Rapport de Stage
Rapport de Stage
C E N T R E S EC T O R I E L DE F O R M A T IO N A U X M ET I E R S D U T E R T I A I R E SOUSSE
Rapport de stage
Stage d’observation
TSCF3S22 Zaghouan
Période de stage :
Année de formation
2022-2023
Remerciement
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Sommaire
Remerciements…………………………………………………………………………………………………………….…….…1
Sommaire………………………………………………………………………………………………………………………………2
1. Organigramme………………………………………………………………………………………………………………..4
2. Les différents services de GE LIGHTING…………………………………………………………………………..5
1. Les lampes……………………………………………………………………………………………………………………….9
2. Les disjoncteurs………………………………………………………………………………………………………….…11
3. Les compteurs prépayés………………………………………………………………………………………………..13
4. Les éclairages…………………………………………………………………………………………………………………15
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Chapitre 1 :
Présentation de la société GEL
Au cours de ce chapitre on va présenter la société GE LIGHTING, lieu de mon stage ainsi que
les différents services :
La société GE LIGHTING est une entreprise sous douane, partiellement exportatrice régie par
la loi n°72 / 38 du 04/08/1972 ; située dans zone industrielle Zriba Hammam Zaghouan.
Cette société fondée en 2010, elle a commencé la production des lampes fluo compactes
(CFL) et les disjoncteurs modulaires en 2011 et après un an, elle a lancé la production des
compteurs d’énergie et en 2016 elle a démarré la production de deuxième type des lampes
LED.
La société GE LIGHTING a entrée en production avec un capital du 750 000, son local
s’étendue sur une superficie de 5.000 m² et compte un effectif total de 100 personnes
hautement qualifiés dont 20 cadres supérieur et 10 agents d’exécution. Aussi elle a une
capacité de production de 2 880.000 pièces livrées à plus que 200 clients.
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1. Organigramme :
GE LIGHTING est composé de service de surveillance qualité produit, service management de
la qualité et trois directions : la direction commerciale, la direction technique et la direction
administrative et financière. Ils présentent par le diagramme suivant :
Direction
général
Management
de la qualité
Dévlop com&
Production GRH
marketing
Figure 1 : Organigramme
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2. Les différents services de GE LIGHTING :
2.1 Direction commerciale :
a) Service export :
Chaque marchandise prête à l’export, un nombre des documents doivent être envoyés avec
la marchandise qui s’appelle un document d’export contenant :
Une liste de colisage (Picking List) qui spécifie exactement le nombre de colis, leurs
poids, leurs volumes…etc. et qui répartie selon leurs caractères de taille et de style.
Une facture qui précise le prix et la qualité de marchandise.
Le document de transport : connaissement et CMR.
Un certificat d’origine signé par la chambre de commerce.
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Autre spécification de service export :
La réservation pour chaque client avec son transporteur qui le représente en Tunisie,
la réservation soit par fax, par email ou par téléphone selon la procédure du
transporteur 24h ou 48h avant la date de l’export.
Le jour d’expédition de marchandise, le service export reçoit l’état prévisionnel de
l’export pour faire la facturation, la facture est selon le nombre de pièces, le style et
le prix de chaque pièce puis le service met à la disposition du transitaire un dossier
pour chaque export pour en faire la déclaration en douane.
Ce service est toujours en recherche de la meilleure qualité de transport avec le
minimum de cout.
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2.2 Direction technique :
a) Etude :
Ce service s’occupe essentiellement de la préparation du modèle à la production en
déterminant ses paramètres de base (patronage, tableau des mesures, fiche d’habillage,
gamme de montage, dossier technique…).
b) Service production :
Le rôle de ce service est l’exécution de l’ordonnancement donné au dossier technique et de
la réalisation des produits tout en respectant les standards et les normes fixées par la
direction de la qualité, dans des délais bien déterminés, en contrôlant toutes les étapes de
production :
c) Service maintenance :
Ce service veille d’une façon directe à la résolution des problèmes rencontrés dans les
différentes étapes de la production. IL est responsable de la réception des équipements, la
gestion des pièces de rechange, la réparation et l’entretien préventif et correctif des
machines, dans le but d’assurer le bon fonctionnement des machines.
b) Service GRH :
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Ce service gère tous les flux (physique, financière et informationnel) depuis
l’approvisionnement jusqu’à la livraison final. Elle assure la coopération entre les différents
acteurs (GE LIGHTING, les fournisseurs, les clients, les prestataires…), ainsi que la
coordination avec les autres services.
Le responsable de qualité doit gérer et exploiter les informations à la qualité sur des fiches.
