Chimie 2004
Thèmes abordés
Chimie 2004
Thèmes abordés
TITRE :
Temps de préparation : 2 h 15
10 Temps de présentation devant le jury : 10 minutes
Entretien avec le jury : 10 minutes
15 Le dossier comporte :
Document principal : 11 pages
Documents complémentaires (annexes) : 5 pages
Divers : néant
20
Il est conseillé au candidat de focaliser l’exposé sur l'un des points suivants :
• Les procédés de recyclages, avantages et inconvénients
25 • Le recyclage dans le contexte industriel, économique et législatif
.
LE RECYCLAGE
DES PILES ET ACCUMULATEURS USAGES
1. - Introduction
5 La production mondiale des générateurs électrochimiques (piles et accumulateurs) est de
l’ordre de plusieurs milliards d'unités par an avec un accroissement constant dû à la
multiplication de dispositifs portables ou “ sans fils ”. En effet, une importante tranche de
produits électriques de large consommation sont désormais proposés avec des sources autonomes
d’énergie comme les systèmes vidéo, les calculatrices, les jouets, les lecteurs de cassettes et CD,
10 les téléphones portables ou cellulaires, les ordinateurs portables, l’outillage sans fil.
Le type de générateur utilisé dépend de l’application mais le couple le plus utilisé reste la
pile Leclanché saline et sa version alcaline avec entre 90 et 94% de part de marchés dans les
pays industrialisés. Le reste de la consommation se répartit entre les piles au lithium, les piles au
mercure, les piles argent-zinc et air-zinc et les accumulateurs nickel-cadmium, nickel-métal
15 hydrure et lithium ion. Rappelons aussi que l'accumulateur au plomb a pratiquement le monopole
dans le domaine des batteries de démarrage.
Au cours de la dernière décennie le développement considérable d'équipements
électroniques de dimensions et de poids réduits a suscité une nouvelle demande en piles et
batteries à haute énergie massique et volumique. Les exigences s'orientent principalement vers la
20 fonction "accumulateur" donc la recherche du produit rechargeable. Ce segment était largement
occupé par les batteries nickel-cadmium et NiMH. Mais les systèmes au lithium, lithium ion en
particulier, ont fait depuis peu un bond en avant grâce aux efforts de recherches investis dans les
systèmes au lithium pour la filière "véhicule électrique " (plusieurs millions de dollars depuis
1993) qui ont conduit à des retombées dans les applications plus traditionnelles.. Aujourd'hui des
25 batteries lithium-ion équipent des ordinateurs portables et des téléphones cellulaires..
Il est évident que la consommation de piles et de batteries est en croissance forte (6%
tous types confondus et 45% pour le lithium). Malheureusement tous ces systèmes contiennent
des produits préjudiciables à l'environnement. Usagés et mis au rebut, ils sont sources de
pollution par des composants toxiques comme le plomb, le cadmium, le mercure, le nickel ainsi
30 que des fluorures et des solvants organiques.
Actuellement, un grand nombre de piles et accumulateurs usagés sont déposés sans
contrôle directement dans les déchetteries. Aux batteries les plus communes comme les piles
salines, les piles alcalines, les accumulateurs Nickel-Cadmium et les batteries au plomb,
s'ajoutent désormais les batteries Ni-Métal hydrure et les batteries au lithium. La croissance du
35 nombre de piles et accumulateurs ainsi jetés est élevée. C’est pour cela que beaucoup de pays ont
mis en place des procédures de réglementation de collectes et de gestion des piles usagées.
