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AEEL TD1 Barrière Correction

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CHANTELOT Pierre 24-25

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRE DE


PARKING
On se propose de comparer d’un point de vue dynamique la comportement de deux barrière de parking afin
de dimensionner au mieux l’actionneur électrique commandant le mouvement de rotation.

I. DONNÉES DU PROBLÈME

La barrière de type A est en profilé en aluminium de longueur 2 et de masse 2 .


La barrière de type B est composée de deux demi-barrières 1 et 2 de masse et de longueur
. La demi-barrière extrême 2 est toujours parallèle au sol (parallélogramme OAA2O2).
On note CA le couple moteur agissant sur la barrière de type A et respectivement CB pour la barrière de
type B.

1- Hypothèses et données complémentaires


• on modélise d’un point de vue cinétique, chaque barrière par une tige sans épaisseur
• le centre d’inertie de chaque barrière est à mi-longueur

repère galiléen ℛ , ⃗, ⃗, ⃗
• la biellette de rappel 3 de la barrière 1 est de masse et inertie négligeable

⃗ ⃗ .⃗ ℎ. ⃗

2- Objectif de l'étude

motoréducteur nécessaire à une ouverture de la barrière (angle variant de 0 à ) pour une commande en
Il s'agit de DÉTERMINER pour les deux barrières le couple moteur et la vitesse de rotation en sortie du

1 . Voir courbe de la vitesse angulaire de la barre A ci-dessous.


()
trapèze sur une durée

%&$' (&$'
) Phase I Phase II Phase III

Temps (s)

$ $ 1

II. ÉTUDE THÉORIQUE


1- Étude comparative des couples nécessaires pour lever la barrière
Question 1: DÉTERMINER dans les deux cas l’équation différentielle donnant le couple moteur nécessaire

• Par le PFD pour la barrière A : _"


pour lever la barrière.

• Par le TEC pour la barrière B : _#

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 1/11


_
I⃗

CHANTELOT Pierre 24-25

• Par le PFD pour la barrière A :

Justification : Quand on liste les AME à la barrière, les actions


mécaniques transmissibles par la liaison pivot

de ⃗ du moment dynamique. Ω 1/0 ⃗ ) . 0⃗


sont présentes partout sauf sur la composante

I⃗
Pesanteur
ℒ^/, : Liaison pivot d’axe O, ⃗ ⃗

I⃗ = ⃗
O

Bâti_0 Barrière_A

Moteur_C

1. ISOLER la barrière A : Frontière

0,→ 0
2. LISTER l’ensembles des actions mécaniques extérieures (AME) à la barrière A : BAME
_
*+,→ _" . / 1,→ _
2
,→ _ 5
3,→ _ 4,→
2
_ 2,'⃗,_,_ ∀2∈ 8,'⃗
<. ⃗
*+29:→ _" . ; =
0⃗ >

*+&?@9AB→ _" . ; 0 =
C . ⃗ ∀2
3. ÉQUILIBRER : pfd :

_"→ _"⃗
Théorème du moment dynamique sur l’axe de rotation de la barrière A : au point

D8, _"/ℛF .
⃗ ⃗ .⃗
8

D8, _"/ℛF .
⃗ ⃗ G⃗ ∧ <. ⃗ C
4. RÉSOUDRE

G⃗ . I⃗
2
N
G⃗ ∧ <. ⃗ . I⃗ ∧ <. ⃗ < sin M O < cos
2 2 2 2
D8, _ /ℛF .
⃗ ⃗ < cos C
2

R ∈S/ℛF⃗ T. G⃗ ∧ U ∈S/ℛF⃗ V , W . ΩYW/ℛ Z⃗


Rappel :

R ∈S/ℛF⃗
D ⃗ \ T. U ∈S/ℛF⃗ ∧ U>∈S/ℛF⃗
∈S/ℛF
[ ℛF

ℛ :
R8∈ _"/ℛF⃗ V , _" . ΩY ⃗ V8 _" . ΩY _"/ℛ Z⃗
étant un point fixe de

_"/ℛF Z

R8∈ _"/ℛF⃗
Et :

