Pr : Physique بسم هللا الرحمن الرحيم Chimie
Classe : 1-BAC international 2022 Travail et énergie mécanique 2023
Travail et puissance d’une force
Situation-problème : Pour soulever un objet sur une table,
les deux personnes ci–contre exercent une force sur cet objet, on dit
que cette force effectue un travail. D’autre part l’homme soulève
l’objet plus rapide que son fils, on dit que la force exercée par cet
homme est plus puissante que la force exercée par son fils.
Quand peut-on dire qu’une force travaille ? et comment peut-on calculer le travail d’une force ?
Qu’est-ce qu’une puissance mécanique ? et comment peut-elle être calculée ?
I. Notion de travail d’une force
Activité 1 :
Porte pouvant tourner autour d’un axe fixe
Le professeur poussant une boite a craie
Une voiture au cours du freinage
La main déforme l’éponge
Les phrases montrent les effets de différents actions mécaniques exercées sur un corps solide
Conclusion
Les effets mécaniques
Les forces appliquées à un corps solide qui ont des points d’action se déplacent, peuvent avoir des effets
mécaniques :
Selon la nature de déplacement (translation, rotation, ...)
Selon les caractéristiques de forces.
Selon les propriétés et la nature du corps solide (indéformable, …)
Et parmi ces effets.
Déplacement d’un corps solide
Création d’une rotation d’un corps solide
Déformation d’un corps solide.
On dit qu'une force appliquée à un corps travaille, si son point d'action se déplace, et change le mouvement de
ce corps (changement d'altitude, changement de vitesse ...) ou change ses propriétés physiques (augmentation de
sa température, déformation ...).
Rappelle:
Notion d’une force : On modélise toute action mécanique par une grandeur vectorielle appelée vecteur force 𝐹⃗
caractérisée par son point d’application, sa direction, son sens et son intensité en Newtons (N) dans SI.
Une force est constante lorsque sa valeur, sa direction et son sens ne varient pas au cours du temps.
Mouvement de translation d’un solide : tous les points de solide conservent la même direction dans l’espace
Mouvement de translation rectiligne : la trajectoire de chaque point du solide est une droite.
Mouvement de translation curviligne : la trajectoire de chaque point du solide est une courbe.
III. Travail d’une force ou d’un ensemble de forces
II.
1. Travail d’une force constante exercée sur un corps solide en translation .
a) Translation rectiligne
Si on considère le point 𝑴 d'un corps solide dans un translation soumis à la force 𝐹⃗ et se déplace de la position 𝑨 à la
position 𝑩.
Alors, la force 𝐹⃗ réalise un travail égal le produit scalaire de vecteur
force 𝐹⃗ et de vecteur déplacement ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 du point d’application de
cette force. 𝑊𝐴→𝐵 (𝐹 ) = 𝐹 × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ ⃗ 𝐴𝐵 = 𝐹 × 𝐴𝐵 × 𝐶𝑜𝑠(𝛼)
̂
Avec 𝛼 = (𝐹⃗ , 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗) Son unité dans (S.I) est : Joule J
2. Translation curviligne
On divise la trajectoire à plusieurs parties infinitésimales, afin qu'elles puissent
être considérées linéaires. On exprime le travail partiel 𝛿𝑊𝑖 de la force 𝐹⃗ pendant le
déplacement partiel ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛿𝑙𝑖 par la relation 𝛿𝑊𝑖 = 𝐹⃗ × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛿𝑙𝑖
Le Travail totale de la force 𝐹⃗ lorsque son point d’application se déplace d’un
point 𝑨 à un point 𝑩 est la somme des travaux partiels
𝑊𝐴→𝐵 (𝐹⃗ ) = ∑ 𝛿𝑊𝑖 = ∑ 𝐹⃗ × 𝛿𝑙 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖 = 𝐹⃗ × ∑ 𝛿𝑙
⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖 = 𝐹⃗ × 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Conclusion
En cas de translation curviligne, on exprime le travail d’une force 𝐹⃗ lorsque son point d’application se déplace d’un
point 𝑨 à un point 𝑩, par la relation : 𝑊𝐴→𝐵 (𝐹⃗ ) = 𝐹⃗ × 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Remarque :
Le travail d’une force n'est pas lié à la trajectoire de son point d’application, mais seulement à sa position initiale et
finale.
c) Travail moteur, travail résistant
Le travail d’une force est une grandeur algébrique.
