Laser
Laser
Le LASER à semi-conducteur
Pr K.BENKIRANE 1
Laser est une Source photonique
utilisant l'émission stimulée pour
amplifier la lumière
Caractéristiques
• monochromatique.
• Unidirectionnelle : toutes les ondes lumineuses
se déplacent dans la même direction et forment un
faisceau de lumière étroit, très peu divergent.
• Cohérente : toutes les ondes sont en phase•
Peut-être émise en continu ou sur des temps très
courts
Il est possible de comparer la lumière laser à une
armée de petits soldats « marchant au pas cadencé
» Pr K.BENKIRANE 2
Trois processus principaux pour l'action laser:
1- Absorption de photons
2- Emission spontanée
3- Emission stimulée
Pr K.BENKIRANE 3
Caractéristiques de la diode laser
Pr K.BENKIRANE 4
Pr K.BENKIRANE 5
Types de laser
Ils sont basés sur le même principe
• Lasers gazeux
• Lasers liquides (chimiques)
• Lasers solides
• Lasers à semiconducteur appelés diodes lasers
(DL)
Pr K.BENKIRANE 6
Historique
•1890 : Construction d’un résonateur optique par
•Alfred Pérot et Charles Fabry;
•1887 : Découverte de l’effet photoélectrique par Heinrich Hertz
•1917 : Prédiction de l’émission stimulée par Albert Einstein
•1928 : Mise en évidence expérimentale de l’émission stimulée
•dans une décharge de néon n’a par R. W. Landenburg et Kopfermann
•1950 : Alfred Kastler (Prix Nobel de physique en 1966)
•et Jean Brossel découvrent le phénomène de pompage optique.
•1954: Une équipe de chercheurs sous la direction de Townes
•MASER (micro-wave amplifier by stimulated emission of radiation.)
•1960 : Theodore Maiman réalise le premier laser à solide
• impulsionnel émettant dans le rouge à 694,3 nm ;
•1961 : Ali Javan élève de Charles Hard Townes, construit
• le premier laser à gaz continu émettant dans le rouge à 632,8 nm ;
•1962 : Le premier laser à semiconducteurs (AsGa)
•émettant dans le proche infrarouge à 850 nm par Robert Hall .
•1964 : Le laser Nd-YAG, acronyme de Néodyme
•(Nd3+) Yttrium Aluminium Garnet (Y3Al5O12) a été fabriqué en par
•J. E. Geusic, H. M. Markos et par et L. G. Van Uiteit ; le proche infrarouge (1
•1064 nm) et dans le vert (532 nm) lorsqu’il est doublé en fréquence. 7
Pr K.BENKIRANE
Un peu d’Histoire
B
A Source d’energie Synthèse
C
Cavité résonante Milieu Réalisation
amplificateur
Pompage
Emission
Optique
Cavité Stimulée 1954
Fabry 1917 1949 1960 1962
Perot
1898
Pr K.BENKIRANE 10
Applications des Lasers
• Transfert d'information
• Transfert de puissance
• Télémétrie
Pr K.BENKIRANE 11
Transfert d'information
• Holographie(restitution d'image)
• Lecture et enregistrement de support optique
numérique (CD, DVD, Laser Disc…)
• Électrophotographie (ou « xérographie »),
procédé des imprimantes laser
• Communications optiques
• Transmission inter-satellitaire
• Désignateur laser de cibles lors d'attaques
aériennes
Pr K.BENKIRANE 12
Métrologie
• Télédétection
• Collimation d'instrument optique (exemple : télescope
newton)
• Granulométrie et vélocimétrie
• Mesure de distance (télémétrie par interférométrie)
• Vibrométrie
• Étude de l'atmosphère (Lidar)
• Métrologie des fréquences optiques
• Caractérisation des matériaux par ellipsométrie ou
spectroscopie
• Visualisation d'écoulements (tomographie laser)
Pr K.BENKIRANE 13
TELEMETRIE LASER
Mesure laser
de la distance
Un tir laser sur la Lune
Terre/Lune
depuis Un rétroréflecteur laser
déposé sur la Lune par
l'observatoire
l'équipage d'Apollo 14.