D8∈ ⃗ \
_"/ℛF
[ ℛF

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 2/11


⎡d ⎤
CHANTELOT Pierre 24-25

e d e d e
⎢ _" _" _" ⎥
⎢ ⎥
V> _" ⎢ d e d e d e ⎥
⎢ _" _" _" ⎥
⎢ ⎥
⎢ d e d e d e⎥
⎣ _" _" _ ⎦ '⃗,i ⃗,k ⃗
j j

⃗ et I⃗ 0 , elle peut être assimilée à


un fil de direction principale I⃗.
La barrière étant d’épaisseur négligeable sur les directions

⎡ ⎤
lm
⎡ n ⎤ 0 0
d e 0 0 ⎢ pqr
12 ⎥
⎢ olm ⎥
⎢ n ⎥ ⎢ ⎥
V> _" 0 0 0 ⎢ 0 0 0 ⎥
j

⎢ ⎥
⎢ ⎥ ⎢ ⎥
lm

⎢ 0 0 dl e⎥ ⎢ 0 0
12 ⎥
pqr
n

⎣ o m
n ⎦ '⃗,i ⃗,k ⃗ ⎣ sj ⎦ '⃗,i ⃗,k ⃗
j j j j

e t
t
&m
um
: densité linéique de la barre (homogène)

Puis on utilise la formule d’Huygens pour déplacer la matrice d’inertie en :

W:
Rappel :

T w x T. yx T. yx
La formule d'Huygens généralisée permet de calculer la matrice d'inertie en tout point du solide

V ,W V G, W v T. yw T y x T. wx z
T. yx T. wx T y w
y
G⃗ {w composantes dans la base de travail
x

0 ⎡ • € 0 ⎤
0 ⎡ 0 0 ⎤
⎢ 2 ⎥ ⎢ 3 ⎥
G⃗ | ⟹ V8 _" V> _" ⎢ 0 0 0 ⎥ ⇔ V8 _" ⎢ 0 0 0 ⎥
2
0 ⎢ ⎥ ⎢ ⎥
0 0 • € ⎦ ⎣ 0 0
⎣ 2 3 ⎦ℬj
ℬj
ℬj

⎡ 0 0 ⎤
⎢ 3 ⎥
R8∈ _"/ℛF⃗ ⎢ 0 0 0 ⎥ . ). ⃗ ). ⃗
3
⎢ ⎥
⎣ 0 0
3 ⎦ℬj

M
um n
) . ⃗O
D8∈ ⃗ ƒ
„ …. ⃗
_"/ℛ F
[ 3
ℛF

⃗:
um n
… um
< cos C ⇒ C M ƒm …
u ‡ˆ‰ Š
O
ƒ

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 3/11


_
CHANTELOT Pierre 24-25

• Par le TEC pour la barrière B :


Justification du choix de la méthode :

C
• Mécanismes à 4 solides

• TEC : puissance de C
• On recherche une seule équation

2‹YW/ℛ Z T. U ∈S/ℛF⃗ 2. T. U ∈S/ℛF⃗. ŒΩYW/ℛ Z⃗ ∧ G⃗ • ΩYW/ℛ Z⃗. ŒV , W . ΩYW/ℛ Z⃗•


Rappel de cours

≡ tel que O fixe par rapport à ℛ

2‹YW/ℛ Z ΩYW/ℛ Z⃗. ŒV , W . ΩYW/ℛ Z⃗•

Application du TEC aux mécanismes


Utilisée pour un solide en rotation autour d’un axe fixe passant par O.

