Biotechnologies : Gènes et Outils Enzymatiques
Biotechnologies : Gènes et Outils Enzymatiques
- Facteur hérédité par lois de MENDEL : 1ère = diploïdie (homozygote ou hétérozygote) et 2ème =
répartition généralement indépendante
- Caryotype pdt métaphase : 23 paires de chromosomes (K) (22 paires autosomes et 1 paire
sexuelle) = 46 K (44 autosomes + 2 sexuels)
- ADN = acide désoxyribonucléique
- Nucléotides = P + nucléoside (sucre + base)
Génie génétique (GG) : but = transfert d’une IG d’un organisme dans un autre organisme de même
espèce ou d’espèce différente
Enzymes de restrictions : Savoir définition, différents types, types 2 ++, à partir de quel organisme et
leur fonction : Enzyme bactérienne spécifique des procaryotes, capable de découper l’ADN (+/-
système immunitaire des bactéries) sur des sites spécifiques (= sites de restrictions) en clivant les
liaisons phosphodiesters
Types 1 2 3
Reconnaissance +/- Spécifique Spécifique Spécifique
Coupure Aléatoire Spécifique +/- Spécifique
Besoins de Mg2+, ATP Mg2+ Mg2+, ATP
EcoA1 qui coupe 1000- EcoP1 qui coupe 10-
Exemple EcoR1
5000 pb après le site 20 pb après le site
Les types 2 sont très utilisés en génie génétique car la reconnaissance et la coupure sont spécifiques
du site de restrictions. La coupure est soit en bouts collants (ex EcoR1) soit à bouts francs. C’est un
outil enzymatique pour produire de l’ADN recombinant en clivant l’ADN par ces enzymes.
Ligases : Définition, utilité : « Couturières » de l’ADN, elles permettent la fusion de 2 brins d’ADN
séparés et indépendants en réalisant une liaison phosphodiester. Si la coupure est à bouts collants il
faut avoir les bases inverses complémentaires, si la coupure est à bouts francs pas de pb
Vecteurs procaryotes
Savoir ce qu’est un vecteur, l’intérêt de Lac Z, les différents types, l’utilité, définition plasmide, utilité
Vecteur = système servant à véhiculer l’ADN / gène recombinant dans une cellule eucaryote ou
procaryote, et à produire dans la cellule, l’ADN recombinant.
1
Plasmides = éléments extra chromosomiques, ADN circulaire double brin ex : plasmide pUC qui a un
gène de résistance à l’ampicilline (Ampr), un gène codant pour la béta galactosidase (Lac Z : produit
de dégradation bleu), et un polylinker.
Confère des propriétés de résistance aux ATB, dégradation de composés, production d’enzymes
PCR= Polymerase Chain Reaction : Savoir les étapes, utilité, pourquoi la Tas, les réactifs, les
températures
Clonage : banque
1- Préparation ADNc double brin complémentaire d’un ARN par une série d’étapes
enzymatiques : 80% des ARNm sont polyadénylés (série de A) par la Poly A+ (modif post
transcriptionnelles) et sont considérés comme matures. Il faut éliminer les non polyadénylés
2- ADNc inséré dans un vecteur d’origine procaryote ou eucaryote
3- ADN recombinant introduit dans des cellules eucaryotes ou procaryotes où réplication
Banque génomique : extrait transcriptase inverse de cellule humaine, fragmenter l’ADN en morceaux
par des enzymes de restrictions puis ajouter un vecteur afin d’obtenir un ADN génomique
recombinant. Puis mettre dans une bactérie = ensemble bactérien qui contient un ensemble de gène
humain.
Banque d’ADNc : à partir des ARN transformé en ADNc mis dans des vecteurs. Banque représentative
de l’expression de tous les ARN.
