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Dangers de la consommation de drogues

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’éducation nationale

Direction de l’enseignement Alger-est

Exposé
Sur

Les dangers de la consommation de la drogue

PROJET 1 : A l’occasion de la journée mondiale de la santé, votre lycée organise un concours du meilleur exposé oral
sur les dangers de la consommation de la drogue .Rédigez cet exposé pour le présenter à vos camarades et les
sensibiliser à ce fléau.

OBJET D’ETUDE : La vulgarisation de l’information scientifique.

Séquence : Produire un texte pour informer sur un thème scientifique.

Elaboré par : BISKER Yousra

MOKHTARI

BELLALI LAMARA Alia

MADI MAHLOUL Samy

HADJ ALI

M’RIZEK

-Niveau 1ère /Filière Lettres 2 - LYCEE KASDI Merbah - Année scolaire : 2024/2025

Enseignante : MME BOUKHARI

1
Qu’est-ce qu’une drogue ?

D’après le dictionnaire LAROUSSE


( Substance psychotrope naturelle ou synthétique, généralement nuisible pour la santé,
susceptible de provoquer une toxicomanie, et consommée en dehors d'une prescription
médicale.)

On appelle « drogue » toute substance psychotrope ou psychoactive qui perturbe le


fonctionnement du système nerveux central (sensations, perceptions, humeurs, sentiments,
motricité) ou qui modifie les états de conscience.

Une drogue est un produit susceptible d’entraîner une dépendance physique et/ou psychique

Le terme de drogues recouvre aussi bien les drogues illicites comme le cannabis, l’héroïne ou la
cocaïne que les drogues licites comme la nicotine, l’alcool ou les médicaments.

D’après OMS « ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE »


L'OMS préfère même au terme de "toxicomanie", celui de "pharmacodépendance". Et une drogue
c'est quoi ? « toute substance qui peut modifier la conscience et le comportement de l'utilisateur.
En ce sens, tout médicament peut être désigné par le mot drogue.

" Les drogues sont donc des substances d'origine naturelle ou synthétique qui modifient l'activité mentale,
les sensations et le comportement. Elles sont « psychoactives » et provoquent des troubles physiques et
psychiques. Les drogues modifient la perception de la réalité et la façon de réagir face à cette réalité.

3
Quels sont les différents types de drogue ?
En général, parmi les drogues, on peut distinguer celles qui semblent apaiser,
telles que l'alcool, les tranquillisants (médicaments), le cannabis ou les opiacés ;
celles qui stimulent, telles que la cocaïne, l'ecstasy ou les amphétamines ; celles
qui provoquent des hallucinations, telles que le LSD ou les champignons ...

Classification des drogues par leurs effets

On distingue les substances psychoactives d’origine

 "naturelle" : extraite d’une plante ou d’un champignon, à l’état quasi brut ou retraitée
chimiquement
 "synthétique" : totalement fabriquée en laboratoire à partir de produits chimiques.
 "dépresseur" : elles agissent sur le cerveau en ralentissant certaines fonctions ou
sensations. Un ralentissement de la fonction respiratoire et l’endormissement sont
souvent des effets secondaires de ces drogues.
 "stimulant" : elles accroissent les sensations et certaines fonctions organiques
comme le rythme cardiaque ou encore la sensation d’éveil... Leur action
"stimulante" est souvent suivie d’un contrecoup avec par exemple des sensations
inverses de fatigue et d’irritabilité.
 "hallucinogène" : elles modifient les perceptions visuelles, auditives et corporelles.
Ces modifications sont très dépendantes du contexte et de la personne qui utilise de
telles drogues.
 "stimulants-hallucinogènes" : elles stimulent les sensations et certaines fonctions
organiques tout en produisant des distorsions des perceptions, mais de manière
moins marquée qu’avec un hallucinogène.

4
Tableau descriptif des drogues
Ce tableau présente les différents types de drogue ainsi que les noms couramment utilisés pour les désigner.