Mc Donald.
Pr K.BENKIRANE 14
Schéma de mesure de la distance terre-lune
Pr K.BENKIRANE 15
Transfert de puissance
Pr K.BENKIRANE 16
Procédés laser et matériaux
Pr K.BENKIRANE 18
Applications Médicales
• Ophtalmologie
• Tabacologie : laser doux, Traitement contre les
dépendances
• Dermatologie : épilation laser, détatouage laser, ...
• Dentisterie : laser dentaire Erbium, laser dentaire YAP
• Physiothérapie (débridement)
• Trépanation
• traitement de certains types de douleurs avec un laser
basse énergie : l'efficacité semble probante mais le
mécanisme d'action reste inconnu.
• traitement de l'hypertrophie bénigne de la prostate.
Pr K.BENKIRANE 19
Applications des Lasers
• Médical: Chirurgie
Pr K.BENKIRANE 20
Applications militaires
Applications policières
Pr K.BENKIRANE 21
“Application” des lasers chimiques
•Lasers très volumineux, souvent “monocoup”
•application exclusivement militaire : destruction de
missiles
Lasers à
gaz
Pr K.BENKIRANE 22
Application des diodes lasers
• lecteurs de code barres
• Communications par fibre optique,
• Enregistrement vidéo,
• Impression laser haute vitesse.
• Spectroscopie de gaz à haute résolution,
• Surveillance de la pollution atmosphérique.
• Systèmes d’interconnexion optique par fibre ou
en espace libre.
• Lecture optique : La lecture de CD, l’holographie et
le stockage de l’information dans les disques
optiques (CD ou DVD)
• Pointeurs optiques
• Imprimantes et scanner laser
733 millions de diodes laser vendues dans le monde en 2004
Pr K.BENKIRANE 23
Scanners Lasers
Pr K.BENKIRANE 24
Pointeurs lasers
Pr K.BENKIRANE 25
Pr K.BENKIRANE 26
Chiffres de Vente du Laser
Pr K.BENKIRANE 27
Comparaison
Caractéristique Diode laser LED
Pr K.BENKIRANE 29
1) Structure
• Jonction PN doublement dégénérée
• Homojonction
• Hétérojonction
• Puits quantiques
Pr K.BENKIRANE 30
Pr K.BENKIRANE 31
Pr K.BENKIRANE 32
Pr K.BENKIRANE 33
Pr K.BENKIRANE 34
Pr K.BENKIRANE 35
Pr K.BENKIRANE 36
hétérojonction
AlGaAs(N)/GaAs(P)/AlGaAs(P)/GaAs(P)
Pr K.BENKIRANE 37
Pr K.BENKIRANE
Confinement factor Γ 38
Pr K.BENKIRANE 39
Double hétérojonction
AlGaAs(N)/GaAs/AlGaAs(P)
Pr K.BENKIRANE 40
Pr K.BENKIRANE 41
Pr K.BENKIRANE 42
Pr K.BENKIRANE 43
Principe
Pr K.BENKIRANE 44
Pr K.BENKIRANE 45
Pr K.BENKIRANE 46
Principe de fonctionnement: Effet laser
Pr K.BENKIRANE 48
Eléments du laser
Pr K.BENKIRANE 49
Diode Laser
Dans la diode laser :
• le milieu amplificateur est un matériau semi-
conducteur à gap direct (dans lequel les
recombinaisons électron-trou sont du type radiatif).
• Le pompage est obtenu par injection de courant dans
une jonction P-N dégénérée, polarisée en direct. Un
courant circulant peut former des pairs électrons –
trous, lorsqu’une paire se recombine, émet un photon
qui peut à son tour stimuler l’émission d’autres
photons
• La structure résonante peut être une cavité de Fabry-
Pérot ou autre types.
Pr K.BENKIRANE 50
Trois processus principaux pour l'action laser:
1- Absorption de photons
2- Emission spontanée
3- Emission stimulée
Pr K.BENKIRANE 51
• Dans le cas des diodes laser, le niveau stable E2 se situe
dans la bande de valence et le niveau supérieur excité
E1 dans la bande de conduction. Le mécanisme de
pompage se fait par injection de porteurs.