Isoler ADN : transfert ADN sur une feuille de nitrocellulose, UV à 80°C, trempage + sonde qui
s’hybride ou non, sonde marquée de phosphore interactif, lavage, si hybridation il y a élimination
photons → point noir
2
Système de vectorisation pour cellules eucaryotes
Cellules mammifères : connaître tous les avantages / inconvénients de chaque des viraux
3
Cellules végétales : savoir transfection biologique et ADN-T
Transfection NON biologique : élimination paroi par digestion enzymatique puis électroporation ou
liposomes
- Au niveau des ARN : influe sur la stabilité ou la lecture. Fabriquer in vitro un ARN antisens,
hybridation, complexe ARN-ARN, pas de traduction = inhibition de l’expression du gène
- Ribonucléase : dégradation de l’ARN double brin
- Blocage physique de l’ARN
- ADN : intercalement oligonucléotides → triple hélice nuit à la transcription
- siRNA « short interfering RNAs » : petits ARN double brins (21-22 nucléotides) générés à
partir d’un long ARN double brin ou virus
- miRNA « micro RNA » : ARN simple brin (19-25 nucléotides) codes pour le génomes des
organismes multicellulaires et participe à la croissance et au développement
Mécanisme d’interférences par les siRNA : induction de mise en silence = silencing → dégradation ou
arrêt de la traduction de ARNm
L’ARN double brin est la cible de dicer = RNAse III qui génère des brins ARN plus petits
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Biomédicaments
Biosimilaire : remplit les conditions de la définition des génériques mais n’est pas substituable, il y a
une similarité d’efficacité, structure, mode d’obtention, purification, mais soumis à une grande
variabilité (post-trad, cellule, PK, PD, immunogénicité, impuretés) JAMAIS les mêmes médocs. Il est
donc nécessaire de fournir des études.
Cependant une interchangeabilité est possible par une prescription médicale, d’échange d’un
médicament par un autre équivalent thérapeutique
supérieures
Cellules CHO : cellules - Rdm inférieur : 10 mg/L
- Cultiver en masse
épithéliales adhérentes - Fragile : incubateur à
- Toutes les modifs post-
Boîtes de collagène ou CO2, atm 5% CO2
traduc
plastique -$++
- Transfert de gène possible
avec plusieurs types de virus
Cellules végétales : tabac, - Règne différent : diminue
maïs, pomme de terre, riz transfert de pathologie
Lutter contre la
Ex : hormone de croissance, - Pas endotoxine
dissémination des OGM
lipase, vaccin, IFN, EPO, - Quantité ++
albumine, ac - Peu cher
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Exemples de biomédicament
Insuline recombinante :
Vaccin recombinant : 1 seul humain contaminé → récupération du virus → clonage du gène AgHbs
dans levure ou cellules CHO → Ag viral non infectieux → purification
Plantes transgéniques
LIPASE : Production de lipase gastrique à partir de grains de colza ou de maïs : isoler le gène (banque
ADN génomique/banque ADNc) → vecteur plasmide ++ Agrobacterium tumefasciens → Clonage du
gène→ Transfert dans le végétal → Obtention lipase fonctionnelle Pb : éviter la dissémination
Anticorps monoclonaux
Ac humain : 100%
Ac chimériques :
Ac humanisé : humain, réalisation
fusion d'une partie
diminution de la partie avec banques
variable murine avec
murine combinatoires phages
une partie humaines
display
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Animaux transgéniques : connaître le
1er OGM avec AMM, et procédé de
fabrication
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Thérapie génique TG
• TG = ttt de pathologies causées par des mutations de gènes, consiste à apporter une copie
du gène fonctionnel de façon suffisante pour restaurer les fonctions normales de la protéine
correspondante
• Définition EMA : un médicament de TG est un médicament biologique ayant 2
caractéristiques : sa SA contient un acide nucléique recombinant et l’effet thérapeutique est
prophylactique ou diagnostic directement lié à cette séquence d’acide nucléique ou à son
expression
Stratégies :
Enzyme de restriction artificielle crée par la fusion d’un domaine de liaison à l’ADN (doigt de zinc) et
un domaine catalytique pour couper (nucléase : fox 1) afin de couper l’ADN pour arrêter la
transcription du gène : 1 fok 1 (dimérisation pour activation) + 3 motifs en doigts de zinc (chacun
reconnaît 3 nucléotides)
• CRISPR / CAS 9 : vient de l’immunité « acquise » des bactéries. Synthèse ARN guide
complémentaire de l’ADN que l’on veut couper + introduction dans le complexe avec Cas 9
Thérapie germinale : Modifications du code génétique des cellules sexuelles par l’intégration d’un
gène spécifiquement dans les cellules germinales dans un embryon ou un œuf nouvellement
fécondé. Manipulation constitutive du génome et donc transmission à la descendance,
définitivement acquise.
