Gramática
Gramática
1. prépositions de lieu
Précèdent un nom de lieu ou de commerce
Dans espace fermé ou limité par des bâtiments (rue, allée, quartier, parc, cour, impasse)
Sur espace ouvert ou large surface (place, boulevard, route, quai, chemin)
commerces, bureaux ou sigle avec article
À
+ lieu connu (aux Champs-Élysées)
personne, nom propre ou sigle sans article
Chez peut désigner aussi un groupe (le jeu est important chez l’enfant)
On dit : revenir de chez son professeur
- À précède un lieu géneral // Dans précède un espace particulier
Je suis au bureau // je suis dans un grand bureau
- Même chose pour en et dans (vivre en ville/dans une ville de province)
1
o Près est une prèposition (avec un verbe d’action on emploie près de)
o Proche est un adjectif (on l’emploie avec les verbes d’état : être, paraître, sembler)
- À…. De : mesure une distance en kilomètres ou en temps
- Auprès de : dans l’entourage de
5. Adverbes de lieu
ici et là
- Désignent un lieu proche de celui qui parle
- Ici introduit le lieu d’où l’on parle
- Ils peuvent désigner le même lieu ou ils peuvent distribuer deux points dans un même lieu
- Être là : être présent
là-bas
- Désignent un lieu éloigné de celui qui parle
- Y remplace là-bas avec des verbes attachés à un lieu dans la durée (habiter, vivre, rester, travailler)
- Là, placé en début de phrase et suivi d’une pause, signifie « à cet endroit/moment-là »
- Là en fin de phrase n’indique pas l’éloignement
- Expressions
o Les gens d’ici
o par ici/ par là
o D’ici là
o Jusqu’ici / jusque-là
6, 7. Verbes du voyage
- Venir : vers le lieu où on est // Revenir : venir une nouvelle fois
- Aller : vers un autre lieu // Retourner : aller une nouvelle fois
o Venir peut signifier aller vers celui qui parle (venez chez moi)
o Se retourner : tourner la tête vers
o Retourner quelque chose : mettre à l’envers
o Rentrer : revenir chez soi/ dans son pays
En s’applique à tous les moyens de transport techniques (voiture, bus) mais à pied, à cheval ou
à/en moto
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o Descendre dans
3
Le moment
10. la date, la saison, le mois
- Jour, année, décennie, siècle
o Le + jour ; l’article disparaît après « aujourd’hui », « demain », « hier » + date
o En + année On dit: dans l’Antiquité et
o Dans les + décennie dans le passé
o Au + siècle
Avec « dernier/passé/prochain », on utilise au cours de plutôt que « pendant »
- La saison
o En+ saison sauf printemps (avec au : au+consonne)
o Avec une précision : l’été dernier, l’automne dernier, l’hiver 1956, au printemps dernier
- Mois
o En + mois / au mois de…
o Avec début/milieu/fin : début mars, mi-avril, fin juin OU à la mi-avril, à la fin juin
Mi-/Milieu= sens local ou temporel // Moitié= quantité
12. la fréquence
- Chaque
o est singulier et n’est jamais suivi d’un nombre.
o Impossible avec une fréquence horaire et ne s’emploie jamais avec une fréquence chiffrée
o À chaque second/instant= en permanence, à tout moment
- Par : fréquence dans une période donné
- Sur : met en relation deux quantités
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questions. ça s’est passé…
- Quel jour ? - À quelle heure ?
- En quelle année ? - À quel moment ?
- En quelle saison ? - Il y a combien de temps ?
14. la chronologie
situation par rapport au présent
5
situation par rapport au passé et au futur
6
o À peine : se place en début de phrase en langage soutenu et on fait l’inversion du verbe et
du sujet
- Différents sens de (à) peine :
o A peine : petite quantité
o De la peine : du chagrin
o De la peine à : des difficultés
o Pas la peine : pas nécessaire
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Le nom
L’article
18. défini et indefini
Indéfini Défini
Un, une: 1, parmi d’autres Le, la : 1, unique
valeur
Il reprend un nom déjà introduit ou connu par le contexte
particulière
Il désigne une chose unique, célèbre ou un concept connu de tous
tous. Le pluriel au sens générique est les tous
valeur générale unreprésente le vivant le représente une idée
19. plural
- Des: plus de 1 ou pas tous
- Les tous ou connus Des, les ou de ?
