Cours Labview 12
Thèmes abordés
Cours Labview 12
Thèmes abordés
I – LA PROGRAMMATION
Un ordinateur en fonctionnement réalise des tâches pour lesquelles il a été programmé.
Traitement
Informatique
Texte Texte
Son Son
Images Données Résultats Images
mesures mesures
Entrées Sorties
Le programme est écrit dans un langage de programmation, en respectant une syntaxe propre au
langage choisi.
Texte Application
=> Fichier source COMPILATEUR autonome
Fichier
exécutable
Langage Evolués :
C, Pascal, Fortran, Basic
Visual Basic, LabVIEW
Compilation = Traduction
Assembleur
On ne se lance pas à écrire un programme sans avoir réfléchi au problème posé, et à la façon de le
résoudre.
A lg o r it h m e
S u it e d 'in s t r u c t io n s q u i u n e
f o is e x é c u t é e s c o r r e c t e m e n t
c o n d u it à u n r é s u lt a t d o n n é
A lg o r ith m iq u e
S c ie n c e q u i é t u d ie la
s t r u c t u r e lo g iq u e d e s
p ro g ra m m e s
Pascal
C
Fortran
Algorithme Basic
Un diagramme : Le diagramme
correspond aux circuits
internes de l’appareil et
constitue le cœur du
programme
Leur traitement (par exemple : filtrage, analyse fréquentielle …) donne naissance à des résultats
(affichage d’un graphe d’évolution de la température mesurée) ou engendre des actions de commande
délivrées par l’ordinateur (commande d’arrêt de chauffage).
Variables Variables de
Programme
d’entrées sortie
Les entrées sorties sont déposées sur la face avant sous la forme d’objets tels que :
o boutons poussoirs
o interrupteurs
entrées o potentiomètres rotatifs ou à glissière
o Afficheur numérique en lecture.
o Etc …
o écrans d’oscilloscope
o Afficheurs numériques en écriture (affichage)
sorties
o Vu-mètres
o Etc …
Ces objets sont disponibles dans la palette de commandes qui apparaît par clic droit sur la face avant.
On les place par « glissé déposé ».
VI – LE PROGRAMME LabVIEW
Le programme est écrit en langage graphique dans une deuxième fenêtre «diagramme » indissociable
de la face avant.
1ère variable
FACE AVANT
2ème variable
L’écriture du programme consiste à relier entre eux les terminaux d’entrées sorties en utilisant :
Ces outils sont disponibles dans la palette fonction apparaissant par clic droit dans le diagramme.
Bouger
Pour agir sur les l'ensemble
commandes Texte
(diag ou FA)
Pipette (copier
une couleur)
L’ensemble face avant + diagramme constitue un programme LabVIEW encore appelé VI (Virtual
Instrument).
Ce VI peut être «encapsulé » c’est à dire mis en boîte sous la forme d’une icône constituant un sous
programme, une fonction pouvant être utilisée dans un autre diagramme.
I – DECLARATION DE VARIABLE
Un programme manipule des valeurs contenues dans des variables.
A chaque variable correspond un emplacement mémoire repéré par une adresse précise, et dont le
contenu est la valeur prise par la variable au cours de l’exécution du programme.
LA MEMOIRE :
Empilement
d'octets
Un contenu
(valeur) variable
Une adresse fixe
Lorsque l’on dépose une variable d’entrée ou sortie sur la face avant d’un VI, on définit :
PALETTE DE COMMANDES
III – INITIALISATION
Initialiser la variable, c’est lui donner une valeur qu’elle prendra dès le début du programme.
Pour cela un clic droit sur l’objet, puis opérations sur les données puis valeur actuelle par défaut.
de 00000000 à 11111111
Sans bit de signe
positif
de 0 à 27 -1 = 127
Type char (langage C)
Type I8 en LabVIEW de 11111111 à 10000000
f
négati
Complément à deux de -1 à - 27 = -128
CO DAG E S UR DE UX O CTE TS
S ans b i t d e si gne
A vec b i t d e si gne
f
p o s it i
de 0 à 2 15 -1 = 32767
Type int (langage C)
Type I16 en LabV IE W
if
n ég at
de -1 à - 2 15 = -32768
Com plém ent à deux
+ 0,662 * 2 - 26
Vraie : True
Variable Booléenne
Fausse : False
V – FORMATS D’AFFICHAGE
Suivant le résultat d’un test, on réalise une série d’instructions ou une autre
II – REPRÉSENTATION
OUI NO
TEST
Instructions 1 Instructions 2
Suite
REMARQUES :
- Pas de règle sur le choix gauche ou droite du côté OUI et du coté NON.
