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Biotechnologies : Gènes et Outils Enzymatiques

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BIOTECHNOLOGIES

Gène : Définition Gène = toute information génétique (IG) nécessaire à la constitution et


fonctionnement de l’organisme est dans le noyau de chacune des cellules du corps

- Facteur hérédité par lois de MENDEL : 1ère = diploïdie (homozygote ou hétérozygote) et 2ème =
répartition généralement indépendante
- Caryotype pdt métaphase : 23 paires de chromosomes (K) (22 paires autosomes et 1 paire
sexuelle) = 46 K (44 autosomes + 2 sexuels)
- ADN = acide désoxyribonucléique
- Nucléotides = P + nucléoside (sucre + base)

Génie génétique (GG) : but = transfert d’une IG d’un organisme dans un autre organisme de même
espèce ou d’espèce différente

Enzymes de restrictions : Savoir définition, différents types, types 2 ++, à partir de quel organisme et
leur fonction : Enzyme bactérienne spécifique des procaryotes, capable de découper l’ADN (+/-
système immunitaire des bactéries) sur des sites spécifiques (= sites de restrictions) en clivant les
liaisons phosphodiesters
Types 1 2 3
Reconnaissance +/- Spécifique Spécifique Spécifique
Coupure Aléatoire Spécifique +/- Spécifique
Besoins de Mg2+, ATP Mg2+ Mg2+, ATP
EcoA1 qui coupe 1000- EcoP1 qui coupe 10-
Exemple EcoR1
5000 pb après le site 20 pb après le site

Les types 2 sont très utilisés en génie génétique car la reconnaissance et la coupure sont spécifiques
du site de restrictions. La coupure est soit en bouts collants (ex EcoR1) soit à bouts francs. C’est un
outil enzymatique pour produire de l’ADN recombinant en clivant l’ADN par ces enzymes.

Ligases : Définition, utilité : « Couturières » de l’ADN, elles permettent la fusion de 2 brins d’ADN
séparés et indépendants en réalisant une liaison phosphodiester. Si la coupure est à bouts collants il
faut avoir les bases inverses complémentaires, si la coupure est à bouts francs pas de pb

ADN polymérases : définition, activités, caractéristiques : Complexe enzymatique dans la réplication,


la réparation et la recombinaison de l’ADN en utilisant des NTP pour synthétiser un brin d’ADN en
utilisant un autre brin comme matrice par complémentarité des bases

Toutes : activité de synthèse 5’→ 3’ et Certaines : activité exonucléase : 3’→ 5’

- Taq polymérase (pas d’activité exonucléase) : thermophilus acquaticus, résiste à la chaleur

Vecteurs procaryotes

Savoir ce qu’est un vecteur, l’intérêt de Lac Z, les différents types, l’utilité, définition plasmide, utilité

Vecteur = système servant à véhiculer l’ADN / gène recombinant dans une cellule eucaryote ou
procaryote, et à produire dans la cellule, l’ADN recombinant.

Vecteur procaryote = molécule d’ADN se répliquant de façon autonome : phages, cosmides et


plasmides ++

1
Plasmides = éléments extra chromosomiques, ADN circulaire double brin ex : plasmide pUC qui a un
gène de résistance à l’ampicilline (Ampr), un gène codant pour la béta galactosidase (Lac Z : produit
de dégradation bleu), et un polylinker.

Confère des propriétés de résistance aux ATB, dégradation de composés, production d’enzymes

PCR= Polymerase Chain Reaction : Savoir les étapes, utilité, pourquoi la Tas, les réactifs, les
températures

Reconnaissance d’un fragment d’ADN viral grâce à une sonde moléculaire


spécifique d’une séquence qui n’existe que dans le virus pour un
diagnostic précis, sensible et précoce

1) Dénaturation à 95°C pour séparer les brins d’ADN


2) Hybridation des amorces à 55-65°C (amorces = petits morceaux
d’ADN fabriqués spécifiques de l’ADN du virus)
3) Elongation à 72 °C avec la Taq polymérase (résistante à la
chaleur) et des nucléotides

Permet l’évaluation de l’expression génique

Savoir ce qu’est la RT-PCR et application : RT-PCR = présence de la reverse


transcriptase transformant l’ARNm (d’un virus) en ADNc (complémentaire) pour réaliser la PCR

Clonage : banque

Synthèse ADNr (recombinant) :

1- Préparation ADNc double brin complémentaire d’un ARN par une série d’étapes
enzymatiques : 80% des ARNm sont polyadénylés (série de A) par la Poly A+ (modif post
transcriptionnelles) et sont considérés comme matures. Il faut éliminer les non polyadénylés
2- ADNc inséré dans un vecteur d’origine procaryote ou eucaryote
3- ADN recombinant introduit dans des cellules eucaryotes ou procaryotes où réplication

Savoir banque génomique et ADNc :

Banque génomique : extrait transcriptase inverse de cellule humaine, fragmenter l’ADN en morceaux
par des enzymes de restrictions puis ajouter un vecteur afin d’obtenir un ADN génomique
recombinant. Puis mettre dans une bactérie = ensemble bactérien qui contient un ensemble de gène
humain.

Banque d’ADNc : à partir des ARN transformé en ADNc mis dans des vecteurs. Banque représentative
de l’expression de tous les ARN.

Isoler ADN : transfert ADN sur une feuille de nitrocellulose, UV à 80°C, trempage + sonde qui
s’hybride ou non, sonde marquée de phosphore interactif, lavage, si hybridation il y a élimination
photons → point noir

2
Système de vectorisation pour cellules eucaryotes

Cellules mammifères : connaître tous les avantages / inconvénients de chaque des viraux

