PROPOSE PAR : ILOUONI NGOGNININ
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[Link]
nistration/adminuser/
G e s t i o n d e s u t i l i s a t e u r s ation des
Gestion des utilisateurs
1-Creation Utilisateur
Nous allons voir dans cet article comment créer et configurer un utilisateur
de base de données ou un compte avec lequel vous pourrez vous
connecter et effectuer des actions sur la base de données en fonctions des
droits qui vous serons alloués.
Il est aussi bon de savoir que contrairement à d'autres bases de données,
quand vous créez un utilisateur sur une base de données Oracle celui-ci
ne dispose d'aucun droit, pour cela reportez vous à la section
"Administration des rôles et privilèges".
Voici les différentes étapes qui seront nécessaire à la création d'un
utilisateur Oracle :
• Choisir un nom d'utilisateur
• Choisir une méthode d'authentification
• Choisir les TABLESPACEs que l'utilisateur pourra utiliser
• Définir les quotas sur chaques TABLESPACEs
• Définir les TABLESPACEs par défaut de l'utilisateur
• Créer l'utilisateur
• Assigner les rôles et privilèges à l'utilisateur
1.1 Introduction:
[Link] D’un Schéma
Un schéma est une collection (ou un ensemble) nommé d'objets tels que
des tables, vues, clusters, procédure et packages associés à un utilisateur
précis. Quand un utilisateur de base de données est crée, son schéma est
automatiquement crée. Un utilisateur ne pourra alors être associé qu'à un
seul schéma et réciproquement.
[Link].Definition D’un User
Un utilisateur de base de données va correspondre à un login qui aura
reçu certains privilèges. Cet utilisateur sera stocké dans le dictionnaire de
données et disposera d'un espace de stockage pour ses objets qui seront
alors stockés dans son schéma.
En Oracle on pourra assimiler un utilisateur avec son schéma.
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[Link] De Nom de utilisateur
La première chose à faire pour créer un nouvel utilisateur va être de
définir un login. Afin d'éviter d'avoir trop de problèmes lors de l'ajout de
nouveaux utilisateurs, il est fortement recommandé de mettre une
stratégie de nommage en place.
Par exemple tout les noms d'utilisateur devront être composé des 6
premières lettres de leur nom, d'un "_" et de la première lettre de leur
prénom.
Par exemple :
Albert Durand donnera comme login durand_a.
Il convient ensuite de connaitre les limitations et règles de nommage à
respecter:
• Taille maximale 30 caractères.
• Ne devra contenir que des lettres de [a-z] et des chiffres [0-9]. Tout
les caractères accentués ou autres sont à éviter. Vous pourrez
également utiliser les symboles #, $, _.
• Le login devra commencer par une lettre. Si vous désirez utiliser des
logins composé uniquement de chiffres vous devrez alors entourer
votre login entre des ".
Note : Il faudra faire attention lors de l'utilisation des " sur un login car
Oracle deviendra alors sensible à la casse.
"DURAND_D" ne sera pas identique à "durand_d".
1-3. Choisir la méthode d'authentification de l'utilisateur
Afin d'authentifier un utilisateur et de définir les actions que celui-ci sera
en mesure d'effectuer sur la base de données, le serveur Oracle doit
pouvoir vérifier les accès de l'utilisateur lorsque celui-ci se connecte.
Il existe différents type d'authentification :
• Authentification par la base de données.
• Authentification par le système d'exploitation.
• Authentification par le réseau.
1-3-1. Par la base de données
Ce mode, le plus courant, est le mode par défaut. En clair l'utilisateur est
authentifié avec le mots de passe stockés dans la base de données. Cela
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signifie que la base de données devra être ouverte pour qu’un utilisateur
puisse se connecter.
Pour créer un utilisateur authentifié par la base de données, vous devrez
utiliser la clause IDENTIFIED BY <password>.
Le mot de passe devra dans les cas par défaut commencer par une lettre,
avoir une longueur maximale de 30 caractères et ne pourra etre composé
que de chiffres, lettre de l'alphabet, et des symboles suivants : #, _, $
(bien que Oracle ne préconise pas l'utilisation de # et $)
Toutefois il est possible d'outrepasser ces conventions en entourant le mot
de passe de ". Ce qui nous permettra de faire débuter notre mots de
passe par un chiffre et d'utiliser des caractères accentués. Il est bon de
savoir que Oracle préconise l'utilisation de caractères mono-bytes même si
la base de données supporte les caractères multi-bytes.
