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INTRODUCTION
01. PERCEPTION DE PROBLEME
A travers le monde, l’éducation est considérée comme le
secteur clé du développement, par le fait qu’elle contribue à la
formation intégrale des individus. Malheureusement, il est connu de
tous qu’aujourd’hui le système éducatif de notre pays (la RDC) se
dégrade du jour le jour.
L’école est tombée très bas ! L’école est tombée très bas !
S’exclamait un officier de police judiciaire affecté à la gestion d’un
centre d’examen d’Etat, en observant l’insouciance d’un groupe
d’élèves finalistes retardataires (Baudouin 2013 P. 12) cet aveu
d’impuissance exprimé par cet acteur social congolais n’est pas
l’unique que nous entendions à longueur des journées. Le constat
qu’on se fait aujourd’hui de notre enseignement national est
déplorable… D’aucuns le qualifient de médiocre d’autres disent qu’il
est au rabais… on se plaint sur la rue, on critique à la radio et à la
télévision. Les colloques, les conférences, les séminaires de
formation se sont organisés sans cesse : les réformes des
programmes se succèdent sans pourtant atteindre le but. Le constat
est amer : les élèves finalistes des classes du secondaire ne savent
pas bien lire et bien écrire pour la plupart. Ceux des instituts
supérieurs et universitaires ne maîtrisent pas correctement les
enseignements qu’on leurs donnent. Leur rendement n’est toujours
pas satisfait (Ruffin LUKOSI. 2010, P. 66).
02. PROBLEMATIQUE
Notre enseignement est malade ; de plus en plus malade. Des
signes évidents de cet état s’accumulent au fil des années et
montrent plus que jamais aujourd’hui, qu’il y a des sérieuses raisons
de s’en inquiéter. En effet, notre système d’enseignement produit de
moins de la qualité. On assiste à l’accroissement des problèmes liés
à des mauvais apprentissages tels que : des analphabétismes et des
acalculies chez des nombreux élèves même en fin de cycles : des
difficultés de ces élèves en expression orale ou écrite dans la langue
de l’enseignement, l’émergence de mauvaises pratiques et des
antivaleurs chez les enseignants aussi bien que chez les parents,
l’institutionnalisation de la prime aux enseignants payés par les
parents (NGUB’USIM 2017 P. 15) la problématique de la crise de
notre enseignement était déjà à la « une » des débats lors de la
conférence nationale souveraine (CNS, 1992) et des états généraux
de l’éducation de 1996.
Le père Martin EKWA, président de la commission
éducationnelle à la CNS, eut ces mots durs, mais juste à ces propos :
« Tous les peuples du monde savent aujourd’hui que le
développement humain est lié à l’école qui est l’outil par excellence.
La RDC a démoli l’instrument de son développement. Il doit le
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reconstruire très rapidement sous peine de redevenir le terrain
propice à l’exploitation, même par nos voisins africains avec lesquels
nous avons partagé le sort de la colonisation, la joie des
indépendances et l’angoisse d’un mauvais départ » (Martin EKWA
1996 P. 17). Plus de deux décennies après, ce cri d’alarme et ces
propos du regretté Père Martin EKWA. Cet icône de l’enseignement
national, résonnent plus fort et demeurent toujours d’actualité. Si en
ville la situation est un peu bien, dans le milieu rural tout est dans le
noir. Ces observations ne laissent pas le territoire de MADIMBA
indiffèrent, nous partons de l’observation selon laquelle beaucoup
de jeunes diplômés pullulent la cité MADIMBA, mais incapable de
s’inscrire à l’institut supérieur pédagogique, c’est ce que nous
amène à penser à la baisse du niveau intellectuel des élèves dans le
territoire de MADIMBA. Cette situation inquiétante nous intéresse et
nous pousse à vérifier sa réalisation dans la Sous-Division de l’EPST
MADIMBA I où nous nous interrogeons en ce terme :
Quel est l’indicateur majeur de la baisse du niveau
intellectuel des élèves finalistes de MADIMBA ?
Quelles sont les causes à la base et les conséquences qu’en
découlent ?
Quelles solutions envisagées pour remédier à cette
situation ?
03. HYPOTHESE
L’hypothèse est une affirmation provisoire d’un phénomène à
démontrer afin d’établir la vérité (PINTO et ALL. 1986 P. 135).
En d’autre terme, l’hypothèse est la phase pendant laquelle le
chercheur imagine la relation pouvant exister entre le fait : la
confirmation ou infirmation. Dans cette étude nous émettons
l’hypothèse selon laquelle, l’indicateur majeur de la baisse du niveau
intellectuel des élèves finalistes de MADIMBA I serait l’incompétence
professionnelle et l’inadaptation à d’expression orale et écrite,
causée par la négligence des élèves aux études due à la tricherie
organisée (labo) ce qui entraineraient comme conséquence,
l’existence des diplômes sans valeur et les chaumages des jeunes.
Pour remédier à cette situation, les solutions qui seront proposées
offriront les chances de réussite s’ils seront mis en application.
04. OBJECTIF DE L’ETUDE
Le présent travail se propose d’abord d’examiner l’indicateur
majeur de la baisse du niveau intellectuel des élèves finalistes de la
Sous-division de l’EPST MADIMBA I, les causes y afférentes et les
conséquences, afin de proposer les pistes de solutions aux autorités
et partenaires qui ont la gestion scolaire dans leurs attributions.
Au regard des objectifs susmentionnés le résultat de cette
étude pourront intéresser les différents partenaires éducatifs à s’y
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impliquer afin d’arrêter l’hémorragie. Ainsi, des mesures
draconiennes pourront être prises non seulement pour sanctionner
mais surtout pour éliminer ces causes.
Ce travail constitue un excellent document de référence
susceptible d’être exploité dans le cadre des recherches ultérieures
en socio-économique de l’éducation et en administration scolaire.
05. JUSTIFICATION DU CHOIX ET INTERET DU SUJET.
L’intérêt du sujet est compris comme la phase qui consiste à
expliquer la motivation ayant orientée notre attention vers tel et tel
autre domaine ou sujet.
En ce qui nous concerne, notre étude importe beaucoup du fait
qu’elle s’inscrit dans le domaine de l’administration scolaire, dans la
mesure où elle traite d’une situation sociale qui intéresse les
facteurs organisationnels de la pédagogie à l’école. Notons aussi que
notre sujet revêt une importance capitale dans le sens où, il examine
une situation qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans le
monde intellectuel. Entendez la baisse de la qualité de
l’enseignement en RDC dont les fruits sont des élèves. C’est aussi
l’occasion pour nous de présenter tant à l’opinion nationale
qu’internationale la situation scolaire dans la Sous-Division de l’EPST
MADIMBA I liée à la baisse de niveau intellectuel des élèves.
06. DELIMITATION DU SUJET
Nous disons avec le Professeur Jean OMEONGA ONAKUDU dans
son livre intitulé « Séminaire de Méthodologie de la Recherche » que
dans la délimitation du sujet, il faut restreindre votre champ de
recherche dans le temps et l’espace pour éviter la perte de temps et
vous permettre d’être précis et concis.
En ce qui concerne, l’espace locale de notre étude est la Sous-
division de MADIMBA précisément les écoles conventionnées
protestantes de la cité de KISANTU et ses environs desquelles nous
analysons la situation de la baisse du niveau intellectuel des élèves
finalistes. Quant à l’aspect temporel, c’est la période récente allant
de l’année scolaire 2021-2022 qui nous intéresse pour mesurer
l’ampleur de cette actualité sociale.
07. METHODOLOGIE DU TRAVAIL
L’acceptation et la légitimation d’une étude dans la communauté
des savants sont soumises à des normes incontournables,
notamment celles ayant trait à l’usage des « Méthodes » et des
« Techniques » appropriées. Ce sont les outils de recherche mis à la
disposition de tout chercheur (MABIALA SEDA 2010 P. 26).
METHODE.
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Etymologiquement, le concept de « Méthode » vient du latin
« méthode » signifie voie à suivre, chemin ou itinéraire pour arriver à
la destination. Une démarche pour arriver à l’objectif. Dans le but de
réaliser les objectifs et vérifier les hypothèses de notre travail, nous
avons utilisé la méthode d’enquête sur terrain avec les techniques
ci-après :
- Le questionnaire, entretien et la technique documentaire qui
nous a permis de consulter les différents ouvrages du domaine
ainsi que certains documents administratifs sur terrain ;
- L’analyse de contenu, nous a permis de traiter les données
issues de questionnaire d’enquête et interview.
08. DIFFICULTES RENCONTREES
Au cours de notre recherche, nous avons été butés à plusieurs
difficultés, mais les deux difficultés majeures sont liées à la
documentation et à la restriction financière. Cela revient à dire que
n’ayant pas une bibliothèque et centre de recherche ici à KISANTU,
nous étions obligé de recourir au directeur de ce travail pour nous
fournir des ouvrages achetés à Kinshasa, l’achat des mégas, pour
télécharger certaines données ont exigée des frais à verser, la
consultation des documents ont constitué une difficulté sérieux.
09. DIVISION DU TRAVAIL
Trois chapitres ont constitué l’essentiel de notre travail en plus
de l’introduction et la conclusion à savoir :
Le chapitre premier : aborde les généralités de l’étude, il s’agit
de la définition des concepts clés, de la théorie de l’étude et
l’état de question;
Le deuxième chapitre : traite l’approche méthodologique, le
cadre de l’étude, les techniques et méthodes utilisées, la
technique de récolte des données, la population d’étude et
échantillon ;
Le troisième chapitre : concerne la présentation, l’analyse et
l’interprétation des résultats.
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CHAPITRE PREMIER : CONSIDERATION GENERALE DE L’ETUDE
I.1 DEFINITION ET EXPLICATION DES CONCEPTS SPECIFIQUES
Il n’y a pas des sciences véritablement bien comprises sans
explication des concepts majeurs qui composent le titre du thème
choisi. Avant toute chose, il est donc impérativement demandé au
chercheur de procéder à l’éclairage définitionnel des termes de son
étude. Pour mieux appréhender notre sujet intitulé « Problématique
de la Baisse du Niveau Intellectuel des Elèves finalistes des Ecoles
Secondaires de la Sous-Division de l’EPST/ MADIMBA I». Il est
impérieux de pouvoir définir les concepts principaux qui le
composent à savoir « Problématique de la Baisse du Niveau
Intellectuel,» d’autres concepts connexes seront évoqués dans le
travail tel que écoles secondaire et élèves finalistes.
I.1.1. PROBLEMATIQUE
Selon le Dictionnaire Larousse 2010, le terme problématique
est défini comme l’ensemble des questions posées dans une
branche de la connaissance. Le terme peut être aussi défini sous
plusieurs formes :
Pour Professeur KATAKO, la problématique est un problème à
résoudre par des procédés scientifiques, il s’agit d’un ensemble des
questions posées dans un domaine en vue d’une recherche de
solution (KATAKO 2009 P. 8).
Elle est aussi définie comme étant une question à laquelle
l’étudiant va tenter de répondre dans une recherche.