- Avec les verbes de sentiments, on emploie en général un article défini, - De + les = des
- De + des = de
sauf si on renvoie à une expérience concrète
- Des + adjectif = de
22. partitif
- L’article défini désigne un tout
o Le, la, les L’article défini désigne une
- L’article partitif désigne un extrait indéfini idée. L’article partitif
o Du, de la, des désigne sa manifestation
o Il précède tout ce qui est variable en quantité concrète.
o On l’emploie lorsqu’on identifie une matière à partir d’un extrait
- L’article indéfini s’emploie
o dès qu’on peut découper une forme dans une matière
o avec une précision
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Un livre français type de livre
Des chaussures bébés type de chaussures
21. difficultés
- Nom de pays, de régions, d’États
o L’appartenance se marque par la présence d’un article (La capital de la Belgique, Le
drapeau du Brésil, l’historie du Pérou)
!! On dit « L’histoire de France »
o Avec les noms de pays féminins, l’article disparaît dans certains cas (provenance, titres,
représentation)
o Après un nom de ministère, d’institution, de manifestation, on emploie un article
* Attention : on dit « l’hôtel de ville » (la mairie) et « le palais de justice » (le tribunal)
- Quantités
o On n’emploie généralement pas d’article avec les termes exprimant une idée de
Quantité ou mesure
Manque, perte ou excès
o La majorité, la plupart, bien, les pourcentages et les fractions sont suivis d’un article
L’accord des verbes est variable : accorde pluriel ou singulier, accorde pluriel avec
« être » et accord selon le complément du nom
Le complément du nom peut se supprimer sauf avec le verbe être
23. La quantification
- Du/de la/des de : quand la quantité, le poids ou la mesure sont exprimés, y compris la quantité
zéro
- Un partitif répond à la question « quoi ? » // un quantitatif répond à la question « combien ? »
- On emploi de après toutes les négations
- Après ni… ni ou sans….ni, on emploie un nom sans déterminant
!! sans + infinitif + DE
- Ne… pas (négation) // ne… que (restriction, seulement)
Il ne mange pas de poison // Il ne mange que du poisson
!! que, en début de phrase, à l’oral, peut signifier la restriction ou la quantité
- On conserve du, de la, des avec :
o Le verbe être
o Les interro-négatives de politesse
o Encore (de nouveau)
o Pas du tout /rien du tout
26. nominalisations
quelques nominalisations à partir d’un verbe
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quelques nominalisations à partir d’un adjectif
avant le nom
- Adjectifs courts et fréquents indiquant la taille, l’aspect, la nature : petit, grand, gros, haut, long,
beau, joli, jeune, vieux, gentil, bon, mauvais, faux, nouveau, autre
- Beaucoup d’adjectifs courts se placent cependant après le nom : neuf, chaud, froid, crue…
- Premier, dernier, prochain se placent
o Devant le nom pour les séries
o Après le nom pour la date
- Lorsqu’il y a plusieurs adjectifs, « beau », « joli », « bon » précèdent les autres
- Avec un adverbe long, les adjectifs se déplacent après le nom (une femme exceptionnellement
belle)
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particularites
- Quelques adjectifs changent de sens selon leur place
- Certains adjectifs à valeur subjective (jugement, impression) prennent une valeur plus emphatique
lorsqu’on les place devant le nom
- Beau, fou, vieux, nouveau + voyelle =bel, fol, vieil, nouvel
- Des+adjectif=de, des petits pois délicieux de délicieux petits pois
- On fait la liaison entre l’adjectif et un nom commençant par voyelle ou h muet
- On ne fait pas la liaison devant h aspiré
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le pronom
29. pronom sujet neutre ou impersonnel
ça pronom démonstratif neutre – renvoie à un sujet identifiable
ça/c’est s’utilisent dans de nombreuses expressions figées
il pronom impersonnel – ne renvoie à aucun sujet identifiable
on l’emploie pour se référer à un phénomène de la nature ou à une « loi » générale :
- Météo, éclairage, température, heure
- Contraintes, obligations (suivies de que ou de)
Ça m’énerve / ça me plaît / ça me manque = quoi ? (impersonnel)
Il m’énerve / il me plaît / il me manque = qui ? (personnel)
- Il paraît (on dit que, information rapportée) // on dirait (apparence, il semble que)
c’est ou il est
- C’est/il est + adjectif reprennent un nom
o C’est : reprend un nom générique et introduit un commentaire général (un pull en laine,
c’est chaud)
o Il est : reprend un nom en particulier et introduit une description particulière (ton pull, il est
chaud)
o C’est reprend un nom propre de lieu, de chose ou d’œuvre
* c’est est neutre, l’adjectif est masculin singulier
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31. pronoms personnels sujets et toniques
pronom sujet et pronom tonique
- Le pronom sujet est une forme non accentuée, liée au verbe
o Le lien entre le pronom sujet et le verbe est marqué par
l’élision (j’ai faim)
la liaison (ils ont faim – ilzont)
ou la présence d’un trait d’union devant voyelle, à la forme interrogative et dans le
dialogue rapporté (j’ai faim, dit-il / où va-t-on dîner ?)
