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Electrocinétique

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21/11/2023

COURS
D’ELECTRICITE
GE - GIM (S1)

Pr L. BEJJIT & Pr A. EL AMRANI


Département GE- ESTM

A.U. : 2023 - 2024


1

Partie II : ELECTROCINETIQUE

Chapitre I

COURANT ELECTRIQUE CONTINU

1
21/11/2023

I. Le courant électrique et ses caractéristiques


1. Définitions
 On appelle courant électrique tout déplacement de charges
électriques.
 Par convention le sens d'un courant est le sens selon lequel se
déplacent les charges positives, c'est-à-dire le sens des potentiels
décroissants.

2. Régime permanent, courant continu

On dit qu'on est en régime continu ou permanent si les courants et


les potentiels électriques sont indépendants du temps. Donc il ne
peut y avoir accumulation de charges et le courant est le même en
tout point d'un circuit simple.

3. Intensité et densité de courant


On appelle intensité d’un courant traversant la section S d’un
conducteur, la quantité d’électricité traversant S par unité du temps :
I= Q/t
Dans le S.I., l'intensité I s'exprime en Ampère (A), Q( C), t(s).
En régime variable, l’intensité i évolue avec le temps et elle donnée par :
dQ
i
dt
Densité de courant : Dans un circuit le vecteur densité de courant j
caractérise le mouvement de l’ensemble des charges.
j Vecteur densité de courant (A.m )
-2

j  m v m Densité volumique de charges (c.m ) -3

v Vitesse moyenne des porteurs de charges mobiles (m.s -1)

Dans un circuit orienté, si la densité du courant est uniforme, l’intensité I du


courant traversant une section plane S vaut : I : Intensité du cournat (A)

j : Densité de courant (A/m 2 )
   
I = j.S = j.n.S  
S : Section du conducteur m 2
 4
n : Vecteur normale à la section orientée

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21/11/2023

4. Loi d'Ohm
 Loi d'Ohm microscopique (ou locale)
Le champ électrostatique responsable du mouvement des charges est
lié à la densité de courant par la loi d'Ohm locale (ou
microscopique) :
j E loi d’Ohm locale
 est la conductivité du milieu, elle s'exprime en -1.m-1.
dépend du conducteur et de la température.
Son inverse est la résistivité ρ = 1/ (Ω.m).
 est positif, cela implique que le courant s’écoule dans la direction
des potentiels décroissants.
 Loi d’Ohm
La résistance d’un conducteur cylindrique filiforme et homogène, de
résistivité  « conductivité  », de section S et de longueur l est :
l
R 5
S

Exemple 1 :
Un fil possède une concentration de 1×1028 électrons de conduction
par mètre cube. Le courant dans le fil est de 10mA et la section du fil
est de 0,50mm2.
1) Quelle est la densité de courant ?
2) Quelle est la vitesse de dérive des électrons ?

Exemple 2 :
1) Une bobine comporte n = 100 spires de rayon moyen 7cm, faites
d’un fil de cuivre de 0,5 mm de rayon. La conductivité du cuivre est
=6.107 Ω-1.m−1. Calculer la résistance totale de la bobine.
2) Quelle doit être la longueur d’un fil de constantan (diamètre :
0,2mm ; résistivité : ρ=49×10-8 Ω·m) pour que sa résistance soit 1Ω ?
6

3
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II. Dipôles Electrocinétiques


1-Tension et potentiel électriques
On appelle tension (électrique) la différence de potentiel entre A et B.
Elle s’exprime, comme le potentiel, en volts (V). Par convention, la
tension UAB entre les points A et B se représente dans un schéma
électrique par une flèche dirigée vers le point A.

A B

UAB= VA -VB
UAB > 0  VA>VB : si une tension est positive, alors la flèche de

tension est dans le sens des potentiels croissants.


