MINISTERE DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE
L’ARTISANAT ET DU COMMERCE
Thèm
e : « Quel Financement des PME pour un Gabon Emergent? »
Du 27 au 28 janvier 2014 –Chambre de Commerce Libreville
Rapport final
(Version courte du rapport – version du 26/01/2014)
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Les 27 et 28 janvier 2014, s’est tenu à la Chambre de Commerce de Libreville, le
Forum des PME organisé par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de
l’Artisanat et du Commerce.
Ce forum qui a réuni les opérateurs économiques, les agents de l’administration,
les experts des banques et des institutions financières internationales a pour
objectif d’explorer toutes les pistes pour trouver une issue au problème de
financement des PME.
Quatre allocutions ont ponctué la cérémonie d’ouverture du forum.
Dans son intervention, le Président de la Chambre de Commerce, après avoir
remercié le ministère des PME pour l’organisation de ce forum thématique, a
reconnu qu’il devient impérieux d’instaurer un véritable dialogue Public-Privé tri
partite : Etat – PME – Etablissements bancaires, pour permettre un financement
ambitieux et sécurisé des PME.
La Chambre de Commerce a pour ambition de contribuer au rétablissement de la
confiance entre les PME et le système bancaire.
La Directrice Générale des PME, après les remerciements d’usage a présenté le
cadre et l’intérêt du forum. Ainsi, l’oratrice a indiqué qu’il se crée dans notre pays,
selon les statistiques du CDE, environ 7000 entreprises par an, toutes confrontées
aux difficultés d’accéder au financement bancaire.
Aussi, face à cette impasse, le Gouvernement a instruit le Ministère en charge des
PME, d’organiser le présent forum afin de trouver des solutions durables aux
questions de financement des PME, pour qu’elles puissent contribuer au maintien
de la croissance économique soutenue par la création d’emplois et le
renforcement de l’investissement productif dans divers secteurs.
Dans son allocution d’ouverture, Monsieur le Ministre des PME, le Professeur
Fidèle MENGUE ME ENGOUANG a invité les participants au forum, à se pencher
sur la possibilité de création par l’Etat d’un fonds de garantie bancaire qui
permettrait de rassurer les banques et de minimiser le risque que représentent les
prêts accordés aux PME.
Les travaux se sont déroulés en cinq sessions :
- La Session inaugurale dédiée aux expériences de financement des PME au
Gabon et au Sénégal ;
- La 2e Session a examiné les difficultés des PME à accéder au financement
bancaire ;
- La 3e Session a analysé les difficultés des banques à accorder des
financements aux PME ;
- La Session spéciale a axé ses travaux sur la création par l’Etat
d’instruments financiers dédiés aux PME ;
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- La Session internationale a présenté les possibilités de financement des
PME par les institutions financières internationales.
Session inaugurale : les expériences de financement des PME
Cas du Gabon présenté par Mr NGOLO ALLINI, Directeur Général de l’Economie
Pour palier les insuffisances qui minent le bon fonctionnement de l’économie
gabonaise, à savoir : la faible diversification de l’économie gabonaise, dominée par
l’exploitation des matières premières, la hausse du chômage, l’absence d’une
classe d’hommes d’affaires gabonais, l’Etat a mis en place, au plan institutionnel,
des structures de financement et d’encadrement des PME. Il s’agit notamment de
la BGD, FAGA, BNCR, FODEX, PROMOGABON.
Au plan juridique et fiscal, on cite :
• la loi n° 1/81 du 08 juin 1981 instituant des mesures administratives et
financières propres à promouvoir les Petites et Moyennes Entreprises;
• la loi n°016/2005 Portant promotion des PMI /PME qui prévoit des incitations
en faveur des PME, notamment l’exonération pendant cinq (5) ans de l’impôt
sur les bénéfices et de taxes de douanes sur les intrants;
Sur l’accès aux Marchés Publics
▪ le décret n°416/PR du 18 mars 1985 portant code des marchés publics précise les
conditions d’accès aux marchés publics.