(httpyfr.wikipedia.org consulté le 10/08/2022 à 17 h 30’). Par rapport
à notre étude, nous comprenons par problématique, l’ensemble de
situation ou problème qui se posent au sein de l’entité de notre
recherche par rapport à la baisse de niveau des élèves.
I.1.2. LA BAISSE DU NIVEAU INTELLECTUEL
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Par « Baisse » il faut comprendre : une diminution, une
réduction, une décroissance etc… en somme toute la baisse traduit
toujours une situation négative. Et lorsqu’on parle d’une situation
négative, son antithèse ne peut être qu’une situation positive. Il
s’agit de comparer l’existant actuel à un non existant positif à un
standard ou à une norme. La comparaison porterait sur les
caractéristiques négatives de l’existant par rapport à celle positive
du non existant souhaité ; parce que ce dernier est satisfaisant ou
répond aux attentes ou à la norme.
Il en est de même pour la baisse de la qualité de
l’enseignement qui est la trame du présent avis. C’est l’actuelle
situation négative de notre enseignement en comparaison avec la
situation antérieure ; parce que celle-ci répondait à un certain
standard à une norme (NGUB’USIM 2017 P. 20).
I.1.2.1. INDICATEUR DE LA BAISSE DE LA QUALITE DE
L’ENSEIGNEMENT A L’ECOLE SECONDAIRE (Coté élève)
Il n’y a assurément pas meilleur façon d’évaluer la qualité de
l’enseignement que d’ausculter d’abord les premiers concernés : les
élèves dans leur manière d’apprendre d’acquérir la matière apprise
d’exprimer ou d’appliquer les acquis scolaires lors des évaluations et
d’évaluer dans le cursus scolaire. A ce sujet, voici à titre illustratif
quelques indicateurs de la baisse de la qualité relevée auprès des
élèves. Bon nombre d’élèves même au troisième degré de l’école
primaire ont des difficultés à lire, à écrire, à calculer et à s’exprimer
alors que la loi du syllogisme nous apprend que « lorsque les
prémisses sont fausse, la suite ou la conclusion sera forcément
fausses ». Cela est le cas parce que des élèves malformés à l’école
primaire trainent pour longtemps ou pour toujours, les tares de cette
mauvaise formation de base. Les difficultés persistantes en calcul,
l’expression orale et écrite. Devraient être prise aussi au sérieux, car
elles sont révélatrice des entraves au raisonnement néfaste pour
tout le processus actuel et futur des activités cognitives.
a. DIFFICULTES DES ELEVES DU DEGRE TERMINAL EN
EXPRESSION ORALE ET/OU ECRITE.
Corollairement aux difficultés d’acquisition des notions de base
qui affectent nombre d’élèves se posent anormalement même pour
les élèves à écrire, à parler, à comprendre la langue d’enseignement
(français) ou à communiquer en cette langue. Les mêmes difficultés
sont également observées en ce qui concerne l’écriture ou la
reproduction par écrit convenablement des phrases ou des textes
qui leurs sont proposés. Il ya donc des problèmes au niveau de
l’expression orale et écrite en français ainsi qu’au niveau de
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reproduire correctement la dictée (CNOCKAERT 1990) cette situation
est plus préoccupante surtout dans les milieux ruraux. En matière de
lecture. Des études menée dans certaines écoles rurales indiquent
une difficulté particulière des élèves à lire convenablement ou à
reconnaitre des mots voir des phrases entières en lettre imprimée ;
alors que ces difficultés ne sont pas observées face aux écrits en
calligraphie ou en manuscrits (lettre cursive). L’habitude des élèves
à ne se livrer qu’à la lecture de quelques textes au tableau noir, en
l’absence des manuels scolaires, engendre chez eux des difficultés
de reconnaitre des lettres et les écrits imprimés. C’est le phénomène
« L’illettrisme aux imprimés » (LUFUNGOLA, 2011, 17)
b. Faible niveau en culture générale et en jugements des
valeurs
Il y a lieu de remarquer que nombre d’élèves ne possède
même pas des connaissances ou d’information liées à l’actualité ou
à l’histoire voir à la géographie de notre pays. Les instruments qui
offrent les nouvelles technologies de l’information et de la
communication (T.V, téléphones mobiles, internet, etc…) ne sont pas
utilisés dans le souci de s’informer ou de se former mais plus pour se
distraire, s’amuser, y rechercher les loisirs et les activités
récréatives, pour s’abreuver le plus souvent aux antivaleurs.
Les émissions télévisées en rapport avec le sport, la musique et
surtout le théâtre, sont les plus suivies contrairement aux
informations et aux magazines.
C. Tendances baissières de la valeur du diplôme d’Etat
Il convient de rappeler qu’à ce jour, le diplôme d’Etat est le
document qui ouvre à son détenteur la porte de l’enseignement
supérieur et universitaire, la tendance baissière de la qualité de
l’enseignement secondaire et surtout les élèves finalistes a été
mainte fois dénoncée la réussite à l’examen d’Etat ne garantit plus
un niveau satisfaisant pour aborder avec bonheur des études
universitaire (Ekwa 1193 p.18). De même d’après l’UNESCO
L’équivalence égale de diplôme d’Etat entre la R.D.C et la France
s’est limitée aux années 1989. Actuellement avec cette détérioration
de la qualité de l’enseignement un diplômé d’Etat congolais équivaut
à un élève de la 2eme ou 3eme année secondaire de la France.
Alors qu’avant 1990, les diplômés d’Etat congolais avaient la même
valeur que le diplôme (baccalauréat) de la France. Il s’observe :
En quantité ; un Taux important d’échec à l’examen d’Etat. En effet,
pour les différentes éditions d’examen d’Etat de cinq décennies, il se
dégage un taux moyen national de réussite : de près de 52 %
autrement dit d’inverse, le taux moyen national d’échec de ses
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éditions à voisines le 48 %. En clair, presque un (1) finaliste sur deux
échoués en moyenne depuis les 50 ans de l’examen d’Etat
(NGUBUSIM et ALL 2016).
En qualité : un taux important de diplôme d’Etat de faible qualité.
Du plan quantitatif et au niveau national, on peut constater en des
termes simple que :
62 % (des réussites) sont des réussites allant de 50 à 54 % ;
26 % (des réussites) sont des diplômes allant de 55 à 59 % ;
12 % (des réussites) sont des diplômes allant de 60 % au
moins.
I.1.2.2. LES FACTEURS QUI INFLUENCENT LA BAISSE DU
NIVEAU
INTELLECTUEL DES ELEVES.
Plusieurs facteurs influent sur la baisse du niveau des élèves à
savoir les facteurs internes (liés à l’école) et les facteurs externes
(liés aux parents et l’Etat).
I.1.2.2.1. LES FACTEURS INTERNES (Liés à l’école)
Dans une communication aux- chefs d’établissements scolaire
de son ressort FABIEN BUETUTELAMIO (Proved Kin Ouest) définissait
l’école comme étant une structure créée par l’Etat pour doter la
jeunesse des compétences.
a. La Mauvaise sélection des élèves
Plusieurs élèves terminent le primaire sans savoir lire ni écrire
ni calculer donc sans compétence. Afin de n’admettre en 1 ère année
(7è et 8è) classe du secondaire que ceux qui en ont les pré-acquis,
Ils observent un phénomène de ramassage des élèves dans les
écoles. Les critères des inscriptions et ou des sélections sont
bafoués : les chefs d’établissements acceptent les élèves dans
n’importe quelle classe, sans ou avec dossier.
Les cursus de formation des élèves ne sont pas pris en compte. Les
chefs d’établissements scolaires se contentent du grand nombre
d’élèves pour gonfler l’enveloppe de la prime. Cet état de choses ne
peut qu’amplifier la baisse du niveau intellectuel des élèves.
b. La Sous-qualification des Enseignants
Compte tenu des finalités de l’enseignement secondaire, la
problématique de la sous-qualification des enseignants et
spécialement au niveau des humanités s’avère plus sérieux. Les
conséquences de la sous-qualification des enseignants au niveau
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secondaire sont davantage plus néfastes, en milieux tant ruraux
qu’urbains et péri urbain (périphériques) et malgré l’essaimage des
ISP fournisseur des enseignants pour les écoles secondaires le
constat du déficit les enseignants qualifiés demeurent patent dans
beaucoup d’écoles secondaires. La sous-qualification des
enseignants du secondaire se matérialise par le manque ou le faible
niveau de formation des « Professeurs » dans des branches
d’enseignements de spécialité qui leurs sont confiées, bien au-delà
de la compétence psychopédagogique ou didactique. Comme on le
sait, la formation qualifiante dans les branches spéciales s’acquiert
dans des institutions d’enseignement supérieur, formatrices de
formateurs (ISP, ISPT, IST, Facultés Universitaires etc…) ; Or dans la
plupart des écoles secondaires les cours sont dispensés par les
diplômés d’Etat (D6). Souvent des anciens élèves de l’établissement.
Les diplômés issus des institutions formatrices des formateurs, ne
sont pas souvent portés à faire engager dans l’enseignement
débout, ils préfèrent assumer les postes de commandement (Avis
2017. P. 37).
Le pire est que les mêmes enseignants D6 sans documents
pédagogique favorable utilisent leurs anciens cahiers comme
documents référentiels d’enseignement, bourrés eux-mêmes des
lacunes, l’ignorance et insuffisance linguistique. C’est ici qu’il
convient de confirmer que quand un aveugle conduit un autre
aveugle, ils finiront tous dans une fosse.
c. Le Manque de suivi et ou l’inexistence du règlement
Intérieur dans les écoles
La discipline est la mère des armées dit-on. Elle est l’ensemble
des règles, des mesures adoptées pour assurer l’ordre, la réussite et
la sécurité à l’école, cependant, cet instruments (règlement existant
dans d’autres écoles mais coffré dans le tiroir du bureau. Le manque
du règlement intérieur à l’école favorise le développement de
l’impolitesse, de l’incivisme et la délinquance chez les élèves ou des
enseignants. Dans d’autres écoles, le règlement intérieur des élèves
ou des enseignants n’est lit qu’au 1 èr trimestre, c'est-à-dire une fois
l’an.
Alors qu’il faudra que le règlement intérieur soit rappelé
chaque mois et au retour de chaque vacances. Pour permettre aux
élèves d’intérioriser et de le mettre en pratique. En suite la
commission de discipline devra veillez à son application strict pour
mettre hors état de nuire les élèves délinquants et récalcitrants.
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d. La Caducité ou l’Inexistence des Programmes des cours
Actuellement l’enseignement se fait à base des programmes
qui normalement devraient déjà appartenir au passé. Depuis tout ce
temps dans plusieurs branches, les programmes n’ont subi aucune
remarquable reforme. Dans certaines branches les élèves étudient
les réalités d’outre-mer, des réalités qui n’ont directement rien avoir
avec la situation concrète dans lesquelles les élèves vivent, on
trouve des élèves calés en histoire de l’Europe, alors qu’ils ne
connaissent rien de l’histoire de leur propre pays. Certains cours
devraient davantage s’attarder sur les réalités vécues par les élèves,
d’autres cours devraient étudier les problèmes d’actualités
brulantes : les problèmes actuels de notre société. Plus les
programmes seront tournés vers les réalités concrètes du pays,
mieux les élèves comprendront leur propre situation, mieux encore
ils découvriront ce dont leur pays a réellement besoin cela suppose
une révision des programmes (DIELUZEYE 2021 p. 58).
