2023-Geschaftsbericht BACE WEB
2023-Geschaftsbericht BACE WEB
2023
Rapport annuel
2023
Table des matières
Nos activités 1
Adresses 2
Actionnaires et Organes de la Banque 3
Rapport du Conseil d’Administration 4
Rapport annuel 5
Bilan au 31 décembre 2023 8
Compte de résultat 2023 9
Etat des capitaux propres 10
Annexes aux comptes annuels
1. Principes comptables et d’évaluation des comptes annuels 11
2. Informations relatives au bilan 17
3. Informations sur les opérations hors bilan 26
4. Informations sur le compte de résultat 27
Rapport de l’organe de révision 29
Gouvernance d’entreprise 32
Exigences de publication 36
Nos activités
1
BANQUE ALGERIENNE DU COMMERCE EXTERIEUR S.A.
ALGERISCHE AUSSENHANDELSBANK AG
ZURICH
Adresses
Talacker 41
Siège
8001 Zurich
Postfach 3877
Adresse postale
8021 Zurich
SWIFT AEXTCHZZ
2
Actionnaires et Organes de la Banque
Actionnaires
Conseil d’Administration
Comité d’Audit
Direction
Organes de révision
3
Rapport du Conseil d’Administration
à l’Assemblée Générale Ordinaire
du 11 avril 2024
L'année 2023 a été marquée par une tendance notable à la américain. Les produits d’intérêts des immobilisations financières
désinflation à l'échelle mondiale, en réponse aux pressions ont augmenté de KCHF 206, en raison de l’évolution positive des
inflationnistes de 2022. Les banques centrales du monde entier ont taux d’intérêts en franc suisse.
réussi à mettre en place des politiques monétaires qui ont atténué Ainsi, les produits totaux bruts sont passés de CHF 15.7 Mio à
l'inflation sans compromettre la croissance économique. CHF 36.7 Mio.
Le boom de l’intelligence artificielle (IA) en 2023, mené par les 7 Les charges d’exploitation, bien maîtrisées, ont atteint CHF 9.3
Magnifiques, a été particulièrement mémorable, illustrant les Mio en 2023 contre CHF 9.1 Mio en 2022. De plus, la banque a
attentes et l’enthousiasme entourant cet univers. Il a suscité à la constitué notamment des réserves latentes et des réserves pour
fois des espoirs considérables et des préoccupations croissantes risques bancaire généraux pour un montant de CHF 13.2 Mio.
quant aux risques et aux bénéfices sur les marchés financiers et
dans le secteur bancaire. Le bénéfice net après impôts s’élève à CHF 9.123 Mio en 2023.
Les marchés d'actions et d'obligations ont connu des mouvements L’Assemblée Générale dispose d’un bénéfice total à répartir de
significatifs, reflétant l'incertitude des investisseurs face à ces CHF 9'454'105.75 soit :
changements. En ce qui concerne les marchés financiers, les États-
Unis ont affiché une résilience notable, l'Euro zone a dû s'ajuster Bénéfice de l’exercice : CHF 9'123'010.31
face à des incertitudes, et la Chine a maintenu sa stabilité Bénéfice reporté : CHF 331'095.44
économique par des mesures stratégiques. Les fluctuations des
taux d'intérêt ont également influencé les marchés financiers, avec Le Conseil d’Administration se félicite de pouvoir poursuivre la
des répercussions sur les actions et les obligations. politique de l’Assemblée Générale, visant la consolidation des
fonds propres dans le but d’accroître les capacités d’engagements
Parallèlement, le secteur bancaire a été secoué par une panique de la Banque, en procédant à la répartition suivante :
sans précédent au cours de cette année. Le rachat de la deuxième
plus grande banque suisse, le "Crédit Suisse", par UBS, ainsi que Attribution à la réserve légale issue CHF 460'000.00
la faillite de trois banques régionales américaines, ont entraîné un du bénéfice
record de licenciements, rappelant la crise financière de 2008. Attribution aux réserves facultatives CHF 8'000'000.00
issues du bénéfice
Sur le plan géopolitique, l'année 2023 a été marquée par des Report à nouveau CHF 994'105.75
tensions persistantes entre les grandes puissances. Les relations Bénéfice total à répartir CHF 9'454'105.75
sino-américaines ont continué d'influencer les marchés mondiaux,
tandis que d'autres conflits régionaux ont également entraîné des Le Conseil d’Administration adresse à l’ensemble du personnel de
répercussions. Les questions liées à la cybersécurité, au commerce la Banque, ses relations et partenaires, ses vifs remerciements pour
international et aux alliances stratégiques ont contribué à façonner leur dévouement et leur fidélité.
le paysage géopolitique mondial, créant des incertitudes
susceptibles d'affecter les marchés financiers à l'échelle mondiale.
Au nom du Conseil d’Administration
A la fin de l’année 2023, la volumétrie de la banque a connu une
baisse par rapport à la même période en 2022. Les produits des
opérations documentaires quant à eux sont demeurés sensiblement
au même niveau (CHF 6.2 Mio en 2023 contre CHF 6.4 Mio en
2022).
4
Rapport annuel
5
Résultat des opérations de commissions et de prestations de
service Toutes les contreparties respectent les limites maximales définies
par la nouvelle Ordonnance Fédérale sur les Fonds Propres (OFR,
Les commissions des opérations de crédit brut et les commissions Etat le 1er janvier 2023).
de négociation, sont demeurés sensiblement au même niveau
(CHF6.2 Mio en 2023 contre CHF 6.4 Mio en 2022). La situation de la Banque, par rapport à la liquidité à court terme,
Les produits des commissions sur les autres prestations de service, est robuste et confortable.
principalement les commissions sur le trafic de paiements, quant à
eux, ont augmenté de KCHF 431 à KCHF 479 par rapport à En matière d’organes de la Banque, nous soulignons que
l’année précédente. conformément aux exigences de la FINMA, trois membres du
Conseil d’Administration sont entièrement indépendants.
Charges d’exploitation
Effectif
Les charges du personnel opérationnel enregistrées en 2023 ont
diminué de KCHF 258 par rapport à l’année précédente. En 2023, la Banque a employé en moyenne 14.6 personnes
Les autres charges d’exploitation, quant à elles, ont diminué de équivalent temps plein (ETP) avec un contrat à durée indéterminée
KCHF 304 par rapport à l’année précédente. (2022 : 15.7). Au 31 décembre 2023 la Banque avait un effectif de
14.4 ETP.
Amortissements
Gestion des risques
En 2023, la banque n'a plus d'investissements en cours nécessitant
un amortissement. La banque adopte une démarche orientée vers une politique de
gestion des risques rigoureuse. Cette stratégie s'appuie sur les
normes légales, la politique de risques et les principes de gestion
Provisions des risques propres à la banque, tout en veillant à maintenir un
niveau élevé de qualité en termes de ressources humaines et de
En 2023, les provisions ont atteint CHF 29.7 Mio. Eu égard au systèmes et infrastructures informatiques.
principe de précaution, la banque a constitué en 2023 des réserves
latentes de KCHF 2'550. Cette méthode s'est révélée efficace pour maintenir un équilibre
judicieux entre risques et rentabilité, tout en renforçant la bonne
réputation de l'institution.
