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Gestion des Dossiers Judiciaires Numérisés

Blaise

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francis kayumba
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INSTITUT SUPERIEUR PEDAGOGIQUE ET TECHNIQUE

I.S.P.T/LIKASI

B.P :75

Section : Sciences Exactes Et Appliquées

DEPARTEMENT D’ELECTRONIQUE – INFORMATQUE

MISE EN PLACE D’UN SYSTEME DE GESTION DE SUIVIS DES


DOSSIERS JUDICIAIRES

« Cas du parquet de grande instance »

Travail de fin d’études présenté et défendu en vue


de l’obtention du grade de licencié en Pédagogie et
Techniques Appliquées.

Par MUJINGA BWALYA Blaise

D6 en pédagogie générale

Option : Informatique industrielle

ANNEE ACADEMIQUE 2023-2024


INSTITUT SUPERIEUR PEDAGOGIQUE ET TECHNIQUE
I.S.P.T/LIKASI

B.P :75

Section : Sciences Exactes Et Appliquées


DEPARTEMENT D’ELECTRONIQUE -INFORMATQUE

MISE EN PLACE D’UN SYSTEME DE GESTION DE SUIVIS DES


DOSSIERS JUDICIAIRES

« Cas du parquet de grande instance »


Travail de fin d’études présenté et défendu en vue
de l’obtention du grade de licencié en Pédagogie et
Techniques Appliquées.

Par MUJINGA BWALYA Blaise

D6 en pédagogie generale

Option : Informatique industrielle

Directeur : Prof Dr. Ir. Daniel KUBELWA

Professeur Associé
Codirecteur : Chef des travaux
Alain KISUBA WA BANZA

ANNEE ACADEMIQUE 2023-2024


RESUME
Ce mémoire explore la mise en place d’un système de gestion de suivi des dossiers
judiciaires au parquet, en mettant l’accent sur l’informatisation des processus pour améliorer
l’efficacité, la transparence et la sécurité des données. L’analyse contextuelle révèle les défis
actuels du système judiciaire, tels que la lourdeur administrative et les risques de perte de
dossiers. La revue de la littérature souligne les avantages des systèmes informatisés. La
méthodologie de mise en place inclut l’identification des besoins, la conception du système, le
choix des technologies et la formation des utilisateurs. Les aspects techniques, tels que
l’architecture logicielle et les protocoles de sécurité, sont détaillés. L’évaluation des impacts
attendus montre une réduction des délais de traitement et une amélioration de la transparence.
Une étude de cas pilote illustre les succès et les défis rencontrés. L’informatisation est
essentielle pour moderniser le système judiciaire, avec des recommandations pour
l’amélioration continue et la gestion des obstacles.

Mots-clés : Système, gestion, suivi, dossiers judiciaires, parquet, informatisation.

I
ABSTRACT
This thesis explores the implementation of a case management system for judicial files
at the prosecutor's office, emphasizing the digitization of processes to enhance efficiency,
transparency, and data security. Contextual analysis reveals current challenges in the judicial
system, such as administrative burdens and risks of file loss. The literature review highlights
the benefits of digitized systems. The methodology for implementation includes identifying
needs, designing the system, selecting technologies, and training users. Technical aspects, such
as software architecture and security protocols, are detailed. The evaluation of expected impacts
shows a reduction in processing times and improved transparency. A pilot case study illustrates
the successes and challenges encountered. Digitization is essential for modernizing the judicial
system, with recommendations for continuous improvement and obstacle management.

Keywords: System, management, tracking, judicial files, prosecutor's office, digitization.

II
EPIGRAPHE

"le numérique est présent dans notre quotidien."

Don Tapscott (1947)

III
DEDICACE
A tous les développeurs professionnels et chercheurs en informatique

IV
REMERCIEMENTS
Je tiens tout d'abord à remercier Dieu pour Sa grâce et Sa protection tout au long de ce
parcours académique. Sa sagesse et Sa guidance ont été une source constante de force et
d'inspiration.

A toutes les autorités Académiques et Administratives plus particulièrement au


Professeur Docteur BANYWESIZE Emmanuel, directeur général (ISPT), au Docteur
KABULO MWANABUTE Erick, le Secrétaire Général Académique de l’(ISPT), au
Secrétaire des affaires académique le CT MUKENG au CT KISUBA WA BANZA Alain,
départemental de la faculté des sciences informatiques, pour leurs assistances.

Je souhaite exprimer ma profonde gratitude à mon directeur, le Dr Daniel KUBELWA,


pour son soutien inestimable, ses conseils avisés et son encadrement rigoureux. Son expertise
et sa disponibilité ont été essentielles à la réalisation de ce mémoire.

Je remercie également mon codirecteur, M. Alain KISUBA, pour ses précieux conseils
et son accompagnement tout au long de ce projet. Son aide a été déterminante pour surmonter
les défis rencontrés.

Un grand merci à mon père, Remy KYENGA, et à ma mère, Martin MUJINGA, pour
leur amour, leur soutien et leurs encouragements constants. Leur confiance en moi a été une
source de motivation inépuisable.

Je tiens à remercier mes frères, Francis KALALWE, Chronique BANZE, Donatien


MUNYONGA et Claudine ASA, pour leur soutien moral et leur compréhension. Leur présence
à mes côtés a été d'un grand réconfort.

Je remercie également toute ma famille élargie pour leur soutien et leurs


encouragements. Leur amour et leur soutien ont été précieux.

Je souhaite également exprimer ma gratitude à mes amis, Prodige KALENGA, Christian


MAHUMA, Jeff KAKENGE et Olivier YOMBO, FUNDWE Josué, Guershom NKULU pour
leur amitié et leur soutien indéfectible. Leur présence et leurs encouragements ont été d'une
grande aide.

Merci à tous pour votre soutien et votre contribution à ce projet

V
TABLE DES MATIERES
RESUME ......................................................................................................................... I
ABSTRACT .................................................................................................................. II
EPIGRAPHE ................................................................................................................ III
DEDICACE .................................................................................................................. IV
REMERCIEMENTS ..................................................................................................... V
LISTE DES FIGURES ................................................................................................. IX
LISTE DES TABLEAUX ............................................................................................. X
LISTE DES ACRONYMES......................................................................................... XI
INTRODUCTION GENERALE .................................................................................... 1
0.1 PRESENTATION DU SUJET ......................................................................... 1
0.2 ETAT DE LA QUESTION .............................................................................. 1
0.3 PROBLEMATIQUE ........................................................................................ 2
0.4 HYPOTHESES ................................................................................................. 2
0.5 CHOIX ET INTERET DU SUJET ................................................................... 3
0.5.1 Choix du sujet ............................................................................................. 3
0.5.2 Interet du sujet ............................................................................................ 3
0.6 METHODE ET TECHNIQUES ....................................................................... 4
0.6.1 METHODES ............................................................................................... 4
0.6.2 TECHNIQUES ........................................................................................... 4
0.7 DELIMITATION DU TRAVAIL .................................................................... 5
0.8 BUT DU TRAVAIL ......................................................................................... 5
0.9 STRUCTURE DU TRAVAIL.......................................................................... 5
PREMIER CHAPITRE : CADRE THEORIQUE .......................................................... 6
1.1 Introduction ...................................................................................................... 6
1.2 Définition des concepts .................................................................................... 6
1.3 Les technologies web ........................................................................................ 7
1.3.1 Définition des services web ............................. Erreur ! Signet non défini.
1.3.2 Architecture des services web..................................................................... 7
1.4 Méthodes d’ingénierie et formalisme UML ..................................................... 8
1.4.1 Méthode up ................................................................................................. 8
1.4.2 Les caractéristiques du processus unifié ..................................................... 9
1.4.3 Le processus unifié est centré sur l’architecture ......................................... 9
1.4.4 Marche à suivre ......................................................................................... 10
1.5 Le langages uml .............................................................................................. 12
1.5.1 Définition .................................................................................................. 12
1.5.2 Les diagrammes ........................................................................................ 13

VI
1.6 Généralités sur les Bases de Données ............................................................. 13
1.6.1 Types de Bases de Données ...................................................................... 13
1.6.2 Architecture des Bases de Données .......................................................... 14
DEUXIEME CHAPITRE : PRESENTATION DU PARQUET DE GRANDE
INSTANCE DE LIKASI .......................................................................................................... 16
2.1 Organisation et fonctionnement du parquet .................................................... 16
2.1.1 compétences du parquet ............................................................................ 16
2.2 La magistrature ............................................................................................... 17
2.3 L'administration du parquet de Grande Instance de Likasi ............................ 18
2.3.1 Subdivision du secrétariat du parquet de grande instance de Likasi ........ 18
2.4 Organigramme ................................................................................................ 22
2.5 Analyse du processus métier .......................................................................... 23
2.5.1 Description du processus metier ............................................................... 23
2.5.2 Diagramme de contextes ........................................................................... 24
2.5.3 Diagramme de cas d’utilisation du processus metier................................ 24
2.5.4 Diagramme d’activite du processus metier ............................................... 24
2.6 Critique du système existant ........................................................................... 25
2.6.1 Aspect negatif ........................................................................................... 25
2.6.2 Aspect positif ............................................................................................ 25
2.6.3 Propositions de la nouvelle solution ......................................................... 26
TROISIEME CHAPITRE : CONCEPTION DETAILLEE DU SYSTEME
INFORMATIQUE ................................................................................................................... 27
3.1 INTRODUCTION .......................................................................................... 27
3.2 ANALYSE DU SYSTÈME............................................................................ 27
3.2.1 Identification des acteurs pour le nouveau système .................................. 27
3.3 CONCEPTION DU SYSTÈME ..................................................................... 27
3.3.1 Diagramme de cas d’utilisation du nouveau Système .............................. 28
3.4 DESCRIPTION TEXTUELLE DES CAS D’UTILISATION ....................... 28
3.4.1 Description textuelle de cas d’utilisation « s’authentifier » ..................... 29
3.4.2 Description textuelle de cas d’utilisation « Créer dossier»....................... 29
3.4.3 Description textuelle de cas d’utilisation « consulter dossier» ................. 30
3.4.4 Description textuelle de cas d’utilisation « Supprimer dossier »............. 30
3.4.5 Description textuelle de cas d’utilisation « Modifier Audience » ............ 31
3.4.6 Description textuelle de cas d’utilisation Mise a jour............................... 32
3.4.7 Description textuelle de cas d’utilisation « planifier audience » .............. 33
3.4.8 Description textuelle de cas d’utilisation « Clôturer dossier » ................. 33
3.5 DIAGRAMME DE SEQUENCE ................................................................... 34
3.5.1 Diagramme de séquence « S’authentifier» ............................................... 34
VII
3.5.2 Diagramme de séquence « créer dossier» ................................................. 35
3.5.3 Diagramme de séquence « consulter dossier» .......................................... 36
3.5.4 Diagramme de séquence « Supprimer dossier» ........................................ 36
3.5.5 Diagramme de séquence « Modifier Audience»....................................... 37
3.5.6 Diagramme de séquence « Planifier audience .......................................... 38
3.5.7 Diagramme de séquence « Mise à jour dossier»....................................... 39
3.5.8 Diagramme de séquence « Annuler audience» ........................................ 39
3.5.9 Diagramme de séquence «Consulter audience» ....................................... 40
3.5.10 Diagramme de séquence « Clôturer dossier» ......................................... 41
3.6 DIAGRAMME DE CLASSE ......................................................................... 41
3.7 CONCEPTION DETAILLEE ........................................................................ 42
3.7.1 Diagramme de séquence détaillée « S’authentifier »................................ 43
3.7.2 Diagramme de séquence détaillée «créer dossier » .................................. 43
3.7.3 Diagramme de séquence détaillée «Modifier dossier » ............................ 44
QUATRIEME CHAPITRE .......................................................................................... 45
IMPLEMENTATION DE LA SOLUTION ................................................................. 45
4.1 Introduction .................................................................................................... 45
4.2 Description de l’environnent de travail .......................................................... 45
4.2.1 Espace de developpement ......................................................................... 45
1.1 Diagramme de deployment ............................................................................. 46
4.3 Choix des outils de développement de notre application ............................... 47
4.3.1 Environnements de Développement Intégrés (IDE) ................................. 47
4.3.2 Langages de Programmation et Frameworks............................................ 47
4.4 Présentation des interfaces de l’application .................................................... 48
4.4.1 Interface de page d’accueil ....................................................................... 48
4.4.2 Planifier audience ..................................................................................... 49
4.4.3 Interface detail du dossier ......................................................................... 49
4.4.4 Detail de l’audience .................................................................................. 50
4.4.5 Interface d’enregistrement du dossier ....................................................... 48
4.5 Cout et réalisation ........................................................................................... 50
4.5.1 Estimation des couts. ................................................................................ 51
4.5.2 Echéancier ................................................................................................. 51
Conclusion partielle ...................................................................................................... 51
CONCLUSION GENERALE ...................................................................................... 52
BIBLIOGRAPHIE ....................................................................................................... 53

