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Gestion de l'environnement à Benia Samba

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1

Introduction

01. présentation du sujet

C’est travail a pour thème intitulé « analyse sur la gestion de l’environnement


végétal dans la chefferie de Benia Samba »

Il n’est pas le premier de ce genre, il complète une série des travaux orientés
vers cette même ordre d’idées en raison d’améliore la qualité de
l’environnement déclarée malsain.

D’après l’expérience vécue, il est à noter que l dégradation de l’environnement


végétal est lié aux activités humaines. Ainsi, on estime que plus de 80 % des
conséquences néfastes environnementales sont à l’origine de la mauvaise
gestion de celles-ci.

02. ETPE DE LA QUESTION

Nous allons retracer dans cette rubrique certaines idées sur les travaux de nos
prédécesseurs.

Cette partie nous permettra de passer par de lectures soutenues, de faire un bilan
de connaissance extérieurement écrites que nous avions dû consulter pour
l’élaboration de ce mémoire.

Parmi ces travaux déjà parcours, nous avons cité qui ont attiré notre attention:

1. KAITESI BAVUNGE (2017) parle sur les conséquences de déboisement


sur les êtres vivants, notamment l’homme, les animaux et les végétaux. A
l’issu de ses enquêtes, il confirme que :
- La recherche des bois de construction et des bois de chauffage, est la
principale cause de la destruction des écosystèmes forestiers, il faut
ajouter à cela l’aménagement de pâturage et la recherche de terre fertile
pour les travaux agricoles ;
2

- L’érosion hydrique soulève l’aggravation de certaines maladies et quant


aux stratégies ; on propose le reboisement, l’utilisation de foyer amélioré
et la pratique de l’agroforesterie.
2. PATAULE KIMBUNDA ; a traité les causes et les conséquences de la
déforestation qui déstabilise la vie de l’homme, des animaux et des
oiseaux. Les résultats trouvés ont révélé ce qui suit :
- La vulnérabilité des essences forestières dans le secteur du sud dû à la
forte demande en braise par la population riveraine et d’autres.
- La diminution des essences forestières relève du bouleversement du
paysage de la perturbation climatique. Il a proposé l’étude
environnementale comme piste de solution.

03. problématique

Selon le professeur SOLOTSHO MUYUMBA PASCAL, la problématique est


l’ensemble des préoccupations est questions que peut se poser le cherche au
début de la recherche et auquel il trouvera dans la mesure du possible de
solution appropriées.

C’est aussi un ensemble des questions posées dans un domaine de la science en


vue d’une recherche des solutions.

Selon Larousse illustré (p. 822) la problématique est définie comme l’ensemble
des questions qu’une science ou une philosophie se pose dans un domaine
particulier. Dans la réalisation de ce travail, plusieurs questions étaient posées
de la manière suivante:

 La population de Samba, est-elle informée sur la gestion rationnelle de


l’environnement ?
 La gestion irrationnelle peut avoir des conséquences néfastes sur la vie de
la population ?
3

04. HYPOTHESE

Selon Leonard N’SANDA (2012-2013) ; les hypothèses sont les réponses


provisoires aux interrogations de la problématique qu’il faudra confirmer ou
infirmer lors de l’analyse. Elle une séries de réponses qui permettent de prédire
la réalité scientifique vraisemblablement au regard de questions soulevées par la
problématique dont le chercheur vérifiera le bienfondé ou le mal fondé. ( Faustin
Shotsha DJAMB ; cours de l’IRS, G2, GGE : 2019)

L’hypothèse est une proposition résultant d’une observation et que l’on soumet
au contrôle de l’expérience ou que l’on vérifie par déduction1.

En rapport avec notre recherche, les réponses aux questions posées ci-haut
peuvent se présenter de la manière suivante :

 La majorité de la population de la chefferie de Benia Samba, serait dans


l’ignorance en matière de la gestion rationnelle de l’environnent ;
 La gestion irrationnelle aurait des conséquences néfastes qui peuvent
aboutir au changement climatique, disparition des écosystèmes…

05. OBJECTIF DE LA RECHERCHE

En entreprenant ce sujet, nous avions voulu évaluer la matière dont


l’environnement en général et en particulier la matière végétale pour voir
comment est-elle gérée par la population de la chefferie de Benia Samba.

06. METHODOLOGIE

La méthodologie évoque un ensemble de règles à suivre pour donner une


explication, une signification à une série de données dont on dispose.2

1
Larousse illustré p.515
2
Faustin Shotsha DJAMB ; cours de l’IRS, G2, GGE : 2019)
4

Comme disent les pédagogues : « qu’il n’y a pas plus de bonne méthode
que les restes, ni il n’y a pas non des mauvaises entre elles »

Pour réaliser un travail scientifique digne, la méthodologie s’avère


indispensable.

Cet ainsi que nous avons fait recours à la méthode descriptive.

0.7. TECHNIQUES DE RECHERCHE

Par rapport à notre recherche, plusieurs techniques ont été utilisées :

A. LA TECHNIQUE DOCUMENTAIRE :

Cette technique nous a servi à consulter plusieurs ouvrages.

B. LA TECHNIQUE DE L’INTERVIEW

Cette technique nous a permis d’échanger avec un groupe de la population afin


de recueillir les renseignements possibles pouvant nous permettre de
comprendre leur niveau d’information par rapport à la Gestion rationnelle de
l’environnement.

C. TECHNIQUE D’ECHANTIONNAGE

Cette technique nous a permis de prélever au hasard un nombre de population


enquêtée permettant de généraliser notre résultat.

08. POPULATION D’ETUDE ET ECHANTIONNAGE

La population est donc l’ensemble d’individus, objet d’investigation auquel


s’adresse notre recherche ( A. Djembe Leon, 2016. P. 73)

Comme dans chaque recherche, il faut la population par laquelle est destinée ;
la nôtre n’a pas échappé à cette théorie.
5

Notre population d’étude est constituée des habitants de Samba centre ; repartie
en trois groupement dont nous avons prélevé un échantillon représentatif.

Tableau N°1 sur la répartition de la population d’étude

N° NOM ET POPULATION PAR ANNEE TOT


POST- 2022 2023 GENE
NOM RAL
H F T H F T
01 Kavungu 8334 117925 26259 10387 16387 26774 53033
02 Changa- 7373 14311 21684 10032 13232 23264 44948
changa
Commentaire : il ressort d’après les données incluses dans le tableau ci-dessous
que le chef-lieu de la chefferie de Benia Samba (Samba centre) est constituée de
deux groupement : groupement Kavungu et groupement Changa-changa.

En 2022, la population du groupement Kavungu était de 26259 Habitants,


elle passe de 26774 en 2023.

Pour le groupement Changa-changa, sa population est de 21684 en 2022, elle se


lève à 23264 en 2023.