7

2. Dipôles Électrocinétiques
Un dipôle est un élément du circuit possédant une entrée et une sortie de
courant. Il est caractérisé par deux grandeurs algébriques : l’intensité du
courant qui le traverse et la tension entre ses bornes UAB = VA-VB

Convention récepteur Convention générateur


a. Les dipôles passifs
Ce sont des dipôles (les résistors) qui ne transforment l'énergie électrique
qu'en énergie calorifique.
b. Les dipôles actifs
On distingue deux types de dipôles actifs :
 Les générateurs qui transforment de l'énergie non électrique en une
énergie électrique.
 Les récepteurs qui transforment de l'énergie électrique en énergie autre
que calorifique. 8

4
21/11/2023

3. Caractéristique d’un dipôle


C'est la courbe représentative de la fonction I = f(U), où I est
l'intensité du courant qui traverse le dipôle et U la différence de
potentiel aux bornes du dipôle
Dipôle linéaire : La caractéristique est une droite.

Dipôle non linéaire : La fonction I=f(U)


n'est pas une droite.

4. Conducteur ohmique – Loi d’Ohm


Un conducteur ohmique est un dipôle dans lequel le passage d’un courant
provoque un effet thermique appelé effet Joule. On lui donne souvent le nom de
résistor.
Un conducteur ohmique est caractérisé par sa résistance et satisfait à la loi d’Ohm.
Loi d’Ohm pour un conducteur ohmique en convention récepteur :

U=RI

La caractéristique d’un conducteur ohmique est une droite.


C’est un dipôle passif.

La conductance G est l’inverse de la résistance ; elle


s’exprime en siemens (symbole S)

10

5
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5. Sources d’énergie électrique – Modélisation d’un dipôle actif

a. Sources idéales d’énergie


 Source ou générateur idéal de tension
C’est un dipôle actif qui impose une tension constante E, appelée
force électromotrice (noté f.é.m.), entre ses bornes.

E
E
I I
O

U=E quel que soit I

11

 Source ou générateur idéal de courant


C’est un dipôle actif qui impose un courant constant d’intensité ,
appelé courant élec-tromoteur (noté c.é.m.), dans la branche dans
laquelle il est placé.

I0
I I0 I
O

U
I=I0 quel que soit U

12

6
21/11/2023

b. Modélisation linéaire de Thévenin et de Norton d’un dipôle actif


Dans de nombreuses applications l’expérience montre qu’on peut
modéliser un générateur réel par l’association :
 d’un générateur idéal de tension et d’un conducteur ohmique en série
dont la résistance est appelée résistance interne du générateur ; c’est
le modèle linéaire de Thévenin.
 ou d’un générateur idéal de courant et d’un conducteur ohmique en
parallèle dont la conductance est appelée conductance interne du
générateur ; c’est le modèle linéaire de Norton

13

6. Générateur
Un dipôle générateur de tension est représenté par le schéma suivant :

UAB
Lorsque le générateur fonctionne, les électrons se déplacent, à l'intérieur
du générateur, du pôle A vers le pôle B. On peut attribuer ce mouvement

à un champ électromoteur E m qui assure un "pompage" permanent de
ces électrons vers le circuit extérieur.
On définit la force électromotrice (fem) du générateur par :
B  
e  A
E m .dl
14

7
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Loi d’Ohm aux bornes d’un générateur de tension :


U AB  V A  VB  e  rI e : fem du générateur
r : résistance interne du générateur

UAB UAB

UAB
A partir de la loi d’Ohm on peut écrire :
e U
I 
r r
15
U= UAB = VA -VB

La puissance reçue par le circuit extérieur est :

P  UI  (V A  VB ) I  (e  rI ) I soit P  eI  rI 2

D‘où le bilan énergétique :

eI  rI 2  (V A  VB ) I

rI2 est la puissance perdue par effet Joule, tandis que (VA - VB) I
est la puissance cédée à l’extérieur du générateur et eI est la
puissance totale développée par le générateur.