‹YΣ/ℛ Z
ª

¢£¤→£/ℛF ¥ ¢¦§↔¦©
[
«,¬-I
¬®«
¢£¤→£/ℛF : ¯ , dans son mouvement par rapport à ℛ . Parfois appelée
puissance galiléenne des efforts extérieurs à Σ
Puissance des efforts extérieurs à

¢¦§↔¦© : ¯.
ℛ mais du mouvement relatif entre ¦« et ¦¬ .
Puissance de tous les inter-efforts entre les solides composant Ne dépend pas de

_# °1,2,3± : Frontière
ℒ,/ƒ
1. ISOLER la barrière

Liaison pivot d’axe O , ⃗ 3 ℒƒ/

d’axe A , ⃗
Liaison pivot

ℒI/,
Bâti_0

2
/I
d’axe O, ⃗
Liaison pivot
1
Liaison pivot d’axe A, ⃗

Moteur_C Pesanteur

0,ƒ 0 0,I 0
2. LISTER l’ensembles des actions mécaniques extérieures (AME) à la barrière B : BAME

²+,→ƒ µ ¶ 1,ƒ ,ƒ · ²+,→I µ ¶ 1,I ,I ·


ℒ ³/´ 2 ℒ j/³ 2

3,ƒ 4,ƒ
2
2,'⃗,_,_ ∀2∈ 8n ,'⃗
3,I 4,I
2
2,'⃗,_,_ ∀2∈ 8,'⃗
<. ⃗ <. ⃗ ⃗
*+29:→I . ; = *+29:→ . ; = *+&?@9AB→I . ; 0 =
0⃗ >j 0⃗ >n C . ⃗ ∀2

Σ de la barrière B dans son mouvement par


3. ÉQUILIBRER : TEC :

rapport au référentiel galiléen ℛ .


Théorème de l’énergie cinétique à l’ensemble

‹YΣ/ℛ Z ‹Y1/ℛ Z ‹Y2/ℛ Z

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 4/11


¸¹/º»
CHANTELOT Pierre 24-25

1. ¼@
I/ℛF : Rotation d’axe Δ , ⃗ . Cet axe est fixe par rapport à ℛ
2. Les caractéristiques d’inertie de 1, c’est-à-dire : V , ¹ : déjà fait pour la barrière A.

‹YW/ℛ Z . I¿ W . ω
I

1
3. On peut donc utiliser la formule :

⇒ ‹Y1/ℛ Z .I 1 . )
2 ¿
I¿ 1 V ,1 . ⃗
3
1
⇒ ‹Y1/ℛ Z . . )
2 3
4. Ou on peut calculer ‹I/ℛF au point O (fixe dans ℛ à partir de la définition générale, ce qui

2‹I/ℛF ΩY1/ℛ Z⃗. V , 1 . ΩY1/ℛ Z⃗


donne :

1
‹I/ℛF I.
)
2

I
3
5. Ou l’on peut prendre la définition torsorielle de l’énergie cinétique :

ΩYW/ℛ Z⃗ TS . U>∈S/ℛF⃗
Rappel :

2‹YW/ℛ Z Á Â ⨂Á Â
U ∈S/ℛF⃗ R ∈S/ℛF⃗

R ∈S/ℛF⃗ T. G⃗ ∧ U ∈S/ℛF⃗ V , W . ΩYW/ℛ Z⃗

. U>j ∈I/ℛF⃗
ΩYW/ℛ Z⃗ . U>j ∈I/ℛF⃗ )
2‹Y1/ℛ Z Á Â ⨂Á Â ;θ ⃗ = ⨂ ¶ · . )
U8∈S/ℛF⃗ R8∈I/ℛF⃗ 0⃗ 8 )⃗ 3
8 8
3 8

R8∈I/ℛF⃗ . G⃗ ∧ p
U8∈I/ℛ
ÅqÅrF
⃗ V , 1 . ΩYW/ℛ Z⃗ )⃗
3
,⃗

¸Æ/º» ?
¼@
1. /ℛF : Translation circulaire d’axe (parallélogramme OAA2O2)

‹YW/ℛ Z T. U&∈S/ℛF⃗ ∀ ∈W
I

1
2. On peut donc utiliser la formule :