Voici un exemple de création simple d'un utilisateur authentifié par la base
de données :
CREATE USER scott IDENTIFIED BY tiger;
Cette commande va donc créer un utilisateur SCOTT dont le mot de passe
sera tiger. Pour se connecter il devra utiliser la commande suivante (après
lui avoir attribué les droits nécessaires)
CONNECT scott/tiger@<chaîne d'hôte>;
1-3-2. Par le système d'exploitation
Ce mode permettra à Oracle de se baser sur l'authentification de
l'utilisateur par un système tierce ou par le système d'exploitation.
L'avantage majeur de cette solution réside dans le fait que l'utilisateur
n'aura alors besoin de s'authentifier qu'une seule fois sur son système
d'exploitation.
Cependant cette solution apporte aussi son lot de faille de sécurité car si
l'utilisateur oublie de se déconnecter de sa machine, il sera alors très
simple de se connecter à la base sans avoir à fournir de mot de passe.
Oracle ne recommande pas l'utilisation de ce mode d'authentification.
Pour créer un utilisateur authentifié de manière extérieure, vous devrez
utilisez la clause IDENTIFIED EXTERNALLY.
Attention cette commande va nécessiter la configuration de quelques
paramètres Oracle avant de pouvoir fonctionner correctement.
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Nous allons prendre pour les exemples suivants :
• Un utilisateur local helyos
• Un utilisateur helyos du domaine galaxy
Nous allons donc voir comment configurer le serveur pour autoriser
l'authentification de ces utilisateurs par le système d'exploitation.
Puis nous verrons comment configurer le client.
1-3-2-1. Configuration sur le serveur
La 1ère étape sera de configurer la valeur du paramètre
OS_AUTHENT_PREFIX (dans le fichier [Link]). Ce paramètre servira à
Oracle pour être en mesure de déterminer les utilisateurs devant être
authentifiés par une application tierce.
Il est vivement conseiller de laisser la valeur par défaut OPS$
Valeur de Login de
Connexion distante possible
OS_AUTHENT_PREFIX l'utilisateur
OS_ OS_DURAND_D Non
Pas de préfixe DURAND_D Non
OPS$ (valeur par défaut) ou vide OPS$DURAND_D Oui
La 2ème étape sera de créer un utilisateur OS local ou de domaine. Pour
ce point veuillez consulter la documentation de votre système
d'exploitation.
La 3ème étape va dépendre du type d'utilisateur système que vous voulez
autoriser.
Sur Windows, si l'utilisateur ne fais pas partie d'un domaine, vous allez
devoir rajouter une valeur dans votre base de registre.
Dans HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\HOMEid (ou id
correspond à l'instance qui devra authentifier les utilisateurs à l'aide du
système).
Rajouter la clé OSAUTH_PREFIX_DOMAIN (de type valeur de chaîne
extensible) et lui donner la valeur TRUE.
La 4ème étape consistera à vérifier la valeur du paramètre
SQLNET.AUTHENTICATION_SERVICES dans le fichier [Link]. Celui-ci
devra contenir la valeur NTS.
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La 5ème étape consistera à créer explicitement le nouvel utilisateur de la
base de données.
On lance SQL*Plus
SQLPLUS /nolog
Puis on effectue les actions suivantes si l'utilisateur est un utilisateur OS
local :
-- On se connecte en tant que DBA
CONNECT system/<mot de passe>
-- Si l'utilisateur est un utilisateur local on lance cette
commande
CREATE USER ops$helyos IDENTIFIED EXTERNALLY;
-- On lui donne ensuite les droits par défaut
GRANT connect, resource TO ops$helyos;
Si l'utilisateur est un utilisateur OS d'un domaine :
-- On se connecte en tant que DBA
CONNECT system/<mot de passe>
-- Si l'utilisateur est un utilisateur local on lance cette
commande
CREATE USER "OPS$GALAXY\HELYOS" IDENTIFIED EXTERNALLY;
-- On lui donne ensuite les droits par défaut
GRANT connect, resource TO "OPS$GALAXY\HELYOS";
Attention dans le deuxième cas il sera très important de mettre le
nouveau nom d'utilisateur en majuscule car nous utilisons des guillemets
et Oracle devient alors sensible à la casse. Si vous ne saisissez pas le
login en majuscule vous devriez avoir l'erreur ORA-01017.