- Un des blocs Instructions 1 ou 2 peut être vide (ne rien faire). Il suffit de ne
pas faire apparaître le cadre.
III – LE TEST
Le résultat du test est un booléen : il ne peut prendre que 2 valeurs : OUI ou NON.
Le test peut être simple du type a < b ou plus complexe : (a < b) ET (a < c)
IV – EXEMPLE
ENTREES SORTIES :
ORGANIGRAMME :
Début
Saisir N
OUI NO
N ≥ 12
OUI NO
N<9
C = « c’est bien »
Fin
Cet organigramme montre que les structures conditionnelles peuvent être imbriquées.
Un clic droit dans le diagramme permet d’ouvrir la palette de fonctions. Cliquer sur
l’icône contrôle d’exécution. On trouve alors la structure condition.
Les instructions réalisées si le résultat du test est OUI sont écrites à l’intérieur de la
structure lorsque VRAI apparaît en haut du rectangle délimité.
Les instructions réalisées si le résultat du test est NON sont écrites à l’intérieur de la
structure lorsque FAUX apparaît en haut du rectangle délimité.
Un seul cas est visible simultanément, cliquer sur les triangles pour passer de l’un à
l’autre.
EXEMPLE :
La transmission des
données se fait via un
« tunnel » d'entrée ou de
sortie.
Elle peut être plus complexe et mettre en oeuvre également des opérateurs
logiques.
Les structures
conditionnelles
peuvent être
imbriquées
Vrai
C'est insuffisant
Diagramme caché
I – DEFINITION
La boucle While permet de répéter une suite d’instructions en fonction du résultat d’un
test.
Les instructions se répètent à chaque itération c’est à dire à chaque tour de boucle.
II – ORGANIGRAMME
Instructions
à
répéter
NO
TEST
OUI
On peut permuter
dans LabVIEW
Suite
Le test peut être simple du type a < b ou plus complexe : (a < b) ET (a < c)
Les relations de comparaisons sont alors reliées entre elles par des opérateurs
logiques : ET, OU, NON ET, NON OU, OU Exclusif, etc …
REMARQUES :
Le test est répété à la fin de chaque tour de boucle. Il est donc nécessairement placé à
l’intérieur de la boucle.
IV – EXEMPLE
ENTREES SORTIES :
L = FAUX
Boucle
d’attente
BP NON
appuyé
On ne fait rien
tant que l’on
L = VRAI
n’appuie pas
sur le BP !
Fin
Diagramme répété
Terminal conditionnel
Terminal d'itération :
compte les répétitions
2 possibilités
I – DEFINITION
Avec la boucle While, on ne connaît pas à l’avance le nombre d’itérations qui seront
réalisées.
La boucle for utilise donc aussi une variable N entière donnant le nombre de tour de
boucle.
II – ORGANIGRAMME
i=0
OUI Incrémente le
i<N
compteur
d’itérations
Suite
Pour i = 0 à N-1
Instructions à répéter
Suite
Compter toutes les deux secondes de 5 en 5 jusqu’à 50, le résultat étant affiché sur un
afficheur numérique.
ENTREES SORTIES :
- Pas d’entrée
- Une sortie S, afficheur numérique.
ORGANIGRAMME
Début
i varie de 0 à 10
Il y aura donc 11
Pour i = 0 à 10 itérations.
S=5*i
Attendre 2s
Fin
Clic droit dans le diagramme, puis étendre la palette. Aller sur programmation puis
structures.
Diagramme :
Diagramme répété
Nombre de tours de
boucle
Terminal d'itération :
compte les répétitions
Valeur obtenue
au dernier tour
de boucle
Un tableau permet de regrouper plusieurs variables numériques de même type sous une même
appellation.
Les différents éléments du tableau (array) sont alors repérés par un indice (index).
Le nombre N d’éléments du tableau constitue sa taille (array size)
Quand on
dépose le
Clic droit sur la tableau sur la
face avant face avant, il
est vide.
Il convient
donc de le
remplir à
l’aide du type
de variable
Tableau vide choisi :
tableau de
variables
numériques,
tableau de
Tableau de variables booléens,
numériques tableaux de
Indice du 1er chaînes de
élément visible caractères
etc…
Tableau de variables
numériques
Les fils de
liaisons des
données
tableaux sont
en traits épais
de la couleur
du type de la
variable : ici,
on a des
tableaux de
variables
numériques à
virgule
flottante, les
connexions
sont donc de
couleur
orange. Indice
et taille du
tableau sont
des entiers
donc couleur
bleue.
