MPSI 2 (2024-2025) TD 1 CPGE SelmaneAlfarissi
Pr.BOUSMAHA Mohamed Notions de base Salé
6. Montrer que tout entier naturel est la somme de trois carrés
Exercice 1 – Les propositions suivantes sont-elles vraies ou d’enturels ou bien est supérieur ou égal à 7 .
fausses ? Justifier. 7. Montrer que pour tous a, b, c ∈ Z : a + b + c = 0 =⇒
1. ∀x ∈ R, x>2⇒ x>3 (a 6 0 ou b 6 0 ou c 6 0)
√
∗ 2 1 1 8. Montrer que 2 est un nombre irrationnel : on raisonnera par
2. ∀(x, y) ∈ (R ) , x<y =⇒ >
x y l’absurde
√ et on considérera l’ensemble A des n de N∗ tels que
√ n 2 soit entier.
3. ∃x ∈ R+ / x< x
x+1 x0 + 1 9. Soit n > 0. Démontrer que si n est le carré d’un entier, alors
4. ∀x, x0 ∈ R\{1}, x 6= x0 =⇒ 6= 0 2n n’est pas le carré d’un entier.
x−1 x −1 √
n
X 10. En s’aidant du nombre 2, montrer que :
5. ∀N ∈ N∗ , ∃n ∈ N∗ / k>N
k=1 ∃x, y ∈ R\Q/ xy ∈ Q
Exercice 2 – Soit f : R −→ R une fonction. Pour chacune Exercice 6 –
des propositions suivantes, donner graphiquement à main levée un
exemple de fonction f NE la vérifiant PAS. 1. Démontrer que, pour tout n ∈ N∗ , on a 2n−1 ≤ n! ≤ nn
2. Soit (un ) la suite réelle déterminée par
1. ∃M ∈ R/ ∀x ∈ R, f (x) 6 M
2. ∀x ∈ R, f (x) > 0 =⇒ x>0 u0 = 2, u1 = 3 et ∀n ∈ N, un+2 = 3un+1 − 2un
3. ∀x ∈ R, f (x) > 1 ou f (x) 6 −1
Montrer
∀n ∈ N, un = 2n + 1
Exercice 3 – Soit J un intervalle de R et soit f : R → J une
fonction. Traduire avec des quantificateurs les propriétés suivantes : 3. Montrer par récurrence que :
1. f n’est pas paire
∀n ∈ N∗ , ∃p, q ∈ N/ n = 2p (2q + 1)
2. f n’est pas strictement décroissante
3. f est périodique 4. Montrer par récurrence que pour tout n ∈ N∗ , toute fonction
4. f ne s’annule pas sur R croissante f de [|1, n|] dans [|1, n|] possède un point fixe :
∃k ∈ [|1, n|]/ f (k) = k
5. f n’est pas constante
5. Montrer que
6. f n’est pas la fonction nulle
7. f est croissante ∀n ∈ N∗ , 1!3! . . . (2n + 1)! ≥ ((n + 1)!)n+1
8. f réalise une bijection de R sur J.
Exercice 7 – Pour n ∈ N, on considère la propriété suivante :
Exercice 4 – Soient I un intervalle de R non vide et f : I → R
une fonction a valeurs réelles définie sur I. Exprimer les négations Pn : 2n > n2
des assertions suivantes :
1. Montrer que la proposition suivante est fausse :
1. ∀x ∈ I, f (x) 6= 0 ∀n ∈ N, ∃k ∈ N/ n = k 2 + 1
2. ∀y ∈ R, ∃x ∈ I, f (x) = y
2. Montrer que l’implication Pn =⇒ Pn+1 est vraie pour n ≥ 3
3. ∃M ∈ R, ∀x ∈ I, |f (x)| ≤ M
3. Pour quelles valeurs de n la proprieté Pn est vraie ?
4. ∀x, y ∈ I, x ≤ y =⇒ f (x) ≤ f (y)
5. ∀x, y ∈ I, f (x) = f (y) ⇒ x = y Exercice 8 –
6. ∀x ∈ I, f (x) > 0 =⇒ x ≤ 0 √
1. Soit x un irrationnel strictement positif. Montrer que x est
irrationnel.
Exercice 5 – 2. Soit r ∈ N∗ , et pour i ∈ I0, r − 1], soit
√ √
1. Soit (a, b) ∈ Q2+ tels que a ∈
/ Q et b ∈
/ Q. Montrer qu Ai = {n ∈ Z | ∃k ∈ Z, n = rk + i} Montrer que A0 , . . . , Ar−1
√ √
a+ b∈ /Q sont deux à deux disjoints.
2. Soit a ∈ R, Montrer que (∀ε > 0, |a| < ε) =⇒ a = 0 ln 2
√ √ 3. Montrer que ∈
/ Q.