Application : hormone ce croissance, souris knock-out, xénogreffe mais non applicable pour l’humain
pour cause éthique.
Thérapie somatique
CHEZ ANIMAL :
KO = knock out : éteint expression d’un gène pour comprendre comment fonctionnent les gènes
Xénotransplantation : greffon d’une espèce différente car pénurie d’organe : mais rejet hyper aigu et
pb religieux, éthique, scientifique, infectieux → solution = porcs génétiquement modifiés avec des
gènes humains
Avantages = caractériser les cellules modifiées et les sélectionnées avant de les utilisés, choix des
cellules pour augmenter le potentiel thérapeutique, limite la modification aux cellules implantées
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SIDA : savoir conséquence mutation, qu’est CCR5, stratégies géniques
CCR5 corécepteur LTCD4 et macrophages et CXCR4 corécepteur que de LTCD4 et sont impliqués dans
la pénétration du virus. La mutation de 32 pb appelée delta 32 sur le gène codant pour CCR5
empêche la pénétration du virus chez les patients homozygotes.
Stratégies :
C’est une hémoglobinopathie due à un défaut du gène codant pour la béta-globuline. Maladie
héréditaire autosomale sur K11.
Essai clinique TG ex-vivo : greffe autologue de mo (ou CD34) transduites par lentivirus contenant la
béta globine modifiée à 87bases, puis injection des cellules souches après chimiothérapies pour
aplasie. Succès cliniques
ZYNTELGO : pour les + de 12 abs éligibles à l’autogreffe de CSH sans donneur compatibles de mo.
Cellules autologues du patient modifiée avec un lentivirus qui porte le gène de la béta globine
CRISPR/Cas9
Mucoviscidose : La mucoviscidose ou fibrose kystique est une maladie autosomale récessive due au
dysfonctionnement du canal chlore à la surface des cellules épithéliale causée par la mutation du
gène codant pour la protéine CFTR (délétion Phe en 508), entraînant une accumulation de Cl-,
déshydratation du mucus et épaississement et obstruction des voies aériennes.
Pb : mucus trop épais (pb de vecteur), cellules pulmonaires se divisent peu, la réponse immunitaire
détruit le vecteur
Pathologie génétique récessive liée à l’X (garçon), maladie neuromusculaire sévère. Mutations et
délétion sur le bras cours du KX entraînant un décalage du cadre de lecture
Décrire une stratégie : TG saut d’exon thérapeutique : exon 51 muté = protéine non fonctionnelle.
Donc le but est de sauter cet exon muté en masquant les sites d’épissage pour avoir une protéine
raccourcie tronquée mais fonctionnelle, par l’intermédiaire d’oligonucléotides antisens via AAV
DRISAPERSEN
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AAC = déficit en décarboxylase des acides aminés aromatiques : Maladie héréditaire de la dopamine
Cancer :
• CAR T CELLS : insertion récepteur d’ac chimérique sur LT pour s’attaquer aux cellules
cancéreuses → KYMRIAH et YESKARTA LT autologue
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gendicine : adénovirus 5 conçu pour exprimer p53 (recombinant Adp53 WT) pour cancer de
la tête, du cou et pancréas, avec E1 remplacé par le gène p53, et transfert de p53 par
nanoparticules
- Oncogènes : BCL2 est une protéine anti-apoptotique majeure, surexprimée dans de nbx
cancers permettant la résistance vs anticancéreux et la croissance des cellules tumorales,
donc le but est de l’inhiber par des oligonucléotides anti sens de types siRNA (dégradation de
l’ARNm de bcl-2 par la RNase) → OBLIMERSEN en essais cliniques
On utilise une prodrug qui a besoin d’une enzyme pour être métabolisée en une drogue
cytotoxique. On va transférer dans les cellules tumorales le gène qui va coder la cellule.