Réserves pour risques bancaires généraux
La banque s'appuie sur un modèle robuste articulé autour de trois
Compte tenu de la refonte prochaine de l'ensemble de l'architecture lignes de défense, caractérisé par une séparation claire des
informatique (front, core et systèmes de communication) ainsi que responsabilités et un cadre de contrôle rigoureux.
du projet de sécurisation et de rénovation du site, la banque a
constitué une réserve pour risques bancaires généraux de CHF 10 Pour minimiser efficacement tous les risques, le Conseil
Mio. d'Administration a validé la politique de risques ainsi que les
principes de gestion des risques, qui établissent les lignes
directrices, les processus et les systèmes de gestion et de contrôle.
Préparation des comptes annuels
Des mesures d'atténuation des risques et des contrôles internes, y
À l’aide de notre système de contrôle interne, nous nous assurons compris des mécanismes de reporting, sont intégrés dans
que les comptes annuels de notre Banque satisfont aux exigences l'évaluation et l'appréciation régulières effectuées par le Conseil
d’exactitude et d’intégralité. Le présent rapport annuel a été d'Administration. Ces analyses, réalisées au moins annuellement,
approuvé par le Conseil d’Administration le 21 mars 2024. permettent d'évaluer les risques majeurs auxquels la banque est
confrontée et l'efficacité des actions mises en œuvre.
Révision ordinaire des comptes annuels La banque s'abstient de prendre des risques en dehors de son
domaine d'activité traditionnel et de son marché cible, que ce soit
L’organe de révision, représenté par la société KPMG SA à Zurich, directement ou indirectement.
a effectué une révision ordinaire au siège de la Banque entre le 12
février 2024 et le 21 mars 2024. Le rapport de révision des comptes
annuels (voir page 29 à 31) est positif et ne contient aucune réserve Risques de crédit
ni restriction.
Le risque de crédit correspond au risque de pertes dû au non-
respect, de la part d’une contrepartie, de ses obligations
Situation actuelle par rapport aux aspects d’audit prudentiel contractuelles de rembourser ou de s’acquitter de toute obligation
financière préétablie.
Selon les exigences réglementaires du régime des petites banques,
les fonds propres pris en compte pour la couverture des risques se L’évolution de la solvabilité et de l’honorabilité des engagements
chiffrent à CHF 342.4 Mio, largement supérieurs aux exigences (par signatures et/ou conditionnels) sur des banques est surveillée
réglementaires. Les fonds propres nécessaires s’élèvent à CHF en permanence. Le risque de crédit est surveillé tant au niveau des
109.3 Mio. Les fonds propres librement disponibles de la Banque positions par contrepartie qu’au niveau de l’ensemble des
couvrent les gros risques. Le ratio de lévier simplifié est de 25.1% positions. En utilisant les systèmes de surveillance des limites
(ratio minimal de 8.0%). internes, la Banque contrôle périodiquement les risques de crédit
6
par contrepartie. Les expositions par contreparties sont également surveillance des risques opérationnels repose notamment sur le
contrôlées régulièrement contre les limites maximales et les fonds suivi des indicateurs principaux de risques (KRI) et des plans
propres librement disponibles selon les exigences réglementaires d’actions en résultant ainsi que de l’analyse des incidents et des
liées aux fonds propres. pertes opérationnelles.
Le système de contrôle interne réalisé selon une planification
Conformément au régime des petites banques, la BACE applique annuelle est régulièrement vérifié par la révision interne qui rend
une approche simplifiée pour calculer les besoins en fonds propres, compte de ses travaux au Conseil d’Administration.
afin de couvrir les risques de crédit relatifs aux expositions des
contreparties.
Volumes des lettres de crédits ouvertes
Au 31 décembre 2023, la banque affiche un ratio de levier
simplifié de 25.07% et des fonds propres pris en compte qui L’activité principale de la Banque repose sur la confirmation de
s’élèvent à CHF 342.4 Mio. Ce qui offre une assise financière lettres de crédit. Dans un environnement économique et financier
robuste à la banque. incertain, la Banque a enregistré une diminution de 5.75% par
rapport à l’année précédente en termes de volume des lettres de
crédit. La volumétrie au 31 décembre 2023 s’élève à CHF 380.9
Risques de liquidités Mio.
Au 31 décembre 2023, la banque a dégagé un ratio de liquidité La Banque Algérienne du Commerce Extérieur SA (BACE) a
moyen sur les douze derniers mois (LCR) de 445.88%. réussi à implémenter le Swift / SIC / EuroSIC Release 2023,
entraînant ainsi une actualisation des messages Swift / SIC /
Le taux de refinancement n’est pas applicable pour la banque. EuroSIC.
7
Rapport annuel 2023
Actifs
Immobilisations corporelles 0 0
Passifs
- Engagements irrévocables 30 22
8
Rapport annuel 2023
Produit des intérêts et des dividendes des immobilisations financières 589 383
Produit des commissions sur les titres et les opérations de placement 154 388
Produit des commissions sur les autres prestations de service 479 431
Sous-total Ré sultat de s opé rations de commissions e t de s pre stations de se rvice 6'594 7'062
Ré partition du bé né fice
Répartition du bénéfice
9
Rapport annuel 2023
Attribution à la
réserve légale 190 -190 0
issue du bénéfice
Attribution aux
réserves
3'465 -3'465 0
facultatives issues
du bénéfice
Attribution aux
réserves pour
10'000 10'000
risques bancaires
généraux
Bénéfice (résultat
9'123 9'123
de la période)
C apitaux
propre s à la fin
200'000 0 11'080 10'000 121'331 9'123 351'534
de la pé riode de
ré fé re nce
10
Rapport annuel 2023
Indication de la raison sociale, de la forme juridique et Les actifs et les passifs ainsi que les affaires hors bilan publiés sous
du siège de la Banque une même rubrique, font toujours l’objet d’une évaluation
individuelle.
La Banque Algérienne du Commerce Extérieur SA est une société
par actions dont le siège est établi à Zurich. Elle ne possède pas de La compensation d’actifs et de passifs, ainsi que de charges
participations. et produits sont en principe interdites. La compensation
d’actifs et passifs est admise dans les cas suivants :
11
Rapport annuel 2023
12
Rapport annuel 2023
versement initial ou seulement un versement inférieur à celui qui L’évaluation des titres de créance qui ne sont pas destinés à être
serait nécessaire pour procéder à l’acquisition directe de la valeur conservés jusqu’à l’échéance (disponibles à la revente) est
de base. Les instruments financiers dérivés peuvent être effectuée selon le principe de la valeur la plus basse. Les
globalement répartis dans les deux catégories suivantes : adaptations de valeur sont en principe enregistrées globalement
dans les « Autres charges ordinaires » ou les « Autres produits
- Les opérations à terme fixe : contrats à terme ordinaires ». Lorsqu’une répartition entre les adaptations de valeur
traités en bourse (« futures »), contrats à terme liées au risque de défaillance et celles découlant des conditions du
traités hors bourse (« forwards »), swaps et marché est effectuée, la part des modifications relatives au risque
«forward rate agreements» (FRAs);
de défaillance est enregistrée dans la rubrique « Variations des
- Les options : options traitées hors bourse (over- corrections de valeur pour risques de défaillance et pertes liées aux
the-counter/OTC options) et options traitées en opérations d’intérêts ».