3. Sachant 2∈
/ Q, montrer ∀x ∈ Q, x + 2 ∈ /Q ln 3
2
n n +1
4. Montrer ∀n ∈ N, ∈N Exercice 9 – Démontrer que, pour tout entier n ≥ 3, on peut
2 trouver n entiers strictement positifs x1 , . . . , xn , deux à deux dis-
5. Soit P = {2k | k ∈ Z} et I = {2k + 1 | k ∈ Z} les ensembles tincts, tels que
formés respectivement des entiers pairs et impairs. Ecrire une 1 1
démonstration de l’identité P ∩ I = ∅ + ··· + =1
x1 xn
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Pr. BOUSMAHA Mohamed Notions de base Salé
A∪B =A∪C
4. ⇐⇒ B = C
Exercice 10 – On cherche toutes les isométries de R, i.e. toutes A∩B =A∩C
les fonctions f : R −→ R telles que pour tous
Exercice 16 –
x, y ∈ R : |f (x) − f (y)| = |x − y|
1. Soient A et B deux ensembles avec A ⊂ B.
1. Analyse : Soit f une isométrie. Déterminer A ∪ B et A ∩ B.
On note δ la fonction x 7−→ f (x) − f (0) sur R 2. Soit E un ensemble et soit (A, B) ∈ P(E)2 . Montrer que
(a) Montrer, en étudiant la quantité (f (x) − f (y))2 que pour A∩B =A∪B ⇔A=B
tous x, y ∈ R : δ(x)δ(y) = xy 3. Soient A et B deux ensembles. Est-il vrai que
(b) En déduire la forme de f . P(A∪B) = P(A)∪P(B) ? Que P(A∩B) = P(A)∩P(B)?
2. Synthèse : Conclure. 4. Soient E et F deux ensembles. Montrer que P(E) ⊂ P(F )
si et seulement si E ⊂ F
Exercice 11 –
Exercice 17 – Décrire les ensembles suivants :
1. Déterminer par analyse-synthèse toutes les fonctions f : N −→
1. A = {x ∈ R | (x > 0 et x < 1) ou x = 2}
N telles que pour tous m, n ∈ N :
2. B = {x ∈ R | (x > 0 ⇒ x > 1)}
f (m + n) = f (m)f (n) 3. C = x ∈ R | x 6 2 ⇒ x2 > 4 ou x2 > 4 et x > 2)}
(?).
2. Déterminer par analyse-synthèse toutes les fonctions
f : R −→ R dérivables telles que pour tous Exercice 18 –
x, y ∈ R : f (x + y) = f (x) + f (y) ε
1. On pose : A = et
k(k + 1) k∈N∗ ,ε∈{−1,1}
Exercice 12 – On introduit un nouveau connecteur logique, dit 1 1
B= −
barre de Scheffer, noté |, dont la table de vérité est la suivante : n m m,n∈N∗
P Q P|Q Étudier les inclusions A ⊂ B et B ⊂ A .
F F V 2. Montrer les égalités suivantes :
F V V [ 1 1
V F V ]−1, 1[ = −1 + , 1 −
n n
V V F n∈N∗
\ 1 1
1. Donner une expression de P | Q en utilisant les connecteurs et [−1, 1] = −1 − , 1 +
∗
n n
n∈N
usuels : ¬, ∧, ∨.
2. Montrer que tous les connecteurs peuvent être remplacés par
ce seul connecteur, en exprimant ¬P, P ∧ Q, P ∨ Q et P ⇒ Q Exercice 19 –
1. Montrer que C = (x, y) ∈ R2 : x2 + y 2 6 1 n’est pas le pro-
en utilisant seulement la barre de Scheffer et, si nécessaire, des
parenthèses. duit cartésien de deux ensembles de R.
2. On considère A et B deux parties de E. Résoudre l’équation
Exercice 13 – Soit E = {a, b, c} un ensemble. Peut-on écrire : A ∩ X = B, d’inconnue X ∈ P(E).
1. a ∈ E
Exercice 20 –
2. {a} ⊂ E
Pour toutes parties A et B d’un ensemble E, on pose A∆B =
3. ∅ ⊂ E (A ∪ B)\(A ∩ B) A∆B est appelé différence symétrique de A et de
4. a ⊂ E B.
5. ∅ ∈ E 1. Montrer qu’une définition équivalente est :
6. {∅} ⊂ E A∆B = (A ∩ B̄) ∪ (Ā ∩ B).
2. Vérifier que A∆B = B∆A, A∆B = Ā∆B = A∆B̄, et
Ā∆B̄ = A∆B
Exercice 14 – Décrire P(P({a})) où a désigne un élément.
3. Calculer A∆∅, A∆A et A∆E
On désigne par A, B et C trois parties de E.
Exercice 15 – Étant donné A, B et C trois parties de E, justifier
les équivalences 4. Montrer que A ∩ (B∆C) = (A ∩ B)∆(A ∩ C)
1. A ⊂ B ⇐⇒ A ∪ B = B. 5. Vérifier également que A∆(B∆C) = (A∆B)∆C.
2. A = B ⇐⇒ A ∩ B = A ∪ B.
3. A ∪ B = A ∩ C ⇐⇒ B ⊂ A ⊂ C
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