“Zone” ( Alcools, Apollinaire )
— Apollinaire est un poète de la modernitè , précurseur du surréalisme
— Un poète qui aime s’inspirer de la tradition parce qu’il se place sous la double protection du
Dieu du vin (par le nom de son recueil « Alcools ») et du dieu Apollon avec son nom de plume
(Apollinaire)
—c’est un critique d’art , le meilleur ami de Picasso(un peintre cubiste: ils déforment la réalité en
plusieurs formes géométriques, cela éclate la réalité , ex: Guernica)
— Zone à l’origine est le dernier poème d’Alcools , il devient le premier.
Problématique :
— En quoi « Zone » est-il le manifeste poétique d’Apollinaire ?
I) Du v.1 à 6 , le poète affirme son refus du passé et de la tradition
II) Du v.7 à 14 , l’éloge de la modernité
III) Du v.15 à 24 , une promenade poétique dans le Paris industrielle ( la partie industrielle de
Paris).
Titre:
— un terme de géographie, un espace géographique qui n’est pas encore urbanisé, un endroit
qui n’a pas encore trouvé sa fonction dans la vie. Pas jolie .
— A un sens métaphorique de l’endroit ou se trouve le poète .
Métaphore d’une nouvelle façon de faire de la poésie. un poète = explorateur d’une nouvelle
zone poètique
— Le poète fait entrer un mot géographique qui n’est pas poétique dans la poésie = modernité .
Il rend ce mot géographique poétique.
— Il explore une nouvelle zone poétique.
— V.1 La typographie(=la disposition des mots sur la page / typo=lettres - graphie=ecriture) est
moderne qui respecte plus les règles de la poésie , la tradition poétique . Le vers est libre , les
strophes sont irréguliers. La ponctuation a disparu .
tout ca montre la modernité ,qu’il invente un nouvel language poétique .
il veut explorer cette zone poétique .
Mise en page moderne.
—« tu es las de ce monde ancien » « tu en a assez ». Le refus du passé
—« À la fin » c’est une provocation , le livre/poeme commence par la fin
—« tu » mot ambigu qui cause la confusion . Le poète parle à lui même et les lecteurs?
— ce vers est ambigu
● Avec 11 syllabes ou , il refuse l’alexandrin (12syllabes) et la tradition = modernité
● mais le vers peut être un alexandrin avec une diérèse
le poète maitrise l’alexandrin mais il choisi de le refuser
— « fin » « ancien » nouvelle musique poétique. Musique du vers avec un rime interne .
la poésie n’est que des rimes , c’est du son , de la musique , peu importe la position des rime s
— il saute une ligne , il met en valeur cette affirmation
le vers est mis en valeur par le blanc , affirme son refus de la tradition .
— « champ lexical des elements modernes de paris » il fait entrer la zone industrielle dans la
poésie , cela rappelle rimbaud qui entre les serviteurs en poésie
il fait entrer le monde moderna dans la poésie.
—« Tour Eiffel » symbole de la modernité industrielle, que les français n’aimait pas
Personification présenté sous forme de « bergère » qui garde les ponte qui permet une
transfiguration poétique de l’élément industriel
La personnification des bergères , les ponts se transforment en moutons (métaphore par le
verbe « bêle »)
La personnification des bergères avec « troupeau » et le v. « Bêle » =transfigurationl a tour eiffel
devient la protectrice de paris
« Ô » apostrophe lyrique utilisé pour la prière , met en valeur la Tour Eiffel , devenu une divinité
—« sténo-dactylographes »
— Assonance en È=musicalité du poète, il mélange modernité et tradition
— « automobile ont l’air d’être anciennes » paradoxe(contradictionA0=provocation du poète
— « la religion neuve » =paradoxe , car la religion est traditionnelle
il fait l’éloge de la religion chrétienne v.5 , elle est retrouvé au v7/v8
enchainement de paradoxe , le pape n’est pas moderne « l’européen le plus moderne »
Il modernisée la religion
— il compare la religion aux « hangards » v.6, des éléments industrielles =ptrovocation
— v.5,v6 absence de ponctuation , perturbée la grammaire et crée un nouveau rythme poétique
la construction grammaticale irrégulière et donc nouveau rythme poétique,ne respecte plus les
règles poétiques,
—v.7 personnification de la religion « tu » il s’adresse au christianisme .