- Le pronom tonique est une forme accentuée, indépendante du verbe. Il a les mêmes emplois qu’un
nom
o Avec c’est (c’est moi)
o Avec aussi, même (moi aussi, lui-même)
o Avec une préposition (on va chez toi)
o Avec et, ou, ni, pas (ni toi, ni moi. Et lui ?)
- On est sujet d’un verbe au singulier, mais le participe passé peut être singulier ou pluriel
o Si on est fatigué, on doit se reposer (tout le monde)
o Jo et moi, on est fatigués (nous)
- Soi est le pronom tonique correspondant à on collectif singulier
o Après un long voyage, on aime rentrer chez soi (chacun, tout le monde)
o Max et moi, on est rentrés chez nous (nous deux)
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- le participe passé ne s’accorde pas avec le pronom indirect
il les a appelés -qui ?- // il leur a téléphoné – à qui ?-
- leur + nom s’accord // leur+ verbe est invariable (je leur ai parlé de leurs études)
33. dificultés
- On emploie un pronom direct avec :
o Des verbes au sens proche de celui des verbes de communication ou d’échange (appeler,
saluer, aider, remercier, encourager, connaître, rencontrer…)
o Les verbes exprimant une violence sur l’autre
o Les verbes exprimant une pression en vue d’un objectif (on l’a amené à partir, ils l’ont
obligé à démissionner)
o Avec voici / voilà (me voilà, te voilà, les voilà)
- Certains verbes prennent, selon leur construction, un complément direct ou indirect
conseiller quelqu’un MAIS conseiller quelque chose à quelqu’un
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eux ils
elles elles
Ça Ça/c’
me nous le
lui
sujet + te vous la en + verbe
leur
se se les
o Les personnes précèdent les choses
Je te les prête. Elle lui en donne.
o À l’oral familier, on simplifie : Je (le) lui ai donné
o Le participe passé s’accorde avec le pronom placé avant. Il ne s’accorde pas avec « en ».
Je les ai jetés. J’en ai gardé deux
- À l’impératif
o Négatif : le pronom se place devant le verbe
o Affirmatif : le pronom complément se place après le verbe
Me et te deviennent moi et toi
o On ajoute un « s » devant « en » et « y » à la 2e personne des verbes en -er. On fait la
liaison
o Le pronom complément se place après le 1er verbe dans les constructions avec « écouter »,
« voir », « laisser », « faire »…. + infinitif (laissez-les partir)
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- N’importe quel/ quelle/quels/quelles : peu importe la personne ou la chose
- Quelconque :
o adjectif invariable, se place le plus souvent après le nom (choisis une carte quelconque
dans le paquet -une carte sans précision-)
o signifie également « banal » (c’est un film quelconque, sans grand intérêt)
- N’importe lequel/laquelle/lesquels/lesquelles : pronoms, s’emploient si la personne ou la chose ont
déjà été mentionnées
38. de quantité
pronom
- Tout : Neutre, invariable (tout va bien ! / merci pour tout !)
- Tous/toutes : pluriels (merci à tous / toutes !)