Malgré ces initiatives, les résultats atteints par les différentes entités mises sur
pied ont été mitigés. En dehors de la BGD, la majorité de ces structures ont été
mises en liquidation du fait de leur inefficacité (BNCR, FODEX, FAGA,…).
Ces échecs s’expliquent notamment par :
- le manque de rigueur de certaines banques commerciales partenaires;
- l’absence d’accompagnement de promoteurs dont beaucoup ont fait faillite
et n’ont pas remboursé les crédits;
- la mauvaise foi de certains prétendus promoteurs qui ont voulu profiter
indument des ressources publiques;
- la faiblesse des ressources mises à disposition (subventions).
- le manque d’expérience de certains promoteurs dont les entreprises
finissaient par la faillite.
- le contexte d’impunité qui a encouragé certains compatriotes à ne pas
honorer leurs engagements vis-à-vis de la banque.
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Esquisses de solutions
- la restructuration des entités existantes (PROMOGABON) ou la création de
nouvelles structures de soutien aux PME, notamment les pépinières d’entreprises
qui peuvent offrir aux PME, un large éventail de services de consultation
(professionnelle et financière), de services administratifs communs (secrétariat...)
et d’infrastructures matérielles ;
- le renforcement des capacités (financières et managériales) des établissements
de micro finance qui ont vocation à accompagner les petites entreprises ;
- le développement du capital investissement ou capital risque sur la base du
décret n° 955/PR du 1er août 2011 fixant les conditions d’exercice de l’activité de
capital investissement ;
- la mise sur pied d’un fonds pour le développement des PME comme annoncé
par le Chef de l’Etat dans son message à la Nation du 16 août 2013…
L’expérience du Sénégal
Mme Régina MBODJ, DGA du CTIC (croissance TIC) qui est un incubateur
d’entreprises du Sénégal initié par la fondation des incubateurs des TIC au Sénégal
fruit d’un partenariat public privé. La fondation réunit 21 membres dont 2/3
provenant du secteur privé.
Apres avoir testés la collaboration avec plusieurs banques sans succès, l’idée leur
est venue de chercher des alternatives au financement traditionnel des banques et
entreprises de micro finance.
En 2011, ils ont lancé le club des investisseurs ou business angels qui a réuni une
quinzaine de chefs d’entreprises dans plusieurs domaines. Timidement le club a
commencé à prendre ses marques et c’est en 2012 que le club a commencé à être
structuré et à recevoir les premiers projets souhaitant recevoir du financement.
A noter que les membres du club ne viennent pas seulement avec le financement
mais aussi utilisent leur réseau et carnet d’adresse pour aider les entreprises à
décrocher des marchés et à avoir accès aux décideurs.
Pour l’intervenant, le financement des PME peut trouver une réelle alternative
autour d’un club d’investisseurs.
A coté, ils vont aussi lancer une plateforme de crowdfunding (financement
participatif) afin d‘aider aussi les porteurs de projets et les PME à avoir accès au
financement.
Session 2 : Difficultés des PME à accéder au financement
bancaire
Deux communications ont été développées dans cette session : une de la Chambre
de Commerce et l’autre de Agir pour une Jeunesse Autonome (l’APJA).
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La chambre de commerce a dressé un état des lieux du contexte national marqué
par un système bancaire solide, surliquide depuis plus d’une décennie et attractif
qui présente une offre commerciale diversifiée.
L’intervenant a souligné la difficile identification des PME, majoritairement
unipersonnelles et dont l’activité est difficilement appréciable. Il a également
relevé les nombreuses réformes entreprises dans le cadre du PSGE en vue de
créer un cadre favorisant l’éclosion d’un entrepreneuriat national et dynamique.
Les obstacles rencontrés par les PME sont essentiellement liées aux conditions
contraignantes des banques au soutien insuffisant de l’Etat et à la mauvaise
structuration des PME.