⇒ ‹Y2/ℛ Z . U ∈ /ℛF⃗
2
U∈ ⃗
/ℛF U ∈I/ℛF⃗ U8∈I/ℛF⃗ ⃗ ∧ ΩY1/ℛ Z⃗ I⃗ ∧ )⃗ ) I⃗
1
⇒ ‹Y2/ℛ Z .Y )Z
2

1 1
Finalement :

‹YΣ/ℛ Z . . ) .Y )Z
2 3 2
1 4
‹YΣ/ℛ Z × )
2 3

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 5/11


∑ÎÍ,Ì-¹ ÊËÌ ↔ËÍ Ï car l’hypothèse ℋI des liaisons parfaites a été posée.
CHANTELOT Pierre 24-25

Ì®Í

ÊѤ→Ñ/º» ?

¢£¤→£/ℛF ¢29:→I/ℛF ¢29:→ /ℛF ¢&?@9AB→I/ℛF ¢


pÅqÅr
,→I/ℛF ¢
pÅqÅr
,→ƒ/ℛF
, Ò$B ℋ1 , Ò$B ℋ1

<. ⃗ θ) ⃗
¢29:→I/ℛF °+29:→I ±⨂ ²ÓI/ℛF µ ; = ⨂Á Â
0⃗ U>j ∈I/ℛF⃗ ) I⃗
>j 2 >j
1
¢29:→I/ℛF < ) cos
pqr
2 k⃗.kj⃗

¢29:→ <⃗. U>n ∈ ⃗


De même :

/ℛF /ℛF

U>n ∈ ⃗ U∈ ⃗ G ⃗ ∧ pÅ
ΩY2/ℛ ⃗ U ∈I/ℛF⃗ ) I⃗
/ℛF /ℛF ÅqÅÅrZ
,⃗
¢29:→ /ℛF < ) cos

⃗ )
°+&?@9AB→I ±⨂ ²ÓI/ℛF µ ; 0 = ⨂ ;θ ⃗ =
Puis la dernière puissance :

¢&?@9AB→I/ℛF
C .⃗ 8 0⃗ 8
¢&?@9AB→I/ℛF C . )
Application du TEC :

Œ ׃
I Ô
) • 4 1
) … < ) cos < ) cos C . )
[ 3 2
Y ) Z ÕY ) Z ÕY ) Z ÕY ) Z

[ Õ ) Õ[ pqr
Õ[
,
4 3
C … < cos
3 2
1
C • … < cos €
3 2
Question 2: COMPARER les deux couples moteurs pour une même loi de vitesse. CONCLURE :

2 1
C 4 • … < cos €
JUSTIFIER l'intérêt de la barrière de type B.

3 2
4 3
C … < cos
3 2
N
∈ Œ0; •
Pour une phase de démarrage :

2
4 1
C C … < cos >0
3 2
⇒C >C

Choix de la barrière B pour minimiser le couple et donc l’énergie consommée lors du démarrage.

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 6/11


CHANTELOT Pierre 24-25

2- Détermination de l’accélération maximale possible pour la barrière de type B


Pour simplifier la construction de cette barrière la biellette 3 est en
fait un câble qui ne peut par conséquent travailler qu'en traction.
Nous allons donc DÉTERMINER la durée $ de l'accélération et de

1 .
la décélération afin que la biellette 3 ne travaille qu'en traction.

DÉTERMINER en fonction de N, et $ , la vitesse


Sachant que l'on a

angulaire maximale %ey ainsi que la position


Question 3:

l'accélération angulaire %) de la barre 1 au début de


et

la phase de décélération : à la date $ .


Lorsque la vitesse (angulaire) est définie graphiquement, l’aire sous la courbe du graphique représente la
variation de la position (angulaire). Cette variation de position est positive car la courbe de la vitesse est

%
au-dessus (ordonnée positive) de l’axe du temps.