VIII
LISTE DES FIGURES
Figure 1.1 Architecture web ........................................................................................... 8
Figure 1.2 processus unifie ........................................................................................... 10
Figure 1.3 cycle de vie.................................................................................................. 11
Figure 1.4 diagramme UML ......................................................................................... 13
Figure 2.1 Organigramme ............................................................................................ 23
Figure .3.1 Diagramme de cas d’utilisation du nouveau Système ............................... 28
Figure 3.2 Diagramme de séquence « S’authentifier» ................................................ 35
Figure 3.3 Diagramme de séquence « créer dossier» ................................................... 35
Figure 3.4 Diagramme de séquence « consulter dossier» ............................................ 36
Figure 3.5 Diagramme de séquence « Supprimer dossier» .......................................... 37
Figure 3.6 Diagramme de séquence « Modifier Audience» ......................................... 38
Figure 3.7 Diagramme de séquence « Planifier audience ............................................ 39
Figure 3.8 Diagramme de séquence « Mise à jour dossier» ......................................... 39
Figure 3.9 Diagramme de séquence « Annuler audience» .......................................... 40
Figure 3.10 Diagramme de séquence «Consulter audience»........................................ 40
Figure 3.11 Diagramme de séquence « Clôturer dossier» ............................................ 41
Figure 3.12 DIAGRAMME DE CLASSE ................................................................... 42
Figure 3.13 Diagramme de séquence détaillée « S’authentifier » ................................ 43
Figure 3.14 Diagramme de séquence détaillée «créer dossier »................................... 43
Figure 3.15 Diagramme de séquence détaillée «Modifier dossier » ............................ 44
Figure 4.1 Diagramme de déploiement ....................................................................... 46
Figure 4.2 Page d'acceuil ............................................................................................. 48
Figure 4.3 Planifier audience ....................................................................................... 49
Figure 4.4 Interface detail du dossier .......................................................................... 49
Figure 4.5 Interface detaille de l’audience .................................................................. 50

IX
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 4.1 Description textuelle de cas d’utilisation « s’authentifier ».............. 29
Tableau 4.2 Description textuelle de cas d’utilisation « Créer dossier» ............... 29
Tableau 4.3 Description textuelle de cas d’utilisation « consulter dossier» ......... 30
Tableau 4.4 Description textuelle de cas d’utilisation « Supprimer dossier » ..... 30
Tableau 4.5 Description textuelle de cas d’utilisation « Modifier Audience » .... 31
Tableau 4.6 Description textuelle de cas d’utilisation Mise a jour ....................... 32
Tableau 4.7 Description textuelle de cas d’utilisation « planifier audience » ...... 33
Tableau 4.8 Description textuelle de cas d’utilisation « Clôturer dossier » ......... 33

X
LISTE DES ACRONYMES
UP : Processus unifié

UML : Langage de modélisation unifié

X.UP : Protocol d’interface utilisateur

OMG : Objet Management group

SOAP : Single objet Access Protocol

WSDL : Web services description langage

UDDI : Universal description Discovery and intégration

HTTP : HyperText transfert Protocol

XML : Extensible Markup lagunage

SMTP : Protocole simple de transfert de courrier

FTP : File transfert Protocol

BDD : Base de données

NTIC : Nouvelles technologies de l’information et de la communication

RAM: Random access memory

PHP: Hypertext preprocessor

CLI : Command-line interface

GUI : Interface graphique utilisateur

CSS: Cascading style sheet

SQL: Standard query language

IBM : International Business Machines Corporation

SGBD : Système de gestion de base de données

CPD : caisse populaire pour le développement

XI
INTRODUCTION GENERALE
0.1 PRESENTATION DU SUJET
Dans notre monde actuel, l'augmentation exponentielle des données et la nécessité de
les traiter et de les partager de manière efficace ont rendu la digitalisation des entreprises
indispensable pour maintenir leur compétitivité. Les nouvelles technologies de la
communication et de l'information jouent un rôle essentiel dans cette évolution en offrant aux
entreprises la possibilité d'automatiser leurs processus, d'accroître leur productivité et leur
efficacité, et de proposer des services de haute qualité à leurs clients.

De plus, la transformation numérique offre aux entreprises la possibilité de prendre des


décisions éclairées en utilisant des outils d'analyse de données avancés pour extraire des F
informations utiles à partir de grandes quantités de données. La gestion manuelle des dossiers
judiciaires peut rendre difficile la collaboration et la communication entre les parties prenantes,
car les documents peuvent être stockés dans des endroits différents et être difficiles à partager
en temps réel. Cela peut entraîner des retards dans les processus juridiques et des décisions mal
informées[1]

La gestion manuelle de dossiers judiciaires au parquet présente plusieurs inconvénients


en termes de temps, de coût, d'accessibilité, de sécurité et de suivi des délais, ce qui peut rendre
difficile la gestion efficace des affaires juridiques. C'est pourquoi nous proposons au parquets
de se tourner vers des solutions informatiques pour améliorer la gestion des dossiers judiciaires
d’où notre sujet s’intitule « mise en place d’un système de gestion des dossiers judiciaires au
parquet »..[3].

0.2 ETAT DE LA QUESTION


Les avancées technologiques dans le domaine de l'informatique étant rapides, il n’est
pas probable de trouver un sujet qui n'a pas été étudié ou publié auparavant. Nous avons retenus
3 auteurs a savoir :

Mise en place d'une base de données répartie sous Oracle. Cas de la gestion du
dossier judiciaire dans les parquets de grande instance de la ville de Kinshasa, par ndule
kabwe: Ce mémoire de maîtrise de l'Université de Kinshasa (2011) explore la conception et la
mise en œuvre d'une base de données répartie sous Oracle pour la gestion des dossiers
judiciaires dans les parquets de grande instance de Kinshasa. Il analyse les défis de la gestion

1
Manuelle des dossiers et propose une solution informatique pour améliorer l'efficacité
et la transparence du système judiciaire.

1. Mise en œuvre d'un système distribué pour l'identification et le suivi du casier


judiciaire rédiger par ndalabwe kuyeja: Ce mémoire de l'Université de Kinshasa
(2017) propose un système distribué pour l'identification et le suivi du casier judiciaire
en République Démocratique du Congo. Il met en évidence les problèmes liés à la
gestion centralisée du casier judiciaire et propose une architecture distribuée basée sur
des technologies de l'information et de la communication pour améliorer l'efficacité et
la fiabilité du système.

0.3 PROBLEMATIQUE
Après avoir examiné les processus actuels de gestion des dossiers judiciaires au parquet,
j'ai constaté que la gestion manuelle des dossiers papier présente plusieurs inconvénients
importants. Tout d'abord, la gestion manuelle des dossiers judiciaires peut être fastidieuse,
nécessitant une grande attention aux détails et une organisation rigoureuse pour éviter les pertes
ou les erreurs de documents. De plus, le coût élevé de l'espace de stockage physique et des
fournitures de bureau peut rendre la gestion manuelle des dossiers judiciaires coûteuse pour les
parquets. En outre, j'ai constaté que le manque d'accessibilité et de visibilité des dossiers papier
peut entraîner des retards dans les processus juridiques et des décisions mal informées, tandis
que le risque de perte ou de dommage des documents peut compromettre la sécurité et la
confidentialité des informations juridiques sensibles. Enfin, j'ai constaté que la difficulté à
suivre les délais et les échéances peut entraîner des conséquences négatives pour les parties
prenantes. Face à ces défis, il est clair que les parquets ont besoin de solutions plus efficaces et
rentables pour la gestion des dossiers judiciaires.[1]

1. Pourquoi mettre en place un système de gestion des dossiers judiciaires ?

2. Comment une application de gestion de dossiers judiciaires peut-elle renforcer la


transparence et la responsabilité dans les processus judiciaires ?

0.4 HYPOTHESES
Après avoir examiné en profondeur les défis et les limites de la gestion manuelle des
dossiers judiciaires au parquet, nous avons identifié plusieurs facteurs clés qui pourraient
affecter l'efficacité et la qualité des processus juridiques. Sur la base de cette analyse, nous
avons formulé les hypothèses suivantes :[5]

2
1. La mise en place d'un système de gestion de dossiers judiciaires au parquet peut offrir
plusieurs avantages, tels que la réduction des coûts et du temps associé à la gestion
manuelle des dossiers papier, l'amélioration de la sécurité et de la confidentialité des
informations juridiques sensibles, la facilitation de la collaboration et de la
communication entre les parties prenantes, et l'amélioration de la traçabilité et du suivi
des affaires juridiques.
2. Une application de gestion de suivi de dossiers judiciaires peut renforcer la transparence
et la responsabilité dans les procédures judiciaires en permettant un accès en temps réel
aux données, en enregistrant et stockant toutes les actions entreprises, en fournissant des
capacités de rapport et d'analyse pour suivre les résultats et repérer les difficultés ou
lacunes dans le processus judiciaire.