• Tout Laser repose donc pour son fonctionnement sur 2
processus :
L’amplification de la lumière
Pr K.BENKIRANE 53
Inversion de population
Pr K.BENKIRANE 54
Inversion de population
0
N1
hn
N2
• Pompage 3
– N1 augmente et N2 diminue
– Tant que N2>N1 le photon incident induit des transitions de N2 vers N1
– Si N1>N2, le photon incident induit des transitions de N1 vers N2 par
émission stimulée
– N1>N2 inversion de population : l’état d’énergie supérieur plus
peuplé
Pr K.BENKIRANE 55
Inversion de population et pompage
pour un laser a sc
• Jonction PN doublement dégénéré
Pr K.BENKIRANE 56
Laser à SC
EFn
--------
N1 ----
--
hn
hn
N2
+
+++
EFp
+++++
États discrets
États continus
Ici D EF > Eg
Effet Laser : N1>N2
D EF = EFC -EFV
Pr K.BENKIRANE 57
Laser à SC : pertes par effet Auger
+
+++
EFp
Donc +++++
Effet LASER :
Pr K.BENKIRANE 58
Jonction PN dégénérée
Pr K.BENKIRANE 59
Jonction PN dégénérée en polarisation
directe
3. An optical resonant cavity (to achieve a build up of photon density and coherent
radiation by selective amplification of one frequency usually at the peak of the
spontaneous output or luminescence )
1 = LED
1 2 = Superluminescent LED
Pr K.BENKIRANE 61
Laser à SC en polarisation directe
• Jonction PN doublement
dégénérée !
• La zone active plus côté
p que côté n
Pr K.BENKIRANE 62
Amplification
• Emission stimulée
Pr K.BENKIRANE 63
Gain g(E) du Laser SC
• Le gain, ou coefficient d'amplification, du matériau est défini,
comme le coefficient d'absorption, par la variation relative de
la densité de rayonnement par unité de longueur, soit:
𝑑𝜙(𝐸) 1 𝑑𝜙(𝐸)
= −𝛼 𝐸 𝜙 𝐸 ; 𝛼 𝐸 =−
𝑑𝑥 𝜙(𝐸) 𝑑𝑥
Avec F(E) le flux de photons 𝟏 𝒅𝝓(𝑬)
𝒈(𝑬) =
𝝓(𝑬) 𝒅𝒙
𝝓 𝑬 = 𝝓𝟎 𝑬 . 𝒆𝒈 𝑬 .𝒙
Soit rst(E) le nb de photons émis par émission stimulée par
unité de temps et de volume
𝑑𝜙 𝐸 𝑟𝑠𝑡 (𝐸)
𝑟𝑠𝑡 𝐸 = ; 𝑔(𝐸) =
𝑑𝑥 𝜙(𝐸)
Pr K.BENKIRANE 64
• Etape 1:
Amplification
• le processus d’émission spontanée va prédominer. Les
premiers photons crées dans la zone active sont obtenus par
émissions spontanées.
• Etape 2
• Ensuite les ondes qui se propagent vers les faces miroirs vont
être amplifiées par stimulation d’autres photons.
• Etape 3
Pr K.BENKIRANE 67
Cavité optique
• La cavité est un résonateur optique constitué de deux miroirs plans
parallèles de réflectivité R et transmission T et distants de L et l'indice de
réfraction du milieu entre les deux miroirs est n.
• A l'intérieur de la cavité, les photons font des allers- retours
Pr K.BENKIRANE 68
Laser : condition d’oscillation
• en 1: 1 ( E)
n
• en 2: 2 ( E ) 1e A( E ) L
1 2
• en 3: 3 ( E ) 1e A( E ) L R1 4
3
• en 4: 4 ( E ) 1e
2 A( E ) L
R1
• en 5: 5 ( E ) 1e
2 A( E ) L
R1R2 p
Pr K.BENKIRANE 69
Laser : conditions d’oscillation
En 5 et en 1, on est au même « endroit ».