Champignon GHB

Fins cristaux

Champignon magique GHB


(psilocybine) (GH, jus, ecstasy liquide, drogue du
viol)

Cocaïne PCP

Poudre

PCP (Comprimés)
Poudre crystalline
(Mescaline, mess, horse, TH)
(Coke, coca, coco, neige, poudre)
Ecstasy

Ecstasy PCP (Poudre)


Roches
( XTC, X, pilule, extase) (Mescaline, mess, horse, TH)

LSD Kétamine
Héroïne

LSD (Buvard)
Héroïne (Acid, Acid Cap, Blotter, Micro, Kétamine (Comprimés)
Microdots, Bull's Eye, Big D) (Spécial K, vitamine K, ket, ketty)

Méthamphétamine

LSD (Comprimés) Kétamine (Liquide)


(Acid, Acid Cap, Blotter, Micro, (Spécial K, vitamine K, ket, ketty)
Comprimés Microdots, Bull's Eye, Big D)
(bonbon, pilule)

5
Comment classer les drogues ?

Il est possible de classer les drogues en 3 catégories distinctes:

 les perturbateurs/hallucinogènes: ces drogues provoquent une désorientation, c’est-à-dire que le


consommateur aura de la difficulté à se situer dans l’espace et dans le temps. Elles modifient
également le fonctionnement des sens, comme la vue et le toucher, ce qui déforme les perceptions.
 les stimulants: ces drogues provoquent un état d’excitation et d’éveil accru.
 les dépresseurs: ces drogues ont un impact sur le système nerveux central, elles engourdissent le
cerveau et ralentissent le fonctionnement du corps. Elles peuvent aussi déformer les perceptions.

Ces catégories aident à comprendre de quelle manière agit chacune des drogues. Néanmoins, il faut
savoir que certaines drogues peuvent être mélangées avec d’autres ou encore avec d’autres produits. Les
catégories peuvent alors s’entremêler.

Les perturbateurs/hallucinogènes

1. Cannabis

Le cannabis, lorsque fumé, produit des effets quasi instantanés sur le cerveau. Lorsqu’il est intégré à une
préparation culinaire, l’effet est plus long à se faire sentir et la période d’attente peut durer environ une
heure.

Symptômes

 La personne intoxiquée au cannabis pourra présenter divers symptômes: rougeur des yeux, éclats de
rire spontanés, légères difficultés motrices et temps de réaction supérieurs à la normale.
 Il est fréquent que, quelque temps après l’absorption de la substance, l’usager ressente une faim
intense, car le cannabis peut causer l’hypoglycémie. Il arrive parfois que des effets secondaires plus
perturbants fassent leur apparition: paranoïa, anxiété, hallucinations ou désorientation comptent parmi
ceux-là.

Dépendance

Le cannabis peut entrainer une dépendance modérée chez de rares consommateurs et sa consommation
à long terme a parfois des effets indésirables. Cette drogue, lorsque consommée régulièrement, peut
donner lieu à un syndrome motivationnel. En d’autres termes, le consommateur abusif deviendra
apathique, passif. Ses intérêts et son ambition diminueront et son rendement scolaire ou professionnel en
sera affecté.

Conséquences

Par ailleurs, un usage prolongé de cette drogue risque de provoquer des déficits d’attention, de
concentration ou des trous de mémoire. Certains fumeurs de cannabis expérimenteront aussi ce qu’on
appelle des flashbacks, c’est-à-dire qu’ils verront réapparaitre des symptômes d’intoxication des jours,
voire des semaines après l’arrêt de la consommation. Certains consommateurs expérimenteront une
diminution marquée de leur libido.

6
Puisque le cannabis est généralement fumé, il peut, à long terme, être à l’origine de problèmes cardio-
vasculaires similaires à ceux occasionnés par la consommation de tabac, d’autant plus qu’il contient plus
de goudron que celui-ci.

Les effets d’un sevrage au cannabis sont généralement minimes.

2. Ecstasy

Effets

La MDMA ayant une structure chimique similaire à celle des amphétamines, les consommateurs peuvent
présenter des effets semblables (euphorie, sensation d’éveil, etc.), quoique moins prononcés. Toutefois, le
potentiel de dépendance de la MDMA est plus faible. Par ailleurs, cette drogue ayant des propriétés
hallucinogènes a des effets que n’ont pas les autres dérivés amphétaminiques en ce qu’elle agit sur les
perceptions et favorise des comportements sensuels et engendre le besoin de se rapprocher des autres,
de communiquer. Les effets secondaires de la MDMA sont généralement ressentis comme peu importants.

Symptômes

Ils incluent la dilatation des pupilles, une soif intense, la transpiration, l’augmentation du rythme cardiaque,
l’apparition de légers tics moteurs et la rétention urinaire. Paradoxalement, la MDMA, drogue de l’amour, a
souvent pour effet de diminuer la libido et de nuire à l’excitation sexuelle et à l’atteinte de l’orgasme.

