séparation des sources d’énergie/produits.

4. Installation des dispositifs de condamnation et étiquetage

5. Dissipation de toutes les énergies résiduelles /produits


dangereux

6. Vérification et test de la suppression de toutes les sources


d’énergie / produits dangereux.

224
ETAPES DE LA CONSIGNATION

1. Identification des sources d’énergie / produits dangereux

Toutes les sources d’énergie/ produits doivent être identifiés dans un plan de consignation
avant d’initier une condamnation.
Le plan de consignation est la traduction de ce standard de consignation en un plan de
différentes taches à exécuter pour consigner une énergie ou un produit donné, dans une
installation donnée

225
ETAPES DE LA CONSIGNATION

2. Essai d’identification de l’équipement

L’objectif de cette étape est de s’assurer que l’absence de l’énergie à condamner n’a pas
pour cause une panne ou l’actionnement d’un dispositif de sécurité (interlock). Ceci
permettra de s’assurer par la suite de l’efficacité de la consignation.

Si l’équipement est en panne ou s’il n’as pas démarré par l’action d’un interlock, le chef
d’équipe de l’entité propriétaire (CEEP) doit le faire vérifier par un spécialiste avant de
procéder à toute opération de condamnation.

Si l'équipement ne peut pas être isolé ou consigné, il


faudra obtenir des autorisations écrites du chef de projet
OCP ou son représentant avant de procéder aux travaux.

226
ETAPES DE LA CONSIGNATION

3. Séparation des sources d’énergie/produits

Les cas les plus fréquents sont les suivants :

Mise hors tension de tous les circuits de puissance et de


Electrique commande de façon pleinement apparente (y compris les
alimentations de secours)

Suppression des arrivées de tous les fluides ou solides de


Chimique
façon pleinement apparente (y compris les circuits auxiliaires)

Coupure de la transmission de toutes les formes d’énergie de


Mécanique façon pleinement apparente (y compris secours et
accumulateurs d’énergie)

227
ETAPES DE LA CONSIGNATION

Séparation des circuits de produits dangereux

Principes de séparation de circuits


ETAPES DE LA CONSIGNATION

Séparation des circuits de produits dangereux

Principes de séparation de circuits


ETAPES DE LA CONSIGNATION

Séparation des circuits de produits dangereux


Principes de séparation de circuits
ETAPES DE LA CONSIGNATION

4. Installation des dispositifs de condamnation et étiquetage

La condamnation doit être faite de telle façon à ce qu’elle empêche toute libération
involontaire d’énergie ou de produit dangereux.

Les étiquettes de signalisation de la consignation doivent être spécifiques et réservées


uniquement à cet usage. Ces étiquettes doivent pouvoir résister aux conditions ambiantes
d’utilisation. (Intempéries, agressivité milieu, etc…)

L’étiquette doit porter les informations suivantes : qui l’a mise en place, quand, pourquoi et
le numéro du cadenas).
ETAPES DE LA CONSIGNATION

5. Dissipation de toutes les énergies résiduelles /produits dangereux

En fonction du type d’énergie, les dissipations suivantes peuvent envisagées.

 Mise à la terre et en court-circuit des conducteurs


Electrique (opération à réaliser après la vérification).
 Décharge des condensateurs

 Vidange, purge, nettoyage (décroutage…)


Chimique  Elimination d’une atmosphère inerte ou dangereuse
 Ventilation

Mise à niveau d’énergie le plus bas par :


 Arrêt des mécanismes y compris volants inertie
Mécanique  Mise en équilibre mécanique stable (point mort bas) ou à
défaut calage mécanique
 Mise à la pression atmosphérique
ETAPES DE LA CONSIGNATION

6. Vérification et test de la suppression de toutes sources d’énergie /


produits dangereux
En fonction du type d’énergie les vérifications suivantes
peuvent envisagées.

Absence de tension entre tous les conducteurs (y compris le


Electrique
neutre) et entre eux et la terre

Absence de :
 pression
Chimique
 écoulement
 Contrôle spécifique éventuel (atmosphère, PH, etc.)

Absence de :
 tension
Mécanique
 pression
 mouvement..
DECONSIGNATION

DÉCONSIGNATION DE L’ÉQUIPEMENT

A la fin de l’intervention et avant la déconsignation et la remise en


service, les intervenants
doivent :
 vérifier que le rétablissement de l’énergie ou la réintroduction de
produit ne présente pas un risque pour le personnel et l’équipement,
 informer le chef d’équipe de l’entité propriétaire (CEEP) de la fin de
l’intervention,
 enlever leurs cadenas

la déconsignation ne doit être faite que par des


responsables désignés pour cette opération.
DECONSIGNATION

DESTRUCTION D’UN CADENAS

Dans le cas de perte de la clé ou d’absence d’une personne ayant déposé un


cadenas sur un système de consignation, la destruction du cadenas en question
pourrait être autorisée, si les conditions de service l’exige.
la personne habilité à autoriser la destruction d’un cadenas, suivant formulaire
F-HSE-22-02 doit prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires avant
d’autoriser la destruction du cadenas.

Dans tous les cas où un cadenas a été enlevé par quelqu’un d’autre, que la
personne qui l’a mis en place, cette dernière doit en être informée
immédiatement dès sa reprise de travail
DECONSIGNATION
TYPES DE CONSIGNATION

Consignation simple :
Le cadenassage simple est fait par un seul intervenant qui pose son
cadenas personnel et une étiquette directement au point de
condamnation. Il doit être couvert par une analyse de risque et une
procédure particulière découlant de celle-ci.
TYPES DE CONSIGNATION

Consignation complexe :

Cadenassage réalisé par plusieurs personnes ou équipes,


impliquant plusieurs sources d’énergie, plusieurs points de
consignation, plusieurs métiers.
CIRCULATION
Circulation à OCP

Objectifs du standard
 Eliminer les risques liés à la circulation routière des véhicules
et engins du groupe OCP ;

 Harmoniser les directives OCP en matière de :


– Infrastructure routière ;
– Véhicules et engins ;
–Organisation et gestion des ressources correspondantes.

 Professionnaliser la conduite à OCP

 Amener les entreprises extérieures assurant des prestations


de transport pour le compte de OCP, au même niveau de
sécurité exigé en interne à OCP .
Circulation à OCP

DEFINITIONS

Engin : équipement mobile (chariot élévateur, grue automotrice, camions de chantier,


engins de terrassement,...).
Véhicule : bus, camion, voiture et tout véhicule pouvant circuler de manière autonome
sur la voie publique.
Conducteur : personne habilitée à conduire un engin.
Chauffeur: personne habilitée à conduire un véhicule.
Transporteur externe : tout transporteur ou entreprise extérieure (et leurs sous-
traitants) assurant une prestation de transport pour le compte de OCP (transport du
phosphate ou stérile, transport du personnel, transport des fournitures, transport des
produits,…).
Circulation à OCP

INFRASTRUCTURES
Plan de circulation

Le plan de circulation doit être communiqué d’une manière efficace (affichage,


dépliants,... ) pour qu’il soit utile aux usagers de la route, en leur indiquant:
 les danger (Carrefours, Passages à niveau, Circulation des piétons, Circulation d’engins
lourds et hors-norme,
 Les proximités des installations dangereuses,…),
 les itinéraires de circulation et les parkings.
 Entité DCI et Infirmerie.

Le plan de circulation doit être actualisé à l’occasion de chaque modification


et/ou rajout ou retrait de voies ou parkings.

Ce plan, les zones de stationnement et le standard circulation à OCP doivent être


communiqués au contractant par la CP lors de la réunion d’ouverture.
Circulation à OCP

INFRASTRUCTURES
Voies de circulation et parkings

L’ensemble du personnel OCP et sous-traitant doit respecter les règles suivantes :


 Respect de la signalisation verticale et horizontale;
 Stationnement en marche arrière;
 Limitation de vitesse;
 Circulation au chantier dans un seul sens en marche avant ;
 Stationnement interdit;
 Règles d’or (Ceinture de sécurité, Téléphone et limitation de vitesse);
 Les consignes des agents de l’entité sûreté du site au cours des contrôles et fouilles à
l’entrée et à la sortie du site.