16

8
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7. Récepteur
Un récepteur est un dipôle qui transforme l'énergie électrique en énergie
calorifique dans sa résistance interne r’ et en une autre forme d’énergie
(chimique, mécanique,…). Il est alors caractérisé par une force contre-
électromotrice définie par : P'
e' 
I
où P' est la puissance transformée par le récepteur.
Sachant que P est la puissance délivrée par le générateur, le bilan énergétique
est :
(e' , r')
P  (V A  VB ) I  P ' r ' I 2

r’: résistance interne


(VA -VB) I représente la puissance reçue par le récepteur. P' est la puissance
transformée et r'I2 est la puissance dissipée par effet Joule. L'équation
traduisant la loi d'Ohm aux bornes du récepteur est :
U= VA - VB = e' + r'I 17

8. Récepteur polarisé et non polarisé


Certains dipôles jouent le rôle de récepteur quelque soit le sens du courant qui les
traverse, ils sont dits non polarisés. Dans le cas contraire, ils fonctionnent en tant
que récepteur pour un sens de courant et en tan que générateur pour l’autre sens de
courant ; ils sont appelés récepteurs polarisés.

UAB UAB

U AB  V A  VB  e  rI U AB  V A  VB  e  rI

Générateur Récepteur

Cas d’un résistor :

U AB  V A  VB  RI
18

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III – Loi d’Ohm Généralisée


1- Cas d’une portion de circuit
Soit la portion de circuit AB suivante :

VA – VB = (VA-VM) + (VM -VN) + (VN – VB)


= -(e1-r1I) + RI+ (e2 + r2I) = e2 – e1 + (r1 + r2 +R)I
D’une façon générale : V – V =
A B

2- Cas d’un circuit fermé simple : Loi de Pouillet


Circuit fermé  VA = VB
VA – VB = 0 =
(Loi de Pouillet)
 19

IV – Association de dipôles
1- Association de résistances
Soient n résistances R1, R2, ………, Rn
n
 Ri
Montage Série
R AB 
i 1

Montage parallèle
n
1 1
R AB
  Ri
i 1

n
G AB   Gi 20
i 1

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2- Association de Générateurs
Soient n générateurs (e1, r1), (e2, r2), ……, (en, rn) montés en série.

Le générateur équivalent est un générateur de f.e.m

et de résistance interne
21

Partie II : ELECTROCINETIQUE

Chapitre II

RESEAUX ELECTRIQUES

22

11
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I - Définitions :
On appelle réseau électrique, tout circuit électrique complexe
constitué d'éléments passifs (résistances) et d'éléments actifs (f.e.m et
f.c.e.m),
 Nœud
On appelle nœud tout point du
réseau où se rejoignent au
Exemple de réseau électrique : moins trois fils,
 Branche
On appelle branche d'un réseau
électrique, ensemble de dipôles
placés en série entre deux
nœuds consécutifs,
 Maille
On appelle maille tout
ensemble de branches qui
forment une boucle fermée
(circuit), 23

Résolution d'un réseau électrique :

Résoudre un réseau électrique consiste à déterminer les intensités de


courant dans les différentes branches lorsque toutes les f.e.m, f.c.e.m et
résistances sont connues,

Méthodes de résolution d'un réseau électrique :


On peut résoudre un réseau électrique par l'une des méthodes suivantes
:
 Lois de Kirchhoff,
 Théorème de superposition,
 Théorème de Thévenin,
 Théorème de Norton,
 Théorème de Millman,

24

12
21/11/2023

II - Lois de Kirchhoff :
 Loi des Nœuds
La somme des courants qui rentrent à un nœud est égale à la somme
des courants qui sortent.

 Loi des mailles


La somme algébrique des tensions prises le long d’une maille
orientée est nulle :

Avec :
k = +1 si la tension uk est dirigée dans le sens choisi pour la maille.
k = -1 sinon.
25

Exemple :

U1= E1 + R1I1
U2= E2 – R2I2
U3= E3 – R3I3
U4= E4 + R4I4

U4 + U2 – U1 – U3 = (E4 + R4I4)+(E2 – R2I2 )-( E1 + R1I1)-( E3 – R3I3) =0


E4 + E2 - E1- E3 + R4I4 – R2I2 - R1I1 + R3I3 = 0 26

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Loi des nœuds au point A.