Types Vecteurs Avantages Inconvénients


RETROVIRUS MURINS
- Que cellule en ÷
RECOMBINANTS : - Nbx types cellulaires
- Lieu d'intégration du virus
- LTR : séquence - Ubiquitaire
non maîtrisé
d’intégration aux - Modification génétique
- Risque activation
extrémités stable
oncogènes
- GAG (capside), POL (RT), - Intégration dans le génome
- Ciblage cellulaire
ENV substitués par le gène - Taille ++ transgène
- Difficile par voie générale
d’intérêt (SGI)
LENTIVIRUS (appartient
- + stable
aux rétrovirus)
- moins aléatoire
- LTR - + dangereux
- Cellules en ÷ + quiescentes
- GAG, POL, ENV → SGI - Ciblage cellulaire difficile
- Peu de risque activation
- REV (augmente ARNm) et par voie générale
virale
TAT (augmente synthèse
VIRAUX - Peu immunogène
virale) → + dangereux
- Effets cliniques bénins
- Manque d’insertion =
ADENOVIRUS : - Insertions faible = - de
perte génomique après
- ADN linéaire risque d’activation
division
- 2 ITR : pour insertion oncogènes
- Immunogène ++
- E1A, E1B, E3 (virulence) - Cellules en ÷ + quiescentes
- Risque de recombinaison
→ SGI - Pas de spécificité des tissus
= nouveau virus
- Ubiquitaire, facile à prod
AAV = Adéno associated - Non pathogène - Petit patrimoine
virus - Capside stable génétique = taille limitée à
- REP (réplication), CAP - Cellule ÷et quiescente 4 000b
(capside) → SGI - Pas aléatoire (- risque onco) - nécessite adénovirus
- lieu spé : loci particulier - Réponse sur le long terme donc purification +
de K19 des tissus - Rdm faible
- Utilisé ++ in vitro
- Moins efficace
- Non viral = sécurité
- Pas d’intégration = perte
Liposomes : vésicules maximale
matériel génétique
bicouche lipidique - ADN superprotégé dans
- Pas spécificité
vésicule
- Pas stable : oxydation
- Production facile
NON - Adapter intensité du choc
Electroporation : champ
VIRAUX - Cellules quiescentes électrique fonction de la
électrique sur cellules en
- Facile in vitro : 2 électrodes lignée car viabilité
culture
différente
Canon à gène : billes de
- Action superficielle
tungstène (ou or) enrobé - ADN protégé
- Expression gène faible
par gène - Directement dans le noyau
- Pas d’intégration
Que niveau cutané

3
Cellules végétales : savoir transfection biologique et ADN-T

Transfection NON biologique : élimination paroi par digestion enzymatique puis électroporation ou
liposomes

Transfection biologique : Agrobacterium tumefasciens tumeurs blessures « enchassé » attiré par


dérivés phénoliques. Plasmide a fragment ADNt qui permet l’insertion du génome. Production de
facteur de croissance (auxime) = multiplication excessive de cellules végétales. ADNt remplacé par
gène. Obtention cellules végétales génétiquement modifiée = cals

Stratégies antisens : oligonucléotides antisens : Connaître le Principe

Le but est de moduler l’expression du génome :

- Au niveau des ARN : influe sur la stabilité ou la lecture. Fabriquer in vitro un ARN antisens,
hybridation, complexe ARN-ARN, pas de traduction = inhibition de l’expression du gène
- Ribonucléase : dégradation de l’ARN double brin
- Blocage physique de l’ARN
- ADN : intercalement oligonucléotides → triple hélice nuit à la transcription

Applications : cellules en culture, identifier la fonction d’un gène, contrôler l’expression

ARN interférence : siRNA et miRNA : Connaître le principe

Petits ARN avec un rôle dans la régulation de l’expression des gènes :

- siRNA « short interfering RNAs » : petits ARN double brins (21-22 nucléotides) générés à
partir d’un long ARN double brin ou virus
- miRNA « micro RNA » : ARN simple brin (19-25 nucléotides) codes pour le génomes des
organismes multicellulaires et participe à la croissance et au développement

Mécanisme d’interférences par les siRNA : induction de mise en silence = silencing → dégradation ou
arrêt de la traduction de ARNm

L’ARN double brin est la cible de dicer = RNAse III qui génère des brins ARN plus petits

Autres nouvelles stratégies : Ribozymes, saut d’exon thérapeutique, polymorphisme de restriction :


RFLP

4
Biomédicaments

Biomédicaments et Biosimilaires : Savoir définition biomédocs et biosimilaires, et


interchangeabilité ?

Biomédicament = un produit biotechnologique, pharmaceuticalement actif et synthétisé par une


source biologique ou extraite d'elle, et non obtenue par la chimie de synthèse, médoc vivant qui
fabrique une molécule vivante. Principales ≠ avec les autres médocs : taille >, complexité structurale

Biosimilaire : remplit les conditions de la définition des génériques mais n’est pas substituable, il y a
une similarité d’efficacité, structure, mode d’obtention, purification, mais soumis à une grande
variabilité (post-trad, cellule, PK, PD, immunogénicité, impuretés) JAMAIS les mêmes médocs. Il est
donc nécessaire de fournir des études.

Cependant une interchangeabilité est possible par une prescription médicale, d’échange d’un
médicament par un autre équivalent thérapeutique

Systèmes d’expression : connaître les systèmes et avantages E.coli

Cellules Système Avantages Inconvénients


- Croissance rapide et peu - Protéines dans corps
E.coli +++
onéreuse d’inclusion nuit à sa
- Pas de noyau
Procaryotes

- Nbx vecteurs disponibles sécrétion et au rdm :


- Croissance exponentielle
- Choix du site de restriction casser bactérie ↑ $
- Milieu nutritif pas cher
- Rendement : g/L - Endotoxine inévitable :
- Tout sauf modifications
- Culture indus fermentée s’en débarasser ↑ $
post-traductionnelles
facile - Pas de modif post trad
- Monocell : peu complexe - ADN dans le noyau et
Levures : Saccharomyces - Pas de toxicité ni protéine dans
cerevisidae endotoxine cytoplasme : casser la
Ex : insuline, hirudine, - Rdm : 100 mg/L levure complexe
vaccin - Carboxylation, méthylation, - Que pour petites
glycosylation possibles protéines
- + évoluer, protéines
Eucaryotes

supérieures
Cellules CHO : cellules - Rdm inférieur : 10 mg/L
- Cultiver en masse
épithéliales adhérentes - Fragile : incubateur à
- Toutes les modifs post-
Boîtes de collagène ou CO2, atm 5% CO2
traduc
plastique -$++
- Transfert de gène possible
avec plusieurs types de virus
Cellules végétales : tabac, - Règne différent : diminue
maïs, pomme de terre, riz transfert de pathologie
Lutter contre la
Ex : hormone de croissance, - Pas endotoxine
dissémination des OGM
lipase, vaccin, IFN, EPO, - Quantité ++
albumine, ac - Peu cher

5
Exemples de biomédicament

INSULINE : savoir raison de production, différence à celle de porc, schéma fabrication

Problème insuline animale : allergisants ++ car ≠ aa

Insuline recombinante :

Ajout d’un peptide signal de 24 aa à l’extrémité de 5’, ce


qui permet la sécrétion d’insuline dans le milieu de
culture des bactéries à la place de sa rétention dans les
corps d’inclusion. Ce n’est plus la pro insuline qui est
produite mais les chaînes A et B séparément. Les 2
chaînes sont purifiées séparément puis reliées entre
elles par la formation de S-S.