Au terme de la directive européenne CEE 91/157 les piles et accumulateurs sont classés
matières dangereuses et un dispositif particulier doit être mis en place pour la collecte et le
traitement par des filières dédiées. En Allemagne, en Italie et en Scandinavie, des efforts
40 considérables ont été faits pour informer les consommateurs des dangers de ces batteries usagées
pour l'environnement et pour introduire des méthodes plus efficaces de collecte des batteries
usagées. Ces campagnes existent depuis quelques années maintenant et les résultats ne sont pas
très encourageants puisque le pourcentage de batteries collectées avoisine seulement 30% des
batteries vendues. Dans d'autres pays européens comme au Royaume Uni, l'application de la
45 directive européenne n'est qu'à moitié encouragée. Cette directive a été traduite en droit français
depuis 1998 par divers décrets qui règlementent la collecte sélective et le traitement par des
filières validées de tous les types de piles (voir par exemple le décret de l'annexe 2)
60 En France la consommation moyenne dépasse actuellement les 600 millions d'unités par
an pour l'ensemble des piles salines et alcalines et les 100 millions d'unités pour les autres pour
un tonnage total de plus de 30000 tonnes, sans compter les accumulateurs au Plomb (voir
Annexe 3)
65
3. - Les piles et batteries dans le flux des déchets spéciaux
Au-delà du problème des piles et batteries, la prolifération des déchets industriels et
ménagers et la difficulté croissante de leurs stockages appelle des traitements appropriés dont
l'importance est justifiée également par l'évolution de la réglementation relative à la gestion des
70 déchets ultimes. Les normes d'admission dans les centres de mise en décharge sont de plus en
plus restrictives. Dans les déchets urbains, les piles et batteries électriques sont reconnues
comme sources de produits toxiques nécessitant un traitement particulier.
La présence des piles
dans les incinérateurs conduit
à élever la toxicité des
80 poussières d'électrofiltre et
des refus d'incinération ou
des mâchefers. En outre la
composition des piles permet
d'avoir les ingrédients
90 nécessaires pour la formation
de dioxines dès 400°C. Figure 1
Le tonnage des cendres produites chaque année avoisine les 400 000 T en France. Le
gisement des piles est bien plus faible mais il contribue à aggraver lourdement la toxicité de ces
poussières. Le recyclage des piles est donc inévitable.
95 Si le recyclage des batteries au plomb et au nickel-cadmium est effectué depuis
longtemps et conduit à la valorisation du plomb, du nickel et du cadmium comme métaux de
seconde fusion, le traitement des piles est plus complexe, du fait de leur composition et de leurs
formes très variées.
Des procédés de traitement thermique ou pyrométallurgique ont été proposés. Ces
100 procédés opèrent à des températures comprises entre 600 et 1500°C pour récupérer le mercure.
Ces procédés thermiques, calés sur la récupération quantitative du mercure sont appelés à
devenir, à terme, obsolètes dans la mesure où il y a une baisse du taux de mercure dans les piles.
La composition très complexe des lots de piles conduit à des problèmes de qualités de matériaux
élaborés par voie métallurgique. En outre, les piles au lithium connaissent une utilisation de plus
105 en plus large. Ces piles fonctionnent en milieu non aqueux, c’est à dire qu’elles contiennent des
solvants organiques. Cela pourrait conduire à des problèmes d’émission de dioxine ou de dérivés
furanniques.
110 4. - Les procédés de recyclage
Les piles et accumulateurs sont de composition complexe. Les opérations de valorisation
doivent donc tenir compte de la présence de l'ensemble des éléments les constituant, comme les
électrolytes et les électrodes.
Il existe donc plusieurs types de procédés de recyclage : par distillation et pyrolyse
115 (filière thermique) pour traiter en particulier les piles à forte teneur en mercure, par
hydrométallurgie (traitement chimique qui permet de passer les métaux en solution) pour traiter
les piles alcalines et salines et par pyrométallurgie (récupération des métaux par incinération)
pour traiter les batteries de démarrage et les piles salines et alcalines. Les filières
hydrométallurgiques sont parfois complétées par des voies pyrométallurgiques et/ou thermiques
120 en fonction des éléments à valoriser.
Le traitement des piles permet de valoriser, après affinage : le nickel, le cadmium, le zinc
(sous forme oxydée ou métallique), le manganèse (sous forme de ferro-manganèse ou d'oxyde de
manganèse), le fer (sous forme de ferromanganèse ou de ferrailles), le mercure (après distillation
et affinage, sous forme de métal purifié liquide).