Les pistes de solutions :
- le renforcement des capacités des chefs d’entreprises dans tous les
domaines de l’organisation d’une PME (Management, comptabilité, RH, etc.)
- l’assistance dans le développement de la PME via le Centre de Gestion Agréé
de la Chambre de Commerce du Gabon.
- la signature de partenariats entre le CGA et des établissements de crédits
facilitant l’accès à ses membres à des lignes de crédits.
- la mise en place d’un fond de garantie dédié aux PME.
- la création d’un établissement bancaire pour le financement des PME.
- la promotion des activités de capital-risque
- la mise en place d’un club de Business Angels, investisseurs particuliers
souhaitant investir dans des projets ou PME.
- la création de sociétés de caution mutuelle
Concernant l’APJA
Les obstacles à la réussite entrepreneuriale sont connus :
- difficultés d’accès au financement difficulté à prouver la rentabilité de son
projet et à apporter des garanties) ;
- coût prohibitif de l’emprunt ;
- manque de connaissance dans le montage du projet d’entreprise : comment
mener une étude de marché, élaborer un business plan adapté au marché,
convaincre des investisseurs ;
- difficulté d’accès aux marchés (barrières à l’entrée, manque de partenaires
d’affaires, stratégie commerciale inadaptée) ;
- problèmes de gestion : mauvaise comptabilité, mauvais recrutements,
fraudes non détectées, mauvaise maîtrise des risques et aléas ;
- réseau insuffisant. Manque de mentors, de partenaires. Sentiment de
solitude de l’entrepreneur.
Trois propositions pour l’appui à l’entrepreneuriat :
• la création de centres de gestion agrée ;
• la mise en place d’un fonds de garantie pour les pme ;
• continuer d’utiliser les NTIC pour l’aide à la création et la promotion des
pme.
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Session 3 : les difficultés des banques à accorder des financements aux
PME
Dans cette session a donné lieu à trois communications. Il s’agit des banques BGD,
UGB, et ECOBANK.
A/ Communication de la BGD :
Exposant : Monsieur OWONO MBA, Directeur Général
Après une brève présentation de la structure et des produits de la BGD. L'exposant
pour respecter le temps qui lui a été assigné s'est appesanti sur les difficultés et
les recommandations suivantes:
Difficultés liées aux financements des PME :
Moyens financiers mis à la disposition des institutions insuffisants
Absence de notoriété;
Contrôle insuffisant des institutions en charge de l’accompagnement des
PME;
Encadrement des promoteurs insuffisants ;
Fiabilité des informations
Qualité du management
Confusion sur le patrimoine
Non-respect des engagements pris
Recommandations :
Améliorer la qualité des dossiers avec l’appui de PROMOGABON et de la
Chambre de Commerce;
Renforcer les capacités de gestion et de management avec l’appui de la
Chambre de Commerce;
Développer et encourager la mise en place de coopératives, en particulier
pour les PME du secteur agricole;
Développer et renforcer la culture de l’effort et de la tenue des engagements
pris.
Améliorer les délais de traitement des dossiers;
Élargir la gamme des prestations (moyens de paiement);
Renforcer et optimiser le volet conseil et assistance;
Signer un partenariat avec la Chambre de Commerce pour optimiser l’étude
et le traitement des dossiers de demande de crédits;
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Mettre en de place de nouveaux produits adaptés aux besoins spécifiques de
toutes les catégories de PME (TPE, Artisans…)
Améliorer l'accompagnement en amont par:
un renforcement des capacités d'intervention de PROMOGABON
un renforcement et une optimisation des capacités des autres structures
pouvant ou devant intervenir en amont (Chambre de Commerce)
Renforcer et augmenter les ressources financières de la BGD;
Mettre en place des mesures incitatives pour la création et le
fonctionnement des coopératives;
Mettre en place un fonds de capital-risque.