Transformation de la prodrug en métabolite toxique qui va pouvoir détruire la cellule cancéreuse
2 types :
- Enzymes étrangères des cellules des mammifères : ex : thymidine kinase virale activation du
Ganciclovir (HSV-TK) en métabolite
- Enzymes n’appartenant pas aux cellules tumorales mais au reste des cellules (ex : CYP du foie)
• GENES DE RESISTANCE
• THERAPIES ANTI ANGIOGENIQUES
Transfert de gène par injection locale au niveau d’un tissus ou d’un organe. Approprié pour les
molécules thérapeutiques qui ont besoin d’entrer dans les cellules cibles
ED : dystrophie rétinienne héréditaire (cécité) – gène rpe65- AAV2 – essai clinique réussi, vue
retrouvée
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Thérapie cellulaire TC
Définitions
Problèmes :
Médecine régénérative = ensemble de stratégie qui permet de restaurer les propriétés initiales d’un
tissu, ou de remplacer des cellules qui sont abimées ou déficientes : stimuler les cellules par
mécanismes chimiques, physico-chimiques ou biologiques, greffer des cellules ou implanter des
tissus
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Cellules souches CS= cellules indifférenciées, capables d’auto-renouvellement et d’engagement /
différenciation (progéniteurs puis cellules matures spécialisées) : toti > pluri > multi > uni
• CS PLUTIPOTENTES : Définition + les 2 grands types = Cellules capables de générer tous les
types de cellules d’un organisme à l’exception des tissus extra-embryonnaires
CS embryonnaires :
- Intérêt dans la production des cellules et tissus humains (drug screening, étude toxico, TC
régénérative)
- Limites : allogénicité, éthique, risque tumoral (prolifération non contrôlée)
- Principe d’obtention : Transfert de gènes sur cellules différenciées du patient avec des
facteurs qui sont liés à l’indifférenciation des cellules et donc à leur immaturité
- Limites / risques : prolifération incontrôlée, intégrité génétique des cellules, risque de
reprogrammation incomplète, coût élevé
CS Hématopoïétique = CSH :
Greffe CSH : Objectif = thérapie réparatrice des tissus endommagés par de fortes doses d’agents
cytotoxiques
Sources des CSH : moelle osseuse (auto+allo), sang périphérique (auto+allo), sang de cordon (allo)
Mobilisation des CSH dans le sang périphérique pour collecte : G-CSF recombinant qui favorise la
différenciation des PNN dans la mo par 10 µg/kg en SC pdt 4-5 jours, puis prélèvement à J5
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➢ Autologue : modalités et étapes :
1) Prélèvement des CSH périphérique par cytaphérèse chez le patient après mobilisation
2) Conditionnement du receveur (chimiothérapie)
3) Injection CSH par IV
4) Aplasie médullaire
5) Suivi post-greffe
IT : que pathologies malignes = lymphomes malins non hodgkiniens, myélome, tumeurs solides,
maladie de Hodgkin
➢ Allogénique
+ et – du sang de cordon :
Citer les pathologies non malignes pouvant justifier d’une allogreffe de CSH (2 pts) Donner les
principales pathologies pouvant justifier une allogreffe de CSH (2 pts)
IT : malignes (LAM++, LAL, myélodysplasies, LMC, myélome), non malignes (aplasies médullaires,
DICS, drépanocytose, thalassémie)
Complications :
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Tests fonctionnels d’identification des CSH : test in vivo de transplantation xénogéniques, test in vitro
de culture
Produit thérapeutique annexe : définition = tout produit d’origine chimique ou biologique, entrant en
contact avec les organes, tissus ou produits issus du corps humains, au cours de leur conservation,
préparation, transformation, conditionnement, transport, AVANT leur utilisation thérapeutique chez
l’homme.