L’institution scolaire congolaise est très normative, ne donnant
pas lieu à des actions novatrices. La rigidité de programmes
scolaires est un fait législatif, réglementaire, institué, imposant une
obligation dans leurs applications.
Malheureusement les programmes de cours sont inexistants
dans certaines écoles. Les enseignants se réfèrent aux tables des
matières des livres pour en déduire le programme des cours. Et pour
d’autres ce sont des anciennes prévisions des matières héritées,
d’autres écoles de Kinshasa et ailleurs.
e. L’absence des équipements didactiques de base
L’insuffisance des manuels scolaires peut couvrir même au
minimum le nombre d’élèves par classe et surtout l’absence de
bibliothèque, de laboratoire ou de divers intrants sont la règle dans
les écoles congolaises. Tout cela montre de la négligence, facteur
évident d’une baisse, certaines de la qualité de l’enseignement. Par
ailleurs, dans les nombreuses écoles, beaucoup de manuels scolaires
ne sont pas agrées, ni adoptés ; certains contiennent même des
stéréotypes qui ne contribuent pas à faciliter les apprentissages ni à
développer des valeurs d’équité et de citoyenneté.
Il s’ensuit une déficit en patrimoine, mobilier et immobilier pour
les écoles par le fait qu’il y a l’absence des bâtiments construits,
selon les normes de même que celle de salles des enseignants (salle
des réunions) en délabrement avancé constituent les cadres de
fonctionnement des nombreuses écoles qui n’étonne personne. Les
élèves y évoluent d’ailleurs sans conscience du contraire (Avis 2017,
P. 29).
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I.1.2.2.2. LES FACTEURS EXTERNES
Les facteurs externes sont liés à l’Etat et aux parents qui
appuient les écoles en organisation financière et au produit (enfant)
nous épinglons à cet effet quelques facteurs qui influencent la baisse
du niveau intellectuel des élèves à savoir :
a. La Prise en charge des enseignants par les parents.
Considérant toutes les retombées négatives de la prise en
charge des enseignants par les parents d’élèves, l’enthousiasme qui
avait suscité cette situation palliative dans ses premières années,
depuis quelques dix années scolaire cède sa place à sa désolation, à
la réprobation, à des revendications intempestives, si pas à de
conflits entre les chefs d’établissements et leur personnel ne voulant
plus dépendre de cette pratique de la honte et, afin de se revaloriser
aux yeux des apprenants et de leurs parents dont certains n’hésitent
pas de se railler de « Pauvres enseignants qu’ils paient »,
considérant toutes les conséquences liées à l’insolvabilité des
parents notamment la fréquentation régulière et les abandons. Les
enseignants ce sont depuis résolus de fustiger et repousser cette
pratique dégradante et de se tourner vers leur employeurs ; l’Etat
d’où le secours à la chasse des élèves non en règle de paiement des
frais de motivation et à des grèves répétées (Baudouin 2012 P.43).
b. Le Manque d’encadrement parental
Il se dénote une inadéquation entre le vouloir collectif des
parents congolais et la fonctionnalité de l’école aujourd’hui. Les
parents sont démissionnaires de l’encadrement de leurs enfants
alors qu’ils sont les responsables numéro un, de l’éducation dite « de
base » de leurs enfants. Comme nous les disons, le retour tardif des
parents à domicile, le divorce ne garantit pas leurs responsabilités
dans le suivi de la scolarité de leurs enfants. A combien plus forte
raison cette malheureuse réalité sera-t-elle palpable si les enfants
habitent chez des tuteurs dépassés par les événements. (Âge,
niveau d’études, soucis de la vie…) Les enfants des foyers brisés
souffrent du suivi plus que ceux des familles unies. Le manque
d’encadrement des enfants par les parents entrainent le libertinage,
le développement de vices, la délinquance, la formation des bandes
de désœuvrées.
c. Les Faiblesses du Système d’Inspection ou de Contrôle
des Etablissements
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Malgré toute l’organisation qui semble caractériser le corps
des inspecteurs et quel que soit le nombre de ces derniers, le travail
d’inspection ne semble pas avoir de l’efficacité voulue. Les
conditions dans lesquelles ces inspecteurs travaillent les exposent à
ne pas assumer correctement leur travail de contrôle, formation et
évaluation. Dans certains coins du pays tel qu’à KISANTU, le nombre
d’inspecteurs itinérants par Pool par exemple ne permet pas à
couvrir les écoles, les écoles ne sont pas règlement visitées par des
inspecteurs voir des enseignants qui n’ont jamais été visités par un
inspecteur. Le manque de contrôle du travail des enseignants
entraine les pratiques routinières, le non-respect des programmes
des enseignements.
3. RECOMMANDATION DE L’UNESCO POUR GARANTIR LA
QUALITE DE L’ENSEIGNEMENT
Dans le domaine de l’enseignement ou de l’éducation, la qualité
recherchée renvoie ici à la manière dont le processus des
apprentissages, est organisée et gérée, au contenu de ces
apprentissages au niveau atteint en cours ou après chaque
apprentissage par l’apprenant et au facteur agissant
de l’environnement dans lequel se déroule le processus de
l’apprentissage. Au-delà de la seule performance des élèves à
l’examen, indicateur traditionnel de l’atteinte des objectifs fixés par
le programme, font également parti des indicateurs de la qualité. La
pertinence de ce qui est enseigné et de ce qui est appris ; les
méthodes d’apprentissage, l’adéquation des apprentissages aux
besoins futur et actuel des apprenants concernés, le changement
indicatif apporté aux apprenants et au système éducatif lui-même
l’environnement (socio-économique, matériel, infrastructurel,
technologique) au sein duquel se déroule les apprentissages. Quant
à l’assurance qualité, cette expression veut signifier le processus
contenu d’évaluation ou du jugement. De ce fait, ce qui est produit
(école, ou un établissement) et si ce qui est proposé au publique
(élève, parent, société) est bien conforme à une norme ou à un
standard. Ce processus implique outre l’évaluation, le suivi,
l’assurance du maintien de la qualité, ainsi que l’amélioration de
tous ce qui se fait, en ce sens. Il s’agit d’établir et de maintenir la
confiance des parents et de la communauté, par la qualité des
enseignements que l’établissement offre, parce que cette offre
répond bien à leur attente et exigence. C’est ici qu’intervient le rôle
de l’inspection scolaire, consistant à évaluer : le fonctionnement
d’une école, le respect des instructions, le respect de contenu du
programme, le contenu et la qualité des apprentissages, la qualité
des aptitudes acquises à la suite des apprentissages etc… Pour plus
l’objectivité, ce type d’évaluation audit, doit être le plus indépendant
possible. C’est pourquoi les préférences sont souvent indépendant
possible. C’est pourquoi la préférence est réservé à un organisme
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externe à l’établissement, voir extérieur ou l’ordre national. On parle
alors de la procédure d’évaluation de la qualité externe ou de l’audit
de la qualité. L’audit de la qualité peut déboucher ou non sur une
accréditation, celle-ci est le fruit pour l’organisme (privé ou
indépendant) qui a évalué la qualité d’un établissement dans son
ensemble ou dans certaine filière de formation particulière,
d’attester formellement que l’établissement ou la filière, rempli des
critères établis et que de ce fait on peut lui accorder un statut ou
agrément. Par son caractère voulu externe, l’accréditation diffère de
la reconnaissance (P. ex. reconnaître l’équivalence), en ce que cette
dernière relève d’une décision, d’une autorité nationale ou d’une
agence représentant cette autorité. (Richard NGUB’USIM 2016. P. 90,
91)
Outre quand même ils passent dans les écoles, les frais de mission
sont pris en charge par les écoles ou les établissements quel que
soit le cas de figure, les inspecteurs restent instrumentalisés par des
écoles qu’ils contrôlent dans ce contexte. Alors comment attendre
d’eux un rapport et un travail objectif
iiiii
et désintéressé ? S’interrogent
les avis du conseil économique et social.
1.3. ETUDES ANTERIEURES
Plusieurs enquêtes et recherches dans ce domaine ont été
réalisées antérieurement pour dire que nous ne sommes pas le
premier à développer ce thème. Etant donné l’impossibilité
d’énumérer toutes les publications paru à ce sujet nous mentionnons
le travail de « Les Avis du Conseil Economique et Social » présenté
par Richard NGUB’USIM, MPEY-MKA en avril 2017 dont le thème :
« Baisse de Qualité de l’Enseignement en République Démocratique
du Congo » cette étude a été menée par une commission spéciale
composé de 12 membres conduit par M. Jean-Pierre KIWAKANA
Président et Richard NGUB’USIM rapporteur. Cette commission avait
pour démarche et analyse le double approche : Systématique et
Dialectique du diagnostic de la question de la baisse de la qualité de
notre enseignement.
Ils ont fait un état de lieu et constat en présentant :
- Les indicateurs majeurs de la baisse de la qualité de
l’enseignement par structure (Enseignement primaire,
secondaire supérieur et universitaire) ;
- La cause essentielle de la baisse de la qualité de
l’enseignement notamment les causes globales et spécifiques ;
- Les préconisations, les recommandations.
Les résultats de cette étude ont confirmé la baisse criante de
la qualité d’enseignement en RDC. Cela a permis à la commission de
14
proposer des pistes des solutions pour améliorer la qualité de
l’enseignement en République Démocratique du Congo.
Constat : par rapport à notre recherche, le travail de C.E.S
présenté par Richard NGUB’USIM, vient de renforcer notre
problématique sur la baisse du niveau intellectuel des élèves. Le
parallélisme entre notre sujet et le sien est que nous avons tous
développé le problème de l’éducation mais, si le c.es s’est penché
sur le problème de la baisse de la qualité de l’enseignement en
général, de notre nous avons pris l’aspect. Baisse du niveau
intellectuel des élèves dans une entité spécifique qui est le
Territoire de KASANGULU dans une division pris pour repère.
CHAPITRE II : APPROCHE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE
Toute recherche scientifique s’approprie pour déboucher sur
des résultats scientifiquement acceptables, c’est ainsi que dans ce
chapitre nous décrivons les points ci-après :
- La présentation du milieu d’étude ;
- La méthodologie de la recherche
1.1. Présentation du milieu d’études
La sous division de MADIMBA 1
Elle est au sein du territoire qui porte le même nom
15
Elle couvre les écoles des secteurs de NGUFU, NGEBA,
KIBAMBI et la cité de KINTANU.
1.1.1.Situation historique
La sous division de MADIMBA est créé le 01 novembre 1975
suite à la scission de la sous division de cataractes à Mbanza-Ngungu.
Cette dernière donna naissance à plusieurs sous division.