Un travail positif est un travail moteur.
Un travail négatif est un travail résistant.
Exercice d’application :
Un palet de curling est lancé rectilignement sur une piste verglacée et horizontale. A cause des frottements, il finit par
s’arrêter après avoir parcouru une distance AB. On suppose, pour simplifier, que la force de frottement 𝑓⃗ reste
constante pendant toute la durée de mouvement.
Donner l’expression des travaux des forces exercées sur le palet entre A et B.
Préciser si ces travaux sont moteurs, résistants ou nuls.
2. Travail d’un ensemble de forces constantes exercées sur un corps solide en translation
On considère un corps solide soumis à un ensemble de forces constantes 𝐹 ⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 … ⃗⃗⃗⃗ 𝐹𝑛 , dont les points d’application se
déplacent successivement de A1 à B1 , de A2 à B2 ,......de An à Bn , et puisque le solide en translation on a :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴1 𝐵1 = 𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2 𝐵2 = ⋯ = 𝐴𝑛 𝐵𝑛 = 𝐴𝐵
Le travail fourni par ces forces au cours de ces déplacement est :
𝑊𝐴→𝐵 (𝐹⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 … ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗1 × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑛 ) = 𝐹 𝐴1 𝐵1 + ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐹2 × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴2 𝐵2 + ⋯ + ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑛 × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑛 𝐵𝑛 = (𝐹 ⃗⃗⃗⃗1 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 + ⋯ + ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑛 ) × 𝐴𝐵
Généralisation :
Le travail fourni par un ensemble des forces constantes 𝐹⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 … ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑛 exercées sur un corps solide en translation est
égale au produit scalaire de la somme vectorielle de ces forces et du vecteur déplacement 𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛
⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑊𝐴→𝐵 (𝐹 𝐹2 … ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑛 ) = ∑ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖 × 𝐴𝐵
𝑖=1
3. Travail du poids d’un corps solide
Lorsque les déplacement ne dépassent pas quelques kilomètres , le poids
d’un corps peut être considéré comme une force constante . Cette force est
appliquée au centre G du corps solide
L’expression du travail du poids au cours du déplacement de centre de
gravité de GA à GB s’écrit alors : 𝑊𝐴→𝐵 (𝑃⃗⃗) = 𝑃⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐴 𝐺𝐵
Avec ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐴 𝐺𝐵 = 𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴 𝐻 + 𝐻𝐺𝐵 donc 𝑊𝐴→𝐵 (𝑃 ) = 𝑃 . (𝐺𝐴 𝐻 + 𝐻𝐺𝐵 ) = 𝑃 . 𝐺𝐴 𝐻 car 𝑃. 𝐻𝐺𝐵 = 0
⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗
Et puisque 𝑃 = −𝑚𝑔𝑘 et 𝐺𝐴 𝐻 = (𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )𝑘 donc 𝑊𝐴→𝐵 (𝑃) = 𝑚𝑔(𝑧𝐴 − 𝑧𝐵 ) ⃗⃗
Généralisation :
Le travail du poids d’un corps solide ne dépend pas du chemin parcouru par le
centre d’inertie G, il ne dépend seulement de l’altitude zA du point de départ et de
l’altitude zB du point d’arrivée. On dit que le poids est une force conservative.
𝑊𝐴→𝐵 (𝑃⃗⃗) = 𝑚𝑔(𝑧𝐴 − 𝑧𝐵 )
Exercice d’application 2
Une boule de masse 𝑀 = 0.3𝑘𝑔 est accrochée à un fil inextensible et de
masse négligeable de longueur 𝑙 = 0.5𝑚 et on fixe l’autre extrémité à un support
horizontal fixe O. On écarte le système de sa position d’équilibre et on la lâche sans
vitesse initiale du position 𝐴 pour qu’elle arrive à la position 𝐵 en passant par
la position d’équilibre E.
On repère la position initiale et finale de la boule par des abscisse angulaire
𝜃1 = (𝑂𝐴 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐸 ) Et 𝜃2 = (𝑂𝐸 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 )
Déterminer le travail du poids de la boule lorsqu’il passe de 𝐴 à 𝐸, de 𝐸 à 𝐵 et de 𝐴 à 𝐵.