0.9 ECHANTILLONNAGE DU SUJET

L’échantillonnage est une opération qui consiste à soustraire certains nombre


d’éléments dans un ensemble d’éléments qu’on peut observer.3

Tirer un échantillon, c’est choisir un élément limité d’individus, d’objets ou


d’évènements dont l’observation permet à l’intérieur de laquelle le choix a été
opéré ( Lubamba kibambe p.27)

Tenant compte des différentes théories et conformément à l’objet de notre


recherche, nous avons utilisé un échantillon probabiliste selon la théorie de la
3
Op.cit. p.44
6

probabilité. Cela nous a permis à tirer au hasard quelques chefs des ménages
dans ces deux groupements.

10.CHOIX ET INTERET DU SUJET

La problematique sur la gestion environnemental est devenue la preocupation de


tout le monde, autrement dit la question environnementale est à la une et
constitue l’urgence, c’est ainsi que notre sujet s’intéresse à deux niveaux :

 Au niveau scientifique : cette étude servira de référence à d’autres


chercheurs qui aborderont d’autres aspects environnementaux.
 Au niveau pratique : ce travail constitue un outil du travail et un guide de
la protection environnemental à l’aide des instruments relatifs.

11. DELIMITATION spatio-temporelle

Tout travail scientifique exige une limitation spatio-temporelle

Afin d’être bien précis et éviter certaines confusions également.

Dans le temps, notre travail couvre la période allant de 2022 à 2024 et nous
nous focalisons dans la chefferie de Benia Samba qui est notre espace de
recherche.

12. SUBDIVISION DU TRAVAIL

Nous exposons les résultats de notre travail en trois chapitres à savoir :

Le premier chapitre parle de considérations générales, le deuxième quant à


lui présente les généralités sur l’environnement et le troisième chapitre se
base sur le traitement, l’interprétation et analyse des données.
7

CHAP. I. LES CONSIDERATIONS GENERALES

I.1. PROBLEMATIQUE

Ce concept est défini de plusieurs manières en fonction des différents auteurs et


ouvrages :

 Assistant OMEKONGO, cité par MUTOMA KIBABA. Définie la


problématique comme est l’ensemble de questions qu’un chercheur se
pose pour appréhender et saisir l’objet son étude.
 C.T BWANAIDI ; cité toujours par MUTOMA , quant à lui la
problématique est une série de questions qu’un chercheur se pose afin
d’arriver à la réalité de sa recherche.
 Selon CANT, la problématique est définie comme un jugement exprimant
une simple probabilité, elle est aussi l’ensemble de problèmes concernant
un sujet.
 Selon Larousse illustré p.822 ; la problématique est définie comme
l’ensemble des questions qu’une science ou une philosophie se pose dans
un domaine particulier.
 Selon MICHEL BEAU ; définie la problématique comme l’art de poser
des questions, c’est aussi l’ensemble de problèmes construits autour de la
question principale. Chaque question constitue une problématique, la
question doit être pertinente.

I.1.2 EXPLOITATION OU GESTION

L’exploitation est l’action d’exploiter, de mettre en valeur en vue d’un profit.


C’est aussi une branche de l’économie relative à l’activité des exploitants ou
encore la mise en profit, d’utilisation méthodique des quelques choses 4.

L’exploitation est l’action de mettre en valeur quelques choses en vue d’attirer


un profit. Ainsi l’exploitation se réalise dans plusieurs secteurs.
4
Larousse illustré (p.400)
8

 Le secteur agricole : qui est une entreprise dont l’activité principale est
localisée dans le domaine agricole, en raison de la production agricole
utilisé à l’homme.
 Le secteur industriel : définie l’exploitation comme l’ensemble de toutes
les activités individuelles en rapport avec l’exploitation.
 Le secteur artisanal : l’exploitation artisanale peut inclure des hommes et
femmes travaillant d’une manière non mécanisée, expirant un rendement
moins important.

I.1.3. L’EXPLOITATION IRRATIONNELLE

Dans Encarta5, l’exploitation irrationnelle est le manque d’investissement dans


le renouvèlement des outils de production. C’est aussi l’affectation irrationnelle
des ressources des entreprises.

A ce qui concerne l’environnement qui est la base de notre recherche,


l’exploitation irrationnelle est responsable de multiples vulnérabilités
environnementales dues à des phénomènes naturels auxquels la région est
soumise (inondation, sècheresse prolongée....)

I.1.4. L’IRRATIONNEL : L’irrationnel est définie comme, ce qui inaccessible


autrement dit contraire à la raison. C’est aussi l’action de ce qui ne possède pas
de la raison ou qui n’est pas conforme (comportement, sentiment, motif...)

L’irrationnel est définie comme : ce qui ne se soumet à la raison (peur, conduire


irrationnel…)6

I.1.5. L’ENVIRONNEMENT

5
Est une encyclopédie numérique créée par Microsoft en 1993 et arrêtée en 2009.
6
Op.cit. p 552
9

1. TAMBOLO WA TAMBOLO (2019) définie l’environnement comme


l’entourage, ensemble de conditions naturelles et culturelles qui agissent sur les
êtres vivants et les activités humaines.

2. MUTIMA KIBABA (2019) l’environnement est un ensemble d’éléments


constitutifs du milieu d’un être vivant, il est aussi l’ensemble de facteurs
naturels dus à l’action de l’homme, (chimiques, biologiques, sociologiques)

qui constitue le milieu dans lequel vie l’homme ou une espèce animale ou
végétale.

Selon Larousse illustré (p.375), l’environnement est ce qui entoure, constitue le


visage. C’est aussi l’ensemble d’activités biotiques ou abiotiques qui entourent
un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à des
conditions naturelles (physique, chimiques, biologiques)

Et culturelles (sociologiques) susceptible d’une population, d’une communauté à


différentes échelles spéciales.

Cette définition, prouve en suffisance qu’il y a un rapport établi entre l’homme,


ses activités et l’environnement. Pour cela, cette définition adopte la philosophie
de notre recherche scientifique d’une manière restreinte.

I.1.6. VEGETAL

Le terme végétal ou plante, fait référence à l’ensemble des êtres vivants qui sont
capables de produire. C’est aussi les êtres vivants différents des animaux, des
arbres, les algues, les champignons.

Les végétaux constituent un ensemble qui recouvre et protège le sol.

Selon Larousse illustré (p.1058), le végétal est définie comme ; relatif aux
végétaux, aux plantes. C’est aussi un composé des plantes ou fabriqué à partir
des substances produites par les plantes. Définie encore comme être vivants
10

géré, chlorophyllien et fixé au sol doué d’une sensibilisation et d’une mobilité


extrêmement faible, capable de se nourrir de sels minéraux et de gaz carbonique
dont les cellules sont habituellement limitées par les membranes squelettiques de
nature cellulosiques dont les cycle reproductif comporte le plus souvent les
espèces.