Exemple :
I1  I2  I3
Calculer, en utilisant les
Maille 1 : E1-R1I1  R 3I3  0
lois de Kirchhoff, le
courant I3 traversant la Maille 2 : E 2 -R 2 I2  R 3I3  0
résistance R3. I1  I2  I3
R1I1 +R 3I3  E1
A
R 2 I2 +R 3I3  E 2

R1I1 +R 3 (I1  I2 )  E1
R 2I2 +R 3 (I1  I2 )  E2
+ +
(R1+R 3 )I1 +R 3I2  E1
Maille 1 Maille 2
B R 3I1 +(R 2 +R 3 )I 2  E 2

R1 +R 3 R3

R3 R 2 +R 3
 (R1+R 3 )(R 2 +R 3 )  R 3R 3
  R1R 2  R1R 3 +R 2R 3 27

E1 R3
I1 
E2 R 2 +R 3 I1 E1(R 2 +R 3 )  E 2 R 3
I1  =
 E1(R 2 +R 3 )  E 2R 3  R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3

R1+R 3 E1
I2  I2 E 2 (R1 +R 3 )  E1R 3
R3 E2 I2  =
 R1R 2 +R1R 3  R 2R 3
 E 2 (R1+R 3 )  E1R 3

E (R +R )  E 2 R 3  E 2 (R1 +R 3 )  E1R 3
I3 =I1+I2  1 2 3
R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3

E1R 2  E 2 R1
I3 
R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3

28

14
21/11/2023

III-Théorèmes fondamentaux
1. Diviseur de courant – diviseur de tension
Diviseur de tension

Ri
Ui = U
n
 Rj
j1
Diviseur de courant

Gi
Ii = I
n
 Gj
j 1 29

2- Théorème de superposition
Pour calculer le courant dans une branche d’un réseau linéaire
comportant n générateurs indépendants, on calcule d’abord le courant
produit dans cette branche par chacun des générateurs considéré
isolement, les autres générateurs étant rendus passifs, c'est-à-dire
remplacés par leurs résistances internes. Une fois les n courants
correspondants aux n générateurs calculés, le courant cherché est égal
à la somme de ces n courants.

I3 = I’1 + I’2
30

15
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Etape 1 : On garde E1 et on rend passif E2 Calcul de I1’

Diviseur de courant : I1

R2
I' = I1
1 R 2 +R 3
E1 E1 E1(R 2 +R 3 )
I1= = 
R1+R 2 / /R 3 R + R 2 R 3 R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3
1 R +R
2 3

R2 E1(R 2 +R 3 )
I' =
1 (R 2 +R 3 ) R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3

R 2 E1
I' =
1 R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3

31

Etape 2 : On garde E2 et on rend passif E1 Calcul de I2’

I2
Diviseur de courant :
R1
I' = I2
2 R1 +R 3
E2 E2 E1(R1+R 3 )
I2 = = 
R 2 +R1/ /R 3 R1R 3 R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3
R1 +
R1+R 3

R1 E 2 (R1 +R 3 )
I'2 =
(R1+R 3 ) R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3
R1E2
I' =
2 R R +R R  R R
1 2 1 3 2 3

Finalement :
R1E 2 R 2 E1
I3 =I' +I' = 
2 1 R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3 R1R 2 +R1R 3  R 2R 3
R 2 E1  R1E 2
I3 = 32
R1R 2 +R1R 3  R 2 R 3

16
21/11/2023

3- Théorème de Thévenin
On peut remplacer tout circuit linéaire, qui alimente par les bornes A et B
un dipôle D, par un générateur de tension idéal ETh en série avec une
résistance RTh.
• La f.e.m ETh du générateur est égale à la ddp mesurée entre A et B quand
le dipôle D est débranché.
• La résistance RTh est égale à la résistance mesurée entre A et B quand le
dipôle D est débranché et que les générateurs sont remplacés par leurs
résistances internes.