Préparation des feuillets épidermiques cultivés autologues : Extraction des kératinocytes à partir
d’une biopsie de la peau → Ensemencement sur cellules nourricières → Milieu de culture →
Amplification par subculture → Fabrication de greffons
Il faut 3-4 semaines pour obtenir des feuillets épidermiques pluristratifiés pour le ttt des brûlures
sévères étendues
2) Equivalent dermique : Colonisation cellulaire de la matrice par des fibroblastes (pour derme
préformé, plaies chroniques) ex : Dermagraft
• ACTIVE : générer une réponse immune spécifique chez le patient, on cherche à allumer le
circuit d’une réponse immune spécifique, stratégie de vaccination par Ag immunogène
• PASSIVE / adoptive : apport d’effecteurs. On peut apporter des Ly cytotoxiques spécifiques,
cellules NK, anticorps pdt la phase tardive
Lymphoïdes = tolérogènes alors que les myéloïdes = immunostimulantes entraînant une réponse Th1
à stimuler Connaître étapes et produits initiaux :
Le principe est d’induire une réponse immune grâce à l’introduction de CpAg chargée en Ag
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PCE = photo-chimiothérapie extra-corporelle : stratégie d’immun modulation « douce » et
« adjuvante » qui a pour but de moduler finement le SI dans un certain nb de dysfonctionnement de
ce système. Par administration d’un agent photosensibilisant 8-MOP qui s’intercale dans l’ADN une
fois activée par UVA ce qui entraîne des effets antimitotiques et inducteurs d’apoptose
IT : ttt des manifestations cutanées associées aux LT « épidermotropes », maladie du greffon contre
l’hôte, MAI, rejet de greffe, syndrome de Sezany
Quels sont les 3 grands types de thérapie cellulaire distingués en fonction de l’effet thérapeutique
recherché ? (3 pts) X2
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Immuno-intervention
Préparation : utilisation Ig humaines normales à partit d’un pool de plasma de donneurs sains non
sélectionnés : Polyvalentes : IgG intacts monomériques (1/2 vie 3-4 semaines) ou Spécifiques : par
donneurs hyper immunisés
IT : ttt de substitution pour les déficits immunitaires DI et ttt immunomodulateurs pour MAI et
inflammation systémique
MA :
- Action substitutive à l’aide d’une sérothérapie polyclonale, large spectre d’ac anti-infectieux
- Effets immunomodulateurs par blocage du récepteur Fc inhibant la phagocytose, fixation des
protéines du complément protégeant les cellules cibles des auto-ac et action anti idiotype
Fab formant des dimères et neutralisant les ac pathogènes, et interaction avec le réseau de
cytokines afin d’inhiber la production de cytokines
EI :
• Immunisation anti-anticorps
• Activation / perturbation du SI à cause de Fc : syndrome de relargage cytokinique, HS, lié à la
perfusion
• Propre au MA :
- Déficit immunitaire : risque infectieux, voir tumoral
- Non-spécificité de l’ag cible : foie, effets vasculaires, effets cutanés, cardiotoxicité
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Ac monoclonaux en transplantation : connaître cible et IT ++
Ac polyclonaux anti-lymphocytes
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Ac monoclonaux Onco-hématologie : Intérêt : thérapie ciblée = permet de diminuer toxicité générale
des ttt de chimio
4 actions : tuer les cellules tumorales par cytotoxicité (anti-CD20), bloquer la prolifération (anti-EGF),
bloquer la vascularisation (anti-VEGF), moduler la réponse immune antitumorale (antiCTLA4,
antiPD1/PDL1)
Médoc Cible MA IT EI
Rituximab = Fixation sur CD20, Malaises,
antiCD20 modification de la Hémopathies frissons,
