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Pediatrie CM 3 Infections

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1- RHINOPHARYNGITE AIGUE

De nition •pathologie infectieuse la plus fréquente du nourrisson


processus in ammatoire de l’étage supérieur du pharynx avec participation nasale
•affection banale d’évolution simple qui ne nécessite pas habituellement d’antibiotique.

Tableau clinique •rhinorrhée antérieure et/ou postérieure: séro-muqueuse, purulente, mucopurulente


• èvre et toux , au debut seche, apres grasse.
•la rhinorrhée d’aspect purulente et la èvre ne sont pas synonymes d’infection bactérienne.

Etiologie •les virus sont les principaux agents pathogènes: surtout rhinovirus (50%), coronavirus (20%),
myxovirus, parain uenzae

Facteurs de Prématurité (< 37 semaines)


risque Petit poids de naissance
Nourrisson anemique
Nourrisson avec malnutrition
Nourrissons de moins de 12 semaines
Maladie pulmonaire chronique (FKP)
Cardiopathie congénitale avec répercussions hémodynamiques
Dé cit immunitaire, allergies
Famille defavorisee ( revenu reduit, habitation mauvaise, aglomeration, colectivite)
Imagerie Rhinoscopie anterieure
ENDOSCOPIE NASALE di cile d’e ectuer
Pour les complications: Rx, CT, IRM

Laboratoire Hemograme complete, NFS (numeration formule sanguine), testes in ammatoires: VS, Fg, C réactive
protéine (CRP), cultures microbiologiques du pharynx et nasales, exceptionnellement testes virus

Complications OTITE
OTO-MASTOIDITE
ADENOIDITE
CONJONCTIVITE
SINUSITE ( petit enfant ETMOIDITE, grand enfant : SINUSITE FRONTALE, MAXILAIRE)
LARYNGITE
BRONCHIOLITE
TRACHEO-BRONCHITE
PNEUMONIE
VOMISMENTS
CONVULSIONS FEBRILES

Traitement - Desinfection naso-pharyngee: SF, aspiration des secretions


- Paracetamol 30-50 mg/kg/j en 3-4 prises
Ou
- Ibuprofene ( NUROFEN,IBUGIN), sirop. suppositoires, comprimes; 20 à 30 mg/kg/jour en 3 prises par
jour (sans dépasser 30 mg/kg/jour). Les prises systématiques, espacées de 8 heures, permettent
d'éviter les pics de douleur ou de èvre.
Rhinopharyngite compliquée
TT: pendant 5 à 7 jours ATB ( amoxicilline 50-80 mg/kg/jour en trois prises)
•Drainage des sécrétions :désinfection rhynopharyngée locale, mucorégulateurs généraux.
•L’irrigation des fosses nasales par du sérum physiologique ou par des dérivés de l’eau de mer
•La lutte contre l’obstruction nasale est nécessaire en cas de retentissement grave (apnées du
sommeil) ou chez un enfant chez qui la respiration buccale n’est pas acquise.
•L’utilisation des vasoconstricteurs locaux commercialisés est contre-indiquée chez l’enfant.
•Le traitement fera appel à une solution d’adrénaline diluée (1 ampoule d’adrénaline diluée dans 1
ampoule de sérum physiologique à 10 mL) prescrite à la dose de IV à V gouttes par jour pendant 3 à 4
jours.
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2- ADENOIDITES

Dé nition In ammation aiguë ou chronique du tissu lymphoïde du rhino-pharynx

Tableau clinique Aigue :


Fievre, toux, congestion nasale
•Respiration buccale
•Voix nasale
•Hyposmie
•Rhinorrhee anterieure ou posterieure
•Halitose
•Il existe des adénopathies cervicales bilatérales et sensibles.