I.1.7. CHEFFERIE

Selon le dictionnaire universel Larousse, en Afrique noire, la chefferie est placée


sous l’autorité d’un chef coutumier.

Dans Larousse, la chefferie est une ancienne division territoriale africaine avant
la colonisation. Dans le cadre de notre recherche la chefferie de Benia Samba
qui est l’entité administrative dans laquelle nous avion mené notre recherche
scientifique.

I.2. PRESENTATION DE LA CHEFFERIE DE BENIA SAMBA

I.2.1. APERÇU HISTORIQUE DES BENIA – SAMBA


La chefferie des Benia – Samba a été créée le 19 Décembre 1932 par acte
juridique royal du 2 Juillet 1912 partant création du district du Maniema
modifiée les ordonnances Loi N°592/A/MO/ du 22 Février 1933, Loi
N°45/A/MO/ du 15 Mars 1935 et N°21 Septembre du 25 Février 1959, portant
les nombres des Chefs – lieux et les limites des chefferies indigènes et territoires
du District du Maniema. Loi N°15/158 voir la page 586 du livre d’Or, la
Chefferie des Benia – Samba est une fusion des plusieurs collectivités indigènes
jadis inviables.
Elle est subdivisée en 14 Groupements et 42 villages possèdent des bases
traditionnelles fondées sur la coutume.
11

La Chefferie des Benia – Samba est composée de deux groupes des


peuples Kusu telle est l’analyse faite par les auteurs, les chercheurs, les tenants
de la tradition orale qui ne sont jamais inanimés à ce sujet.
Les uns situent l’origine de ce peuple dans passé plus éloigné du premier
empire LUBA : ce sont les ALUBA et les autres dans un passé récent le
descendant de Membele : ce sont les BAFULUKA
I.2.2. RELIEF

Les plaines prédominent la chefferie des Benia – Samba.


S’agissant de la végétation, la chefferie des Benia – Samba est constituée des
savanes et des forêts ou sol sablo-argileux.
I.2.3 CLIMAT
Selon la classification de COPPEN, la chefferie des Benia – Samba est
caractérisée par le climat tropical humide subdivisé en deux saisons : la saison
des pluies et la saison sèche.
Cependant, la saison des pluies est plus longue que la saison sèche, elle
dure 7 à 9 mois environ et elle commence souvent au mois d’Août et se termine
au mois d’Avril. La saison sèche quad à elle débute souvent au mois de Mai et
se termine au mois de Juillet.
Toutefois, les problèmes de changement climatique n’ont pas épargné la
chefferie des Benia – Samba, d’où la perturbation climatique s’observe par la
majorité des ménages paysans cultivateurs pour le respect du calendrier agricole.
I.2.4. HYDROGRAPHIE
De point de vue hydrographique, la chefferie compte plusieurs rivières à
savoir : Luhudi, Nganze, Mulongoy, Lufubu, elle compte aussi 14 pompes
verniaires servant la population locale en eau potable. Un château d’eau avec
bornes fontaines sont observables mais encore non exploitable par la population
locale.
12

I.2.5. ASPECT ADMINISTRATIF


La chefferie des Benia – Samba est dirigé par un grand Chef Coutumier
qui avait succédé son feu Père. Il a été investi par le représentant de l’Etat dont
généralement c’est le Gouverneur de Province ou son délégué notamment le
Ministre de l’intérieur ou l’Administrateur du territoire.
Depuis sa création jusqu’à nos jours, la Chefferie des Benia Samba a déjà
connu cinq chefs de Chefferie dont celui qui au pouvoir c’est le Grand Chef
Coutumier PENE KITHO LOMBE SOMWA.

Tableau N°2 : ce tableau représente chronologiquement la succession des


chefs coutumiers des Benia – Samba
N° NOMS ET POST – NOMS ANNEE DE REGNE
01 SIKU MBILI 1930 – 1936
02 JOSEPH MATEKA NYEMBO - KAUTA 1938 – 1943
03 MATEKA 1943 – 1960
04 MASUDI SOMWA PENE KITHO 1960 – 1983
05 PENE KITHO LOMBE SOMWA 1983 à nos jours
Source : Maniema, espace et vie

Voici comment se présente l’organigramme de la chefferie des Benia – Samba :

I.2.6. ORGANIGRAMME

CHEF DE CHEFFERIE

SECREAITRE ADMINISTRATIF
13

I.2.7. FONCTIONNEMENT

La chefferie des Benia samba est dirigée par le Chef de Chefferie, les
groupements par les Chefs des groupements…

Le bureau de la chefferie fonctionne à travers les taxes et impôts qu’il se


crée et les rétrocessions qu’on lui octroie entant qu’une entité décentralisée,
mais les groupements et la suite fonctionne par débrouillement entant que les
entités déconcentrées.

I.2.8. SUBDIVISION ADMINISTRATIVE DE LA CHEFFERIE DES


BENIA – SAMBA
Actuellement la chefferie des Benia – samba est subdivisée en 14
groupements dont 5 à samba Nord, 3 à samba centre, et 6 à samba Sud. Chef
lieu de la chefferie des Benia samba fut Malela. Il était transféré à samba pour
des raisons de facilitation administrative en 1942. Ces groupements sont
répartis de la manière suivante :

 Au Nord : 5 Groupements dont les voici :


- Groupement de Lufumbe qui a comme chef PENE MWIMBA
- Groupement Biadi : a comme chef PENE LOMBE
14

- Groupement Matende : a comme chef PENE KAPORI


- Groupement Kanzadi : comme chef PENE NGONGO
- Groupement Tosanye : comme chef PENE SENGA
 Au centre : nous 3 groupements cité ci – après :
- Groupement Kasadi : dirigé par PENE KIMBULU
- Groupement N’vanga : qui a comme chef PENE WENGE
- Groupement Milobo : qui a comme Chef MUNGOBO
 Au Sud : nous avons 6 groupements à savoir :
- Groupement Dongo : a comme chef PENE PANYA
- Groupement Kavungu : a comme chef PENE KEKELE
- Groupement Tchantchanga : comme PENE KANDOLO
- Groupement Kapunda : qui a comme chef PENE KITHO
- Groupement Kimbi qui a comme Chef PENE KITUMBA
- Groupement Manga qui a comme chef PENE MAHUNGA.

I.2.9. ASPECT DEMOGRAPHIQUE


La population de la chefferie des Benia samba est croissante, elle
représente une hétérogénéité considérable. Elle compte 102.970 habitants qui
sont repartis dans les 14 groupements.

Tableau N°2 : Groupement, Nombre des populations, hommes,


femmes.

