Étude du Pendule d'Euler en Mécanique
Étude du Pendule d'Euler en Mécanique
On peut distinguer deux phases de fonctionnement assez distinctes : la phase de déplacement du chariot
et de la charge qui provoque généralement les oscillations ; la phase de maintien en place du chariot
durant laquelle les oscillations peuvent être transmises à l’ensemble du pont ou de la grue à cause de
l’élasticité des constituants.
x(t) Masse M 𝑥⃗
𝑂 OA = x(t)
𝓀, ℓ
A
Masse m
𝜃(𝑡)
AB = L
𝑧⃗ B
𝑢⃗
On s’intéresse exclusivement à cette deuxième phase et l’élasticité des constituants est représentée par
un ressort de raideur 𝓀 et de longueur à vide ℓ . Ce ressort est situé entre le bâti fixe et le chariot (2) de
masse M. Le chariot est en liaison glissière parfaite par rapport au bâti. La position du chariot est repérée
par la longueur 𝓍.
La charge à transporter est assimilée à une masse (1) ponctuelle m située à l’extrémité 𝐵 d’un lien de
masse nulle, de longueur L et supposé rigide. L’ensemble « lien+charge » constitue un pendule articulé en
A au chariot. La position angulaire du pendule est paramétrée par l’angle . Les valeurs nécessaires aux
applications numériques sont :
𝑣⃗ 𝑥⃗ Ω(𝐶ℎ𝑎𝑟𝚤𝑜𝑡/𝑃𝑒𝑛𝑑𝑢𝑙𝑒)⃗ = 𝜃̇𝑦 ⃗
𝑢⃗
𝜃 𝑧⃗
A
𝑤⃗ = 𝑦 ⃗
PENDULE D’EULER AEEL-TD4 L3-PC/MÉCA 1/23
CHANTELOT Pierre 24-25
Liaison glissière
0 1-Chariot (𝑀)
d’axe (𝑂 , 𝑥 ⃗)
𝑓 (𝑞 , 𝑡) = 0
3- Paramétrage réel
𝑞 =𝑥
𝑞 =𝜃
ce sont les coordonnées généralisées du système.
4- Vitesses virtuelles
Ce sont des vitesses compatibles avec les contraintes cinématiques à un moment donnée mais qui ne
correspondent pas à une véritable évolution dans le temps. (sauf pour la cas où l’on désire déterminer les
inconnues de liaison : on choisira des vitesses virtuelles non compatibles avec la cinématique. Le but sera
de faire « travailler » la vitesse).
On prendra donc un champ de vitesse virtuelle de la forme :
𝜕𝑂 𝑀⃗ ∗ 𝜕𝑂 𝑀⃗ ∗
𝑉∗ / ⃗ = 𝑥̇ + 𝜃̇
𝜕𝑥 𝜕𝜃
Ce champ de vitesse est-il compatible avec les liaisons du mécanisme ? Il faut le vérifier.
𝜕𝑂 𝐴⃗ ∗ 𝜕𝑂 𝐴⃗ ∗
𝑉 ∗/ ⃗ = 𝑥̇ + 𝜃̇
𝜕𝑥 𝜕𝜃
𝑂 𝐴⃗ = 𝑥. 𝑥⃗
𝜕𝑥. 𝑥 ⃗ ∗ 𝜕𝑥. 𝑥 ⃗ ∗
𝑉 ∗/ ⃗= 𝑥̇ + 𝜃̇
𝜕𝑥 𝜕𝜃
𝑉 ∗/ ⃗ = 𝑥̇ ∗ . 𝑥 ⃗
Ce champs de vitesses virtuels est bien compatible avec la cinématique de l’ensemble chariot+pendule.
𝜕𝑂 𝐵⃗ ∗ 𝜕𝑂 𝐵⃗ ∗
𝑉 ∗/ ⃗ = 𝑥̇ + 𝜃̇
𝜕𝑥 𝜕𝜃
𝑂 𝐵⃗ = 𝑂 𝐴⃗ + 𝐴𝐵⃗ = 𝑥. 𝑥⃗ + 𝐿. 𝑢⃗
𝜕(𝑥. 𝑥 ⃗ + 𝐿. 𝑢⃗) ∗ 𝜕(𝑥. 𝑥 ⃗ + 𝐿. 𝑢⃗) ∗
𝑉 ∗/ ⃗= 𝑥̇ + 𝜃̇
𝜕𝑥 𝜕𝜃
Or :
𝑢⃗ = cos 𝜃𝑧 ⃗ + sin 𝜃𝑥 ⃗
𝜕𝑢⃗ 𝜕[cos 𝜃𝑧⃗ + sin 𝜃𝑥⃗]
= = − sin 𝜃 𝑧⃗ + cos 𝜃 𝑥⃗ = 𝑣⃗
𝜕𝜃 𝜕𝜃
𝜕𝑢⃗
= 𝑣⃗
𝜕𝜃
Sinon avec la figure de rotation, cela « se voit » de suite.
Donc :
𝑉 ∗/ ⃗ = 𝑥̇ ∗ . 𝑥 ⃗ + 𝐿𝜃̇ ∗ . 𝑣⃗
è
Ce champs de vitesses virtuels est bien compatible avec la cinématique de l’ensemble chariot+pendule.