- Place de tout / tous
o Après le verbe aux temps simples (j’aime tout, je les aime tous)
o Devant le participe passé ( j’ai tout lu, je les ai tous lus)
o Devant l’infinitif (je vais tout lire, je vais tous les lire)
- Tous/toutes s’emploient rarement en position sujet
semi-adverbe
Masculin : invariable Féminin : s’accorde devant consonne ou « h »
aspiré
Il est tout fier Elle est toute fière
/tu/ /tut/
Ils sont tout fiers Elles sont toutes fières
Devant voyelle ou « h » muet l’accord est facultatif
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Elle est tout étonnée /tut/ Elle est toute étonnée /tut/
Au pluriel l’accord permet de distinguer l’adverbe du pronom
Elles sont tout heureuses Elles sont toutes heureuses
/tut/ /tutz/
(entièrement) (chacune)
À l’oral, devant une consonne, l’adverbe fait bloc avec l’adjectif, à la différence du pronom
Elles étaient toute gentilles (entièrement Elles étaient touts – gentilles (chacune
gentilles) séparément)
- Invariable au masculin
- S’accorde au féminin devant une consonne, ou un « h » aspiré Signifie “entièrement”
- Du tout renforce les négations « pas », « plus », « rien »
valeurs particulières
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relatifs composés contractés
mise en relief
- c’est…qui/que/dont mettent en relief
o un sujet o un lieu
o un complément direct o une date
o un complément indirect
* pour mettre en relief le sujet dans une phrase au passé, on emploie « c’est…qui/que » (c’est moi
qui ai…)
- ce qui/que/dont… c’est mettent en relief une phrase (c’est qui est important, c’est d’aimer)
l’interrogation renforcée
- Qui est-ce qui… ? // qu’est-ce qui… ?
- À l’oral, on emploie souvent une interrogation renforcée pour éviter l’inversion du verbe et du
sujet. L’interrogatif, placé en tête de phrase, est alors repris par un relatif
- Les verbes impersonnels se passer, rester, manquer sont précédés de qui ou qu’il (que se passe-t-
il/qu’est-ce qui se passe/qu’est-ce qu’il se passe)
Avec le verbe arriver, on dit : qu’est-il arrivé ? / qu’est-ce qui est arrivé ?
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- Remarques :
o Pour insister, on dit : qu’est-ce que c’est que ce truc ? qu’est-ce que c’est que ça ?
o Pour demander une définition on dit : qu’est-ce qu’un « PDG » ? qu’est-ce qu’un « AVC » ?
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le verbe : les temps
44. le futur
le futur proche
- C’est un futur en marche, vu à partir du présent : verbe « aller »+infinitif
Le présent s’emploie souvent à la place du futur proche pour renforcer l’imminence d’un
événement (notamment après « tout de suite », « immédiatement », « bientôt »)
- Il indique un changement à venir, un événement
*Le futur proche indique surtout l’immédiate, mais on peut l’employer pour un futur éloigné, s’il
est vu à partir du présent
le futur simple
- C’est un futur programmé, imaginé ou rêvé
- On l’emploie pour faire une promesse, prendre un engagement
- À l’écrit, et d’une manière générale lorsqu’on enchaîne plusieurs phrases, on emploie le futur
simple
- Après un déclencheur au futur proche, on emploie souvent le futur simple
- Selon qu’il se présent comme un événement ou comme une programmation, un même fait peut
être exprimé au futur proche ou au futur simple
- Dans un récit historique, le futur simple peut introduire une idée de fatalité, de destin
et la durée
- L’imparfait s’utilise avec une durée indéfinie
- Le passé composé s’utilise avec
o une durée défini
o longtemps
o une répétition
- Lorsque la durée plus large est définie, on emploie un passé composé
tous les jours, pendant 4h, je faisais du piano / tous les jours, pendant 5 ans, j’ai fait du piano
- Le passé composé est le temps des :
o rétrospectives : on l’emploie toujours et jamais, lorsque la situation est encore vraie dans le
présent
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o conclusions, des constats. On l’emploie quand on peut dire finalement et pour faire un
constat de type journalistique
formation
- tous les verbes au participe passé en « é » : -ai // -as // -a // -âmes // -
âtes // -èrent
- majorité des verbes au participe passé en « -u » + mourir : -us//-us// -ut // -ûmes // -
ûtes // -urent
- majorité des verbes au participe passé en « -i » + voir, faire, ouvrir, découvrir, offrir, suivre et
verbes en -dre et -tre : -is- // -is // -it // -
îmes // -îtes // -irent
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3. imparfait : c’est fini // passé composé : ça continue
plus-que-parfait et passé composé
L’antériorité dans le passé
se marque généralement
avec le plus-que-parfait,
mais le passé composé est
possible dans certains cas.