N° Groupement Nombre de Hommes Femmes


15

Population
1 Lufumbe 8.420 3250 5170
2 Biadi 1.315 661 654
3 Matende 4.305 2428 1877
4 Kanzadi 8.283 4646 3637
5 Tosanye 1.059 566 493
6 Kasadi 12.406 5360 7146
7 N’vanga 10.869 5174 5695
8 Milobo 2.310 956 1354
9 Dongo 1.727 802 925
10 Kavungu 26.259 8334 17925
11 Tchangatchanga 21.684 7373 14311
12 Kapunda 1.288 636 652
13 Kimbi 1.229 403 826
14 Manga 1.816 430 1386
Source : Archive de rapport de l’Etat civil des Benia – samba 2018.
Commentaire : Nous remarquons que le groupement Kavungu a un
nombre élevé de la population par rapport aux autres groupements.

Tableau N°3 : Reprend la population de la chefferie des Benia – samba par


âge, Sexe :
Nationalité Hommes Femmes Garçons Filles Total
Congolaise 16.599 21.188 29.723 35.433 102.943
Etrangère 4 4 9 10 27
Total 16603 21.192 29.732 35.443 102.970
Source : Archive de rapport de l’Etat civil des Benia – samba
16

Commentaire : le nombre des femmes est supérieur au nombre des hommes et


plus les filles sont plus nombreuses que les garçons.

I.2.10. EDUCATION
La chefferie des Benia – samba compte 70 écoles dont 19 secondaires.
Tableau N°4 : Répartition des écoles ; écoles types de gestion ; option
organisée.
N° ECOLE TYPE DE OPTION ORGANISEE
GESTION
1 Institut Mwangaza EC.K.C Technique sociale, Pédagogie –
générale
2 Institut Mwanandeke 5ème CELPA Technique sociale, Péda-Géné,
Biochimie
3 Institut de Samba ECCATH Technique-sociale, Pédagogie-
générale
4 Institut Malela E.C.I Technique sociale, Pédagogie –
générale
5 Institut saint Esprit 5ème CELPA Technique sociale, Pédagogie –
générale
6 Institut Lwanga ECCATH Pédagogie –générale
7 Institut Jean –French2 ECCATH Coupe et Couture
8 Institut Lombe Mont Horeb Technique sociale, Pédagogie –
générale
9 Institut Lengezi N.C Pédagogie générale et Agricole
10 Institut Mudilo E.C.I Pédagogie – générale, Commerciale
Adm
11 Institut Aloma E.C.I Pédagogie Générale
12 Institut Bimbi E.C.I Pédagogie générale, Littéraire
13 Institut Lweka E.C.I Pédagogie générale, technique
sociale
17

14 Institut Kabotcha2 E.C.I Pédagogie générale


15 Institut Itchima E.C.I Pédagogie – générale, technique
sociale
16 Institut Ngomu 81èmeCMUCE Pédagogie générale
17 Institut Bahati Pédagogie générale
18 Institut Malela Ngomu 81èmeCMUCE Pédagogie générale, Math –
physique
19 Institut Maduwa Pédagogie générale
Commentaire : Nous trouvons que la communauté Islamique a un nombre
élevé des écoles par rapport aux autres communautés. Elle a joué le rôle de
premier occupant.

I.2.11. SANTE
La chefferie des Benia – samba compte un hôpital général de référence et
sept centres de santé à savoir :
- Samba,
- Kavungu,
- BDOM,
- Kahambwe,
- Malela,
- Lubao gare,
- Nganze milobo.

I.2.12. ASPECTS SOCIOCULTURELS


Les habitants des Benia – samba se détendent après leurs occupations
régulières à la musique, football, jeux de paris foot. Cependant, autres moyens
des divertissements c’est la prise de LUMAYIMAYI (vin de palmier) dans les
Nganda (buvette). La prise aussi de la cigarette surtout le SHIKATA par un
nombre d’hommes sous prétexte que ce produit est un remède pour leur santé.
18

I.2.13. RELIGION
Nous avons prolifération des plusieurs églises dans la chefferie des Benia
– Samba dont la communauté est en majorité chrétiens ; la minorité pratique
l’islamisme, le Kimbanguisme et le branhamisme.

I.2.14. ASPECTS ECONOMIQUES


La chefferie des Benia-samba est un milieu à vocation agricole comme
presque toutes les chefferies et secteurs de la Province du Maniema.
A cet effet, la population vit de l’agriculture et pratique surtout la culture
de Maïs, Manioc, riz et Banane. Cette population pratique aussi la pêche
artisanale dans les rivières, elle se dépasse aussi en dehors de ses limites, tel
qu’au fleuve Congo.
L’élevage de petits bétails : Porcs, chèvres, moutons, l’élevage des
oiseaux de la bassecour : Pigeon, canards, Poules est aussi pratiqué par la
population.
Quant au commerce une partie de la population pratique le petit
commerce. La chefferie a un marché local nommé Lombe qui est opérationnel
chaque jour, un marché central construit par le fonds social de la République
demeure non opérationnel.
Par ailleurs, dans certains villages comme Malela, Lubao gare, ont trouve
des petits marchés locaux qui fonctionnent uniquement le dimanche, Sciméma’s,
le vendredi et Nganze Milobo le mercredi. On assiste aussi à la présence des
plusieurs ambulants Shii ayant construit par leur propre moyen (initiative) leurs
étalages au côté du marché au côté du marché central.
19

I.2.15. VOIES ET MOYENS DE COMMUNICATION

1. VOIES DE COMMUNICATION

a. VOIE FERREE
La chefferie des Benia – samba est traversée par le chemin de fer, elle a
une station gare à samba centre et de petites sections : scimema’s, Lubao et
Malela. Celui-ci la voie principale de la population de cette chefferie. Si la
chefferie des Benia – samba contient une population énorme c’est à cause du
commerce ferroviaire qu’elle affectait avec le gens venant de Lubumbashi à
Kindu

b. VOIE ROUTIERE
La chefferie est traversée par des routes tant de l’intérêt national,
Provincial que local.
Celle de l’intérêt national c’est la RN2 qui quitte le Kasaï- Oriental
jusqu’à Bukavu au Sud – Kivu, celle de l’intérêt provincial c’est la route qui
quitte Kongolo dans la province du Tanganyika jusqu’à Kindu celles de l’intérêt
local ce sont les routes inter groupements et localités. Donc la chefferie des
Benia – samba est dans le carrefour. Voilà ce qui donne l’émergence à la
population.

c. VOIE MARITIME
il y a absence des grandes cours d’eau

2. MOYENS DE COMMUNICATION
1. Réseau cellulaire
La chefferie des Benia – samba compte cinq antennes des réseaux
cellulaires dont deux pour le réseau Airtel, l’une à samba et l’autre à Malela ;
celle du réseau Vodacom Congo à Samba et celles d’Orange dont une installée à
Scimema’s et l’autre à Samba.
20

b. Radio communautaire
La chefferie compte deux radios de diffusion : MAENDELEO et
MWANGAZA. Toutes ont été créées par les politiciens.