2 cas :
• soit
5 1
• soit
n
5 1
Dans le cas où 5 1 , le système
peut diverger en théorie. 1 2
4
1
R1 R2e 2 AL 1 2 AL ln 3
R1 R2 5
1 1
A ln
2 L R1 R2
1 1 p
A ln Si R1=R2
L R
Pr K.BENKIRANE 70
Laser à SC : Condition d'oscillation du Laser
• Gain net : 𝑨(𝑬) = 𝐠(𝑬) − 𝜶𝒊 (𝑬)
𝟏 𝟏
• Condition d’oscillation : 𝑨 𝑬 > . 𝒍𝒏
𝟐.𝑳 𝑹𝟏 .𝑹𝟐
– Dans ce cas, le gain est supérieur aux pertes de la cavité
• Résumé:
1 1
– 𝑔 𝐸 > 𝛼𝑖 + 2.𝐿 . ln 𝑅1 .𝑅2
cond. d’oscillation : Laser
Pr K.BENKIRANE 71
Courbe du gain du Laser
Pr K.BENKIRANE 72
Cavité optique
Pr K.BENKIRANE 73
Diode Laser: Rôle de la cavité
Pr K.BENKIRANE 74
Transmission du résonateur Fabry-Perot
Pr K.BENKIRANE 75
Cavité Fabry-Perot
• Maximum pour
𝟐. 𝒏. 𝑳 = 𝒎. 𝝀
Pr K.BENKIRANE 76
Modes du Laser
Pr K.BENKIRANE 77
Fabry-Perot resonant modes
Pr K.BENKIRANE 78
𝟐. 𝒏. 𝑳 = 𝒎. 𝝀
Pr K.BENKIRANE 79
Les modes d’une cavité
Modes
propres Condition de
“Rebouclage
2L = n. en phase” sur
un aller-retour
nn = n. c/2L
Au bout de quelques
AR tout mode non
résonnant a une
intensité nulle
L
Courbe de
Dans l’espace des fréquences : gain du milieu
amplificateur
Les Bases ν
– Sébastien
Pr K.BENKIRANE 80
Distribution spectrale de la diode Laser
( 0 )
g ( ) g (0) exp : spectral width [4-32]
2
2
Pr K.BENKIRANE 81
L’intervalle entre deux modes successifs
𝒅𝝀 𝒅𝒏 𝒅𝝀 𝝀 𝒅𝒏
𝒅𝒎 = −𝟐. 𝒏. 𝑳. + 𝟐. 𝑳. = −𝟐. 𝒏. 𝑳. 𝟏 − . = −𝟏
𝝀𝟐 𝝀 𝝀𝟐 𝒏 𝒅𝝀
𝒅𝒏
En supposant le milieu non dispersif : =𝟎
𝒅𝝀
dn
avec 1µ 1 pour GaAs
Pr K.BENKIRANE d 82
𝟐. 𝒏. 𝑳 = 𝒎. 𝝀
Pr K.BENKIRANE 83
Distribution spectrale/Courbe de gain
1 1
𝑔𝑠 (𝜆) = 𝛼𝑖 (𝜆) + . ln
2. 𝐿 𝑅1 . 𝑅2
Pr K.BENKIRANE 84
Exemple :
Considérons un laser InGaAsP (n = 3,5) avec une cavité FP de
longueur 400 m, la largeur spectrale de gain est de 1,2 THz, avec
une longueur d'onde centrale de 1,3 m .Combien de modes
longitudinaux peuvent-ils osciller? Calculer l'espacement entre
deux longueurs d'onde?