Il est interdit de fermer des routes ou des voies de circulation sans l’accord écrit
du chef de projet et des responsables DCI de l’OCP. Une procédure écrite de
circulation routière et de signalisation doit être élaborée par le contractant et
validée par les représentants OCP avant de fermer ou de procéder à la
modification de l’existant.
Circulation à OCP

VEHICULES & ENGINS MOBILES

Les véhicules et engins des contractants amenés à circuler dans les installations OCP
doivent être en conformité avec la réglementation en vigueur au Maroc :

 Documents (assurance, visite technique, autorisation de circulation, contrat de location,


carte grise)
 Equipements et accessoires de sécurité
 Etat mécanique et propreté

 attestation de contrôle statique et dynamique pour les engins de levage (si la


grue est équipée de sa flèche, le rapport règlementaire doit contenir les
essais statiques et dynamiques de la flèche) ;
Circulation à OCP

VEHICULES & ENGINS MOBILES


Les véhicules ou engins doivent être la propriété du contractant ou de ses
sous-traitants ou de sociétés de location et doivent porter le logo du contractant
ou de ses sous-traitants;

Les véhicules ou engins personnels sont interdits d’accès au site;

En plus, les véhicules OCP et ceux des transporteurs externes pour le compte de l’OCP
doivent être équipés des accessoires de sécurité objet de l’annexe 4 (ci-après);

Le transport du personnel du contractant et de ses sous-traitants vers les installations OCP


doit être fait dans le respect des normes de sécurité et de la réglementation en vigueur au
Maroc;

Une autorisation de transport du personnel délivrée par le ministère du transport est


obligatoire.
Circulation à OCP

Chauffeurs/ Conducteurs
Exigences en termes de qualification, formation et d’habilitation

Ne pas être responsable d’accidents


Avoir un permis adapté au type du
Professionnels entreprises
véhicule/engin F-HSE-21-02
extérieures
Être habilité par OCP
Avoir suivi une formation Sécurité
Circulation à OCP

Chauffeurs/ Conducteurs

Exigences incontournables pour les chauffeurs/conducteurs:

 Le chauffeur est le seul responsable dans le véhicule


 Avant de quitter le véhicule, s’assurer que le moteur est arrêter,
le frein parking engagé, les clés récupérées, les portes
verrouillées et feux éteints.
 Il est fortement recommandé de ne transporter aucun objet dans
la cabine des passagers
 Il est strictement interdit de transporter des passagers dans la
benne d’un véhicule pick-up
 Se reposer toutes les deux heures de conduite en continue ou
avoir les signes de fatigue
 Respecter les instructions de roulage particulières aux chantiers
mine
Annexe 4: Exigences en matière d’accessoires de sécurité
LES BONNES PRATIQUES DE LA CONDUITE EN
SECURITE

Ce standard explicite aussi les bonnes pratiques de la conduite en sécurité, à savoir :

1. Etre le seul responsable du respect du code de la route et des règles de


conduite OCP, et ne céder à aucune requête ou demande d’outre passer ces
règles, pour quelque raison que ce soit, de la part de passagers ou de personnes
tierces.

2. Boucler sa ceinture de sécurité et veiller à ce que tous les autres passagers


en fassent de même, à défaut ne pas démarrer le véhicule.

3. Ne pas utiliser le téléphone portable ou tablette pendant la conduite.

4. S’interdire tout autre moyen de distraction pendant la conduite : manger, boire,


discuter avec les passagers, régler la radio, introduire un CD, etc….

5. S’assurer que tous les objets transportés en cabine sont fixés et ne constituent
aucun danger pour lui ni pour les passagers en cas de freinage ou de collision.

6. Porter impérativement les équipements de protection individuelle EPI en se référant


aux exigences de son poste de travail.
LES BONNES PRATIQUES DE LA CONDUITE EN
SECURITE
7. Assurer en permanence un contrôle permanent de l’état de son véhicule/engin
et des papiers réglementaires de circulation.

8. Avoir une vigilance permanente sur son véhicule/engin pour ne pas se mettre
en danger ou mettre un autre utilisateur de la route en danger .

9. Veiller sur sa propre sécurité, celle des personnes transportés et celle des autres
usagers de la route.

10. Avoir toujours une attitude respectueuse et un « sang-froid » par rapport à


l’environnement extérieur .

11. Observer les consignes spécifiques de repos figurant dans le mode opératoire
de son poste de travail ou sur son ordre de mission.

12. S’arrêter en cas de fatigue pour se reposer et ne conduire que s’il est en
parfait état physique et moral (sans influence de médicaments et autres).

13. Respecter strictement les itinéraires prévus (indiqués dans les modes
opératoires de son poste de travail ou dans son ordre de mission). En cas de
force majeur, solliciter l’accord préalable de sa hiérarchie pour changer d’itinéraire.
LES BONNES PRATIQUES DE LA CONDUITE EN
SECURITE

Le chauffeur est le seul responsable dans le véhicule;

1. Avant de quitter le véhicule, s’assurer que le moteur est arrêter, le frein parking
engagé, les clés récupérées, les portes verrouillées et feux éteints;

2. Il est fortement recommandé de ne transporter aucun objet dans la cabine des


passagers;
3. Il est strictement interdit de transporter des passagers dans la benne d’un véhicule
pick-up;
4. Se reposer toutes les deux heures de conduite en continue ou avoir les signes de
fatigue;
5. Respecter les instructions de roulage particulières aux chantiers mine.
Autor travail
Objectifs de formation

À l’issus de ce module, vous serez capable de:

 Identifier les interventions nécessitant l’autorisation de travail ;

 Comprendre le processus de délivrance de l’autorisation de travail;

 Connaître les rôles et les responsabilités de chaque intervenant.

253
Standard
Autorisation de Travail et Permis

Définitions et Abréviations
Tiers : Toute personne ou toute entité ou entreprise extérieure non
rattachée à l’entité où se déroule l’intervention.

Ressource interne au secteur d’intervention : Toute personne rattachée


à l’entité où se déroule l’intervention.

Equipement : Matériel mobile pouvant être déplacé en l’état.

Entité propriétaire : c’est l’entité responsable de l’installation ou de


l’équipement.

Entité Exécutante : C’est l’entité en charge de l’exécution de l’intervention


(qu’elle soit réalisée directement par cette entité ou sous-traitée à une
entreprise extérieure).

Travaux de fouille : Interventions dans le sous-sol et travaux de


percements de parois (mur, dalle ou plafond)

Révision d’un équipement : Travaux de rénovation ou de maintenance sur


un équipement d’une durée supérieure à une semaine. 254
Standard
Autorisation de Travail et Permis

Définitions et Abréviations

CEEE : Chef d’Equipe de l’Entité exécutante

CEEP : Chef d’Equipe de l’Entité propriétaire à la Chimie ou Chef d’équipe/Conducteur


de gros engins (bulls, RP, stackers, dragline, etc.) à la Mine.

DCI : Défense Contre Incendie

EPI : Équipements de Protection Individuelle

EPC : Équipements de Protection Collective

HCEP : Hors Cadre Responsable de l’Entité Propriétaire

HCEE : Hors Cadre Responsable de l’Entité Exécutante

HMEE : Haute Maîtrise de l’Entité Exécutante de l’intervention

HMEP : Haute Maîtrise de l’Entité Propriétaire (entité où se déroule l’intervention)

PSSR : Prestart-up Safety Review (Revue de Sécurité avant Démarrage)

255
Pourquoi l’Autorisation de Travail?

Propriétaire Moyens de maitrise


Maitriser toutes les Mettre en place les moyens
interventions dans son de maitrise des risques
installation et les risques Les 3P.C
associés Pérception
Prévention
Protection
Contrôle

Intervenant
Etre rassuré de l’identification et
de la maitrise des risques lié au
procédé ou à l’installation

256
Standard
Autorisation de Travail et Permis

Classification des interventions

Interventions niveau 1 Interventions niveau 2


› Interventions de routine réalisées par une › Toute intervention ne faisant pas partie
(ou plusieures) ressource(s) humaine(s) du niveau 1
interne(s) au secteur d’intervention
(conduite d’installations et d’engins,
interventions d’électriciens dans des postes
électriques ne nécessitant pas l’arrêt
d’installations, travaux de maintenance en
atelier, etc.)
› Interventions sous-traitées suivantes :
nettoyage non industriel, restauration,
jardinage, travaux bureautiques et transport
de produit (phosphate, engrais, ferrailles,
déchets ménagers, etc.)
› Interventions d’urgence HSE par les agents
de la DCI

257
Standard
Autorisation de Travail et Permis

Etapes du processus

Autorisation de Fin
Demande Visite de Réalisation des Gestion
Travail et d’intervention
d’intervention Chantier travaux documentaire
permis et réception

258
Élaboration des Autorisations de Travail

Fin
Demande Autorisation de Gestion
Visite Chantier d’intervention
d’intervention Travail documentaire
et réception

 Chaque demande doit être accompagnée par une DI, BT ou OT


en identifiant le type, la zone, la date et la durée d’intervention

 En cas de révision d’un équipement, l’HCEP établit une mise à


disposition de l’équipement pour l’HCEE. Ce dernier devient
alors propriétaire et établira en conséquence, les autorisations
de travail et les permis nécessaires

259
Élaboration des Autorisations de Travail
Formulaire de mise à disposition d’un équipement

260
Élaboration des Autorisations de Travail

Visite Chantier Fin


Demande Autorisation de Gestion
& identification d’intervention
d’intervention Travail documentaire
des risques et réception

 S'assurer que les risques sont identifiés et les mesures de


maitrise sont adaptées et suffisantes

 Identifier les permis requis et réévaluer la durée de


l'intervention

 S'assurer que les dispositions de l'analyse des risques/Plan de


prévention et de l'autorisation de travail sont connues et
comprise par les équipes et que ces derniers sont sensibilisées
sur leur application rigoureuses

261
Élaboration des Autorisations de Travail
Partie A de l’Autorisation de Travail: Identification des risques

262
Élaboration des Autorisations de Travail

Autorisation de Fin
Demande Gestion
Visite Chantier Travail & d’intervention
d’intervention documentaire
Permis et réception

 Instruire l'autorisation de travail et les permis requis sur le terrain

 S’assurer de la mise en place de l’ensemble des mesures préconisées


lors de la visite préalable au chantier où se déroulera l’intervention

 Signer et valider l'autorisation de travail et les permis sur chantier

 Mettre à jour et reconduire l'autorisation de travail au début de


chaque poste;