Pancréas → mRNA (ARN mature car pas d’épissage dans


bactérie) → proinsuline ANDc → Plasmide recombinant
→ Transfert dans bactérie (Production des 2 chaînes A et
B pour économie de temps et d’argent) Pb :
contamination par endotoxine → purification ++

VACCIN vs VHB : ENGERIX (petite protéine S),


GENHEVAC (S+préS2)

Vaccin classique : pool de plasma humain contaminé par


vecteurs viraux → purification → inactivation

Vaccin recombinant : 1 seul humain contaminé → récupération du virus → clonage du gène AgHbs
dans levure ou cellules CHO → Ag viral non infectieux → purification

Plantes transgéniques

LIPASE : Production de lipase gastrique à partir de grains de colza ou de maïs : isoler le gène (banque
ADN génomique/banque ADNc) → vecteur plasmide ++ Agrobacterium tumefasciens → Clonage du
gène→ Transfert dans le végétal → Obtention lipase fonctionnelle Pb : éviter la dissémination

Anticorps monoclonaux

Ac humain : 100%
Ac chimériques :
Ac humanisé : humain, réalisation
fusion d'une partie
diminution de la partie avec banques
variable murine avec
murine combinatoires phages
une partie humaines
display

6
Animaux transgéniques : connaître le
1er OGM avec AMM, et procédé de
fabrication

Antithrombine évite l’apparition de


thrombose, elle est obtenue après 4
glycosylations et 3 ponts disulfures. Le
1er médicament fabriqué par un animal
transgénique et ayant une AMM est
ATryn obtenue directement dans le lait
de chèvre. L’avantage est que la chèvre
est moins sujette que les bovins aux
risque de développer une
encéphalopathie. Le gène codant de la
protéine ATIII humaine est greffé à la région régulatrice d’un des gènes de synthèse de la protéine du
lait béta caséine → micro injection dans les chromosomes des embryons fécondés → implantation
dans chèvre → sélection des animaux transgéniques → Reproduction → Induction lactation →
Purification → ATryn (exprimé que dans glandes mammaires, car dans le sang reconnu étranger)

7
Thérapie génique TG

Définition : Thérapie génique :

• TG = ttt de pathologies causées par des mutations de gènes, consiste à apporter une copie
du gène fonctionnel de façon suffisante pour restaurer les fonctions normales de la protéine
correspondante
• Définition EMA : un médicament de TG est un médicament biologique ayant 2
caractéristiques : sa SA contient un acide nucléique recombinant et l’effet thérapeutique est
prophylactique ou diagnostic directement lié à cette séquence d’acide nucléique ou à son
expression

Stratégies :

• Connaître : NUCLEASES EN DOIGTS DE ZINC = Zinc finger nucleases :

Enzyme de restriction artificielle crée par la fusion d’un domaine de liaison à l’ADN (doigt de zinc) et
un domaine catalytique pour couper (nucléase : fox 1) afin de couper l’ADN pour arrêter la
transcription du gène : 1 fok 1 (dimérisation pour activation) + 3 motifs en doigts de zinc (chacun
reconnaît 3 nucléotides)

• CRISPR / CAS 9 : vient de l’immunité « acquise » des bactéries. Synthèse ARN guide
complémentaire de l’ADN que l’on veut couper + introduction dans le complexe avec Cas 9

Thérapie germinale : Modifications du code génétique des cellules sexuelles par l’intégration d’un
gène spécifiquement dans les cellules germinales dans un embryon ou un œuf nouvellement
fécondé. Manipulation constitutive du génome et donc transmission à la descendance,
définitivement acquise.

Application : hormone ce croissance, souris knock-out, xénogreffe mais non applicable pour l’humain
pour cause éthique.

Thérapie somatique

CHEZ ANIMAL :

KO = knock out : éteint expression d’un gène pour comprendre comment fonctionnent les gènes

Xénotransplantation : greffon d’une espèce différente car pénurie d’organe : mais rejet hyper aigu et
pb religieux, éthique, scientifique, infectieux → solution = porcs génétiquement modifiés avec des
gènes humains

• EX-VIVO : apparenté à une autogreffe

Avantages = caractériser les cellules modifiées et les sélectionnées avant de les utilisés, choix des
cellules pour augmenter le potentiel thérapeutique, limite la modification aux cellules implantées

Inconvénients = laboratoire haute technologie, cellules capables d’être cultivés et ex vivo

• IN-VIVO : transfert direct vecteur + gène (voir vecteur biotech <3)

8
SIDA : savoir conséquence mutation, qu’est CCR5, stratégies géniques

CCR5 corécepteur LTCD4 et macrophages et CXCR4 corécepteur que de LTCD4 et sont impliqués dans
la pénétration du virus. La mutation de 32 pb appelée delta 32 sur le gène codant pour CCR5
empêche la pénétration du virus chez les patients homozygotes.

Stratégies :

- Empêcher la pénétration du virus : Mr Brown sida + LAM guérit par allogreffe de mo


compatible et homozygote CCR5 delta 32 ; obtenir des cellules autologues n’exprimant plus
CCR5 (ex-vivo) ; essais cliniques doigts de zinc contre CCR5 pour KO (tout désactivé)
- Inhibition de la réplication virale : par utilisation de CRISPR/Cas9 qui diminue le niveau d’ARN
viraux normalement synthétisés (in-vivo)

Béta-thalassémie : étapes essai clinique et pourquoi succès

C’est une hémoglobinopathie due à un défaut du gène codant pour la béta-globuline. Maladie
héréditaire autosomale sur K11.

Essai clinique TG ex-vivo : greffe autologue de mo (ou CD34) transduites par lentivirus contenant la
béta globine modifiée à 87bases, puis injection des cellules souches après chimiothérapies pour
aplasie. Succès cliniques

ZYNTELGO : pour les + de 12 abs éligibles à l’autogreffe de CSH sans donneur compatibles de mo.
Cellules autologues du patient modifiée avec un lentivirus qui porte le gène de la béta globine

CRISPR/Cas9

Succès : plus besoin de transfusion sanguine

Mucoviscidose : La mucoviscidose ou fibrose kystique est une maladie autosomale récessive due au
dysfonctionnement du canal chlore à la surface des cellules épithéliale causée par la mutation du
gène codant pour la protéine CFTR (délétion Phe en 508), entraînant une accumulation de Cl-,
déshydratation du mucus et épaississement et obstruction des voies aériennes.

