1.
Introduction :
L’Hygiène, la Santé et la Sécurité au Travail tiennent aujourd’hui une place de plus en
plus prépondérante dans la stratégie et le management de l’entreprise, car au-delà du drame
humain et social qu’occasionnent un accident du travail (AT) ou une maladie professionnelle
(MP), les impacts économiques et juridiques sont souvent non négligeables.
Afin de sauver des vies au sein d’une entreprise, des dispositions pénales se sont
renforcées ces dernières années, pouvant aller jusqu’à engager la responsabilité civile, voire
pénale du chef d’entreprise. L’objectif consiste à lui faire prendre conscience de son rôle moteur
dans la politique de prévention et de maîtrise des risques au sein de l’activité qu’il dirige. Une
politique de prévention des risques doit être entamée où il s’agit d’identifier les dangers,
évaluer, maîtriser et gérer les risques afin d’éviter les accidents. Dans le travail, les salariés sont
exposés aux différents risques sans connaître véritablement leur incidence (impact) à long terme
sur la santé humaine (MP). La prise de conscience des situations dangereuses auxquelles
peuvent être exposés les salariésest une nécessité pour maîtriser les risques associés et
concrétiser leur sécurité et celle des biens et de l’environnement.
2. Définitions et concepts relatifs aux aspects santé, sécurité et environnement :
Sécurité
Entreprise
Hygiènes Environnement
Fig.I.1. Les enjeux d’une entreprise
2.1. Hygiène:
C’ est l’ ensemble des moyens collectifs ou individuels, les principes et les
pratiques visant à préserver ou à favoriser la santé;
Il en est ainsi des mesures préventives à mettre en œuvre dans le cadre de la lutte
contre les maladies contagieuses
En milieu professionnel, on cite, par exemple:
Exécution des contrats de nettoyage
Amélioration des conditions d’hygiène et de santé,
Interdiction de prendre des repas dans les locaux des services,
Aération des locaux de travail.
2.1.a. Objectifs de l’hygiène : Objectifs opérationnels, stratégiques et tactiques
a.1) Objectif opérationnel :
Garantir la santé des personnes au travail.
a.2) Objectifs stratégiques :
Identifier les agressions du milieu industriel envers l’individu.
Déceler (découvrir) les risques nouveaux et émergeants.
Évaluer les risques qui en résultent pour l’individu..
Recommander les actions de protection.
Vérifier l’efficacité des actions entreprises en les corrigeant éventuellement.
Contrôler l’impact sur le plan biologique et physique des mesures appliquées.
a.3) Objectifs tactiques :
Informer de la nature, de l’importance et des effets des risques.
Faire connaitre les moyens de les maîtriser.
Entrainer l’implication personnelle de chacune des personnes au travail.
2.2. Sécurité :
Le terme de l’entreprise recouvre diverses réalités ; de l’affaire individuelle aux sociétés
les plus puissantes qui emploient de nombreux salariés et sont en rapport avec de multiples
personnes. Les moyens, le personnel, les organisations différent d’une entreprise à une autre,
mais concernant la sécurité, les principes à appliquer restent les mêmes.
Comment gérer la sécurité comme n’importe quelle autre activité d’une entreprise ? La sécurité
peut être résumée comme :
l’état de ce qui inspire confiance, l’absence d’accidents ou de risque inacceptable ;
C’est la situation dans laquelle quelqu’un ou quelque chose n’est exposée :
à aucun danger ;
à aucun risque d’agression physique, d’accident, ou de vol.
c’est l’ensemble des mesures législatives et administratives qui ont pour objet de
garantir les individus et les familles, contre certains risques appelés risques sociaux.
C’est l’ensemble des mesures de prévention et de secours nécessaires en toutes
circonstances à la sauvegarde des populations.
La sécurité n’est pas l’affaire d’un spécialiste, mais celle de chacun
La sécurité efficace est intégrée aux opérations, aux processus, comme à toutes les
activités de l’entreprise.
Tout accident peut être évité.
Chacun est responsable de sa sécurité et celle des personnes qui l’entourent.
La sécurité est avant tout une affaire de comportement individuel, à tous les niveaux,
en commençant par les responsables.