bourse (« exchange traded options »). Pour les
options, la distinction entre contrats d’options La délimitation de l’agio ou du disagio sur la durée et ainsi une
achetés et émis est importante. évaluation au coût d’acquisition adapté (valeur au coût amorti) est
également possible, même lorsque ce coût adapté aboutit à un
Tous les instruments financiers dérivés doivent être évalués à la
montant supérieur au coût d’acquisition historique, sous réserve
juste valeur. Les instruments financiers dérivés correspondent
que la juste valeur ne soit pas inférieure.
toujours à des opérations de négoce, à moins qu’ils ne soient mis
en oeuvre à des fins de couverture en dehors du champ des
Les titres de participation, stocks de métaux précieux détenus sous
opérations de négoce.
forme physique et pour propre compte, immeubles et
marchandises repris dans les opérations de crédit et destinés à la
Le résultat de l’évaluation des opérations de négoce est enregistré
revente sont évalués selon la valeur la plus basse. En ce qui
dans la rubrique du compte de résultat « Résultat des opérations de
concerne les immeubles repris dans le cadre des activités de crédit
négoce et de l’option de la juste valeur ». Le résultat d’évaluation
et destinés à la revente, la valeur la plus basse correspond au
des instruments de couverture est saisi dans le compte de
montant le moins élevé résultant de la comparaison du coût d’achat
compensation dans la mesure où aucune adaptation de valeur de
et de la valeur de liquidation. Les stocks physiques de métaux
l’opération de base n’est comptabilisée. Lorsqu’une adaptation de
précieux compris dans les immobilisations financières, qui sont
valeur est saisie au niveau de l’instrument de base, en présence
destinés à la couverture des engagements en comptes métaux, sont
d’une opération de couverture, il y a lieu d’enregistrer la
évalués et portés au bilan concomitamment à la juste valeur. Les
modification de la valeur de l’instrument de couverture dans la
adaptations de valeur sont enregistrées globalement dans les
même rubrique du compte de résultat.
« Autres charges ordinaires » ou les « Autres produits ordinaires ».
Les valeurs de remplacement positives et négatives des
instruments financiers dérivés doivent être publiées dans les
Dans le cas d’immobilisations financières évaluées selon le
rubriques du bilan correspondantes.
principe de la valeur la plus basse, une réévaluation au plus à
concurrence des coûts historiques ou des coûts d’acquisition
adaptés doit être enregistrée dès lors que la juste valeur, qui était
Immobilisations financières
tombée en dessous de la valeur d’acquisition, augmente par la
Les immobilisations financières comprennent des titres de
suite. Le solde des adaptations de valeur est comptabilisé sous les
créance, des titres de participation, des stocks de métaux précieux
rubriques « Autres charges ordinaires » ou « Autres produits
physiques ainsi que les immeubles et marchandises repris dans le
ordinaires ».
cadre des opérations de crédit et destinés à la revente.
13
Rapport annuel 2023
L’amortissement est effectué selon un plan linéaire sur la durée mais estimables de manière fiable. Cet engagement constitue une
d’utilisation de l’immobilisation corporelle. Il est procédé aux dette. Les provisions ne couvrent pas les corrections de valeur
amortissements dès le commencement effectif de l’exploitation de d’actifs.
l’objet. La constitution de réserves latentes demeure réservée. Les provisions ne concernent pas les passifs exigibles non facturés
La durée d’utilisation des suivantes catégories d’immobilisations à la date du bilan qui résultent de biens ou de services déjà reçus.
corporelles est estimée être la suivante : Ces derniers sont compris dans la rubrique « Comptes de
régularisation » (passifs).
Les obligations, juridiques ou de fait, doivent être évaluées à
Catégorie d’immobilisations corporelles Durée d’utilisation
intervalles réguliers. Une provision doit être constituée si une sortie
de fonds apparaît probable et peut être évaluée de manière fiable.
- Installations et transformations des Durée résiduelle Les provisions existantes doivent être réévaluées à chaque date du
locaux tiers du bail
bilan. Elles sont augmentées, maintenues ou dissoutes sur la base
de ces nouvelles évaluations.
- Equipements d’entreprise, machines 5 ans
Les provisions qui ne sont économiquement plus nécessaires et qui
de bureau, meubles
ne sont pas réutilisées immédiatement pour d’autres besoins de
même nature doivent en principe être dissoutes par le compte de
- Logiciel développé ou acquis 3 ans
résultat.
Les dissolutions par le compte de résultat de provisions,
- Télécommunication, autre 3 ans économiquement plus nécessaires, doivent être enregistrées
informatique
comme suit :
La préservation de la valeur doit être revue lors de l’établissement - Les provisions pour impôts par la rubrique « Impôts » ;
de chaque bilan. Il convient de procéder éventuellement à
l’enregistrement d’une dépréciation supplémentaire - Les provisions pour engagements de prévoyance par la
(« impairment ») à la charge du résultat. rubrique « Charges de personnel » ;
Correctifs de valeur
Engagements envers les banques, engagements résultant des Pour tous les risques reconnaissables à la date du bilan, la Banque
dépôts de la clientèle procède, selon le principe de la prudence et de manière
Ces positions sont enregistrées à la valeur nominale. individuelle, à des rectifications de valeurs et à des provisions. Les
risques latents sont couverts par des correctifs de valeur et des
provisions forfaitaires. Les autres provisions peuvent contenir des
Provisions réserves latentes.
Une provision est un engagement probable, fondé sur un
événement passé, dont le montant et/ou l’échéance sont incertains
14
Rapport annuel 2023
Impôts courants Les taux de change utilisés pour la conversion des monnaies
Les impôts courants sont des impôts sur les bénéfices de nature étrangères sont les suivants :
récurrente, en général annuels. Les impôts ponctuels ou les impôts
sur transactions ne font pas partie des impôts courants sur les Cours de clôture 2023 Cours de clôture 2022
bénéfices. Les impôts courants sur le résultat de la période
correspondante sont déterminés conformément aux prescriptions USD 0.837350 0.923050
EUR 0.926660 0.986080
fiscales pertinentes et comptabilisés au passif du bilan sous la
GBP 1.066295 1.112365
rubrique « Comptes de régularisation ». JPY 0.590700 0.700100
Risques de marché
Conversion de monnaies étrangères La Banque ne possède aucun portefeuille titres de négoce. Le
portefeuille titres des immobilisations financières est évalué au
Les transactions en monnaies étrangères sont comptabilisées au prix d’achat amortis sur la période résiduelle des valeurs (« accrual
taux de change en vigueur à la date des transactions. Ce taux est method »). La Banque détient les titres jusqu’à leur maturité. Elle
celui du bouclement du jour calendaire précédent ou un taux plus suit constamment l’évolution de leurs ratings. Elle est prête, après
rapproché en cas de fluctuations importantes des cours entre temps. saisine du Conseil d’Administration, à vendre ses titres si la
Les gains et pertes résultant du dénouement des transactions et la notation de ces derniers subit une forte dégradation.
conversion, au taux de change en vigueur à la date du bilan des La Banque contrôle les positions des devises étrangères, entre les
actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères, sont actifs et les passifs, afin qu’elles soient toujours équilibrées. De ce
comptabilisés au compte de résultat. fait, les expositions nettes en devises étrangères sont minimes et
constamment inférieures à 5% de la somme du bilan.