1. passé composé:
événement « antérieur » qui
a encore un impact sur le
présent // plus-que-parfait :
si le passé est « révolu »
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50. les temps de l’indicatif. formation et emploi
présent
Verbes en -er + offrir, ouvrir,
verbes en -ir/ -re/ -oir
cueillir
je: -s (-x: veux, tu: -s (-x, veux, il/elle: -t (-d, vb en-
je: -e tu: -es il/elle: -e
peux) peux) dre)
nous : -ons vous : -ez Ils/elles : -ent
- verbes en -cer
imparfait
Sur le radical de « nous » au présent de l’indicatif : + -ais // -ais // -ait // -ions // -iez // -aient
* sauf verbes irréguliers
futur simple
Sur le « r » de l’infinitif + -ai // -as // -a // -ons // -ez // -ont
Verbes irréguliers
être : je serai avoir : j’aurai aller : j’irai faire : je ferai savoir : je saurai
voir : je verrai envoyer : courir : je courrai mourir : je mourrai pouvoir : je
j’enverrai pourrai
devoir : je devrai venir : je viendrai tenir : je tiendrai recevoir : je
recevrai
falloir : il faudra valoir : il vaudra pleuvoir : il
pleuvra
temps composés
passé composé être/avoir au présent + participe passé je suis rentré(e) / j’ai dîné
plus-que-parfait être/avoir à l’imparfait + participe passé j’étais rentré(e) / j’avais dîné
futur antérieur être/avoir au futur + participe passé je serai rentré(e) / j’aurais dîné
passé antérieur être/avoir au passé simple + participe passé je fus rentré(e) / j’eus dîné
futur proche aller au présent + infinitif je vais rentrer / je vais dîner
* on emploie l’infinitif après une préposition
emploi
- les temps simples renvoient à un « monde »
o présent : un monde actuel
o imparfait : monde passé
o futur simple : monde à venir
- les temps composés avec un verbe au présent renvoient à un changement de « monde »
o passé composé : un événement du passé ouvre sur une situation présente
o futur proche : un événement du présent ouvre sur une situation future
- les temps composés avec un verbe au passé ou au futur expriment une antériorité
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51. accords du participe passé avec être et avoir
avec être
cas particuliers
- Les formules ci-joint, ci-inclus, excepté peuvent être variables ou invariables selon leur place
(devant-invariable/derrière- s’accorde)
- Les formes impersonnelles sont invariables
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52. formes et place de la négation
formes de la négation
toute la phrase ne… pas quelque chose ne…rien
encore ne…plus quelques(-uns), un, ne…aucun *
toujours=encore plusieurs, chacun
toujours ne…jamais déjà ne…jamais
souvent ne…pas toujours ne…pas encore
quelquefois ne…pas souvent ne…toujours pas
beaucoup ne…pas beaucoup tout ne…rien
ne…guère ne…pas tout
quelque part ne…nulle part * quelqu’un ne…personne *
place de la negation
aux temps simples et composés
ne + verbe conjugué + pas // ne + auxiliaire + pas
- la majorité des termes négatifs se placent comme pas
- personne, aucun, nulle part se placent après le participe passé
en position de sujet
- Les deux termes se placent devant le verbe
o personne ne, rien ne, aucun ne
o nul ne
personne ne lorsqu’on énonce une vérité générale
aucun en français littéraire ou administratif
place après le nom : « de mauvaise qualité » ou « à égalité » (nul : 1 à 1)
de plusieurs éléments
Et….et ne(+verbe)….ni….ni Avec….avec sans…ni
ni….ni….ne(+verbe) pas de…ni de
sans…. Ni peut porter sur un infinitif
* les article indéfinis et partitifs sont omis après une négation (sans est parfois suivi d’un article indéfini)
combinaison
- Pas ne peut jamais se combiner avec une autre négation
- Plus, jamais, sans se combinent entre eux et avec les autres pour renforcer une négation
o Je ne dirai rien / je ne dirai plus rien
o Elle ne voit personne / elle ne voit plus personne / elle ne voit jamais personne
à l’infinitif
Ne pas + infinitif
- La majorité des termes négatifs se placent comme pas
- Personne, aucun, nulle part se placent après l’infinitif
- Avec l’infinitif passé, la négation peut se placer de deux manières
tournures à l’oral
- En français familier, on supprime souvent ne
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- La forme négative peut avoir une valeur affirmative (il n’est pas bête)
- Jamais (employé sans ne) peut avoir un sens positif (tu es plus belle que jamais)
- On emploie souvent une phrase interro-négative pour proposer ou demander quelque chose
- La réponse affirmative à une phrase interro-négative est si.