CHAP : II. GENERALITE SUR L'ENVIRONNE MENT


11. INTRODUCTION
L'environnement fait la préoccupation du monde entier aujourd’hui ; car, il
traite des relations complexes, existant entre les sociétés et leur cadre physique
de la place des facteurs naturels dans l'aménagement à différentes échelles
spéciales.
Les communautés entières considère que la nature de l'environnement recouvre
toutefois un milieu et un système des relations, un champ des forces physico -
chimique et biologique en n interaction avec la dynamique sociale, économique
et spatiales .
La problématique environnementale est passée des problèmes locaux, comme la
protection d'une espèce, à des problèmes mondiaux (trou dans la couche
d'ozone, le réchauffement climatique par exemple). La nécessité d'avoir des
données mondiales est donc aperçue, entrainant le besoins de mutualiser les
données. Le monitorage (programme de surveillance) environnementale se
développe aujourd'hui à l'échelle planétaire, aidé par les avancées techniques,
politiques et idéologiques. L'ONU avec PNUE ainsi que les différents
sommets mondiaux.

1. NOTION DE BASE SUR L'ENVIRONNEMENT


Le mot environnement est polysémique (qui couvre plusieurs sens) ; il peut
signifier ce qui entoure, cadre de vie, voisinage ambiance, contexte...
Etymologies, on trouve le mot environnement en français dès le 13 ème siècle dans
les sens de circuit, contour, au 15 ème siècle dans les sens d'environner.
21

Du 19e siècle, deux dictionnaires attestent que le mot a été emprunté de


l'anglais environnement.

Dans l'encyclopédie Encarta; le mot environnement signifie ensemble de


caractéristiques physiques, chimiques et biologiques écosystèmes plus au moins
modifiée par de l'action de l'homme.
Le mot environnement provient donc du terme environner qui signifie action
d'entourer, lui - même étant le nominatif des environs signifiant alentour.
Dans ce travail, l'environnent, est définie comme l'ensemble des élément
(biotiques ou abiotique) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains
contribuant directement ou indirectement à subvenir à ses besoins ; c'est un
ensemble des conditions naturelles susceptible d'agir sur les organismes vivants
ou les activités humaines7.

La notion de l'environnement naturel est comme des composants naturels de la


planète terre ( air, eau, atmosphère, roches , végétaux animaux ) l'ensemble, de
phénomènes et interactions qui ces déploient, c'est - à - dire tout ce qui entoure
l'homme et ses activités.
Les sciences de l'environnement étudient les conséquences de la modification de
la biosphère sur les plantes, les animaux et l'homme aussi bien à l'échelle de
l'individu ou de l'écosystème que de toute la biosphère.

La mise au point des nouveaux moyens techniques, d'instruments de mesure


et d'observation a fait considérablement avancer la connaissance que nous avons
de l'environnement, que soit au niveau du fonctionnement des êtres vivants et les
interactions avec leur milieu, des écosystèmes. Les avancées de la physique et
de la chimie ont permis de comprendre le fonctionnement du corps vivants, les

7
CT. VIVI Environnement général cours inédit, 2019-2020.
22

mathématiques ont permis la plus grande mesurabilité des impacts humains sur
l'environnement, d'où des provient également une plus grande prise de
conscience .
11. VOCABULAIRE AUXILIAIRE DE L'ENVIRONNEMENT
II.1.2. ECOSTE ME
Un écosystème est une unité écologique fonctionnelle regroupant
Une communauté animale et végétale (biocénose) et le milieu occupé par cette
communauté (biotope). La biocénose et biotope constituent deux éléments
indissociables agissant l'un sur l’autre pour former un système plus ou moins
stable appelé écosystème.
Chaque élément d'un écosystème ne peut pas vivre sans les autres éléments.
Par exemple, dans une forêt : les plantes sont indispensables aux animaux
herbivores. En se décomposant, les cadavres de plantes et des animaux servent à
faire vivre : les micro- organismes et fournissent de sels minéraux qui, à leur
sont utilisés par les végétaux pour leur croissance.
Dans un écosystème, les êtres vivants sont reliés entre eux par la chaine
alimentaires. Les maillions principaux en sont :
 Les végétaux qui contiennent de la chlorophylle et qui pratiquent la
photosynthèse sont appelés des producteurs (par ce qu’ils fabriquent de la
manière organique simplement grâce à la lumière du soleil).
 Les animaux herbivores (qui se nourrissent de plantes) sont des
consommateurs.
 Les micro - organismes (notamment les champignons microscopie et les
batteries et certains petits animaux qui se nourrissent des décomposeurs
de matières organiques mortes, sont des décomposeurs (Ils décomposent
les organismes en leurs éléments constitutifs).
Dans les écosystèmes, chaque espèce de la biocénose a son propre habitat
dans une forêt par exemple ; un groupe gorge vit dans les branches des
arbres et pas ailleurs, tandis que le sanglier vit au sol. Les plantes aussi ont
23

des habitats déterminés : La mousse, par exemple ... pousse sur les troncs des
arbres ou les roches.
Les écosystèmes sont en constante évolution par exemple un champ à
jachère (c'est-à-dire non cultivé) va d’abord être colonisé par des espèces
végétales et animales de petite taille (des herbes et des insectes).
Ces espèces végétales en suite remplacés par des espèces plus
résistantes, de plus grande taille et ayant une durée de vie plus élevée comme
les arbres ou les herbivores.
Un écosystème finit généralement par se stabiliser parfois après plusieurs
siècles. Ecosystème est un ensemble fragile car, certains événements
peuvent déséquilibrer durablement un écosystème, et parfois provoquent sa
disparition, il suffit parfois que l'un des éléments d'un écosystème disparaisse
pour que l'ensemble de l'écosystème soit en danger.
Par exemple, une marée peut non seulement avoir des conséquences sur les
mammifères marins, les poissons et les oiseaux, mais aussi provoque la
disparition du plancton. Au final ce sont tous les animaux qui s'en
nourrissent, qui sont menacés.