0.5 CHOIX ET INTERET DU SUJET


Afin de déterminer l'utilité et l'importance des théories dans une étude scientifique, il
est primordial de les placer dans un contexte d'application spécifique et de tenir compte de deux
éléments essentiels dans le domaine et le terrain de recherche choisi.[6]

0.5.1 Choix du sujet


Notre choix se justifie sur le potentiel d'amélioration des procédures judiciaires grâce à
l'utilisation de la technologie, l'effet social potentiel sur la transparence et la responsabilité du
système judiciaire, ainsi que les possibilités de progression professionnelle et de collaboration
avec des experts en droit.[7]

0.5.2 Intérêt du sujet


Tout travail scientifique doit avoir un intérêt pour le sujet étudié, car cela garantit que
la recherche est pertinente et utile pour la communauté scientifique et la société dans son
ensemble. L'intérêt du sujet peut être défini en fonction de plusieurs critères, tels que son impact
potentiel sur la connaissance scientifique, son utilité pratique pour résoudre des problèmes réels,
son importance pour la compréhension de phénomènes complexes, ou encore son potentiel à
stimuler de nouvelles recherches et découvertes.[6]

1 Intérêt scientifique

L’intérêt scientifique réside dans sa capacité à stimuler la recherche et le


développement, à promouvoir l'innovation technologique, à fournir des données précieuses
pour la recherche et l'analyse, à offrir des opportunités de formation et d'éducation, et à
contribuer à l'avancement de la science des données dans le domaine juridique.
3
2 Intérêt social

l'intérêt social de ce sujet réside dans sa capacité à améliorer l'accès à la justice, à


renforcer la transparence et la responsabilité, à accroître l'efficacité, à améliorer la qualité des
services judiciaires et à promouvoir l'inclusion numérique.[6]

3 Intérêt personnel

Ce choix de sujet semble être une opportunité pour nous d'appliquer et d'approfondir les
connaissances scientifiques que nous avons acquises durant notre parcours universitaire. Il nous
offre la possibilité de faire concorder les concepts théoriques que nous avons appris avec les
situations réelles et pratiques.[8]

0.6 METHODE ET TECHNIQUES


Dans cette section, nous présentons la méthodologie et les techniques utilisées pour
concevoir une application de gestion de dossier judiciaire. Nous expliquons les étapes suivies
pour mettre en place cette stratégie, ainsi que les outils et les ressources utilisés pour y
parvenir.[9]

0.6.1 METHODES
Afin de répondre aux besoins des utilisateurs et des parties prenantes, nous avons utilisé
la méthode UP pour structurer notre processus de développement et nous assurer que notre
application répond aux exigences fonctionnelles et techniques.

La méthode UP est employée pour concevoir notre application de gestion de dossier


judiciaire, une méthode itérative et incrémentale qui se déroule en quatre étapes : la mise en
place, l'élaboration, la construction et la transition. La mise en place nécessite l'étude des
besoins des utilisateurs et une évaluation de la faisabilité. La conception de l'architecture et la
définition des fonctionnalités essentielles sont indispensables pour l'élaboration. La
construction nécessite la réalisation, les tests et la correction des erreurs. Durant la transition, il
est nécessaire de déployer, de former les utilisateurs et de superviser les mises à jour. Grâce à
cette approche, nous pouvons assurer un développement organisé, axé sur les besoins des
utilisateurs et offrant une expérience utilisateur maximale.[2]

0.6.2 TECHNIQUES
Nous avons retenu les techniques suivantes :

4
 Pour la collecte des données, nous avons pris les techniques d’interview et
documentaire.
 Pour l’analyse des données nous avons pris les techniques d’observation

0.7 DELIMITATION DU TRAVAIL


Il est essentiel que chaque étude scientifique établisse des limites à son domaine d'étude
afin de la rendre plus concrète et réalisable. Dans notre projet, nous nous concentrerons sur la
création d'une application de gestion de dossier judiciaire, dans une période allant de 2023 à
2024, comprenant notre année académique.[10]

0.8 BUT DU TRAVAIL


Le but de notre travail est de concevoir une application de gestion de dossier judiciaire
efficace et sécurisée, en utilisant une approche centrée sur l'utilisateur et en prenant en compte
les exigences de sécurité et de confidentialité. Notre objectif est de fournir une solution
informatique qui facilite le travail des professionnels du droit et contribue à l'amélioration de
l'efficacité du système judiciaire.[3]

0.9 STRUCTURE DU TRAVAIL


Hormis l’introduction et la conclusion, notre travail comptera quatre chapitre a savoir :

 Le premier chapitre portera sur le cadre théorique,


 Le deuxième chapitre sera centré sur la présentation du site d’investigation,
 Le troisième chapitre abordera le cadre conceptuel
 Le quatrième chapitre s’articulera sur l’implémentation de la solution

5
PREMIER CHAPITRE : CADRE THEORIQUE
1.1 Introduction
Dans ce chapitre, nous allons présenter les principaux cadres théoriques qui guident
notre réflexion et notre approche pour la mise en place d'une application web de gestion
d'opérations de compte d'abonné dans une institution financière.

1.2 Définitions des quelques concepts clés


Les définitions des concepts sont des explications claires et précises des termes et des
idées utilisés dans un domaine particulier, comme la gestion de compte. Elles aident à
comprendre les termes clés, à clarifier les ambiguïtés et à éviter les malentendus lors de la
conception et de la mise en œuvre d'une application web de gestion de compte.

A. Mise en place : La mise en place désigne le processus de planification,


d'organisation et de réalisation d'un système, d'une structure ou d'un projet. Cela
englobe la définition des objectifs, la mobilisation des ressources requises et la
mise en place des mesures pour atteindre ces objectifs.[1]
B. Système de Gestion : Un ensemble de processus, de technologies et de pratiques
utilisés pour organiser, suivre et gérer les informations et les activités au sein
d'une organisation.[6]
C. Dossier Judiciaire : Un ensemble de documents et d'informations relatifs à une
affaire judiciaire, incluant les plaintes, les preuves, les décisions judiciaires.[4]
D. Parquet : Une institution judiciaire chargée de la poursuite des infractions
pénales et de la représentation de l'intérêt public dans les procédures
judiciaires.[11]
E. Dossier : Un ensemble de documents et d'informations relatifs à une affaire
spécifique, regroupés de manière organisée pour faciliter la consultation et la
gestion.[12]
F. Suivi : Le processus de surveillance et de contrôle de l'évolution d'une affaire ou
d'un projet, permettant de vérifier le respect des délais, des étapes et des objectifs
fixés.[10]
G. Gestion : L'ensemble des activités et des pratiques visant à organiser, planifier,
diriger et contrôler les ressources et les processus au sein d'une organisation pour
atteindre des objectifs spécifiques.[13]

6
1.3 Les technologies web
Les technologies web sont un ensemble de langages, de protocoles et de Framework,
développés pour concevoir, gérer et interagir avec des sites web et des applications web, de plus
elles sont destinées à structurer, styliser et dynamiser les contenus en ligne, esquissé des
architectures web solides, concevoir des solutions interactives et performantes et communiquer
des informations de manière efficace, comme elles peuvent être appliquées à toutes sortes de
projets ne se limitant pas au développement web traditionnel.[7]

Les avantages des services web incluent la facilité d’accès depuis n’importe quel
appareil connecté à internet, la possibilité de partager et de collaborer facilement avec d’autres
utilisateurs, ainsi que la possibilité d’accéder à des fonctionnalités avancées sans avoir besoin
d’installer un logiciel supplémentaire sur son propre appareil.

1.3.1 Architecture des services web


L’architecture des services web est un ensemble de principes et de protocoles utilisés
pour concevoir et développer des applications distribuées sur le Web. Elle permet à différentes
applications de communiquer et d’échanger des données de manière standardisée,
indépendamment du langage de programmation ou du système d’exploitation utilisé.[14]

L’architecture des services web repose sur trois principaux composants :

Le langage de description des services web (WSDL) : Il permet de décrire les


fonctionnalités offertes par un service web, y compris les opérations disponibles, les paramètres
requis et les types de données échangés.

Le protocole Simple Object Access Protocol (SOAP) : Il définit un format XML pour
l’échange de messages entre les applications. SOAP permet d’encapsuler les données dans des
enveloppes XML et de les envoyer via différents protocoles réseau tels que http, SMTP ou FTP.

Le protocole Universal Description, Discovery and Intégration (UDDI) : Il fournit un


registre centralisé où les services web peuvent être enregistrés et recherchés. UDDI permet aux
applications de découvrir dynamiquement les services disponibles et d’établir une
communication avec eux.

7
Figure 1.1 Architecture web

1.4 Méthodes d’ingénierie et formalisme UML


Les méthodes d’ingénierie et le formalisme UML sont un ensemble de techniques et de
notations, développées pour concevoir et documenter des systèmes logiciels, de plus elles sont
destinées à représenter les structures, les comportements et les interactions des systèmes,
esquissé des diagrammes clairs et compréhensibles, concevoir des solutions bien documentées
et communiquer efficacement entre les parties prenantes, comme elles peuvent être appliquées
à toutes sortes de projets ne se limitant pas au développement logiciel traditionnel.[15]

1.4.1 Méthode up
Le processus unifié est un processus de développement logiciel itératif, centré sur
l'architecture, Piloté par des cas d'utilisation et orienté vers la diminution des risques. C'est un
patron de processus pouvant être adaptée à une large classe de systèmes logiciels, à différents
domaines d'application, à différents types d'entreprises, à différents niveaux de compétences et
à différentes tailles de l'entreprise.[16]. Le processus du développement

Dans une démarche traditionnelle, le processus de développement était caractérisé par :

- Un processus de type séquentiel : développement organisé en phases qui


regroupent des étapes, elles-mêmes décomposées en tâche.
- Les niveaux de découpage coïncident : la fin d’une phase correspond à la
conclusion de ses étapes, qui elles-mêmes se terminent avec l’accomplissement
des tâches qui les composent.

Dans une approche objet tout change :

8
- Le processus est de type itératif ;
- Les découpages ne coïncident pas : les activités (taches, phases, étapes, etc…)
se déroulent dans plusieurs dimensions.

La maîtrise des processus de développement implique pourtant une organisation et un


suivi des activités : c’est ce à quoi s’attachent les différentes méthodes qui s’appuient sur
l’utilisation du langage UML pour modéliser un système d’information.

UP (Unified Process) est une méthode générique de développement de logiciel.


Générique signifie qu'il est nécessaire d'adapter UP au contexte du projet, de l'équipe, du
domaine et/ou de l'organisation (exemple : R.UP ou X.UP). C'est, entre parenthèses, plus ou
moins vrai pour toute méthode, qu'elle se définisse elle-même comme générique ou pas.[17]

1.4.2 Les caractéristiques du processus unifié


Le processus unifie est pilote par le cas d’utilisation

L’objectif principal d’un système logiciel est de rendre service à ses utilisateurs ; il faut
par conséquent bien comprendre les désirs et les besoins des futurs utilisateurs. Le processus
de développement sera donc centré sur l'utilisateur. Le terme utilisateur ne désigne pas
seulement les utilisateurs humains mais également les autres systèmes. L’utilisateur représente
donc une personne ou une chose dialoguant avec le système en cours de développement.[18]

Les cas d’utilisation ne sont pas un simple outil de spécification des besoins du système.
Ils vont complètement guider le processus de développement à travers l’utilisation de modèles
basés sur l’utilisation du langage UML.