Lors de sa création 1975 à l’époque elle l’avait l’application de la sous
division de la LUKAYA et elle regroupait dans son sein trois territoires à
savoir :
- Le territoire de MADIMBA ;
- Le territoire de KASANGULU ;
- Le territoire de KIMVULA ;
Vers les années 1982 à 1990 il a été décidé chaque territoire ait
une sous division raison pour laquelle chaque territoire a une sous
division autonomie. A ce jour vu l’entendu et les nombres et les nombres
d’écoles.
Couvrant 3 secteurs chacune. D’où la sous division de MADIMBA, et
MADIMBA 2.
Agrée pour l’arrêté ministériel n° MINESP/CABMIN/…../92 du 26 mars
1992.
Succession des autorités
Depuis sa création jusqu’à ce jours 11 chefs d’entité ont déjà géré la
sous division de MADIMBA confer tableau ci-dessous :
N° Nom & Post nom Niveau d’étude Période de prestation
1 MULUMBA 1975
2 NLANDU MABULA KINKELA 1990
3 KISAKA KINGOMA
4 LUKAU LUNZAMBI
5 NSILU MATONDO
6 ISSIA NKOSANGO
7 MANDULA
8 KIMBEMBI MAYIMONA
9 NLANDU KABUIKU Noel
16
10 MASSAMBA BUTADI
11 MADILU NSEDIA
1.1.2. Situation Géographique
La sous division de l’EPST MADIMBA1 compte quatre secteurs
situés sur plusieurs voies de communication routière, notamment :
- La cité de KINTANU qui est à 7km de Mbanza Ngungu de la route
nationale n°1
- Le secteur de Ngeba situé sur la route nationale n°16
- Le secteur de Ngufu situé sur deux axes dont la nationale n°1 et
de l’axe de la route de desserte agricole
- Le secteur de MFUMA/KIBAMBI.
Le bureau de la sous division de Madimba1 est situé sur la
route nationale n°16 dans le camp administratif appelé anciennement
district dans le quatre de la GARE dans la cité de INKISI.
Elle est bornée :
- Au nord par la rivière le jardin botanique ;
- Au sud par la station de la Régideso ;
- A l’est par la route nationale n°16
- A l’ouest par la rivière Inkisi
1.1.3.Situation administrative
Organisation
La sous division de Madimba1 comme toutes les sous division,
organise ses services conformément à l’arrêté ministériel n°
MINESP/CAB/0396/2013. Tenant compte de cette structure
administrative, quatre services de collaboration y sont attachés
notamment : l’inspecteur de pools primaire et secondaire, le SECOPE et
le SERNIE.
Fonctionnement
Elle est dirigée par un chef de sous division appelé sous-
directeur provincial (sous proved) qui émet toutes les instruments
17
éminentes du ministre de tutelle. Quant à sa structure organique la sous
division a un effectif de 54 personnels, 48 services regroupés en 7
bureaux.
Structure organique
La sous division s’occupe des activités d’enseignement
primaire, secondaire et technique à sa charge, ses activités sont basées
sur l’utilisation des règles à suivre attachée à un centre de responsabilité
selon le principe du domaine de pouvoir.
La juridiction et les attributions de chacun sont déterminées
officiellement pour des règles administratives.
Selon les principes, des procédures, la direction de cette entité
suppose un certain nombre des règles, c’est-à-dire que la manière de
traiter ou de procéder est réglée et forme un code susceptible d’être
appris avant d’être engagé.
18
Organigramme
Sous proved
Service d’adm & finance
Secrétariat Service planificat. Service des Service Cellule OSP Cellule pension, Service
Et statistique infrastructures pédagogique suivie technique
Etablissements scolaires
24
2.1.3.2. Attribution des organes
Ayant à sa tête le chef de sous division qui supervise et coordonne
toute la sous division celle-ci comprend sept cellules et le secrétariat.
Selon le principe de procédure, la direction de cette entité
suppose un certain nombre des règles, c'est-à-dire que la
manière de traiter ou de procéder est réglée et forme un code
susceptible d’être appris avant d’être engagé.
Ayant à sa tête le Chef de Sous-division (Sous-Proved) qui
supervise et coordonne toutes les activités de la dite Sous-
division, celle-ci comprend sept (7) cellules et le secrétariat avec
attributions ci-après :
1. CELLULE D’ADMINISTRATION ET FINANCE 80.1
Cette cellule s’occupe de l’exploitation des rapports et les
courriers liés à la gestion du personnel en provenance des
établissements scolaires, cote le personnel de la Sous-division et
les Chefs d’établissement des ENC, élabore des prévisions
budgétaires de la Sous-division, l’évolution et le mouvement du
personnel et de la paie. Cette cellule est dirigée par le Chef de
cellule qui Généraux suivi de six agents.
2. SECRETARIAT 80.A
Accueille et oriente les visiteurs, réceptionne, enregistre,
rédige, Collectionne expédie, classe les courriers et les dossiers,
dresse les comptes rendus des réunions, gère la documentation
du bureau, organise les audiences, l’employé de bureau s’occupe
de la réception et expédition. Ce dernier est dirigé par le
secrétaire suivi de sept (7) agents.
3. PLANIFICATION ET STATISTIQUES SCOLAIRE 80.2
Distribuer, faire remplir, vérifier et transmettre les
formulaires statistiques au niveau provincial, contrôler
l’implantation physique des écoles et assure l’équilibre entre et la
demande, collecte des données statistiques et carte scolaire
cette cellule est composée de neuf agents y compris le chef de
cellule.
4. INFRASTRUCTURES (80.3)
Fait le suivi de construction de réhabilitation et
d’équipement des écoles, fait l’inventaire des écoles à construire,
à réhabiliter et à équiper et faite l’inventaire des biens meubles
et immeubles. Elle regorge six agents plus le chef de cellule.
5. PEDAGOGIE (80.4)
Veiller au respect du calendrier scolaire, assurer les
activités de formation et administration scolaire et pédagogique,
assurer la diffusion et l’application des normes pédagogiques
(programme scolaire) et méthodologiques de l’enseignement
25
édicté. La cellule est dirigée par un chef de cellule suivi de six
agents.
6. ORIENTATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE OSP
(81.0)
Cette cellule oriente les élèves dans leurs choix des filières
d’études, identifier les élèves en difficulté d’adaptation,
sensibiliser les élèves à leur prise en charge et organiser le
TENAFEP, celle-ci est dirigée par un chef de cellule assisté par
quatre (4) agents.
7. PENSION, RENTE ET SURVIE (81.1)
Inventorier tout le personnel enseignant éligible à la
retraite préparé les dossiers des agents éligibles à la retraite et
demande de rente pour les veuves et orphelins. La cellule
regorge 7 agents et le chef de cellule.
8. TECHNIQUE (81.2)
Fait le suivi de l’organisation des activités culturelles et
sportives dans les écoles, assure le rapport et l’application des
normes de constructions scolaires, fait le suivi de construction,
réhabilitation et équipement aux écoles dirigée par le chef de
cellule assisté par quatre agents.
1.1.4.Situation pédagogique
Dans sa couverture éducative, la sous division de
MADIMBA compte 358 écoles dont 113 écoles secondaires reparties
par entité administrative comme suit :
- Le cité de Kintanu 19 écoles secondaires
- Le secteur de Ngeba 34 écoles secondaires
- Le secteur de Ngufu 28 écoles
- Le secteur de MFUMA/Kibambi 32 écoles
Ces différentes écoles secondaires sont fréquentées par les
populations de 4 secteurs et 5 groupements qui ont une situation
démographique présenté dans le tableau ci-dessous.
Tableau présentation de la situation démographique de la
population
N° Secteur Population Total Elèves Total
26
H F G F H F
01 KINTANU 9.756
02 NGEBA 11.756
03 NGUFU 13.905
04 KIBAMBI 14.058
05 MFUMA
Total
1.1.4.1. COMPOSITION DE LA POPULATION SCOLAIRE
Une population estimée à 208,313 habitants dans les quatre
(4) secteurs et cinq (5) groupements repartie sur l’étude de la sous-
division de l’ESPT/Madimba1. Avec ses 208, 313 habitants, la sous-
division de l’EPST/Madimba est la deuxième qui a plus d’écoles
primaires et secondaires par rapport aux deux autres sous-divisions
c’est-à-dire la sous-division de l’EPST/Madimba1- 2.
Selon l’enquête 1 (2008), 69,6% de la population vivent en
milieu rural contre 30,4% en milieu urbain. La sous-division était
sous-peuplée avec une densité de 28 habitants au km2 seulement,
dans l’ensemble du territoire. En revanche, d’après l’enquête 2
(2017) la densité est forte à 567 habitants/km2 notamment à cause
de la concentration des infrastructures économiques, scolaires,
universitaires et sanitaires, ainsi que des institutions administratives
et politiques. Autour de l’enquête 3 (2023) année de note étude la
population est très forte à 867 habitants/km2 avec l’estimation de la
répartition éthique de la population du territoire de Madimba 1 de
2017 et 2023, les Ban’tandus ont baissée à 52%, 30% sont de
venants du territoire de Kimvula, 13% sont des étrangers.
Nous présentons dans le tableau ci-après les données
statistiques par groupe d’âges, des élèves hommes et les élèves
filles selon les données de notre étude nous a fourni par rapport au
nombre de majeurs à l’horizon 2024, 244 élèves qui forment l’objectif
de notre bien regrouper au problème de la baisse de niveau
intellectuel des élèves finalistes des écoles secondaires dont ces
majeurs à l’horizon sont la base de la population scolaire en cause.
27
Tableau 2. Synoptique et statistique de la population scolaire de
la sous-division Madimba1
Groupe d’âge Elèves Elèves Total %
par année hommes filles
16 à 17 2346 5406 7752 22,5
17 à 18 1227 2765 3992 11,5
18 à 20 1208 2739 3957 11,4
20 à 21 1198 2706 3904 11,3
21 à23 1173 2658 3881 11,2
23 à 25 1148 2594 3742 10,8
25 à 28 1125 2531 3656 10,6
28 à 32 1119 2451 3570 10,3
Total 9384 21620 34444 99,6 ± 100
Il se rapporte à ce tableau que les élèves hommes et
élèves filles de 16 à 17 ans et de 17 à 18 ans ont un nombre plus au-
dessus que les élèves hommes et élèves filles de 20 à 32 ans. Ce
tableau confirme exactement l’âge requise des élèves finalistes des
écoles secondaires de la sous-division de l’EPST/Madimba 1 est de
17 à 20 ans maximum.