33

Exemple :
Calculer, en utilisant le théorème
de Thévenin, le courant I3
traversant la résistance R3.

 On débranche la résistance R3 (la


branche AB)

• Calcul de RTh : On rend passif


le circuit c.à.d. on remplace les
générateurs par leurs résistances
internes,

RTh = R1//R2

34

17
21/11/2023

• Calcul de Eth :
Eth = (VA – VB) à vide

I = (E1- E2)/(R1+R2)
Loi de Pouillet
ETh =E1- R1I =E1- R1.(E1- E2)/(R1+R2)
ETh =(E1.R2 + E2.R1)/(R1+R2) A

Loi de Pouillet
I3 = ETh/(RTh +R3)

(E1R 2  E 2 R 1 ) / (R 2  R1 )
I3 =
R1R 2
 R3
(R1  R 2 )
B
E1R 2  E 2 R1
I3 =
R 1R 2  R 1R 3  R 2 R 3 35

4- Théorème de Norton
Générateur de courant : Modèle de Norton
On peut modéliser le générateur réel par une source de courant Icc en parallèle avec
une résistance R.
Modèle de Norton
Icc : courant électromoteur du générateur (A)
R : résistance interne (Ω)

I = Icc – u/R
Un générateur linéaire quelconque peut se représenter à l’aide d’un modèle de
Thévenin ou de Norton. En fonction de son comportement on aura plutôt tendance à
privilégier un modèle plus que l’autre.

36

18
21/11/2023

Énoncé du Théorème de NORTON


On peut remplacer tout circuit linéaire, qui alimente par les bornes A et B
un dipôle D, par un générateur de courant idéal IN en parallèle avec une
résistance RN.
 L’intensité IN du générateur est égale au courant de court-circuit entre A
et B quand le dipôle D est débranché.
 La résistance RN est égale à la résistance mesurée entre A et B quand le
dipôle D est débranché et que les générateurs sont remplacés par leurs
résistances internes.

37

A
Exemple :
• On débranche R3

• Calcul de RN
Calculer, en utilisant le
théorème de Norton , le
RN=RTh
courant I3 traversant la B
résistance R3.
• On rend passif le circuit :

R1R 2
R N =R Th  R1 //R 2 
R1 +R 2
38

19
21/11/2023

Calcul de IN : On relie les points A et B par un fil.


I1 A I2

I N =I1 +I 2
IN

E E
IN = 1 + 2
R1 R 2
B
• Circuit de Norton équivalent :
A
Diviseur de courant :
IN I3 RN
I3 = IN
R N +R 3
RN
R1R 2
R1 +R 2 E E
I3 = ( 1  2)
R1R 2
B  R 3 R1 R 2
R1 +R 2
E1R 2  E 2 R1
I3 =
R1R 2  R1R 3  R 2 R 3 39

5- Théorème de Millman
Considérons N branches parallèles, comprenant chacune un
générateur de tension parfait en série avec une résistance :
N
E
 Rii
U m = i 1
N
 Ri
1

Exemple : i 1
E1 0 E
Calculer, en utilisant le théorème de   2
R1 R 3 R 2
Millman, le courant I3 traversant la U=  R 3 I3
1 1 1
 
résistance R3. R1 R 3 R 2
E 2 R 1 +E1R 2
R1R 2
 R 3 I3
R1R 2  R 1R 3  R 2 R 3
R1R 2 R 3
E1R 2  E 2 R1
I3 = 40
R 1R 2  R1R 3  R 2 R 3

20
21/11/2023

Références :
1- Jonathan Ferreira, Cours d’Electrostatique-Electrocinétique DEUG SMa, Université Joseph Fourier.
2-

41

21

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