signalisation et lymphoïdes : LLC, céphalées,
CD20 des LB
Ofatumumab induction apoptose lymphomes malins B, relargage
= antiCD20 Activation ADCC et MAI dépendantes LB cytokines,
CDCC risques infectieux
Immunisation,
Anti-angiogéniques, Tumeurs solides : HS, système CV
Bevacizumab =
VEGF empêche colorectal, sein, (HTA…), rare :
anti-VEGF
vascularisation poumon, rein ostéonécrose
machoire
HS, pseudo
grippal, risque
Trastuzumab = HER2, Cancer du sein HER2
immunisation,
anti HER2 famille EGF +
évaluer f°
cardiaque
EGFR Cancers colorectaux
Spé : rash
Panitumumab récepteur avec gène KRAS non
acnéiformes,
= anti EGFR facteur muté, colon, ORL
érythèmes
épidermique épidermpïdes
Inhibe les
rétrocontrôles
Ipilimumab =
CTLA4 inhibiteurs de Mélanomes avancés
anti-CTLA4
l’activation
lymphocytaires
Mélanomes, cancers
Nivotumab =
PD1 bronchiques, cancers Inflammatoires
antiPD1
épidermiques
Daratumumab Cibles mécanismes Myélomes
CD38
= anti CD38 effecteurs réfractaires
- Degradation protéolytique
- Ac anti mAbs
- Endocytose
- TMDD = Target mediated drug disposition
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Cytokines : régule inflammation, hématopoïèse, immunité
Fonctions
- Immunité innée : TNF, IL1 INTgamma, IL12 par monocytes sur NK et macrophages
- Immunité adaptative : IL2 et IL12 pour prolifération, IL2, IFNgamma, TNF pour Th1, IL4, 5, 6,
10 pour Th2
- Hématopoïèse : IL7 pour lymphoïde, facteur de promotion, facteurs multipotents, facteurs
restreints (TPO, EPO, GCSF)
I II
Alpha (par GB) Béta (par macroph, LT, NK) Gamma (par LTCD8, NK)
IT = hépatites chroniques B et C, Immunomodulateur IT = Diminution infection dans
leucémie à tricholeycites (LMC, IT = sclérose ne plaque le cas de granulomatoses
myélome, cutané, rein) EI = pseudo grippal, psy septiques chroniques
EI = syndrome pseudo grippal, EI = syndrome pseudo grippal
neuropsy, digestifs, hémato, MAI
ANTI CYTOKINES :
TNF : cytokine inflammatoire sécrétée par les monocytes et macrophages, déclenchant l’Immunité
innée, c’est un anti-infectieux et antitumoral mais il est impliqué dans la polyarthrite rhumatoïde et la
maladie de Crohn
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- Protéines recombinantes : Filgrastim (non glycosylé), Lenograstim (glycosylé), Pegligrastim,
Neupogen
- IT : neutropénie sévère, prophylaxie chimio, greffe CSH, VIH ++
- EI : injection, douleurs os, splénomégalie
- CS : HS, hémopathies malignes myéloïdes
Quel est l’intérêt de développer des nano-bodies ou des fragments d’ac, sur le plan PK ? 3 pts
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Immunosuppresseurs : objectifs = diminuer les réponses immunitaires non souhaitées
Médocs MA IT EI CI
Par quel mécanisme les GCs exercent ils une action IS ? 1 pts
- Diffusion passe de mb
Glucocorticoïdes de - Fixation R intracyto
MAI et inflammatoire,
synthèse GCs : anti-infl et IS - Migration au noyau
transplantation ++ surtout au long court, selon
(prednisone, - Fixation à ADN
(préventif rejet et ttt la dose
méthylprednisone, - GRE : module transcription
curatif d’un rejet)
prednisolone) - ↓ transcription gènes cytokines = inhibe
II et IA
- Liaisons covalentes avec ADN Cancéro à fortes doses, Grossesse et
Toxicité ++ : myélo, hémato
Agents alkylants (famille des - Effet antimitotique = pas de MAI à faibles doses allaitement
(NFS), alopécie, aménorrhée,
moutardes azotées) ex : prolifération des cellules (non spé : (dont LED sévère) si (tératogène), IR,
azoospermie, cystite, N/V,
cyclophosphamide toutes les cellules dont Ly) corticorésistance infections