Exercice d’application 3
Un enfant de masse 𝒎 = 𝟑𝟎 𝑲𝒈 glisse sur un plan linéaire et incliné d’un angle 𝜶 = 𝟒𝟓° pour le plan horizontal.
1 Dessiner un schéma explicatif.
2 Calculer le travail effectué par le poids de l’enfant lorsqu’il est traversé la distance 𝒍 = 𝟒 𝒎. On donne : 𝒈 = 𝟏𝟎 𝑵/𝒌𝒈
IV. Travail d’une force de moment constant exercée sur un corps solide en rotation autour d’un axe fixe.
III.
Rappel
L’expression du moment d’une force 𝐹⃗ par rapport à un axe de rotation ∆ perpendiculaire à sa direction est :
𝑀∆ (𝐹⃗ ) = ∓𝐹. 𝑑
F est l’intensité de la force en (N), d la distance séparant sa droite d’action et l’axe de rotation ∆.
Pour une faible rotation δθ, le point d’application de la force 𝐹⃗ parcourt un petit arc (𝑀 ̂1 𝑀2 ) peut être assimilé à un
⃗
segment de longueur 𝛿𝑙 . Au cours de ce déplacement, la force 𝐹 peut être aussi considérée comme constante.
Le travail effectue sur ce petit déplacement est dit travail élémentaire et s’écrit
𝛿𝑊 = 𝐹⃗ . ⃗⃗⃗⃗
𝛿𝑙 = 𝐹. 𝛿𝑙. cos 𝛼
Puisque le point M décrit une trajectoire circulaire : 𝛿𝑙 = 𝑅. 𝛿𝜃
Donc 𝛿𝑊 = 𝐹. 𝑅. 𝑐𝑜𝑠(𝛼). 𝛿𝜃
D’après la figure on a : 𝑑 = 𝑅. 𝑐𝑜𝑠(𝛼) et 𝑀∆ (𝐹⃗ ) = 𝐹. 𝑑 donc :
𝛿𝑊 = 𝑀∆ (𝐹⃗ ). 𝛿𝜃
⃗⃗ est la somme des travaux élémentaires :
Le Travail totale de la force 𝑭
𝑊(𝐹⃗ ) = ∑ 𝛿𝑊 = ∑ 𝑀∆ (𝐹⃗ ). 𝛿𝜃
Le moment est constant et ∑ 𝛿𝜃 = ∆𝜃 donc
𝑊(𝐹⃗ ) = 𝑀∆ (𝐹⃗ ). ∆𝜃
Conclusion :
Le travail d’une force de moment constant par rapport à l’axe de rotation est égal le produit de moment et l’angle
de rotation .𝑊(𝐹⃗ ) = 𝑀∆ (𝐹⃗ ). ∆𝜃
Exercice d’application :
On accroche un corps A de masse m = 2kg à une poulie de rayon r = 10cm. Pour
maintenir l’ensemble à l’équilibre, on exerce une force 𝑭 ⃗⃗ à l’extrémité d’un bras
de levier solidaire de la poulie. Ce bras de levier a pour longueur
𝑂𝑀 = 𝑙 = 50𝑐𝑚, la direction de 𝑭 ⃗⃗ est perpendiculaire à OM
L’ensemble peut tourner autour d’un axe de rotation ∆ perpendiculaire
au plan contenant le système (poulie + bras de levier) et passant par O le centre
d’inertie de la poulie. On prend g = 10N/kg
Faire le bilan des forces exercées sur le système (poulie + bras de levier).
A l’équilibre déterminer l’expression du moment de chacune des forces par
rapport à l’axe de rotation ∆ en fonction des données.
En déduire l’expression de l’intensité de la force ⃗𝑭⃗ et calculer sa valeur.
Comment va évoluer la vitesse angulaire du système si on supprime la force ⃗𝑭⃗ ?