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le verbe : les modes
subjonctif
quatre temps : présent, imparfait, passé et plus-que-parfait (seulement présent et passé dans la langue
courante)
formation : présent et passé
- Présent sur le radical de « ils » au présent de l’indicatif + -e/-es /-e/-ions/-iez/ent
o Si « nous » et « vous » ont un radical différent de « ils » au présent de l’indicatif, on
conserve cette différence au subjonctif (que je reçoive ; que nous recevions)
o Les verbes en « -ier » prennent deux « i » (nous étudions -ind.- / nous étudiions -subj.-)
o Verbes en « -yer » (nous envoyons -ind.- / nous envoions -sub.-)
o Verbes être- sois, avoir-aie, ayons aller-aille, faire- fasse
irréguliers soyons allions
savoir-sache pouvoir-puisse vouloir-veuille, voulions
* tous les
verbes sauf « être » et « avoir » se terminent par « e » à la 3ºp.s
- Passé être ou avoir au subjonctif présent + participe passé (que je sois parti / que j’aie fini)
o On l’emploie souvent après des phrases exprimant le regret.
o présent – pour un événement postérieur à la principale // passé pour un événement
antérieur
- Imparfait sur la 3ème personne du singulier du passé simple + -sse/ -sses/ -^t/ -ssions / -ssiez / -
ssent
o Employé surtout à l’écrit dans un texte littéraire ancien (aujourd’hui on préfère le sub.
présent)
- Plus-que-parfait être ou avoir au subjonctif + participe passé (que tu fusses venu / que j’eusse
parlé)
o Peu usité, même à l’écrit, on lui préfère le subjonctif passé
o On l’emploie surtout avec une valeur de conditionnel
verbes introducteurs
- Indicatif - Subjonctif
o Monde objectif, indépendance o Monde subjectif, dépendance
affective du sujet affective du sujet
o Verbes de la « tête » (constater, o Verbes du « cœur » (vouloir,
observer, sentir, penser, croire, souhaiter, désirer, craindre,
supposer, estimer, juger, décider, redouter, avoir peur, exiger,
être sur) ordonner, hâter, douter)
o La réalité existe, elle n’est pas o La réalité est filtrée par les
mise en doute, et on peut la sentiments ou les intentions du
percevoir, l’analyser, la sujet et elle est virtuelle ou
commenter, la juger discutable
* On l’emploie avec espérer, après * ne explétif est surtout employé à l’écrit,
« avoir le sentiment » (penser) et « juger, avec les verbes de crainte
reconnaître, décider » (réfléchir et
conclure que)
- Difficultés
avec l’indicatif avec le subjonctif
admettre et comprendre constater, tenir pour vrai accepter, tenir pour possible
dire, écrire, téléphoner, déclaration ordre
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expliquer
(se) sembler il me semble (je trouve) il semble (on dirait)
(se) douter se douter (imaginer/penser) douter (avoir des doutes)
- Je redoute = je crains, j’ai peur // sans aucun doute= certainement // sans doute= peut-être
- Attendre + subjonctif = patienter // s’attendre à + subjonctif = se préparer à une éventualité
Les verbes habituellement suivis de l’indicatif peuvent être suivis du subjonctif lorsqu’ils introduisent
une nuance de doute, qu’ils atténuent la portée d’une affirmation ou qu’ils portent une appréciation
subjective.
- Négation et interrogation avec inversion : je pense qu’il a raison MAIS je ne pense pas qu’il ait
raison
- Adjectifs à valeur subjective ou moral : je trouve qu’il est intelligent MAIS je trouve absurde qu’il
soit….
- Supposition à valeur d’hypothèse
o Après un impératif à valeur d’hypothèse (=si… alors), on emploie souvent le subjonctif
o En supposant que / en admettant que + subjonctif
- Mise en relief avec la subordonnée en début de phrase : je suis certaine qu’il est coupable MAIS
qu’il soit coupable, j’en suis certaine
* on conserve l’indicatif avec une phrase interro-négative ou un futur
formes impersonnelles
- Il faut que / il vaut mieux que / il suffit que….