cancers secondaire
- Risque effets oncogènes et tératogènes (pas pour transplantat°) urinaires
MA : Cible spé = immunophilines IM ++, HS, G/A,
Anticalcineurines : ciclophiline CSA pour ciclosporine et EI : Toxicité différente, millepertuis
Ciclosporine MAI +
ciclosporine, Tacrolimus FkBP pour tacrolimus néphrotoxicité aigue Ciclosporine :
transplantation (rejet
Polypeptides d’origine - Inhibe les voies d’activation chronique, dyslipidémie, HTA, - Rosuvastatine :
greffe)
fungique lymphocytes calcium dépendant hyperkaliémie, diabète, inhib M
Tacrolimus :
Voie de métabolisation et - Inhibe la calcineurine hépatotoxicité, neurotoxicité, - Stiripentol :
transplantation (rejet
nécessité STP : STP pour PK - ↓ de transcription des gènes codant hypertrophie gingivale, toxicité inhib M
de greffe)
(M CYP4A4 ++) pour les cytokines cutanée (hirsutisme, alopécie) - Bosentan :
- Inhibition RI à médiation cellulaire diminue C° Ciclos
Classe : Inhibiteur mTOR : Ligand intracellulaire et MA : - Fixation
Sirotimus (derive de sur immunophilines FkBP dans LT
Prévention rejet EI : Hématotoxicité, IM ++ (comme
Rapamycine) et Everolimus - mTOR = mammalian target of
d’organe chez les dyslipidémie, troubles digestifs, anticalcineurine),
(dérive de Sirotimus), Rapamycine = FRAP : signalisation par
patients à risques aphte, cutané, pneumopathie, HS
structure macrolides fixation IL2 donc inhibition mTOR =
STP : CYP3A4, glycop inhibition signal 3 effet antiprolifératif
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Antimétabolites : bloque l’enzyme pour la synthèse des bases = inhibition de la synthèse de l’ADN et de l’ARN, cytostatique
Inhibiteurs Médocs MA PK IT EI CI
AZA = Métabolisme EI : Sur tissus à
Inhibe la synthèse de
azathioprine hépatique en 6MP Transplantation renouvellement rapide
novo par action sur ≠ Jamais avec
prodrogue activée actif puis acide (peu spé), MAI (PR ++ : hémato (NFS),
types d’enzymes (pas allupurinol, G/A
en 6- thioinosine actif et et LED) digestif, alopécie, HS, rare
spé aux Ly = EI ++)
mercaptopurine toxicité hépatique
Bases
Pas assoc aux
puriques MMF = dérivés MA : Inhibe la
antiviraux et
A, G acide synthèse des novo que M : glucurono- IT : Transplantation
attention aux
mycophénolique sur IMPD = inosine conjugaison = pas (prévention rejet Hémato, digestifs,
chélateurs de sels
prodrogue activée monophosphate de CYP = pas de aigu du rein, cœur, hépatiques, cutanés
biliaires
en MPA = acide déshydrogénase = ++ stp :)) foie)
Tératogènes : G/A
mycophénolique spé des Ly
et contraception
Leucopénie, allergie, HS, IH, IR,
troubles nerveux, gastro- hypoprotidémie
Inhibition dihydro-
Classes : IT : Que MAI (PR, intestinal sévère, sida / ID,
orotate Prodrogue activée
Bases Léflunomide vo maladies Arrêt immédiat si ↑E infection sévères,
déshydrogénase en isoxazole
pyrimidiques inflammatoires) hépatique dysfonctionnement
DHODH que sur LT
TA, NFS, trans, créat, test médullaire, G/A,
de grossesse mineurs
Hémato, rénale,
hépatique, ulcération, G/A, IH, IRS,
Inhibition compétitive
Base alopécie, N/V, diarrhée, phénytoïne,
Méthotrexate dihydrofolate DHFR Forte dose : cancer
puriques et pneumopathie, probénécide,
antifolique réductase en ihbibant Faible dose : MAI
pyrimidiques aménorrhée, triméthoprime,
l’acide folique
azoospermie, cancer, phénylbutaxone
tératogène
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Signal : activation des lymphocytes : savoir les inhibiteurs des signaux
Phases du protocole :
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