 Refaire l’autorisation de travail dans les cas suivants:

o Intervention dépassant 24 heures


o Changement d’un des points notifié dans l’autorisation de travail
(nouveau risque, équipe d’intervention, périmètre, etc.)
o Accident ou incident
263
Élaboration des Autorisations de Travail
Durées de validité des Permis
Autorisation de Fin
Demande Gestion
Visite Chantier Travail & d’intervention
d’intervention documentaire
Permis et réception

Poste 24 H Fin d’intervention

 Autorisation de Travail

o Permis de feu
o Permis de fouille
o Permis d’échafaudage
o Permis de PEMP
o Permis EC

264
Élaboration des Autorisations de Travail
Formulaire de l’Autorisation de Travail (Cadrans B à G)

265
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de feu (1/4)

266
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de feu (2/4)

267
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de feu (3/4)

268
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de feu (4/4)

269
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de fouille (1/3)

270
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de fouille (2/3)

271
Élaboration des Autorisations de Travail
Permis de fouille (3/3)

272
Élaboration des Autorisations de Travail

Fin
Demande Autorisation de Gestion
Visite Chantier d’intervention
d’intervention Travail documentaire
et réception

 Visiter le chantier pour réception des travaux (vérification de


l'état de la zone et essai)

 S'assurer que les dispositions exigées dans l'autorisation de


travail relatives à la remise en état sont respectées et mise
en place avant de clôturer l'autorisation de travail et les
permis

 Si travail par point chauds, la clôture du permis de feu se fait


après 2 heures de la fin de travaux par point chaud

273
Élaboration des Autorisations de Travail
Formulaire de l’Autorisation de Travail (Reception des travaux)

274
Élaboration des Autorisations de Travail

Fin Gestion
Demande Autorisation de
Visite Chantier d’intervention documentaire
d’intervention Travail
et réception & archivage

 L'autorisation de travail et les permis comprennent 3 souches:

 Rose pour le propriétaire à afficher pendant la durée de l’intervention au niveau d’un


point identifié
 blanche pour l’exécutant
 verte pour le sous-traitant.

 Archivage de tous les documents (souche rose, permis et analyse des risques) par l’entité
propriétaire au moins un an après la réception des travaux sauf indication contraire sur un
standard.

275
Exercice 1

 Équipement: Cuve métallique


 Entité Propriétaire: Production
 Intervention: Nettoyage de l’intérieur
 Entité Exécutante: Maintenance Mécanique
 Sous-traitance: Non
 Durée estimée: 4 heures

 Préparez l’intervention
(autorisation de travail, permis,…)

276
Exercice 2

 Équipement: Conduite métallique à une hauteur de 6 mètres


 Entité Propriétaire: Production
 Intervention: Changement
 Entité Exécutante: Maintenance Mécanique
 Sous-traitance: Oui
 Durée estimée: 8 jours

 Préparez l’intervention
(autorisation de travail, permis,…)

277
Agenda

•Pourquoi un standard espace confiné

•Définitions

•Dangers & Risque lies aux espaces confinés

•Processus de pénétration dans un espace confiné

 Préparation des exigences de pénétration

 Mise en place des exigences de pénétration

 Validation du permis

 Pénétration dans l ’espace confiné

 Surveillant et contrôle fin pénétration

278 NOM DE LA PRÉSENTATION - 00 MOIS 2011


Objectifs du module

 Connaître les critères d’identification d’un espace confiné;

 Identifier les dangers et les risques liés à la pénétration dans

un espace confiné;

 Appréhender les exigences de l’opération de pénétration dans

un EC;

 Connaitre la procédure en cas d’urgence.


POURQUOI UN STANDARD ESPACES CONFINÉS

Objectif du standard

Il décrit les dispositions minimales à respecter pour effectuer toute opération


de pénétration dans un espace confiné ; à savoir :

 L’identification des espaces confinés existants dans une Entité.

 La préparation des exigences de l’opération de pénétration dans EC.

 L’établissement et la validation du Permis de Pénétration dans EC.

 L’exécution et la clôture de l’opération de pénétration dans EC.

Pour chaque étape, les acteurs sont identifiés


et leurs responsabilités sont déterminées.
EC
DÉFINITIONS

 Espace confiné.
 Responsable habilité à valider le permis (RHVP)
 Permis de Pénétration
 Pénétration dans un espace confiné.
 Entrant
 Surveillant
 Equipe de sauvetage
Définitions

Tout espace partiellement ou complètement fermé


Espace confiné
qui répond aux critères suivants :

1. Assez grand et configuré de façon à ce qu’un


employé puisse y pénétrer entièrement ou
partiellement.
2. Ayant un moyen d’accès ou de sortie limité ou
restreint.
3. N’est pas conçu pour une occupation humaine
continue.

à l’intérieur duquel l’atmosphère peut presenter un


danger pour la santé et la sécurité, y inclus les systèmes
d’égouts, les digues, les excavations et les tranchés de
plus de 1,6 m de profondeur.
Espace confiné

Ex : Site chimie
Espace confiné

Ex : Site minier
• Camembert de
• Trémie à El • Camion Kumatsu
la Roue Pelle
Hlassa
PICTOGRAMME ET SIGNALISATION D’ESPACE CONFINE

 Les EC doivent être repérés et signalés physiquement par des


pictogrammes (à chaque entrée)
Définitions

RESPONSABLE HABILITE A VALIDER LE PERMIS (RHVP) :


 C’est la personne désignée par RHVP dans le formulaire F-HSE-23-02, ayant les compétences
requises pour valider le Permis de Pénétration en espace confiné.

PERMIS DE PENETRATION :
 C’est le document qui doit être validé par le RHVP pour autoriser toute opération de pénétration
dans un espace confiné. Il est rattaché à ce Standard selon le code F-HSE-23-01.

PENETRATION DANS UN ESPACE CONFINE:


 Est un « ÉVÉNEMENT » acte par lequel un Entrant peut pénétrer partiellement ou entièrement
dans un espace confiné quelque soit la raison (travaux, visite, inspection,...).

ENTRANT:
 Toute personne (OCP ou Externe) autorisée à pénétrer dans un espace confiné quelque soit la
raison (travaux, visite, inspection,...).

SURVEILLANT:
 C’est la personne formée et habilitée pour assurer la surveillance de l’opération de pénétration dans
les espaces confinés. Il est dédié EXCLUSIVEMENT à cette fonction lors d’une opération de
pénétration dans un espace confiné. Il doit être posté à l’extérieur de l’espace confiné et rester en
contact (visuel, auditif ou par tout autre moyen) avec les Entrants.
DANGERS & RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Définitions

Danger:
Source ou situation pouvant causer un préjudice
corporel (blessure, brûlure, asphyxie,…etc.) une
atteinte à la santé, un dommage à la propriété ou
l’environnement du lieu de travail, ou une
combinaison de ces éléments.

Risque:
Combinaison de la probabilité d’occurrence d'un
ou plusieurs événements dangereux, de la gravité
du dommage que ces événements peuvent causer
et la fréquence d’exposition à cet/ces événements
dangereu/x.
DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Dangers typiques

 O2 insuffisance / excès.
 Atmosphère explosive.
 Atmosphère inflammable.
 Atmosphère toxique.
 Energie accumulée.
 Evacuation difficile.
DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Insuffisance en O2
Concentration O2 Effet

19,5 à 23,5% Le niveau d'oxygène minimum acceptable

15,0 à 19,0% Diminution de la capacité à travailler en continu.


Manque de coordination.
Les Premiers symptômes.
La respiration augmente .

12,0 à 14,0%. Mauvais jugement.


Le rythme respiratoire augmente.

10,0 à 12,0%. Lèvres bleues.

8,0 à 10,0% Panne mentale. Évanouissement. Inconscience Nausées. Vomissements.

6,0 à 8,0% 8 minutes - fatal,


6 minutes - 50% mortalité
4-5 minutes - récupération possible.

4,0 à 6,0% Coma dans les 40 secondes. décès


DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Atmosphères inflammables

• Le Triangle du Feu

 Comburant : la teneur en oxygène dans l'air,…


 Combustible : présence d'un gaz inflammable,
solvant,…
 Énergie d’activation : chaleur, étincelles
(soudage, outil électrique, meule à disque

• Risque d’explosion

 Présence de gaz ou vapeur combustible dans les


limites d’ explosivité (LIE, LSE)
 Poussières en suspension dans l’air (visibilité <
1.5m)
DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Excès d’O2

• Le niveau d'oxygène au-dessus de 23,5%.