1.4.3 Le processus unifié est centré sur l’architecture


Dès le démarrage du processus, on aura une vue sur l'architecture à mettre en place.
L’architecture d’un système logiciel peut être décrite comme les différentes vues du système
qui doit être construit. L’architecture logicielle équivaut aux aspects statiques et dynamiques
les plus significatifs du système. L’architecture émerge des besoins de l’entreprise, tels qu’ils
sont exprimés par les utilisateurs et autres intervenants et tels qu’ils sont reflétés par les cas
d’utilisation. Elle subit également l’influence d’autres facteurs :

- La plate-forme sur laquelle devra s’exécuter le système ;


- Les briques de bases réutilisables disponibles pour le développement ;
- Les considérations de déploiement, les systèmes existants et les besoins non
fonctionnels (performance, fiabilité.)

9
Figure 1.2 processus unifie

1.4.4 Marche à suivre


L’architecte crée une ébauche grossière de l’architecture, en partant de l’aspect qui n’est
pas propre aux cas d’utilisation (plateforme.). Bien que cette partie de l’architecture soit
indépendante des cas d’utilisation. L’architecte doit avoir une compréhension globale de ceux-
ci avant d’en esquisser l’architecture.

- Il travaille ensuite, sur un sous ensemble des cas d’utilisations identifiés, ceux
qui représentent les fonctions essentielles du système en cours de
développement.
- L’architecture se dévoile peu à peu, au rythme de la spécification et de la
maturation des cas d’utilisation, qui favorisent, à leur tour, le développement
d’un nombre croissant de cas d’utilisation.
- Le processus unifié est incrémental et itératif.

Le développement d’un produit logiciel destiné à la commercialisation est une vaste


entreprise qui peut s’étendre sur plusieurs mois. On ne va pas tout développer d’un coup. On
peut découper le travail en plusieurs parties qui sont autant de mini projets. Chacun d’entre eux
représentant une itération qui donne lieu à un incrément. Une itération désigne la succession
des étapes de l’enchaînement d’activités, tandis qu’un incrément correspond à une avancée dans
les différents stades de développement.

Le choix de ce qui doit être implémenté au cours d’une itération repose sur deux facteurs :

Une itération prend en compte un certain nombre de cas d’utilisation qui ensemble,
améliorent l’utilisabilité du produit à un certain stade de développement.

10
- L’itération traite en priorité les risques majeurs.
- Un incrément constitue souvent un additif.

A chaque itération, les développeurs identifient et spécifient les cas d’utilisations


pertinents, créent une conception en se laissant guider par l’architecture choisie, implémentent
cette conception sous forme de composants et vérifie que ceux-ci sont conformes aux cas
d’utilisation. Dès qu’une itération répond aux objectifs fixés le développement passe à
l’itération suivante. Pour rentabiliser le développement il faut sélectionner les itérations
nécessaires pour atteindre les objectifs du projet. Ces itérations devront se succéder dans un
ordre logique. Un projet réussi suivra un déroulement direct, établi dès le début par les
développeurs et dont ils ne s’éloigneront que de façon très marginale. L’élimination des
problèmes imprévus fait partie des objectifs de réduction des risques.

A. Le cycle de vie du processus unifié


Le processus unifié répète un certain nombre de fois une série de cycles. Tout cycle se
conclut par la livraison d’une version du produit aux clients et s’articule en 4 phases : création,
élaboration, construction et transition, chacune d’entre elles se subdivisant à son tour en
itérations. Chaque cycle se traduit par une nouvelle version du système. Ce produit se compose
d’un corps de code source réparti sur plusieurs composants pouvant être compilés et exécutés
et s’accompagne de manuels et de produits associés.[19]

B. Présentation du cycle de vie


L'objectif d'un processus unifié est de maîtriser la complexité des projets informatiques
en diminuant les risques. UP est un ensemble de principes génériques adapté en fonctions des
spécificités des projets. [20]

Figure 1.3 cycle de vie

11
1.5 Le langages uml

1.5.1 Définition
C’est un langage de modélisation graphique à base de pictogrammes, conçu pour
représenter, spécifier les artefacts de systèmes logiciels, de plus il est destiné à comprendre et
décrire des besoins spécifiés et documentés des systèmes, esquissé des architectures logicielles,
concevoir des solutions et communiquer des points de vue, comme il peut être appliqué à toutes
sortes de systèmes ne se limitant pas au domaine informatique.[21]

Il est nécessaire qu'une méthode objet soit définie de manière rigoureuse et unique
afin de lever les ambiguïtés. De nombreuses méthodes objet ont été définies, mais aucune n'a
su s'imposer en raison du manque de standardisation. C'est pourquoi l'ensemble des acteurs du
monde informatique a fondé en 1989 l'OMG (Object Management Group), une organisation à
but non lucratif, dont le but est de mettre au point des standards garantissant la compatibilité
entre des applications programmées à l'aide de langages objet et fonctionnant sur des réseaux
hétérogènes (de différents types).

A partir de 1997, UML est devenue une norme de l'OMG, ce qui lui a permis de
s'imposer en tant que méthode de développement objet et être reconnue et utilisée par de
nombreuses entreprises.

- UML est un langage de modélisation objet

UML comble une lacune importante des technologies objet, il permet d’exprimer,
d’élaborer et de modéliser au sens de la théorie des langages, de ce fait il contient les éléments
constitutifs de ces derniers : concepts, une syntaxe et une sémantique.

- UML décrit un méta modelé

La puissance et l’intérêt d’UML est qu’il normalise la sémantique des concepts qu’il
véhicule, il repose sur un méta modèle pour permettre à n’importe qui de déchiffrer son
intention de manière non équivoque, il est donc primordial de s’accorder sur la sémantique des
éléments de modélisation, bien avant de s’intéresser à la manière de les présenter.

12
1.5.2 Les diagrammes
a. Définition
Un diagramme UML est une représentation graphique, qui s'intéresse à un aspect précis
du Modèle. Chaque type de diagramme UML possède une structure et véhicule une sémantique
précise.

La version UML 2.4 s’articule autour de quatorze types de diagrammes, chacun d’eux
étant dédié à la représentation des concepts particuliers d’un système logiciel. Ces types de
diagrammes sont repartis en deux grands groupes.[22]

Figure 1.4 diagramme UML

1.6 Généralités sur les Bases de Données


Les bases de données sont des type de système, conçu pour la gestion et le stockage de
l'information dans le monde numérique, de plus il est destiné à structurer, stocker, manipuler et
récupérer des données de manière efficace et organisée, esquissé des architectures de données
robustes, concevoir des solutions de gestion adaptées à divers domaines et communiquer des
informations de manière cohérente, comme il peut être appliqué à toutes sortes de systèmes ne
se limitant pas aux applications traditionnelles.[17]

1.6.1 Types de Bases de Données


a. Bases de données relationnelles : Elles utilisent des tables pour organiser les
données en lignes et colonnes. Les relations entre les tables sont définies par des clés primaires

13
et étrangères. Les systèmes de gestion de bases de données relationnelles (SGBDR) comme
MySQL, PostgreSQL et Oracle sont couramment utilisés.[13]
b. Bases de données NoSQL: Elles sont conçues pour gérer des volumes de
données importants et variés, souvent non structurés ou semi-structurés. Les types de bases de
données NoSQL incluent les bases de données orientées documents (comme MongoDB), les
bases de données orientées colonnes (comme Cassandra), les bases de données orientées
graphes (comme Neo4j) et les bases de données clé-valeur (comme Redis).
c. Bases de données orientées objets : C’est un type de base de données, conçu
pour stocker les données sous forme d'objets, souvent utilisés dans les environnements de
programmation orientée objet, de plus il est destiné à faciliter la gestion des relations complexes
entre les objets, esquissé des architectures de données flexibles, concevoir des solutions de
stockage adaptées aux applications orientées objet et communiquer des informations de manière
cohérente, comme il peut être appliqué à toutes sortes de systèmes ne se limitant pas aux
applications traditionnelles.
d. Bases de données temporelles: C’est un type de base de données, conçu pour
gérer des données qui changent avec le temps, souvent utilisées dans les systèmes de gestion de
l'historique des données, de plus il est destiné à faciliter la gestion des versions et des évolutions
temporelles, esquissé des architectures de données évolutives, concevoir des solutions de
stockage adaptées aux applications nécessitant une traçabilité temporelle et communiquer des
informations de manière chronologique, comme il peut être appliqué à toutes sortes de systèmes
ne se limitant pas aux applications traditionnelles.

1.6.2 Architecture des Bases de Données


L'architecture d'une base de données définit la manière dont les données sont organisées
et gérées. Les principales architectures incluent :

a. Architecture centralisée : L’architecture centralisée est un type d’architecture


dans lequel toutes les données et ressources sont stockées et gérées sur un serveur central
unique. Les clients se connectent au serveur central pour accéder aux services. L’architecture
centralisée suppose que tous les clients et services n’utilisent qu’une seule source de données.
Ses avantages sont : la simplicité de gestion, une sécurité accrue, le contrôle central de l’accès
et de la visualisation des données, la réduction des coûts de démarrage. Cependant,
l’architecture centralisée a des inconvénients : le point de défaillance unique, les limitations de
la performance due au nombre limité de nœuds partageant l’isolation et la scalabilité et des

14
difficultés. Les exemples d’architecture centralisée incluent les systèmes de gestion de bases de
données et les réseaux d’entreprise.
b. Architecture distribuée : C’est un modèle d'architecture, conçu pour répartir les
données et les ressources sur plusieurs serveurs, souvent situés dans différents emplacements
géographiques, de plus il est destiné à améliorer la performance, la disponibilité et la résilience
du système, esquissé des architectures de systèmes robustes, concevoir des solutions de gestion
des données et des ressources distribuées et communiquer des informations de manière efficace,
comme il peut être appliqué à toutes sortes de systèmes ne se limitant pas aux applications
traditionnelles.
c. Architecture hiérarchique : L'architecture hiérarchique est un modèle où les
données sont organisées en une structure arborescente, avec des relations parent-enfant. Cette
architecture permet une gestion claire et structurée des informations, facilitant la navigation et
la recherche. Les avantages incluent une meilleure organisation des données, une simplification
des opérations de gestion et une clarté dans les relations entre les éléments. Cependant, elle
présente des inconvénients tels que la rigidité de la structure, la difficulté à gérer les
modifications complexes et une potentielle redondance des données. Les systèmes de fichiers,
les bases de données hiérarchiques et les structures organisationnelles sont des exemples
courants de cette architecture.
d. Architecture en réseau : L'architecture en réseau est un modèle où les données
sont organisées en un graphe, permettant des relations plus complexes entre les enregistrements.
Cette architecture offre une grande flexibilité pour représenter des relations multiples et
interconnectées.