Critères en faveur de TG : monogénique, récessive / hétérozygote normal, voies aériennes accessible,


pas de ttt efficace, maladie progressivefenêtre thérapeutique assez large → introduction vecteur +
gène CFTR

Pb : mucus trop épais (pb de vecteur), cellules pulmonaires se divisent peu, la réponse immunitaire
détruit le vecteur

DMD = dystrophie musculaire de Duchenne :

Pathologie génétique récessive liée à l’X (garçon), maladie neuromusculaire sévère. Mutations et
délétion sur le bras cours du KX entraînant un décalage du cadre de lecture

Décrire une stratégie : TG saut d’exon thérapeutique : exon 51 muté = protéine non fonctionnelle.
Donc le but est de sauter cet exon muté en masquant les sites d’épissage pour avoir une protéine
raccourcie tronquée mais fonctionnelle, par l’intermédiaire d’oligonucléotides antisens via AAV
DRISAPERSEN

Autre stratégies antisens et utilisation de CRISPR/Cas9

9
AAC = déficit en décarboxylase des acides aminés aromatiques : Maladie héréditaire de la dopamine

MPK = Maladie de Parkinson : 2ème maladie neurodégénérative progressive la + fréquente, par


perte progressive des noyaux dopaminergiques de la substance noire, accumulation d’alpha
synucléine (gène codant = SNCA)

Stratégie enzymatique, intérêt GAD et les 3 enzymes :

• SYMPTOMATIQUE = stratégie enzymatique impliquant DA ou GABA


1) Synthèse complète de la dopamine : Alimentation → tyrosine→ obtention L-dopa après
action de la TH tyrosine hydroxylase et la GCH1 GTP-cyclohydrolase-1 → obtention de la
dopamine après action de la AADC = acid amino décarboxylase, PROSAVIN via lentivirus
2) Conversion ectopique de L-dopa : administration L-dopa+ AADC = dopa, Via AAV-2
3) Synthèse L-dopa : tyrosine + TH + GCH1
4) Expression GAD (acide glutamique décarboxylase) forme GABA : destruction neurones →
diminution DA → diminution GABA→ hyperactivité, but ici reformer du GABA
AAV2- portant ADNc

Administration, vecteur, nom, limites, pourquoi pas vo ?

• VISANT A STOPPER LA DEGENERESCENCE = exprimer facteurs de croissance neuronaux, cibler


alpha synucléine
- Facteurs neurotrophiques : GDNF, Neurturin, Artemin, Persephin, sont neuroprotecteur et
neurotrophique (régénération) → GDNF : apport du gène via AAV-GDNF et nanoparticules OU
Neurturin (analogue GDNF) : CERE-120 = AAV2- Gène neurturin injection lourde, bilatérale,
intra-striatale dans le putamen ou locus Niger
- Limite : dispersion de la protéine et effets ectopiques délétères, pas d’amélioration
significative par rapport au placebo, pas d’effets secondaires sévères
- Pas par vo car ne passe pas le BHE
- Autres stratégies : CRISPR/Cas9 : inhiber gène SNCA muté pour diminuer la synthèse d’alpha
synucléine

Cancer :

• IMMUNOMODULATION : potentialiser le système immunitaire SI


- Transfert de gènes d’histocompatibilité étranger dans le cancer : permet une élimination de
la tumeur par les cellules de l’immunité qui reconnaissent la cellule comme étrangère → on
emmène un gène qui va induire l’expression de l’Ag de surface reconnus par le SI →
déclenchement SI
- Transfert de gène codant pour des cytokines et potentialisation de la réponse immunitaire
- Potentialisation de l’action des cellules immunitaires effectrices : liposome + IL-12
- Potentialisation immunogénicité de la tumeur : ALOVECTIN = plasmide portant HLAB7 et béta
2 microglobuline pour activer une réponse allogénique antitumorale chez HBLA7

• CAR T CELLS : insertion récepteur d’ac chimérique sur LT pour s’attaquer aux cellules
cancéreuses → KYMRIAH et YESKARTA LT autologue

• ACTIVATION ANTIONCOGENES / SUPPRESSION ONCOGENES : gendicine, gène, vecteur, IT, rôle


p 53
- Antioncogènes = p53, BRCA1… souvent muté en cas de cancer → p53 = gardien du génome
en arrêtant le cycle cellulaire afin de réparer l’ADN donc rétablir p53 → 1er médoc =

10
gendicine : adénovirus 5 conçu pour exprimer p53 (recombinant Adp53 WT) pour cancer de
la tête, du cou et pancréas, avec E1 remplacé par le gène p53, et transfert de p53 par
nanoparticules

TG ciblant bcl-2 approche, pourquoi ?

- Oncogènes : BCL2 est une protéine anti-apoptotique majeure, surexprimée dans de nbx
cancers permettant la résistance vs anticancéreux et la croissance des cellules tumorales,
donc le but est de l’inhiber par des oligonucléotides anti sens de types siRNA (dégradation de
l’ARNm de bcl-2 par la RNase) → OBLIMERSEN en essais cliniques

• GENES SUICIDES sgt : stratégie, gènes, médocs associé

On utilise une prodrug qui a besoin d’une enzyme pour être métabolisée en une drogue
cytotoxique. On va transférer dans les cellules tumorales le gène qui va coder la cellule.
Transformation de la prodrug en métabolite toxique qui va pouvoir détruire la cellule cancéreuse

2 types :

- Enzymes étrangères des cellules des mammifères : ex : thymidine kinase virale activation du
Ganciclovir (HSV-TK) en métabolite
- Enzymes n’appartenant pas aux cellules tumorales mais au reste des cellules (ex : CYP du foie)
• GENES DE RESISTANCE
• THERAPIES ANTI ANGIOGENIQUES

Médocs TG : Citez 3 médocs de TG, gène et IT

- Kymriah, Gendicine, Docétaxel en TG du cancer


- Zynteglo dans le ttt des béta-thalassémie
- Drispersen dans le ttt de la maladie de Duchenne

Transfert de gène in vivo : quand privilégié ?

Transfert de gène par injection locale au niveau d’un tissus ou d’un organe. Approprié pour les
molécules thérapeutiques qui ont besoin d’entrer dans les cellules cibles

Efficacité transfert de gène : vérifications efficacité :

- Vérifier l’expression des vecteurs viraux par PCR ou RT-PCR


- Fluorescence par introduction du gène de la GFP dans le vecteur
- Cytométrie de flux et western blot

ED : dystrophie rétinienne héréditaire (cécité) – gène rpe65- AAV2 – essai clinique réussi, vue
retrouvée

11
Thérapie cellulaire TC

Définitions

- Biothérapies = ensemble des stratégies thérapeutiques issus du vivant (dont TC)


- Médicaments biologiques : vaccins, dérivés du sang, extraits de sources biologiques
- Médocs biotechnologiques : thérapie cellulaire, tissulaire, génique

TC = administration à un patient de cellules ou préparations cellulaires, présentant des caractères


définis, dans le but de prévenir, traiter ou atténuer une maladie (ex vivo)

Problèmes :