• Combustion violente des matériaux inflammables et
combustibles quand ils sont allumés.
- Cheveux, vêtements, matériaux, etc.
- Vêtements imbibés d'huile et de matières.
• Ne jamais utiliser de l'oxygène pur pour ventiler.
• Ne jamais stocker ou placer des réservoirs avec O2
comprimés dans un espace confiné.
DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Atmosphère toxique

• Produit stocké dans un espace confiné:


 SO2, SO3, NH3, H2S, H3PO4, H2SO4, NaOH, carburants,
Soufre,
 Gaz libéré lors du nettoyage.
 Matériaux absorbés dans les murs de l'espace confiné.
 Décomposition des matériaux dans l'espace confiné.
• Le travail effectué dans un espace confiné:
 Soudage, coupage, brasage, meulage.
 Peinture, décapage, ponçage, dégraissage.
 D'étanchéité, collage, fusion.
• Les zones adjacentes à un espace confiné.
DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Autres dangers

Bruit
 Amplifié à cause de l'acoustique dans l'espace confiné.
 Audition altérée influe sur la communication.
Humidité
 Les glissades et les chutes
 Augmente les risques de choc électrique.
La chute d'objets
 Trou d’homme expose les travailleurs à l'intérieur de l'espace
confiné à la chute d'objets.
DANGERS ET RISQUES D’UN ESPACE CONFINÉ

Autres dangers

Dans ces cas il y a une possibilité d'accumulation de gaz toxiques, d'engloutissement


et / ou d'appauvrissement en oxygène.
Processus de pénétration dans un espace confiné

Besoin de
pénétration
dans un espace
confiné

Préparation des Mise en place des


Validation du Permis de Pénétration dans
exigences de la exigences du Permis de
pénétrer l’espace confiné
pénétration dans un EC pénétrer

oui Durée de
Vérification journalière
validité du
de la validité du Permis
permis >
de pénétration
24h

non

Contrôle de fin des Capitalisation


Archivage Fin du
travaux et remise en d’expérience processus
état de l’EC

296
Préparation des exigences du permis de pénétration

Réunion
Quoi Qui Objectifs

• Valider l'opportunité (la nécessité) de l'opération de pénétration


HMEP  Aucune pénétration dans un EC ne doit être envisagée s'il existe
d'autre solutions plus sécuritaires
Réunion de HMEE
préparation • Analyser les risques au poste de travail ADRPT relatifs à la pénétration en
HSEE ou son
du Permis de représentant question
Pénétration
Responsable du
sous-traitant le • Définir toutes les dispositions nécessaires pour la
cas échéant consignation/déconsignation

• Permis de pénétration:
 Renseigner l’objet de la demande de pénétration
 Renseigner la durée maximale de validité du Permis de Pénétration
 Renseigner toute les cases de la colonne « Exigé »: Paragraphes 1 et 2
Livrables  Identifier les conditions à contrôler avant la pénétration (Tx d'oxygène, concentration des gaz
explosif et toxiques, les liquide et solides à l'intérieur, température): Paragraphe 3
 Déterminer la fréquence des relevés des conditions atmosphériques à effectuer par le
surveillant durant la pénétration: Paragraphe 3
 Le Plan de secours et les numéros de téléphone en cas d'urgence: Paragraphe 4

297
Préparation des exigences du permis de pénétration

Documents utiles

 Liste des espace confinés F-HSE-23-02

 Plan de l’installation

 Manuel d’exploitation

 Fiches de données de sécurité (FDS)

 Modes opératoires de la préparation de l’EC

 Modes opératoires des différentes tâches à effectuer

298
Préparation des exigences du permis de pénétration

Permis de pénétration

299
Préparation des exigences du permis de pénétration

Permis de pénétration – Paragraphe 1

300
Préparation des exigences du permis de pénétration

Permis de pénétration – Paragraphe 2

301
Préparation des exigences du permis de pénétration

Permis de pénétration – Paragraphe 3

 Concentration d’oxygène entre 19,5% et 23,5%

 Taux d’explosivité doit être de 5% de la LIE (Limite Inférieur de l’Explosivité)

 Les concentrations des gaz doivent être conformes au tableau suivant:

Gaz SO2 H2 S CO NO NO2 NH3

Concentration < 2 ppm <10 ppm <25 ppm 0 ppm 0 ppm < 25 ppm

302
Préparation des exigences du permis de pénétration

Permis de pénétration – Paragraphe 4

 Un Plan de Sauvetage doit être élaboré et approuvé pour chaque Espace Confiné;

 Prévoir toutes les ressources et équipements nécessaire: civière, harnais et longe de


sauvetage, détecteur de gaz, trousse de secours, lampe torche, oxygène médical,…

 L‘équipe d’intervention assure le sauvetage en cas d’urgence;

 Si une atmosphère dangereuse apparaît, le surveillant doit ordonner l’évacuation


immédiate;

 Ne jamais se précipiter et entrer dans un Espace Confiné pour sauver un collègue


blessé, même s’il y a des victimes à sauver.
303
Préparation des exigences du permis de pénétration
Permis de pénétration – Exemple de plan de sauvetage (1/2)
Plan de secours Fiche N° :
Equipements de protection de l’équipe de sauvetage :
Casque Pompiers x Système arrêt de chute x Tenue antiacide
Identification de l’espace confiné: Bottes de sécurité x ARI (Cas incendie) x Autres (à préciser):
Désignation Fosse de récupération Gants de sécurité x Tenue pompier x
Repère géographique Enceinte d’ACP
Produit véhiculé/stocké Acide Phosphorique ACP 54% Procédure de sauvetage:
Dimensions des accès L=1 ; l=1 S=1m²
Dimensions intérieures H =2m ; L =3m ; l=3m V=18m³  Préparer le matériel nécessaire pour bien amorcer l’intervention ; A savoir : ARI, brancard, lot de
Risques liés à l’espace Chute De Hauteur, Brûlure d’acide, asphyxie, Blessure par agitateur... sauvetage …
 Reconnaissance des lieux par le chef d’équipe ou remplaçant
Préparation avant Pénétration de l’Espace Confiné Exigé Non  Examiner rapidement la (les) victime(s) pour ne pas aggraver son (leur) état lors de l’évacuation
Exigé  Extraire la (les) victime(s) vers l’extérieur au moyen du triangle d’évacuation ou du brancard
Visite du lieu de travail par le chef d’équipe DCI X  Evacuation de la victime vers l’infirmerie ou un centre hospitalier selon l’examen effectué sur les lieux
Equipe DCI sur Place durant l’intervention X par l’infirmier
Simulation d’évacuation de l’espace confiné à pénétrer X
Equipement d’intervention sur place (lot de sauvetage, ARI...) X

Déclenchement de l’alerte en cas d’urgence: Illustration par schéma ou croquis à main levée (si nécessaire):

 En cas d’urgence, le surveillant doit alerter : Etapes de sauvetage Illustration


Caserne ICS/C N° Tél : 15
Caserne ICS/M N° Tél : 215
Poste DCI Caserne ICS/D N° Tél : 315
Caserne ICS/P N° Tél : 4215
ICS/C N° Tél : 10
ICS/M N° Tél : 20
Infirmerie
ICS/D N° Tél : 30
 Le surveillant ordonne la sortie des
ICS/P N° Tél : 4219 ou 4220
entrants non ateints de l’espace
SST Nom : N° Tél : confiné
Ligne hiérarchique Nom : LARHRISSI N° Tél : 06 62 07 62 22  Etablir le périmètre de sécurité (Zone
balisée)
 Le surveillant doit communiquer les informations suivantes :  Localisation de la (les) victimes de
o Nom du surveillant ; l’espace confiné Fosse de
o Lieu de l’incident /accident ; récupération
o Nombre de victimes ;  Détecter la présence de substances
o Comment (Nature des atteintes);
toxiques, inflammables ou explosives
o Etat de la victime
 Ne jamais raccrocher le premier en collaboration avec le surveillant
 S’assurer que toutes les énérgies sont
Equipements de sauvetage nécessaires en cas d’urgence : conseignées
Brancard x Lot de sauvetage x Autres (à préciser):
Barquette d’évacuation x Trépied x
Civière de sauvetage x
Ambulance x
304
Référence : F-HSE-23-01

Préparation des exigences du permis de pénétration FORMULAIRE Edition : 1.0

Date d’émission : 21/03/2013


Plan de Secours de l’Espace Confiné
Permis de pénétration – Exemple de plan de sauvetage (2/2) Page : 2/1

Schémas et photos de l’espace confiné:


 Evacuation de l’accès
Haut
 Choisir les points d’accroche
 Installer 4 polies
 Amarrage de la corde de descente et
du 8 descendeur
 Installer la corde du harnais sur la
polie
 Vérifier la fermeture de tous les
mousquetons
 Coiffer un ARI si la victime a perdu
conscience

 Binôme d’exploration
 S’engager dans la descente en
emportant l’équipement préparé par
le binôme de remontée
 Equiper la victime du traingle
d’évacuation
Si l’état de la victime impose qu’elle
soit immobilisée, utiliser la civière de Porte de visite de la fosse de récupération
souvetage pour son évacuation.
 Binôme de Remontée
 Remet la corde de remontée équipée
du triangle d’évacuation eu chef du
binôme d’exploration
 Remonte la victime et la réceptionne

 Après l’évacuation, l’équipe


l’intervention procède au
brancardage de la victime, donne les
premiers soins qui s’imposent selon la
nature d’atteinte puis transporter par
ambulance de service vers
l’infirmerie.