Pas d'indexation :
la dernière valeur
calculée au dernier tour
de boucle est transmise
via le tunnel de sortie
Ainsi : xi = a + i . pas
ième point
Pas : distance entre deux points. On a : pas = (log b – log a) / N = log (b/a)1/N
Ainsi : log xi = log a + i . pas = log a + i log (b/a)1/N = log a + log (b/a)i/N
= log [ a . (b/a)i/N ]
Une nouvelle ordonnée est calculée Toutes les ordonnées des points Toutes les ordonnées et abscisses
à chaque itération et est transmise sont calculées dans la boucle for. sont calculées dans la boucle for.
au graphe qui déroule tant que
l’on ne met pas fin à la boucle Une fois la boucle terminée, les Une fois la boucle terminée, les
(appui sur stop par exemple) valeurs sont envoyées sous forme de valeurs sont envoyées sous forme de
tableau d’ordonnées tableaux distincts :
La boucle while peut être cadencée - un tableau d’ordonnées
par l’utilisation d’une attente. En abscisse du graphe on retrouve - un tableau d’abscisses.
l’indice de chaque point : 0, 1, 2,
Le graphe peut être gradué en 3 etc …
temps.
Quelle que soit la représentation graphique, il faut définir un pas entre deux points de
calcul ou d’acquisition. Dans le cas d’une représentation temporelle, on parle de
période d’échantillonnage.
On dispose de : On dispose de :
- Xmax et Xmin - La période minimale T
- du nombre de point N. (fréquence maxi)
En veillant à ce que
Te << T !
Boucle For
Graphe XY à
l’extérieur
Linéaire : t = i ∆T Gradué en temps :
x = Xmin + i ∆x simulation
temporelle, pas de
temps réel
Log :
x = Xmin . (∆x)i/N Boucle For, Graphe
ou Graphe XY à
l’extérieur
Saisir Te
i=0
Déroulement en
temps ≈ réel
Calculer y(iTe)
Afficher y(iTe) i = i+1
Attente Te
Fin
Début
Début Début
Saisir Xmax,
Xmin, N Saisir T, N, k Saisir xmin, xmax et N
Pour i = 0 à N
Pour i = 0 à N Pour i = 0 à N
∆x = (Xmax – Xmin) / N
∆x = (Xmax – Xmin) / N
Calculer yi (i∆x) Te = kT/N
xi = i ∆x
Calculer yi (iTe)
Calculer yi (xi)
Afficher yi
Afficher Afficher yi (xi)
yi(iTe)
Fin
Fin
Fin
Données
perdues
Génération d'un
nombre aléatoire
LE FORMATAGE DU GRAPHE
L'indice du point
(n° ligne du tableau)
III – GRAPHE XY
Connecter le tableau
des abscisses ici
Connecter le tableau
des ordonnées ici
Tracé de courbe,
échelle linéaire :
xi = xd + i * (xf-xd)/N
apparaît
automatiquement
On dispose ici
d'un cluster
(assemblage)
de 2 tableaux.
I – EXEMPLE D’UTILISATION
EXEMPLE : Programmer n!
Etc ....
Structure itérative
boucle for
A la ième itération,
Variable facto type entier on utilise le résultat
Variable i type entier calculé à l'itération
facto 1 précédente
Pour i = 1 à N faire
facto facto.i
En Labview cela se fait
i i+1
grâce au registre à décalage
afficher facto
fin
Calcul
i = N-1 Calcul
i=N Calcul
i = N+1
Factorielle n
La valeur calculée à la
dernière itération sort par
Clic droit sur le bord de la boucle le tunnel du registre
1°/ EXEMPLE
On a M = ( m + m +m ) /3
i i i -1 i–2
Pour calculer Mi, on a besoin des valeurs mesurées dans les deux
itérations précédentes.
Acquisition
Calcul Affichage
i = N-1 Acquisition
Calcul Affichage
Acquisition
i=N
Calcul Affichage
i = N+1
Affichage sur un
graphe déroulant de
la moyenne des trois
derniers nombres
Tirer avec la aléatoires générés
souris pour
disposer de la mi
donnée
transmise par mi-1
la i-2ème
mi-2
itération
Noeud de rétroaction
Initialisation du noeud
de rétroaction pour
le 1er tour de boucle
Par rapport au registre à décalage, le nœud de rétroaction simplifie le câblage et fait apparaître
clairement l’appel du résultat du calcul du tour de boucle précédent.