1.1.4.2. Carte scolaire de la Sous-division de MADIMBA 1
28
Répertoire des écoles de la sous division de MADIMBA
01. Ecoles non conventionnées
Secteur Identité secope Dénomination Option Nombres Nombres des classes Nombres des enseignants Obs
élèves
NGEBA 2014691 Inst. De la garde Péda, Vétérinaire 15
2024740 Inst. MAVUANGI Coupe et couture, Péda, 15 12
Const. Agri-Générale, 368
Commerciale G
Agriculture, 18 20
N.E Inst. WETE Construction, Coupe et 172
couture, Péda
20071692 ITA KIMBA LUIDI Coupe et couture, 123 14 05
Construction,
Agriculture, Mécan Auto
2002087 Ist. Madimba/Ngeba Commer. Gestion, 241 17 17
vétérinaire, construct,
coupe et couture
N.E INST. BABINGA Péda, construction 119 09 07
N.E INST. MBEMBA Péda 43 07
NGUFU 2002635 INST. MADIMBA Péda, méca-auto, 149 12 09
esthétique
FUNA 2004427 INST. KIBATA-LUIDI Péda 196 08 12
2004483 Inst. MBATA WEMBO Péda 140 12 09
N.E INST. MAKANI Péda 153 06 15
N.E Inst. NZUNDU KIZELA Péda 08
29
KINTAN 2002311 INST. KINSUKA Péda, educ. Physique 363 11 16
U
2016686 Lycée technique St Marie Comm & GEST. 799 22 38
Industriel agrico, coupe
et couture
2002308 Lycée MFUKI Péda, scientifique 795 19 18
2002332 Itii MFUKI Const. Electronique, 240 15 14
électricité
NGEBA 2017878 INST. NIANGA Péda, construction bio 682 16 21
chimie
2036919 Inst. St André Pédagogie, coupe et 467 18 20
couture, comm &
gestion, mécanique auto
2041497 Lycée verwirl Comm, gestion, 439 16 11
nutrition, bio-chimie
2002322 Collège st pierre Biochimie, comm & gest. 698 17 29
2015298 Inst. KUKIELE Industrie agricole 488 12 21
2002324 Iti KISANTU Agriculture, vétérinaire 1056 17 30
2016640 Itp KIVUVU KINSI Menuiserie, EBN, 528 25 49
maçonnerie, cc, électro
auto, mécanique auto cl,
machine outille
2004434 Lycée notre dame Péda, latin philo, 655 28 47
Kisantu biochimie, coupe et
couture, comm & gest
2024539 Itp KISITA Péda, électricité 328 09 25
N.E Inst. YIMBI 0 0 0 33
30
2002342 IT HA KISANTU Agriculture, vétérinaire 325 14 20
2002266 Collège KUBAMA 528 19 14
202318 INST.D’INKISI Péda, comm & Gestion 561 13 11
2017881 Inst.KIMAYALA Péda 432 08 12
2017877 Inst. MAYIDI Péda, construction 38 07 12
2017882 Inst LUKOKI Péda 187 06 9
4002302 Inst. NGEMBANSI Péda, Const. 364 11 11
2002303 ITU NGEBA AGRO VETERINAIRE 132 07 12
N.E INST. PAIX DEI
2002992 INST. NDEMBO Pédagogie 118 08 09
2020532 Lycée NDEMBO Pédagogie 09
2021085 Inst. MBANZAKISIWU Pédagogie 144 06 08
2016686 Lycée tech, comm de Pédagogie Géné, comme 221 07 20
Lemfu Gestion, nutrition,
industr. alimentaire
2002309 Lycée Pédagogie, coupe et 448 12 21
NSUNGAMANTEMO couture
2002287 Inst. NGUISANA Pédagogie, biochimie 468 12 22
2015300 ITI TUSALASANA Electricité, Construction, 543 12 20
Mécanique auto cl
31
2005221 Petit SEM de LEMFU Latin-philo 98 06 09
2002337 Inst. 2 NSELO Péda, comm & Gestion, 430 21 36
Construction,
Agriculture
2017825 Inst. Jean Loya Construction, pédagogie 391 09 11
NGUFU 2024538 ITP MADIMBA Péda, coupe et couture, 413 20 25
construction, électricité
2002293 Lycée KIVUVU KISIAMA Péda, comm. Gestion, 274 18 22
biologie chimie
2002316 College notre dame Pédagogie, biochimie 364 20 34
MBANSAMBOMA
2002299 Inst. KIPAKO Péda 11 09
205
2004451 ITI KIMUISI Péda, construction 14 18
310
2004438 Inst. KIMPESE Pédagogie, biochimie 13 13
228
2005231 MBAMBA Inst KILENDA Agriculture, pédagogie 09 10
155
2004434 Lycée DEPESE Pédagogie, biochimie 09
231
2012126 Inst. KIVUKA Pédagogie 06 09
200
2019687 Inst. KIMBUMBA SUD Pédagogie 08
161
N.E INST. MAMBOTE Pédagogie
Ecoles Conventionnées protestantes
32
Secteur Identité secope Dénomination Option Nombres élèves Nombres des classes Nombres des enseignants Obs
NGUFU 2016293 INST. BOKO DISU Péda, scientifique, coupe 354 20 15
et couture, construction
FUMA 2004484 Inst. KIBAMBI Péda, construction, 354 10 13
nutrition
NGEBA 2002297 INST. KIKONKA Pédagogie 140 11 17
NGUFU 2004473 NST. KINSIESI Péda, construction 154 10 18
NGEBA 2095892 INST. KITUENGI Pédagogie 230 06 09
NGEBA N.E INST. LUNDA MATOBO Péda, construction 92 06 16
NGEBA 2019646 INST. LUT MASS Péda, agriculture, constr. 666 20 19
Vétérinaire
NGUFU 2017820 INST. MALAMBA Littéraire, péda, coupe et 287 09 14
couture, construction
NGEBA 2021133 Inst. MUNZEMBA Scientifique, péda, coupe 383 15 17
et couture
NGEBA 2002267 ITA NGEBA Agriculture, électricité, 156 09 16
construction
KINTANU 2017827 INST. LANDU MUKOKO Péda, comm & gestion 585 12 16
NGEBA 2002344 INST. NSELO Scientifique, nutrition, 356 20 44
péda, construction
MFUMA 2017869 ITC NSONA LEMBA Péda, comm & gestion 204 06 09
KIBAMBI
NGUFU 2021136 INST2 YENGE Péda 44 04 10
MFUMA N.E INST. MBUYI Péda, scientifique 40 10 10
NGUFU 2068617 ITP MAMAN KAMA WAKU Péda 50 04 09
KINTANU 2002379 INST. KILOMBO Scientifique, Gestion, 466 16 21
Construction
NGEBA 2005523 INST. NKANGU Comm & gestion, péda, 430 22 22
construction, électricité,
33
coupe et couture
N.E INST 1. MBALAWOWO Péda, construction, 289 13 21
mécanique auto
N.E INST. MBALAWOWO2 Péda, construction, 186 19 10
électricité
N.E KINTUDI Péda, construction 129 08 13
N.E INST. DIALUNGANA Péda, construction 51 07 10
N.E INST. NKONDO Pédagogie 122 06 07
NGUFU 2013853 INST. BABIMBA Péda 106 06 09
N.E INST. KIMBATA MFINDA Péda 64 05 14
Ecoles conventionnées salutistes
KINTANU 2017049 INST. DIAKANUA Péda, constr. Elec. coupe 369 20 26
NGUFU 2002290 KAVUAYA Péda, commer. Coupe et 308 26 34
couture, construction,
électricité, biochimie
2005224 Inst. KINGUIDI Péda 115 09 10
204743 Inst. 1 NZADI Péda 108 06 09
2024743 INST. MAMPEMBA Péda 23 03 10
N.E ETAU VUNDULU Péda 07 03 09
MFUMA 201636 INST. KIMBUMBA Nord Péda 58 07 12
NGEBA 2024460 INST. MBENGA Péda, construction 105 06 9
34
NGUFU 2019161 INST. KISAKA Péda 173 10 9
Source : données statistiques de la sous-division de Madimba 1
35
SYNTHESE
Nombre des réseaux d’enseignement :
Nombre d’école N.C : Nombre d’enseignant et C.E :
effectif élève :
Nombre d’Ecole Privée : Nombre d’enseignant et CE :
effectif élève :
Nombre d’ECCATH : Nombre d’enseignant et CE :
effectif élève :
Nombre d’ECP : Nombre d’enseignant et CE :
effectif élève :
Nombre d’ECK : Nombre d’enseignant et CE :
effectif élève :
Nombre d’école salutistes : Nombre d’enseignant et
CE : effectif élève :
Nombre d’E.C Fraternité : Nombre d’enseignant et
CE : effectif élève :
Nombre Total d’écoles :
Nombre Option dans l’ensemble :
Effectifs total élèves :
2.2. METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE
Dans cette partie nous allons décrire le processus
méthodologique qui a permis de recueillir les données relatives à
nos investigations sur terrain.
Il s’agit principalement des données se rapportant à la population
d’étude, l’échantillon de l’enquête, les méthodes ainsi que les
techniques de la recherche.
2.2.1. LA POPULATION D’ETUDE ET ECHANTILLON
2.2.1.1. POPULATION D’ETUDE
La population d’enquête selon PUATIOBIOSEN (2005-2006)
désigne un ensemble d’éléments qui sont choisi parce qu’ils
possèdent tous une nature. Le grand Larousse TOME VIII (1963
PG 673) c’est un groupe d’individus visé par une étude
statistique. Les unités qui composent une population. Dans toute
recherche, l’étape consacrée à la précision de la population
d’étude revêt une grande importance parce qu’elle permet
d’identifier les sujets concernés par l’étude.
Par rapport à notre étude, la population est constituée de
l’ensemble du personnel enseignant, cadres et gestionnaires et
parents d’élèves de la sous-division de Madimba1.
36
Pour des raisons d’ordre temporel et spécial, il nous a été
difficile de travailler sur l’ensemble de la population, d’où la
nécessité s’est faite sentir d’en extraire un groupe restreint
appelé « échantillon »
2.2.1.2. ECHANTILLON
L’échantillon est défini comme le fait de choisir un
ensemble d’individus, des choses ou d’éléments dont
l’observation permet de tirer des conclusions applicables à la
population entière à l’intérieur de laquelle le choix était fait. (G.
Delandsheere 1971).
L’échantillon « est une opération qui consiste à prélever
un certain nombre d’élément dans l’ensemble d’éléments que
l’on veut d’observer ou traiter » (R. Demoulin 1994).
Notre échantillon est composé des parents d’élèves, des
enseignants et cadres tirés au hasard dans les écoles secondaires
protestantes de la cité d’Inkisi.
Présenté ci-dessous :
Dénomination Option Nombres Nombres Nombres
classes élèves enseignant
INST. KINTUENGI Péda Générale 6 230 9
INST. LUYMAS Péda, agri, 20 666 19
constr,
vétérinaire
INST. KINKOKA Péda Gén. constr 11 140 17
INST. LANDU MUKOKO Péda, comm.& 12 585 16
gest
INST. KILOMBO Scient. Comm 16 466 21
&gestion,
construct
Nous avons interrogé plusieurs sujets à propos de la baisse
du niveau des élèves dans la Sous-Division de Madimba1, mais il
n’y a que 60 qui ont accepté de répondre à notre questionnaire
d’enquête. Cela revient à dire que notre échantillon est
occasionnel dont la taille est de 60.
2.2.3. CARACTERISTIQUE DE L’ECHENTILLON
Les sujets de notre échantillon sont présentés selon les
variables ci-après : le sexe, âge, qualification et fonction.