L’hypertrophie des végétations adénoïdiennes est considérée comme pathologique si elle


est obstructive (obstruction nasale) ou si elle constitue un foyer infectieux chronique

Chronique:
•Ron ements
•Respiration buccale
•Voix nasale
•Troubles de sommeil
•Apnee obstructive du sommeil
•Secheresse de la bouche
•Douleurs pharyngiennes
•Cephalees
•Somnolence diurne
•Faible concentration
•Fatigue
•Modi cations faciales et dentales

Traitement - Ablation des végétations adénoïdes (adénoïdectomie) est indiquée en cas d’hypertrophie
pathologique avec obstruction nasopharyngée.
- Répétition des épisodes rhinopharyngés aigus (plus de 6 par hiver) surtout s’ils se compliquent
d’otites aiguës ou d’otites séro-muqueuses.
- Le traitement des carences martiales
- Le traitement d’allergie :antihistaminiques et mesures d’éviction de l’allergène incriminé (lait de
vache, poils d’animaux).
- La prise en charge d’un re ux gastro-oesophagien et le contrôle des autres facteurs favorisants
(tabagisme parental) est parfois nécessaire.
- Le traitement préventif des récidives fait appel à la prescription d’immuno-stimulants ou
immunomodulateurs (fraction ribosomale ou antigénique), à l’oligothérapie et à la réalisation de
cures thermales au moyen d’eaux sulfurées.
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3- ANGINES

ETIOLOGIES •Angines érythématopultacées:


• Étiologie virale (Adenovirus)
•Etiologie bactérienne: Streptocoque ß hémolytique du groupe A
(Streptococcus pyogenes), + rarement groupe C,F ou G
•Angines pseudo-membraneuses:
•Mononucléose infectieuse (MNI): EBV (Epstein Barr virus)
•Etiologie bactérienne: Corynebacterium diphteriae
•Angines vésiculeuses:
•Etiologie virale: Enterovirus (Coxsackie A = Herpangine),
•Herpes simplex HSV-1
•Angines ulcéronécrotiques:
•Etiologie bactérienne: Angine de Vincent (association fusospirochétienne), chancre syphilitique
(Treponema pallidum)

Clinique •Signes fonctionnels et généraux


•Douleur constrictive de la gorge qui s'associe à une dysphagie, une odynophagie et une otalgie
ré exe.
•Les signes généraux : èvre, frissons, malaise général
•L'examen pharyngé notera la taille, l'aspect des amygdales palatines, leur caractère crytpique.
L'inspection permet de diviser les angines en plusieurs groupes :
•les angines érythémateuses : les amygdales sont tumé ées et rouges, associées de manière
inconstante à un oedème de la luette et des piliers amygdaliens,
•Les angines pseudo-membraneuses :exsudat brineux adhérant à la surface des amygdales,
•Les angines ulcéreuses et ulcéro-nécrotiques : ulcération de l'amygdale à contenu brino-purulent et
recouvert de fausses membranes,
•Les angines vésiculeuses : vésicules à base in ammatoire surtout centrées sur les piliers amygdaliens
et le voile du palais.
•Les angines érythémateuses ou érythémato-pultacées sont les plus fréquentes.
•L'examen locorégional mettra en évidence des adénopathies cervicales associées, très souvent
douloureuses

LABORATOIRE Prélèvement bacteriologique de gorge:


• Angines érythémato-pultacées- strepto groupe A
–Pratiquer un test de diagnostic rapide (TDR) devant toute
angine érythémato-pultacée chez enfant > 3 ans
Prélèvement de gorge pour mise en culture et ATBgramme
• Angines ulcéro-nécrotiques
– Prélèvement de gorge pour examen direct
• Angines pseudo-membraneuses
– Si contexte évoquant diphtérie: Prélèvement de gorge
– Diagnostic de MNI: MNI test, Ac spéci ques VCA IgM+++