B/ Communication UGB :
Exposant : Monsieur le Directeur Général Adjoint
L'exposant après avoir longuement présenté les types de produits que l'UGB
propose aux différentes PME a évoqué les difficultés et les recommandations
suivantes:
Difficultés de financement des PME :
L’absence de Fiabilité des informations produites ;
Le problème de management et d'organisation ;
L'Environnement, le cadre juridique et réglementaire inadaptés.
Recommandations:
Encadrement des entrepreneurs (formation, assistance technique et
comptable) à travers une structure ;
Apport en fonds propres par d’autres leviers de financement (capital risque
ou fonds d’aide).
Mise en place d’un fonds de garantie fiable.
Diversification des PME dans d’autres secteurs par des conditions incitatives
(subventions, aides, avantages fiscaux, etc.).
Amélioration du cadre juridique pour la protection des banques (actions
juridiques, mise en jeu des garanties personnelles et hypothécaires).
C/ Communication ECOBANK :
Le représentant d'ECOBANK a évoqué comme difficultés au financement :
Absence de personnalité morale
Inexpérience du promoteur
Sous-capitalisation chronique
Absence d'états financiers ou états financier peu fiables
Absence de prévisions d'activité
Refus des promoteurs de donner garanties
Délais de règlement longs pour les opérateurs fournisseurs de l'Etat
Recommandations :
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Constitution légale de la PME
Capitalisation adéquate
Regroupement en GIE
Se doter en assistance comptable, financière, juridique dès la création
Démystifier l’apport en garantie et sécurité
Diversification du portefeuille client surtout lorsque la PME travaille avec
l’Etat
Session 4 : possibilités de financement des pme par les
institutions
financières internationales
Les travaux de cette session ont porté sur la création par l'Etat d'un instrument
financier dédié aux PME.
Présidée par M. Alain REMPANOT, Directeur General de la Chambre de Commerce,
les communications ont eu lieu dans l’ordre suivant:
-Caisse de Dépôts et Consignations (CDC) ;
-BGFI-BANQUE ;
-Banque de l'Habitat Gabonais.
Dans leurs interventions respectives, le Directeur Général et le Directeur des
Etudes, des Stratégies et de participation de la Caisses de Dépôts et
Consignations, ont relevé que leur institution financière est un instrument
d'investissement de long terme et d'épargne. Elle sert de soutien ou d'appui aux
entreprises structurées et organisées. Elle est un appui aux politiques publiques
conduites par l'Etat et les collectivités locales en matière de développement.
A cet effet, elle assure quatre grandes fonctions:
sécurité et rentabilité des fonds qui lui sont confiés;
les services dits bancaires à sa clientèle;
le soutien à la création d'entreprises et le financement des secteurs
stratégiques, prioritaires et /ou porteurs;
l'investissement pour son compte propre ou pour le compte des tiers,
notamment en matière de développement territorial.
Toutefois, il est à noter que la Caisse de Dépôt et de Consignation n'est pas une
banque, mais elle reste un investisseur institutionnel permettant d'analyser les
fonds des entreprises.
Par ailleurs, la Caisses de Dépôts et Consignations peut consolider les fonds
propres d'une entreprise à condition que l'entreprise accepte d'ouvrir un capital
sur les prises de participation à hauteur de 35 % maximum.
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Enfin, la Caisse de Dépôts et de Consignation a fait mention d'un nouveau Fonds
OKOUME qui
devrait fournir de nouveaux instruments tels que : le Capital-risque, le capital
transmission.
Mr Donald KOMBILA, chargé d'affaire en communication de la BGFI-BANQUE a
rappelé que la banque joue le rôle d'intermédiaire entre les agents en besoin de
financement et les agents à capacité de financement.