Remarque : 305
Les équipements de sauvetage en rouge ne sont pas disponibles aujourd’hui chez l’équipe DCI
Mise en place des exigences du Permis de Pénétration

Après la réunion de préparation, l’HMEP doit mettre en place toutes les exigences du
Permis de Pénétration:

1. Vérifier la réalisation physique, en temps réel et sur le chantier des exigences en


complétant la colonne "Fait" du permis

306
Mise en place des exigences du Permis de Pénétration

2- Vérifier la disponibilité sur site des moyens d'intervention et de prévention et


l'applicabilité du plan de secours (paragraphe 2 et 4 du permis)

3- Vérifier la conformité des mesures des conditions atmosphériques en reportant les


dernières mesures dans la tableau du paragraphe 3 du permis

307
Mise en place des exigences du Permis de Pénétration

Ventilation de l’espace confiné

 L'objectif de la ventilation de l’espace confiné est de fournir une atmosphère


dans laquelle les intervenants peuvent travailler en toute sécurité.

 Vérifier l’atmosphère dans l’espace pour s'assurer que l'espace est sûr. La prise
des mesures doit être réalisée avec la ventilation coupée.

 Plusieurs facteurs déterminent la manière de la ventilation

o La géométrie de l'espace

o Le produit dans le réservoir

o Le nombre et l’emplacement des ouvertures

308
Mise en place des exigences du Permis de Pénétration

Après la réunion de préparation, l’HMEP doit mettre en place toutes les exigences du
Permis de Pénétration (suite):

 Sensibiliser les Entrants sur les risques liés à la pénétration

 Renseigner dans le permis:

 la liste des Entrants formés et autorisés à pénétrer dans l'EC

 la liste de Surveillants et les faire signer

 la liste des superviseurs des travaux (CEEP)

309
Mise en place des exigences du Permis de Pénétration
Permis de pénétration – Liste des entrants, surveillants et les CEEP
Permis de pénétration – Paragraphe 5, 6 et 7

310
Validation du Permis de Pénétration dans l’espace confiné

Permis de pénétration – Paragraphe 8

311
Validation du Permis de Pénétration dans l’espace confiné

Résumé
Exigences Responsable
Inspecter visuellement l'EC et sa zone limitrophe HMEP
S'assurer qu'il n’y pas de changement des conditions de l'ADRPT, sinon le
HMEP
permis doit être annulé et l'ADRPT mise à jour
Signature et approbation du Permis HMEP et HMEE
En cas d'absence des HMEP et HMEE, leurs chefs hiérarchiques doivent
-
désigner officiellement leurs remplaçants
RHVP ou suppléant ou
Validation finale du Permis ingénieur de
permanence
En cas d'absence du RHVP, du suppléant et de l'ingénieur de permanence,
le responsable d'entité N-1 doit désigner officiellement la personne habilité -
à autoriser la pénétration
Le Permis validé doit être remis au Surveillant HMEP

Le surveillant doit garder disponible le Permis jusqu'à la fin de la prestation Surveillant

L'autorisation de travail ne peut pas remplacer le Permis - 312


Pénétration dans l’espace confiné

Exigences - Surveillant (1/3)

 Surveiller un seul EC à la fois

 Inspecter l'EC et sa zone limitrophe avant la pénétration

 Assurer le suivi et la conformité des mesures de l'atmosphère


sur le formulaire F-HSE-23-06

Surveillant

313
Pénétration dans l’espace confiné

Formulaire du suivi journalier – Partie mesure


et suivi des gaz

314
Pénétration dans l’espace confiné

Exigences - Surveillant (2/3)

 Arrêter la pénétration si risque de sécurité et revalidation


nécessaire du permis pour la reprise du travail

 Sensibiliser les Entrants sur la sécurité (notamment la conduite


à tenir en cas d'urgence)

 Assurer une communication en continu avec les entrants

 Mettre à jour le registre des entrées et des sorties de l’espace


Surveillant
confiné sur le Permis

315
Pénétration dans l’espace confiné

Formulaire du suivi journalier – Partie suivi des entrées et des sorties

316
Pénétration dans l’espace confiné

Exigences - Surveillant (3/3)

 Ne jamais quitter le lieu de travail sans relève et passation de


consignes à un autre surveillant

 Arrêter immédiatement la pénétration et appliquer le plan de


secours en cas d'écart par rapport aux conditions du Permis

 Ne jamais entrer dans l'EC même en cas d'urgence

 Donner les premiers secours en dehors de l'EC Surveillant

317
Pénétration dans l’espace confiné

Exigences - Autres

 Le CEEP supervise les travaux et collaborer avec le Surveillant

 Le CEEE encadre l'équipe et la qualité des travaux dans l'EC

 Les Entrants effectuent les opérations conformément aux MO de l'ADRPT

 Si la durée de validité du Permis dépasse les 24H, la HMEP effectue une


vérification journalière avant la pénétration (paragraphe 9 du Permis)

 En cas de changement des conditions, par rapport à celles utilisées pour


l’établissement de l’ADRPT, pouvant compromettre la sécurité des Entrants, le
Permis de Pénétration doit être annulé

318
Pénétration dans l’espace confiné
Permis de pénétration - Vérification journalière de la validité du permis

319
Contrôle de fin de la pénétration dans l’espace confiné

Quoi Qui

S'assurer que tous les Entrants ont quitté l'EC (inspection visuelle et vérification
du suivi journalier)

Vérifier que tous les équipements et outillage ont été retirés HMEP
et
HMEE
Appliquer les MO de remise en état initial de l'installation

Déconsignation des énergies et Produits

320
Contrôle de fin de la pénétration dans l’espace confiné

Permis de pénétration - Partie clôture/Annulation

321
PA & GD
Objectif du module

• Identifier Les produits dangereux et leurs risques

• Prévenir les risques liés aux produits dangereux

• Savoir Comment gérer les déchets

323
STD PRODUITS AUXILIARES

DÉFINITION
Selon Standards - OCP

Produit Auxiliaire (P.A.) : tout «produit dangereux», sous


forme de gaz, liquide ou solide destiné à être utilisé et
consommé lors des opérations sur les sites, y compris les
bureaux, laboratoires et lieux de stockage, à l’exception des
produits commerciaux d’OCP ainsi que toute substance
(matières premières) entrant dans la fabrication de ces produits
commerciaux.
LES RISQUES LIES AUX PRODUITS CHIMIQUES
DANGEREUX

 Intoxication

 Irritation

 Lésions

 Brûlures

 Incendie

 Explosion.
Les voies de pénétration des produits chimiques

inhalation
ingestion

cutanée

oculaires
LES EFFETS DES PRODUITS CHIMIQUES

• Effets aigus sur la santé


• Après une seule exposition

• Effets chroniques sur la


santé
• Maladie du foie
• Cancer
• Empoisonnement
LES TYPES DES DANGERS CHIMIQUES

La classification de PCD permet de distinguer trois types de danger : (voir pictogrammes)

1. Danger physique : explosible, comburant, inflammable…,


2. Danger pour la santé : toxique, corrosif, sensibilisant, cancérogène…,
3. Danger pour l’environnement : pour le milieu aquatique ou la couche d’ozone

A
COMMENT SAVOIR SI UN PRODUIT EST DANGEREUX

Comment les repérer?

Fiches de Données de Sécurité


Pictogrammes FDS

Étiquetage
PICTOGRAMMES DE DANGER SELON SGH

Inflammables
Comburants Gaz sous pression Toxicité aiguë Auto réactifs
Pyrophoriques
Auto échauffants/Dégageant
des gaz inflammables
Peroxydes organiques

Corrosifs
Danger pour
l’environnement Toxicité aiguë
Irritants
Sensibilisants cutanés
Effets narcotiques CMR
Sensibilisants
respiratoires
Explosifs
Toxicité systémique
Auto réactifs
Dangers par aspiration
Peroxydes organiques
ETIQUETAGE DES PRODUITS CHIMIQUES
EXEMPLE : ETIQUETAGE DES PRODUITS CHIMIQUES
CONDITIONNEMENT DES PRODUITS

 Utiliser un emballage adapté.

 Reproduire l’étiquette sur


le nouveau contenant.

 Maintenir les étiquettes


lisibles et en bon état.

 Proscrire les emballages


de type alimentaire.
Utilisation d’un récipient alimentaire !
Étiquetage non conforme !
Etiquetage incompréhensible !