%&$'
Phase III
Phase II

Phase I Temps (s)

$ $

L’angle parcouru (aire sous la courbe de la vitesse angulaire) sur les 3 phases pour l’ouverture de la barrière

N
×%
est .

Ø ØØ ØØØ
2 y y
N
⇒ %Ù$'
2 $
%) ) :
0 %Ù$' %Ù$'
ème
Pour la 3 phase (la décélération

%) ØØØ
$ $
N
⇒ %) ØØØ
2 $ $

Équation horaire du mouvement avec une accélération constante pour la phase ÚÚÚ :
1 ÚÚÚ 2
ØØØ
[ %) [ %ey [
2
Sinon, l’angle parcouru pour la phase ÚÚÚ de durée $ est l’aire sous la courbe (triangle). Plus simple…
1
⇒ Δ %
ƒ
2 Ù$' $
N $
⇒ Δ ƒ
4 $
Donc l’angle au début de la phase ÚÚÚ est :
N N N
Δ
ØØØ $
«
2 ƒ
2 4 $

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 7/11


, ⃗, ⃗ soit justifiée.
CHANTELOT Pierre 24-25

Question 4:

, ⃗, ⃗ .
DONNER les 2 conditions pour que l’hypothèse d’un problème plan

, ⃗, ⃗ : les efforts sont dans le plan de symétrie et les moments


1. Symétrie matérielle de plan

2. Symétrie du chargement de plan


orthogonaux à ce plan.
Ces hypothèses sont vérifiées donc on peut faire de la mécanique plane.
Question 5: Puis INDIQUER le nombre d'inconnues pour chacune des actions. En DÉDUIRE une
démarche permettant de déterminer CB en utilisant uniquement le Principe Fondamental de
la dynamique (PFD). Vous préciserez les systèmes à isoler et les équations à écrire.
CONCLURE sur l'intérêt du Théorème de l'Énergie Cinétique (TEC).

/ 0 / 0 / 0
²+,→ƒ µ ¶ 1,ƒ /· ²+ →ƒ µ ¶1 ƒ /· ²+,→I µ ¶ 1,I /·
ℒ ³/´ ℒ ´/n ℒ j/³

3,ƒ / 8 3ƒ / 3,I / 8,'⃗,_,_


´ ,'⃗,_,_ n ,'⃗,_,_
/ 0
<. ⃗ <. ⃗ ⃗
; 0 = ²+I→n/j µ ¶1I /·

*+29:→I . ; = *+29:→ . ; = *+&?@9AB→I .
0⃗ 0⃗ C .⃗ 8
3I / ,'⃗,_,_
>j >n

Soit 9 inconnues.
Avec le TEC une seule équation suffit à déterminer le couple moteur CB. Cela est dû au fait que les travaux
des actions intérieures à l'ensemble barrière B sont nuls (car on a des liaisons parfaites) et que les travaux
des actions de liaisons extérieures sont nuls (car on a des liaisons parfaites avec le bâti). On a donc une
seule équation avec une seule inconnue : CB (Car les poids de 1 et 2 sont connus).
Ordonnancement des isolements :

les forces Û,→ƒ⃗ et Û →ƒ⃗ n’ont donc plus qu’une inconnue.


a) On isole 3 : système en équilibre (masse négligée) et soumis à 2 forces qui ont le même support :

extérieures (1 pour l’action de Ü → Æ, et 2 pour l’action de Æ → ¹)


b) On isole 2 : on écrit les 3 équations du PFD. On peut donc déterminer les 3 inconnues des actions

déterminer Ý#
c) On isole 1 : on écrit le théorème du moment dynamique sur l’axe de rotation (1 équation) pour

Le TEC nécessite qu’une seule équation là où les théorèmes généraux en nécessite 4.