2.2.1. La démarche de la sécurité : La démarche passe par dix points fondamentaux qui sont
:
1) L’engagement des dirigeants-politique de sécurité :
o Exprimer clairement ce que l’on attend de son personnel
o Encourager les initiatives, les bon résultats, les bons comportements,
o Décourager les mauvais comportements,
o S’informer auprès de ces collaborateurs de leurs résultats de sécurité,
o Faire des visites de sécurité,
o S’intéresser aux résultats de sécurité et aux actions entreprises pour leur
amélioration,
o Définir une politique de sécurité : ses objectifs à long terme, ses raisons et les
moyens à mettre en œuvre,
o Respecter cette politique et en suivre l’application et les résultats,
o Avoir une stratégie de sécurité.
2) Des règles clairement établies, connues et appliquées :
Les règles et procédure aident à atteindre les résultats, à bien faire. Il est étonnant de
constater que de nombreuses entreprises ne se préoccupent pas de fixer des règles précises de
fonctionnement ; il est pourtant impératif de définir ce que chacun doit faire à son poste. Il est
également indispensable à chaque responsable de définir « les bonnes pratiques » dans un lieu
de travail et de les classées en 4 catégories : nécessaire, applicables, connues et appliquées.
Enfaite, il faut se doter d’un référentiel, même s’il n’est pas complet, il doit être maintenu à
jour, modifié quand cela est jugé nécessaire, ce dernier doit être respecté par tout le monde, y
compris par ceux qui sont de passage et par la hiérarchie.
3) Des objectifs et des plans d’actions : L’objectif doit être :
clair, compréhensible par tous ;
Réaliste ;
Accompagné des moyens pour l’atteindre ;
Lorsque le responsable a décrit sa politique de sécurité, il doit ensuite la décliner de façon
cohérente.
Les actions doivent s’attaquer aux causes profondes des dysfonctionnements et des accidents,
ce qui suppose qu’on les connait, qu’on les a analysées. On aura donc un système pour connaitre
et analyser les dysfonctionnements : le retour d’expérience. L’idéal étant d’anticiper ces
dysfonctionnements, on aura un plan d’action pour analyser les risques liés à toutes les activités
de l’entreprise.
4) La formation :
La formation sécurité devait, au moins partiellement, etre comprise dans la formation
professionnelle, soit :
Consignes et règles de sécurité, relevant aussi bien des obligations légales que d’un
environnement particulier (site, chantier, etc.) ;
Secourisme ;
Gestes et attitudes pour ceux qui ont des manipulations à entreprendre ; manipulations
particulières (extincteurs, etc.) ;
Formation aux méthodes, approches et outils (analyse d’accident, analyse de risque,
visite et réunion de sécurité sans oublier la formation des membres du CHSCT.
5) Exploitation de l’expérience :
Il faut parler de deux aspects de ce sujet : l’analyse des accidents et les leçons tirées des
accidents. Les deux aspects révèlent du « retour d’expérience ».
Pour ce qui concerne les leçons tirées de l’expérience, l’analyse des accidents locaux est un
premier pas, mais il faut aussi se préoccuper de ce qui est arrivé ailleurs (les autres sites, ateliers,
etc.).
6) Motivation du personnel :
Facilité le dialogue, encouragement, promotion…
7) La communication :
L’entreprise est un milieu hiérarchisé où la communication doit être organisée pour
fonctionner, sinon les habituelles cloisons hiérarchiques ou d’autres éléments organisationnels
(activités différentes), comportementaux (rivalités), géographiques (établissements éloignés)
joueront un rôle de filtre.
8) Une organisation spécifique :
C’est par le biais d’une organisation simple, que les responsables vont pouvoir gérer
l’ensemble du système sécurité, et tout d’abord par une instance de direction.
9) Le contrôle, le recyclage :
La notion de contrôle est fondamentale dans tous les systèmes de gestion. Le contrôle
doit être en ligne, afin de s’assurer avant, pendant et après une action donnée, qu’il n’y a pas
d’écart par rapport à l’objectif.