Ainsi, après une marée noire, il faut de nombreuses années pour que
l'écosystème touché puisse se reconstituer.
L'homme par ses activités (comme la déforestation), modifie ainsi en
profondeur de nombreux écosystème. Les conséquences dé ses actions sont la
raréfaction et la disparition de nombreuses espèces d'animaux et de plantes et la
diminution. Le terme écosystème, est appelé microcosme par les Américains et
est biocénose à l'école russe. L'ensemble des écosystèmes de la plateforme ce
que l'on appelle la biosphère, mince couche superficielle de la terre occupée par
les êtres vivants.
II.2. LE BIOTOPE
24

Le biotope c'est le milieu physique dans lequel les êtres vivant vivent (les micro-
organismes, les plantes, les champignons et les animaux) .Celui qui contient
tous les éléments de base nécessaire à la vie de l’écosystème. Le biotope varie
selon les écosystèmes par exemples, le biotope d'une forêt est constitué par le
sol, qui contient l'eau et les sels minéraux nécessaire à la croissance des plantes
par l'atmosphère, qui contient de l'oxygène et du gaz carbonique et par la
lumière apportée par soleil.
Le biotope d'un étang comprend : le sol, l'atmosphère, la lumière et l'eau de
l'étang. Ce milieu est l'élément non vivant, ou biotique de l'écosystème.
II.1.4. BIOCENOSE
Le second élément de l'écosystème comprend l'ensemble des êtres vivants,
végétaux, animaux et micro-organisme qui trouvent dans le milieu, les
conditions qui leur permettent de vivre et de se reproduire. L’ensemble de ses
êtres vivants constituent une communauté (Le terme surtout employé en
Amérique en une biocénose). (Le terme surtout utilisé en France). La biocénose
est un ensemble plus ou moins riches en espèce entre lesquelles existent des
liens d'interdépendance qui se manifestent par la compétition, les relations in
aplatent trafiques, les uns mangeant les autres) la symbiose, etc.
Les trois (3) Catégories d'organisme d'une biocénose sont les producteurs.
(Les végétaux chlorophylliens), les consommateurs (animaux herbivores et les
carnivores) les décomposeurs (champignons, bactéries et certains animaux).
La biocénose comprend, donc l'ensemble des êtres vivants qui font une seule
Cellule).

II. 2.5 BIOMASSE


La biomasse est la masse totale des organismes vivants présents sur une surface
déterminée des organismes appartenant à une espèce ou un ensemble d’espèces.
25

La valeur de la biomasse est très variable selon les régions et les


organismes. Celles des végétaux est très supérieur à celles des animaux et atteint
son maximum dans la forêt.
La biomasse des animaux qui vivent dans le sol est bien supérieure à celle des
animaux du milieu épigé c'est-à -dire, situé au-dessus de la surface du sol.
Des valeurs de biomasse ont été occidentales :
 Celles des arbres atteint 140 t par hectare;
 Celles des plantes herbacées 1596 kg/h hectare ;
 la biomasse des animaux épigés 3kg / hectare ; cette dernière se répartit
entre les mammifères et les oiseaux 2 kg / hectare,
 et les invertébrés (insecte essentiellement /1kg/ hectare.
 Il faut ajouter à cela la biomasse des animaux du sol (surtout des vers de
terre et des insectes) 36kg / hectare.
Sans les désert où la végétation et les animaux sont très rares, la biomasse peut
presque nulle, de l'ordre de quelques kg à l'hectare de seulement.
Contraction de « diverses biologiques, expression désignant la variété et la
diversité du monde vivant. Dans son sens le plus large, ce mot est quasi
synonyme de « vie sur terre ». Le monde vivant peut être considéré comme une
suite au niveau d'organisation de complexité croissante. Le premier niveau le
plus bas est représenté par les males essentielles à la vie. Le plus complexe
correspond aux écosystèmes. La diversité biologique est présentée à chacun de
ces niveaux. La notion de biodiversité recouvre donc ainsi grand nombre de
concepts à des échelles et au niveau de différents qu'il est impossible de la
réduire seule unité de mesure.
Pour des raisons pratiques, on distingue en général on trois niveaux de
biodiversité :
 La biométriste des gènes, celle des espèces de l’écosystème. Cette
distinction permet de faciliter la mesure de la diversité biologique, mais il
n'existe pas de consensus sur le meilleur moyen d'évoluer dans la pratique, on
26

prend comme point de référence aux études sur la biodiversité, la diversité des
espèces. Pour la diversité des niveaux d'organisations supérieures.
1.2.6. BIOSPHERE
Le mot biosphère a été proposé en 1875 par le géologue Autrichien
EDOUARD SUESS, il s'agit de cette mince couche du globe, zone de faible
épaisseur ( par rapport au diamètre de la terre qui est de 12600 kg ) qui entoure
le globe où la vie est apparue diversifiée et se maintient.
La biosphère est formée de trois (3 ) Comportements :
• L'hydrosphère (océans, fleuves, rivières...
• La lithosphère (le sol et la partie supérieure des roches).
La biosphère se tend jusqu'au plus profonde fasse abyssales (soit 11000m) ; le
sol n'est habité que sur quelques mètres de profondeurs au maximum dans
l'atmosphère, les oiseaux peuvent se rencontrer jusqu'à l'altitude.

La vie (voir biodiversité) ne peut se maintenir dans la biosphère que par grâce
de l’synergie solaire et à la circulation d'éléments insensibles comme le
carbone ou l'azote, qui sont constamment recyclé (voir carbone, azote, cycle). La
biosphère est constituée des éléments relativement indépendants les uns et les
autres et plus au moins stabilisent les écosystèmes.
3 ENVIRONNEMENT VEGETAL
Cette Catégorie de l'environnement, est fondé sur la couverture végétale
dans ses différentes formes (forêts, savanes boisées et herbeuses, steppes ,
Prairies ) de toute ses formes ; la première est de l'importance capitale en
fonction de notre recherche . Ainsi, il nous est très important de pouvoir montrer
à l'opinion l'importance de la couverture forestière (la forêt ).
Celle-ci joue quatre fonction capitales dans l’équilibre de la nature et de la vie
de l'homme, il s'agit de :
 Produire de l'oxygène et du bois pour les usages multiples ( c'est son rôle
de produire ) ;
27

 Régulariser l'écoulement des eaux, participer au maintien des sols soumis


à l'érosion et filtrer les pollutions (C’est son rôle de protection) en d'autres
termes, la transpiration de la forêt (évapotranspiration) restitue à
l'atmosphère de fortes quantités d'eau qui se précipiterait un jour.
La forêt vit donc en étroite harmonie avec son sol et le protège de l’érosion.
- offrir un refuge de calme, de réflexion, de vie sauvage (c’est son rôle
de mise ou de sanctuaire.
- Constituer une source au profit d’artisans, une réserve de la nourriture
pour les hommes et pour les bêtes, une richesse du petit peuple
laboureur, cueillette des fruits (c’et son rôle de survie pour la
communauté villageoise)
La déforestation a des conséquences très néfastes ou désastreuses surtout qu’elle
se réalise dans des grandes superficies. Les plus importants sont :
- Les sols meubles sont la proie d’une érosion fantastique, l’évaporation
durcit, les argiles qui donnent naissances à de carapaces dures et
stériles.
- La forêt ne peut se reconstituer et le milieu est peu à peu conçu par une
savane arborée. Cet écosystème forestier est aujourd’hui en péril ; la
surpopulation entraine des défrichements inconsidérés qui détruisent
les poumons verts de la plante.
- Cette déforestation accentue le taux du CO2 est autres substances dans
l’heure, qui change les conditions climatiques locales et favorisent la
destruction du col et les inondations catastrophiques.
II. 4. Environnement animal
Il constitue une particularité orientée à la faune dont celle-ci est dans une
relation étroite avec la flore. C’est-à-dire, elle constitue un écosystème par
lequel le biotope ou milieu de vie c’est le foret. Tandis que la biocénose ou les
animaux sont les êtres vivants.
28