Complications: •Complications loco-régionales


•Le phlegmon péri-amygdalien : odynophagie, trismus, bombement des piliers amygdaliens.
•Abcès péri-amygdalien gauche
•L'abcès rétropharyngé prévertébral.
•Complications générales
•Fièvre (déshydratation, diaree, hyperthermie majeure et convulsions).
•Complications dues au streptocoque:
•GNA post-streptococcique:
•le rhumatisme articulaire aigu (l’arthrite, la cardite rhumatismale, la chorée de Sydenham, l'érythème
noueux post-streptococcique)
•la septicémie à streptocoque.
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Traitement Les ß-lactamines, d’une durée de traitement de 10 jours :
•pénicilline V/G (par exemple Oracilline®) 100 000 UI/kg
•céphalosporines de 1ère génération orales (céfaclor : par exemple Alfatil®, céfadroxil : par exemple
Oracefal®, céfalexine, céfatrizine, céfradine, loracarbef).
•amoxicilline (Clamoxyl): 60-80 mg/kg/j
• céfuroxime-axetil (par exemple Zinnat®):
•Les macrolides sont à utiliser en alternative au traitement par b-lactamine en cas d’allergie:
c) Les macrolides d’une durée de traitement de traitement de 10 jours :
•Erythromycine 40 mg/kg
•Roxithromycine
•Claritromycine 15mg/kg
•Spiramycine (par exemple Rovamycine®)
•Azitromicine 10mg/kg

d) Les macrolides d’une durée de traitement raccourcie


•azithromycine (par exemple Zithromax®): 3 jours
•clarithromycine (par exemple Zeclar®): 5 jours

•Des traitements symptomatiques visant à améliorer le confort, notamment antalgiques et
antipyrétiques
•Paracetamol : 10 à 15 mg par kg de poids corporel par prise, maximum quatre fois par jour.
•Ibuprofène :20 mg/ kilogramme de poids corporel dans des doses divisées
4- LARYNGITES

•Laryngite sous glottique •Epiglottite •Laryngite striduleuse •Laryngo-trachéo-


bronchite

In ammation d’origine •Dé nition: in ammation d’origine Laryngite la plus bénigne Déf: atteinte infectieuse
infectieuse de la infectieuse d’une, ou plusieurs Enfant 3-6 ans, contexte concomitante du larynx
sous glotte. Fréquent l’ hiverstructure de l’étage sus-glottique de rhinopharyngite et de l’arbre trachéo-
1 à 3 ans, •Garçons, autour de 3 ans Début nocturne, brutal bronchique
myxovirus, parain uenzae, •Bactérienne: Haemophilus avec des quintes de toux Origine bactérienne:
adeno, VSR in uenzae rauque staphylocoque,
•Enfant pâle angoissé,AEG Accès de dyspnée haemophilus
CLINIQUE (altération de l'état général), èvre laryngée avec tirage et Détresse respiratoire et
Début nocturne, èvre 39°-40° cornage infection
38.5°C •Dyspnée laryngée avec tirage+++ Cède spontanément en Fièvre, frisson, asthénie
Dyspnée laryngée avec d’évolution rapide quelques minutes Râles bronchiques dans
bradypnée inspiratoire, •Dysphagie douloureuse, Dg di érentiel: syndrome les 2 poumons
cornage, toux rauque ou hypersialorrhée de pénétration dans Traitement:
aboyante et voix normale. •Enfant assis, penchée en avant, l’aspiration des corps Antibiothérapie après les
bouche demi-ouverte, tête en etrangers prélèvements
Évolution favorable sous hyperextension, refusant la position Aerosols, humidi cation
corticotherapie allongée. Voie étou ée, toux Traitement: Humidi cation
Forme grave possible: absente. de l’atmosphère, tt de la
intubation ou trachéotomie. Gestes contre-indiqués: rhino-pharyngite. Laryngites spéci ques
Forme récidivantes (terrain ! Ne pas allongée l’enfant, Corticoïdes pendant 2-3
allergique, RGO, foyer ! Ne pas examiner le pharynx, jours La laryngite diphtérique
infectieux) ! Ne pas faire de broscopie (ou CROUP) -
!!! Risque d’arret cardio-respiratoire exceptionnel depuis la
Traitement: Traitement: URGENCE ABSOLUE vaccination, avec
Hospitalisation non Hospitalisation en réanimation fausses membranes
systématique pédiatrique pharyngées. Recherche
Corticothérapie par IM ou Intubation au tube souple ou avec du bacille de Klebs-
IV : dexamethasone 0.5mg/ bronchoscope Lö er
kg/jour Extubation à la 48eme ou 72 eme
Si persistance: heures
renouvellement Bilan inféctieux (hemoculture, PL,
Relais: CorticoT per os , BU = bandelette urinaire)
aérosol d’adrénaline (0,5 ml/ Antibiothérapie: ampicilline:100-200
kg d'une solution à 1/1000: mg/kg, ceftriaxone 100mg/kg: 7-10
maximum 5 ml dilué dans 3 à j
5 ml de sérum physiologique Corticotherapie;
En cas grave - intubation si dexamethasone:0.5 mg/kg
résistance au traitement en Prévention: Vaccin anti HI
unité spécialisée Complications: méningite,
pneumonie, péricardite, cellulite,
arthrite, l'arrêt respiratoire
responsable d'un décès ou d'une
encéphalopathie anoxique
Oedème pulmonaire et
pneumothorax après l’intubation
(très rare)
La mortalité de cette a ection reste
proche de 5 %.
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Critères cliniques de gravité d'une Diagnostic di érentiel nourrisson de Diagnostics di érentiels enfants >
obstruction des voies aériennes < 6 mois 6mois
supérieures