Conclusion partielle

Dans ce chapitre, nous avons parlé des généralités concernant notre thème de recherche ;
nous avons commencé par définitions les concepts liés à notre sujet, ensuite nous avons parlé
de la méthode qu’on a utilisée pour réaliser ce projet.

15
DEUXIEME CHAPITRE : PRESENTATION DU PARQUET DE
GRANDE INSTANCE DE LIKASI
Un projet de construction du palais de justice de la ville de likasi avait été élaboré sous
forme d'un plan dessiné par le chef de service de l'urbanisme de la ville de likasi en date du 04
juin 1949.

Pour passer à l'exécution de cette étude, c'est en 1951 que l'autorisation de bâtir fut
délivrée par le service urbain de l'urbanisme sous PL11-27. Le 25 mars 1965 c'est la date qui
marque la construction du palais de justice.

Il est à noter que pendant l'époque coloniale et avant la construction du palais de justice,
les magistrats formés étaient tous les blancs et résidaient à Lubumbashi (Elisabeth ville).

Ces magistrats avaient un bureau ambulant qui se déplaçait selon le besoin de la


protection. C’est la raison pour laquelle, ils prennent en location les salles dans différents
endroits, tels que :

 L'hôtel bagatelle
 Le restaurant la belotte
 Ils prenaient aussi en location la salle de la direction de SNEL ainsi que la salle de la
direction des entreprises SWANEPOOL.
 Les agents permanents appartement les dossiers judiciaires avant l'arrivée des dits
magistrats.
2.1 Organisation et fonctionnement du parquet
2.1.1 compétences du parquet
Le parquet de grande instance de likasi est situé au N°35 du boulevard de l'indépendance
dans le quartier centre-ville, commune de Likasi/Ville de Likasi.Ce parquet a comme numéro
d'identité le PR025/3, il dépend d'un parquet général près la cour d'appel du Haut-Katanga.

a. Compétences matérielles

Le parquet de grande instance de La connait les informations punissables de plus de deux


mois de servitude pénale principale, cependant il faut distinguer selon que les informations
relèvent de la compétence de tribunal de paix ou celle du tribunal de grande instance, car le
premier (TRIPAIX) connait les infractions punissables de moins de 5 ans et le second (TGI)
connait des infractions punissables de plus de 5 ans jusqu'à la peine de mort.

16
Il est important de connaître les compétences, car cela permet de savoir la juridiction
compétente qui peut connaître telle ou telle autre affaire. Le parquet de grande, instance de
Likasi œuvre près le tribunal de grande instance.

b. Compétences territoriales

La compétence territoriale du parquet de grande instance de Likasi s'étend sur les


différentes communes et quartier qui regorge la ville de Likasi.

c. Compétences personnelles

Le ministère public près le TGI Likasi instruit tous les dossiers à charge de toute personne,
citoyenne congolaise ou étrangère dans le ressort du TGI. Le parquet de grande instance Likasi
est composé pour son fonctionnement des magistrats et de l'administration (Secrétariat).

2.2 La magistrature
A ce niveau le parquet de grande instance de Likasi à trois catégories des magistrats qui
exercent :

 Le Procureur de la République
 Les Premiers Substituts du Procureur de la République
 Les Substituer du Procureur de la République
1. Procureur de la République

Il est le chef d’office, il conduit la politique du parquet, engage le parquet et exerce son
autorité sur tous les magistrats placés sous ordre. Il est l'autorité hiérarchique de ces magistrats,
c'est ainsi qu'il établit le signalement annuel (cotation) au premier degré pour les premiers
substituts du procureur de la république et au deuxième degré pour les substituts du procureur
de la république. Il attribue les dossiers aux magistrats pour l'instruction.

2. Les Premiers Substituts du Procureur de la République

Il remplace le Procureur de la République en cas de vacance ou d'empêchement, ils


encadrent les substituts pour lesquels il établit le signalement annule au premier degré, le second
degré étant réservé pour le procureur de la république. Ils sont subsidiairement magistrats
instructeurs.

3. Les Substituts du Procureur de la République

Ils sont essentiellement magistrats instructeurs, ils sont désignés par ses initiales.

17
2.3 L'administration du parquet de Grande Instance de Likasi
Elle est composée des fonctionnaires et agents de l'État du ministère de la Justice relevant
de la fonction publique. L'administration du parquet est dirigée par un fonctionnaire revêtu du
grade de chef de division et comme tous ses agents et fonctionnaires qui sont secrétaires du
parquet.

Les chefs des bureaux sont justiciables devant le parquet général près la cour d'appel, il
coordonne tous les services du secrétariat du parquet.

Le secrétariat est le pivot-moteur du parquet autour duquel s'articule les différentes


actions du parquet. Il est composé de 6 bureaux ou services (sections) dirigés chacun par le chef
du bureau (CB) et les attachés d'administration de première classe (ATA 1), Les attachés
d'administration de deuxième classe (ATA 2), les agents d'administration de première classe
(AGA 1), les agents d'administration de deuxième classe (AGA 2), les agents auxiliaires et les
huissiers.

2.3.1 Subdivision du secrétariat du parquet de grande instance de Likasi


Hormis le bureau unique, voici les noms de 6 bureaux que compose le parquet de grande
instance de Likasi :

 1er bureau (Les services généraux et du personnel)


 2e bureau (Les services de l'action publique)
 3e bureau (Les services judiciaires)
 4e bureau (Les services de l'exécution du jugement)
 5e bureau (Les services des biens saisies et confisqués)
 6e bureau (Les services des archives et bibliothèques)

A. Le bureau unique
Ce service est en quelque sorte, le passage obligé des dossiers et requêtes, à travers cette
section, le parquet prend connaissance des dossiers judiciaires les dossiers envoyés en fixation,
les dossiers à transmettre dans d'autres parquet (Ressort juridictionnel).

Pour remplir ces différentes tâches, ce service tient les registres ci-après :

 L'indicateur d'entre (registre d'entré ou courriers entrant) ce registre s'occupe des


courriers des ordinaires, c'est-à-dire des différents procès-verbaux initiaux, les PV
subséquents, les lettres plaintes, les courriers émanant d'autres parquets, les courriers
émanant d'autres services publics et privés.

18
 L'indicateur de sortie ou le courrier sortant, ce registre s'occupe de tous les courriers
sortants du parquet. On distingue :
 La réquisition d'information
 La requête aux fins de fixation d'audiences
 Les courriers adressés aux autres parquets (Les avis de recherche, les différentes
commissions rogatoires)

B. Le premier bureau (Services généraux et du personnel)


Il s'occupe de la gestion du personnel judiciaire, il étudie les dossiers disciplinaires ouvert
à ses agents, il dispose les attributions à son sein. Il s'agit notamment de :

 Du budget (besoin du parquet évolué en chiffre)


 Du service de l'économat et de l'intendance
 La relation publique et du protocole

C. Deuxième bureau (service de l'action publique)


Le bureau de l'action publique dresse les statistiques mensuelles et annuelles de tous les
dossiers reçus et enregistrés au parquet.

D. Troisième bureau (Service Judiciaires)


Ce bureau est appelé miroir du parquet, poumon du parquet. Il joue un rôle principale
d'ouvrir les dossiers judiciaires du parquet sur base de :

 PV, lettres plaintes et autres documents portant le numéro d'indicateur d'entré, la date
de la réception, les annotations du procureur de la république indiquant la forme du
dossier à ouvrir, les initiales du magistrat instructeur, la date ainsi que la signature.

Ce qu'il faut savoir est que les dossiers judiciaires sont ouvertes sur base de :

 les procès-verbaux qui proviennent des officiers de police judiciaire de différents


commissariats et sous-commissariat de la police nationale congolaise, des différents
services publics et privés, de la brigade judiciaire du ressort.
 La plainte qui émane de la victime elle-même, le rapport d'un PV saisie d'office d'un
magistrat. Ce bureau est qualifié d'instruction judiciaire puisqu'il s'occupe du suivi de
l'instruction du dossier au niveau de l'officier du ministère public. Pour une bonne
administration de la justice, cette section tient les différents registres pour
l'accomplissement de sa mission. Ces registres sont les suivants.

a. Le registre du ministère public (RMP)

19
Ce registre contient les faits à caractère répressif, il est le plus grand registre du parquet.
Il est à noter que ce registre n'est pas à confondre avec celui du magistrat.

b. Le registre d'information (RI)

Il est souvent lié au dossier tendant à vérifier l'information donné dans une plainte de
dénomination ou sur base d'un PV. Il est aussi ouvert pour le cadre et haut cadre du
commandement tel que :

 Magistrat
 Médecin
 Professeur
 Directeurs
 Divisionnaires
 Chef des bureaux ainsi que le chef de lieu.

Lorsque le dossier RI est ouvert, dès qu'on y trouve une infraction qui est punissable par
la loi à plus de deux de servitude pénale principale, le dossier RI sera converti en recherche,
etc.

d. Le registre des faits non infractionnels (RFNI)

Ce registre reprend le dossier relatif aux faits non prévus et punit par la loi pénale, c'est
aussi un registre réservé aux faits à caractère civil, ils sont ouverts sous les initiales du procureur
de la république et sont souvent classés sans suite pour les caractères civils des faits.

e. Le registre de tutelle (RT)

Ce registre concerne la protection des faibles, inaptes à aller en justice en dépendent ou


en demandant.

f. Le registre de détention (RD)

Il permet au chef d'office de suivre à la lettre la situation de toutes personnes détenues


préventivement. En outre, il permet à enregistrer le prévenir mit sous MP, régulariser leur
détention en chambre de conseil devant le juge de paix. Ce registre sert au parquet à éviter les
irrégularités de la détention.

g. Le registre de l'enfant en conflit avec la loi (RECL)

Ouvert uniquement pour les mineurs d'âge, un magistrat ne peut jamais arrêter un mineur
malgré la gravité de l'infraction. le magistrat auditionne le prévenu lui-même et le transfert ainsi

20
que le dossier judiciaire devant le tribunal pour enfant par une lettre de transmission signée par
le procureur de la république.

h. Le registre des amendes transactionnelles (RAT)

C'est un registre administratif qui permet de connaître la recette judiciaire produit dans
un dossier en provenance des OPJ dont l'argent est versé à la DGRAD y compris les preuves de
paiement. Comme le parquet de TGI de Likasi était un parquet de supervision, le secrétariat du
parquet de TGI Likasi possède quelques registres de supervision qui permet au procureur de la
république de faire le suivi des activités judiciaires qui se déroulent près TRIPAIX de Likasi,
les registres suivants :

 030A
 030B
 033
 026
 028

E. Quatrième bureau (Services de l'exécution de jugement)


Dans ce bureau, nous verrons d'une part les attributions et d'autre part les différents
registres qui sont utilisés dans ce bureau-là.

