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Texte n°1 :
Durant le dernier jour d’occupation, il y avait une femme américaine à Haïti, une journaliste-
blonde, jeune, exaspérante- et elle est devenue l’obsession de Thomas Harrington.
Pourquoi tu ne m’as jamais raconté son histoire ? La femme de Harrington demanda,
abasourdie mais curieuse. Ils se tenaient debout dans la cuisine de leur maison au parfum de
gardénia au sud de Miami, finissant les cocktails à la vodka qu’elle avait préparer pour
célébrer sa réinstallation dans son domaine paysager, ses motifs calibrer, tout parfait à sa
place à part son mari.
Pourquoi avoir attendu jusqu’à maintenant. Un plissement douloureux a tracé une frontière
de mystification autour de l'éclat de ses yeux.
Attendant des réponses, elle le suivit à travers la maison, à l’étage dans la chambre baignant
de soleil où il commença à défaire ses habits sales. Ici, il dit avec une trace pleine d’espoir
d’enthousiasme, c’est pour toi, and il lui donna un cadeau qu’il avait ramené de Port-au-
Prince, une petite mais plutôt couteuse peinture de Frantz Zephirin.
Et qu’est ce qu’il devrait lui dire ? Qu’il a était beaucoup trop proche avec une femme, and
beaucoup trop impliqué avec les grandes infidélités de ce monde ? Et préférer ne
m’mentionner aucune d’elle ?
Si il lui disait tout, il imaginait, correctement, elle partirait, ou elle prierait pour le salut de
son cœur distant, qui fut le salut d’un homme à un moment et un endroit et un pays et non
le salut d’une âme immortel, car quand les américains prient, ils prient que l’histoire va se
décaler et les laissé, ils prient pour la surdité qui vient avec une bonne vie. Ils prient pour la
douceur aveuglante du bonheur, et pourquoi pas ?

Texte n°2 :
Amerigo Bonasera fut assit dans la cour de justice de New York numéro 3 et attendait pour la
justice ; vengeance des hommes qui ont si cruellement fait du mal à sa fille, qui avait essayé
de la déshonorait.
Le juge, un homme aux traits redoutables, les manches de sa robe noire relevaient comme
pour physiquement punir les deux jeunes hommes debout devant le banc. Son visage était
froid avec une mépris majestueux mais il y avait comme quelque chose de faux dans tout ça
que Amerigo Bonasera ressentit mais qu’il ne comprenait pas encore.
- vous avais agit comme la pire sort de dégénéré, le juge dit sèchement. Oui, oui, pensa
Amerigo Bonasera. Des animaux. Des animaux. Les deux jeunes hommes, cheveux brillants
coupés en chignon, lavés des visages nets composés dans une humble contrition baissèrent
leurs têtes en soumission.
Le juge continua.
- vous avez agit comme des bêtes sauvages dans la jungle et vous êtes chanceux de ne pas
avoir molesté la jeune fille sexuellement ou je vous aurais mis derrière les barreaux pour
20ans. Le juge fit une pause, ses yeux en dessous de ses impressionnant sourcils épais
bougèrent légèrement vers le visage jaunâtre de Amerigo Bonasera, puis se baissèrent vers
la piles des rapports de probation devant lui. Il fronça les sourcils and haussa les épaules
comme convaincu à l’encontre de ses désire naturel. Il parla encore.
- Mais votre jeunesse, vos cassier vierge, à cause de vos bonne familles, et à cause de la loi
dont ça majesté ne cherche pas la vengeance, je vous condamne à 3 ans de confinement au
centre pénitencier. La séance est levée.
Seulement quarante ans de deuil professionnel gardèrent la frustration et une haine
écrasante de ce montré sur le visage d’Amerigo Bonasera. Sa jolie petite fille était toujours à
l’hôpital avec sa mâchoire cassée relier ensemble avec des fils ; et maintenant ces deux
animaux s’en vont librement ? Tout cela n’a était qu’une blague. Il regarda les parents
heureux regrouper autour de leur chers fils. Oh, il était tous heureux maintenant, ils
souriaient tous maintenant.

Texte n°3 :
Nous étions trois, et il fut le quatrième. Nous n’avions pas prévu de faire un ajout à notre
nombre sérer : …. Et nous avions déjà commencé à imaginer notre départ de l’école vers la
vraie vie. Son nom était Adrian Finn, un grand et timide garçon qui au départ gardé son
regard baisser and ses pensé pour lui-même. Durant le ou les deux premiers jours, nous
l’avons remarquer : à notre école il n’y a pas de cérémonie de présentation, ou même le
total inverse, …

TEXT 4 :
Je regardai derrière moi. A la gauche de la porte marron, se trouvait une longue fenêtre à
volets. Je m’en approché, me tenais et je me suis retourné. En pleine journée, on pouvait
voir jusqu'au coin du bureau de poste. La lumière du jour... dans mon esprit, la nuit
s'estompa. Il faisait jour et le quartier était animé. Mlle Stephanie Crawford traversait la rue
pour annoncer les derniers ragots à Mlle Rachel. Mlle Maudie se penchait sur ses azalées.
C'était l'été, et deux enfants descendent le trottoir en courant vers un homme qui
s'approche au loin. L'homme fit un signe de la main et les enfants firent la course jusqu’à lui.
C'était encore l'été et les enfants se rapprochèrent. Un garçon descendit le trottoir en
traînant une canne à pêche derrière lui. Un homme attendait, les mains sur les hanches.
C'était l'été et ses enfants jouaient dans la cour avec leur ami, jouant un étrange petit drame
de leur propre invention. C'était l'automne, et ses enfants se battaient sur le trottoir devant
les Dubose. Le garçon aida sa sœur à se relever et ils rentrèrent chez eux. C'était l'automne,
et ses enfants trottinaient au coin de la rue, les malheurs et les triomphes de la journée se
lisant sur leurs visages. Ils s'arrêtèrent devant un chêne, ravis, perplexes, inquiets. L'hiver et
ses enfants frissonnèrent devant la porte d'entrée, silhouettés contre une maison
flamboyante. L'hiver et un homme marchent dans la rue, a laissé tomber ses lunettes et a
abattu un chien.

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