•Tachypnée, bradypnée, respiration •Laryngomalacie •Corps étrangers laryngés


irrégulière •Paralysie laryngée (trauma obstétrical) •Brûlures accidentelles du larynx
•Pouls paradoxal •Malformation congénitale (sténose, •Oedèmes laryngés allergiques
•Diminution ou disparition du murmure palmure) •Oedème angio-neurotique héréditaire
vésiculaire •Kyste congénital du larynx •Traumatismes laryngés externes
•Tirages sus-sternal et intercostal •angiome sous-glottique : +++ •Traumatismes laryngés internes
•Cyanose sous FIO2 40% •Autres causes : sténose sous- (iatrogènes)
•Diminution du niveau de conscience glottique, palmure, kyste vestibule •Papillomatose laryngée
ou agitation anormale laryngé
•Diminution de la réponse à la douleur •Arc vasculaire
•Absence ou diminution de la toux •Compression trachéale ou cervicale
•Bas age par un lymphangiome, un goitre ou une
tumeur nerveuse
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5- SINUSITES AIGUES

DEFINITION Réaction in ammatoire aigue ou chronique localisée à un ou plusieurs sinus .Elle réalise di érents
tableaux selon la localisation et selon le terrain, succédant à un syndrome grippal.
•Ethmoïdales surtout entre 6 mois et 5 ans,
•Maxillaires à partir de l’âge de 3 ans,
•Frontales surtout à partir de 10 ans.

ETHMOIDITES - forme « aiguë sévère » : T°> 39°C, céphalées, rhinorrhée purulente et parfois oedème péri-orbitaire ;
AIGUE -forme « subaiguë », toux, la rhinorrhée purulente, l’obstruction nasale se prolongent au delà de 10
jours, sans tendance à l’amélioration.
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•Douleur a la pression au coin interne de l’oeil,oedeme palpebral, douleur retro-orbitale, cephalee
•Complications oculo-orbitaires: cellulite palpébrale, abcès orbitaire sous périosté, cellulite orbitaire (cf.
ethmoïdite aiguë de l’enfant).
•Complications cérébro-méningées: abcès cérébraux, méningites, empyèmes sous duraux,
thrombophlébite du sinus caverneux.

DIAGNISTIQUE DIFFERENTIEL :
• a ections ophtalmologiques (Conjonctivite, Dacryocystite) l’oedeme au niveau de la paupière
inférieure.
•cellulite cutanée (suite a une plaie de la face…) siège au niveau de l’angle externe de l’oeil abcès
dentaire.
•piqûre d’insecte.