En effet la déforestation est responsable non seulement de la couverture


végétale, mais aussi la mise en péril des animaux.
II.5. Environnement hydrique
A ce stade, il est question de soulever quelques notions liées à l’eau (histoire de
l’eau dans la civilisation ancienne, la nécessité de l'eau pour la vie des êtres
vivants et de la population des eaux et ces conséquences)
L'histoire de l'eau dans la civilisation ancienne :
- les genres de vie ce sont développés, il y a quelques 3,8 milliard
d'année dans les eaux tièdes des océans.
Depuis, ils évoluaient dans les eaux sur la terre et dans airs, les êtres vivants
dépendent étroitement de l'eau. La plus commune et plus disponible de
ressources naturelles.
Historiquement, de nombreuse civilisations anciennes se sont développées
près de grands fleuves : le Nil en Egypte, le Tigre et l'Euphrate (Mésopotamie)
ainsi que le Yang Tsékiang (Chine).
Aujourd'hui comme hier, les principaux sites d'implantation de villes sont des
rivières , les lacs et les bords de mers et océans .
- La nécessité de l'eau pour les êtres vivants : D'après le conseil d'un sage
médecin, une source d'eau potable peut rendre à tout un village bien plus de
service qu’un important lot de médecins. Car, l’eau de bonne qualité est
indispensable pour amé ligner les conditions générales de la vie d'une
population.
- L'eau est un carburant biologique nécessaire pour les êtres vivants. Elle
forme de 50 à 90 % du poids de l'organisme 650kg.
- Les 400kg immobiles ainsi dans les cellules et les tissus, se renouvellent
car l'eau est évaluée sous forme d'urine ou de sueur. Permet à la plus ponde
fonctions physiques de s'accomplir. C'est le cas de l'assimilation
chlorophyllienne pour les plantes. Elle assure aussi la croissance des êtres
vivants comme le rayonnement solaire. Les organismes ce sont adaptés au plus
29

au moins grande disponibilité en eau, cas des aquatique, ils vivent en


permanence en eau, tandis que les xérophiles sont adaptés à la sécheresse.
L'humanité utilise des plus en plus l’eau. Néanmoins la Consommation reste
faible dans les pays pauvres, mais elle peut dépasser 1000 m³ par habitat et par
an dans les pays niches industrialisés.
- La pollution des eaux et ses conséquences dans le cadre des travaux
d'aménagement, de puits dans les pays du tiers-monde, les techniciens doivent
tenir compte d'un certain mesurage ou respecter une certaine distance entre les
sources fontaines et les latrines, ceci éviterait tout transfère des microbes entre
les toilettes et les puits d'eaux qui se portagent une même nappe aquifère ou
phréatique.
Pour les pays industrialisés, riches, pays des déchets radio actif, et des régions
minières des pays tropicaux riches en charbon, en mercure et en métaux lourd
(plomb, chrome, arsenic, cadmium, cuivre , nickel , zinc , ... )
L'eau ainsi polluée devient responsable de la mort de million d'hommes. Les
métaux lourd sont à asses rapidement transférés dans le sédiment ou ils sont en
partie métabolisée par les organismes vivants et mise en circulation dans les
chaines alimentaires ou leur toxicité s'épanouit.
La pollution des eaux marines est pour sa part essentiellement localisée dans la
zone côtière ou s'écoule le fleuve, de versement d'urines et égouts. Avec comme
conséquence toutes les maladies d'origines hydriques (diarrhées, collera, fièvre
typhoïde...) et la destruction des végétaux et des animaux aquatiques.

1.6. La déforestation ou déboisement et ses conséquences


La déforestation au déboisement est responsable de toute une série des
conséquences. Dont les plus retenues sont :
-La menace de biodiversité, dont celle-ci désigne la variété des formes des vies
sur la terre.
30

- L'érosion du sol est l'envahissement de cours d'eau réduisant l'accès à l'eau


potable à la fois en qualité et en quantité. Le rejet des quantités importantes de
C. O. 2 dans l'atmosphère responsable de l'augmentation de réchauffement
climatique par effet de serre et de l'acidification des océans.
Ainsi, le dioxyde de carbone peut déplacer l'oxygène de l'air. Privant ainsi le
corps de l'oxygène, ce qui peut causer une perte de conscience.
- le gaz à effet de serre issue de déboisement par le fait contribue largement
au réchauffement climatique.
Bref ; la déforestation a u impact significatif sur le changement climatique.
7. AVIS ET CONSIDERATIONS
Eu égard des études menées ci-haut, il se réalise que la gestion de
l'environnement est irrationnelle d'abord à l'échelle planétaire est aussi bien au
niveau restreint qui est la chefferie de Benia samba notre champs
d'investigation.

En effet ; la gestion irrationnelle de l'environnement conduit à la dégradation de


celle-ci offrant des conséquences néfaste responsable du développement
anormal de tous les êtres vivant dans son genre de vie.
Par rapport à la chefferie de Benia Samba la déforestation est beaucoup plus
accélérée faisant résultat d'une dégradation de la végétation ( la forêt donne
place au domaine de savanes).
Parmi le remède qui ne pas mise en application ; le plus préféré est celui du
reboisement qui ne pas mit en application dans la chefferie de Benia samba d'où
voilà la raison qui serait l'ignorance. Ainsi à l'allure où vont les choses, l'avenir
de la chefferie serait incertain .

CHAP. III. Traitement, interprétation et analyse des données


31

Dans ce chapitre nous avons traité les données de la recherche scientifique


récoltées à l’issu de nos enquêtes les analysées et les interprétées.
III.1. TRAITEMENT DES DONNES
Dans ce sous-section nous traitons les données récoltées c’est-à dire ; les
réponses des enquêtes par rapport à la maitrise de la gestion rationnelle de
l’environnement.
Toutefois, nous avons balancé les réponses des enquêtés en deux
groupements ; ceux qui ont des informations en matière de la gestion rationnelle
de l’environnement et ceux qui n’en ont pas.
Tableau N°5 : Réponses des enquêtés par rapport à la gestion de
l’environnement végétal (le 04 juin 2026)
N° Groupement CM M % NM % TOTAL
01 Changa-changa 309 94 30,4 % 215 99,6% 100%
02 Kavungu 311 83 26,7 % 228 73,3% 100%
620 177 443

LEGENDE
- C.M ; chef de ménage ;
- M : maîtrise ;
- % : pourcentage ;
- N.M : non maîtrisé ;
Formule : M ou NM × 100
C.M
Commentaire : ce tableau nous renseigne que les groupements Kavungu et
Changa-changa ont un nombre élève de chef de ménages enquêtés avec un total
de 620 CM ; dont 30,4 % du groupement Kavungu et 26,7 % du groupement
Changa-changa ont la maîtrise de la gestion de l’environnement.
32

Concernant la maîtrise de la gestion de l’environnement, nous sommes


convainquis que la majorité de la population de Samba est dans l’ignorance en
matière de la gestion de l’environnement.