⃗⃗
A l’aide de bras de levier on soulève la masse m avec une vitesse constante v = 2m/s Calculer le travail de la force 𝑭
lorsque la poulie effectue 20 tours complets
V. Travail d’un couple de moment constant
1) Rappel : moment d’un couple de force par rapport à l’axe de rotation
Le moment d’un couple de force par rapport à l’axe de rotation perpendiculaire au plan de
du couple est égal au produit de l’intensité commune F des deux forces et la distance d
IV.
séparant les deux lignes d’action :
⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀∆ (𝐹 𝐹2 ) = ±𝐹. 𝑑
2) Travail d’un couple de moment constant
Pour une rotation élémentaire δθ , le travail élémentaire du couple est : 𝛿𝑊 = 𝑀∆ (𝐹 ⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 ). 𝛿𝜃
Pour une rotation ∆θ, le travail du couple est la somme des travaux élémentaires 𝑊(𝐹⃗ ) = ∑ 𝛿𝑊
Et puisque le moment du couple est constant donc 𝑊(𝐹⃗ ) = 𝑀∆ (𝐹 ⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 ). ∆𝜃
𝑀∆ (𝐹⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹2 ) Est le moment du couple par rapport à l’axe de rotation (∆)
VI. Puissance d’une force ou d’un ensemble des forces
1) Puissance moyenne.
La puissance moyenne Pm d’une force est le quotient du travail qu’elle effectue entre les points A et B par la
durée ∆t correspondante :
V. 𝑾 (𝑭 ⃗⃗)
⃗⃗) = 𝑨𝑩
𝑷(𝑭
∆𝒕
L’unité de la puissance dans SI est le Watt (W)
Multiples de Watt :
Le kilowatt : 𝟏𝒌𝑾 = 𝟏𝟎𝟑 𝑾
Le mégawatt : 𝟏𝑴𝑾 = 𝟏𝟎𝟔 𝑾
Le gigawatt : 𝟏𝑮𝑾 = 𝟏𝟎𝟗 𝑾
2) Puissance instantanée d’une force constante ou d’un ensemble de force constantes exercées sur un corps
solide en translation.
La puissance instantanée P d’une force constante, exercée sur un corps solide en translation, est le quotient du
𝛿𝑊 (𝐹⃗)
travail élémentaire δW sur la durée δt : 𝑃(𝐹⃗ ) = 𝐴𝐵
𝛿𝑡
Et puisque 𝛿𝑊𝑖 = 𝐹⃗ × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛿𝑙𝑖 donc :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖
𝐹⃗ × 𝛿𝑙
𝑃(𝐹⃗ ) = = 𝐹⃗ . 𝑣⃗
𝛿𝑡
𝑣⃗ Est le vecteur vitesse instantanée du point d’application de la force 𝐹⃗
Remarque :
Puisque 𝑃 = 𝐹. 𝑉. 𝑐𝑜𝑠𝛼 : La puissance est une grandeur algébrique, son signe dépend de signe de 𝑐𝑜𝑠𝛼
avec 𝛼 = (𝐹⃗̂
, 𝑣⃗ ).
Dans le cas d'un ensemble des forces constantes appliqué à un corps solide en translation, la puissance
instantanée de ces forces est égale à la somme des puissances instantanées des différentes forces :
𝑃 = ∑ 𝑃𝑖 = ∑ ⃗⃗⃗
𝐹𝑖 . ⃗⃗⃗
𝑉𝑖 = (∑ ⃗⃗⃗ ⃗⃗
𝐹𝑖 ) 𝑉
3) Puissance instantanée d’une force de moment constante appliquée à un solide en rotation autour d’un axe
fixe
𝜹𝑾
On a l’expression de la puissance instantanée est 𝑷 = ⃗⃗). 𝜹𝜽
et en cas de rotation, on a : donc 𝜹𝑾 = 𝑴∆ (𝑭
𝜹𝒕
⃗⃗).𝜹𝜽
𝑴∆ (𝑭
donc 𝑷 = et puisque le moment est constant, alors ⃗⃗)𝝎
𝑷 = 𝑴∆ (𝑭
𝜹𝒕
Conclusion :
La puissance instantanée 𝑷 d’une force de moment constant appliquée à un solide en rotation autour d’un axe fixe,
le produit du moment de cette force par rapport à l’axe et la vitesse angulaire du corps.
𝑷 = 𝑴∆ (𝑭 ⃗⃗)𝝎