QUESTION D’INTENTIFICATION
a : quel est votre sexe ?
Tableau 1. Répartition des sujets selon le sexe
Sexe Fréquence Pourcentage
Masculin 50 83
37
Féminin 10 17
Total 60 100
Au regard de ce tableau, nous constatons que le nombre
d’hommes est supérieur à celui des femmes, soit 83% contre
17% c’est-à-dire que la majorité des sujets enquêtés sont de sexe
masculin.
c. quel est votre âge :
Tableau 2. Identification des enquêtés selon l’âge.
Age Fréquence Pourcentage
2O à 30 ans 15 25
31 à 40 ans 15 25
41 à 50 ans 20 33
51 ans et plus 10 17
TOTAL 60 100
Ce tableau nous indique que 20 sujets enquêtés sur 60,
soit 33% sont âgés de 41 à 50 ans ; suivi de ceux âgés 51 ans et
plus n’ont que 17% cela revient à dire que la majorité des sujets
enquêtes sont âgés de 20 à 40 ans c’est la frange des
enseignants.
C. Votre niveau d’étude ? (qualification)
Tableau 3 caractéristique des sujets selon leur qualification.
Niveau
Fréquence Pourcentage
d’étude
D6 (A2) 35 58
G3 (A1) 15 25
L2 (AO) 7 12
Breveté 3 5
TOTAL 60 100
Il ressort de ce tableau que la majorité des sujets enquêtés
sont des diplômés D6 ou A2 soit 58% suivi des gradué soit 25%,
10 sujets sont 12% de licencié et 5% des brevetés.
d. Votre fonction (Qualité par rapport à l’élève)
Tableau 4 caractéristique de l’échantillon selon les fonctions
(assumée par rapport à l’élève)
Fonction par rapport à Fréquence
%
l’élève s
Enseignant 30 50
38
Inspecteur 2 3
Chef d’établissement 10 17
Parent 18 30
TOTAL 60 100
Nous observons dans ce tableau que la majorité des sujets
enquêtés sont des enseignants, 30 sujets sur 60 soit 50% ; 30%
de parents d’élèves en suite 17% d’agents de bureau (Chef
d’établissements scolaires)
II.2.3 METHODE ET TECHNIQUE
1. METHODE
Selon Pinto et GRAWITZ, (1979 P.57) la méthode est
l’ensemble d’opérations intellectuelles par les quelles une
discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit le
démontre et le vérifie. Une méthode peut- être définie comme
une suite d’étape intellectuelle et des règles opératoires à suivre
pour résoudre un problème.
Pour réaliser ce travail, nous avons recouru à la méthode
d’enquête avec les techniques des questionnaires et entretien.
Méthode d’enquête
Nous a permis d’entrer en contact avec le sujet enquêté
grâce à un questionnaire d’enquête (outil).
2. TECHNIQUES
Nous entendons par technique l’ensemble de stratégies
exploitées par le chercheur dans la phase de collecte des
données qui intéressent son étude. Les techniques que nous
avons utilisées pour collecter des données de notre étude sont :
la technique documentaire, d’entretien.
a. LA DOCUMENTATION
Cette technique consiste à l’utilisation d’un ensemble
d’ouvrages, des publications et articles sur un problème donné.
Elle est une source de supports écrits dont on se sert pour
l’élaboration du travail scientifique. En ce qui concerne, nous
avons consulté plusieurs documents entre autre, les ouvrages,
les notes des cours, les dictionnaires, le TFC, les recueils des
directives et instruction officielles, ainsi que les documents
statistique des données scolaires de la Sous-Division de Madimba
1, d’où nous avons tiré la carte scolaire et le relève statistique
(carte scolaire) des écoles secondaires.
39
b. TECHNIQUE D’ENTRETIEN
C’est le moyen que nous avons utilisé en vue de nous
entretenir oralement avec quelque cadres et enseignants ainsi
que les parents d’élèves dans la Sous-Division de Madimba 1 en
vue de recueillir les informations inhérentes au but poursuivi.
C. TECHNIQUE D’ANALYSE DE CONTENU
C’est une technique qui consiste à recueillir et à traiter les
données en vue de dégager les idées maitresses qui (converge
vers l’objet que tente de poursuivre le chercheur). Pour ce travail,
elle consiste à la catégorisation des sujets en fonction des
variables retenues.
3. LE QUESTIONNAIRE D’ENQUETE
a. ELABORATION
Pour élaborer notre questionnaire d’enquête, nous nous
sommes basés sur les questions relatives à l’enquête auprès des
chefs d’établissements scolaires, enseignants, parents d’élèves
et autres cadres sur la baisse du niveau intellectuel des élèves
finalistes.
Sur ce, nous avons eu à élaborer un questionnaire comportant
deux volets : le premier concerne l’indentification des enquêtés
et le second se rapporte aux questions de base.
b. ADMINISTRATION
Notre questionnaire a été soumis à une centaine des
sujets, mais 60 sujets étaient disposés à collaborer, à qui nous
avons laissé suffisamment du temps pour répondre et avons
récupéré les protocoles quelques jours après.
c. DEPOUILLEMENT
Compte tenu des données recueillies, nous avons relevé
les fréquences des réponses à chaque question sur l’ensemble
des protocoles que nous avons récolté pour les questions
fermées, nous avons compté le nombre de fois que chaque
réponse apparait et consignait les résultats dans les tableaux de
fréquences en traduisant sont ces fréquences en pourcentages.
4. TECHNIQUE DE TRAITEMENT DES DONNEES
a. Technique de pourcentage
Cette technique permet de traduire les données de
l’enquête en pourcentage, afin de mieux les analyser. Elle est
40
utilisée dans le but de rendre la présentation des résultats
agréables et facilement exploitable.
FORMULE
f
%= x 100; d’où :
n
% = Pourcentage
F = fréquence
N = Nombre total des sujets
100 = constante
II. 2.5 DIFFICULTES RENCOTREES
Si et seulement si la vie est confrontée à des difficultés,
toute chose étant égale par ailleurs, toutes les entreprises ipso-
facto se heurtent à des difficultés de tout genre. Par cela seul,
les difficultés auxquelles nous avons été confrontées dans
l’accomplissement de ce travail ont été multiple :
Les difficultés d’ordres économiques relatifs au cout de
transport pour récolter les données puis déposer les
questionnaires, les appels téléphoniques pour prendre des
rendez- vous avec le directeur et les sujets enquêtés.
L’indisponibilité de certains sujets à pouvoir répondre à
temps utile notre questionnaire.
Le manque de bibliothèque à l’ISP/SONA-BATA et dans
d’autres institution du milieu, nous étions obligés de payer
de forfait pour consulter l’internet. Et de fréquenter la
bibliothèque et les centres des recherches de l’UPN
(CRIDUPN et CREDE) à Kinshasa le transport aller et retour
nous a couté cher.
Malgré toutes ces difficultés nous avons supporté jusqu’à
l’aboutissement heureux de notre travail.
CHAPITRE III. PRESENTATION ANALYSE ET INTERPRETATION
DES RESULTATS
3.1 PRESENTATION DES DONNEES DE L’ENQUETE
Il s’agit ici de rendre compte des résultats de l’enquête, les
argumenter ou le défendre.
41
Toutes les réactions sont contenues dans les petits tableaux
contenants trois (3) rubriques (réaction, fréquence et
pourcentage) les pourcentages sont calculés par la
f
Formule des variables statistiques ci-après : (%) = x 100
n
Ci-dessous, nous interprétons questions par question les
résultats de notre enquête suivie d’un t commentaire.
Les questions sont classées en fonction des variables (3) ci-
après :
Indicateur de la baisse ;
Les causes et conséquences et
Remède
3.1.1 L’INDICATEUR DE LA BAISSE DU NIVEAU DES
ELEVES
Notre préoccupation était de collecter les opinions des
sujets interrogés sur le signe indicateur de la baisse du niveau
intellectuel des élèves finalistes. Leurs points de vue se résument
comme suit :
Question n°1 comment jugez- vous le niveau intellectuel des
élèves finalistes de la Sous- Division de Madimba?
Tableau 5 niveau intellectuel des élèves de la Sous-Division de
Madimba 1
Niveau
Fréquence pourcentage
intellectuel
Niveau faible 50 83
Niveau moyen 9 15
Niveau élevé 1 2
TOTAL 60 100
Les données de ce tableau nous indiquent 50 sujets sur 60
soit 83% affirme que le niveau des élèves est faible. 15% dit que
le niveau est moyen et 2% niveau élevé.
Question n°2 selon-vous quel est l’indicateur qui justifie la
baisse du niveau des élèves finalistes à Inkisi ?
Tableau 6. L’indicateur de la baisse du niveau des élèves
42
Indicateur de la baisse F %
Difficultés des élèves en expression orale et
15 25
écrite
Faible niveau en culture générale et
10 17
jugement
Taux important des échecs à l’EXETAT 5 8
Non maitrise de la pratique professionnelle
30 50
du domaine
TOTAL 60 100
Ce tableau nous indique que 50% des sujets enquêtes la
non maitrise de la pratique professionnelle dans leur domaine de
formation, 25% fustige les difficultés des élèves en expression
orale et écrite ; 17% le faible niveau en culture générale et
jugement de valeur ; 8% le faible niveau des échecs à l’examen
d’Etat.
Question n° 3 A qui attribuez-vous la responsabilité de la baisse
du niveau des élèves
TABLEAU N° 7 Responsabilité de la baisse du niveau
intellectuel des élèves
Responsable de la baisse du niveau F %
Elèves eux-mêmes 4 7
L’état pouvoir organisateur 15 25
Enseignant dispensateur du savoir 31 51
Aux parents responsables des enfants 10 17
TOTAL 60 100
Il ressort de ce tableau que la majorité des sujets enquêtés
jettent la responsabilité aux enseignants, 51% suivi de l’Etat
25%, les parents 17% et les élèves eux-mêmes 7%
3.1.2. CAUSES ET CONSEQUENCES DE LA BAISSE DU
NIVEAU DES ELEVES A MADIMBA
Cherchant à savoir l’opinion des sujets enquêtés sur les
causes et conséquences de la baisse du niveau des élèves, ils ont
épinglé plusieurs causes et conséquence comme nous le
présente les tableaux ci-dessous :
Question n° 4 Selon-vous quelles sont les causes de la baisse du
niveau intellectuel des finaliste à Inkisi?
Tableau 8. Causes de la baisse du niveau intellectuel des
élèves
Causes F %
Négligence des élèves 2 3
43
Manque de suivi des parents 3 5
3
La sous qualification des enseignants 50
0
La confiance à la corruption et tricherie 1
17
organisée 0
1
Mouvais paiement des enseignants par l’Etat 25
5
6
TOTAL 100
0
Les sujets enquêtés présentent en termes de pourcentage
les causes suivantes :
La sous qualification des enseignants 30 sujets sur 60 soit
50% ; suivi de mauvaises prise en charge des enseignants
par l’Etat 25% de Sujets enquêtés ; 17% la confiance à la
corruption et tricherie organisée, 5% de sujets citent le
manque de suivi des parents d’élèves ; 3% la négligence
des élèves.