De plus sous Unix, il sera très important de préfixer le $ par un \ pour
éviter que celui-ci ne soit interprété comme étant une variable
d'environnement.
Une fois ces commandes effectuées le nouvel utilisateur sera en mesure
de se connecter sur la base de données en utilisant la commande à partir
du serveur.
SQLPLUS /
1-3-2-2. Configuration sur le client
Comme la majeure partie du temps l'utilisateur lambda n'a pas accès
directement au serveur. Donc voici les actions à effectuer pour que celui-ci
puisse se connecter à distance sur le serveur tout en étant authentifié par
son OS.
La première chose à faire va être de mettre à TRUE la valeur du
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paramètre REMOTE_OS_AUTHENT dans le fichier [Link] du serveur. Ce
paramètre va permettre à des connexions distantes de pouvoir se
connecter sur le serveur. Si vous oubliez de mettre à TRUE ce paramètre
vous obtiendrez alors les erreurs suivantes :
ORA-01004: default username feature not supported;
logon denied
ORA-01988: remote os logon is not allowed
Ensuite le reste de la configuration est très simple puisqu'il vous faudra
juste avoir un compte local ou un compte de domaine sur la machine.
Vérifier la valeur du paramètre SQLNET.AUTHENTICATION_SERVICES
dans le fichier [Link]. Celui-ci devra contenir la valeur NTS.
Configurer le client Net8 pour pouvoir accéder à la base de données
Se connecter en utilisant la commande :
SQLPLUS /@<chaîne de connection>
1-4. Choisir les TABLESPACEs que l'utilisateur pourra utiliser
Il va maintenant falloir choisir le domaine d'action du nouvel utilisateur.
En effet, pour des raisons de sécurités évidentes, nous allons restreindre
le champ d'action de l'utilisateur en choisissant les tablespaces que celui-
ci sera en mesure d'utiliser.
En premier lieu il est très fortement déconseillé d'autoriser un utilisateur à
utiliser le tablespace SYSTEM, qui doit impérativement rester dédié au
dictionnaire de données.
Il va donc falloir identifier tous les tablespaces nécessaire à l'utilisateur,
que ce soit des tablespaces de données, d'index, ou temporaire. Il n'y a
pas de syntaxe particulière pour cette étape.
1-5. Définir les QUOTAS de l'utilisateur
Une fois les tablespaces identifiés, l'étape suivante va consister à définir
l'espace alloué à l'utilisateur sur chacun des tablespaces.
Voici les différentes options disponibles pour les quotas :
• Une taille en K (KiloBytes) ou en M (MegaBytes)
• Unlimited
Par défaut le nouvel utilisateur dispose d'un quota null sur tous les
tablespaces.
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Voici un exemple d'assignation de quotas sur différents TABLESPACES :
...
QUOTA 5M ON TBS_USERS QUOTA UNLIMITED ON TMP_USERS...
...
1-7. Syntaxe complète de l'ordre CREATE USER
Voici la structure complète d'un ordre CREATE USER :
Voici une explication de tous les mots clé.
utilisateur :
Login du futur utilisateur (voir paragraphe 1.2)
IDENTIFIED BY mot de passe :
Active l'authentification par la base de données avec le mot de passe
spécifié.
IDENTIFIED EXTERNALLY :
Active l'authentification par le système d'exploitation
IDENTIFIED GLOBALLY AS 'nom externe' :
Active l'authentification par un LDAP externe.
DEFAULT TABLESPACE nom du tablespace :
Permet d'attribuer un TABLESPACE de données par défaut à l'utilisateur.
TEMPORATY TABLESPACE nom du tablespace :
Permet d'attribuer un TABLESPACE temporaire par défaut à l'utilisateur.
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QUOTA options ON nom du tablespace :
Permet de définir le quota d'espace attribué à l'utilisateur sur un
TABLESPACE précis.
PROFILE nom du profil :
Permet d'attribuer un profil limitant les ressources système de l'utilisateur.
PASSWORD EXPIRE :
Permet de faire expirer le mot de passe de l'utilisateur pour que celui-ci le
change lors de la première connexion.
ACCOUNT LOCK / UNLOCK :
Permet d'activer ou de désactiver un compte utilisateur.