 Les attributions

Ce bureau a principalement une double mission à savoir :

 Celle de préparer les audiences et celles d'exécuter le jugement rendu par le TGI
 Préparer les procès

Si c'est le tribunal qui organise le procès, il est aussi vrai que la présence de POMP
nécessaire dans une audience et évidemment l'OMP prépare le procès pénal à la veille dans
lequel il est partie prenante. En effet, lorsqu'un dossier judiciaire est fixé au niveau du tribunal,
le double du dossier judiciaire c'est-à-dire le dossier administratif, reste au niveau du parquet
pour permettre à l'OMP de s'en service le jour de l'audience. Dans ce bureau nous trouvons les
registres ci-après :

 Le registre d'exécution de jugement


 Le registre d'audiences pénales
 Le registre d'audiences civiles
 Le registre PR 046 (C'est un registre qui reprend le dossier communiqué par le tribunal
pour avis du Ministère Public dans le délai de 30 jours)

21
1.6 Cinquième bureau (Les services des biens et confisqués)

Ce bureau tient un registre administratif, qui sert à enregistrer les biens saisis dans une
affaire judiciaire, les biens saisis peuvent être saisi par l'OPJ sur base d'un procès-verbal et le
transfert au niveau du parquet. Ces biens saisis sont enregistrés en qualité et en qualité, ainsi
qu'à l'état où ils se trouvent. Ces biens saisis sont restitués ou détruire que sur le rapport du
magistrat instructeur ainsi que le PV de restitution ou de destruction établit par le secrétaire
chargé desdits biens saisis. Dans ce bureau nous trouvons le registre Rose.

F. Sixième bureau (Les services des archives et bibliothèques)


Ce bureau s'occupe de la tenue des archives judiciaires, administrative, de la bibliothèque,
de la documentation, de la diffusion des textes réglementaires et de la tenue des fiches de près.
Il sied de noter que le secrétariat est le gardien de tous les secrets professionnels et de tout ce
qui se passe au parquet.

2.4 Organigramme

22
Figure 2.1 Organigramme
Source : parquet de grandes instance

2.5 Analyse du processus métier


2.5.1 Description du processus métier au parquet de grandes instances
En informatique un processus métier désigne une suite d’actions interconnecter pour
atteindre un objectif précis. Voici la description du processus métier relatif à la gestion des
dossiers judiciaires au parquet.

La partie plaignante vient porter plainte. Le greffier reçoit la plainte et enregistre les
informations initiales. Le greffier crée ensuite un nouveau dossier judiciaire en remplissant un
formulaire physique, et le dossier est enregistré dans le registre des dossiers. Le greffier ajoute
les informations des parties plaignantes et défenderesses au dossier, et les parties reçoivent une
notification de leur ajout au dossier. Les avocats et les parties soumettent les documents
nécessaires au greffier, qui vérifie et ajoute les documents au dossier. Le juge planifie les dates

23
des audiences en coordination avec le greffier, et les parties et les avocats sont notifiés des dates
des audiences. Le juge conduit les audiences en présence des parties et des avocats, et les
décisions et les observations sont enregistrées dans le dossier. Le greffier met à jour le dossier
avec les nouvelles informations et les décisions prises lors des audiences, et les parties et les
avocats sont informés des mises à jour. Enfin, le juge décide de clôturer le dossier après la
résolution de l'affaire, le greffier marque le dossier comme clôturé dans le registre, et les parties
et les avocats sont notifiés de la clôture du dossier.

2.5.2 Diagramme de contextes


Le diagramme de contexte est un type de diagramme utilisé en ingénierie des systèmes
pour représenter graphiquement les interactions entre un système et son environnement. Il
montre les entrées et sorties du système, ainsi que les acteurs externes qui interagissent avec le
système. Il permet de visualiser de manière simplifiée les interactions entre le système étudié
et son environnement, sans entrer dans les détails internes du système. Il met l’accent sur les
échanges d’informations entre le système et ses acteurs externes.

2.5.3 Diagramme de cas d’utilisation du processus métier


Le diagramme de cas d’utilisation métier nous donne une représentation graphique des
interactions entre les acteurs (utilisateurs) et le système dans un contexte métier spécifique. Il
décrit les fonctionnalités principales du système du point de vue des utilisateurs et montre
comment ils interagissent avec le système pour atteindre leurs objectifs. Il nous permet de
comprendre les besoins et les exigences des utilisateurs, ainsi que les fonctionnalités principales
du système. Il nous aide à identifier les acteurs impliqués, leurs rôles et leurs interactions avec
le système. Le diagramme de cas d’utilisation métier nous donne une vision globale des
fonctionnalités principales du système et des interactions entre les utilisateurs et le système dans
un contexte métier spécifique.

2.5.4 Diagramme d’activité du processus métier


Le diagramme d’activité du processus métier nous donne une représentation visuelle des
différentes activités et actions qui composent un processus métier. Il montre comment les
activités sont liées les unes aux autres, dans quel ordre elles doivent être effectuées et quelles
sont les conditions ou décisions qui peuvent influencer le flux du processus. Il peut également
montrer les acteurs ou les rôles impliqués dans le processus, ainsi que les ressources nécessaires
pour chaque activité. Il peut également mettre en évidence les boucles ou les itérations possibles
dans le processus, ainsi que les points de décision où différentes actions peuvent être prises en
fonction de certaines conditions.
24
2.6 Critique du système existant
Une critique de l'existant est une analyse détaillée et objective des systèmes, processus,
pratiques ou solutions actuellement en place dans une organisation. Cette critique vise à
identifier les forces et les faiblesses, les opportunités d'amélioration, ainsi que les problèmes ou
les inefficacités qui peuvent exister. L'objectif principal est de fournir une évaluation
constructive qui peut servir de base pour des recommandations d'amélioration ou de
changement

2.6.1 Aspect négatif


La gestion de dossiers judiciaires manuelle au parquet présente également plusieurs
inconvénients significatifs. Les processus manuels sont souvent plus lents et moins efficaces
que les systèmes automatisés, ce qui peut retarder la résolution des affaires. Les systèmes
manuels sont également plus sujets aux erreurs humaines, telles que les erreurs de saisie, les
omissions et les pertes de documents, ce qui peut compromettre l'intégrité des dossiers. Les
documents physiques nécessitent beaucoup d'espace de stockage, ce qui peut devenir un
problème à mesure que le volume de dossiers augmente, et leur organisation et recherche
peuvent être plus difficiles et chronophages. De plus, les documents physiques ne peuvent être
consultés que par une personne à la fois, ce qui peut limiter l'accès simultané et compliquer le
partage entre différents départements ou bureaux. Enfin, il est plus difficile de suivre les
modifications apportées aux documents physiques et de maintenir un historique des actions, ce
qui peut poser des problèmes de responsabilité et de transparence. Les documents physiques
peuvent également se dégrader avec le temps, ce qui peut poser des problèmes de conservation
à long terme.

2.6.2 Aspect positif


La gestion de dossiers judiciaires manuelle au parquet présente plusieurs avantages
notables. Les systèmes manuels sont souvent plus simples à utiliser pour les personnes qui ne
sont pas à l'aise avec la technologie, offrant une facilité d'utilisation et une accessibilité accrues.
Les documents physiques peuvent être consultés sans dépendre de l'accès à un ordinateur ou à
une connexion Internet, ce qui est utile dans des environnements où l'infrastructure
technologique est limitée. De plus, les documents physiques peuvent être plus facilement
contrôlés et protégés contre les accès non autorisés, réduisant ainsi les risques de piratage et de
cyberattaques. Les systèmes manuels ne nécessitent pas de maintenance informatique, de mises
à jour logicielles ou de support technique, ce qui les rend moins coûteux à mettre en place et à
maintenir.

25
2.6.3 Propositions de la nouvelle solution
Suite aux différents problèmes rencontrés dans la gestion manuelle des dossiers judiciaires, tels
que la lenteur des processus, les erreurs humaines, les difficultés de stockage et d'organisation,
ainsi que les limitations d'accès et de partage, nous proposons au parquet de mettre en place un
système informatique de gestion des dossiers judiciaires. Ce système permettra d'automatiser
les processus manuels, réduisant ainsi les délais et améliorant l'efficacité globale. Il offrira
également une meilleure sécurité des données grâce à des contrôles d'accès avancés et des
mesures de protection contre les cyberattaques. De plus, le système facilitera le stockage,
l'organisation et la recherche des documents, permettant un accès simultané et un partage plus
facile entre différents départements ou bureaux. Enfin, il assurera une traçabilité complète des
actions et des modifications apportées aux dossiers, améliorant ainsi la responsabilité et la
transparence, tout en garantissant une conservation à long terme des documents sans risque de
dégradation.

Conclusion partielle

Dans ce chapitre, nous avons présenté notre champs d’étude et par la suite nous l’avons
analysé en relevant les points forts et les points faible dans la gestion des dossiers dans cette
entité et nous avons fini par la suggestion de la nouvelle solution.

26
TROISIEME CHAPITRE : CONCEPTION DETAILLEE DU SYSTEME
INFORMATIQUE
3.1 INTRODUCTION
Dans ce chapitre nous allons concevoir notre système de gestion des dossiers, il est
nécessaire de suivre une démarche méthodologique rigoureuse. Pour cela nous avons opté pour
le langage de modélisation UML pour la représentation qu’il offre à travers ses différents
diagrammes.

3.2 ANALYSE DU SYSTÈME


Cette étape de l’analyse nous permet d’avoir une idée claire sur les besoins du travail et
d’avoir un aperçu du résultat. Pour une bonne étude analytique on commence par
l’identification des acteurs afin de pouvoir passer à l’étude des cas d’utilisation et de leurs
descriptions textuelles

3.2.1 Identification des acteurs pour le nouveau système


Un acteur qui représente un ensemble de rôles joués par des entités externes (utilisateur
humain, dispositif matériel ou autre système) qui interagissent directement avec le système
étudié. Dans notre application, nous avons deux acteurs qui interagissent avec le système:

 Greffier : c’est l’officier qui gère le dossier


 Juge : c’est la personne qui gère les audiences
 Avocat : qui doivent etre notifier du jour de l’audience.

3.3 CONCEPTION DU SYSTÈME


Cette dernière nous permet de décrire par un langage de modélisation de données d’où
pour notre cas nous avions pris UML. Dans cette section nous allons, faire une modélisation de
données en les présentant par des diagrammes les concepts particuliers de notre système. Ces
diagrammes vont décrire le fonctionnement de notre solution. Ayant le processus UP, la liste
des diagrammes que nous utilisons pour notre système est la suivante :

 Diagramme de cas d’utilisation


 Diagramme de séquences
 Diagramme des classes
 Diagramme de séquences détaillées

27
3.3.1 Diagramme de cas d’utilisation du nouveau Système
Un cas d’utilisation représente un ensemble de séquences d’action qui sont réalisé par
le système dont la finalité est de rendre un service à un acteur.

 Acteur : Un acteur participe `a au moins un cas d’utilisation.


 Association : utilisée dans ce type de diagramme pour relier les acteurs et un cas
d’utilisation
 Inclusion : le cas d’utilisation de base en incorpore explicitement un autre, de façon
obligatoire, `à un endroit spécifié dans ses enchaınements.
 Extension : le cas d’utilisation de base en incorpore implicitement un autre, de façon
optionnelle, `à un endroit spécifié indirectement dans celui qui procède `à l’extension.