10) La persévérance :
La clé pour une meilleure sécurité repose pour beaucoup dans l’amélioration des
comportements à tous les niveaux de l’entreprise. Lorsque on s’engage dans une démarche de
sécurité, il est fondamental de l’inscrire dans la durée. Tout arrêt dans le suivi de la gestion de
la sécurité entraine l’échec de la politique mise en place.
2.3. Environnement : Importance de l’environnement pour l’entreprise :
ASPECT TECHNIQUE :
Mise au point et suivi des procédés
ASPECT JURIDIQUE :
Vérification de la conformité avec les normes,
relations avec l’administration,
Les quatre aspects de
la gestion de l’environnement ASPECT CERTIFICATION:
Contact avec les différents acteurs locaux,
relations de bon voisinage autour de l’usine,
valorisation de son apport à l’économie locale
ASPECT IMAGE/COMMUNICATION:
Mise en place d’un système de management de
l’environnement (SME) normes ISO 14001.
Permet de mobiliser et motiver le personnel
Fig.I.2. Différent aspects de la gestion de l’environnement
2.3.a. Aspect technique:
mettre au point de technologies plus sûres et plus performantes vis à vis de
l’environnement.
o Système de dépollution
o Système antipollution : Technologie propre
remise en ordre des ateliers de production
modification des procédés de fabrication
Utilisation de procédés propres où la nature des procédés de production est
radicalement changée
minimiser les déchets et rejets générés et les traiter sans risque pour l’environnement
réduire l’impact sur l’environnement des sites de production
o agir sur les rejets de polluants, c’est donc aussi connaître les dangers qu’ils
peuvent induire
o les pollutions résiduelles doivent être traitées par les technologies les plus
adaptées et leurs impacts doivent être évalués après épuration.
2.3.b. Aspect juridique:
Être en conformité avec la réglementation (C’est une obligation)
Maîtriser les coûts
o Rejets aqueux : Redevance prélèvement + Redevance pollution + Coûts de
traitement
o Rejets atmosphériques : Taxe parafiscale + Coûts de traitement
o Déchets : Taxe ADEME + Coûts de traitement
o Sols pollués : Coûts d’études et de dépollution.
2.3.c. Aspect certification:
Répondre aux attentes du « voisinage » et des autres parties intéressées
o mettre en place un Système de Management de l’Environnement (ISO 14001)
o gagner la confiance des riverains, des clients, des assureurs, des associations
diverses, de l’administration,…
o démontrer un bon niveau de performance environnementale (faibles impacts,
risques maîtrisés)
Être soucieux de l’impact des produits et des façons de produire sur l’environnement
o Survie de l’environnement = Survie de l’entreprise
2.3.d. Image/ communication:
Donner une meilleure image de marque de l’entreprise à l’extérieure
Coopérer et communiquer avec les clients, les fournisseurs et les pouvoirs publics pour
perfectionner les produits et l’outil de production en minimisant leur impact sur la santé
et l’environnement
o plaquettes d’informations
o journée portes ouvertes
o traitement des retours clients
Pour l’entreprise l’environnement est source de nouvelles opportunités :
o réduction des risques
o réduction des charges
o consolidation des positions commerciales
o amélioration des conditions de travail
o motivation du personnel
o la confiance des pouvoirs publics
o meilleur image de marque vis à vis du public et des riverains.
3. Structure HSE
3.1. Démarche de développement durable- approche HSE
Protection des hommes et des populations :
Maîtrise de la santé des salariés à leur poste de travail.
Protection des biens/Efficacité économique :
Rentabilité, réputation, image de marque, sûreté
Respect des tiers et de notre environnement :
rejets chroniques et accidentels / déchets
produits achetés / vendus (cycle complet de la vie du produit)
Respect des lois et règlements imposés par les pouvoirs publics
Sécurité / Hygiène-Santé / Protection de l'environnement résultent de la bonne articulation
des éléments de prévention (règlements, actions mises en œuvre) :
modalité d'application et de contrôle
recherche permanente basée sur la connaissance des textes et sur l'expérience
formation du personnel.
3.2. Fonctions habituelles d’une structure HSE
3.2.1. Rôle de la structure HSE : Protéger l’homme et son environnement contre l’homme
par : La prévention, l'élimination, la réduction des risques.