CAUSES:
•infectieuses:
-nasale au cours de certaines maladies comme la diphterie,la coqueluche, les pneumonies et la grippe
avec propagation de la rhinite au sinus maxillaire et frontal.
-dentaire: les dents dites sinusiennes sont en regard du sinus maxillaire déterminant donc des sinusites
maxillaires
-adénoïdienne : cause la + fréquente

•infection virale qui fait le lit de la surinfection bactérienne dont les germes les plus fréquents sont
l’haemophilus in uenzae, le pneumocoque,le streptocoque et le staphylocoque.
•l’allergie constitue la cause principale de rhinite chronique

BILAN RADIOLOGIQUE:
•Radiologie standard: NFP met en évidence une asymétrie des 2 régions ethmoïdales
•TDM a une place essentielle, permet de préciser le siège exacte des lésions avec une très grande
sensibilité.
•IRM- des cas ou est suspectée des complications endocrâniennes, et dans les pathologies chroniques.
•ECHOGRAPHIE : des signes de thromboses du sinus caverneux.
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SINUSITES -Apanage du grand enfan
MAXILLAIRES -Tableau clinique: proche de celui de l’adulte èvre, ON , écoulement postérieur et douleur sous orbitaire
-A l’examen: douleur a la pression maxillaire, pus au méat moyen a la naso broscopie
-Radiologie: 3 type d’images:
-opacités arrondies
- rétrécissement concentrique de clarté des sinus.
- opacité uniforme unilatérale.
-Apanage du grand enfan
-Tableau clinique: proche de celui de l’adulte èvre, ON , écoulement postérieur et douleur sous orbitaire
-A l’examen: douleur a la pression maxillaire, pus au méat moyen a la naso broscopie
-Radiologie: 3 type d’images:
-opacités arrondies
- rétrécissement concentrique de clarté des sinus.
- opacité uniforme unilatérale.

SINUSITE •rare avant 12ans isolées ou associées a une atteinte ethmoïdale antérieur, se traduit par des céphalées
FRONTALE fronto- orbitaires. Fibroscopie: ne trouve pas toujours du pus au méat moyen. TDM: permet le
diagnostique et l’éventuelle participation ethmoïdale.

SINUSITE •rare avant 7ans. Il s’agit le plus svt de l’extension de l’ethmoidite Se manifeste par des cephalées du
SPHENOIDALE vertex ou par des complications endocrâniennes. 5-pansinusite est exceptionnelle.

ETHMOIDO- •l’infection isolée d’un sinus maxillaire ou ethmoïdal représente la plus fréquente des manifestations
ARTHRITE survenant a l ’enfance. Chez l’enfant de moins de 6 ans: ethmoidite chronique. Chez l’enfant de plus 6
SUPPURÉE ans: sinusite maxillaire unilatérale, suite a une rhinopharyngite avec rhinorrhée mucopurulente + toux

SINUSITE •Ethmoido-antrite allergique: 25 % des sinusite chez l’enfant, est une pansinusite bilatérale touchant les
CHRONIQUE FN. Clinique: rhinite allergique sans symptôme sinusien: toux, des bronchite a répétition en hiver et
rhinorrhée mucopurulente abondante et intermittente
-RA:FN rétréciée avec muqueuse le + souvent pale ou rougeâtre
-RX: voile en totalité ou en périphérie au niveau du sinus maxillaire et ethmoïdal.

Sinusite •réalisant di érent syndromes: Syndrome de Kartagener: triade rhino- ethmoidite hyperplasique-
ethmoïdale bronchectasie-situs inversus.
chronique avec
bronchectasie

SINUSITES Indications ATB ?


MAXILLAIRES •d’emblée formes aiguës sévères
ET FRONTALES •d’emblée dans les formes subaiguës si FDR (asthme, cardiopathie, drépanocytose).
DE L’ENFANT •enfants sans facteurs de - soit une surveillance sous traitement symptomatique avec réévaluation à 3-4
jours,
•- soit la prescription d’antibiotiques d’emblée.
•l’antibiothérapie ne prévient pas la survenue de sinusite.