- AUTOLOGUE (receveur = donneur): pb = disponibilité limitée en cellules, altération des


cellules, ttt individuels, difficile à « industrialiser »
- ALLOGENIQUE (receveur et donneur): pb = risque immunologique / compatibilité et risque
de transmission de maladies infectieuses
- XENOGENIQUE (donneur = une autre espèce)

Citez les 3 approches regroupées sous le terme de médecine régénérative

Médecine régénérative = ensemble de stratégie qui permet de restaurer les propriétés initiales d’un
tissu, ou de remplacer des cellules qui sont abimées ou déficientes : stimuler les cellules par
mécanismes chimiques, physico-chimiques ou biologiques, greffer des cellules ou implanter des
tissus

Grandes étapes communes à tous les


procédés en TC (rouge) :

12
Cellules souches CS= cellules indifférenciées, capables d’auto-renouvellement et d’engagement /
différenciation (progéniteurs puis cellules matures spécialisées) : toti > pluri > multi > uni

• CS PLUTIPOTENTES : Définition + les 2 grands types = Cellules capables de générer tous les
types de cellules d’un organisme à l’exception des tissus extra-embryonnaires

CS embryonnaires :

- Intérêt dans la production des cellules et tissus humains (drug screening, étude toxico, TC
régénérative)
- Limites : allogénicité, éthique, risque tumoral (prolifération non contrôlée)

CS pluripotentes induites IPSC : = Cellules adultes modifiées génétiquement par reprogrammation


pour posséder les mêmes propriétés que les cellules embryonnaires : en recherche, développement
et TC

- Principe d’obtention : Transfert de gènes sur cellules différenciées du patient avec des
facteurs qui sont liés à l’indifférenciation des cellules et donc à leur immaturité
- Limites / risques : prolifération incontrôlée, intégrité génétique des cellules, risque de
reprogrammation incomplète, coût élevé

• CS MULTIPOTENTES : Définition et exemple = cellules capables de donner plusieurs types


cellulaires mais dans un genre tissulaire donné : MAPC, CS mésenchymateuses, « ES like »,
CSH
- Actives : assure le renouvellement permanent des tissus à renouvellement rapide : épiderme
(ttt brulé), hématopoïétique (ttt oncohémato), épithélium intestinal
- De réserves : pas de renouvellement mais pour homéostasie tissulaire

CS mésenchymateuses : donnent os, cartilage, adipocytes, tissus conjonctifs

- Sources = sternum, tissu adipeux (+++ en TC)


- Pourquoi ttt MAI et inflammations sévères : car activité paracrines (sécrétion de facteurs de
croissances, des cytokines…), ce qui permet de leur donner des propriétés
immunomodulatrices. Elles possèdent un haut potentiel de différenciation. Et elles ne
posent pas de pb de sécurité

CS Hématopoïétique = CSH :

Greffe CSH : Objectif = thérapie réparatrice des tissus endommagés par de fortes doses d’agents
cytotoxiques

Identification et numération : mesure du nb total de cellules CD34+ viables et numération des


progéniteurs (CFY-G, CFU-M)

- Test in vivo de transplantation xénogénique : capacité des cellules à reconstituer


l’hématopoïèse après irradiation
- Test in vitro de culture (test clonogénique)

Sources des CSH : moelle osseuse (auto+allo), sang périphérique (auto+allo), sang de cordon (allo)

Mobilisation des CSH dans le sang périphérique pour collecte : G-CSF recombinant qui favorise la
différenciation des PNN dans la mo par 10 µg/kg en SC pdt 4-5 jours, puis prélèvement à J5

13
➢ Autologue : modalités et étapes :
1) Prélèvement des CSH périphérique par cytaphérèse chez le patient après mobilisation
2) Conditionnement du receveur (chimiothérapie)
3) Injection CSH par IV
4) Aplasie médullaire
5) Suivi post-greffe

IT : que pathologies malignes = lymphomes malins non hodgkiniens, myélome, tumeurs solides,
maladie de Hodgkin

Complications autogreffe CSH : complications infectieuses précoces, complications tardives liées à la


chimiothérapie haute dose

➢ Allogénique

+ et – du sang de cordon :

- Avantages = immaturité immunologiques des Ly, disponibilité immédiate


- Inconvénient = volume limité donc nb de CSH limité

Citer les pathologies non malignes pouvant justifier d’une allogreffe de CSH (2 pts) Donner les
principales pathologies pouvant justifier une allogreffe de CSH (2 pts)

IT : malignes (LAM++, LAL, myélodysplasies, LMC, myélome), non malignes (aplasies médullaires,
DICS, drépanocytose, thalassémie)

Donneurs : aptitude clinique au don, consentement, sélection biologique, compatibilité HLA


(transmission codominante sous la forme d’haploïde = en bloc)

- Donneur apparenté : fratrie, parent « géno-identique »


- Donneurs non apparentés : fichiers de donneur volontaires sain ou banque de sang de
cordon

Complications :

- Maladie du greffon contre l’hôte (complication immunologique principales) : reconnaissance


par les LT du donneur des Ag d’histocompatibilité du receveur et induction d’une réponse Th1
contre les cellules de l’hôte entraînant des lésions tissulaires (cutanées, hépatique), fièvre…
Ttt : immunosuppresseurs ; thérapie cellulaire immunomodulatrice (douce et adjuvante pour
moduler finement du SI : ajout 8-MOP intercalant l’ADN puis rayonnement UVA, injection
cellules au malades)
Prévention : respect des règles de compatibilité HLA, conditionnement IS, ttt
immunosuppresseurs post-greffe
- Rejet : ttt immunosuppresseurs transitoire (pas comme greffe d’organe)
- Effet antitumoral : GVL = greffon vs leucemia → positif

Test de contrôle de qualité des produits de thérapie cellulaire :

- Numération des cellules totales, CD34+ viables, progéniteurs


- Test d’identité
- Test de fonctionnalité
- Recherches d’impuretés chimiques ou biologiques, stérilité
- Absence de risque de transmission de maladies infectieuses sérologiques réglementaires du
donneur (VIH, VHB)

14
Tests fonctionnels d’identification des CSH : test in vivo de transplantation xénogéniques, test in vitro
de culture

• CS UNIPOTENTE : définition + 1 application : cellule capable de générer un seul type de


cellules ex : cellules épidermiques

Produit thérapeutique annexe : définition = tout produit d’origine chimique ou biologique, entrant en
contact avec les organes, tissus ou produits issus du corps humains, au cours de leur conservation,
préparation, transformation, conditionnement, transport, AVANT leur utilisation thérapeutique chez
l’homme.