1-8. Exemples
Voici quelques exemples de création d'utilisateurs Oracle :
CREATE USER Helyos
IDENTIFIED BY mypass1
DEFAULT TABLESPACE tbs_users
QUOTA 10M ON tbs_users
TEMPORARY TABLESPACE tmp_users
QUOTA 5M ON tmp_users
QUOTA 5M ON tools
PROFILE app_user
PASSWORD EXPIRE;
L'utilisateur helyos aura donc le mot de passe mypass1. Son TABLESPACE
par défaut sera tbs_users avec un quota de 10Mo, son tablespace
temporaire sera le TABLESPACE tmp_users avec un quota de 5M. Il aura
aussi la possibilité d'utiliser le TABLESPACE tools avec un quota de 5Mo.
Il devra changer son mot de passe lors de la connexion et se verra
attribuer le profil app_user.
CREATE USER "OPS$GALAXY\HELYOS"
IDENTIFIED BY mypass1
DEFAULT TABLESPACE tbs_users
QUOTA 10M ON tbs_users
TEMPORARY TABLESPACE tmp_users
QUOTA 5M ON tmp_users
QUOTA 5M ON tools
PROFILE app_user
PASSWORD EXPIRE;
L'utilisateur aura les mêmes attributs que celui de l'exemple précédent
mais celui-ci sera authentifié par le système d'exploitation. De plus il est
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important de savoir que seul l'utilisateur HELYOS du domaine GALAXY
pourra se connecter avec ce nouvel utilisateur, et que l'utilisateur local
HELYOS ne pourra pas utiliser ce nouveau compte.
2. Modifications d'un utilisateur
2-1. Modification de son mot de passe
Si vous souhaitez changer le mot de passe d'un utilisateur voici la
commande que vous devrez utiliser.
ALTER USER < login de l'utilisateur > IDENTIFIED BY < nouveau
mot de passe >
Cette commande permettra de modifier le mot de passe d'un utilisateur.
Si vous avez utilisé la fonction de vérification de mots de passe fournie par
Oracle (script [Link]) ou que vous avez crée la votre, vous allez
devoir utiliser une option supplémentaire : l'option REPLACE avec l'ancien
mot de passe afin que celui-ci puisse être passé à la fonction de
vérification de mot de passe.
Exemple :
ALTER USER < login de l'utilisateur > IDENTIFIED BY < nouveau
mot de passe > REPLACE < ancien mot de passe >
Pour les DBAs :
Vous pouvez parfois, en tant que DBA, être confronté au type de problème
suivant :
Devoir utiliser le compte d'un autre utilisateur mais sans changer son mot
de passe. (Par exemple cet utilisateur dispose d'une procédure qui ne
pourra être lancée que par cet utilisateur car la condition a été codée dans
la procédure).
Voici une méthode qui va vous permettre de prendre la place de cet
utilisateur sans changer son mot de passe.
-- On se connecte en DBA
sqlplus system/<mot de passe>@< chaine de connexion >
-- On fait un export text des informations de l'utilisateur
dont on souhaite prendre la place
SPOOL c:\[Link]
SELECT 'ALTER USER '||username ||' IDENTIFIED BY VALUES
'''||password||''' ;'
FROM dba_users
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WHERE username='< login du user >';
SPOOL OFF
-- On change son mot de pass
ALTER USER < login du user > IDENTIFIED BY tata;
-- On se connecte en tant que l'autre utilisateur
CONNECT < login du user >/tata
-- On fait nos actions
...
-- On execute l'ordre SQL contenu dans [Link]
ALTER USER < login du user > IDENTIFIED BY VALUES '< mot de
passe crypté >' ;
Cette méthode vous permet de prendre la place d'un utilisateur
temporairement sans connaitre son mot de passe, et sans que cela soit
visible par l'utilisateur. L'option IDENTIFIED BY VALUES est une des
nombreuses commandes cachées d'Oracle.
2-2. Modification des quotas
La syntaxe de modification des quotas d'un utilisateur n'est pas différente
de la syntaxe utilisée lors de la création de l'utilisateur.
Cependant il est important de noter que si un utilisateur disposait de 1Mo
de quotas sur un TABLESPACE et qu'il en avait utilisé la moitié avec des
tables, et bien si vous lui modifiez son quota à 0Mo sur ce TABLESPACE
cela n'impliquera pas que ses tables soient vidées ou supprimées, mais
cela sinifiera que ses tables ne pourront pas s'allouer d'extents
supplémentaires.