𝒫 â → /ℛ = {𝒜 → }⨂ 𝒱 /ℛ
Ω 𝐶ℎ𝑎𝑟𝚤𝑜𝑡/ℛ ⃗ = 0⃗ 0⃗
⇒ 𝒱 /ℛ =
𝑉∈ ⃗
/ℛ = 𝑥̇ . 𝑥 ⃗
𝑥̇ . 𝑥 ⃗
𝑅 . 𝑧⃗ 0⃗
𝒫 â → /ℛ = ⨂
𝑀 . 𝑦⃗ 𝑥̇ . 𝑥 ⃗
∀ ∈( , ⃗)
𝒫 â → /ℛ = 𝑥̇ 𝑅 . 𝑥 ⃗. 𝑧 ⃗
⃗
𝒫 â → /ℛ = 0 𝑐𝑞𝑓𝑑
𝒫 ⟷ = {𝒜 → }⨂ 𝒱 /
Avec :
Ω(𝑃𝑒𝑛𝑑𝑢𝑙𝑒/𝐶ℎ𝑎𝑟𝚤𝑜𝑡)⃗
𝒱 / = 𝒱 /ℛ − 𝒱 /ℛ = 𝑉∈ /
⃗
⃗ ∈ ℒ
𝜃̇𝑦 ⃗
𝒱 / =
0⃗
𝑅 . 𝑥 ⃗ + 𝑅 . 𝑧⃗ 𝜃̇𝑦 ⃗
⟹𝒫 ⟷ = ⨂
0⃗ ∀ ∈( , ⃗) 0⃗
𝒫 ⟷ = 0 𝑐𝑞𝑓𝑑
Pesanteur :
o Pesanteur sur le chariot : le poids du chariot ne travaille pas lors de son déplacement : on doit
trouver « 0 »
𝒫 → /ℛ = {𝒜 → }⨂ 𝒱 /ℛ
𝑀ℊ⃗ ⃗
𝒫 → /ℛ = ⨂ 0
0⃗ 𝑥̇ . 𝑥 ⃗
𝒫 → /ℛ = 𝑀ℊ𝑧 ⃗. 𝑥̇ . 𝑥 ⃗
𝒫 → /ℛ =0 ⇒ 𝒬 → /ℛ
=𝒬 → /ℛ
=0
Ce qui est bien normal car le déplacement du chariot se fait de manière orthogonale à la direction de
la pesanteur : le poids du chariot ne travaille pas lors de son déplacement. Il n y’a donc pas de
puissance.
PENDULE D’EULER AEEL-TD4 L3-PC/MÉCA 4/23
CHANTELOT Pierre 24-25
𝑂 𝐵⃗ = 𝑂 𝐴⃗ + 𝐴𝐵⃗ = 𝓍. 𝑥 ⃗ + 𝐿. 𝑢⃗
𝑑 𝑂 𝐵⃗ 𝑑 𝑂 𝐴⃗ + 𝐴𝐵⃗
𝑉 ∈ /ℛ
⃗ = =
𝑑𝑡 ℛ 𝑑𝑡 ℛ
𝑑(𝓍. 𝑥 ⃗ + 𝐿. 𝑢⃗) 𝑑𝑢⃗
𝑉 ∈
⃗
/ℛ = = 𝓍̇ . 𝑥 ⃗ + 𝐿
𝑑𝑡 ℛ
𝑑𝑡 ℛ
𝑉 ∈ /ℛ
⃗= 𝓍̇ . 𝑥 ⃗ + 𝐿𝜃̇. 𝑣⃗
𝓂ℊ𝑧 ⃗ 𝜃̇𝑦 ⃗
⇒𝒫 → /ℛ = ⨂
0⃗ 𝓍̇ . 𝑥 ⃗ + 𝐿𝜃̇. 𝑣⃗
𝒫 → ⃗. 𝑉𝑩∈
/ℛ = 𝓂ℊ /ℛ
⃗
𝒫 → /ℛ = 𝓂ℊ𝑧 ⃗. 𝓍̇ . 𝑥 ⃗ + 𝐿𝜃 . 𝑣
̇ ⃗
𝒫 → /ℛ = −𝓂ℊ𝐿𝜃̇ sin 𝜃
o Coefficients énergétiques associés à la pesanteur sur le pendule. Soit on part de la puissance soit
de l’énergie potentielle
𝒬 → /ℛ
−𝓀(𝑥 − ℓ ). 𝑥 ⃗ 0⃗
𝒫 → /ℛ = ⨂
0⃗ ∀ ∈( , ⃗) 𝑥̇ . 𝑥 ⃗
⟺𝒫 → /ℛ = 𝐹⃗ . 𝑉 ∈ /ℛ
⃗
𝒫 → /ℛ = −𝓀(𝓍 − ℓ ). 𝓍̇
𝓇
À partir de l’énergie potentielle : ℰ 𝒮 ↔𝒮 = 𝓀(ℓ − ℓ )
𝓀
𝜕 2 (𝓍 − ℓ )
𝒬 → /ℛ
=− = 0 𝑐𝑞𝑓𝑑
𝜕𝜃
𝒬 → /ℛ
𝒬 → /ℛ
= {𝒜 → }⨂ 𝒱 𝐶ℎ𝑎𝑟𝑖𝑜𝑡/ℛ
−𝓀(𝑥 − ℓ ). 𝑥 ⃗ ⃗
𝒬 → /ℛ
= ⨂ 0
0⃗ ∀ ∈( , ⃗) 𝑥⃗
𝒬𝓍 → /ℛ
= −𝓀(𝑥 − ℓ )
𝑉 ∈ /ℛ
⃗ = 𝓍̇ . 𝑥 ⃗ + 𝐿𝜃̇. 𝑣⃗
𝑉 ∈ /ℛ
⃗ = 𝓍̇ + 𝐿 𝜃̇ + 2𝓍̇ 𝐿𝜃̇ 𝑥 ⃗. 𝑣⃗
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
ℒ ⟹ − =𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ + 𝒬 𝑆 ⟷𝑆
𝑑𝑡 𝜕𝑞̇ 𝜕𝑞
,
𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ =?
o 𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ = 𝒬 → /ℛ
= −𝓂𝑔𝐿 sin 𝜃
o 𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ =𝒬 → /ℛ
= −𝓀(𝑥 − ℓ )
𝒯 /ℛ 𝒯 /ℛ
− =?