15
Rapport annuel 2023
Risques opérationnels
La Banque utilise un système de contrôle interne réalisé selon une
planification annuelle et vérifié périodiquement par la Direction.
En 2020, la Banque a poursuivi la description de manière détaillée
des processus principaux des départements, incluant également les
processus de contrôle.
16
Rapport annuel 2023
2.1. Présentation des couvertures des créances et des opérations hors bilan ainsi que des créances
compromises
Engagements irrévocables 0 0 30 30
- dont déstinés à être conservés jusqu’a l’échéance 197'831 193'833 208'989 199'956
- dont titres admis en pension selon les prescriptions en matière de liquidités 127'042 124'422 112'367 106'643
Agence de rating: Fitch. Si la notation Fitch n’est pas disponible, on adopte le correspondant de la notation Fitch selon la table de
correspondance de la FINMA (Cir. FINMA 2012/1 Cm 62, 63).
17
Rapport annuel 2023
Les méthodes d'amortissement et les fourchettes appliquées pour la durée d'utilisation sont expliquées dans les principes comptables et
d'évaluation.
Le asing O pé rationne l
Exe rcice de Exe rcice
CHF 1'000 ré fé re nce pré cé de nt
De s e ngage me nts de le asing non porté s au bilan
Après 5 ans 0 0
18
Rapport annuel 2023
b) Pré se ntation de Excé de nt / Part é conomique de la Modification C otisations C harge s de pré voyance
l’avantage / e ngage me nt insuffisant banque de la part payé e s pour dans le s charge s du
é conomique e t de s charge s de é conomique l’e xe rcice pe rsonne l
de pré voyance couve rture par rapport à de
à la fin de l’anné e ré fé re nce
l’e xe rcice pré cé de nte
de (avantage /
ré fé re nce e ngage me nt
é conomique )
Pour le personnel, la banque a adhéré à Helvetia Fondation collective avec assurance complète. Les couvertures insuffisantes et les
mesures d'assainissement sont ici exclues. Cette solution garantit la couverture intégrale des risques de décès, d'invalidité et de longévité,
mais aussi des risques de placement, à travers un contrat d'assurance avec Helvetia Compagnie Suisse d'Assurances sur la Vie SA
(Helvetia Vie). Contrairement aux institutions de prévoyance entièrement ou partiellement autonomes, qui assument seules les risques
liés aux investissements, une insuffisance de couverture ne peut pas se produire pour les fondations collectives avec assurance complète.
Ce contrat est un plan de prévoyance avec primauté des cotisations. Les cotisations de l’employeur sont comptabilisées comme
charges de personnel. Les réserves de contribution de l’employeur ne sont pas activées.
19
Rapport annuel 2023
2.6. Présentation des corrections de valeur, provisions et des réserves pour risques bancaires
généraux ainsi que leur variation durant l’exercice de référence
Etat à la fin Utilisations Re classi- Diffé re nce s Inté rê ts e n Nouve lle s Dissolu- Etat à la fin
de l’e xe rcice conforme s au fications de change souffrance , constitu- tions par le de
pré cé de nt but re couvre - tions à la compte de l’e xe rcice
me nts charge du ré sultat de
compte de ré fé re nce
CHF 1'000 ré sultat
Autres
27'726 -626 -480 3'225 -174 29'671
provisions
Total de s
27'726 -626 -480 3'225 -174 29'671
provisions
Réserves
pour risques
0 10'000 10'000
bancaires
généraux
Total de s
ré se rve s
pour
0 10'000 10'000
risque s
bancaire s
gé né raux
Les autres provisions sont divisées en provisions économiquement nécessaires (KCHF 2'733) et provisions forfaitaires à caractère de
réserves latentes (KCHF 26'938). Le montant excédant le seuil fiscalement admis est imposé.
Les réserves pour risques bancaires généraux sont imposé.
Actions nominatives - Capital-actions libéré 200'000 200'000 200'000 200'000 200'000 200'000
20
Rapport annuel 2023
CHF 1'000 C ré ance s Engage me nts Hors bilan C ré ance s Engage me nts Hors bilan
La banque confirme que les opérations du bilan et hors bilan ont été octroyées à des conditions conformes au marché. La plupart des
transactions de la banque dans le domaine du financement des opératio ns du commerce extérieur par le biais de confirmation de crédit
documentaires s’effectuent avec la Banque Nationale d’Algérie, Alger (BNA) (environ51%).
21
Rapport annuel 2023
Total de l’e xe rcice de ré fé re nce 235'596 137'090 413'181 33'076 161'253 0 980'196
T otal de l’exercice précédent 213'803 67'907 625'982 51'022 134'468 41'960 1'135'142
22
Rapport annuel 2023
2.11. Présentation des actifs et passifs entre la Suisse et l’étranger selon le principe du domicile
Actifs
Immobilisations corporelles 0 0 0 0
Passifs
23
Rapport annuel 2023
2.12. Répartition du total des actifs par pays et par groupes de pays (principe du domicile)
24
Rapport annuel 2023
2.13. Répartition du total des actifs selon la solvabilité des groupes de pays (domicile du risque)
2.14. Présentation des actifs et passifs répartis selon les monnaies les plus importantes pour la
Banque
En raison de la politique de balance des devises entre les actifs et les passifs, la moyenne de la position nette en devises étrangères dans les 3
ans précédant l’année en cours est inférieure à 5% de la somme du bilan.
De ce fait, la présentation des actifs et des passifs répartis selon les monnaies les plus importantes n’est pas nécessaire.
25
Rapport annuel 2023
26
Rapport annuel 2023
T résorerie 12 31
27
Rapport annuel 2023
- dont pour les prestations en m atière d’audit financier et d’audit prudentiel 244 203
4.7. Présentation des impôts courants et latents, avec indication du taux d’imposition
Charges pour les impôts courants sur le bénéfice et le capital 5'896 1'496
28
KPMG SA
Badenerstrasse 172
Case postale
CH-8036 Zürich
+41 58 249 31 31
[Link]
Opinion d’audit
Nous avons effectué l’audit des comptes annuels de Banque Algérienne du Commerce Extérieur SA (la société),
comprenant le bilan au 31 décembre 2023, le compte de résultat et l’état des capitaux propres pour l’exercice clos
à cette date ainsi que l’annexe, y compris un résumé des principales méthodes comptables (pages 8-28 du rapport
annuel).
Selon notre appréciation, les comptes annuels ci-joints sont conformes à la loi suisse et aux statuts.
Nous estimons que les éléments probants recueillis sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Autres informations
La responsabilité des autres informations incombe au Conseil d’administration. Les autres informations
comprennent les informations présentées dans le rapport de gestion, à l’exception des comptes annuels et de notre
rapport correspondant.