La société GE LIGHTING vise la maitrise totale de la qualité : Chaque service dans la société
est responsable de la qualité de son produit. En revanche, les sections et les personnes ne
doivent pas fonctionner comme des systèmes fermés cherchant chacun à optimiser son
fonctionnement sans se soucier prioritairement de l’optimum d’ensemble. Autrement dit, le
TQM consiste à coopérer afin d’atteindre un objectif global et commun. En effet, ce n’est
qu’avec la participation de chaque entité et de chaque personne à chaque niveau
hiérarchique qu’on peut réaliser l’aspect Total de TQM. L’esprit participatif des actions
qualité demeure donc une modalité opération indispensable que GE LIGHTING cherche à
instaurer à travers la coordination des efforts de toutes les sections et de tous les membres.
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Section 2 : Les différentes produits :
GE LIGHTING spécialisée dans la fabrication des trois types de produits qui sont : Les lampes,
les éclairages, les disjoncteurs et les compteurs.
1. Les lampes :
GE LIGHTING fabrique deux types des lampes qui sont : Les lampes FLUOCOMPACTES (CFL)
et les lampes LDE.
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b) Les lampes LED :
LED est un composante électrique et optique, qui en étant traversé par de courant
électrique, émet une lumière d’une intensité diffuse, son efficacité lumineuse est en
générale proche de 100 lumens par watt consommé. Sa durée de vie plus longue qu’une
lampe fluorescente, la fin de vie se déclarant par une baisse de rendement progressive.
Après 30 000h de fonctionnement.
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2. Les disjoncteurs :
a) Les disjoncteurs Modulaires :
La gamme offre une variété d’avantages tels que la capacité de coupure, Il intégré
également des fonctionnalités telles que la fenêtre d’enregistrement, la borne de sécurité,
les grandes bornes de câbles et l’indication de contact positive.
b) Disjoncteurs de Branchements :
Le disjoncteur de branchement (disjoncteur d’abonné) : Il vient se placer en amont du
tableau électrique et endosse plusieurs rôles, dont celui de dispositif de protection pour
l’ensemble de l’installation électrique.
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c) Disjoncteurs Boitier Moulé :
Les disjoncteurs de type boitier moulé sont à utiliser comme disjoncteur de tête dans les
installations électriques de puissance, ils prennent généralement place dans une armoire
TGBT mais peuvent être installés en coffret industrie.
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3. Les compteurs prépayés
a) Compteur prépayé monophasé BS :
Le compteur GEX100 est de type monophasé split prépayé à clavier à branchement sur Rail
DIN conforme au protocole STS pour le cryptage des données. Les informations du compteur
sont disponibles par consultation directe sur le LCD de l’interface client.
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Figure 7: Compteur triphasé BS
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4. Les éclairages :
a) Eclairage public :
Eclairage public solaire :
Le lampadaire solaire AU TN one fonctionne avec une batterie et un panneau solaire. Un
design compact très élégant pour un lampadaire design et de haute qualité. Il convient pour
une installation en zone rurale, autoroute, parking…
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Poteaux et consoles de fixation :
Les consoles d’éclairage public sont des supports permettant de soutenir les luminaires et
lanternes qui éclairent les rues et les villes. Ils se déclinent sous différents modèles, dont les
crosses d'éclairage public. Ces consoles d’éclairage public se fixent directement sur les murs
des bâtiments ou se fixent sur un mât et les candélabres d’éclairage public.
Les coffrets éclairage public sont des équipements qui permettent la commande et le
contrôle d’un ensemble de points lumineux ils renferment tous les organes de protection et
de commande et de signalisation des alarmes de mal fonction. La commande peut être
assurée soit par horloge astronomique, par interrupteur crépusculaire, ou bien par un signal
de télécommande centralisée issue du réseau électrique. Au besoin un système intelligent
de gestion peut être associé.
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Figure 12: Coffret d'éclairage public
b) Eclairage intelligent :
Le système le plus giraudiste pour la création de Smart City et pour le contrôle la gestion de
l’éclairage public. Transformer le point lumineux et le réseau d’éclairage en une
infrastructure intelligente capable d’intégrer et de contrôler d’autres services d’utilité
publique et la sécurité. Système de diagnostique pour chaque point lumineux et chaque
armoire d’installations neuves existantes.
SYRA
Gradation
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Chapitre 2 :
Comptabilité générale au sein
de la société GEL
Durant ce stage, certaines activités ont été réalisés tandis que d’autres activités ont été
seulement observées, le fait d’observer les activités et le comportement de comptable pour
découvrir le métier est sans doute d’une très grande importance. Les activités réalisées
concernant principalement la tenue comptable à travers la saisie comptable qui fera l’objet
de la première section et l’établissement des états financiers qui feront l’objet de la
deuxième partie.