Question 6: JUSTIFIER qu'il est impossible de déterminer l'action de la barre 2 sur la biellette 3 en

Le TEC à 3 donne 1 équation avec 2 inconnues : les inconnues de l’action de Æ → Ü mais pas celle de l’action
écrivant trois équations issues du TEC appliqué successivement à 3, 2 et 1.

de Ï → Ü car c’est une liaison parfaite.

Æ → Ü ou Ü → Æ (déjà
comptées au-dessus) et les 2 inconnues de l’action de ¹ → Æ.
Le TEC à 2 donne 1 équation avec 4 inconnues : les 2 inconnues de l’action de

Le TEC à 1 donne 1 équation avec 3 inconnues : les 2 inconnues de l’action de ¹ → Æ ou Æ → ¹ et 1 inconnue

Æ → Ü.
du couple moteur.
On aura donc 3 équations avec 5 inconnues d’où l’impossibilité de déterminer l’action de

Pour déterminer 1 ƒ , il faudrait la faire travailler virtuellement. Voir PPV en L3….


Question 7: JUSTIFIER que le PFD est équivalent au PFS pour la barre 2.
La masse de 3 étant négligée (système en équilibre), ces deux forces ont la même droite support :
et le PFD est équivalent au PFS.

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 8/11


En isolant la biellette 3 DÉTERMINER la direction de la force Û →ƒ⃗ appliquée en B modélisant
CHANTELOT Pierre 24-25

Question 8:
l'action de la barre 2 sur la biellette 3.
On isole 3.

Û,→ƒ⃗ appliqué en
BAME :

Û →ƒ⃗ appliqué en

Û →ƒ⃗ 1 ƒ . I⃗
On peut donc poser :

Ûƒ→ ⃗ 1 ƒ . I⃗
, ,⃗ à la barre 2,
DÉTERMINER en fonction de , <, , ℎ, %, %) et , l'expression de 1 ƒ .
Question 9: En appliquant le théorème du moment dynamique par rapport à l'axe

1. ISOLER 2
2. EFFECTUER le BAME

/ 0 / 0
<. ⃗
²+ƒ→ µ ¶ 1ƒ /· *+29:→ . ; = ²+I→ µ ¶ 1I /·
ℒ n/´ ℒ n/j

0 / 0⃗
n ,'⃗,ij⃗,kj⃗
>n
3I / ,'⃗,_,_


3. ÉQUILIBRER : théorème du moment dynamique en à la barre 2 en projection sur l’axe de rotation

⃗ ⃗ Æ→Æ⃗
D ,Æ/ℛF . .⃗

D ,Æ/ℛF .
⃗ ⃗ Y G⃗ ∧ <. ⃗ ⃗ ∧ Ûƒ→ ⃗ ⃗ ∧ ÛI→ ⃗Z. ⃗
4. RÉSOUDRE

D ⃗ ⃗
,Æ/ℛF . • ⃗∧ <. ⃗€ . ⃗ M .⃗ ℎ. ⃗ ∧ Y1 ƒ cos ⃗ 1 ƒ sin ⃗ZO . ⃗
2
D ,Æ/ℛF .
⃗ ⃗ < ℎ1 ƒ cos 1 ƒ sin
2

D ,Æ/ℛF

R ,Æ/ℛF⃗
Détermination du moment dynamique :

D ⃗ \ .U ⃗ ∧ U> ∈Æ/ℛ ⃗
,Æ/ℛF
[ pÅ ÅÅÅFÅqÅ
∈Æ/ℛ ÅnÅÅÅrF
ℛF
,⃗
ℛ :
U ,Æ/ℛF⃗ U>n ,Æ/ℛF⃗
Comme la barre 2 a un mouvement de translation par rapport à

R ,Æ/ℛF⃗ Œ . G ⃗ ∧ U ∈Æ/ℛF⃗• ŒU ∈Æ/ℛF⃗•


⟹ D ,Æ/ℛF⃗ \ „ . G⃗
Þ ∧ „
[ ℛF
[ [
Ò?ª:@$ª@⃗/ℛF
ℛF ℛF

U ∈Æ/I⃗ 0⃗ ⇒ U ∈Æ/ℛF⃗ U ∈I/ℛF⃗


Comme est le centre de la liaison pivot entre 2 et 1 :