Notre opinion d’audit sur les comptes annuels ne s’étend pas aux autres informations et nous n’exprimons aucune
forme d’assurance que ce soit sur ces informations.
Dans le cadre de notre audit des comptes annuels, notre responsabilité consiste à lire les autres informations et, ce
faisant, à apprécier si elles présentent des incohérences significatives par rapport aux comptes annuels ou aux
connaissances que nous avons acquises au cours de notre audit ou si elles semblent par ailleurs comporter des
anomalies significatives.
Si, sur la base des travaux que nous avons effectués, nous arrivons à la conclusion que les autres informations
présentent une anomalie significative, nous sommes tenus de le déclarer. Nous n’avons aucune remarque à
formuler à cet égard.
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de l’organisation mondiale KPMG d’entreprises indépendantes rattachées à KPMG International
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Banque Algérienne du
Commerce Extérieur SA, Zürich
Rapport de l'organe de révision à
l'Assemblée générale sur l'audit des
comptes annuels
Lors de l’établissement des comptes annuels, le Conseil d’administration est responsable d’évaluer la capacité de
la société à poursuivre son exploitation. Il a en outre la responsabilité de présenter, le cas échéant, les éléments en
rapport avec la capacité de la société à poursuivre ses activités et d’établir le bilan sur la base de la continuité de
l’exploitation, sauf si le Conseil d’administration a l’intention de liquider la société ou de cesser l’activité, ou s’il
n’existe aucune autre solution alternative réaliste.
Dans le cadre d’un audit en conformité avec la loi suisse et les NA-CH, nous exerçons notre jugement professionnel
tout au long de l’audit et faisons preuve d’esprit critique. En outre:
nous identifions et évaluons les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives,
que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, concevons et mettons en oeuvre des procédures
d’audit en réponse à ces risques, et réunissons des éléments probants suffisants et appropriés pour fonder
notre opinion d’audit. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant de fraudes est plus
élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la
falsification, des omissions volontaires, de fausses déclarations ou le contournement de contrôles internes.
nous acquérons une compréhension du système de contrôle interne pertinent pour l’audit afin de concevoir
des procédures d’audit appropriées aux circonstances, mais non dans le but d’exprimer une opinion sur
l’efficacité du système de contrôle interne de la société.
nous évaluons le caractère approprié des méthodes comptables appliquées et le caractère raisonnable des
estimations comptables ainsi que des informations y afférentes.
nous tirons une conclusion quant au caractère approprié de l’utilisation par le Conseil d’administration du
principe comptable de continuité d’exploitation appliqué et, sur la base des éléments probants recueillis, quant
à l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou situations susceptibles de jeter
un doute important sur la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Si nous concluons à l’existence
d’une incertitude significative, nous sommes tenus d’attirer l’attention dans notre rapport sur les informations à
Banque Algérienne du
Commerce Extérieur SA, Zürich
Rapport de l'organe de révision à
l'Assemblée générale sur l'audit des
comptes annuels
ce sujet fournies dans les comptes annuels ou, si ces informations ne sont pas adéquates, d’exprimer une
opinion d’audit modifiée. Nous établissons nos conclusions sur la base des éléments probants recueillis
jusqu’à la date de notre rapport. Des situations ou événements futurs peuvent cependant amener la société à
cesser son exploitation.
Nous communiquons au Conseil d’administration, notamment l’étendue des travaux d’audit et le calendrier de
réalisation prévus et nos constatations d’audit importantes, y compris toute déficience majeure dans le système de
contrôle interne, relevée au cours de notre audit.
Conformément à l’art. 728a, al. 1, ch. 3, CO et à la NAS-CH 890, nous attestons qu’il existe un système de contrôle
interne relatif à l’établissement des comptes annuels, défini selon les prescriptions du Conseil d’administration.
En outre, nous attestons que la proposition relative à l’emploi du bénéfice au bilan est conforme à la loi suisse et
aux statuts, et recommandons d’approuver les comptes annuels qui vous sont soumis.
KPMG SA
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Philippe Ruedin Roman Pradervand
Expert-réviseur agréé Expert-réviseur agréé
Réviseur responsable
Conseil d’Administration
- Formation :
- Habilitation Universitaire HDR, Université Badji Mokhtar Annaba, Algérie, 2015 - 2016
- Doctorat en sciences économiques, Université Badji Mokhtar Annaba, Algérie, 2008 - 2014
- Magistère en économie (Université Badji Mokhtar Annaba, Algérie, 2005 - 2007
- Expériences professionnelles :
- Directeur Général de la Banque Nationale d’Algérie, Alger depuis 2021 à ce jour
- Divers postes dans le secteur industriel d’Algérie, 2017 – 2020
- Professeur d’économie de l’Université d’Annaba, Algérie, 2007 – 2017
- Divers postes dans le secteur bancaire international, 2001 - 2007
- Mandats ** :
- Président du Conseil d’Administration de ABS, Sénégal depuis 2022 à ce jour
- Administrateur au niveau du Fonds de Garantie des Dépôts Bancaires (FGDB) 2021 à ce jour
- Administrateur au niveau du Caisse de Garantie des crédits d’investissement, 2021 à ce jour
- Administrateur de la Banque du Maghreb Arabe pour l’Investissement et le Commerce (BAMIC), 2021 à ce jour
- Formation :
- Formation en Sciences Politiques, en Sciences économiques, IAE, Université de Grenoble, 1969
- Diverses Formations de Management
- Expériences professionnelles :
- Administrateur Hinduja Bank Switzerland, Genève, 2005 - 2018
- Divers postes à la Direction dans différents domaines auprès du Groupe HSBC, Genève, New York, Paris, Athènes,
Singapour, Seoul, 1983 – 2005
- Divers postes à la Direction de Renault Vehicules Industriels, Lyon, Alger, Singapour et Paris, 1971 – 1983
- Mandats ** :
- Néant
- Formation :
- Diplôme d’Ingénieur en Statistiques, Institut des Techniques de Planification et des Statistiques, Alger, 1980
- Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées de 3e cycle en Management d’Entreprises, Université Sorbonne, Paris, 1995
- Inscription en D.E.A en Aménagement du Territoire, Université de Paul Valérie, Montpellier
- Expériences professionnelles :
- Directeur Général du Fonds National d’Investissement (FNI), Alger depuis Mars 2020 à ce jour
- Président Directeur Général de « SOFINANCE Spa », Etablissement financier public agrée par la Banque d’Algérie, 2007 -
2020
- Divers postes de responsabilité à la SOFINANCE Spa, 2002 - 2007
- Divers postes à la Banque de Développement Locale, Alger, 1992 - 2000
- Divers postes dans des entreprises publiques, Alger, 1984 - 1988
- Mandats ** :
- Membre du Conseil d’Administration du « LOGITRANS -SNTR Spa » Groupe public de transport terrestre, depuis 2020 à ce