335
Etiquetage
non conforme !
FDS : Fiches des Donnés de Sécurité

La FDS permet à l'employeur

d’identifier les agents chimiques

dangereux présents sur le lieu de

travail et d'évaluer les risques pour la

santé et la sécurité des travailleurs


Le contenu du FDS

Une FDS contient obligatoirement les seize rubriques suivantes :


1. Identification de la substance ou du mélange et du fournisseur
2. Identification des dangers
3. Composition / informations sur les composants
4. Premiers secours
5. Mesures de lutte contre l’incendie
6. Mesures à prendre en cas de déversement accidentel
7. Manipulation et stockage
8. Contrôle de l’exposition / protection individuelle
9. Propriétés physiques et chimiques
10. Stabilité et réactivité
11. Informations toxicologiques
12. Informations écologiques
13. Considérations relatives à l’élimination
14. Informations relatives au transport
15. Informations réglementaires
16. Autres informations
LE CONTENU D'UNE FDS

Information générale
Nom du produit et du fournisseur  1
Composition chimique  2
Propriétés physico-chimiques  9

DANGERS
Santé / toxicité  3 et 11
Environnement / Ecotoxicité  3 et 12
Inflammabilité / Explosivité / Réactivité  3, 9 et 10
Classification et étiquetage
Phrases R et S  15
UTILISATION
Manipulation et stockage  7 et 16
Protection de l’utilisateur 8
Valeurs limites d’utilisation  15
Limites de mise sur le marché et d ’emploi  15
LE CONTENU D'UNE FDS

Situation d ’urgence
Premiers secours  4
Incendie  5
Fuites et déversement  6

ELIMINATION
Résidus, déchets, recyclage  13

TRANSPORT
Précautions et conseils  14
Classes de danger transport  14
ADR - ACCORD SUR LE TRANSPORT DE MATIÈRES DANG.
PAR LA ROUTE
ETIQUETTAGE SELON ADR

Application des etiquettes pour le transport et le stockage

Deux étiquettes à
poster
• Transport

• SGH
TMD Code de danger

Chiffre Danger Cas particuliers

Absence de danger Cas particuliers :


0 - Dédoublement du même chiffre (33, 55, 66,
secondaire 88) = intensification du danger, sauf:
1 Matière explosible 22 = gaz réfrigéré / 44 = solide fondu
99 = MD diverses transportées à chaud (ex :
2 Gaz comprimé goudron)
3 Liquide inflammable - Lorsque le danger d'une matière peut être
4 Solide inflammable indiqué suffisamment précisément par un seul
chiffre, ce chiffre est complété par 0.
5 comburant
- Chiffres ayant une signification spéciale : 323,
6 Matière Toxique 333, 362, 382, 423, 446, 462, 482, 539, 606,
7 Matière Radioactive 623, 642, 823, 842, 90.

8 Matière Corrosive - Code danger précédé d'un X = réaction


dangereuse avec l'eau !
9 Réaction violente
TMD Code de danger

 C'est un numéro d'ordre chronologique des matières recensées par l'ONU


 C'est toujours un numéro à 4 chiffres, un seul numéro étant attribué à chaque
matière.
 Il permet donc d'identifier la matière concernée, en voici quelques exemples :

1965 = butane, propane 1789 = acide chlorhydrique en solution

1072 = oxygène comprimé 1830 = acide sulfurique

1073 = oxygène liquéfié 1823 = soude caustique en solide

1017 = chlore 1824 = soude caustique en solution

1005 = ammoniac 1040 = oxyde d'éthylène

1202 = gasoil

1203 = essence 1428 = sodium


TMD Code de danger
INCOMPATIBILITÉ DES PRODUITS CHIMIQUES

+ Compatibles
X Incompatibles
 Compatibles sous
conditions particulières
STOCKAGE DES PRODUITS CHIMIQUES
Rangement
incorrect !
Stockage non
correct !
 Exemple de ventilation haute et
basse
 Signalisation correcte

 Exemple de cuvette de rétention avec


caillebottis
Comment prévenir le risque chimique

Protection intrinsèque : action sur le danger

Protection collective : action sur l’environnement de


Travail

Protection individuelle : action sur le travailleur


COMMENT PRÉVENIR LE RISQUE CHIMIQUE?

 Action sur le danger


 Substituer les produits dangereux par des produits présentant moins de
risques ou modifier les procédés de travail ;

 Limiter le nombre de personnes exposées ;

 Mécaniser les opérations pour éviter l’exposition du personnel, capter les


polluants à la source, réaliser certaines opérations en vase clos ;
 Stocker les produits suivant la réglementation

 Action sur l’environnement de Travail


 Protections collectives : hottes, sorbonnes, VMC… ;

 Organiser le travail en veillant à ce que les procédures soient cohérentes,


adaptées et détaillées et à ce que toutes les personnes exposées soient
informées des risques et des consignes (y compris les personnels
temporaires, les personnels d’entretien, les intervenants extérieurs…) ;
 Veiller à la signalétique sécurité ;
 Contrôler VLE/VME/VLP ;
 Gérer les déchets chimiques,
COMMENT PRÉVENIR LE RISQUE CHIMIQUE?

 Action sur le travailleur

 Informer et former le personnel, les agents, les enseignants (fiches de poste


affichées, consignes, précautions d’hygiène, conduite à tenir en cas d’incident ou
d’accident…) ;

 Sensibiliser le personnel aux risques concernant la reproduction et à la nécessité de


prévenir le médecin du travail très précocement lors d’une grossesse, pour qu’il
puisse évaluer s’il y a risque et faire prendre les dispositions nécessaires ;

 Elaborer des Fiches de poste intégrant le risque ;

 Assurer la surveillance et le suivi medical ;

 Fournir les EPI adaptés ;


Exercice d’application

APPLICATION
1. Faites correspondre les pictogrammes suivants au type de risque chimique qu’ils représentent.
Notez la lettre du pictogramme à côté de la bonne réponse. « 05min »

2. A travers l’étiquette suivante faites ressortir le sens des indications ci-dessous:


« 15min »

1. Du ou des pictogrammes
2. De la mention d’avertissement
3. Des mentions de danger

4. Des conseils de prudence


STD GESTION DES DECHTS

Définition

 Déchets : tous résidus résultant d'un processus d'extraction, exploitation, transformation,


production, consommation, utilisation, contrôle ou filtration, et d'une manière générale,
tout objet et matière abandonnés ou que le détenteur doit éliminer pour ne pas porter
atteinte à la santé, à la salubrité publique et à l'environnement.

 Déchets dangereux : toutes formes de déchets qui, par leur nature dangereuse, toxique,
réactive, explosive, inflammable, biologique ou bactérienne, constituent un danger pour
l'équilibre écologique tel que fixé par les normes internationales dans ce domaine ou
contenu dans des annexes complémentaires.
RISQUES LIÉS AUX DÉCHETS

Risques liés à une élimination non-conforme


● Risques de blessure lors de la collecte
● Mauvaise filière d’élimination (compactage d’une batterie, risque de brûlure)
● Pollution de l’air et, risque d’explosion
● Risque d’incendie lors de la mise en décharge

Effets sur l’environnement


● Pollution de l’eau, de l’air et des sols
● La destruction des écosystèmes (animaux et végétaux)
● boomerang pour l’homme (consommation d’aliments pollués)

Effets sur la santé


● Toxicité à court et/ou à long terme selon la substance
HIÉRARCHIE DU TRAITEMENT DES DÉCHETS
LE CYCLE DES DÉCHETS

ENTITE(S) SITE(S)

Transport (pré- Stockage Mise en décharge


Tri à la source
collecte & collecte) temporaire contrôlée

Filière de traitement,
valorisation ou
élimination
ZONE DE TRI

TRI À LA
Transport Stockage
SOURCE temporaire
COMMENT SÉLECTIONNER LE BON CONTENANT

Les déchets sont déposés dans des contenants regroupés dans les Zones de tri. Chacun
de ces contenants doit être adapté au type de déchet qu’il va contenir et ce, en
fonction de la quantité générée, des caractéristiques physiques du déchet, etc.

Ci-après, des règles de bonnes pratiques recommandées :


 les contenants abritant des déchets susceptibles de présenter un risque
(blessure, contamination, etc.) sont déposés à l’écart du personnel ;
 les lampes à incandescence (classiques et halogènes) et les lampes à décharge
(à mercure, néon, sodium, halogénures métalliques) sont triées. Ces articles
sont manipulés avec précaution pour éviter leur cassure ;
 les EPI sont séparés par type (casques, chaussures, gants, etc.). Les EPI
constitués de cuire, tissu, etc. (comme les gilets, les gants, etc.) sont considérés
comme déchets dangereux.
TRANSPORT ET STOCKAGE DES DECHETS

 Transport
l’inspection technique régulière des véhicules utilisés pour le transport des déchets

les contenants et véhicules de transport doivent être choisis en fonction du type de

déchet transporté en respectant toutes les normes de sécurité en vigueur ;

le respect de la charge maximale des contenants ;

l’identification par une étiquette des contenants des déchets transportés ;

l’obligation du port des EPI appropriés ;

une attention particulière doit être accordée aux déchets dangereux quant à leur

conditionnement lors de la manipulation ;

 pour les déchets dangereux liquides (huiles, peintures, etc.), il faut prévoir lors de leur

manipulation des bacs de rétention pour éviter tout déversement ou contamination ;

les déchets dangereux ne peuvent pas être mélangés avec d’autres déchets
TRANSPORT ET STOCKAGE DES DECHETS

Transport
 En cas de renversement, incident ou accident pendent le transport des
déchets, les Entités HSEE et HSE Sites doivent être immédiatement
informées pour que les mesures d’urgence soient mises en place

 Tous les intervenants dans le transport par route des déchets dangereux
(expéditeur, collecteur - transporteur, destinataire, etc.) doivent se
conformer à la réglementation applicable

 La formation des intervenants sur les opérations de transport des


déchets conformément à la réglementation applicable

 Le conducteur du véhicule doit recevoir une formation par rapport aux


caractéristiques et à la dangerosité des déchets transportés

 Avant le transport externe du déchet, la vérification de son acceptation par le


destinataire chargé de son traitement, valorisation ou élimination et de la
détention de l’autorisation nécessaire pour recevoir, stocker, traiter, valoriser
ou éliminer ce déchet.
TRANSPORT ET STOCKAGE DES DECHETS

Stockage
Les espaces de stockage peuvent être :

 des armoires pour des déchets dangereux en petites quantités comme les produits
chimiques utilisés, etc. ;
 des rétentions pour contenir les fuites accidentelles des déchets. Ces rétentions
peuvent abriter des bennes contenants des déchets dangereux, des bidons ou des
bouteilles contenants des produits chimiques toxiques, des fûts d’huiles, etc. ;
 des zones couvertes pour éviter le mélange des eaux de pluie aux déchets stockés ;
 des conteneurs ou des locaux couverts et ventilés pour stocker des déchets comme
les déchets d'équipements électriques et électroniques, les déchets inflammables et
explosifs

 les déchets solides doivent être séparés et stockés selon leurs catégories et leur
dangerosité et toxicité. Les déchets incompatibles doivent être stockés dans des
espaces physiquement séparés ;
 les déchets inflammables ou explosifs doivent être stockés séparément selon des
conditions spécifiques permettant d’éviter les risques d’incendie, d’explosion, etc.
MES 5 ACTIONS ECO-RESPONSABLES

 Je ne jette pas mes déchets dangereux liquides à


l’égout.