I – INTRODUCTION
La structure séquence
permet de reprendre le
contrôle de l’ordre
On ne maîtrise pas d’exécution du
Les instructions écrites programme
l'ordre d'exécution
s'exécutent séquentiellement
des « instructions »
Les différentes étapes peuvent être empilées (une seule visible à la fois) ou déroulées.
Étape 1 Étape 2
Étape 3
Configuration Acquisition
RAZ carte daq
carte d'acquisition Sortie Commande
Par contre dans une séquence empilée, il faut utiliser variable locale de séquence : clic droit sur le
bord de la séquence. On dispose alors d’une flèche entrante distribuant la donnée dans les autres
étapes de la séquence.
Dans l’exemple ci-dessous, la variable locale est en lecture (variable d’entrée) et apparaît comme une
copie de a. Le terminal de sortie affichera donc (10+a)*a.
Nous souhaitons créer un sous programme encore qualifié de sous VI, de calcul du discriminant de
l’équation du second degré.
Un Clic droit en haut à gauche sur l’icône LabVIEW permet d’ouvrir le menu local donné ci-dessous.
Choisir Visualiser le connecteur.
LabVIEW sait que le programme manipule trois variables d’entrée et une sortie, et propose le
connecteur correspondant. Il peut cependant être changé. Il convient ensuite d’associer à chaque
rectangle du connecteur une variable d’entrée ou sortie. Pour cela il faut cliquer à l’aide de l’outil
bobine, d’abord sur l’objet de la face avant correspondant à la variable, puis sur le rectangle de l’icône.
EXERCICE 1.1
EXERCICE 1.2
Changer la représentation de a et s : U8, I8, U16, I16 et observer les valeurs extrêmes prises en
charges par ces différentes représentations. (Cf page 10)
EXERCICE 1.3
Dans l’exercice précédent, ajouter une deuxième variable entière d’entrée b et afficher a+b.
Donner les valeurs limites des différentes représentations U8, I8, U16, I16.
Que se passe t-il quand le résultat dépasse les valeurs extrêmes ?
Réaliser un programme qui calcule les racines d’une équation du second degré (ax2+bx+c = 0) en
utilisant deux afficheurs numériques de représentation complexe double précision (CDB).
Les coefficients a, b et c sont des contrôleurs numériques sur la face avant, représentation nombre à
virgule flottante double précision (DBL).
1°/ Réaliser un programme qui convertit un nombre de mois, de jours, d’heures, de minutes et de
secondes en secondes.
2°/ Réaliser un programme qui convertit un nombre de secondes en mois, jours, heures, minutes et
secondes.
Réaliser un programme qui affiche sur un indicateur chaîne de caractère unique le contenu deux
commandes de chaînes de caractère.
EXERCICE 3.1
EXERCICE 3.2
La tension d’une batterie 12 V est simulée par un potentiomètre U à glissière en face avant. Le résultat du test
de la batterie est affiché sur 3 leds différentes.
Réaliser un programme qui attend l’appui sur un bouton poussoir avant d’afficher le résultat de a+b.
N. B : On ne lancera pas l’exécution du vi par l’exécution récurrente !
Ecrire un programme qui lit en permanence un potentiomètre placé en face avant et affiche la partie
entière de la valeur prise. L’arrêt du programme est réalisé par appui sur un bouton poussoir stop
placé en face avant. On ne lancera pas l’exécution du vi par l’exécution récurrente !
La valeur lue sera actualisée toutes les N s (N est une commande numérique en face avant)
Réaliser un programme qui affiche successivement toutes les secondes les valeurs de la suite
géométrique définie par son premier terme u0 et sa raison r. Le programme s’arrête par appui sur un
bouton stop. Rappel : un = u0 + n r
U0 et n sont des contrôleurs numériques sur la face avant.
Réaliser un programme qui affiche sur un indicateur numérique un nombre aléatoire compris entre 0
et 20 généré périodiquement toutes les 0,5 s. Le programme s’arrêtera par appui sur un bouton stop.
Réaliser un programme qui affiche sur un indicateur numérique trente nombres aléatoires compris
entre 0 et 20 générés toutes les 0,5 s.
Réaliser un programme qui affiche successivement toutes les secondes les 20 premières valeurs de la
suite géométrique définie par son premier terme u0 et sa raison q. Rappel : un = u0 * q n
U0 et q sont des contrôleurs numériques sur la face avant.