̇
𝜕𝒯 Σ/ℛ
= −𝓂𝓍̇ 𝐿𝜃̇ sin 𝜃
𝜕𝜃
𝜕𝒯 Σ/ℛ
= 𝓂 𝐿 𝜃̇ + 𝓍̇ 𝐿cos𝜃
𝜕𝜃̇
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ
= 𝓂 𝐿 𝜃̈ + 𝓍̈ 𝐿cos𝜃 − 𝓍̇ 𝜃̇𝐿sin𝜃
𝑑𝑡 𝜕𝜃̇
ℒ ⟹ 𝓂 𝐿 𝜃̈ + 𝓍̈ 𝐿cos𝜃 − 𝓍̇ 𝜃̇𝐿sin𝜃 − −𝑚𝓍̇ 𝐿𝜃̇ sin 𝜃 = −𝓂𝑔𝐿 sin 𝜃
𝜕𝒯 Σ/ℛ
=0
𝜕𝑥
𝜕𝒯 Σ/ℛ
= (𝑀 + 𝓂)𝓍̇ + 𝓂𝐿𝜃̇cos𝜃
𝜕𝑥̇
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ
= (𝑀 + 𝓂)𝓍̈ + 𝓂𝐿𝜃̈cos𝜃 − 𝓂𝐿𝜃̇ sin 𝜃
𝑑𝑡 𝜕𝑥̇
ℒ ⟹ (𝑀 + 𝓂)𝓍̈ + 𝓂𝐿𝜃̈cos𝜃 − 𝓂𝐿𝜃̇ sin 𝜃 = −𝓀(𝑥 − ℓ )
ℒ ⟹ (𝑀 + 𝓂)𝓍̈ + 𝓂𝐿 𝜃̈cos𝜃 − 𝜃̇ sin 𝜃 + 𝓀(𝑥 − ℓ ) = 0
𝑑𝒯 Σ/ℛ
=𝒫 → /ℛ + 𝒫 ↔
𝑑𝑡
𝒫 ,
é
𝒫 é
𝑑𝒯 ∪ /ℛ
=𝒫 é + 𝒫 é
𝑑𝑡
1
𝒯 Σ/ℛ = (𝑀 + 𝓂)𝑥̇ + 𝓂𝐿 𝜃̇ + 2𝓂𝐿𝓍̇ 𝜃̇𝑐𝑜𝑠𝜃
2
𝒫 é =𝒫 → /ℛ +𝒫 → /ℛ +𝒫 → /ℛ
𝒫 → /ℛ = 𝑀ℊ⃗. 𝑉 ∈ /ℛ
⃗=0
𝒫 → /ℛ 𝓂ℊ⃗. 𝑉 ∈ /ℛ
⃗ = −𝓂ℊ𝐿 𝜃̇sin 𝜃
1
𝑑 2 (𝑀 + 𝓂)𝓍̇ + 𝓂𝐿 𝜃̇ + 2𝓂𝐿𝓍̇ 𝜃̇𝑐𝑜𝑠𝜃
= −𝓂ℊ𝐿 𝜃̇sin 𝜃 − 𝓀(𝓍 − 𝓍 ). 𝓍̇
𝑑𝑡
(𝑀 + 𝓂)𝓍̇ . 𝓍̈ + 𝓂𝐿 𝜃̇. 𝜃̈ + 𝓂𝑥̈ 𝐿𝜃̇ 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝓂𝐿𝑥̇ 𝜃̈𝑐𝑜𝑠𝜃 − 𝓂𝑥̇ 𝐿𝜃̇ sin 𝜃 = −𝓂ℊ𝐿 𝜃̇sin 𝜃 − 𝓀(𝓍 − 𝓍 ). 𝓍̇
On a une seule équation alors que nous avons 2 paramètres…problème…si on simplifie dans le cas d’un
chariot immobile :
𝓍 = 𝓍̇ = 𝓍̈ = 0
𝓂𝐿 𝜃̇. 𝜃̈ = −𝓂ℊ𝐿 𝜃̇sin 𝜃
𝐿𝜃̈ = −ℊ sin 𝜃
ℊ
𝜃̈ + sin 𝜃 = 0
𝐿
Autour de la position d’équilibre 𝜃 = 0, l’angle reste très petit. On peut donc linéariser le sinus autour de
zéro (DL à l’ordre 1). (+Mise en forme canonique de cette équation) :
ℊ
𝜃̈ + 𝜃=0
𝐿
C’est une équation linéaire homogène du second ordre à coefficients constants. On les appelle aussi
équation sans second membre. (ESSM)
𝜃̈ + 𝜔 θ = 0
−𝑏 ± 𝑖√𝑏 − 4𝑎𝑐 ℊ
𝑟 , = 𝛼 ± 𝑖𝛽 = = ±𝑖
2𝑎 𝐿
La partie réelle des 2 racines est nulle. Ce sont des imaginaires purs (𝛼 = 0). Or la solution est du type :
0
⏞ [𝐶
𝜃(𝑡) = 𝑒 𝛼𝑥 cos(𝛽𝑡) + 𝐶 sin(𝛽𝑡)]
Donc :
𝜃(𝑡) = 𝐶 cos(ω 𝑡) + 𝐶 sin(ω 𝑡) = 𝐶 cos(ω 𝑡 + 𝜑)
Avec :
ℊ
ω =
𝐿
Les constantes d’intégration sont déterminées selon les conditions initiales (CI) :
𝑡 = 0, 𝜃(𝑡 = 0) = 𝜃 ≠ 0
𝑡 = 0, 𝜃̇(𝑡 = 0) = 0
ℊ
𝜃(𝑡) = 𝜃 cos 𝑡
𝐿
𝑑 𝜕ℒ Σ/ℛ 𝜕ℒ Σ/ℛ
ℒ Σ/ℛ : − =0
𝑑𝑡 𝜕𝑞̇ 𝜕𝑞
QuandΣ =∪ 𝒮 = 𝒮 est un système mécanique constitué de 𝑝 solides indéformables est repéré dans
ℛ par 𝑛 paramètres 𝑞1, … 𝑞𝑛 et la variable 𝑡, les 𝑞𝑖 , 𝑞̇𝑖 , 𝑡 étant considérés indépendants, alors la i-
ème équations de Lagrange s’écrit à l’équilibre :
Si de plus :
Toutes les liaisons géométriques entre les 𝒮 de Σ et toutes les liaisons géométriques de 𝒮 avec
les solides fixes dans ℛ sont parfaites,
Il n’y a pas de liaisons géométriques des 𝒮 avec des solides n’appartenant pas à Σ dont la position