 Je ne mélange pas mes déchets dangereux aux


autres déchets.

 Je trie mes déchets dangereux par famille.

 J’étiquette correctement tout récipient contenant


des substances ou des déchets dangereux.

 Je les élimine dans un centre agréé.


TH
Objectif du module

Comprendre et mettre en pratique les exigences du standard

travaux en hauteur

Identifier, analyser et déterminer les moyens de maitrise

des risques liés aux travaux en hauteur.

Savoir utiliser les moyens d’accès, les équipements de

protection collective et les EPI adéquats aux différentes situations

des travaux en hauteur.

366
Objectifs du standard travail en hauteur

1/ Définir une méthodologie structurée à suivre pour la maitrise

des risques liés aux Travaux en Hauteur.

2/ Etablir les différents Permis de Travaux en Hauteur

3/ Etablir / Mettre à jour les modes opératoires.

La bonne application du standard travail en hauteur


permet de détecter les risques de chute et de les réduire
pour prévenir les accidents par chute.
QU’EST CE QU’UN TRAVAIL EN HAUTEUR?

Un travail est dit en hauteur dès lors qu’il y a un risque de chute de


hauteur pour l’opérateur.
Le présent standard s’applique SYSTEMATIQUEMENT lorsque :
 le niveau de la localisation du travail se situe à un dénivelé
en hauteur ou en profondeur de 1,80 mètre ou plus
(définie comme la distance entre le sol ou une surface stable
et les pieds de l’intervenant);
 requiert la mise en œuvre d’un moyen d’accès.
 aussi dans toutes situations où une analyse
de risques (ADRPT) en démontre l’utilité, même en
cas de dénivelé inférieur à 1,80 mètre.
GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR

Une chute de 1.8 mètres


entraîne

une collision à 21 km/h !


GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR
PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DES MOYENS DE CONTRÔLE

Exemples

Elimination

Equipements d’accès permanents EPI TH spécifiques


adéquats
GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR
PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DES MOYENS DE CONTRÔLE

ÉTAPE 2:
 Travailler au sol quand c’est
possible. Les risques de chute sont
ainsi éliminés.

- Éliminer le travail en hauteur


- Réduire la durée d’exposition à la hauteur
- Favoriser l’utilisation des moyens d’accès permanents
1. Fréquence d’intervention
2. Durée d’intervention
3. Nombre de personnes exposés
4. Facteurs d’environnement
GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR
PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DES MOYENS DE CONTRÔLE
ÉTAPE 3:
 favorisez les moyens d’accès permanents :
- Escalier
- Passerelle et plate forme
- Echelle à crinoline

Installez/vérifiez la conformité des mesures de


protection collective pour PRÉVENIR les chutes.
GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR
PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DES MOYENS DE CONTRÔLE

ÉTAPE 4:
 Utilisez un moyen d’accès temporaire « Mécanisé ou
non mécanisé», afin d’effectuer le travail de façon
sécuritaire.
GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR
PRINCIPE DE LA HIÉRARCHIE DES MOYENS DE CONTRÔLE

ÉTAPE 5:
 Portez un dispositif personnel ANTICHUTE
avec absorbeur d’énergie / stoppe chute, qui
permet d’arrêter la chute.
GESTION DES RISQUES LIÉS AUX TRAVAUX
EN HAUTEUR
RELEVÉ DES ANOMALIES :
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles de gestion, prescriptions et préconisations:


1/ Exigences en termes de préparation des Travaux en Hauteur
 Analyse de risques et modes opératoires

 Préparation du terrain, Balisage et accès de secours

 Habilitation et compétences des intervenants

2/ Exigences en termes des équipements pour les Travaux en Hauteur


 Equipements d’accès permanents

 Equipements temporaires non mécanisés

 Equipements temporaires mécanisés

 Equipements de protection collectives/ individuelles


3/ Exigences pour des travaux en hauteur particuliers
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

 Equipements d’accès permanents

 Equipements temporaires non mécanisés

 Equipements temporaires mécanisés

 Equipements de protection collectives/ individuelles


DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès permanents


Plate-forme et Passerelles

Spécifications

 Hauteur de la main courante sur garde-corps :

entre 1 000 mm et 1100 mm

- Bâtiments  Plnthe minimum de 100 mm de hauteur


industriels
 Sous lisse à hauteur de 450 mm
- Machines

 Distance maximum entre les poteaux :

1500 mm
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès permanant


Escaliers

Se référer à l’annexe 7.1: Equipements permanents de travaux en hauteur


DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation moyens d’accès permanents


Règles à observer pour les plates formes, les passerelles et les escaliers
Vérifier :
- La bonne fixation des caillebotis
- L’état d’usure des caillebotis
- Les points de fixation des gardes corps
- L’ état de dégradation des éléments constituants le garde corps
« montant-lisse-sous lisse et plinthe »
- L’état des marches des escaliers « existence des point de flexion,
corrosion et points de fixation »

L’enlèvement :
- D’un caillebotis est tributaire d’une autorisation délivrée par la HMEP
- D’une marche d’escalier nécessite une autorisation délivrée par la HMEP
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès permanant


Echelles à crinoline
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire non


mécanisé:

Echafaudage, PIR
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire non


mécanisé:

Echafaudage (Vidéo)

1. Montage et démontage
2. Instruction des formulaires associés
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire non mécanisé:

Règles d’utilisation

 Avoir un permis de travail sur échafaudage ;


 Porter les EPI adéquats, en particulier : chaussures de sécurité adaptées non glissantes,
gants, casque avec jugulaire fermé ;
 Le port du harnais est obligatoire pour travailler sur un échafaudage.
 Dans le cas d’une marche dégradée (pendant l’installation ou une non-conformité
mineure) l’utilisation d’un échafaudage ne se fait qu’après une analyse ADRPT décidée par
le N-1 et après l’application des mesures complémentaires définies par cette analyse de
risque réduisant le risque à un niveau acceptable
 Les charges doivent être bien réparties sur les planchers et si le niveau de plancher est
chargé à 100%, le niveau de plancher inférieur doit être chargé à 50% ;
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire non mécanisé:

Règles d’utilisation
 Pour limiter le risque de chute, le plateau de travail ne doit pas être encombré ;
 Les charges admissibles figurant sur l’échafaudage doivent être respectés ;
 La montée sur l'échafaudage ne doit être faite que par les échelles prévues à cet usage ;
 Les distances minimales suivantes, par rapport aux lignes électriques aériennes, doivent
être respectées ;
- 3 mètres pour des lignes électriques inférieures à 50 000 V ;
- 5 mètres pour des lignes supérieures à 50 000 V.
 Le travail sur échafaudage est interdit en cas d’intempéries et de conditions climatiques
défavorables par rapport à celles prises en compte lors de la définition de l’échafaudage ;
 Le balisage et la surveillance de la zone des travaux doivent être assurés durant toute la
durée d’installation de l’échafaudage ;
 L’utilisation des échafaudages triangulaires est interdite.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire non mécanisé:


Règles d’utilisation

Pour l’échafaudage roulant, les règles suivantes s’ajoutent :


 L'amarrer ou le démonter si le vent souffle à plus de 45 km/h ;
 Aucun appareil de levage ne peut y être fixé ;
 Il ne doit pas être déplacé si une personne ou du matériel est présent sur le plateau et
son déplacement doit être uniquement manuel, poussé et non tiré ;
 Les roues devront être équipées et stabilisées par un système de blocage, en rotation
et en translation.

La stabilité d’un échafaudage roulant doit être garantie par la mise en place des stabilisateurs.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire non


mécanisé:
Classes d’échafaudages et charges admissibles :
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaires non mécanisés: Echelles et Escabeaux


DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaires non mécanisés: Echelles et


Escabeaux
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaires non mécanisés: Echelles et


Escabeaux
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des échelles


portatives
Consignes générales

 Choisir l’échelle ou l’escabeau adapté au travail à faire.


