C ph1mp2012
C ph1mp2012
com
Première partie
Étude de filtres passifs
Modèle de Norton
e(t)
Rg IN (t) =
Rg
IN RN
e(t) ⊲ Résistance interne :
RN = Rg
di(t) i(t)
+ =0 avec τ = (R + Rg )C (1)
dt τ
E
i(0+ ) = − (2)
R + Rg
1.1.6.
1
[Link]. L’impédance de charge du générateur est : Z = R + . Son module est
r jCω
1
Z = |Z| = R2 + . Donc :
(Cω)2
Zmin = R
R > 500 Ω
1
H=
1 + jRCω
soit :
1 H0
H= =
1 1
3+j x− 1 + jQ x −
x x
avec x = RCω .
1
L’amplification maximale : Hmax = .
3
1
Facteur de qualité : Q = .
3
Hmax
Pulsations de coupures : H(xc ) = √ soit x2c ± 3xc + 1 = 0 :
2
ωc1 = 0, 3 RC et ωc2 = 3, 3 RC
courbes
asymptotiques
−5
droite asymptotique droite asymptotique
de pente +20dB /décade de pente −20dB /décade
GdBmax = −9, 54
−10
courbe
réel
−15
+π/2 ϕ(ω)
+1
+0, 5
ω
log
ωo
−2 −1 0 +1 +2
−0, 5 courbe
réel
−1
−π/2
soit :
1
3v 2 + jRCωv 2 + v = v1
jRCω 2
3jRCωv 2 − R2 C 2 ω 2 v 2 + v 2 = jRCωv 1
d2 v2 dv2 dv1
R2 C 2 + 3RC + v2 = RC
dt2 dt dt
2
d v2 3 dv2 1 1 dv1
+ + 2 2 v2 =
dt2 RC dt R C RC dt
d2 v2 dv2 dv1
+ aωo + ω02 v2 = ωo
dt2 dt dt
avec :
1
a=3 et ωo =
RC
Deuxième partie
Étude d’un montage à base de l’amplificateur opérationnel
us
+Usat
0
′
−Usat
2.1.2.
⊲ Régime linéaire : ε = 0 et us = 0.
⊲ Régime Saturé : ε 6= 0 et ′
us = −Usat ou us = +Usat .
2.1.4.
L’amplificateur opérationnel en régime linéaire : ε = 0 ⇒ v − = v + = ve .
Théorème de Millman appliqué à l’entrée inverseuse − :
1 1 0 us 1 1
v− + = + = ve +
R1 R2 R1 R2 R1 R2
d’où :
R2 R2
us (t) = 1+ ue (t) = Aue (t) soit : A=1+
R1 R1
2.1.5.
L’amplificateur opérationnel reste en régime linéaire tant que −Usat
′ < u = Au < U
s e sat , soit :
′
Usat Usat
− < ue <
A A
us (t)
AUsat
′ ue (t)
−Usat
Usat
′
−AUsat
2.2.1.
• Mesure de Usat :
Usat
On augmente ue jusqu’à avoir la saturation (ue > ) puis on mesure us = Usat avec un
A
voltmètre.
′ :
• Mesure de Usat
U′
On diminue ue jusqu’à avoir la saturation (ue < − sat ) puis on mesure us = −Usat
′ avec un
A
voltmètre.
2.2.2. + is iu
L’AO reste en régime linéaire tant que is < is,max . ε AO
us −
Or : is = iu + i où : iu = le courant qui traverse Ru et
Ru i
us ue
i= le courant qui traverse R1 et R2 ; (i− = 0). Ru
R1 + R2 R2 us
R1
us us
soit :
1 1
us + < is,max
Ru R1 + R2
⇒
1 1
AU0 cos(ωt) + < is,max
Ru R1 + R2
Pour assurer cette condition ∀t il suffit d’avoir :
1 1
AU0 + < is,max
Ru R1 + R2
Application numérique :
Ru > 579 Ω
2.2.3.
dus
L’AO reste en régime linéaire tant que < σ . Pour que le signal de sortie ne soit pas déformé,
dt
sa pente maximale (à l’origine ) doit être inférieure au Slew rate ( 1 ) σ .
dus
<σ
dt max
dus
Puisque us = AU0 cos(ωt) , alors : = AU0 ω < σ . Soit :
dt max
σ
ω< = ω1
AU0
Application numérique :
ω1 ≃ 105 rad.s−1
ý
1. «ou temps de montée » ; il caractérise la rapidité de la réponse à une variation brutale du signal d’entrée
us (t)
∆us t
∆t
rd ≃ 10 M Ω ; rs ≃ 10 Ω ; µ ≃ 105
R2
− is
ε rd
rs
+ µε us
R1
ue
us
Rs =
Is ve =0
R2
Is
µε us I
− − + us
I rs rs Rs
ε rd
+ µε
rs us
R1 rs
√
Calcul de Rs : us = Rs Is
us R1
I = et ε=−
R1 + R2 R1 + R2
µε us
Is = I− +
rs rs
us us µ R1
= + +
R1 + R2 rs r s R1 + R2
us
= [rs + (1 + µ)R1 + R2 ]
rs (R1 + R2 )
us
=
Rs
soit :
rs (R1 + R2 )
Rs =
rs + R2 + (1 + µ)R1
[Link]. Calcul de H
Montage équivalent :
R2
−
ε
+ µε us = µε
R1
ue
GdB GdB
f
log fo
Lorsque f augmente, le modèle statique (d’ordre 0 ) de l’AO devient insuffisant. L’AO devient
alors un système d’ordre 1 (modèle dynamique) dont le comportement dépend de la fréquence
(chute du gain lorsque f augmente).