Conséquences

Le consommateur à long terme risque de devenir déprimé, de perdre du poids et de développer des
problèmes de peau.

3. Kétamine

La kétamine est généralement consommée par voie intranasale.

Effets

Les effets commencent à se faire sentir moins de cinq minutes après la prise et durent entre cinq minutes
et une heure environ. Avec de faibles doses, l’utilisateur ressentira des effets légèrement psychédéliques
et aura l’impression d’être dans un rêve. Les plus fortes doses entrainent la dissociation et la disparition
des sensations corporelles. L’utilisateur peut alors avoir l’impression de ne plus être à l’intérieur de son
corps.

Symptômes

Parmi les effets secondaires de la kétamine, on note une difficulté d’élocution, des troubles moteurs allant
jusqu’à la paralysie temporaire, une réduction du rythme respiratoire et une augmentation de la pression
sanguine et du rythme cardiaque. Vu le mode de consommation, il arrive que les usagers saignent du nez.

7
Conséquences

La kétamine peut occasionner des trous de mémoire. Les cas de surdosage à la kétamine sont
extrêmement rares. Par ailleurs, il n’a pas été démontré que la kétamine entraine une dépendance, mais le
contraire n’a pas été démontré non plus.

Les individus qui consomment de la kétamine de façon chronique risquent de développer une dysfonction
importante de la mémoire, des troubles de l’attention et une altération de la vision. Par ailleurs, certaines
études utilisant des rats comme cobayes ont démontré que la kétamine pouvait détruire les cellules
cérébrales chez l’animal n’ayant pas terminé sa croissance.

Les stimulants

1. Cocaïne

La cocaïne est un stimulant majeur du système nerveux central. Elle comporte de forts risques de
dépendance, risques qui seront accrus si le consommateur s’injecte la drogue ou la fume (sous forme de
crack ou de base libre).

Effets

La cocaïne provoque une euphorie intense chez le consommateur, principalement en raison de son action
sur les neurones dopaminergiques, qui sont responsables des sensations de plaisir. Cette drogue permet
également au consommateur de se maintenir en état d’éveil, notamment en provoquant une augmentation
rapide du taux de noradrénaline.

Symptômes

Une personne qui a pris de la cocaïne sera euphorique, souvent très loquace et anormalement énergique.
La cocaïne occasionne une dilatation des pupilles, une augmentation du rythme cardiaque et, parfois, des
tics nerveux. Les gens qui en consomment régulièrement risquent de présenter une perte de poids
significative en raison de l’effet anorexigène de la substance. Les fumeurs pourront présenter des
blessures à la bouche ainsi que des caries, alors que ceux qui s’administrent la substance par voie
intranasale auront souvent des problèmes de congestion ou d’écoulements nasaux. À la suite d'un épisode
de consommation, l’usager sombre souvent dans un état dépressif et peut présenter une grande anxiété et
des troubles du sommeil.

Conséquences

À long terme, la consommation soutenue de cocaïne peut causer un épuisement de la réserve en


neurotransmetteurs de l’usager; celui-ci risque d’avoir de la difficulté à ressentir du plaisir (anhédonie), car
son cerveau ne produit plus assez de dopamine. C’est une des raisons pour lesquelles il peut être difficile
de renoncer à la cocaïne.

Par ailleurs, l’usage de cocaïne peut être associé à un risque plus élevé de contracter des infections
transmissibles sexuellement; les consommateurs sont plus portés à avoir des activités sexuelles à risques.

Un surdosage à la cocaïne occasionnera des troubles cardiaques, une dépression respiratoire et des
convulsions. La cocaïne est la drogue qui occasionne le plus de décès par surdosage.

8
2. Méthamphétamine (aussi nommée Meth ou Crystal Meth)

Cette drogue de synthèse est composée à partir d’éphédrine et de pseudoéphédrine, des substances que
l’on trouve dans des médicaments contre le rhume. La méthamphétamine peut aussi être combinée avec
de l’acide sulfurique, des insecticides, des solvants, de l’engrais, etc. Puisqu’elle est fabriquée dans des
laboratoires clandestins, il n’est jamais possible de connaitre ce qu’elle contient réellement. D’ailleurs, dans
les comprimés vendus comme du speed ou de l’ecstasy, on retrouve souvent de la méthamphétamine.

Effets

À faibles doses, la méthamphétamine peut produire un effet euphorisant et stimulant similaire à celui des
amphétamines. Toutefois, elle est plus puissante et crée davantage de dépendance. De plus, dans bien
des cas, elle peut être toxique.