—« toi »v.9 s’adresse aux lecteurs ou à lui même
NOUVEAU REGARD
— v.11 « tu lis » le poète nous invite le lecteur à regarder, découvrir paris autrement , invitation
— « prospectus », « catalogues », « affiches » champ lexical nous invite à regarder ces
éléments différaient par le v. « Chante » ils sont personnifiés . Personnification met en relief la
musicalité , la poésie, il veut la musicalité de ces éléments modernes et changer notre regard ,
le transfigure le monde moderne en monde poétique
nous indique et invite à changer notre regard en regard poétique . Voilà la poésie
— poésie = musique+creation
modernité =creation et donc la poésie.
— « poésie » « prose » antithèse montre que le monde moderne ce de la poésie mais aussi de
la littérature
—« aventures policières » de la littérature dans les journeaux
—absence de ponctuation, énumération v.11, montre la riv=chesse des idées que nous donne
la modernité , la poésie est partout.
v.13-14 gradation : montre que la création poétique et de idées est partout dans le monde
« mille titres divers » = hyperbole change l’énumération en gradation
Il transmet de façon moderne ce qu’il veut , son message , son manifeste , sans être obligé de
respecter la tradition poétique
— le rythme v.11-12-13-14 , enjambement les idées ne s’arrête jamais . Création continu de
poésie et de modernité.
III) couleur du poète
« J’ai vu »pronom = c;’est le poete qui s’exprime et partage avec nous son expérience , il
passé compose partage une exeperience récente
—« ce matin » : debut d’un nouvel jour , debut d’une poésie nouvelle .
Cette poésie est moderne—> champ lexical de la modernité.
— monde moderne souligne la beaute :v.23 « grace » , « jolie » beauté du monde moderne
— transfiguration de la modernité :
jolie rue transformé en instrument de musique «clairon » —> métaphore , souligne la musicalité
et donc poésie
« clairon » instrument avec lequel on reveille les soldats ,l’annonce d’un nouveau jour,
l’annonce , entrée d’une nouvelle époque de la poésie
— clairon du soleil= nous rappelle du dieu apollon , dieu de soleil , associé à la lyre , son
instrument devient le clairon .
cette rue industrielle est le nouveau instrument du dieu apollon
cette rue industrielle produit de la poésie.
— « directeur » « ouvrier »
— horaires de travail , lundi matin , samedi soir , il décrit le monde de travail moderne
.=modernité
—« sirène » mot ambigu qui appelé les ouvriers au travail , nous rappelle au champ des sirènes
de la mythologie
derrière le monde moderne se trouve la tradition et la poésie
c’est à la fais le bruit industriel ,
transfiguration poetique
— « cloche » devient un chien avec la métaphore « aboie » transformé en vivant ,
transfiguration
— comparaison « inscription » « murailles » « plaques » à la « façon des perroquets »
transfiguration
— façon de description désordonné , cubiste.
il éclate la réalité
— correspondance des sens entre la vue et l’ouïe, ce qu’il voit se transforme en sons
—« perroquets animaux coloré , qui fait du son
— v.23
–v.24 les noms des rues, nous invite à aller visiter paris .
la dernière partie , le P partage avec nous son expérience « j’ai vu » c’est une vision de paris
(nom des rues) il montre la beauté de la modernité
cette rue est transfigure avec une métaphore avec clairon , debut d’une nouvelle epoque
modernisation de la lyre d’apollon
decrit ces rues avec des personnage s »directeurs «
mots modernes steno
il décrit leurs horaire s
il passe d’une idée à une autre
ensuite transfiguration « sirène » « cloche » traduit la brutalité du monde de travail
correspond des sens ,
perroquet=bruit et amène à la vue avec ses couleurs
— v.23-24
le poete se termine avec un long vers 19 syllabes . Le Pete prend le temps a1 decrire la rue
industrielle pour montrer sa modernité.