La BGFI met des resserves quant à la création d’une banque des PME. Elle suggère
la mise en place d'un Fonds d'aide, permettant l’obtention d'un financement
bancaire en se portant caution de l'emprunteur. Toutefois, un tel fonds, comporte
des limites, notamment :
- des procédures longues;
- des problèmes d'alimentation du Fonds;
- des problèmes de garantie du Fonds;
- des problèmes liés à l’évaluation du risque;
- le respect du cadre du cadre réglementaire.
L'expert BGFI a par ailleurs suggéré un système de rotation des entreprises qui
mettraient l'accent sur :
- la nécessité de recenser, classer et évaluer les PME par secteur d'activité;
- la sensibilisation aux métiers et la généralisation de la sous-traitance avec les
majors.
Le Directeur de Marketing BHG, Madame MAEVA CHAVILLO, quant à mis un accent
particulier sur la nécessité de voir les entreprises se structurer afin de mieux
maitriser les rouages en matière de gestion et de financement des projets.
Au terme de ces trois communications, les responsables et les experts de
différentes institutions ont suggérés aux PME de se regrouper et d'intégrer le
Centre de gestion agréé qui servira d’instrument d'intermédiation entre elles et les
banques.
Un certain nombre de recommandations on également étés retenues&
Du côté de l’Etat :
1. Améliorer le cadre règlementaire des PME pour créer des opportunités
d’affaires ;
2. Améliorer la capacité des PME en renforçant le partenariat BGD/IFC ;
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3. Rationaliser les missions des différents départements devant composer le
One Stop Shop ;
4. Mettre en place une structure nationale ou joint-venture pour la réalisation
des études de faisabilité des projets ;
5. Promouvoir la création des entreprises en joint-venture (revoir la charte des
investissements) ;
6. Assurer l’encadrement juridique et comptable des PME ;
7. Former les jeunes entrepreneurs en management ;
8. Initier par des incitations fiscales un partenariat Etat-Universités-
entreprises pour des recrutements et stages en entreprises ;
9. Intégrer la culture entrepreneuriale dans les programmes scolaires ;
10. Promouvoir l’implantation des grandes entreprises dans toutes les
provinces et dans les tous les secteurs à forte valeur ajoutée pour soutenir la
sous-traitance des PME gabonaises ;
11. Parallèlement, favoriser le développement des PME locales ;
12. Diversifiiez les sources de financement des PME en nouant le
partenariat avec Caisse de Dépôt et de Consignation pour permettre aux
PME gabonaises d’accéder au prochain Fonds OKOUME caractérisé par le
Capital-risque, Capital-développement, Capital de transmission (LBO) et le
Fonds de retournement ou de mezzanine ;
13. Créer une Banque des PME.
Coté des institutions financières internationales :
1. Rendre effective l’outil d’accompagnement des PME : « le FONDS
CATALYTIQUE » ;
2. Mettre en œuvre la Boîte à outils PME « SME Toolkit ;
3. Accélérer le processus d’un One Stop Shop (Guichet Unique) pour la
promotion des investissements et des exportations, la création et
l’accompagnement des entreprises ;
4. Renforcer le Partenariat entre la BAD et l’Etat Gabonaispour intensifier les
négociations des différents produits financiers mis aux profits des PME ;
5. Inciter l’AFD à prendre plus de risque au moment du rejet du dossier PME par
la Banque bénéficiaire du Fonds ARIZ, pour augmenter de façon considérable
le nombre des PME financées.
Du coté des PME :
1. Former les ressources humaines, des PME-PMI, en adéquation avec les
métiers spécifiques liés à leur activité.
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En conclusion :
Le Forum des PME aura permis de mobiliser l’ensemble des acteurs économique et
de partager la vision de création de structures d’accompagnement des PME dans
le cadre du Financement.
A l’issue de ces travaux, il a été retenu la création des différentes structures
suivantes :
- Le fonds de garantie ;
- Le fonds de capital-risque ;
- Le fonds d’investissement ;
- La banque des PME ;
- Le centre de gestion agréée.
Fait à Libreville, le 28 janvier 2014.
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