Troisième partie
3.1. Puisque i2 = i+ = 0 (charge infinie, comme dans la partie § 1.2.), l’équation (3) reste
valable, d’où :
d2 ue due dus
2
+ 3ωo + ωo2 ue = ωo
dt dt dt
d’où :
d2 us dus
2
+ 2mωo + ωo2 us = 0
dt dt
avec : 2m = 3 − A.
√
La condition de validité de cette équation : L’AO est supposé idéal.
√
Expression de m :
3−A
m=
2
3.3. En l’absence du GBF, le montage peut fonctionner comme un oscillateur (système in-
stable, us augmente) si les coefficients de son équation différentielle n’ont pas tous le même
signe. Il faut donc avoir m < 0.
La valeur limite de A :
m < 0 ⇒ A > A0 = 3
3.4.
• Si A = A0 , alors :
d2 us
+ ω02 us = 0
dt2
c’est l’équation différentielle d’un oscillateur harmonique (us est sinusoïdale).
• Expression générale de us :
us (t) = Um cos(ωo t + ϕ)
• La fréquence de l’oscillateur :
ωo 1
f= =
2π 2πRC
3.6. On ne peut pas contrôler le gain avec ce montage car il est difficile de garder A = Ao . En
effet, la présence des bruits (thermique par exemple) rend A 6= Ao .
Quatrième partie
État de polarisation d’une onde électromagnétique
4.1.2.
Exemple 1 : Laser polarisé rectilignement.
Exemple 2 : La lumière diffusée par l’atmosphère terrestre est polarisée rectilignement dans la
direction perpendiculaire aux rayons incidents du Soleil.
4.2.2.
√ π
Conditions pour avoir la polarisation circulaire : E0x = E0y et ϕ = ± .
√ 2
π
La polarisation est circulaire gauche si : ϕ = − .
√ 2
π
La polarisation est circulaire droite si : ϕ = +
2
4.2.3. L’onde a une polarisation rectiligne si : ϕ = 0 ou ϕ = ±π .
4.2.4.
→
− →
−
[Link]. La direction du champ E P après le polariseur (P) est −
→ : E //−
ux P
→
ux
[Link].
→
− →
−
La direction du champ E A après l’analyseur (P) est celle de −
u→ →
−
A ; E A // u A .
→
−
Expression de E A :
−
→ → → −
− →
−
E A = ( E P .−
u A )→
u A = | E P | cos(θ)−
→
uA
ΦA = ΦP cos2 (θ)
Cinquième partie
Interférences en lumière polarisée
−
→
E = Eo cos(ωt − knx z)−
→
ux (3)
[Link].
→
−
• À la sortie de la lame (z = e) : E z=e = Eo cos(ωt − nx ke)−
→
u x.
→
−
• En M de côte z (z > e) , le champ présente un retard de phase par rapport à E z=e :
→
− →
− z
E 0<z<e = E z=e t − )
vx
z−e
= Eo cos ω t − − nke − →
ux
c
= Eo cos (ωt − nx ke − kz + ke) −
→
ux
−
→
E = Eo cos(ωt − kz + k(1 − nx )e)−
→
ux (4)
→
−
−
→
E = Eo cos(ωt − kny z)−
→
uy
−
→
E = Eo cos(ωt − kz + k(1 − ny )e)−
→
uy
ϕ = ϕx − ϕy = k e (ny − nx )
soit :
2πe
ϕ= (ny − nx )
λ
avec :
−
→ cos(β) →
− E0 cos(α) cos[ωt]
uA et E
sin(β) E0 sin(α) cos[ωt − ϕ]
−
→ cos(β)
E A = E0 (cos(α) cos(β) cos[ωt] + sin(α) sin(β) cos[ωt − ϕ])
sin(β)
→
−
I =< | E A |2 >
E02
I = (cos2 (α) cos2 (β) + sin2 (α) sin2 (β) + 2 cos(α) cos(β) sin(α) sin(β) cos(ϕ))
2
et puisque :
cos(α + β) = cos(α) cos(β) − sin(α) sin(β)
⇒ cos2 (α + β) = cos2 (α) cos2 (β) + sin2 (α) sin2 (β) − 2 cos(α) cos(β) sin(α) sin(β)
il vient :
soit :
h ϕ i
I = Io cos2 (α + β) + sin(2α)sin(2β)cos2 ( )
2
Io étant l’intensité transmise par le polariseur.
or :
1 − sin(2β)
cos2 (π/4 + β) =
2
d’où :
1 1
I = I0 + sin(2β)(cos2 (ϕ/2) − )
2 2
soit :
I0
I= [1 + sin(2β) cos(ϕ)]
2
5.4.5. On place un écran après l’analyseur. Si on fait tourner l’analyseur (β varie), On voit
l’écran éclairé uniformément avec un blanc d’ordre supérieur dont l’intensité varie avec β .
2e|∆n|
λp = (p ∈ N )
2p + 1
[Link]. Application numérique :
Le spectre visible est [λv = 400 nm, λr = 800 nm]. Les longueurs d’ondes λp qui appartiennent
à ce domaines sont telles que :
λ v < λp < λr
soit :
e|∆n| 1 e|∆n| 1
− <p< −
λr 2 λv 2
AN :
2, 62 < p < 5, 75 ⇒ p = 3, 4, 5
Donc les λp qui manquent dans le visible sont :
5.5.2.
Champ à la sortie de la 2ème lame :
−
→ E0 ϕ ϕ− E0 ϕ 5ϕ −
E 2 = √ cos[ ] cos[ωt − ]→
u x + √ cos[ ] cos[ωt − ]→
uy
2 2 2 2 2 2
I/Io
1
0.8
0.6
0.4
0.2
ϕ
–10 –8 –6 –4 –2 0 2 4 6 8 10