Régénération cutanée constituants derme

• Substitut dermique : C’est un produit acellulaire inerte à base de collagène bovin et de


chondroïtine sulfate servant de matrice pour induire la reconstitution du derme. Non indiqué
chez les grands brûlés (pas de barrière) ex : Intergra
• Reconstitution du derme chez les brûlés sévères ou plaies chroniques : savoir les 2 stratégies
1) Greffe épidermique autologue : culture de kératinocytes – reconstruction épidermique –
reconstruction dermique

Préparation des feuillets épidermiques cultivés autologues : Extraction des kératinocytes à partir
d’une biopsie de la peau → Ensemencement sur cellules nourricières → Milieu de culture →
Amplification par subculture → Fabrication de greffons

Il faut 3-4 semaines pour obtenir des feuillets épidermiques pluristratifiés pour le ttt des brûlures
sévères étendues

IT : malignes (LAM, LAL, myélodysplasies, LMC, myélome)

2) Equivalent dermique : Colonisation cellulaire de la matrice par des fibroblastes (pour derme
préformé, plaies chroniques) ex : Dermagraft

Missions des banques de cellules / tissus pour la TC : stockage / conservation, sécurisation,


qualification

Immunothérapie : stimuler SI car échappement (altération antigénicité, échappement à la lyce,


diminution des réponses immunes adaptatives), connaître différence active / passive

• ACTIVE : générer une réponse immune spécifique chez le patient, on cherche à allumer le
circuit d’une réponse immune spécifique, stratégie de vaccination par Ag immunogène
• PASSIVE / adoptive : apport d’effecteurs. On peut apporter des Ly cytotoxiques spécifiques,
cellules NK, anticorps pdt la phase tardive

➢ Cellules dendritiques CD : dérive de CD34 ou monocytes

Lymphoïdes = tolérogènes alors que les myéloïdes = immunostimulantes entraînant une réponse Th1
à stimuler Connaître étapes et produits initiaux :

1) Prélèvement précurseurs CD (progéniteurs hématopoïétiques CD34 ou monocytes circulants)


2) Changement Ag
3) Contrôle qualité
4) Administration / injection au patient

Le principe est d’induire une réponse immune grâce à l’introduction de CpAg chargée en Ag

15
PCE = photo-chimiothérapie extra-corporelle : stratégie d’immun modulation « douce » et
« adjuvante » qui a pour but de moduler finement le SI dans un certain nb de dysfonctionnement de
ce système. Par administration d’un agent photosensibilisant 8-MOP qui s’intercale dans l’ADN une
fois activée par UVA ce qui entraîne des effets antimitotiques et inducteurs d’apoptose

IT : ttt des manifestations cutanées associées aux LT « épidermotropes », maladie du greffon contre
l’hôte, MAI, rejet de greffe, syndrome de Sezany

Quels sont les 3 grands types de thérapie cellulaire distingués en fonction de l’effet thérapeutique
recherché ? (3 pts) X2

16
Immuno-intervention

Immunoglobulines humaines polyvalentes : Statut de médicaments dérivés du sang

Préparation : utilisation Ig humaines normales à partit d’un pool de plasma de donneurs sains non
sélectionnés : Polyvalentes : IgG intacts monomériques (1/2 vie 3-4 semaines) ou Spécifiques : par
donneurs hyper immunisés

IT : ttt de substitution pour les déficits immunitaires DI et ttt immunomodulateurs pour MAI et
inflammation systémique

MA :

- Action substitutive à l’aide d’une sérothérapie polyclonale, large spectre d’ac anti-infectieux
- Effets immunomodulateurs par blocage du récepteur Fc inhibant la phagocytose, fixation des
protéines du complément protégeant les cellules cibles des auto-ac et action anti idiotype
Fab formant des dimères et neutralisant les ac pathogènes, et interaction avec le réseau de
cytokines afin d’inhiber la production de cytokines

Administration : IV ou SC → Avantages SC : taux résiduels >, meilleure tolérance, confort, à domicile

EI : signes généraux, choc anaphylactique, IRA

CI : déficit complet en IgA avec ac anti-IgA et HS aux Ig

Anticorps monoclonaux thérapeutiques, mAbs :

- Fonction de reconnaissant : Fab fixation à l’épitope (Ag) et Fc fixation à RFcyR et c1q


- Papaïne libère 2 Fab et pepsine libère 1 Fab’2
- En thérapeutique que IgG

Préparation : obtention par immunisation de animal et récupération du sérum polyclonal =


antisérum, obtention par phage display ou souris transgéniques

IT : utilisation en prévention et ttt antirejet aigu de transplantation

EI : syndrome d’activation, HS, choc anaphylactique, maladie sérique, infection

Murins momab → chimérique ximab → ac humanisé zumab → ac humains umab

Avantage de l’humanisation : réduction immunogénicité, possibilité de varier les isotypes, augmenter


la ½ vie mais production + complexes

MA : Anticorps isolés : Neutraliser une molécule soluble / bloquer un récepteur mb (antagoniste) ;


Modifier la signalisation ; Cibler des cellules spécifiques : soit par ADCC soit par CDCC

Anticorps conjugués = armés : stratégies innovantes, + rare

EI :

• Immunisation anti-anticorps
• Activation / perturbation du SI à cause de Fc : syndrome de relargage cytokinique, HS, lié à la
perfusion
• Propre au MA :
- Déficit immunitaire : risque infectieux, voir tumoral
- Non-spécificité de l’ag cible : foie, effets vasculaires, effets cutanés, cardiotoxicité

17
Ac monoclonaux en transplantation : connaître cible et IT ++

Médocs Molécules Cible MA IT


Protéine de fusion Inhibe l’activation des
CD80-
Belatacept. agoniste du LT en inhibant le co-
CD86
CTLA4-FcIgG1 signal 2
Prévention rejet de
Contre chaîne alpha greffe de rein,
de IL2, inhibant induction biologique
Anticorps anti-
Basiliximab. CD25 l’activation et
CD25
expansion des LT en
inhibant le signal 3
Ttt rejet de nature
Anticorps anti-
Rituximab. CD20 Déplétion des LB humorale et lymphome
CD20
post transplantaton
Anticorps anti-CD-
Alemtuzumab. CD52 Déplétion Ly prévention
52
Infliximab. PR
Ac monoclonaux MAI et inflammations Adalimumab. Crohn
TNF
chroniques : connaître IT, cible, MA Certolizumab PR
Etanercept. PR
Cibler : cytokines inflammatoires, activation Tocilizumab IL-6R PR
lymphocytaire, anti-CD20 Ustekinumab IL-12/IL-23 Psoriasis
Belimumab Blys inhib LB Lupus systémique
Abatacept : protéine de fusion CTLA-FcIgG Natalizumab :
MA : inhibition co-signal = inhibe activation lymphocytaire ac monoclonal humanisé vs sous
IT : PR, arthrite juvenile, toujours en assoc avec unité alpha 4 de l’intégrine α4β1
méthotrexate (molécule pour passage BHE)
EI : MA : inhiber e passage des cellules
- Généraux : nausées, céphalées, hypertension, troubles à travers la BHE pour éviter la
hémato destruction de la gaine de myéline
- Spé : risque infectieux ++ vérifier absence d’infection EI : infections opportunistes LEMP
initiale IT : sclérose en plaque
- Surveillance