125 Aujourd'hui, la France dispose avec 12 sites de traitement d'une capacité supérieure à la
totalité des quantités annuelles de piles et accumulateurs usagés en France. Quatre d'entre eux
traitent exclusivement les batteries au plomb.
Filières thermiques
CITRON Piles boutons, batons, alcalines et NC
salines avec mercure
DUCLOS ENVIRONNEMENT Piles boutons, batons, alcalines et 230 à 400
salines avec mercure
MBM Piles boutons, batons, alcalines et 10 à 30
salines avec mercure
SNAM Accumulateurs NiCd et NiMH 4 000
Tableau 2
130
4.1. - Le recyclage des batteries au plomb
Le recyclage des batteries au plomb est effectué depuis plus de 20 ans. La technologie
consiste en une réduction des oxydes de plomb dans un four rotatif en présence de coke. Le
plomb obtenu est surtout un alliage Plomb-Antimoine dont la composition est ajustée avant la
135 coulée en lingot. Ce type d'alliage appelé "plomb dur" est utilisé pour la fabrication des grilles
d'électrodes et des connections internes et externes. L'antimoine a été ajouté au plomb pour
limiter la corrosion des grilles et augmenter la durée de vie des accumulateurs
Depuis la fin des années 70, les bacs et couvercles des batteries de démarrage,
traditionnellement fabriqués en ébonite, sont de plus en plus fabriqués en polypropylène. Un tri
140 pneumatique ou hydraulique permet de récupérer une grande partie des matières plastiques sous
forme de granulés réutilisables.
La figure 2 donne le schéma de principe du procédé mis en œuvre par exemple par la
société italienne ENGITEC Technologies. Comme la majorité des procédés, il comporte 3 étapes
essentielles : 1) le broyage et la séparation des composants, 2) la désulfuration et la neutralisation
145 avec production de Na2SO4, 3) la fusion et le raffinage.
Figure 2
La première étape permet de séparer le chlorure de polyvinyle (PVC) des séparateurs,
l'ébonite et le polypropylène des boitiers, les grilles des électrodes et les oxydes de Pb et le
sulfate de Pb qu'elles contiennent, les amenées de courants en Pb et l'électrolyte.
150 Le soufre contenu dans la pâte doit être éliminé pour réduire les émissions de soufre
durant la fusion.
L'étape de désulfuration comprend les réactions suivantes selon la base ajoutée :
Désulfuration : PbSO4 + 2NaOH Æ Pb(OH)2 + Na2SO4
ou PbSO4 + Na2CO3 Æ PbCO3+ Na2SO4
155 Neutralisation : H2SO4 + 2NaOH Æ 2H2O + Na2SO4
ou H2SO4 + Na2CO3 Æ H2O + CO2 + Na2SO4
La pâte désulfurée est ensuite dirigée vers la fonderie et le raffinage.
Les produits obtenus à l'issue des deux premières étapes, leur qualité et leur destination
sont donnés dans le tableau 3.
PRODUIT QUALITE PRODUIT FINAL
Grilles et amenées de courant Contenu en métaux (Pb/Sb…) >96% Pb et alliages Pb/Sb
Pâte désulfurée Soufre résiduel <0.3% Plomb doux
Polypropylène Pureté 98-99% - Pb<1000 ppm Polypropylène recyclé
Ebonite et séparateurs Faible taux de plomb Combustible ou déchets à mettre en
décharge
Electrolyte CaSO4 hydraté (à mettre en
décharge) ou cristaux de Na2SO4
(qualité pour détergents)
160 Tableau 3
220
230
Figure 3
240 Après le broyage et la séparation, un traitement à chaud conduit à de l'oxyde de zinc
grossier et à des alliages Fe/Mn. Arrive ensuite la phase de lessivage qui utilise une solution
neutre contenant des chlorures d'ammonium et de sodium. Les métaux lourds sont dissous avec
les chlorures selon les réactions :
MeOn/2 + nNH4Cl Æ Me (NH3)nCln + n/2 H2O
245 PbCl2 + NH4Cl Æ NH4PbCl3
(Me = Zn (II),Cd (II), Cu(II) , Cu(I), Ag (I), Ca (II), Mg (II), …) .Le fer trivalent n'est pas dissous et reste
dans le résidu.