jour
- Président du Conseil d’Administration du Fonds National d’Investissement (FNI), depuis 2020 à ce jour
32
Membre Alexander C. HENZI, 1953, Suisse *
- Formation :
- Expert-Comptable, Swiss Certified Auditor, 1982
- Expériences professionnelles :
- Indépendant consultant pour PricewaterhouseCoopers AG, 1983 - 2015
- Senior Manager, Engagement Leader, PricewaterhouseCoopers AG, 1977 - 1988
- Mandats ** :
- Aquila AG, Conseil dans des Sociétés du groupe, depuis 2018 à ce jour
- Formation :
- Master en droit européen, London School of Economics, 1994
- Doctorat en droit, Université de Zurich, 1992
- Brevet d’avocat, 1992
- Licence de droit, Université de Zurich, 1986
- Diverses Formations Professionnelles
- Expériences professionnelles :
- Avocat associé, Cabinet Niederer Kraft & Frey depuis 2001 à ce jour
- Divers postes juridiques à Oppenheimer Wolff & Donelly Bruxelles, European Bank for Reconstruction and Development,
Findlay & Tait, Afrique du sud, 1992 – 1997
- Mandats ** :
- Investec Bank (Switzerland) AG : Membre du Conseil d’Administration depuis 2010 à ce jour
- SVAG Schweizer Vermögensberatung AG : Membre du Conseil d’Administration depuis 2005 à ce jour
33
Direction générale
- Formation :
- Post-graduation en Finances/Troisième cycle « spécialité banque », Institut de Financement du développement du Maghreb
Arab, Tunis, 1986
- Licence en Sciences économiques (option : Sciences financières), Faculté d’Alger, 1983
- Diverses Formations de Management
- Expériences professionnelles :
- CEO de la Banque Algérienne du Commerce Extérieur depuis 2014 à ce jour
- Banque Nationale d’Algérie, différentes positions, (dernière fonction PDG, 2001 – 2014)
- Divers postes à la Banque d’Algérie, (Banque Centrale / Direction des mouvements de capitaux, Direction de la gestion des
réserves de change (dernière fonction Directeur Central, 1990 -2001)
- Divers postes à la Banque Nationale d’Algérie et à la Banque de l’Agriculture et du Développement Rural (dernière fonction
Chef d’études, 1986 – 1990)
- Formation :
- Brevet d’avocat, 1989
- Licence en droit (juriste), Université de Bâle, 1986
- Diverses Formations de Management
- Expériences professionnelles :
- COO de la Banque Algérienne du Commerce Extérieur, depuis 2013 à ce jour
- CFO/Managing Director de la QNB Banque Privée Suisse SA & Ansbacher Group Switzerland, Zurich/Genève, 2003 – 2010
- Divers postes dans la Direction de Julius Baer, Genève / Crédit Suisse, Zurich et Société Banque Suisse, Bâle, 1989 – 2003
- Formation :
- Certificate of Advanced Studies (CAS) in Financial Regulatory, Université de Berne & Genève, 2017
- Master of Business Administration (MBA), Swiss Business School, 2014
- Diplôme d’études supérieures en finances (D.E.S.F.), Institut National des Finances, Alger, 1996
- Diverses Formations de Management
- Expériences professionnelles :
- Divers postes dans le Comité de Direction Élargi de la Banque Algérienne du Commerce Extérieur 2008 – 2020 et depuis
2021 Membre de la Direction
- Divers postes à la Banque d’Algérie, (DGRFE) dernier poste sous directeur, 2003 – 2008
- Divers postes au Ministère des Finances d’Algérie, 1998 - 2003
34
Autres Informations
Conseil d’Administration
Conformément à l’article 15 des statuts de la Banque, le Conseil d’Administration de la Banque s’est réuni quatre fois, en 2023.
Surveillance prudentielle
Le Conseil d’Administration reçoit une copie de l’ensemble des rapports et prises de positions émis par l’organe de révision externe. Il traite
annuellement des rapports financiers et prudentiels afin de s’assurer du respect et de la surveillance des prescriptions prudentielles.
A cet effet, le Conseil d’Administration a délégué certaines tâches à son "Comité d’Audit" pour l’assister dans l’accomplissement de son
obligation de surveillance en ce qui concerne les révisions, les rapports financiers et prudentiels.
Comité d’Audit
Le Comité d'Audit se compose d'au moins deux membres, élus par le Conseil d'Administration en son sein et pour la durée de son mandat en
cours. L'ensemble des membres du Comité d'Audit satisfont aux exigences définies au Cm 33 de la circulaire 2017/1 de la FINMA. Le Conseil
d'Administration désigne l'un des membres du Comité d'Audit comme président. Le Comité d’Audit se réunit au moins trois fois par an.
a) Elaboration des directives générales concernant la révision interne et le rapport financier à l’intention du Conseil d’Administration de la
BACE
b) Surveillance et évaluation du rapport financier et de l’intégralité des bouclements financiers de la BACE
c) Surveillance et évaluation de l’efficacité du contrôle interne, notamment aussi du contrôle des risques et de la fonction de compliance
d) Surveillance et évaluation de l'efficacité et de l’indépendance de la société d'audit et de sa collaboration avec la révision interne
e) Examen du contrôle et de la révision internes dépassant le cadre du reporting financier.
35
Exigences de publication
(Selon Circ.-FINMA 2016/01)
a b c d e
31.12.23 30.09.23 30.06.23 31.03.23 31.12.22
36
Liquidités : Gestion du risque de liquidité (LIQA)
- La BACE opère quasi exclusivement dans le secteur du financement du commerce extérieur et la gestion du risque de liquidité est intégrée
efficacement aux processus de gestion des risques globaux de la Banque. Cette dernière veille à détenir une réserve de liquidité
suffisamment dimensionnée et durable contre toute éventuelle détérioration de la liquidité.
- Au moins une fois par an, le Conseil d’Administration définit la tolérance au risque et/ou la marge de sécurité par rapport aux exigences
réglementaires dans le concept cadre pour la gestion des risques de la Banque.
- Le Comité de Direction revoit régulièrement la pertinence et discute lors de la réunion du Comité ALCO des mesures / changements
possibles à prendre.
- La distribution des responsabilités de traitement et de surveillance et réglementée en détail dans la directive interne relative à la gestion
du risque de liquidité. Les rapports périodiques de la Banque (rapport ALCO, rapport gestion des risques) résument les contrôles effectués,
les résultats obtenus ainsi que les éventuelles irrégularités et informent l’organe de gouvernance de la Banque.
- Vu que le modèle d’affaires de la Banque est très spécifique et compte tenu de sa catégorie, la BACE renonce à l’attribution du risque
de liquidité par type d’activité, à la gestion de liquidité intra-journalière allant au-delà des dispositions normales ainsi qu’aux exigences
d’une structure du financement correctement diversifiée.
- Les tests de stress doivent être effectués régulièrement et les résultats sont à rapporter au moins une fois par an au Conseil
d’Administration. Le plan d’urgence en cas de crise de liquidité est basé sur un système d’alerte précoce permettant l’identification
rapide des menaces qui pèsent sur la situation de liquidité et les sources de financement de la Banque. La directive interne relative à la
gestion de risque de liquidité décrit en détail les indicateurs d’alerte précoce ainsi que le plan d’action.