3.2.2. Objectifs du service HSE
1- Planifier
Service
4-Agir, Corriger 2- Dérouler, Faire
HSE
3-Contrôler
Fig.I.3. Cycle d’amélioration continue (roue de Deming)
1- Planifier : Participer à la définition de la politique HSE du site en termes d'objectifs et de
moyens
2- Dérouler/ Faire :
o Rédiger et maintenir à jour les consignes HSE / plans spécifiques
o Connaitre / Centraliser et Diffuser toute la documentation utile (recommandations,
obligations réglementaires, …)
o Assurer la formation du personnel en matière de prévention HSE
o Diriger les actions de communication HSE
3- Contrôler l’efficacité de la politique :
o Vérifier le respect des consignes
o Effectuer quotidiennement une tournée HSE sur site
o Effectuer des audits HSE sur le site, en particulier sur les chantiers
o Analyser les dysfonctionnements HSE
o Participer à la tenue à jour des statistiques et à la publication du rapport annuel du
Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT).
4- Corriger :
o Tirer des enseignements des erreurs passées pour éviter qu'elles ne se reproduisent
o Initier les actions correctives nécessaires suite à tout dysfonctionnement HSE
o Diriger/ Coordonner la lutte contre les sinistres.
3.2.3. Missions :
Les différents objectifs d'un service HSE peuvent être traduits, d'une autre manière, en
missions :
a) Recherche :
o Analyse les accidents et les conditions de travail
o Élabore des statistiques "techniques"
o Participe aux programmes de prévention
o Gère la documentation technique et réglementaire et assure une veille
réglementaire.
b) Opérationnelle :
o Campagnes de sécurité : Accueil
Formation
Conférences
o Lutte contre l'incendie
o Vérification et contrôles des installations, matériels et produits
o Entretien des équipements et moyens de protection
o 1er secours et évacuation des blessés
o Respect des organismes légaux.
c) Fonctionnelle ou de conseil :
o Sur la conception et modification des installations
o Participe à l'élaboration des consignes de sécurité et des procédures
o Participe à l'élaboration des plans de prévention.
d) Liaison avec :
o Le service médecine du travail
o Les services ou directions de l'établissement
o Les organismes extérieurs de prévention
o Les représentants du personnel au CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et
des Conditions de Travail
o Les organismes d'état.
3.2.4. Exemple d’actions d’un service HSE :
a - Actions préventives :
➩Procédures :
– règlement personnel (manuel de sécurité)
– règlement et sélection des entreprises extérieures
– consignes HSE
– procédure / comité de sécurité / autorisation de travail.
➩ Motivation sensibilisation :
– information / formation
– campagne : concours - affiches - film - intranet
– exercices
– comité sécurité
➩Étude- réalisation de travaux pour diminuer les risques :
– suggestions / conseils
– études de danger - études d'impact
– visite périodique
– audit
b - Actions curatives :
➩Lutte contre le feu et les pollutions :
-plans d'action 1ère urgence / 2ème urgence
protection civile
confrères, organismes tiers
– matériel circuit eau incendie
émulseurs
véhicules
installations fixes
détecteurs, matériel de lutte contre la
pollution.
➩ Protection des installations :
– plans d'urgence
POI (plan opérationnel interne)
PPI (plan particulier d’intervention)
Alerte à la bombe
– Moyens agents sécurité
Équipe de 1er secours
Pompiers, …
Les plans d’urgences sont des documents opérationnels ayant pour objectif de consigner
l’ensemble des moyens à mettre en place en cas d’accident ou de pollution afin de :
o Organiser efficacement et rapidement le déploiement des secours,
o Organiser les actions prioritaires à mener,
o Faciliter les interventions,
o Informer les autorités compétentes.
Ceci dans un souci de réactivité maximale afin de limiter les préjudices corporels et matériels.
La réalisation d’un plan de gestion de crise, en amont d’une crise, amène à définir la typologie
des accidents pouvant survenir, leurs conséquences et les moyens à déployer, Dans un seul but
: gérer la crise de la façon la plus efficace et la plus rapide possible, ce qui nécessite une
coordination sans faille et une grande réactivité. Les plans POI et PPI : les deux plans
contiennent :
o l’indication des risques pour lesquels le plan est établi,
o l’analyse des différents scénarii d’accidents possibles et de leurs conséquences
les plus pénalisantes,
o les mesures d’organisation,
o les méthodes d’intervention,
o les moyens et équipements nécessaires à la protection du personnel, des
populations et de l’environnement,
o les circuits d’alerte et d’information des autorités compétentes et de toutes les
parties prenantes (Administrations, Elus, Médias, Associations, …).