Symptômes

Sous l’effet de cette drogue, un individu pourrait avoir des hallucinations, vivre une grande anxiété, être
irritable, avoir des idées de grandeur et être euphorique. L’excitation est à son comble et la fatigue
disparait. La personne qui consomme cette drogue peut transpirer, avoir des palpitations, souffrir
d’insomnie, avoir des nausées, des tremblements, des douleurs à la poitrine, être confuse, souffrir de
paranoïa ou être dans un état de panique. Selon la composition de la drogue, les répercussions peuvent
varier grandement.

Conséquences

Étant donné l’intensité des effets de cette drogue, les gens qui la consomment peuvent vivre un
épuisement général, basculer dans un état dépressif qui engendre des idées suicidaires et devenir
agressifs. La méthamphétamine, comme d’autres drogues de synthèse, peut endommager le cerveau, et
ce, de manière permanente. Les risques de développer une dépendance psychologique sont plus grands
qu’avec les amphétamines, car cette drogue est plus puissante. La dépendance s’installe encore plus
rapidement lorsque la drogue est consommée sous forme de crystal meth.

Les dépresseurs

1. Héroïne

L’héroïne est un opiacé, elle est fabriquée à partir de la morphine. Elle agit sur le système nerveux central.
Elle est un dépresseur, en même temps d’être un perturbateur.

Effets

L’héroïne provoque un apaisement général, un sentiment d’extase et une euphorie tranquille.

Symptômes

On remarque chez la personne qui a consommé de l’héroïne un rétrécissement des pupilles et un


ralentissement des gestes. Elle peut aussi transpirer davantage et avoir des démangeaisons. Des nausées
et des vomissements peuvent également survenir.

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Conséquences

La dépendance, tant psychologique que physique, s’installe très rapidement chez les consommateurs
d’héroïne. De plus, les dangers de surdose sont très grands.

10
Les différents modes de consommation des drogues

Les drogues sont consommées de diverses manières selon leur nature, leur présentation et l'effet
recherché.

Les modes de consommation les plus fréquents sont :

La voie orale : La drogue est absorbée par la bouche comme un aliment ou un médicament. Selon sa
présentation, elle sera gobée, machée ou bue.
sniff
Le "sniff" : La drogue sous forme de poudre est aspirée par le nez à l'aide d'une
paille. Ce mode de consommation entraîne fréquemment des irritations des muqueuses nasales, parfois des
nécroses des paroies nasales ainsi que des problèmes pulmonaires.
D'autre part, le partage de paille peut favoriser la transmission de maladies telles que le SIDA ou
l’hépatite C.

L'injection : La drogue liquide ou mélangée à un liquide est injectée par piqure intraveineuse ou
intramusculaire à l'aide d'une seringue. Les dangers de ce mode d'usage, injection

indépendamment des dangers propres à la drogue, sont liés

 aux effets directs de la drogue sur la zone piquée qui peut déclencher des oedèmes, des
irritations, un durcissement des vaisseaux sanguins,
 au manque d'hygiène et au mauvais emploi de la seringue : injection d'air, de poussières ou
de microbes si la seringue n'est pas parfaitement stérile,
 à la transmission de maladies graves comme le SIDA et l'hépatite C lorsque une même
seringue est utilisée par plusieurs usagers.

L'inhalation : Si la drogue est un produit volatil ou gazeux, elle est simplement respirée. Sinon elle est
préalablement déposée dans une cuillère, une boîte métallique ou sur une plaque de métal et chauffée avec
une flamme de briquet ou tout autre moyen. Les vapeurs ou fumées dégagées sont aspirées par le nez. Ce
mode de consommation est parfois dénommé "chasser le dragon".
narguilé
La fumée : La drogue est fumée par la bouche sous forme de cigarette, dans une
pipe ou un narguilé parfois bricolé avec des canettes ou des bouteilles plastiques et appelé "bang".

Elle est parfois mélangée avec du tabac et roulée en cigarette pour former un "joint". Ce mode de
consommation est très utilisé pour la résine de cannabis.

Il faut remarquer qu'une même drogue fait souvent l'objet de différents modes de consommation.

11

SOMMAIRE
-Qu’est-ce qu’une drogue ?......................................................................P3

-Quels sont les différents types de drogue ?.............................................p4

-Tableau descriptif des drogues ……………………………………………………………p5

-Comment classer les drogues…………………………………………………pp6/7/8/9/10

-Les différents modes de consommation des drogues………………………….p11

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