Antibiotiques recommandés
•première intention :
•- amoxicilline-acide clavulanique (80 mg/kg/j d’amox en 3 prises),
•- soit le cefpodoxime-proxétil (8 mg/kg/j en 2 prises).
•Seconde intention ( Béta lactamines) : Pristinamycine à partir de 6 ans (50 mg/kg/jour en 2 prises),
•7 à 10 jours pénicillines A, les macrolides
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6-OTITES

CLINIQUE - Otalgie
- Irritabilité, pleurs, insomnie, diarrhée, æ appétit, hypoaccusie
- Fievre, alteration de l’etat generale, vomissments,

BIOLOGIE: signes d’in ammation: VS, Fg, PCR, prélèvement bactériologique (paracenthese
du timpan)

IMAGERIE Otoscopie: 2 signes:


- in ammation : congestion / hypervascularisation
- epanchement rétrotympanique : - exteriorisé = otorrhée
- non exteriorisé :opacité, e acement des reliefs
normaux, bombement

OMA CONGESTIVE : Congestion. Pas d’épanchement a PAS d’ ATB,


surveillance
OMA SEROMUQUEUSE : Epanchement. Pas de congestion. Pas d’otalgie.
Pas de signes généraux
OMA PURULENTE: Congestion + Epanchement + disparition du triangle
lumineux.+ Otalgie + signes généraux

ETIOLOGIES •Otites moyennes aiguës concomitante d’une rhinopharyngite virales


•Diagnostic biologique inutile (RHINO, VRS, ADENO, CORONA, MYXO, PARAMYXO, Coxsakie)

•Otites moyennes aiguës bactériennes:


•Surinfection: Streptococcus pneumoniae, Haemophilus in uenzae, Branhamella catarrhalis,
rarement Streptocoque groupe A, Staphylococcus aureus, anaérobies

•Otites externes:
-Facteurs favorisants (eczéma)
-Etiologies bactériennes ++: Streptocoque groupe A, Staphylococcus aureus, Pseudomonas
aeruginosa
Otites externes fongiques : Aspergillus spp. +++, Candida spp

COMPLICATIONS -MASTOIDITE
-OSTEITE
-SOURDITE
-PARALISIE
-THROMBO-PHLEBITE CEREBRALE
-ABCES CEREBRAL
-OTITE CHRONIQUE CHOLESTEATOMATEUSE OU FIBROADHESIVE
-SEPTICEMIE
-VOMISSMENT, DESHIDRATATION
-CONVULSION
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TRAITEMENT CHOIX DE L’ANTIBIOTIQUE
Etiologie microbienne: H. in uenzae / S. pneumoniae / B. catarrhalis

Résistances bactériennes
S. pneumoniae de sensibilité diminuée à la pénicilline (70%)
H. in uenzae sécréteur de bétalactamase (40%)
B. catarrhalis sécréteur de bétalactamase (90%)

Emergence de souches sécrétrices de BLSE

En première intention :
Amoxicilline + Acide clavulanique (AUGMENTIN®)
Cefpodoxime - proxétil (ORELOX®)
Céfuroxime - axétil (ZINNAT®)

En cas de contre-indication aux bétalactamines :


Erythromycine - sulfafurazole (PEDIAZOLE®)
Pristinamycine (PYOSTACINE®)

Durée de traitement
< 2 ans : 8 à 10 jours
> 2 ans : 5 jours
En cas d’échec :
Avis spécialisé
Paracentèse / prélèvement bactériologique
Antibiothérapie en fonction du traitement initial
et des résultats bactériologiques (culture et antibiogramme)
Ceftriaxone (ROCEPHINE®) pendant 3 jours
Amoxicilline (CLAMOXYL®) pendant 8 à 10 jours

Traitements associés: Traitement antipyrétique: paracetamol , Traitement antalgique ,


Traitement anti-in ammatoire: ibuprophene , Traitement local
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