Omalizumab : ac contre IgE dans asthme allergique sévère

Ac polyclonaux anti-lymphocytes

- Sérums anti-lymphocytaires : transplantation d’organe→ lymphopénie


- Lymphoglobulines, thymoglobulines
- EI : syndrome d’activation, maladie sérique (risque xéno-immunisation), infections ++

18
Ac monoclonaux Onco-hématologie : Intérêt : thérapie ciblée = permet de diminuer toxicité générale
des ttt de chimio

4 actions : tuer les cellules tumorales par cytotoxicité (anti-CD20), bloquer la prolifération (anti-EGF),
bloquer la vascularisation (anti-VEGF), moduler la réponse immune antitumorale (antiCTLA4,
antiPD1/PDL1)

Médoc Cible MA IT EI
Rituximab = Fixation sur CD20, Malaises,
antiCD20 modification de la Hémopathies frissons,
signalisation et lymphoïdes : LLC, céphalées,
CD20 des LB
Ofatumumab induction apoptose lymphomes malins B, relargage
= antiCD20 Activation ADCC et MAI dépendantes LB cytokines,
CDCC risques infectieux
Immunisation,
Anti-angiogéniques, Tumeurs solides : HS, système CV
Bevacizumab =
VEGF empêche colorectal, sein, (HTA…), rare :
anti-VEGF
vascularisation poumon, rein ostéonécrose
machoire
HS, pseudo
grippal, risque
Trastuzumab = HER2, Cancer du sein HER2
immunisation,
anti HER2 famille EGF +
évaluer f°
cardiaque
EGFR Cancers colorectaux
Spé : rash
Panitumumab récepteur avec gène KRAS non
acnéiformes,
= anti EGFR facteur muté, colon, ORL
érythèmes
épidermique épidermpïdes
Inhibe les
rétrocontrôles
Ipilimumab =
CTLA4 inhibiteurs de Mélanomes avancés
anti-CTLA4
l’activation
lymphocytaires
Mélanomes, cancers
Nivotumab =
PD1 bronchiques, cancers Inflammatoires
antiPD1
épidermiques
Daratumumab Cibles mécanismes Myélomes
CD38
= anti CD38 effecteurs réfractaires

Pharmacocinétique : MM importante, Peu de diffusion dans le TA (faible passage mb) et faible


diffusion extravasculaire = faible distribution, Pas d’extraction hépatique, Log P défavorable, ½ vie
d’élimination +/- 3 semaines, Bicompartimental, Vo impossible car dégradation par enzymes
protéolytiques, taille et polarité, Pas elimination rénale directe, Variabilités peu connues : hypo
albuminurie ?, TMDD

Mécanismes participant à la clairance :

- Degradation protéolytique
- Ac anti mAbs
- Endocytose
- TMDD = Target mediated drug disposition

19
Cytokines : régule inflammation, hématopoïèse, immunité

- Rôle : maintien homéostasie, défenses vs agression, impliqués dans de nb pathologies


- Caractéristiques : pleitropie, redondance, effet cascade
- Signal : autocrine, paracrine, endocrine

Fonctions

- Immunité innée : TNF, IL1 INTgamma, IL12 par monocytes sur NK et macrophages
- Immunité adaptative : IL2 et IL12 pour prolifération, IL2, IFNgamma, TNF pour Th1, IL4, 5, 6,
10 pour Th2
- Hématopoïèse : IL7 pour lymphoïde, facteur de promotion, facteurs multipotents, facteurs
restreints (TPO, EPO, GCSF)

CYTOKINES RECOMBINANTES : Augmenter le rôle des cytokines

• IL-2 : Adesleukine ou Proleukin IV ou SC


- IT : cancer rénal métastatique
- EI : syndrome grippal, fuite capillaire, troubles digestifs, neuropsy, hémato
• INF :

I II
Alpha (par GB) Béta (par macroph, LT, NK) Gamma (par LTCD8, NK)
IT = hépatites chroniques B et C, Immunomodulateur IT = Diminution infection dans
leucémie à tricholeycites (LMC, IT = sclérose ne plaque le cas de granulomatoses
myélome, cutané, rein) EI = pseudo grippal, psy septiques chroniques
EI = syndrome pseudo grippal, EI = syndrome pseudo grippal
neuropsy, digestifs, hémato, MAI
ANTI CYTOKINES :

• Anti-IL2 = Anti-CD25 = Basiliximab


• Anti-TNF = agent immunosuppresseurs macrophages

TNF : cytokine inflammatoire sécrétée par les monocytes et macrophages, déclenchant l’Immunité
innée, c’est un anti-infectieux et antitumoral mais il est impliqué dans la polyarthrite rhumatoïde et la
maladie de Crohn

- Diminution de production : Thalidomide


- Neutralisation post production : Infliximab, Adalimumab, Certolizumab
- Blocage récepteur soluble : Etanercept
- IT : PR et crohn
- EI : injection, infections ++ donc M.tuberculosis, augmentation risque cancer et lymphome
- CI : infection, tuberculose, cancer, immunodépression
• Anti-IL1 =Anakinra SC = antagoniste compétitif de liaison IL1 à son récepteur
- IT : PR
- EI : injection, infectieux, neutropénie, céphalée
- CI : anti-TNF
• Anti-IL6R = tocilizumab dont IT = PR
• Anti-IL12/13 = Ustekinumab dont IT = psoriasis sévère

G-CSF : facteurs de croissances hématopoïétiques lignée granulocytaires

20
- Protéines recombinantes : Filgrastim (non glycosylé), Lenograstim (glycosylé), Pegligrastim,
Neupogen
- IT : neutropénie sévère, prophylaxie chimio, greffe CSH, VIH ++
- EI : injection, douleurs os, splénomégalie
- CS : HS, hémopathies malignes myéloïdes

EPO : érythropoïétine, synthétisée ++ par le rein surtout lors de diminution de PO2

- Protéine recombinante : Epoietin alpha et béta, Barbopoietin béta


- IT : correction anémies II à IRC ou chimio
- EI : hypertension dose dépendante, thrombose, myélofibroses, ac anti EPO
- CI : hypertension non contrôlée, HS, maladie vasculaire