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2. Le logiciel :
3. La saisie :
Avant d’entamer la saisie des opérations comptables, deux taches indispensables
s’imposent :
Suite à cette saisie, chaque pièce justificative doit comporter une mention qui permet de
faciliter sa consultation en cas de besoin. Cette mention comporte le code du journal suivi
du numéro de la pièce dans ce journal ainsi que le mois pendant lequel l’écriture est passée.
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La saisie comptable est effectuée dans les différentes journaux auxiliaires selon la nature des
opérations :
a) Journal « Ventes » :
On comptabilise dans ce journal toutes les factures de ventes établies par l’entreprise.
Les comptes de produit utilisés dans ce journal varient selon l’activité de chaque entreprise.
En ce qui concerne les factures d’avoir, elles peuvent faire l’objet d’un journal auxiliaire à
part, comme elles peuvent être incluses dans le journal « ventes ». L’écriture comptable
relative à la facture d’avoir est effectuée par la contrepassation de l’écriture de vente pour le
montant des biens manquants ou retournés.
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Factures Ventes :
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b) Journal « Achats » :
Le journal « Achats » contient toutes les écritures d’achats de marchandises ou de
matières premières et de frais généraux de l’entreprise (loyers, publicité, entretien,
crédit-bail, honoraires, téléphone…).
c) Journal « Banque » :
Le journal « Banque » est utilisé pour comptabiliser toutes les opérations liées à la ou les
banque(s) de l’entreprise que ce soit un compte en dinars ou en autre monnaie étrangère.
Après la passation des écritures comptables à partir des différentes pièces justificatives en
premier lieu, un état de rapprochement bancaire est indispensable en second lieu.
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décaissement des effets, les pièces justifiant les retraits et versements espèces, les pièces
justifiant les virements émis et reçus…
A partir des souches de chèques et des pièces justifiant les virements émis, sont
comptabilisées les opérations relatives aux décaissements effectués par l’entreprise aux
différents fournisseurs et créanciers de l’entreprise.
A partir des remises chèques et des pièces justifiant les virements reçus, sont comptabilisées
les opérations relatives aux encaissements reçus par l’entreprise de la part de la clientèle et
des différents débiteurs de l’entreprise.
Avant l’enregistrement de cette opération, une écriture qui concerne la remise des effets à
l’encaissement ou à l’escompte s’impose et ce, dans les journaux auxiliaires « Effets à
l’encaissement » ou « Effets à l’escompte » à la date de remise de ces effets.
A partir des pièces justifiant le décaissement des effets c’est-à-dire à la date d’échéance,
sont comptabilisées les opérations relatives aux décaissements effectués par l’entreprise en
faveur des différents fournisseurs de l’entreprise sous forme d’effets.
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A partir des pièces justifiant les retraits et versements espèces, les opérations sont
comptabilisées par l’intermédiaire du compte (58 : Virements internes) qui sera soldé dans le
journal « caisse » de la manière suivante :
A partir des relevés bancaires, sont comptabilisées les opérations qui concernent les
commissions, intérêts et agios perçus par la banque.
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nécessaires à la réalisation de l’état de rapprochement sont : les relevés bancaires ou
extraits de compte sur la période visée, le grand livre ou l’extrait du compte 532 concerné
ainsi que le dernier état de rapprochement bancaire.
Lorsque ces écritures concernent des opérations enregistrées chez l’entreprise et non pas
chez la banque, ces opérations sont portées dans l’état de rapprochement et viennent
débiter ou créditer le compte bancaire. Dans le contraire, lorsque ces écritures concernent
des opérations enregistrées chez la banque mais pas chez l’entreprise, elles sont portées
dans l’état de rapprochement bancaire ainsi que dans le journal « Banque » tenu par
l’entreprise.
Pour s’assurer que les écarts n’apparaissent plus, il suffit de calculer les nouveaux
soldes du compte bancaire chez l’entreprise et chez la banque après les
modifications effectuées et les comparer.
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Etat de rapprochement sur sage
d) Journal « Caisse » :
Le journal « Caisse » regroupe toutes les opérations effectuées en espèces, ces opérations
peuvent concerner des décaissements ou des encaissements. Les pièces nécessaires pour ce
journal sont le grand livre du compte (58 : Virements internes), les factures de ventes et
achats réglées en espèces ainsi que l’état de caisse qui figure parmi les pièces internes de
l’entreprise.
A partir du grand livre du compte (58 : Virements internes), sont comptabilisées les
opérations relatives aux retraits et aux alimentations de la caisse effectuée par le biais du
compte bancaire.
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Les ventes et les achats réglés en espèces sont comptabilisés soit dans un compte de bilan,
soit directement dans un compte de résultat.