dans ℛ dépendrait des 𝑞 ,
Tous les efforts (y compris les inter-efforts donc), autres que les efforts des liaisons géométriques,
𝒰
dérivent d’une fonction de force 𝒰 et = 0,
Alors la i-ème équation d’équilibre est :
𝜕𝒰
ℒ Σ/ℛ : 0=
é 𝜕𝑞
é
Le système étudié valide ces hypothèse car toutes les forces dans notre système dérivent d’une
fonction de force 𝓤 et toutes les liaisons sont parfaites.
𝓀
𝒰 𝑃𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 → Σ/ℛ = 𝒰 𝑃𝑒𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑡 𝑅𝑒𝑠𝑠𝑜𝑟𝑡 → Σ/ℛ = 𝓂ℊ𝐿 cos 𝜃 − (𝓍 − ℓ )
2
ℒ Σ/ℛ : ℒ Σ/ℛ :
é é
𝜕𝒰
𝜕𝒰 =0
=0 𝜕𝜃
𝜕𝑥 é
é
𝓀 𝓀
𝜕 𝓂ℊ𝐿 cos 𝜃 − 2 (𝓍 − ℓ ) 𝜕 𝓂ℊ𝐿 cos 𝜃 − 2 (𝓍 − ℓ )
=0 =0
𝜕𝑥 𝜕𝜃
é é
On dit qu'un ensemble mécanique est le siège de vibrations s'il est animé de petits mouvements au
voisinage d'une position d'équilibre. Une vibration est définie à l'aide de une ou de plusieurs
fréquences, elle est également caractérisée par son amplitude.
Compte tenu de la grande rigidité du ressort, le déplacement par rapport à la position libre (𝜀 = 𝑥 − 𝓵𝟎 )
reste petit. De même, le déplacement des charges se faisant en limitant les accélérations, l’angle 𝜃 reste
petit.
𝓀
⟹ ℒ Σ/ℛ = 0 + 𝒰 = 𝓂ℊ𝐿 cos 𝜃 − (𝓍 − ℓ )
2
𝜕 ℒ Σ/ℛ 𝜕 ℒ Σ/ℛ
⎡ ⎤
𝜕 ℒ Σ/ℛ ⎢ 𝜕𝑥 𝜕𝑥𝜕𝜃 ⎥
=⎢ é é
⎥
𝜕𝑥𝜕𝜃 ⎢𝜕 ℒ Σ/ℛ 𝜕 ℒ Σ/ℛ ⎥
é
⎢ ⎥
⎣ 𝜕𝑥𝜕𝜃 𝜕𝜃
é é⎦
𝜕 ℒ Σ/ℛ
𝑎 = = −𝓀 < 0
𝜕𝑥
𝜕 ℒ Σ/ℛ
𝑎 = = −𝓂ℊ𝐿 cos 𝜽𝒆𝒒 < 0 ⟹ cos 𝜽𝒆𝒒 > 0 ⟹ 𝜽𝒆𝒒 = 0
𝜕𝜃
𝜕 ℒ Σ/ℛ
𝑎 =𝑎 = =0
𝜕𝑥𝜕𝜃
𝒙𝒆𝒒 = ℓ
Les positions d’équilibre sont solutions du système :
𝜽𝒆𝒒 = 0 𝑜𝑢 𝜋
𝒙𝒆𝒒 = ℓ −𝓀 0
Pour ⇒
𝜽𝒆𝒒 = 0 0 −𝓂ℊ𝐿
Théorème de Lejeune-Dirichlet : les valeurs propres de la matrice soient strictement négatives :
équilibre stable
Une matrice diagonale est formée des valeurs propres
𝒙𝒆𝒒 = ℓ −𝓀 0
Pour ⇒
𝜽𝒆𝒒 = 𝜋 0 +𝓂ℊ𝐿
Théorème de Lejeune-Dirichlet : on ne peut pas conclure (mais « trivialement » on voit que c’est
instable…)
𝑞é : ∀𝑘 𝑞 = 𝑞 é +𝜀
On suppose pour l’étude du mouvement autour de la position d’équilibre que 𝜀 et 𝜀 ̇ « restent très
petits » On suppose également que les dérivées successives par rapport au temps de [𝜀] restent aussi
très petites. Cette dernière hypothèse n’est pas toujours vérifiée. Lors d’un choc en particulier, de très
grandes variations de vitesses sont observées pour de très petites variations de position. D’autres
techniques de résolution devront alors être employées.