Quel est l’intérêt de développer des nano-bodies ou des fragments d’ac, sur le plan PK ? 3 pts

21
Immunosuppresseurs : objectifs = diminuer les réponses immunitaires non souhaitées

Médocs MA IT EI CI
Par quel mécanisme les GCs exercent ils une action IS ? 1 pts
- Diffusion passe de mb
Glucocorticoïdes de - Fixation R intracyto
MAI et inflammatoire,
synthèse GCs : anti-infl et IS - Migration au noyau
transplantation ++ surtout au long court, selon
(prednisone, - Fixation à ADN
(préventif rejet et ttt la dose
méthylprednisone, - GRE : module transcription
curatif d’un rejet)
prednisolone) - ↓ transcription gènes cytokines = inhibe
II et IA
- Liaisons covalentes avec ADN Cancéro à fortes doses, Grossesse et
Toxicité ++ : myélo, hémato
Agents alkylants (famille des - Effet antimitotique = pas de MAI à faibles doses allaitement
(NFS), alopécie, aménorrhée,
moutardes azotées) ex : prolifération des cellules (non spé : (dont LED sévère) si (tératogène), IR,
azoospermie, cystite, N/V,
cyclophosphamide toutes les cellules dont Ly) corticorésistance infections
cancers secondaire
- Risque effets oncogènes et tératogènes (pas pour transplantat°) urinaires
MA : Cible spé = immunophilines IM ++, HS, G/A,
Anticalcineurines : ciclophiline CSA pour ciclosporine et EI : Toxicité différente, millepertuis
Ciclosporine MAI +
ciclosporine, Tacrolimus FkBP pour tacrolimus néphrotoxicité aigue Ciclosporine :
transplantation (rejet
Polypeptides d’origine - Inhibe les voies d’activation chronique, dyslipidémie, HTA, - Rosuvastatine :
greffe)
fungique lymphocytes calcium dépendant hyperkaliémie, diabète, inhib M
Tacrolimus :
Voie de métabolisation et - Inhibe la calcineurine hépatotoxicité, neurotoxicité, - Stiripentol :
transplantation (rejet
nécessité STP : STP pour PK - ↓ de transcription des gènes codant hypertrophie gingivale, toxicité inhib M
de greffe)
(M CYP4A4 ++) pour les cytokines cutanée (hirsutisme, alopécie) - Bosentan :
- Inhibition RI à médiation cellulaire diminue C° Ciclos
Classe : Inhibiteur mTOR : Ligand intracellulaire et MA : - Fixation
Sirotimus (derive de sur immunophilines FkBP dans LT
Prévention rejet EI : Hématotoxicité, IM ++ (comme
Rapamycine) et Everolimus - mTOR = mammalian target of
d’organe chez les dyslipidémie, troubles digestifs, anticalcineurine),
(dérive de Sirotimus), Rapamycine = FRAP : signalisation par
patients à risques aphte, cutané, pneumopathie, HS
structure macrolides fixation IL2 donc inhibition mTOR =
STP : CYP3A4, glycop inhibition signal 3 effet antiprolifératif

22
Antimétabolites : bloque l’enzyme pour la synthèse des bases = inhibition de la synthèse de l’ADN et de l’ARN, cytostatique

Inhibiteurs Médocs MA PK IT EI CI
AZA = Métabolisme EI : Sur tissus à
Inhibe la synthèse de
azathioprine hépatique en 6MP Transplantation renouvellement rapide
novo par action sur ≠ Jamais avec
prodrogue activée actif puis acide (peu spé), MAI (PR ++ : hémato (NFS),
types d’enzymes (pas allupurinol, G/A
en 6- thioinosine actif et et LED) digestif, alopécie, HS, rare
spé aux Ly = EI ++)
mercaptopurine toxicité hépatique
Bases
Pas assoc aux
puriques MMF = dérivés MA : Inhibe la
antiviraux et
A, G acide synthèse des novo que M : glucurono- IT : Transplantation
attention aux
mycophénolique sur IMPD = inosine conjugaison = pas (prévention rejet Hémato, digestifs,
chélateurs de sels
prodrogue activée monophosphate de CYP = pas de aigu du rein, cœur, hépatiques, cutanés
biliaires
en MPA = acide déshydrogénase = ++ stp :)) foie)
Tératogènes : G/A
mycophénolique spé des Ly
et contraception
Leucopénie, allergie, HS, IH, IR,
troubles nerveux, gastro- hypoprotidémie
Inhibition dihydro-
Classes : IT : Que MAI (PR, intestinal sévère, sida / ID,
orotate Prodrogue activée
Bases Léflunomide vo maladies Arrêt immédiat si ↑E infection sévères,
déshydrogénase en isoxazole
pyrimidiques inflammatoires) hépatique dysfonctionnement
DHODH que sur LT
TA, NFS, trans, créat, test médullaire, G/A,
de grossesse mineurs
Hémato, rénale,
hépatique, ulcération, G/A, IH, IRS,
Inhibition compétitive
Base alopécie, N/V, diarrhée, phénytoïne,
Méthotrexate dihydrofolate DHFR Forte dose : cancer
puriques et pneumopathie, probénécide,
antifolique réductase en ihbibant Faible dose : MAI
pyrimidiques aménorrhée, triméthoprime,
l’acide folique
azoospermie, cancer, phénylbutaxone
tératogène

23
Signal : activation des lymphocytes : savoir les inhibiteurs des signaux

Signal IS qui inhibe ce signal


1) Reconnaissance de l’Ag par TCR/CD3 des LT
Soit par MAP kinases puis cascade de
phosphorylation
Anticalcineurines (Ciclosporine, Tacrolimus)
Soit par la voie calcium dépendante impliquant
Anti CD3
la calcineurine
Puis transcription des gènes d’IL-2 ou molécules
de cosignalisation
2) Interaction LT/CPA
Signal amplifié par transcription des gènes des
CTLA4-Ig
cytokines
Activation LT
Anticorps anti-CD25
3) Activation cellulaire médiée par mTOR
Inhibiteurs mTOR : sirotimus, évérolimus
Prolifération Ly
Anti métabolites (inhibent la synthèse des
Nécessite synthèse de nucléotides
nucléotides)
A retenir sur les IS :

- Conséquences : augmentation risque d’infection et risque de cancers !!


- Toujours assoc d’IS
- IS toujours associé aux risques immunologiques

Phases du protocole :

- Ttt d’induction ou d’attaque : quadrithérapie→ Ac + corticoïdes + anti-calcineurines +


antimétabolites
- Ttt d’entretien ou de maintenance : à vie
- Ttt curatif si épisodes de rejets

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