EXERCICE 6.1
Réaliser un programme qui génère automatiquement un tableau de 10 nombres entiers compris entre
0 et 20.
Modifier ce programme pour afficher successivement toutes les secondes les éléments du tableau sur
un afficheur numérique.
EXERCICE 6.2
Réaliser un programme qui génère automatiquement un tableau de 10 nombres entiers compris entre
0 et 20. (faire un copier coller de la 1ère partie de l’exercice précédent).
Une fois le tableau généré, on souhaite éliminer les 5 éléments les plus petits sans les remplacer, et
afficher sur un afficheur numérique la moyenne des éléments du tableau.
a) Après avoir réaliser le tri du tableau
b) Sans trier préalablement le tableau et sans changer l’ordre des éléments
Ecrire un programme qui génère un nombre aléatoire entier compris entre 0 et 100 toutes les 0,5 s et
qui s’arrête par appui sur un bouton stop.
Afficher alors dans 2 tableaux distincts les nombres pairs et impairs générés.
Générer un tableau de 15 lignes et 10 colonnes à l’aide de nombres entiers aléatoires compris entre –
10 et +10.
Modifier le programme pour remplacer les nombres pairs par 0.
Générer un tableau de N+1 points d’abscisse x compris entre a et b d’une graduation linéaire.
N, a et b sont des commandes numériques saisies par l’utilisateur du programme.
Ecrire un programme qui génère et visualise sur un graphe déroulant une sinusoïde d’amplitude 10 V
modifiable en face avant, de fréquence 1 Hz modifiable par une commande en face avant.
La période d’échantillonnage (intervalle de temps servant à cadencer la boucle) sera compatible avec
la période de la sinusoïde et modifiable en face avant.
On affichera également la période de la sinusoïde sur un indicateur numérique.
La fonction sinus est disponible dans la palette de fonctions mathématiques.
Ecrire un programme qui génère un tableau de N valeurs de la fonction y(t) = 10 sin (2 π f t).
f sera réglable par un terminal en face avant mais ne doit pas être modifiable pendant le calcul des
points.
On représentera deux périodes de cette fonction avec N points pour la représentation.
Modifier le programme précédent pour générer également un tableau des valeurs d’abscisse t de façon
à afficher la courbe y(t) sur un graphe XY gradué en temps.
Générer un tableau de N+1 points d’abscisse x compris entre a et b d’une échelle logarithmique.
N, a et b sont des commandes numériques saisies par l’utilisateur du programme.
Ecrire un programme permettant d’afficher sur un graphe la courbe de réponse en fréquence d’un
circuit RC :
G (f) = 20 log [ 1 / √ ( 1 + (RC.2πf) 2 ) ]
Le graphe utilisera en abscisses une échelle logarithmique (points régulièrement espacés) qui sera
graduée en Hz.
EXERCICE 8.1
Réaliser un programme qui affiche successivement toutes les secondes les 20 premières valeurs de la
suite géométrique définie par son premier terme u0 et sa raison q entrés au clavier sur des afficheurs
numériques. Rappel : un = un-1 * q
EXERCICE 8.2
Tracer sur un graphe la courbe représentant les 10 premières valeurs de la suite récurrente définie par :
u0 = -0,5 et un+1 = √ ( un + 1)
EXERCICE 8.3
xn Filtre yn
numérique
Initialement on a : y -1 = 0 et y –2 = 0
Tracer sur un graphe la courbe représentant la suite des valeurs de yn en réponse à une séquence
d’entrée échelon : xn = {1,1,1 …. } pour n > 0. xn = 0 pour n <0.
x
1
n
BP2
Capteur position initiale
La marche avant est simulée par l’allumage d’une led verte (led1) La marche arrière est simulée par
l’allumage d’une led rouge (led2).
Le wagon étant en position initiale, l’appui sur le bouton DCy (départ cycle) lancera la marche avant.
Le contact avec le mur est simulé par appui sur un bouton poussoir BP1
Simuler le fonctionnement du chariot qui attend l’appui sur DCy pour avancer et qui doit faire marche
arrière quand le bouton poussoir BP1 est enfoncé. Le retour en position initiale est détecté par le
contact simulé par un bouton poussoir BP2.
EXERCICE 10.2
Début
OUI NON
BP1 = Vrai
Pour i = 0 à 9
Led 1 = Vrai
Attente 3s
Led 1 = Faux
Fin
1°/ Quelles sont les variables d’entrées et sorties apparaissant dans cet organigramme ?