37
Risques de taux : Objectifs et règles de gestion du risque de taux du portefeuille de la Banque (IRRBBA)
Préambule :
La base légale est la circulaire FINMA 19/02 « Risque de taux-banques ». Cette dernière repose sur la norme de Bâle relative au risque de
taux d’intérêt « Risque de taux d’intérêt dans le portefeuille bancaire » (Interest rate risk in the banking book/IRRBB).
Pour la BACE, IRRBB correspond au risque auquel sont exposés les fonds propres et les bénéfices de la Banque en raison des fluctuations
des taux d’intérêt (Circ.-Finma, Cm 08). Ce risque de taux est la perte potentielle encourue sur la marge nette d’intérêt ou une baisse de la
valeur économique des actifs, des passifs et des positions du hors bilan de la Banque en cas de fluctuation des taux d’intérêt.
Le champ d’activité de la Banque porte essentiellement sur des transactions commerciales liées aux échanges internationaux des entreprises
et des banques vers l’Algérie. La Banque ne détient aucun compte bancaire dans ses livres en faveur de client particulier ou commercial.
En fait, la BACE est spécialisée depuis plus de quarante ans dans le secteur des opérations de commerce extérieur, spécialement les crédits
documentaires. Ces derniers constituent la pierre angulaire de ses activités bancaires. Le reste des activités bancaires de l a BACE sont
décrites, en détail, sous le point a.
Il est utile de préciser également que le risque lié aux transactions de lettres de crédit émises par les banques algériennes est restreint par le
fait que, la Banque émettrice exige à l’importateur algérien de marger à hauteur de 110%, au minimum, de la valeur de la marchandise
importée (dépôt de garantie). Cette activité n'est pas affectée de manière significative par le risque de taux d'intérêt étant donné que les
opérations sous-jacentes sont influencées par des facteurs différents du risque de taux d’intérêt (IRRBB).
Au vu de ce qui précède, le profil risque de taux (IRRBB) est mineur pour les activités de la BACE.
a) Description de la façon dont la Banque définit l'IRRBB afin de mesurer et gérer le risque.
La Banque définit le risque de taux « IRRBB » comme la perte éventuelle occasionnée sur la marge nette d’intérêt ou la dégradation de la
valeur économique des actifs, des passifs et des positions du hors bilan de la Banque en cas de fluctuation des taux d’intérêt.
Conformément aux exigences réglementaires relatives à l’annonce du Risque de taux d’intérêt, le portefeuille de la BACE englobe les
catégories suivantes :
In fine, le profil de risque de taux d’intérêt « IRRBB » de la Banque est qualifié comme faible et est associé essentiellement à la durée du
portefeuille d’obligations.
Les mesures appliquées sont évaluées périodiquement par les experts des auditeurs de la Banque et soumises au Conseil d’Administration
tout en respectant les exigences réglementaires en la matière.
38
b) Description des stratégies supérieures de la Banque afin de gérer et atténuer l'IRRB. (Exemples : surveillance de
l'EVE et du NII en relation avec les limites fixées, pratiques de couverture, conduite des tests de stress, évaluation
des résultats, rôle de la révision indépendante (dans la mesure où cela ne ressort pas d'une autre description
centrale des risques), rôle et pratique de l'ALCO, pratiques de la Banque afin d'assurer une validation adéquate du
modèle ainsi que des adaptations en temps opportun en cas de conditions de marché changeantes.)
Pour assurer une prise de risque prudente et mesurée, la politique de risques et principes de gestion des risques de la banque est approuvé par
le Conseil d’Administration. Celle-ci englobe la stratégie et la politique de risque, la tolérance au risque ainsi que les limites correspondantes
en matière de risque dans toutes les catégories de risque importantes de la Banque Algérienne du Commerce Extérieur SA (BACE). Le profil
de risque de taux « IRRBB » est inclus dans cette stratégie financière et revu au moins une fois par an dans le cadre de la revue de la
politique de risque de la Banque.
Vu que son modèle d’affaires est spécifique, la BACE n’utilise pas d’instruments de couverture. Par ailleurs, la Banque effectue des tests de
stress conformément aux règles réglementaires édictées par la FINMA et selon les pratiques bancaires optimales.
c) Périodicité du calcul des valeurs estimatives de l'IRRBB de la Banque et description des agrégats spécifiques
utilisés par la Banque afin d'évaluer sa sensibilité à l'IRRBB.
Le Comité de Direction est responsable de l’organisation et du fonctionnement de la gestion du risque de taux « IRRBB ». La gestion et la
surveillance de ce risque est confiée à l’unité Finances et Comptabilité. Le rapport élaboré ainsi que les résultats obtenus sont générés
mensuellement et automatiquement par le logiciel de la Banque. Il est adopté et discuté lors de chaque Comité d’ALCO. Le contrôle de ce
risque relève de la responsabilité du même Comité « ALCO ». En sus des travaux de l’ALCO, le rapport trimestriel élaboré par le
responsable du Risk Management et Compliance à l’attention de la Direction et du Conseil d’Administration couvre l’ensemble des points
susmentionnés.
d) Description des scénarios de chocs de taux et de stress utilisés par la Banque afin d'évaluer les modifications des
valeurs économiques et des revenus.
Description des scénarios de chocs de taux et de stress utilisés afin d'évaluer les modifications des valeurs économiques et des revenus :
Conformément aux scénarios réglementaires définis dans la "Circ.-FINMA 2019/2 Risques de taux - banques", la BACE modélise les
scénarios suivants :
- Scénarios de choc de taux (calculs ΔEVE) : variation parallèle vers le haut / vers le bas, steepener / flattener et taux d’intérêt à court
terme en hausse ou en baisse.
- Scénarios de choc (calculs NII) : scénario de base, baisse / hausse des taux.
Les risques de taux liés aux opérations du bilan et de l’hors bilan sont surveillés par le Comité ALCO (Asset and Liabilities Management) de
la Banque. Les calculs nécessaires sont effectués automatiquement via l’outil informatique « Focus ALM ».
Par la nature de ses activités et la composition de son bilan, la Banque est peu impactée par la problématique des risques de taux, ce qui est
reflété dans le contenu du document « Stratégie triennale de la BACE » qui est revu et ajusté périodiquement.
Afin de mesurer le risque de taux, la Banque tient compte de l’ensemble des opérations de bilan. Les opérations hors-bilan ne sont pas
impactées par le risque de taux d’intérêts « IRRBB ».
e) Lorsque les hypothèses de modélisation de la Banque utilisées dans le système de mesure interne du risque de taux
(soit la mesure EVE, générée par la Banque pour un but autre que la publication, par exemple afin d'évaluer la
résistance au risque) diffèrent sensiblement des hypothèses de modélisation prévues pour la publication dans le
tableau IRRBB1 (cf. description sur le tableau IRRBB1), la Banque doit décrire ces hypothèses et indiquer quel est
leur résultat ainsi que le bien-fondé de telles hypothèses (par exemple données historiques, analyses publiées,
évaluations du management et analyses).