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 9/11


ŒU ∈Æ/ℛF⃗• ) I⃗
CHANTELOT Pierre 24-25

„ y ∈Æ/ℛF⃗ \ … I⃗ ) I⃗
[ [ ℛF
ℛF

⟹D ⃗ ⃗∧Y … I⃗ ) I⃗Z
,Æ/ℛF
2

⟺ D ⃗ Y … cos ) sin Z. ⃗
,Æ/ℛF
2

⟹ Y … cos ) sin Z < ℎ1 ƒ cos 1 ƒ sin


2 2
⟹ 1ƒ à … cos ) sin <á
2 ℎ cos sin

que l'on ait 1 ƒ > 0). Et JUSTIFIER que cette condition risque de ne plus être vérifiée au
Question 10: En DÉDUIRE la condition pour que la biellette 3 travaille toujours en traction (Condition pour

… cos ) sin
début de la décélération.

<>0 y
N
> 0 ∀ ∈ Œ0; •
ℎ cos sin
2
Problème surement au début de la phase de décélération… … ØØØ
%) < 0
ØØØ
ã

N
Au début de la 3 ème
phase, on suppose que l'angle θ est suffisamment proche de pour considérer que :

sin cos M O≈1


2
N N
cos sin M O≈
2 2
Question 11: En DÉDUIRE que si 1,5 e, la condition est vérifiée pour $ ≤ 0,24 .
ÚÚÚ , on a trouvé :
N N
Au début de la phase
ØØØ $
«
2 4 $
N N y
⇒ ≅ cos
2 4 y

N
%«ØØØ )«ØØØ %Ù$'
D’autre part :

2
%Ù$' N
$
%) ØØØ
$ 2 $ $

N N N
La condition pour que la barre 3 travaille à la traction devient :

y ⟺ × × • € <>0
$
2 $ $ 4 $ 2 $
N N
y ⟺ <>0
8 $ 4 $
3N
y ⟺ <<
8 $

3N
y ⟺ < é
$
8<

3N
Application numérique :

< 0.24 ≤ é 0.248


$
8<
La condition est bien vérifiée.

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 10/11


1,5 e et 1 ê<, et on choisit pour minimiser la puissance
CHANTELOT Pierre 24-25

0.3 pour le type A et $ 0.24 pour le type B.


Pour les deux types de barrières on a
maximale : $

3- Détermination des puissances maximales nécessaires


Question 12: DÉTERMINER pour les deux types de barrières les valeurs maximales de la vitesse de
rotation et du couple du motoréducteur ainsi que Pmax.

N N
%&$' 2.24 ëy . ⇒ 4Ù$' 21.4 [ë. eìoI
Pour la barrière de type A :
" oI "
2 $ 2 1 0.3
%Ù$'
"
%) Ø_"
7.48 ëy . o
$
%Ù$'
"
1
C"_&$' î < cos ï 74.34. e
3 $ 2
C"_&$' 74.34. e

N N
%&$' 2.09 ëy . oI ⇒ 4&$' 19.9 [ë. eìoI
Pour la barrière de type B :
# #
2 $ 2 1 0.24
%&$'
#
%) Øo#
8.43 ëy . o
$
4 3
C#_&$' … < cos 47.44. e
3 2
C#_&$' 47.44. e

cos ≈ 1 du coup CÙ?@9AB ≈ C&$'


Sur la phase d’accélération pendant le démarrage de l’ouverture de la barrière, l’angle est faible donc

¢&$' C"_&$' . %Ù$' 167 ò


On a donc une puissance maximale :
"

¢&$' C#_&$' . %Ù$'


#
99 ò

COMPARAISON D’ARCHITECTURE DE BARRIÈRES DE PARKING AEEL-TD1 L3-PC/MÉCA 11/11

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