Lors du développement, on ne conserve que les termes de degré 1 par rapport à l’ensemble (𝜀 , 𝜀 ̇ ). 𝜀
est donc la variation infinitésimale du paramètre du mouvement 𝑞 correspondant à une variation
infinitésimale du temps 𝑑𝑡 autour du point 𝑡 , 𝑞é .
⇒ 𝓂𝐿(𝜀 ̈ + 𝐿𝜀 ̈ ) = −𝓂ℊ𝐿𝜀
𝕄. 𝑞̈⃗ + 𝕂. 𝑞⃗ = 0⃗
𝕄. [𝑞̈ ] + 𝕂. [𝑞] = [0]
𝓂 𝓂 (𝑀 + 𝓂) 𝓶𝑳
𝕄= 𝓂 𝓂 =
𝓶𝑳 𝓂𝐿
𝓀 𝓀 𝓀 0
𝕂= =
𝓀 𝓂𝓀 0 𝓂ℊ𝐿
Il s’agit d’un système d’équations différentielles linéaires d’ordre 2. C’est-à-dire :
Système : En général, les équations sont couplées
Linéaire : Le principe de superposition s’applique
Ordre 2 : On a besoin de 2 conditions initiales: positions et vitesses.
Du fait que 𝑞 = 𝓍 et 𝑞 = 𝜃 interviennent dans chaque équation de ce système, on dit que les variables
sont couplées.
Types de couplage : Les systèmes mécaniques constitués de plusieurs degrés de liberté sont
généralement couplés
si [𝕄] n’est pas diagonale, alors le système est couplé par les masses
si [𝕂] n’est pas diagonale, alors le système est couplé par les raideurs
Le système est couplé par les masses : toute matrice réelle symétrique est diagonalisable par une matrice
orthogonale. (Une matrice réelle 𝔸 est orthogonale si et seulement si elle est inversible et son inverse
est égale à sa transposée : 𝔸 = 𝔸).
600 1 000
𝕄=
1 000 2 000
[𝑀] [𝑀]. [𝐿]
𝕄:
[𝑀]. [𝐿] [𝑀]. [𝐿]
𝕂 = 2. 10 0
0 10 000
𝑁. 𝑚 0 [𝑀][𝐿][𝑇] . [𝐿] 0 [𝑀][𝑇] 0
𝕂: : :
0 𝑘𝑔. 𝑚 . 𝑠 0 [𝑀]. [𝐿] . [𝑇] 0 [𝑀]. [𝐿] . [𝑇]
𝕄 𝑋̈ + 𝕂[𝑋] = [0]
Ce sont des oscillation libres :
l’énergie se conserve
les masses oscillent de manière périodique
la mise en mouvement est due aux conditions initiales
On fera une étude en 3 temps
1. Recherche d’une solution harmonique
2. Calcul des pulsations propres
3. Détermination des modes propres
Pour la question suivante, on travaillera avec la forme numérique de ces matrices. On cherche des
solutions sous la forme :
𝑞(𝑡) = 𝑞 𝑒
C’est-à-dire des mouvements d’amplitudes respectives inconnues 𝑞 et 𝑞 mais oscillants à la même
pulsation 𝜔 .
C’est équivalent aux solutions sous la forme [𝑋(𝑡)] = sin 𝜔𝑡. [𝐴] + cos 𝜔𝑡. [𝐵] où [𝐴] et [𝐵] sont des
matrices 2 × 1 constantes.
Question 9: Quelles sont les VALEURS de 𝜔 qui sont compatibles avec le système d’équations ? Que
valent les fréquences propres du système ?
𝑞(𝑡) = 𝑞 𝑒
𝑞(𝑡) = 𝑞 𝑒 𝜀 (𝑡) = λ 𝑒 𝜀 ̈ (𝑡) = −𝜔 λ 𝑒
[𝑋] = ⇒ ⇒ 𝑋̈ =
𝑞(𝑡) = 𝑞 𝑒 𝜀 (𝑡) = λ 𝑒 𝜀 ̈ (𝑡) = −𝜔 λ 𝑒
Mouvements d’amplitudes respectives inconnues λ et λ et oscillants à la même pulsation 𝜔.
Le système d’équations se met donc sous la forme (𝕂 − 𝜔 𝕄)[𝑋] = [0], c’est-à-dire :
200 000 − 600𝜔 −1 000𝜔 λ 0
𝑒 =
−1 000𝜔 10 000 − 2 000𝜔 λ 0
Ce système a une solution non triviale (i.e. différente de λ = λ = 0) si les mouvements sont liés, c’est à
dire si le déterminant de la matrice est nul.
𝑓 ≈ 0.35 𝐻𝑧
𝑓 ≈ 7.16 𝐻𝑧
On vient de trouver les pulsations/fréquences élémentaires. On va déterminer le type d’oscillation associé
à ces fréquences :
Oscillations en phase ? ou en opposition de phases ?