Conformément aux scénarios réglementaires définis dans la "Circ.-FINMA 2019/2 Risques de taux - banques", la BACE modélise les
scénarios suivants :
- Scénarios de choc de taux (calculs ΔEVE) : variation parallèle vers le haut / vers le bas, steepener / flattener et taux d’intérêt à court
terme en hausse ou en baisse.
- Scénarios de choc (calculs NII) : scénario de base, baisse / hausse des taux.
39
f) Description générale de la façon dont la Banque couvre l'IRRBB ainsi que du traitement comptable y relatif.
Compte tenu de son modèle d’affaires, la BACE n’utilise pas des instruments de couverture tels que les Forwards, Swaps, Futures, etc. (voir
point b).
g) Description générale des hypothèses-clés et des paramètres-clés de la modélisation utilisés pour calculer ΔEVE et
ΔNII dans le tableau IRRBB1 et en prenant en compte les positions et devises selon le tableau IRRBBA1, selon la
répartition suivante:
1 Modification de la Détermination des flux de paiement : Les marges sont incluses dans le flux de trésorerie.
valeur actuelle des fonds prise en compte des marges de taux et Elles sont actualisées avec une courbe de taux
propres (ΔEVE) des autres composantes d'intérêt sans risque (courbe LIBOR / SWAP)
2 Procédure de mapping : description des Pour le calcul de ΔEVE, la Banque utilise l’outil
procédures de mapping des paiements FiRE et s’applique au niveau des positions
mises en œuvre individuelles.
3 Taux d'escompte: description des taux La Banque prépare une courbe d’intérêt pour chaque
d'escompte (spécifiques aux produits) ou monnaie.
hypothèses d'interpolation Dans ce contexte, la Banque effectue une hypothèse
d’interpolation comme suit : linéaire entre les facteurs
d’actualisation
4 Modification des Description de l'approche et des Dans le cadre du calcul de la marge nette d’intérêts
revenus attendus (ΔNII) hypothèses centrales du modèle de (ΔNII), les règles suivantes s’appliquent:
détermination des modifications des
revenus futurs Taux d'intérêt du marché: La ou les courbes de taux
d'intérêt du marché sont maintenues constantes
pendant tout l'horizon de simulation.
6 Positions comportant Description des hypothèses et procédures Pas applicable (voir section a)
des options de de prise en compte des options de La Banque n’offre pas ce type de produit
remboursement remboursement anticipées liées à des
comportements
7 Placements à terme Description des hypothèses et procédures Pas applicable (voir section a)
de prise en compte des retraits anticipés La Banque n’offre pas ce type de produit y compris
liés à des comportements ses options
8 Options de taux Description des hypothèses et procédures Pas applicable (voir section a)
automatiques de prise en compte des options de taux La Banque n’offre pas ce type de produit
automatiques, non liées à des
comportements
9 Positions en dérivés Description du but, des hypothèses et Pas applicable (voir section a)
procédures des dérivés de taux linéaires La Banque n’offre pas ce type de produit
et non-linéaires
10 Autres hypothèses Description des autres hypothèses et Pas applicable (voir section a)
procédures ayant un impact sur le calcul D’autres hypothèses ne sont pas appliquées
des valeurs des tableaux IRRBBA1 et
IRRBB1, à l'instar de l'agrégation en
matière de devises et des hypothèses de
corrélation au niveau des taux
40
Risque de taux : Informations quantitatives sur la structure des positions et la redéfinition des taux (IRRBBA1)
T otal dont CHF dont autres devises T otal dont CHF T otal dont CHF
significatives
représentant plus de
10 % des valeurs
patrimoniales ou des
engagements de la
somme de bilan
Date de Créances sur les banques 409.679 401.928 0.072
redéfinition Créances sur la clientèle
du taux Hypothèques du marché
définie monétaire
Hypothèques à taux fixes
Immobilisations
189.500 198.500 2.415 2.415
financières
Autres créances
Créances découlant de
dérivés de taux
Engagements envers les
15.787 8.374 0.054
banques
Engagements résultant
0.132 0.041
des dépôts de la clientèle
Obligations de caisse
Emprunts et prêts des
centrales d'émission de
lettres de gage
Autres engagements
Engagements résultant de
dérivés de taux
Date de Créances sur les banques 189.375 0.313 169.800 0.003 0.003
redéfinition Créances sur la clientèle
du taux non Créances hypothécaires à
définie daux variables
Autres créances à vue
Engagements à vue sous
forme de compte privés 580.553 558.605 0.003
et de comptes courants
Autres engagements à vue
0.987 0.922 0.037 0.003 0.003
Engagements résultant de
dépôts de la clientèle,
dénonçables mais non
transmissibles (dépôts
d'épargne)
T otal 1'386.013 199.735 1'138.744 0.354 2.400 0.003 0.003
41
Risque de taux : Informations quantitatives sur la valeur économique des fonds propres et des revenus d’intérêt
(IRRBB1)
42
Risques opérationnels : Indications générales (ORA)
Stratégie de la BACE
Force est de constater que ces axes stratégiques permettent une croissance régulière sous-tendue par une prise de risque très faible.
En effet, l’existence même de la BACE est fondée sur la canalisation des opérations de commerce extérieur entre l’Algérie et ses partenaires
internationaux. Elle est considérée, depuis près de quatre décennies, comme un partenaire professionnel doté d’une expertise technique
complète et approfondie dans les domaines du commerce transfrontalier avec l’Algérie. Par ailleurs, la situation que vit la région MENA
(Moyen-Orient et Afrique du Nord), rend l’éventuelle diversification hors d’Algérie irréalisable.
Ainsi, dans ce contexte, la BACE ne peut nullement envisager de sortir de son marché historique ni de son métier. Toute tentative de
diversification hors d’Algérie et hors de la ligne métier conduirait inéluctablement à une augmentation des risques, accompagnée
d’investissement sous-jacents importants.
La stratégie retenue permettra à la banque de se concentrer sur son métier traditionnel conjugué à une diversification volontaire et ordonnée
des partenaires du marché algérien.
Conformément à la règlementation bancaire et prudentielle en vigueur, la Banque s’est organisée de manière adéquate en mettant en place un
système de contrôle interne (IKS) décrit dans le document «Concept cadre pour la gestion des risques de la Banque» qui est validé par le
Conseil d’Administration.
Ce dernier englobe les risques opérationnels, ainsi que les processus de l’organisation, les mesures, le contrôle et le suivi de ces risques.
Les unités opérationnelles assument leur fonction de contrôle dans le cadre des affaires courantes en gérant les risques et plus particulièrement
en assurant la surveillance directe (1er ligne de défense). L’unité Risk Management et Compliance surveille les risques globaux de la Banque
ainsi que le respect des prescriptions légales, réglementaires et internes (2ème ligne de défense). En outre, des audits réguliers sont effectués
par les auditeurs externes et internes de la banque (3ème ligne de défense).
Les besoins en fonds propres sont calculés pour couvrir le risque de crédit, le risque de marché et le risque opérationnel. Pour le risque
opérationnel, la BACE applique l’approche de l’indicateur de base (BIA).
43
Banque Algérienne du Commerce Extérieur S.A.
Talacker 41
8001 Zurich
11 avril 2024