La cémentation : cette étape est importante car il faut prendre soin de ne pas dissoudre les
métaux nobles qui pourraient se déposer ensuite à la cathode au cours de l'électrolyse. Les
250 réactions qui interviennent au cours de la cémentation sont :
Men+ + n/2 Zn Æ 2Me+ n/2 Zn2+ (Me = Pb,Cd , Cu, Ag , …)
La dissolution du zinc est très lente au pH considéré et il n'y a pas de réaction en
compétition avec la cémentation.
Le dépôt électrolytique s'effectue avec une cellule conventionnelle ouverte à l'air libre
255 avec des cathodes de titane et des anodes de graphite. A la cathode la réaction qui se produit est
la suivante : Zn(NH3)2Cl2 + 2 e- Æ Zn + 2NH3 + 2 Cl-. Les cathodes recouvertes de zinc pur sont
récupérées
A l'anode la réaction comprend une étape électrochimique suivie d'une étape chimique :
2Cl- Æ Cl2 + 2 e-
260 3Cl2 + 2 NH3 Æ 6HCl + N2
Le pH de l'électrolyte est maintenu à des valeurs comprises entre 5,8 et 6,5 pour éviter la
formation de chlorammines, produits résultant de la combinaison du chlore et de l'ammoniac
d'origine organique ou inorganique. Cette opération est facilitée par la présence de complexe de
zinc qui tamponnent la solution. La concentration en zinc est maintenue entre 10 et 15g/l et la
265 densité de courant entre 300 et 400A/m2. Comparé à l'électrolyse en milieu sulfurique, le
potentiel est faible et l'opération coûte moins cher en énergie.
L'étape de carbonatation permet de récupérer le calcium et le magnésium à partir des
chlorures :
Na2CO3 + Me Cl2 Æ MeCO3 + 2NaCl
270 D'autres procédés existent, qui privilégient le tout "hydrométallurgie". Citons la société
française RECUPYL qui dissout le manganèse et qui, dans la phase électrochimique fabrique à
l'anode du dioxyde de manganèse électrochimique directement réutilisable comme matériau de
cathode dans les piles salines et alcalines. Le procédé RECUPYL®‚ opère à basse température
(inférieure 100°C). Il est conçu de manière à minimiser les rejets d'effluents liquides et gazeux
275 ainsi que les déchets solides inertes à mettre en décharge. Il privilégie la séparation et la
valorisation des métaux non ferreux contenus dans les générateurs électrochimiques.
Ce procédé permet de traiter des lots de piles mélangées et donc de récupérer le mercure
des générateurs qui en contiennent encore. A partir d’un lot moyen de piles on obtient les
produits suivants : 15% de papier, plastiques et carbone, 18 % de zinc, 28% d'oxydes, 20%
280 d'acier et 19% de produits divers.
335
Annexe 1
LA CEMENTATION
365
Annexe 2
Décret (99-374) du 12 mai 1999,
relatif à la mise sur le marché des piles et accumulateurs et à leur élimination
Le décret s'applique depuis le 1er janvier 2001 à l'ensemble des piles et accumulateurs.
395
400 Annexe 3
L'Observatoire des piles et accumulateurs
Dans le cadre de l'arrêté du 26 juin 2001, l'ADEME a été chargée de la mise en place de
l'Observatoire des piles et accumulateurs. Chaque année, les acteurs de la filière doivent
405 transmettre une déclaration relative aux flux mis sur le marché, collectés, valorisés ou éliminés.