- Il est + adjective avec l’indicatif ou le subjonctif selon le degré de réalité de l’adjectif (+50%-i // -
50%-s)
- Il se peut / il arrive que / il y a des chances que / il est fréquent ou rare que…
- Les adjectifs d’appréciation ou les verbes de sensation sont suivis du subjonctif (+il s’en est fallu de
peu que..)
- Prière, souhait, ordre, injonction et formules figées (vive la France !, vienne la pluie…)
!! les formes adverbiales placées en début de phrase sont suivies de l’indicatif
subordonnées relatives
- Expression du réel : verbe à l’indicatif ( je connais une jeune fille qui peut garder les enfants le soir)
- Expression du possible : verbe au subjonctif (connaissez-vous quelqu’un qui puisse garder les
enfants le soir?)
- Expression de l’exception : verbe au subjonctif le seul, l’unique, le premier : superlatifs
d’exception
- Expression de la rareté : verbe au subjonctif (l’indicatif est accepté) personne, rien, peu de…,
ne…que
le fait EST que + indicatif constate une réalité le fait que + subjonctif met en lumière une
- Le fait est qu’on est en hiver réalité
- Le fait est qu’il fait très chaud - Le fait qu’on soit en hiver rend encore plus
étrange le fait qu’il fasse si chaud
* l’indicatif est possible (mais rare) après le fait
que
subordonnées de temps
On emploie le subjonctive quand l’action de la principale se situe avant celle de la subordonnée et
qu’elle exprime une dépendance temporelle
- Expressions de temps suivies du subjonctif
o Avant que (avec ne explétif facultatif), en attendant que, jusqu’à ce que= avant
o Le temps que, d’ici (à ce) que= délai
o Même sujet : « de » + infinitif (exception : jusqu’à ce que)
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- Expressions de temps suivies de l’indicatif
o Tant que, aussi longtemps que = pendant
o Après que, une fois que, dès que, aussitôt que, à peine… que= après
o Même sujet : infinitif passé
Avant Pendant Après
Avant Avant de Avant que Quand Pendant Tant Après Dès Après que À Une
En attendant que que peine.. fois
En En que Au Depui Dès que que
attendant attendant Jusqu’à ce moment Tandis s Aussitôt
Moments que Depuis que
de que où
D’ici D’ici (à ce Alors Sitôt que Sitôt
que) que Aussitôt que
Jusqu’à Le temps À peine
que Comme Une fois que
+ nom X X X
+infinitif
X X X
ou p.p
indicatif X X X X X X
subjonctif X
la condition
Le conditionnel : formation
- Présent : sur le futur simple + terminaisons de l’imparfait (je danserai je danserais)
- Passé : avec être ou avoir au conditionnel présent + participe passé (j’ai voulu j’aurais voulu)
hypothèse avec si
si + présent futur
sur le futur si je gange au Loto, j’achèterai un bateau
le présent ou l’imparfait peuvent remplacer le futur si la conséquence est immédiate
si + imparfait conditionnel présent
s’il faisait beau, on irait à la mer
sur le présent
cette construction peut avoir la valeur d’un futur improbable ou d’un souhait
ah, si un jour les guerre cessaient, le monde serait plus beau
si + plus-que-parfait conditionnel passé
sur le passé si tu avais étudié, tu aurais réussi
l’imparfait peut remplacer le conditionnel passé (conséquence inévitable)
* on emploie généralement que + subjonctif lorsqu’on enchaîne plusieurs conditions
!! après si jamais de futur ni conditionnel ni subjonctif
hypothese sans si
- On peut employer le conditionnel dans les deux termes de la phrase ( je serais président, je ferais
des réformes)
- L’imparfait peut remplacer le conditionnel dans la condition et dans la conséquence (l’entraîneur
aurait fait entrer Riri plus tôt, on gagnait le match)
- Au cas où, pour le cas où, dans le cas où + conditionnel = si par hasard
o Au cas où : ellipse fréquemment employée, à l’oral, en fin de phrase (appelez-moi, au cas
où)
o On emploie où + conditionnel ou que + subjonctif lorsqu’on enchaîne plusieurs conditions
- Quand bien même + conditionnel // même si + imparfait = même dans ces circonstances
(condition+restriction)
- Constructions verbales et nominales
o avec toi, j’irais n’importe où, à trop exiger, tu vas tout perdre
o avec toi ; à trop exiger ; sinon ; sans papier ; en vous taisant ; à quelques minutes près
o à l’oral on emploie souvent « ça » ou « autrement » au lieu de « sinon ».