Figure 3.1 Diagramme de cas d’utilisation du nouveau Système


3.4 DESCRIPTION TEXTUELLE DES CAS D’UTILISATION
Le diagramme de cas d’utilisation décrit les grandes fonctions d’un système du point
de vue des acteurs, mais n’expose pas de façon détaillée le dialogue entre les acteurs et les cas
d’utilisation.

Bien que de nombreux diagrammes d’UML permettent de décrire un cas, il est


recommandé de rédiger une description textuelle car c’est une forme souple qui convient dans
des situations.

28
La description textuelle d’un cas d’utilisation permet de communiquer facilement et
précisément avec les utilisateurs. Elle est également l’occasion de s’entendre sur la terminologie
employée, ainsi que d’identifier le contexte d’exécution de l’un ou de l’autre des
enchainements.

3.4.1 Description textuelle de cas d’utilisation « s’authentifier »

Tableau 3.2 Description textuelle de cas d’utilisation « s’authentifier »


Description textuelle de cas d’utilisation « s’authentifier »

Titre s’authentifier

Objectif Ce cas d’utilisation permet à un utilisateur


d’introduire ses coordonnées sécuritaire (user Name et
password) pour accède à son compte utilisateur

Acteur Utilisateur (greffier et juge)

Scenario nominal
1. L’utilisateur demanded interface
2. Le système affiche la page formulaire
3. L’utilisateur remplie informations
4. L’utilisateur valide
5. Le système vérifie
6. Le système valide

Scenario alternative
5.1 Le système affiche erreur
l’enchainement reprend au point 3 du
scenario nominal

Post condition Ouvrir page d’acceuil

3.4.2 Description textuelle de cas d’utilisation « Créer dossier»


Tableau 3.3 Description textuelle de cas d’utilisation « Créer dossier»
Description textuelle de cas d’utilisation « Créer dossier »

Titre Créer dossier

Objectif Ce cas d’utilisation permet au greffier de créer un


dossier dans le système.

29
Acteur Utilateur (greffier)

Scenario nominal
1. L’utilisateur demande interface
2. Le système affiche le formulaire
3. L’utilateur remplie informations et valide
4. Le système vérifie
5. Le système envoie un message création réussi

Scenario alternatif
5.2 Le système affiche Erreur
l’enchainement reprend au point 3 du
scenario nominal

Post condition Création réussie

3.4.3 Description textuelle de cas d’utilisation « consulter dossier»


Tableau 3.4 Description textuelle de cas d’utilisation « consulter dossier»
Description textuelle de cas d’utilisation « consulter dossier»

Titre Consulter dossier

Objectif Ce cas d’utilisation permet au greffier de vérifier les


informations liées à un dossier dans le système

Acteur principal Greffier

Précondition S’authentifier au système

Scenario nominal
1. Clique sur gere dossier
2. Ouverture page gestion
3. Le greffier clique sue consulter dossier
4. Le système affiche liste dossier
5. Le greffier sélectionne et valide
6. Le système affiche informations

3.4.4 Description textuelle de cas d’utilisation « Supprimer dossier »


Tableau 3.5 Description textuelle de cas d’utilisation « Supprimer dossier »

30
Description textuelle de cas d’utilisation « Supprimer dossier»

Titre Supprimer dossier

Objectif Ce cas d’utilisation permet de Supprimer un dossier


dans le système

Acteur principal Greffier

Précondition S’authentifier au système

Scenario nominal
1. Le gestionnaire clique sur gérer dossier
2. Le système Affiche page gestion
3. Le greffier saisi le nom dans la barre de recherche
4. Le système affiche le dossier
5. Le gestionnaire clique sur supprimer
6. Le système supprime envoi le message de
suppression

Scenario alternatif
5.3 Le système affiche nom inexistant
l’enchainement reprend au point 3 du
scenario nominal

3.4.5 Description textuelle de cas d’utilisation « Modifier Audience »


Tableau 3.6 Description textuelle de cas d’utilisation « Modifier Audience »
Description textuelle de cas d’utilisation « Modifier Audience/dossier»

Titre Modifier Audience

Objectif Ce cas d’utilisation permet de Modifier les


informations d’un Audience dans le système

Acteur principal Juge

Précondition S’authentifier au système

31
Scenario nominal
1. Le juge clique sur gerer audience
2. Le système Affiche page gestion
3. Le juge saisi le nom de l’audience dans la barre
de recherche
4. Le système affiche l’audience
5. Le juge clique sur modifier
6. Le système affiche formulaire
7. Juge remplie et valide
8. Système modifie et affiche un message de
modification

Scenario alternatif
5.4 Le système affiche nom inexistant
l’enchainement reprend au point 3 du scenario
nominal

3.4.6 Description textuelle de cas d’utilisation Mise a jour


Tableau 3.7 Description textuelle de cas d’utilisation Mise a jour
Description textuelle de cas d’utilisation « Mise à jour »

Titre Mise à jour

Résume Ce cas d’utilisation permet au greffier de mettre à jour


le système

Précondition S’authentifier au système

Acteur greffier

Scenario nominal 1. Le greffier clique sur gérer dossier


2. Le système affiche page gestion
3. Le greffier clique sur mettre à jour
4. Le système affiche mise à jour réussie

32
3.4.7 Description textuelle de cas d’utilisation « planifier audience »
Tableau 3.8 Description textuelle de cas d’utilisation « planifier audience »
Description textuelle de cas d’utilisation « planifier audience»

Titre planifier audience

Objectif Ce cas d’utilisation permet au juge de planifier une


audience dans le système

Acteur principal Juge

Précondition S’authentifier au système

Scenario nominal
1. Clique sur gérer audience
2. Ouvrir page gestion
3. Le juge clique sur planifier audience
4. Le système affiche formulaire
5. Le juge rempli le formulaire et valide
6. Le système envoie un message de confirmation

Scenario alternatif
5.5 Le système affiche erreur
l’enchainement reprend au point 5 du scenario nominal

3.4.8 Description textuelle de cas d’utilisation « Clôturer dossier »


Tableau 3.9 Description textuelle de cas d’utilisation « Clôturer dossier »
Description textuelle de cas d’utilisation « Clôturer dossier»

Titre Clôturer dossier

Objectif Ce cas d’utilisation permet de mettre fin a un dossier


dans le système

Acteur principal Juge

Précondition S’authentifier au système

33
3.5 DIAGRAMME DE SEQUENCE
Un diagramme de séquence représente en général un seul ‘scénario’ de cas d’utilisation
ou flux d’événements. Ces diagrammes montrent typiquement un utilisateur ou un acteur, les
objets et composants avec lesquels ils interagissent au cours de l’exécution du cas d’utilisation.

Pour comprendre ce qu'est un diagramme de séquence, vous devez connaître ses


composants. Les diagrammes de séquence sont composés des éléments suivants :

Objet : Représente une classe ou un objet en langage UML. Le symbole objet montre
comment un objet va se comporter dans le contexte du système. Les attributs de classe ne
doivent pas être énumérés dans cette forme.

Ligne de vie : Représente le passage du temps qui se prolonge vers le bas. Cette ligne
verticale en pointillés montre les événements séquentiels affectant un objet au cours du
processus schématisé. Les lignes de vie peuvent commencer par une forme rectangulaire avec
un intitulé ou par un symbole d'acteur.

Message : Utilisez les flèches et les symboles de messages suivants pour indiquer
comment les informations sont transmises entre des objets. Ces symboles peuvent représenter
le début et l'exécution d'une opération, ou l'envoi et la réception d'un signal.

Le cadre d’interaction : Chaque cadre possède un opérateur et peut être divisé en


fragments. Les principaux opérateurs sont :

 Loop : boucle. Le fragment peut s’exécuter plusieurs fois, et la condition de garde


explicite l’itération.
 Opt : optionnel. Le fragment ne s’exécute que si la condition fournie est vraie.
 Alt : fragments alternatifs. Seul le fragment possédant la condition vraie s’exécutera.

3.5.1 Diagramme de séquence « S’authentifier»


Le premier scénario pour cette opération d’authentification et La chronologique de ce
scénario est représenté comme suit :

34
Figure 3.10 Diagramme de séquence « S’authentifier»

3.5.2 Diagramme de séquence « créer dossier»


Le premier scénario pour cette opération de créer dossier et La chronologique de ce
scénario est représenté comme suit

Figure 3.11 Diagramme de séquence « créer dossier»

35
3.5.3 Diagramme de séquence « consulter dossier»
Le premier scénario pour cette opération de consultation dossier ou audience et La
chronologique de ce scénario est représenté comme suit

Figure 3.12 Diagramme de séquence « consulter dossier»

3.5.4 Diagramme de séquence « Supprimer dossier»


Le premier scénario pour cette opération de supprimer dossier et La chronologique de
ce scénario est représenté comme suit

36
Figure 3.13 Diagramme de séquence « Supprimer dossier»

3.5.5 Diagramme de séquence « Modifier Audience»


Le premier scénario pour cette opération de modifier audience et La chronologique de
ce scénario est représenté comme suit

37
Figure 3.14 Diagramme de séquence « Modifier Audience»

3.5.6 Diagramme de séquence « Planifier audience


Le premier scénario pour cette opération de planifier audience et La chronologique de
ce scénario est représenté comme suit

38
Figure 3.15 Diagramme de séquence « Planifier audience

3.5.7 Diagramme de séquence « Mise à jour dossier»


Le premier scénario pour cette opération de mise à jour et La chronologique de ce
scénario est représenté comme suit

Figure 3.16 Diagramme de séquence « Mise à jour dossier»

3.5.8 Diagramme de séquence « Annuler audience »


Le premier scénario pour cette opération annuler audience et La chronologique de ce
scénario est représenté comme suit

39
Figure 3.17 Diagramme de séquence « Annuler audience»

3.5.9 Diagramme de séquence «Consulter audience»


Le premier scénario pour cette opération consulter audience et La chronologique de ce
scénario est représenté comme suit

Figure 3.18 Diagramme de séquence «Consulter audience»

40
3.5.10 Diagramme de séquence « Clôturer dossier»
Le premier scénario pour cette opération clôturer dossier et La chronologique de ce
scénario est représenté comme suit

Figure 3.19 Diagramme de séquence « Clôturer dossier»

3.6 DIAGRAMME DE CLASSE


Les diagrammes de classes permettent de fournir une représentation abstraite des objets
du système qui vont interagir ensemble pour réaliser les cas d’utilisation. Les diagrammes de
classes expriment de manière générale la structure statique d’un système, en termes de classes
et de relations entre ses classes. Outre les classes, ils représentent un ensemble d’interfaces et
de paquetages, ainsi que leurs relations. Les diagrammes de classes continent généralement les
éléments suivant :

 Les classes : Une classe est la description d’un ensemble d’objet qui partage les
mêmes attributs, les mêmes opérations, les mêmes relations et la même
sémantique. Une classe est symbolisée par un rectangle.
 Attribut : Un attribut est une propriété nommée d’une classe qui décrit un
ensemble de valeurs que les instances de cette propriété peuvent prendre. Une
classe peut ne pas avoir, comme elle peut avoir un ou plusieurs attributs.