Question n°5 selon-vous quelles sont les conséquences de la
baisse de niveau des élèves ?
Tableau 9 Conséquence de la baisse de niveau
Fréque
Conséquence Pourcentage
nce
Carence des diplômés qualifiés et
10 17
compétent
Le chômage endurcit de jeunes 25 42
Dégradation de l’élite intellectuelle
5 8
dans le milieu
Compromission de l’avenir de la
20 33
jeunesse
TOTAL 60 100
Ce tableau nous renseigne que 42% des sujets enquêtés
évoquent le chômage endurcit des jeunes, suivi de 33% la
compromission de l’avenir de la jeunesse, 17% la carence des
diplômés qualifiés et compètent, 8% la dégradation de l’élite
intellectuel dans le milieu.
3.1.3. SOLUTION A LA BAISSE DU NIVEAU DES ELEVES
FINALISTES
Pour réduire ce phénomène les sujets enquêtés ont
envisagés les solutions présentées dans le tableau ci-dessous :
Questions n°6 Quelle solution envisagez-vous pour remédier à
cette situation ?
44
TABLEAU 10. SOLUTIONS ENVISAGEES
Solutions proposées F %
Que le gouvernement améliore les conditions des 15 25
enseignants
Que les gestionnaires engagent des enseignants 10 17
qualifiés
Que les parents fassent le suivi d’études de leurs 8 13
enfants
Que les écoles bannissent la tricherie organisée 25 42
(labo)
Sensibiliser les élèves à éviter la négligence 2 3
TOTAL 60 100
En guise des solutions, les sujets interrogés proposent en
premier lieu que les écoles bannissent la tricherie organisée
(labo) 42% des sujets, 25% proposent que le gouvernement
améliore les conditions des enseignants ; 17% que les
gestionnaires engagent les enseignants qualifiés dans les écoles.
En suite 13% proposent que les parents fassent le suivi des
études de leurs enfants. Le dernier groupe des sujets enquêtés
soit 3% proposé de sensibiliser les élèves à éviter la négligence
dans leurs études.
3.2. INTERPRETATION DES RESULTATS
En réalisant une étude scientifique, tout chercheur
ambitionne d’aboutir aux résultats escomptés. Les résultats
obtenus à l’issue de cette enquête sont apriori des constats. C’est
pourquoi, nous allons tenter de fournir des explications
scientifiques à ceux-ci.
Les résultats interpréter présentement sont la résultante
logique du processus qui a conduit à la vérification des
hypothèses fondamentales de notre étude.
Cette interprétation est basée sur trois aspects aux variables à
savoir :
L’indicateur de la baisse du niveau intellectuel des élèves
finalistes de la Sous-Division de Madimba 1
Les causes est conséquences y afférentes
Les solutions envisagées ou remèdes à la baisse du
niveau intellectuel des élèves.
45
Par rapport a l’indicateur de la baisse du niveau, les
résultats des tableaux 5 et 6 nous montre que la majorité des
sujets interrogés juge le niveau des élèves de Madimba 1 faible
83% de records, et l’indicateur majeur qui justifie cette faiblesse
est la non maitrise de la pratique professionnelle du domaine,
c’est-à-dire, les finalistes.
Les élèves ne parviennent plus à se défendre dans leur
domaine par exemple un diplômé en option pédagogie générale,
n’arrive pas à faire une préparation de la leçon mais encore
dispenser une leçon. 50% des sujets l’ont affirmé, à cela s’ajoute
les difficultés de s’exprimer en français.
Les sujets interrogés jettent la responsabilité à l’état qui ne
prend pas bien les enseignants en charge y compris les
enseignants dispensateur des savoir, 51% des sujets. Cela
signifie que les élèves sont faibles intellectuellement parce qu’ils
ne bénéficient pas une bonne formation.
Quant aux causes et conséquences relatives à la
baisse du niveau intellectuel des élèves à la Sous-Division de
Madimba 1, les données recueillies dans les tableaux 8 et 9
s’illustrent de la manière suivante :
La baisse du niveau intellectuel est premièrement causée
par la sous qualification des enseignants et les mauvaises
conditions de travail de ceux-ci. 50 et 25% des sujets l’ont
démontré à cela s’ajoute le phénomène labo à l’examen
d’Etat qui rend les élèves négligeant et paresseux aux
études. Cette majorité des sujets enquêtés aux tableaux 9
épingle comme conséquence majeure. Le chômage des
jeunes, la compromission de l’avenir des élèves et la
carence des diplômés qualifiés et compétents.
Pour clore cette interprétation les sujets enquêtés ont
proposé les solutions, au regard de leur pourcentage suivants :
Que les écoles bannissent la tricherie organisée appelée (labo)
42% des sujets, que le gouvernement améliore les conditions de
travail des enseignants pour leur permettre de faire un bon
encadrement des élèves mis à leur charge.
3.3. VERIFICATION DES HYPOTHESES
Trois hypothèses ont fondamentalement constitué le pilier
de notre travail à savoir :
L’indicateur majeur de la baisse du niveau intellectuel des
élèves finalistes de Madimba 1 serait l’incompétence
professionnelle et expression orale et écrite inadaptée ;
46
Cette baisse de niveau serait causée par la négligence des
élèves comptant sur la tricherie appelée (phénomène labo)
entrainant ainsi comme conséquence, les diplômes sans
valeur et le chômage ;
Pour remédier cette situation, les solutions qui seront
proposées offriront les chances de réussite s’ils seront mis
en application ;
1. La première hypothèse est confirmée étant donné que
l’indicateur de la baisse représentée au tableau 5 reconnait
le niveau faible des élèves. de même le non maitrise de la
pratique professionnelle du domaine et l’expression orale et
écrite fait la primauté du tableau 6 de la page 31).
2. La deuxième hypothèse est aussi confirmée par le fait que
50% des sujets enquêtés du tableau 8 affirment que la
baisse du niveau intellectuel des élèves est causée par la
négligence des élèves liée à la corruption et tricherie
organisée,
3. Comme nous l’avons dit à notre 3è hypothèse que si les
propositions qui seront données seront mises en application
elles offriraient la chance de réussite.
3.4. DISCUSSION DES RESULTATS
Il s’agit ici de concilier la théorie de notre étude et le
résultat de notre travail. Nous sommes partis de la théorie de
base contenue dans les travaux d’assises intitulé les avis du
conseil économique et social (CES) sur la baisse de la qualité de
l’enseignement en République démocratique du Congo menés à
Kinshasa en octobre 2016 une commission composée de 12
membres conduit par Monsieur jean PIERRE KIWAKANA et
rapporté par Monsieur Richard NGUB’USIM cet avis a été adopté
lors de la plénière du 21 Avril 2017 l’originalité de la démarche
était d’analyse du (CES) tenant double approche : systémique et
dialectique, du diagnostic de la question de la baisse de la qualité
de notre enseignement, l’état de lieux et constat était destiné à
l’ensemble du système éducatif notamment l’enseignement
primaire, secondaire, supérieur et universitaire, la qualité de
l’enseignement analysée était centré sur tous les aspects entre
autre les conditions de travail des enseignants :
Les infrastructures, et équipement, les conditions des
évaluations ; la qualité du produit mis sur le marché
d’emploi tant à l’EPST qu’à l’E.S.U.
En ce qui nous concerne, nous avons pris spécifiquement
un seul aspect que nous avons vérifié dans la Sous-division de
Madimba 1 les résultats auxquels nous sommes parvenu
confirme tous le constant et états de lieux contenant dans la
47
baisse de la qualité de l’enseignement en République
Démocratique du Congo.
CONCLUSION
Nous voici au terme de la rédaction de ce travail de fin de cycle
portant sur « la problématique de la baisse du niveau intellectuel des
élèves finalistes des écoles secondaires de la Sous-Division de
Madimba 1»
L’objectif poursuivi en menant cette étude était de recueillir les
avis des parents, enseignants et cadres de l’enseignement sur la
baisse du niveau des élèves finalistes des écoles secondaires.
Aussi examiner l’indicateur majeur de la baisse du niveau, les
causes y afférentes et les conséquences afin de proposé les pistes de
solution aux autorités et partenaires qui ont la gestion scolaire dans
leurs attributions. Trois hypothèses, sinon deux ont été émises :
La première stipulait que l’indicateur majeur de la baisse du
niveau intellectuel des élèves finalistes serait l’incompétence
professionnelle et l’inadaptation à l’expression orale et écrite.
La seconde prétendait que la négligence des élèves finalistes
comptant sur la corruption et tricherie organisée appelée
communément phénomène labo entrainerait comme
conséquence, le chômage et les diplômes sa valeur.
Pour vérifier ces hypothèses, nous avons recourir à la méthode
d’enquête appuyée par la technique documentaire et le questionnaire
d’enquête, le calcul de pourcentage.
A l’issue de l’analyse et interprétation des résultats, le travail a
abouti aux résultats suivants :
Les élèves finalistes de la Sous-Division de Madimba 1 ont
majoritairement un niveau intellectuel faible.
Et l’indicateur majeur de cette faiblesse est l’ignorance ou le
non maitrise de la pratique professionnelle du domaine par conséquent
chômage la multiplication de diplômés chômeurs.
En sommes les solutions envisagées par les sujets enquêtés
pour remédier à la baisse de niveau sont entre autres :
Que le gouvernement améliore les conditions de travail des
enseignants ;
Que les gestionnaires d’écoles puissent recruter et affecter
dans les écoles, les enseignants qualifiés ;
48
Que les parents fassent le suivi des études de leurs enfants ;
Que les écoles bannissent la tricherie organisée (labo)
De sensibiliser les élèves à éviter la négligence aux études.
De ce qui précède les hypothèses ont été confirmées.
Nous terminons ce point en suggérant à tous les acteurs éducatif ce
qui suit :
AU GOUVERNEMENT
De payer un salaire décent et équitable à tous les enseignants
du pays selon les grades, d’éviter les zones salariales et
d’accorder un avantage supplémentaire aux enseignants
qualifiés des milieux ruraux ;
De désenclaver certains milieux ruraux pour que les conditions
de vie soient apaisées.
De faire le suivi dans des coordinations et sous divisions sur des
critères de recrutement des enseignants.
Aux coordinateurs, Inspecteurs et chefs de Sous-Division
D’encadrer et recycler les chefs d’établissements et enseignants
tout en leur donnant les lignes de conduite
De réfléchir sur la baisse du niveau intellectuel des écoles.
De remplacer les enseignants sous qualifiés par les enseignants
qualifiés.
De décourager la corruption et la tricherie organisée.
De valoriser la carrière enseignante en améliorant les conditions.