Le Plan d’Opération Interne (POI)
o Gérer une crise ou une pollution interne à l’entreprise sans risque de propagation à
l’extérieur du site.
o A l’initiative de l’exploitant.
o Le POI est déclenché et mis en œuvre par le Directeur des Opérations Internes
(DOI : Directeur de l’entreprise ou son représentant) .
Le Plan Particulier d’Intervention (PPI)
o Gérer une crise ou une pollution interne à l’entreprise avec propagation à
l’extérieur de son enceinte.
o A l’initiative des services de l’Etat et notamment de la wilaya (en Algérie).
o Le PPI est déclenché et mis en œuvre par le wali ou son représentant.
En Algérie, conformément au décret exécutif N° 09-335 du 20 Octobre 2009 fixant les
modalités d'élaboration et de mise en œuvre des plans internes d'intervention par les exploitants
des installations industrielles et selon l'arrêté interministériel du 17 Dhou El Kaada 1431
correspondant au 25 octobre 2010 fixant le canevas relatif a l’'elaboration du plan interne
d'intervention.
Un plan interne d'intervention (PII) est élaboré selon le canevas annexe dans l'arrêté
interministériel afin de :
o Servir comme document de base et d'assistance pour la prise en charge d’un
incident.
o Identifier (ensemble des moyens humains et matériels à mettre en œuvre, en
cas d'incident et fixer les conditions de leur mise en œuvre.
o Constituer un document qui pourra servir d'outil pour la réalisation d'exercices,
d'entrainements et de formations permettant de se préparer aux urgences.
o Constituer un document officiel répondant aux exigences réglementaires.
o Fournir des données écrites qui faciliteront l'implication des entités de soutien
pendant l’urgence.
o Fournir une base pour l'amélioration continue de la performance en gestion des
urgences sur le site.
Conformément à l’arrêté le plan interne d'intervention (PII) approuvé doit être diffusé aux
destinataires suivants :
o Le wali
o Le Président de l’APC du lieu d’implantation
o Le Directeur charge de l'Industrie de la wilaya
o Le Directeur de la Protection Civile de la wilaya,
o Le Directeur de l'Environnement de la wilaya,
o Le Directeur du secteur concerne de la wilaya.
o Le Responsable sécurité de l’établissement,
o Le Responsable de l’établissement,
o Un exemplaire doit être mis à la disposition du personnel.
L’établissement (l’unité à exploiter) doit faire appel à une partie tierce (bureau d’étude) habilité
afin de faire une étude d’impact et de danger (EDD) suite à laquelle un plan interne
d’intervention est réalisé pour mise en ouvreau niveau de l’établissement.
3.3. Rôle de l’ingénieur prévention HSE :
3.3.a. POSTE :
o Assurer et faire appliquer la prévention nécessaire afin d'éliminer les risques d'accident
de toute nature.
o Contrôler et signaler toute situation ou tout procédé contraire au règlement intérieur et
aux dispositions légales sur la sécurité et l'hygiène / santé au travail, l'environnement.
o Informer, instruire, entrainer les équipes de lutte contre l'incendie et risques
environnementaux pour développer les connaissances du personnel en fonction du
matériel disposé sur le site.
3.3.b. Responsabilités :
o Organiser et planifier le travail du service entre ses différents membres.
o Coordonner le travail et la gestion du personnel.
o Contrôler le travail exécuté.
o Assurer la veille technologique et réglementaire dans le domaine SHE.
o Recevoir les représentants ou fournisseurs d'équipement de protection ou de lutte
contre les risques ou incidents HSE.
o Tenir les équipes d'intervention parfaitement entraînées et les matériels en excellent
état.
o Contrôler et surveiller la formation du personnel dans le domaine HSE.
o Assurer par délégation de la Direction les relations avec l'administration de tutelle.