discours Royal année 2021 : Fête du trône : Lancements projets post-rapports
2021
Grâce à cet effort collectif, l’économie nationale affiche des signes
encourageants qui annoncent qu’elle est en bonne voie de récupérer la
plénitude de ses capacités.
Par la grâce du Dieu, l’embellie s’est renforcée à la faveur d’une bonne
campagne agricole. Cette véritable manne du Seigneur, en contribuant à
assurer la disponibilité des produits agricoles à l’échelle nationale, a apporté
calme et sérénité aux citoyens.
Cette évolution significative intervient dans un contexte prometteur, avec la
présentation des travaux de la Commission spéciale sur le modèle de
développement, dont les propositions ouvrent en effet la voie à une nouvelle
étape dans le processus d’accélération du décollage économique et de
consolidation du projet de société que Nous voulons pour notre pays.
La Commission a réalisé un travail louable et mené un processus national
auquel se sont associées les forces vives du pays : partis politiques, instances
économiques, syndicales et sociales, structures de la société civile, et
citoyens.
A l’instar de la phase de conception de ce modèle, Nous estimons que celle de
sa mise en œuvre relève d’une responsabilité nationale nécessitant la
mobilisation des potentialités de la Nation et l’implication de toutes ses
compétences, notamment celles qui, au cours des prochaines années, seront
appelées à exercer des responsabilités gouvernementales et des mandats
publics.
Notre souhait est que « le Pacte national pour le développement » constitue
le cadre de référence pour définir les principes et les priorités du pays en
matière de développement, et qu’il forme le socle d’un pacte économique et
social, propre à impulser une nouvelle révolution du Roi et du peuple.
En tant que Garant des intérêts de la Nation et des citoyens, Nous veillerons à
accompagner la mise en œuvre opérationnelle de ce modèle, avec les
dispositions et les mécanismes nécessaires à cet effet.
discours royal année 2017 : besoins
L’un des problèmes qui entravent aussi le progrès du Maroc, réside dans la
faiblesse de l’Administration publique, en termes de gouvernance, d’efficience
ou de qualité des prestations offertes aux citoyens.
A titre d’exemple, les Centres régionaux d’Investissement, si l’on en excepte
un ou deux, constituent un problème et un frein au processus
d’investissement : ils ne jouent pas leur rôle de mécanisme incitatif ; eux qui
ont, en principe, vocation à régler les problèmes qui se posent régionalement
aux investisseurs, à leur épargner le besoin de se déplacer auprès de
l’Administration centrale.
Ce dysfonctionnement a des retombées négatives sur les régions qui souffrent
d’une insuffisance, voire d’une inexistence de l’investissement privé, autant
que de la faible productivité du secteur public. Cette situation ne manque pas
d’affecter les conditions de vie des citoyens.
discours Royal année 2019 : nomination commission