Aux chefs d’Etablissements
De se soucier de la formation des élèves ;
De faire le suivi des activités des enseignants
D’encadrer, de veiller à la discipline des élèves
De multiplier et renforcer les actions de formation des
enseignants
D’organiser les mécanismes de la pédagogie de remédiation
pour les élèves faible
De bannir le phénomène labo
D’organiser les unités pédagogiques
AUX ENSEIGNANTS
De respecter leur mission assignée par l’état ;
De respecter les programmes d’enseignement ;
De tenir à jour leurs document pédagogique ;
De cultiver et développer la curiosité intellectuelle ;
De respecter l’éthique et la déontologie professionnelle ;
De bannir les antis-valeurs (corruption)
AUX PARENTS
D’assurer l’éducation de base de leurs enfants ;
De collaborer étroitement avec les acteurs éducatifs ;
D’éviter la légèreté dans le passage de classe de leurs enfants ;
49
D’éviter à favoriser la corruption des leurs enfants (monnayage
des points) aux professeurs
AUX ELEVES
De se soucier de leur avenir ;
D’éviter la paresse et la négligence des enseignements ;
De développer l’esprit de créativité et d’effort personnel ;
De respecter l’encadrement des parents et des enseignants ;
D’exécuter les tâches intellectuelles imposées par les
enseignants ;
De respecter les règlements intérieurs de l’école
Nous disons que la mise en application de ces mesures
d’accompagnement pourra dissiper la baisse du niveau intellectuel des
élèves dans la Sous-Division de Madimba.
BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES
1. BINDANA MANZA B. dirigé une école en RDC un paquet du
dilemme pour les chefs d’établissements ED.CEAS, Kin 2013
2. LALA UNSI LIBAY, les échecs à l’examen d’état, ED. CED, Kin
mais 2005
3. BEANSTEIN B, langage et classes sociales, Ed, de minuit,
paris 1975
4. DIALLO, MO et all (2010) impact de l’éducation préscolaire
sur la performance des élèves au primaire en Guinée,
BAMAKO. UEMOA
5. EKWABIM, l’école trahie, Kinshasa, CADICEC
6. De saint moulin L ; la répartition et les de fis de
l’enseignement supérieur en RDC Congo-Afrique, Kinshasa,
CEPAS, 485, 303-312
7. NGUB’USIM MPEY NKA, baisse de la qualité de
l’enseignement en RDC, es éditions du CES-RDC, Kinshasa
octobre 2016
8. CNOCKAERT, A. où en sont élèves à la fin de l’école
Primaire ? Zaïre Afrique, Kinshasa, CEPAS, 1990.
II. DICTIONNAIRE
1. Dictionnaire universel, la rousse, paris céder 2010
2. Dictionnaire la rousse illustrée Paris 1979.
III. TEXTES DES LOIS ET DOCUMENTS OFFICIELS
Constitution du 18 février 2006
Loi- cadre N°14/004 du 11fevrier 2014 de l’enseignement
National
Recueils des directives et instructions officielles- CEREDIP,
EDIDEPS, Kin 1986
50
Unicef, guide de l’enseignant éducateur en éducation à la
paix.
IV. Notes des cours et travaux de fin de cycle
LUFUNGULA D, bien être des écoliers Congelais et difficulté
d’adaptation aux conditions d’apprentissage, thèse de doctorat,
UNIKIN FPSE, 2011.
1. DIELUZEYE A, cours de l’introduction aux problèmes de
l’éducation, inédit G2. ISP Monkoto 2021.
2. FUKUSALA F Cours de gestion des ressources humaines
inédit G2 GAISF 2020 UPN
WEBOGRAPHIE
www (Wikipédia. Org). Consulté le 22/02/2023 à 14h5’
ANNEXE
51
Questionnaire d’enquête
Cher cadre, parents, enseignant, ou acteur de l’enseignement,
Dans le cadre de notre travail de fin d’étude de cycle de graduat
en Gestion et Administration des Instructions Scolaires et de
Formation, intitulé « La baisse de niveau intellectuelle des élèves
finalistes de la sous division de Madimba» cas des écoles de la
CBCO Inkisi.
Nous sollicitons votre collaboration pour répondre objectivement
à notre questionnaire tout en vous garantissant l’anonymat.
Consigne : Mettre une croix dans la case qui correspond à votre
réponse, ou complétez les phrases dans les vides pointillés.
I. Questions d’identification
a. Quel est votre sexe ? R/ Masculin , Féminin
b. Quel est votre âge ? R/ 20 à 30 ans , 31 à 40 ans
,
41 à 50 ans , 51 ans et
plus
c. Quel est votre niveau d’étude ? R/ D6 , G3 , L2 ,
autre
d. Votre fonction (qualité par rapport à l’école) ? R/ enseignant
, inspecteur , chef d’établissement , parent , cadre
II. Questions de base
52
1. Comment jugez-vous le niveau intellectuel des élèves
d’aujourd’hui ?
R/ a. Niveau faible b. niveau moyen c. niveau
élevé
2. Selon vous quel est l’indicateur qui justifie la baisse
du niveau des élèves finaliste à MADIMBA ?
R/ a. Difficultés des s’exprimer en français oralement ou par
écrit
b. Faible niveau en culture générale et jugement
c. La non maitrise de la pratique professionnelle du
domaine
d. Taux important des échecs à l’examen d’état
3. A qui attribuez-vous la responsabilité de la baisse
du niveau des
élèves finalistes ?
R/ a. aux élèves eux même b. à l’état organisateur c. aux
enseignants d. aux parents responsables des enfants
4. Selon vous quelles sont les causes de la baisse du niveau
intellectuel des élèves finalistes ?
R/ a. La négligence des élèves
b. le manque de suivi des parents
c. La sous qualification des enseignants
d. La confiance à la corruption et tricherie organisée (LABO)
e. Les mauvaises conditions d’études
5. Selon-vous quelles sont les conséquences de la baisse
du niveau intellectuel des élèves finalistes ?
R/
………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………
6. Quelle solution envisagez-vous pour remédier à la baisse du
niveau intellectuel des élèves finalistes ?
R/
………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………
53
TABLES DES MATIERES
INTRODUCTION.......................................................................................Erreur ! Signet non défini.
PERCEPTION DE PROBLEME....................................................................Erreur ! Signet non défini.
PROBLEMATIQUE....................................................................................Erreur ! Signet non défini.
HYPOTHESE.............................................................................................Erreur ! Signet non défini.
OBJECTIF DE L’ETUDE..............................................................................Erreur ! Signet non défini.
JUSTIFICATION DU CHOIX ET INTERET DU SUJET....................................Erreur ! Signet non défini.
DELIMITATION DU SUJET........................................................................Erreur ! Signet non défini.
METHODOLOGIE DU TRAVAIL.................................................................Erreur ! Signet non défini.
METHODE...............................................................................................Erreur ! Signet non défini.
DIFFICULTES RENCONTREES....................................................................Erreur ! Signet non défini.
DIVISION DU TRAVAIL.............................................................................Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE PREMIER : CONSIDERATION GENERALE DE L’ETUDE..............Erreur ! Signet non défini.
I.1 DEFINITION ET EXPLICATION DES CONCEPTS SPECIFIQUES..............Erreur ! Signet non défini.
I.1.1. PROBLEMATIQUE...........................................................................Erreur ! Signet non défini.
I.1.2. LA BAISSE DU NIVEAU INTELLECTUEL............................................Erreur ! Signet non défini.
DIFFICULTES DES ELEVES DU DEGRE TERMINAL EN EXPRESSION ORALE ET/OU ECRITE.....Erreur !
Signet non défini.
I.1.2.2. LES FACTEURS QUI INFLUENCENT LA BAISSE DU NIVEAU...........Erreur ! Signet non défini.
INTELLECTUEL DES ELEVES......................................................................Erreur ! Signet non défini.
I.1.2.2.1. LES FACTEURS INTERNES (Liés à l’école). Erreur ! Signet non défini.
I.1.2.2.2. LES FACTEURS EXTERNES.........................................................Erreur ! Signet non défini.
3. RECOMMANDATION DE L’UNESCO POUR GARANTIR LA....................Erreur ! Signet non défini.
QUALITE DE L’ENSEIGNEMENT..............................................Erreur ! Signet non défini.
................................................................................................................Erreur ! Signet non défini.
1.3. ETUDES ANTERIEURES......................................................................Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE II : APPROCHE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE....................Erreur ! Signet non défini.
Présentation du milieu d’études.............................................................Erreur ! Signet non défini.
Situation Géographique..........................................................................Erreur ! Signet non défini.
Structure organique................................................................................Erreur ! Signet non défini.
Organigramme........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.1.3.2. Attribution des organes.............................................................Erreur ! Signet non défini.
1. CELLULE D’ADMINISTRATION ET FINANCE 80.1..Erreur ! Signet non défini.
2. SECRETARIAT 80.A...............................................................Erreur ! Signet non défini.
3. PLANIFICATION ET STATISTIQUES SCOLAIRE 80.2......Erreur ! Signet non
défini.
4. INFRASTRUCTURES (80.3)...............................................Erreur ! Signet non défini.
5. PEDAGOGIE (80.4)................................................................Erreur ! Signet non défini.
6. ORIENTATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE OSP (81.0)....Erreur !
Signet non défini.
54
7. PENSION, RENTE ET SURVIE (81.1)............................Erreur ! Signet non défini.
8. TECHNIQUE (81.2)................................................................Erreur ! Signet non défini.
COMPOSITION DE LA POPULATION SCOLAIRE........................................Erreur ! Signet non défini.
SYNTHESE................................................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2. METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE................................................Erreur ! Signet non défini.
LA POPULATION D’ETUDE ET ECHANTILLON...........................................Erreur ! Signet non défini.
POPULATION D’ETUDE............................................................................Erreur ! Signet non défini.
ECHANTILLON.........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.3. CARACTERISTIQUE DE L’ECHENTILLON.........................................Erreur ! Signet non défini.
II.2.3 METHODE ET TECHNIQUE..............................................................Erreur ! Signet non défini.
METHODE...............................................................................................Erreur ! Signet non défini.
2. TECHNIQUES.......................................................................................Erreur ! Signet non défini.
3. LE QUESTIONNAIRE D’ENQUETE........................................................Erreur ! Signet non défini.
4. TECHNIQUE DE TRAITEMENT DES DONNEES......................................Erreur ! Signet non défini.
II. 2.5 DIFFICULTES RENCOTREES............................................................Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE III. PRESENTATION ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS..Erreur ! Signet non
défini.
3.1 PRESENTATION DES DONNEES DE L’ENQUETE..................................Erreur ! Signet non défini.
3.2. INTERPRETATION DES RESULTATS..................................................Erreur ! Signet non défini.
Conclusion..............................................................................................Erreur ! Signet non défini.
BIBLIOGRAPHIE.......................................................................................Erreur ! Signet non défini.
I. OUVRAGES................................................................................Erreur ! Signet non défini.
II. DICTIONNAIRE........................................................................Erreur ! Signet non défini.
III. TEXTES DES LOIS ET DOCUMENTS OFFICIELS..Erreur ! Signet non défini.
IV. Notes des cours et travaux de fin de cycle.......Erreur ! Signet non défini.
WEBOGRAPHIE.......................................................................................Erreur ! Signet non défini.
ANNEXE...................................................................................................Erreur ! Signet non défini.
Questionnaire d’enquête........................................................................Erreur ! Signet non défini.