Exemple :
ALTER USER scott QUOTA 15M ON tbs_users QUOTA 0M ON tools;
2-3. Modification des TABLESPACES par défaut
La syntaxe à utiliser n'est pas différente de la syntaxe de création. Cette
commande vous permettra de modifier les TABLESPACES par défaut de
l'utilisateur. Cela ne déplacera pas les objets des anciens TABLESPACES.
Exemple :
ALTER USER scott DEFAULT TABLESPACE tbs_users2 TEMPORARY
TABLESPACE tmp2;
2-4. Modification du status d'un utilisateur
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Pour des raisons de sécurité, il peut parfois être utile de vérouiller le compte
d'un utilisateur pour éviter que celui-ci soit utilisé de manière frauduleuse.
Cette méthode peut aussi être utilisée pour organiser des objets dans un
schéma sans que l'on puisse utiliser l'utilisateur en question.
Voici un exemple d'activation et de verrouillage d'un compte utilisateur :
-- Verrouillage du compte
ALTER USER scott ACCOUNT LOCK;
-- Activation du compte
ALTER USER scott ACCOUNT UNLOCK;
2-5. Syntaxe complète de l'ordre ALTER USER
Voici une explication de tous les mots clé.
utilisateur :
Login du futur utilisateur
IDENTIFIED BY mot de passe :
Active l'authentification par la base de données avec le mot de passe
spécifié.
IDENTIFIED EXTERNALLY :
Active l'authentification par le système d'exploitation
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IDENTIFIED GLOBALLY AS 'nom externe' :
Active l'authentification par un LDAP externe.
DEFAULT TABLESPACE nom du tablespace :
Permet d'attribuer un TABLESPACE de données par défaut à l'utilisateur.
TEMPORATY TABLESPACE nom du tablespace :
Permet d'attribuer un TABLESPACE temporaire par défaut à l'utilisateur.
QUOTA options ON nom du tablespace :
Permet de définir le quota d'espace attribué à l'utilisateur sur un
TABLESPACE précis.
PROFILE nom du profil :
Permet d'attribuer un profil limitant les ressources système de l'utilisateur.
PASSWORD EXPIRE :
Permet de faire expirer le mot de passe de l'utilisateur pour que celui-ci le
change lors de la première connexion.
ACCOUNT LOCK / UNLOCK :
Permet d'activer ou de désactiver un compte utilisateur.
DEFAULT ROLE :
Ces options vont permettre de définir lors de la modification d'un
utilisateur son ou ses rôles par défaut. Ces rôles seront activés lors de la
connexion de l'utilisateur.
Nous ne traiterons pas ici la clause proxy.
3. Suppressions d'un utilisateur
Nous allons maintenant voir comment supprimer un utilisateur et son
schéma.
Il est important de noter qu'un utilisateur actuellement connecté à la base
ne pourra pas être supprimé.
Par exemple :
SQL> DROP USER scott CASCADE;
DROP USER scott CASCADE
*
ERREUR à la ligne 1 :
ORA-01940: impossible supprimer un utilisateur qui est
connecté
3-1. Supprimer un utilisateur avec un schéma vide
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Pour cette méthode nous utiliserons juste la commande DROP USER.
Cette méthode est la méthode par défaut. Il faut juste vérifier que le
schéma de l'utilisateur soit vide lors de l'exécution de cette commande.
Sinon il en résultera l'erreur suivante :
SQL> DROP USER scott;
DROP USER scott
*
ERREUR à la ligne 1 :
ORA-01922: CASCADE à spécifier pour supprimer 'SCOTT'
Cette erreur est due au fait que Oracle ne supprimera pas les objets à
l'intérieur du schéma de l'utilisateur et qu'il vous faudra utiliser l'option
CASCADE du chapitre suivant.
Voici un exemple de suppression d'un utilisateur ayant un schéma vide :
SQL> DROP USER test;
Utilisateur supprimé.
3-2. Supprimer un utilisateur avec son schéma
Lorsque vous souhaitez supprimer un utilisateur et tous les objets de son
schéma, vous devez alors utiliser l'option CASCADE.
Cette option va automatiquement effacer tout les objets contenus dans le
schéma de l'utilisateur.