Les modes propres sont définis à une constante multiplicative prés, et sont donc non unique. En d’autres
termes, si [𝑞 ] est associé à la pulsation propre 𝜔 , alors ∀𝜆 ∈ ℝ∗ , 𝜆[𝑞 ] est également un mode propre
associé à 𝜔 .
Convention :
Pour rétablir l’unicité plusieurs conventions peuvent être choisies. Par exemple :
Prendre la première composante égale à 1. Pratique pour les calculs à la main.
Normer le vecteur propre à 1. En pratique le mieux, mais pénible à la main, adaptée au calcul
numérique.
Nous avons 2 pulsations propres, nous allons donc calculer les 2 modes propres de ces
pulsations.
(𝕂 − 𝜔 𝕄)[X ] = [0]
(𝕂 − 𝜔 𝕄)[X ] = [0]
𝑥 𝑥 𝜀 𝑥 𝑥 𝜀
[X ] = = 𝑥 = 𝜀 et [X ] = = 𝑥 = 𝜀 les 2 vecteurs propres
𝑥 𝑥
Les vecteurs [X ] et [X ] ne sont connus qu’à un facteur multiplicateur près. La solution 𝑥(𝑡) est une
combinaison linéaire des termes 𝑋 𝑒 ± et 𝑋 𝑒 ± .
𝑘 − 𝜔 (𝑀 + 𝓂) −𝜔 𝒎𝑳 2. 10 − 600𝜔 −1 000𝜔
(𝕂 − 𝜔 𝕄) = =
−𝜔 𝓶𝑳 𝓂ℊ𝐿 − 𝜔 𝓂𝐿 −1 000𝜔 10 000 − 2 000𝜔
(𝑀 + 𝓂) 𝒎𝑳 600 1 000
𝕄= =
𝒎𝑳 𝓂𝐿 1 000 2 000
𝑘 0
𝕂= = 2. 10 0
0 𝓂ℊ𝐿 0 10 000
2. 10 − 600𝜔 − 1 000𝜔 𝑥 = 0
−1 000𝜔 + 10 000 − 2 000𝜔 𝑥 = 0
Avec :
−𝑏 + √Δ
𝜔 = ≈ 2 025.06
2𝑎
Cela donne :
2. 10 − 600𝜔
⎧ 𝑥 = = −0.501
⎪ 1 000𝜔
⎨ 1 000𝜔
⎪𝑥 = = −0.501
⎩ 10 000 − 2 000𝜔
On a bien 2 fois le même résultat car c’est bien 2 fois la même équation même si cela ne se voit pas de
suite…
[X ] = 1 >0
−0.501 < 0
Mode 2 en opposition de phase
1 1
𝑥(𝑡) = 𝐴 sin(2.22 𝑡 + 𝜑 ) + 𝐴 sin(45𝑡 + 𝜑 )
39.9 −0.501
Pour déterminer 𝐴 , 𝐴 puis 𝜑 , 𝜑 , on peut partir d’une vitesse initiale nulle :
0 𝜀̇
𝑥̇ = Ẋ = =
0 𝜀̇
…
Lorsque le système vibre selon un mode propre, toutes les coordonnées généralisées évoluent en phase
ou en opposition de phase.
Pour se trouver dans une telle situation, placer le système suivant un vecteur propre.
Un état initial quelconque engendre un mouvement libre combinaison linéaire de tous les modes
propres.
𝑅⃗ = 𝑋 𝑥⃗ + 𝑍 𝑧⃗
{𝒜 → }=
𝑀 ⃗ = 0⃗
On souhaite comparer l’efficacité des équations de Lagrange à celle du principe fondamental de la
dynamique pour cette détermination. Afin de réduire les calculs on se focalisera sur la seule composante
verticale 𝑍 .
Masse M 𝑥⃗
𝑂
k,l0 P 𝑧 (t)
A
𝑥 (t)
Masse m
𝑥 (t)
𝜃(𝑡)
PB = L
𝑧⃗
𝑢⃗ B
On met en place un déplacement virtuel non compatible avec la cinématique, c’est-à-dire non compatible
avec les liaisons.
La liaison chariot/pendule impose 2 conditions géométrique. Leur dérivation impose 2 conditions
cinématiques associées :
𝑉 ∈ /ℛ
⃗ = 𝑥̇ + 𝑧̇ + 𝐿 𝜃̇ + 2𝑥 ̇ 𝐿𝜃̇ 𝑥 ⃗. 𝑣⃗ + 2𝑧 ̇ 𝐿𝜃̇ 𝑧 ⃗. 𝑣⃗
1
𝒯 Σ/ℛ = 𝑀𝑥 ̇ + 𝑚 𝑥̇ + 𝑧̇ + 𝐿 𝜃̇ + 2𝐿𝜃̇(𝑥 ̇ 𝑐𝑜𝑠𝜃 − 𝑧 ̇ 𝑠𝑖𝑛𝜃)
2
Coefficients énergétique :
On recalcule tout d’abord les énergies potentielles élastique et de pesanteur. On n’a pas de changement
pour l’énergie élastique.