𝜆2 1,32 . 10−12
Espacement : ∆𝜆 = = = 0,6 𝑛𝑚
2. 𝑛. 𝐿 2.3,5.400. 10−6
𝑐 𝜆 2 𝑐 𝑐 𝜆2
∆𝜆 = − ∆𝜐 = ∆𝜆 = − 2 ∆𝜐 𝑒𝑡 𝐵𝜆 = − 2 𝐵𝜐 = − 𝐵𝜐
𝜐2 2. 𝑛. 𝐿 𝜐 𝜐 𝑐
2
1,3 . 10 −12
=− 8 1,31012 = 67,6 𝑛𝑚
3. 10
𝑐 3. 108 𝐵𝜆 67,6
∆𝜐 = = = 107 𝐺ℎ𝑧 𝑚= = = 11 𝑚𝑜𝑑𝑒𝑠
2. 𝑛. 𝐿 2.3,5.400. 10−6 ∆𝜆 0,6
Pr K.BENKIRANE 85
Pr K.BENKIRANE 86
Résumé
• Le spectre d’émission de la diode laser est conditionné par le
gain de la cavité, donc par le courant de seuil. La répartition
des modes varie avec le courant de polarisation et présente
un décalage vers les longueurs d’onde les plus élevées quand
le courant augmente. Ainsi, tout laser passe par les étapes
suivantes:
• a- 𝑰 < 𝑰𝑺 : on obtient un spectre continu à forme parabolique
avec une puissance optique émise proportionnelle au taux de
recombinaisons spontanées.
• b- 𝑰 ≈ 𝑰𝑺 : l’Intensité lumineuse croit rapidement faisant
apparaitre une série de modes séparés de quelques Å
• c- 𝑰 > 𝑰𝑺 : La cavité résonne sur plusieurs modes avec
concentration de la lumière sur le mode principal. Les modes
sélectionnés étant définis par 2. 𝑛. 𝐿 = 𝑚. 𝜆
• 𝑰𝑺 représente le courant à partir duquel, il y a effet Laser
Pr K.BENKIRANE 87
• 𝑰𝑺 est appelée courant seuil, on le note encore 𝑰𝒕𝒉 (threshold)
Evolution du spectre d’émission d’une diode laser avec le courant de polarisation.
Pr K.BENKIRANE 88
Types de Lasers:
Lasers multimodes
Lasers monomodes
Pr K.BENKIRANE 89
Pr K.BENKIRANE 90
Pr K.BENKIRANE 91
Pr K.BENKIRANE 92
Distribution spatiale de DL
Distribution du rayonnement de la diode laser dans l'espace
cavité optique
𝜆
𝜽// : dans le plan de la zone active : 𝜃// = 𝑙 ≈ 6 à 100 𝜽⊥ : dans le plan
𝜆
perpendiculaire à la zone active : 𝜃⊥ = 𝑑 ≈ 35 à 600
Pr K.BENKIRANE 93
Distribution spatiale de DL
Ouverture du faisceau
Rendement global : 𝜼
Pr K.BENKIRANE 95
Rendements de la diode Laser
Rendement quantique interne :
C’est pareil que pour la LED :
𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒉𝒐𝒕𝒐𝒏𝒔 𝑵𝒑𝒉
𝜼𝒊 = =
𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅é𝒍𝒆𝒄𝒕𝒓𝒐𝒏𝒔 𝑵𝒆
𝜼𝒊 . 𝒉𝝊. (𝑰 − 𝑰𝒕𝒉 ) 𝜶𝒎
𝑷𝒐𝒑𝒕 =
𝒆 𝜶𝒎 + 𝜶𝒊
𝜼𝒅𝒊𝒇𝒇 .𝒉𝝊.(𝑰−𝑰𝒕𝒉 ) 𝛼𝑚
𝑷𝒐𝒑𝒕 = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜂𝑒𝑥𝑡 = 𝜂𝑖
𝒆 𝛼𝑚 +𝛼𝑖
𝟏 𝟏
𝜶𝒊 + 𝜶𝒎 = 𝜶Pr𝒊 K.BENKIRANE
+ . 𝒍𝒏 97
𝟐. 𝑳 𝑹 𝟏 . 𝑹𝟐
Caractéristique P(I) du Laser
Pr K.BENKIRANE 98
Rendements de la diode Laser
• Rendement global
C’est le rapport entre la puissance optique émise et la puissance
électrique absorbée :
Popt / Pelec
C’est celui qui intéresse l’utilisateur. Il détermine les mesures à prendre
pour évacuer la chaleur.