2°/ Expliquer la fonction réalisée par cet organigramme
3°/ Transcrire cet organigramme en diagramme LabVIEW.
Même dispositif. Simuler le fonctionnement du chariot qui attend l’appui sur DCy pour avancer et qui
effectue 10 aller-retour détectés par appui sur le bouton poussoir BP. Le retour en position initiale est
signalé par le capteur simulé par un bouton poussoir BP2 en face avant.
Dans un premier temps, les leds s’allument successivement. Ce cycle recommence trois fois
consécutives.
Dans un deuxième temps les 10 leds clignotent 4 fois simultanément (allumage pendant ¼ seconde).
Dans un troisième temps, pendant ¼ s les leds de n° impair sont allumées pendants que les n° pairs
sont éteintes puis inversement pendant ¼ s, ce cycle recommençant 3 fois.
Les trois phases doivent se succéder jusqu’à l’arrêt par appui sur un bouton Stop.
Réaliser un programme qui mesure le temps d’exécution d’une boucle for qui réalise 1000 fois la
génération d’un nombre aléatoire.
On utilisera obligatoirement la structure séquence.
Pour utiliser la même variable dans différentes étapes d’une séquence, on crée une variable locale mise
en écriture (Cf Chapitre 9 du fascicule).
EXERCICE 11.1
f : [ 0 , 10 τ ] R
t E ( 1 – exp ( -t / τ ) )
Ajouter du bruit sur la courbe : le bruit est simulé par la génération d’un nombre aléatoire.
L’amplitude du bruit est une commande en face avant.
1°/ Ecrire le programme fabriquant le tableau et permettant le tracé de la courbe sur un graphe XY.
3°/ Ecrire un nouveau programme qui ouvre le fichier créé et qui trace la courbe sur un graphe XY.
4°/ Réaliser un traitement destiné à filtrer le bruit et afficher la courbe obtenue après traitement.
EXERCICE 11.2
Créer un VI LabVIEW qui simule ce roulage. (utiliser la structure séquence et les boucles).
V (vitesse)
km/h 120
100
90
60
50
Eliminer du tableau des vitesses les phénomènes de patinage ou de blocage des roues.
EXERCICE 11.4 –
Reprendre l’exercice 2 en ajoutant un bruit aléatoire d’amplitude réaliste sur la mesure de la vitesse.
La moyenne glissante ou moyenne mobile est un type de moyenne statistique utilisée pour analyser
des séries ordonnées de données, le plus souvent des séries temporelles, en supprimant les
fluctuations transitoires de façon à en souligner les tendances à plus long terme. Cette moyenne est
dite mobile parce qu'elle est recalculée de façon continue, en utilisant à chaque calcul un sous-
ensemble d'éléments dans lequel un nouvel élément remplace le plus ancien ou s'ajoute au sous-
ensemble.
Ce type de moyenne est utilisé généralement comme méthode de lissage de valeurs, en particulier dans
le domaine financier pour l'analyse technique de cours boursiers.
Le site mentionné ci-dessous, donne les mesures de la pollution de l’air à Montbéliard concernant
divers polluants. On s’intéresse au polluant PM10 (poussières microscopiques 10 µm) sur 48h pour
Montbéliard centre.
[Link]
Ces données sont disponibles sur [Link] page LabVIEW : fichier data à télécharger et à
enregistrer.
Utiliser l’outil LabVIEW qui permet d’ouvrir un fichier tableur. Placer ces données dans un tableau.
Tracer le graphe correspondant.
Tracer également sur ce même graphe la moyenne glissante sur 8h.
Quel type de filtrage sur les données introduit la moyenne glissante ?
Un comparateur a hystérésis comporte deux seuils différents selon le sens de variation de la grandeur
d’entrée.
1°/ Ecrire un programme affichant sur un graphe déroulant (waveform chart) la sortie s(t) pour une
entrée triangulaire périodique (période T par exemple de 20 ms) tant que l’on n’a pas appuyé sur un
bouton stop.
e(t)
+8
t
-8
2°/ Faire apparaître la caractéristique de transfert s(e) sur un graphe XY.
EXERCICE 12.2 –
fm et fp sont des variables numériques disponibles sur la face avant. Elles seront initialisées à
fm = 0,1 Hz et fp = 1 Hz.
On souhaite disposer de 20 points par période de la porteuse tout en visualisant sur l’écran deux
périodes du signal modulant.