𝓀
ℰ = . (𝓍 − ℓ )
2
par contre l’énergie de potentielle de Σ varie :
ℰ = −𝑀 𝑔⃗. 𝑂 𝐴⃗ − 𝓂ℊ⃗. 𝑂 𝐵⃗ = −𝓂ℊ⃗. 𝑂 𝑃⃗ − 𝓂ℊ⃗. 𝑃𝐵⃗
𝒫 ⟷ = 𝒱∗ / ⨂{𝒜 → }
𝜃̇ ∗ . 𝑦 ⃗ 𝑋 . 𝑥 ⃗ + 𝑍 . 𝑧⃗
𝒫 ⟷ = ⨂ = 𝑋 (𝑥 ̇ ∗ − 𝑥 ̇ ∗ ) + 𝑍 . 𝑧̇ ∗
(𝑥 ̇ ∗ − 𝑥 ̇ ∗ ). 𝑥 ⃗ + 𝑧 ̇ ∗ 𝑧 ⃗ 0⃗
Avec :
𝜃̇ ∗ . 𝑦 ⃗ 0⃗
𝒱∗ / = 𝒱∗ /ℛ − 𝒱∗ /ℛ = −
𝑥̇ ∗ . 𝑥 ⃗ 𝑥 ̇ . 𝑥 ⃗ + 𝑧 ̇ ∗. 𝑧 ⃗
∗
en tenant compte à présent des efforts de liaison, on obtient les coefficients énergétiques :
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
ℒ ⟹ − =𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ + 𝒬 S ⟷S
𝑑𝑡 𝜕𝑞̇ 𝜕𝑞
,
𝒬 = −𝑘(𝓍 − ℓ ) − 𝑋
𝒬 = +𝑋
𝒬 = 𝑚𝑔 + 𝑍
𝒬 = −(+𝑚𝑔𝐿 sin 𝜃) = −𝑚𝑔𝐿 sin 𝜃
1 ∗ ∗ ∗
𝒯 Σ/ℛ = 𝑀𝑥 ̇ + 𝓂 𝑥̇ + 𝑧̇ + 𝐿 𝜃̇ ∗ + 2𝐿𝜃̇ ∗ (𝑥 ̇ ∗ 𝑐𝑜𝑠𝜃 ∗ − 𝑧 ̇ ∗ 𝑠𝑖𝑛𝜃 ∗ )
2
D’où :
ℒ :
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− =𝒬
𝑑𝑡 𝜕𝑥 ̇ 𝜕𝑥
𝑑
(𝑀𝑥 ̇ ) − (0) = −𝑘(𝓍 − ℓ ) − 𝑋
𝑑𝑡
ℒ :
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− =𝒬
𝑑𝑡 𝜕𝑥 ̇ 𝜕𝑥
𝑑
𝓂 𝑥 ̇ + 𝐿𝜃̇𝑐𝑜𝑠𝜃 − (0) = +𝑋
𝑑𝑡
ℒ :
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− =𝒬
𝑑𝑡 𝜕𝑧 ̇ 𝜕𝑧
𝑑
𝓂 𝑧 ̇ − 𝐿𝜃̇ 𝑠𝑖𝑛𝜃 − (0) = 𝓂ℊ + 𝑍
𝑑𝑡
ℒ :
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− =𝒬
𝑑𝑡 𝜕𝜃̇ 𝜕𝜃
𝑑
𝓂𝐿 𝜃̇ + 𝓂𝐿(𝑥 ̇ 𝑐𝑜𝑠𝜃 − 𝑧 ̇ 𝑠𝑖𝑛𝜃) − 𝓂𝐿𝜃̇ 2𝐿𝜃̇ (−𝑥 ̇ 𝑠𝑖𝑛𝜃 − 𝑧 ̇ 𝑐𝑜𝑠𝜃) = 𝓂ℊ𝐿 sin 𝜃
𝑑𝑡
𝓂𝐿 𝜃̈ + 𝓂𝐿 cos 𝜃 𝑥 ̈ − 𝓂𝐿 sin 𝜃𝑧 ̈ + 𝓂ℊ𝐿 sin 𝜃 = 0
ℒ : 𝑀𝑥 ̈ + 𝑘(𝑥 − ℓ ) = −𝑋
⎧
⎪ ℒ : 𝓂𝑥 ̈ + 𝓂𝐿 cos 𝜃 𝜃̈ − 𝓂𝐿𝜃̇ sin 𝜃 = 𝑋
⎪
𝓛𝒁𝑷 : 𝓶𝒛̈ 𝑷 − 𝓶𝑳 𝐬𝐢𝐧 𝜽 𝜽̈ − 𝓶𝑳𝜽̇𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝜽 − 𝓶𝓰 = 𝒁𝑨
⎨ℒ : 𝓂𝐿 𝜃̈ + 𝓂𝐿 cos 𝜃 𝑥 ̈ − 𝓂𝐿 sin 𝜃𝑧 ̈ + 𝓂ℊ𝐿 sin 𝜃 = 0
⎪
⎪ 𝑥̇ = 𝑥̇
⎩ 𝑧̇ = 0
⎧ 𝑀𝑥̈ + 𝑘(𝑥 − ℓ ) = −𝑋
⎪ 𝓂𝑥̈ + 𝓂𝐿 𝜃̈cos 𝜃 − 𝓂𝐿𝜃̇ sin 𝜃 = 𝑋
⎨−𝓂𝐿 𝜃̈sin 𝜃 − 𝓂𝐿𝜃̇ cos 𝜃 − 𝓂ℊ = 𝑍
⎪
⎩ 𝓂𝐿 𝜃̈ + 𝓂𝐿 cos 𝜃 𝑥̈ +𝓂ℊ𝐿 sin 𝜃 = 0
2- Utilisation des théorèmes généraux de la dynamique
Question 11: EXPLIQUER comment on peut déterminer la composante 𝑍 en utilisant une projection du
principe fondamental de la dynamique. DÉVELOPPER cette projection et VÉRIFIER que le
résultat est identique à celui de la question Q9.