Si le schéma contient des tables, Oracle effacera alors automatiquement
toute les contraintes d'intégrités des tables et toutes les contraintes
d'intégrités dans les schémas d'autres utilisateurs qui faisaient références
aux contraintes UNIQUE et PRIMARY KEY du schéma qui est en cours de
suppression.
Oracle supprimera aussi tous les index liés aux colonnes des tables, ainsi
que tout les triggers, les types de données (avec l'option FORCE).
Oracle invalidera mais ne supprimera pas les objets contenus dans
d'autres schéma mais qui faisaient références au schéma supprimé.
Par contre, Oracle ne supprimera pas les rôles créés par l'utilisateur.
Voici un exemple de suppression d'un utilisateur et de son schéma :
SQL> DROP USER scott CASCADE;
Utilisateur supprimé.
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3-3. Syntaxe complète de l'ordre DROP USER
Voici la structure complète d'un ordre DROP USER :
Voici une explication de tous les mots clé.
utilisateur :
Login de l'utilisateur à supprimer.
CASCADE :
Permet de supprimer le contenu du schéma de l'utilisateur qui
sera supprimé.
4. Informations sur les utilisateurs
Nous allons ici voir les différentes vues qui seront utile pour obtenir des
informations sur les utilisateurs que nous avons créés.
Les vues qui nous seront utiles sont les vues DBA_USERS et
DBA_TS_QUOTAS (voire les vues USER_USERS qui contiendra les
informations de l'utilisateur courant et USER_TS_QUOTAS qui contiendra
les informations sur les quotas de l'utilisateur courant).
4-1. Descriptif de la vue DBA_USERS
Colonne Type Description
VARCHAR2(30)
USERNAME Login de l'utilisateur
NOT NULL
NUMBER NOT
USER_ID ID de l'utilisateur
NULL
PASSWORD VARCHAR2(30) Mot de passe encrypté
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Statut du compte: OPEN : ouvert
EXPIRED : Doit changer son mot de
passe EXPIRED(GRACE) : Doit changer
son mot de passe (en période de grace)
LOCKED(TIMED) : Vérouillé pour un
certain temps LOCKED : Vérouillé de
manière définitive EXPIRED &
LOCKED(TIMED) : Doit changer son
VARCHAR2(32) mot de passe et vérouillé pour un
ACCOUNT_STATUS
NOT NULL certain temps EXPIRED(GRACE) &
LOCKED(TIMED) : Doit changer son
mot de passe (en période de grace) et
vérouillé pour un certain temps
EXPIRED & LOCKED : Vérouillé et doit
changer son mot de passe
EXPIRED(GRACE) & LOCKED : Doit
changer son mot de passe (en période
de grace) et vérouillé
Date à laquelle le compte a été
LOCK_DATE DATE
vérouillé si le status est LOCKED
Date du prochain changement de mot
EXPIRY_DATE DATE
de passe
VARCHAR2(30) TABLESPACE par défaut pour les
DEFAULT_TABLESPACE
NOT NULL données
VARCHAR2(30) TABLESPACE par défaut pour les
TEMPORARY_TABLESPACE
NOT NULL données temporaires
CREATED DATE NOT NULL Date de création de l'utilisateur
VARCHAR2(30)
PROFILE Nom du profil assigné à l'utilisateur
NOT NULL
Nom du groupe de consomation des
INITIAL_RSRC_CONSUMER_GROUP VARCHAR2(30)
ressources
Nom exterieur (pour option
EXTERNAL_NAME VARCHAR2(4000)
IDENTIFIED GLOBALLY)
4-2. Descriptif de la vue DBA_TS_QUOTAS
Colonne Type Description
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VARCHAR2(30) NOT
TABLESPACE_NAME Nom du TABLESPACE
NULL
VARCHAR2(30) NOT
USERNAME Nom de l'utilisateur à qui ce quota est assigné
NULL
BYTES NUMBER Nombre de Bytes alloué actuellement à l'utilisateur sur
Quota maximal en bytes de l'utilisateur sur
MAX_BYTES NUMBER ce TABLESPACE
(contiendra -1 si il n'y a pas de limite)
Nombre de blocs alloué actuellement à
BLOCKS NUMBER NOT NULL
l'utilisateur sur le TABLESPACE
Quota maximal en blocs de l'utilisateur
MAX_BLOCKS NUMBER sur ce TABLESPACE
(contiendra -1 si il n'y a pas de limite)