indicatif ou subjonctif
- Expressions de la condition suivies du subjonctif
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o A condition que, pourvu que, sans que, à moins que = condition stricte
Autre sens de « pourvu que » = souhaite
Lorsque le sujet est le même, on peut employer à condition de / à moins de +
infinitif
o En admettant que, en supposant que, si tant est que, pour autant que = réserve, restriction
o Pour peu que = condition légère mais suffisante
o Que…que= conditions variables, conséquence identique
- Expressions de la condition suivies de l’indicatif
o Selon que, suivant que = conditions variables, conséquences variables
o Du moment que / dès lors que = condition + cause évidente
la forme passive
- Met l’accent sur l’objet du verbe plutôt que sur le sujet
- Forme active : le sujet du verbe fait l’action // forme passive : le sujet du verbe subit l’action
- Sujet actif + verbe + complément d’objet // sujet passif + verbe + complément d’agent
- Formation : être + participe passé + par
- Le passif est surtout employé dans les médias pour annoncer des événements subis, des
découvertes réalisées, des lois adoptées.
- « de » peut remplacer « par » avec les verbes :
o D’accompagnement : être accompagné, précédé, suivi…
o De description : être entouré, couvert, bordé, rempli, composé…
o Exprimant un sentiment général : être admiré, détesté, connu, oublié, respecté…
- Certains verbes à la forme pronominale indiquant un usage ou une habitude ont un sens passif
- Se faire + infinitif
o sens passif, sans idée de complicité, avec des verbes impliquant que le sujet subi l’action (la
victime s’est fait étrangler = elle a été étranglée)
o usage actif (il s’est fait couper les cheveux il a demandé à quelqu’un de lui couper les
cheveux)
le participe présent
- On l’emploie surtout à l’écrit à la place d’une relative
- Il est invariable Formation :
- On distingue le gérondif et le participe présent Radical de « nous » au
o Je l’ai vu en traversant la rue ; c’est moi qui traverse présent + ant
o Je l’ai vu traversant la rue sans regarder ; c’est lui qui traverse
- A l’oral il est peu employée (on emploie la relative)
l’adjectif verbal
- Un participe présent qui s’accorde
- Foto
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cas particulier
verbe participe adjectif verbal ou
présent nom
convaincre convainquant convaincant
choquer choquant choquant
fabirquer fabriquant (un) fabricant
trafiquer trafiquant (un) trafiquant
- Foto
- Les noms sont généralement dérivés de l’adjectif verbal
cas particuliers
part. présent exigeant obligeant excédant résidant
adj. Verbal exigeant obligeant excédant résidant
nom l’exigence l’obligeance un excédent un résident
le discours indirect
- Au présent
o Il me dit : « je suis au téléphone » // il me dit qu’il est au téléphone
o On conserve les adverbes quand, comment, où, combien pourquoi, sans inversion de sujet
- Au passé
o Après un verbe introducteur au passé, on emploie un passé de concordance
Présent imparfait Passé de concordance:
Passé composé plus-que-parfait On applique l’imparfait sur
Futur simple conditionnel présent le verbe conjugué
On dit : elle a compris que Bernt était allemand
!! lorsqu’on se réfère au futur, on n’emploie jamais de temps composé
o A l’écrit, pour rapporte un dialogue direct, on fait l’inversion du verbe et du sujet (on
emploie parfois « faire » pour « dire » ; « il va pleuvoir », fit-il)
o Références temporelles
Présent : hier // demain // après -demain
Passé : la veille // le lendemain // le surlendemain
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le discours : les articulations logiques
la cause
Une cause peut se placer en début ou en fin de phrase. Elle peut apporter une explication, mettre l’accent
sur une circonstance ou justifier une conséquence.
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-
la consequence
le but
verbes
l’opposition et la concession
l’explication
comparatifs et superlatifs
la comparaison
les preposition
l’organisation du discours
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