 Inspecter l’équipement avant chaque utilisation :
 Les rivets, les écrous, les joints et les boulons sont bien serrés
 Les pieds, les marches ou les échelons sont complets et fixés solidement
(les pieds des échelles en métal ont un recouvrement antidérapant)
 L’équipement et ses montants sont propres, sans arêtes vives, exempts de
boue, neige, d’huile ou autre matière glissante.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des échelles portatives

Installer l’équipement correctement :


 Aucun contact possible avec des fils électriques

sous tension

 La surface du sol est solide, égale et non glissante

(à moins d’avoir des dispositifs antidérapants)

 L’échelle utilisée doit dépasser d’au moins 1 m la

surface ou le palier à atteindre; son sommet doit

solidement être fixé aux points d’appui;

sinon, faire tenir le bas de l’échelle par quelqu’un

pendant l’utilisation.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des échelles portatives

Monter et descendre de l’échelle :

 En transportant les outils à la ceinture ou dans

un panier muni d’un câble de manutention

 En faisant face à l’équipement tout en utilisant

les 3 points d’appui.

3 points d’appui
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des échelles portatives


Travailler dans une échelle :

 En gardant le corps au centre des montants sans

étendre trop les bras; sinon, déplacer l’équipement

 En laissant libres les 3 derniers échelons de

l’échelle ou en ne grimpant jamais plus haut que

l’avant-dernière marche de l’escabeau

 En évitant de transporter, faire glisser ou étirer

l’échelle lors de l’utilisation

 En utilisant l’équipement une personne à la fois.


DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD
Règles d’utilisation des échelles portatives
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des échelles portatives


DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD
Règles d’utilisation des échelles portatives
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD
Règles d’utilisation des échelles portatives
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des PIR


DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des PIR

Le roulage de l’équipement ne doit être effectué qu’après s’être assuré que le trajet
choisi est libre de tout obstacle. Le sol doit être plan et l’équipement doit être installé
suivant les consignes du fabriquant. Le cas échéant, des stabilisateurs doivent être
mis en place.
Avant l’utilisation des PIR, les règles suivantes doivent être respectées :
 Positionner toutes les sécurités (garde-corps, portillon d’accès) ;
 Examiner visuellement la structure de l’ensemble ;
 Signaler les éléments défectueux à la personne assurant le suivi des PIR ;
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Règles d’utilisation des PIR


 Vérifier l’état du sol ;
 Baliser la zone autour de la PIR pour éviter que les passants ne soient blessés par
des objets qui pourraient tomber ;
 Mettre en place la PIR suivant la notice du fabricant ;
 Une seule personne est autorisée à stationner et à travailler sur la plateforme d’une
PIR.

Les règles à respecter lors de travail depuis la PIR :


 Ne pas déplacer la plate-forme avec une personne sur le plancher de travail ;
 Monter et descendre de la plateforme face à l’échelle d’accès ;
 Utiliser les stabilisateurs selon la notice du fabricant et la situation de travail ;
 Respecter la charge maximum admissible sur une PIR qui est donnée par le
fabricant ;
 Utiliser les PIR suivant la notice et les recommandations du fabricant.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire mécanisés: PEMP et


échafaudages volants
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire mécanisé: PEMP

 Le déploiement d’une PEMP et son utilisation doit être subordonné à l’obtention d’un
permis préalable.

 L’utilisation de la PEMP doit se faire de préférence par deux personnes minimum, un


conducteur habilité et un surveillant-guide au sol formé. Le surveillant-guide doit porter
le gilet fluorescent et circuler sur le côté, et non devant la PEMP.

 Les voies de passage empruntés par les PEMP doivent être libres, une attention
particulière doit être portée aux obstructions en hauteur sur le passage de la PEMP.

 La zone d’évolution de la PEMP, pour réaliser le travail en hauteur, doit être balisée.

 Certains fournisseurs de nacelles imposent le port du harnais de sécurité par le personnel


qui travaille dans la plateforme de la nacelle. Cette disposition est recommandée pour
tout type de nacelle. Le harnais doit être accroché au bas de la plateforme.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Moyens d’accès temporaire mécanisé: PEMP

 En plus des EPI requis dans la zone d’intervention, le port d’un casque avec
jugulaire fermée est obligatoire.
 Il est strictement interdit de sortir de la nacelle de la PEMP ou y entrer sauf si
elle se trouve au sol et à l’arrêt. La nacelle ne doit pas être utilisée comme
moyen de déplacement du personnel ou du matériel d’un niveau à un autre
 Les outils et le matériel qui vont être utilisés pendant l’intervention doivent être
préparés avant l’intervention.
 Le roulage de l’équipement ne doit être effectué qu’après s’être assuré que le
trajet choisi est libre de tout obstacle. Le sol doit être plan et l’équipement doit
être installé suivant les consignes du fabriquant. Le cas échéant, des
stabilisateurs doivent être mis en place.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Exigences en terme de préparation du


TH
Équipements de protection individuelle

Différents types de harnais Différents types de Différents types de Absorbeur d’énergie Antichute mobile
longe mousqueton et antichutes à rappel
automatique
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Protection individuelle contre la chute

Le système d’arrêt des chutes


Point
Système d’ancrage
de préhension ou
du corps d’amarrage
« harnais »

Système
de liaison
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

FACTEURS DE CHUTE ET TIRANT D’AIR

Existe 3 facteurs de risques

Chute de facteur 0 Chute de facteur 1 Chute de facteur 2

Point Au dessus de la tête Au niveau de la tâche Sous la tâche dorsale


d’ancrage Longe tendue au Dorsale du harnais, du harnais, ou prés
situé dessus de la tête ou légèrement du pied.
au dessus.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

FACTEURS DE CHUTE ET TIRANT D’AIR

Pour déterminer l’équipement adéquat, 2 éléments majeurs doivent être pris en


considération :
- Le facteur de chute, autrement dit la position du point d’ancrage par rapport à
celle de l’intervenant.
- Le tirant d’air, c’est-à-dire la distance nécessaire entre le point d’ancrage et le
sol, (ou le premier obstacle), pour éviter de heurter le sol en cas de chute.

L’appréciation de ces 2 éléments permettra de définir le système

antichute, et plus particulièrement le système de liaison qui vous

sauvera la vie.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Notion de BALLANT
Même avec un antichute à rappel automatique en facteur 0, le tirant d’air peut être
important si l’opérateur n’est pas à la verticale sous l’enrouleur mais décalé vers
la droite ou vers la gauche.
Le calcul du tirant d’air devra alors tenir compte du facteur de chute, mais aussi
de la distance latérale de l’utilisateur par rapport au point d’ancrage.

Recommandation :
limiter l’angle à 40°
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Exigences annexe HSE

 Le contractant et ses sous-traitants doivent se conformer entièrement aux


exigences du standard « travail en hauteur » qui est remis au contractant par le
chef de projet OCP.

 L’OCP interdit l'utilisation de dispositifs de protection individuelle comme moyen


unique antichute pour les travaux de plus de 1,8 m.

 L'utilisation de systèmes de sécurité passive comme le filet de sécurité, des


systèmes de supervision ou des zones avec accès contrôlé, comme seul moyen
de protection antichute à une hauteur de plus de 1,8 m, est interdite.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

Exigences annexe HSE

 Les opérateurs en plateformes élévatrices (nacelles) doivent utiliser un


équipement de protection antichute tout le temps. Les rampes sur les nacelles
ne peuvent pas être utilisées comme moyen unique de protection antichute ou
comme point d'ancrage à moins d'avoir été approuvées par une personne
qualifiée d’OCP au préalable. Un tel dispositif ne doit pas être utilisé comme un
monte-personnes pour transporter les ouvriers à divers endroit d'un chantier.
L’opérateur ne doit jamais quitter une nacelle suspendue.

 Toutes les échelles portatives doivent être marquées du nom de son


propriétaire.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

 Le contractant doit utiliser le moyen le plus sûr d'accès de l'ouvrier sur un


chantier en hauteur (ex: échafaudages, nacelles mécaniques, échelles à
plates-formes, etc.) à la place des échelles portatives qui ne doivent pas être
utilisées comme un poste de travail. En cas d’impossibilité technique et si les
échelles sont utilisées, alors l'extrémité des échelles à extension devra être
attachée à un point d'ancrage solide avant qu'elles soient utilisées, un
deuxième ouvrier devra maintenir l'échelle jusqu'à ce que l'attache soit sûre.
DESCRIPTION DES ÉTAPES CLÉS DU STANDARD

 Dans le cas où l’ouvrier travaillera sur l’échelle, il doit s’accrocher à un point


d’ancrage situé au-dessus de lui dès que la hauteur des pieds dépasse une
hauteur de 1,8 m.

 Lors des travaux de terrassement, excavation et tranchée dépassant 1,8 m de


hauteur, un balisage rigide (de jour et de nuit) est indispensable. Dans le cas des
tranchées, le contractant doit prévoir des passerelles sécurisées et des
escaliers/échelles pour l’accès aux tranchées en toute sécurité. Il doit aussi
prendre les dispositions nécessaires contre les mouvements de terrain
(éboulements, glissements,..) comme le blindage, le talutage etc.

 Le contractant doit s’assurer que les personnes effectuant un travail en hauteur


(qui est toujours soumis à autorisation et doit être mené sous supervision) sont
formées, compétentes, médicalement aptes et utilisant des EPI et des outillages
conformes et adéquats pour accomplir la tâche en sécurité.
MERCI POUR VOTRE ATTENTION

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