Tableau N° 6 répartition de CM par groupement

CM %
Groupements Changa-changa 309 49,8 %
Kavungu 311 50,2%
620 100 %

Commentaire : il ressort dans ce tableau, les répartitions de C.M par


groupement ; que les groupements Kavungu a un nombre important de C.M que
nous avons enquêtés suivi du groupement Changa-changa.
La raison de la suprématie de C.M enquêtés dans le groupement Kavungu
s’explique par le nombre de sa population, car il est le plus peuplé que l’autre.

Tableau N° 7 répartition de CM par profession

CM %
Primaire 311 50,2%
Profession secondaire 45 7,3 %
Tertiaire 261 42,1%
Quaternaire 3 0,4%
620 100 %
33

Commentaire : Eu égard de ce tableau par rapport à la répartition de CM par


profession, nous sommes convaincus que le secteur primaire est majoritairement
enquêté avec 50,2% suivi du secteur tertiaire avec 42,1%, vient le secteur
secondaire évalué à 7,3 % et en fin le secteur quaternaire avec 0,4%.

Tableau N° 8 répartition de CM par niveau d’études

CM %
Non certifiés 221 36 %
Certifiés 245 39,5 %
Niveau d’études Diplômés d’Etat 137 22%
Gradués 13 C
Licenciés 04 0,6 %
620
Commentaire : ce tableau nous montre que le nombre de certifié de CM est
plus important et est évalué à 39,5 %. Les chefs de ménage non certifiés ont le
ont atteint 36 %. Les Diplômés d’Etat à 22%. Les gradués entaient à 22% et les
licenciés évalué à 0,6 %.

Tableau N° 9 répartition de CM par âge

CM %
De 18-23 42 6,8%
De 24-29 47 7,6%
De 30-35 51 8,2%
Ages De 36-41 57 9,1%
De 42-46 66 10,7%
De 47-52 90 14,6%
De 53-57 51 8,2%
34

De 58-63 65 10,4 %
De 64-69 67 10,8%
De 70-75 56 9%
De 76-81 23 3,8%
De 82-87 5 0,8%
620 100 %

Commentaire : répartition de CM par âge révèle ce qui suit :

- Les chefs de ménage dont l’âge varie entre 47 et 52 ans, sont plus
nombreux jusqu’à atteindre 14,6%.
- Viennent ensuite ceux dont l’âge est situé entre 64 et 69 ans, donnant un
pourcentage de 10,8%.
- Ceux dont l’âge varie entre 42 et 46 font 10,7%.
- Ceux de 58 à 63, constituent 10,4 %.
- Pour les CM de 36 à 41 ans, ils sont évalués à 9,1%.
- De 70 à 75 ans, ce niveau d’âge présente 9 %.
- De 30 à 35 ans avec ceux de 53 à 57 ans donnent ensemble 8,2 %.
- Ceux dont l’âge varie entre 24 et 29 ans évalués à 7,6 %.
- De 18 à 23, cet âge était à 6,8 %.
- De 76-81, évalué à 3,8 %.
- L’âge le plus faible varie entre 82 et 87 ans qui évalué à 0,8% %.

CONCLUSION
35

Nous voici au terme de notre travail qui porte sur « problématique


d’exploitation de l’environnement végétal dans la chefferie de Benia Samba,
cas de Samba centre de 2022 à 2024. La préoccupation majeure dans ce
travail, est d‘évaluer l’allure dont l’environnement en général et particulier
l’environnement végétal est géré par la population de Samba. Pour ce fait, la
problématique de cette recherche est portée au tour des questions suivantes :

- La population de Samba est-elle informée sur la gestion rationnelle de


l’environnement ?
- La gestion irrationnelle de l’environnement peut avoir des conséquences
dans la vie de la population la chefferie de Benia Samba ?

Cette série de questions était répondue anticipativement comme suit :

- La majorité de la population de ladite chefferie seraient dans l’ignorance


en matière de gestion rationnelle de l’environnement ;
- La gestion irrationnelle aurait de conséquences néfastes qui peuvent
aboutir au changement climatique, à la disparition de certains
écosystèmes.

La méthode descriptive accompagnée des techniques d’analyse documentaire,


d’échantillonnage, d’interview ont été utilisées comme des voies et moyens
incontournable pour atteindre l’objectif de notre recherche.

Apres l’utilisation de ces instruments scientifiques, nous avons abouti au


résultat selon lesquels durant toute la période de notre observation c’est-à-dire
de 2022 à 2024. Nous avons réussi à enquêter dans deux groupements
chantonnés : Kavungu et Changa- changa avec un total de 620 chefs des
ménages enquêtés.

Il ressort que 94 CM seulement soit 30,4 % du groupement Kavungu et 83


CM seulement soit 26,7 % du groupement Changa-changa ont la maîtrise de la
36

gestion rationnelle de l’environnement. En revanche 215 CM du groupement


Changa-changa soit 99,6% et 228 du groupement Kavungu soit 73,3% ne
maîtrisent pas la gestion rationnelle de l’environnement.

Conformément à l’objet de notre sujet, tenant compte de notre


problématique suivi de réponses provisoires face aux résultats obtenus, nous
disons que toutes les deux hypothèses sont confirmées.

Une recherche scientifique peut amorcée en vue de trouver une solution aux
problèmes qui apportent les disfonctionnement du milieu. Notre recherche
également constitue un problème du fait que la gestion rationnelle de
l’environnement est une nécessité partout et pour tout. Malheureusement non
pris en considération par la population de la chefferie de Benia Samba.

Voilà pourquoi nous avons apporté quelques pistes des solutions non seulement
protéger l’environnement, mais aussi nous identifier dans le monde scientifique.

Parmi les pistes de solutions, on peut noter :

 L’arrêt de l’importation des produits de la déforestation, cette ambition


va permettre de réduire 1/3 de perte totale de forêt chaque année, ce qui
n’est pas facile.
 Le reboisement qui est un système de semer les bois, c’est-à-dire ;
l’arboriculture en raison de composer les bois coupés (principe de qui
coupe plante)
 La réduction de la consommation de l’énergie ou encore privilégié
renouvelé. Ainsi, il est impérativement demandé de mettre en application
toutes ces mesures possibles responsables de protéger l’environnement
car, la question environnementale constitue l’urgence.

En définitive, nous n’avons aucune prétention d’avoir terminé tout, mais


d’autres chercheurs qui emboiteront les pas dans la même piste peuvent
37

nous compléter dans d’autres aspects et nous resterons disponibles à des


remarques constructives.

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