Puis que l’on cherche une composante d’un effort (𝑍 ) appliqué au pendule, il faut utiliser le PFD appliqué
au pendule pour projeter sa résultante dynamique sur la direction de la composante recherchée : c’est la
direction 𝑧 ⃗.
1. Il faut ISOLER le pendule, c’est-à-dire la charge+lien.
2. Il faut RÉALISER un bilan des actions mécaniques au pendule
𝑅 . 𝑥 ⃗ + 𝑅 . 𝑧⃗ 𝑋 . 𝑥⃗ + 𝑍 . 𝑧⃗
{𝒜 → } = {𝒜 → }= =
0⃗ ∀ ∈( , ⃗) 0⃗
𝓂ℊ. 𝑧 ⃗
{𝒜 → }=
0⃗
3. Théorème de la résultante dynamique en projection sur 𝑧 ⃗ : (peu importe le point puisque c’est la
résultante.)
𝓂. 𝑎 ∈ /ℛ ⃗. 𝑧⃗
0 = 𝑍𝐴 + 𝓂ℊ
𝑉 ∈ /
⃗ = 𝑥̇ + 𝐿 𝜃̇cos 𝜃 𝑥 ⃗ − 𝐿 𝜃̇sin 𝜃 𝑧 ⃗
𝑥 ⃗, 𝑧 ⃗ : ne dépendent pas du temps
𝑑𝑉 ∈ /
⃗
𝑎 ∈ /ℛ ⃗ = = −−−−−− 𝑥 ⃗ −𝐿 𝜃̈sin 𝜃 + 𝜃̇ cos 𝜃 𝑧 ⃗
𝑑𝑡 à , à
⇒ −𝓂𝐿 𝜃̈ sin 𝜃 + 𝜃̇ cos 𝜃 = 𝑍 + 𝓂ℊ
−𝓂𝐿 𝜃̈ sin 𝜃 − 𝓂𝐿𝜃̇ cos 𝜃 − 𝓂ℊ = 𝑍
3- Utilisation des multiplicateurs de Lagrange
Question 12: RETROUVER 𝑍 en utilisant les multiplicateurs de Lagrange.
𝜆 = 𝓂 𝐿 sin 𝜃 . 𝜃̇ − cos 𝜃 . 𝜃̈ − ℊ
𝑥
𝑥
q⃗ = 𝑧
𝜃
La liaison chariot/pendule impose 2 conditions géométriques. Leur dérivation impose 2 conditions
cinématiques associées :
𝑥 =𝑥 𝒙𝑷̇ = 𝒙𝑨̇
𝑧 = 𝑧 ⇒ 𝒛𝑷̇ = 𝟎
Si il y a plusieurs relations cinématiques, il y a plusieurs multiplicateurs de Lagrange. Il y a 2 relations
cinématiques pour le chariot, donc 2 multiplicateurs.
𝑙 est le nombres de conditions cinématiques. C’est aussi le nombre de multiplicateurs. Il y a toujours
autant d’équations que d’inconnues :
- inconnues : 𝑛 paramètres 𝑞 + 𝑙 multiplicateurs 𝜆
- équations : 𝑛 équations de Lagrange + 𝑙 relations cinématiques
Équation de Lagrange avec 𝑙 multiplicateurs :
𝑝
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
ℒ ⟹ − =𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ + 𝒬𝑞 𝑆ℎ ⟷ 𝑆𝑗 + 𝜆 𝒶
𝑑𝑡 𝜕𝑞̇ 𝜕𝑞 ℎ,𝑗=1
𝑖
ℎ<𝑗
𝑥̇
𝑥 ̇
q̇⃗ =
𝑧̇
𝜃̇
𝑥 ̇ = 𝑥̇ 𝑥̇ − 𝑥 ̇ + 0 + 0 = 0
⇔
𝑧̇ = 0 0 + 0 + 𝑧̇ + 0 = 0
𝑥̇
1 −1 0 0 𝑥̇ 0
. =
0 0 1 0 𝑧̇ 0
̇𝜃
On en déduit donc :
1 0 𝑎 1 𝑎 0
−1 0 𝑎 −1 𝑎
𝔸= ⇒ 𝒶⃗ = 𝑎 = ⇒ 𝒶⃗ = 𝑎 = 0
0 1 0 1
0 0 𝑎 0 𝑎 0
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− = 𝒬 + 𝜆 × (+1) + 𝜆 × (0) = 𝒬 + 𝜆
𝑑𝑡 𝜕𝑥 ̇ 𝜕𝑥
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− = 𝒬 + 𝜆 × (−1) + 𝜆 × (0) = 𝒬 − 𝜆
𝑑𝑡 𝜕𝑥 ̇ 𝜕𝑥
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− = 𝒬 + 𝜆 × (0) + 𝜆 × (+1) = 𝒬 +𝜆
𝑑𝑡 𝜕𝑧 ̇ 𝜕𝑧
𝑑 𝜕𝒯 Σ/ℛ 𝜕𝒯 Σ/ℛ
− = 𝒬 + 𝜆 × (0) + 𝜆 × (0) = 𝒬
𝑑𝑡 𝜕𝜃̇ 𝜕𝜃
Avec 𝒬 = 𝓂ℊ car on ne tient compte que des efforts extérieurs à Σ pour déterminer le coefficient
énergétique : 𝒬 Σ ⟶ Σ/ℛ et les liaisons sont parfaites.
𝜆 = −𝓂 𝐿 𝜃̈sin 𝜃 + 𝜃̇ cos 𝜃 + ℊ