Pr K.BENKIRANE 100
Exemple
Pr K.BENKIRANE 101
Solution
Pr K.BENKIRANE 102
Durée de vie des photons dans la cavité:
– Absorption
– Émission hors de la cavité
– Coefficient effectif d’absorption
𝟏 𝟏
𝜶= 𝜶𝒊 + . 𝒍𝒏 = gs
𝟐.𝑳 𝑹𝟏 .𝑹𝟐
On essaie d’avoir
J th (T ) J exp(T / T0 )
0
th
T0 le plus grand possible.
Pour GaAs , 120 K
Pr K.BENKIRANE 104
Exemple :
DH Diode laser au GaAlAs ayant un coefficient de température de T0 = 160 K
Pr K.BENKIRANE 105
Laser à SC
106
Caractéristiques électriques
Pr K.BENKIRANE 107
Un laser Fabry – Perot a les paramètres suivants: coefficient de perte interne
50 dB / cm, R1 = R2 = 0,3, et distance entre miroirs = 500 μm. Calculez
l'espacement longitudinal des modes et le gain minimum requis pour
l'oscillation laser. Supposons que l'indice de réfraction n = 3,5.
Solution:
L'espacement de mode longitudinal Δf est donné par Eq
Pr K.BENKIRANE 108
Exercices
• Exercice 1
Pr K.BENKIRANE 109
• Exercice 2
• On considère un laser émettant à 1,3 μm avec un courant de
seuil de 1 mA. Le laser est opéré à 10 mA, il peut donc être
supposé monomode. Le coefficient de pertes optiques
internes de la cavité pour ce mode est de αi = 40 cm−1.
L’indice de réfraction de la cavité est de 3,3.
• Les dimensions de la cavité sont de 5 μm de largeur par 150
μm de longueur, l’épaisseur de la région active est de 0,3 μm.
• a) Quel est le coefficient de pertes dues aux miroirs ?
• b) Quelle est la puissance émise par le laser (par facette) ?
• c) Calculer la concentration moyenne de photons dans la
région active, pour ce mode.
• Quel est le nombre moyen de photons présents
simultanément dans la cavité ?
•
Pr K.BENKIRANE 110
Pr K.BENKIRANE 111
• Exercice 3
• On Considère un laser InGaAsP-InP dont la cavité a une
longueur de 250 μm. Le gain de ce milieu est maximal à
1550 nm et l’indice de réfraction du matériau est ~ 3,3. Au
courant d’opération choisi, la courbe de gain du matériau
dépasse la valeur seuil sur une plage de 20 nm.
• a) Quel est l’indice du mode longitudinal subissant le gain
maximal ?
• b) Quel est l’espacement entre les modes longitudinaux ?
• c) Combien de modes longitudinaux existent à l’intérieur de
la plage spectrale couverte par la courbe de gain (valeurs
supérieures au seuil) ?
Pr K.BENKIRANE 112
• Exercice 4
• Une diode laser commerciale émet une lumière
rouge à 670 nm. Son courant de seuil est
• de 76 mA à 250C. Elle fournit une puissance de 2
mW à 80 mA, alors qu’une tension de
• 2,3 V est présente à ses bornes. Lorsque son
courant passe à 82 mA, la puissance émise
• devient 3 mW. Déterminer les rendements
optique, optique différentiel et électrique de
• ce laser.
Pr K.BENKIRANE 113
• Exercice 5
• On désire comparer la puissance entre deux sources émettant chacune 8 mW
autour de 630 nm :
• une diode électroluminescente et un laser à semi-conducteurs de type Fabry-
Perot.
• On a mesuré les spectres de ces sources avec un analyseur de spectres
optiques possédant une
• résolution de 0,1 nm. Cette dernière valeur correspond aussi à la bande
passante équivalente
• de bruit de l’analyseur. Les résultats en sont présentés aux figures a et b.
Pr K.BENKIRANE 114
Pr K.BENKIRANE 115
Pr K.BENKIRANE 116