41
 Opération : Une opération est une abstraction de ce que peut réaliser un objet et
qui est réalisable par tous les objets de la classe. Une classe peut ne pas avoir
comme elle peut avoir plusieurs opérations.
 Les relations d’association d’agrégation et de composition
 Une association : représente une relation sémantique durable entre deux classes.
 Une agrégation est un particulier d’association non symétrique exprimant une
relation de contenance.

Figure 3.20 DIAGRAMME DE CLASSE

3.7 CONCEPTION DETAILLEE


La conception détaillée met en œuvre itérativement un microprocessus de construction et
c’est en cette phase que l’on génère le plus de volume d’informations. Entant que concepteurs,
nous allons élaborer le modèle de conception qui va donner une image « prête à coder » de notre
solution. Cette étape se fera par étape afin d’aboutir à un système fonctionnel reflétant une
réalité physique.

42
3.7.1 Diagramme de séquence détaillée « S’authentifier »

Figure 3.21 Diagramme de séquence détaillée « S’authentifier »


3.7.2 Diagramme de séquence détaillée «créer dossier »

Figure 3.22 Diagramme de séquence détaillée «créer dossier »

43
3.7.3 Diagramme de séquence détaillée «Modifier dossier »

Figure 3.23 Diagramme de séquence détaillée «Modifier dossier »

Conclusion partielle

Dans ce chapitre nous avons présenté une démarche de modélisation conceptuelle pour
développer la mise en place d’une application de gestion de suivi des dossiers judiciaires au
parquet de Likasi, cela nous a permis d’identifier les différents objets qui nous aident à certifier
les fonctionnalités souhaitées pour notre application. Dans le prochain chapitre, nous définirons
les différents outils utilisés et nous utiliserons notre analyse et conception faite dans ce chapitre
afin de nous aider à réaliser notre application de gestion de suivi des dossiers judiciaires.

44
QUATRIEME CHAPITRE : IMPLEMENTATION DE LA SOLUTION
4.1 Introduction
Ce chapitre couvre la création et la mise en œuvre des différents programmes, interfaces
et bases de données, qui servent à la construction de notre application et de ses fonctionnalités.
Nous décrivons d’abord l’environnement de création du système et de la base de données,
ensuite nous présenterons quelques interfaces de notre application (Jean-Claude Laplante,
2020).

4.2 Description de l’environnent de travail


Pour la réalisation d’un projet informatique, nous sommes face à des choix matériels ainsi
que logiciel, dans cette partie nous allons présenter l’environnement de travail matériel et
logiciel utilisé dans le développement de notre application

4.2.1 Espace de développement


Pour le développement de notre web, un bon ordinateur doit être capable de gérer
plusieurs tâches simultanément, de compiler du code rapidement, et de faire tourner des
environnements de développement intégrés (IDE) sans ralentissements. Voici une description
des spécifications recommandées pour un ordinateur adapté au développement web :

1 Processeur (CPU)
 Type : Intel Core i7, AMD Ryzen 5 ou 7
 Cœurs : Au moins 4 cœurs
 Fréquence : Au moins 2.5 GHz (3.0 GHz ou plus recommandé)
2 Mémoire (RAM)
 Capacité : Au moins 8 Go (16 Go recommandé)
 Type : DDR4 ou DDR5
3 Stockage
 Type : SSD (Solid State Drive)
 Capacité : Au moins 256 Go (512 Go recommandé)
 Vitesse : NVMe recommandé pour des performances optimales
4 Carte Graphique (GPU)
 Type : Carte graphique intégrée suffisante pour la plupart des tâches de
développement web

45
 Optionnel : Carte graphique dédiée (NVIDIA GeForce ou AMD Radeon) pour des
tâches plus intensives comme le développement de jeux web ou l'utilisation de
logiciels de conception graphique
5 Écran
 Taille : Au moins 13 pouces
 Résolution : Full HD (1920x1080) ou supérieure
 Type : IPS pour de meilleurs angles de vision et une meilleure qualité d'image
6 Clavier et Trackpad
 Clavier : Rétroéclairé avec une bonne réactivité des touches
 Trackpad : Précis et réactif, avec support multi-touch
7 Connectivité
 Ports : USB-C, USB-A, HDMI, et/ou DisplayPort
 Wi-Fi : Wi-Fi 6 (802.11ax) recommandé pour une connexion rapide et stable
 Bluetooth : Bluetooth 5.0 ou supérieur
8 Système d'Exploitation
 Type : Windows 10/11, macOS, ou une distribution Linux (comme Ubuntu)
9 Autres Caractéristiques
 Batterie : Au moins 8 heures d'autonomie pour les ordinateurs portables
 Refroidissement : Bon système de refroidissement pour éviter la surchauffe
 Poids : Léger et portable pour les développeurs en déplacement

1.1 Diagramme de deployment


Le diagramme de déploiement permet de visualiser l’architecture physique d’un
système informatique, en montrant les relations entre les nœuds physiques et les composants
logiciels qui y sont déployés.

Figure 4.1 diagramme de déploiement

46
4.3 Choix des outils de développement de notre application
Le choix des outils de développement est crucial pour assurer l'efficacité, la qualité et
la rapidité du développement d'une application web. Voici une liste des outils essentiels pour
chaque étape du processus de développement :

4.3.1 Environnements de Développement Intégrés (IDE)


 Visual Studio Code : Un éditeur de code léger et extensible, très populaire pour le
développement web. Il offre une vaste gamme d'extensions pour divers langages et
frameworks, facilitant ainsi le développement et le débogage.

 Sublime Text : Un éditeur de texte rapide et léger, idéal pour le développement web. Il
est apprécié pour sa simplicité et sa rapidité, tout en offrant des fonctionnalités avancées
comme la recherche et le remplacement multiples et les macros.

4.3.2 Langages de Programmation et Frameworks


 PHP : Langage de script côté serveur, idéal pour le développement web. Il est largement
utilisé pour créer des applications dynamiques et interactives.

 Laravel : Un framework PHP puissant et élégant pour le développement d'applications


web. Il offre une architecture MVC, des outils de migration de base de données et une
gestion des dépendances via Composer.

 JavaScript : Langage de script côté client, essentiel pour les interactions dynamiques
dans les navigateurs. Il permet de créer des interfaces utilisateur interactives et réactives.

4.3.3 Bases de Données


 MySQL : Un système de gestion de bases de données relationnelles, largement utilisé
pour les applications web. Il offre des performances élevées et une grande flexibilité
pour la gestion des données.

 PostgreSQL : Un autre système de gestion de bases de données relationnelles, connu


pour sa robustesse et ses fonctionnalités avancées. Il supporte des types de données
complexes et des requêtes avancées.

 MongoDB : Une base de données NoSQL, idéale pour les applications nécessitant une
gestion flexible des données. Elle est particulièrement adaptée aux applications
nécessitant une grande évolutivité et des schémas de données flexibles.

47
4.4 Présentation des interfaces de l’application
Dans cette section il sera question de présenter les interfaces de l’application que nous
avons conçu. L'interface utilisateur (UI) d'une application est un élément crucial qui détermine
l'expérience utilisateur. Voici une présentation des principales interfaces d'une application
typique

4.4.1 Interface de page d’accueil

Figure 4.2 page d'acceuil


4.4.2 Interface d’enregistrement du dossier

Figure 4.6 formulaire d’enregistrement du dossier

48
4.4.3 Planifier audience

Figure 4.3 planifier audience

4.4.4 Interface detail du dossier

Figure 4.4 interface detail du dossier

49
4.4.5 Detail de l’audience

Figure 4.5 interface detaille de l’audience

4.4.6 illustration du jugement final

Figure 4.7 illustration du jugement final


4.5 Cout et réalisation
Dans cette partie, nous allons essayer d’estimer le cout total de réalisation et le temps
que ça prendra pour mettre en place un tel système.

50
4.5.1 Estimation des couts.
Tableau 4.1 estimation des couts

N’ MATERIEL PRIX TOTAL


1 Hébergement1 7000 USD
2 Licence logiciel 500 USD
4 Main d’œuvre 5000 USD
5 COUT TOTAL 6200 USD

4.5.2 Echéancier
Tableau 4.2 échéancier
TACHES SEMAINES JOURS
1 1 2 3 4 1 2 3 4
1 Planification du projet

2 Aquisition des logiciels


3 Installation des logiciels
4 Developpement du projet
4 Déploiement et hebergement

Conclusion partielle
Dans ce chapitre nous avons, au premier lieu, présenté les différents outils et langages
que nous avons utilisés pour implémenter notre application. Par la suite, nous avons présenté
quelques interfaces de notre application. Par la fin nous avons estimé le cout et le temps de
réalisation pour notre projet.

51
CONCLUSION GENERALE
Ce mémoire a traiter en profondeur la mise en place d’un système de gestion de suivi
des dossiers judiciaires au parquet, en mettant en lumière les avantages significatifs de
l’informatisation des processus pour améliorer l’efficacité, la transparence et la sécurité des
données.

Le premier chapitre a posé les bases théoriques, en examinant les concepts clés et les
meilleures pratiques en matière de gestion des dossiers judiciaires. Le cadre théorique a permis
de comprendre les enjeux et les défis actuels du système judiciaire, notamment la lourdeur
administrative et les risques de perte de dossiers.

Le deuxième chapitre a présenté le parquet de grande instance, en détaillant son


organisation, ses missions et ses défis spécifiques. Cette analyse contextuelle a révélé l’urgence
de moderniser les méthodes de gestion des dossiers pour répondre aux exigences croissantes en
matière de rapidité et de précision.

Le troisième chapitre a été consacré à la conception du système de gestion. Cette étape


cruciale a inclus l’identification des besoins, la conception du système, le choix des
technologies appropriées et la formation des utilisateurs. Les aspects techniques, tels que
l’architecture logicielle et les protocoles de sécurité, ont été minutieusement détaillés pour
garantir la robustesse et la fiabilité du système.

Enfin, le dernier chapitre a abordé la mise en place de la solution, en évaluant les impacts
attendus et en présentant les résultats d’une étude de cas pilote. Les succès et les défis rencontrés
lors de l’implémentation ont été analysés, mettant en évidence les améliorations en termes de
réduction des délais de traitement et d’augmentation de la transparence.

En conclusion, ce mémoire démontre que l’informatisation du suivi des dossiers


judiciaires au parquet est non seulement possible, mais essentielle pour moderniser le système
judiciaire. Les recommandations finales incluent des suggestions pour l’amélioration continue
du système et des stratégies pour surmonter les obstacles potentiels. L’adoption de technologies
avancées et la formation continue des utilisateurs sont des éléments clés pour assurer le succès
à long terme de cette initiative.

52
BIBLIOGRAPHIE
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Modele OSI, TCP/IP, Ethernet, Wi-Fi,...). Editions ENI, 2009. Consulté le: 27 août
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