Les données issues des déclarations pour l'année 2002 sont les suivantes :
• 604 millions de piles (environ 20 300 tonnes) ont été mises sur le marché, dont environ 15%
incorporées à des appareils. Les piles bâtons au bioxyde de manganèse (alcalines et salines)
représentent 88% des mises sur le marché, les piles boutons (environ 92 tonnes) 68 millions
410 d'unités.
• 53 millions d'accumulateurs de moins de 1 kg (dits portables), soit plus de 4 000 tonnes ont
été mis sur le marché. 2 160 tonnes sont des accumulateurs Ni-Cd (Nickel - Cadmium), 285
tonnes des accumulateurs au plomb, 890 tonnes des NiMH (Nickel Métal Hydrure) et 574
tonnes de Li-ion (Lithium Ion). Ces deux dernières technologies se développent très
415 rapidement.
• Pour les batteries au plomb, les déclarations ont été très incomplètes. On estime que 10
millions de batteries de démarrage au plomb (145 000 tonnes) sont mis annuellement sur le
marché, dont 28 % vendues avec des véhicules neufs. Il convient d'y ajouter les batteries de
traction et stationnaires, estimée de manière peu fiable à plus d'un million d'unités. 75 000
420 tonnes d'autres accumulateurs (plomb et hors plomb, usage industriel essentiellement)
viennent compléter le tonnage des accumulateurs non portables.
• Les quantités de piles collectées en France en 2002 représentent 6 460 tonnes, ainsi
composées :
- piles boutons : 23 tonnes,
425 - piles alcalines et salines : 5 461 tonnes,
- piles lithium : 165 tonnes,
- piles zinc-air : 811 tonnes.
• Les quantités d'accumulateurs collectés en 2002 en France sont les suivantes :
- 1 049 tonnes de NiCd,
430 - 175 693 tonnes d'accumulateurs au plomb,
- 96 tonnes de NiMH,
- 28 tonnes de batteries au lithium.
Annexe 4
Les piles et les accumulateurs
435 Un générateur électrochimique (pile ou accumulateur) est une cellule électrochimique
constituée de deux électrodes et d'un électrolyte. Lorsque le générateur est connecté à un
récepteur ( lampe, moteur, etc…), l'électrode positive, la cathode (celle qui a le potentiel le plus
élevé) est le siège d'une réduction. A l'électrode négative, l'anode, se produit une oxydation. Le
générateur fournit de l'énergie et se décharge. Il y a conversion d'énergie chimique en énergie
440 électrique La variation d'enthalpie libre de la réaction bilan est reliée à la f.e.m.(E) par la loi : ∆G
= - nFE où F la constante de Faraday (96498 A.s/mole) et n le nombre d'électrons échangés.
Les piles sont des générateurs non rechargeables et les accumulateurs des générateurs
450 rechargeables. Dans ce dernier cas, en plus de la conversion d'énergie chimique en énergie
électrique à la décharge, il y a possibilité de stocker de l'énergie électrique sous forme chimique
par recharge.
Accumulateur Nickel-Cadmium
Electrodes de Cd et NiOOH
470 Electrolyte potasse concentrée
Réactions en décharge
(à la négative) Cd + 2OH- Æ Cd(OH)2 (solide) + 2 e-
(à la positive) NiOOH (solide) + e- + H2O Æ Ni(OH)2 (solide) + OH-
f.e.m. =1,35 V
475
Accumulateur Ni-MH
Electrodes : le MH et NiOOH,
Electrolyte : potasse concentrée
480 En décharge (à la négative) MH(solide) + OH- Æ M + H2O + e-
(à la positive) NiOOH (solide) + e- + H2O Æ Ni(OH)2 (solide) + OH-
f.e.m. =1,35 V
Accumulateur Lithium-ion
Electrodes : LiC6 et CoO2,
505 Electrolyte organique plastifié :
PVDF + EC (carbonate d'éthylène)+DEC (carbonate de diethyle) +LiPF6
Réactions en décharge
(à la négative) LiC6 (solide) Æ C + e- + Li+
(à la positive) CoO2 (solide) + e- + Li+ Æ LiCoO2 (solide)
510 f.e.m. =3 V