La déclaration mensuelle de l’impôt est souscrite et déposée à la recette des finances locale
par :
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Cette déclaration comporte :
La TVA :
La TVA est un impôt assis sur la valeur ajoutée par l’entreprise, la valeur ajoutée représente
la différence entre la valeur des biens et des services produits par une entreprise et celle des
biens et services utilisés pour la production. La TVA est supportée par le consommateur
final, elle est collectée par l’intermédiaire des entreprises assujetties.
Les Taxes :
Taxe de Formation Professionnelle (TFP) :
Selon les dispositions des articles 29 et 30 de la loi n°88-145 du 31/12/1988, portant loi de
finances pour la gestion 1989 telle que modifiée par la loi n°90-111 du 31/12/1990 et la loi
n°93-125 du 27/12/1993 : La taxe de formation professionnelle est due mensuellement sur
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la base du montant total des traitements, salaires, avantages en nature et toutes autres
rétributions versés aux salariés durant le mois précédent.
Le taux de la taxe de formation professionnelle est fixé à 2% pour tous les secteurs à
l’exception des entreprises exerçant dans les secteurs des industries manufacturières qui
sont soumises à ladite taxe aux taux 1%.
Cette contribution est liquidée mensuellement sur la base des traitements, salaires et toutes
autres rétributions, versés aux salariés durant le mois précédent.
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La TCL est due aux taux de 0,2% du chiffre d’affaires brut local et 0,1% du chiffre d’affaires
provenant de l’exportation.
Cette retenue doit être effectuée par la personne payante que ce paiement soit effectué
pour son propre compte ou pour le compte d’autrui. Les débiteurs de personnes soumises à
une RS sont tenus de délivrer, à l’occasion de chaque paiement, aux bénéficiaires des
sommes en question un certificat de retenue, ce certificat comporte : l’identité et l’adresse
de bénéficiaire, le montant brut, le montant de la RS, et le montant net qui lui est payé. La
retenue à la source concerne diverses opérations (traitements et salaires, honoraires,
commissions, loyers, courtage, revenus des capitaux mobiliers, marchés…) chacune est
soumise à un taux spécifique.
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e.2) La Paie :
En ce qui concerne les écritures de paie, elles peuvent faire l’objet d’un journal auxiliaire à
part, comme elles peuvent être incluses dans le journal des opérations diverses.
Pour les charges relatives à la CNSS, elles font l’objet d’une déclaration trimestrielle :
Toutes les opérations de cette section sont établies à titre indicatif et non limitatif.
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Section 2 : Les états financiers :
Les états financiers constituent la partie visible pour les tiers des comptes annuels d’une
entreprise, ces états financiers comprennent : le bilan, l’état de résultat, l’état des flux de
trésorerie et les notes aux états financiers.
Le bilan est un document qui présente la situation financière d’une entreprise à un moment
précis (on le compare souvent à une photographie du patrimoine d’une entreprise). Il
indique notamment la valeur des actifs, le capital et les dettes d’une société.
L’état des flux de trésorerie renseigne sur la manière avec laquelle l’entreprise a obtenu et
dépensé des liquidités à travers ses activités d’exploitation, de financement et
d’investissement et à travers d’autres facteurs affectant sa liquidité et sa solvabilité.
Les notes aux états financiers comprennent les informations détaillant et analysant les
montants figurant dans le corps du bilan, de l’état de résultat et de l’état de flux de
trésorerie ainsi que des informations supplémentaires qui sont utiles aux utilisateurs tels que
les engagements et les passifs éventuels. Elles comprennent les informations dont les
normes comptables tunisiennes requièrent la publication et d’autres informations qui sont
de nature à favorises la pertinence.
Parmi les notes traitées dans le stage, on distingue les soldes intermédiaires de gestion qui
sont utiles pour les utilisateurs des états pour situer les données relatives à l’entreprise et
leur évolution par rapport aux données agrégées du même secteur ou à l’échelle nationale.
L’élaboration des états financiers est réalisée en utilisant le logiciel Microsoft Excel, et ce, à
partir de la balance de la société en établissant des fichiers distincts comportant l’actif et le
passif du bilan, l’état de résultat, l’état des flux de trésorerie, les soldes intermédiaires de
gestion, les valeurs brutes et les amortissements des immobilisations, le tableau de calcul du
résultat fiscal, les tableaux des provisions, des dons, et du chiffre d’affaires, le relevé détaillé
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des immobilisations et leurs amortissements, ainsi que les différentes notes explicatives.
Pour faciliter l’établissement des états financiers, des formules comportant des liaisons
entre les différents montants dans les différents fichiers sont utilisées.
L’objectif des états financiers est de fournir une information sur la situation financière, la
performance et les flux de trésorerie d’une entreprise, information utile à une gamme variée
d’utilisateurs pour la prise de décisions économiques.
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Etats financiers au 31/12/2019
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