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Rapport de stage au Rwanda 2024

Transféré par

Ningir Stephen
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Thèmes abordés

  • Identité rwandaise,
  • Éducation chrétienne,
  • Économie politique,
  • Vie spirituelle,
  • Traditions rwandaises,
  • Environnement rwandais,
  • Échanges culturels,
  • Éducation au Rwanda,
  • Danse rwandaise,
  • Tourisme au Rwanda
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Rapport de stage au Rwanda 2024

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Thèmes abordés

  • Identité rwandaise,
  • Éducation chrétienne,
  • Économie politique,
  • Vie spirituelle,
  • Traditions rwandaises,
  • Environnement rwandais,
  • Échanges culturels,
  • Éducation au Rwanda,
  • Danse rwandaise,
  • Tourisme au Rwanda

LA SOCIETE DES MISSIONNAIRES D’AFRIQUE

PROVINCE DE L’AFRIQUE CENTRAL (PAC)

SECTEUR DU RWANDA

PREMIER RAPPORT DU STAGE

LA COMMUNAUTE :

Kamuhoza-Kimisagara, Kigali

CANDIDAT :

Sunday Michael NWAKPA

« C’est moi qui vous ai choisi, je vous ai chargé d’aller de porter des fruits et des fruits
durable » (cf. Jean 15 : 16).

DATE:

1
1. INTRODUCTION/Brève Présentation Personnelle

Je m’appelle Sunday Michael NWAKPA. Je suis né le 15 avril 1995, d’une famille de


de neuf enfants. Sept de ma mère, dont quatre garçons et trois filles et deux garçons de notre
Marâtre. Mes parents s’appelaient respectivement Emmanuel NWAKPA OROGWU, Paulina
NWAKPA et Maria NWAKPA notre marâtre. Tous sont morts. Je suis né et grandi dans une
famille catholique, et mes feu parents étaient des fervents fidèles dans la foi catholique. Que
leurs âmes reposent en paix du Christ. Je suis originaire de la zone d’administration locale
d’Ohaukwu dans l’État d’Ebonyi à l’Est du Nigeria. J’ai fait mes études maternelles et
primaires à Onuebeta- Effium, dans l’État Ebonyi, de 2002 à 2007, et une partie de mes
études secondaires à Nyanya, Abuja de 2007 à 2010 puis à l’Académie Royale Prince Alex
Mararaba dans l’État de Nasarawa de 2010 à 2013.

J’ai commencé ma formation à St. Clément formation House Ibadan au Nigeria en


2017. Après cela, j’ai été recommandé à l’étape de philosophie à Ejisu-Ghana de 2018-2022.
À la fin de mes études de philosophie, j’ai été nommé à Bobo-Dioulasso- Burkina pour le
noviciat où j’avais fait une connaissance approfondie de Jésus, de moi-même ainsi que des
charismes des Missionnaires d’Afrique. En effet, le noviciat fut pour moi un bon moment où
avec l’aide de la spiritualité Ignacienne et de différents exercices spirituels tels que les prières,
méditations, accompagnements spirituels, les partages, les sacrements et la pastorale, j’ai
approfondi ma vie spirituelle. J’ai fait aussi un mois d’immersion à l’orphelinat avec les petits
enfants de Saint Thérèse de Jésus à Loumbila-Burkina. A la fin du noviciat, le lundi de pâque,
j’étais vraiment heureux de connaitre ma nomination de stage apostolique à la Province
d’Afrique Centrale (PAC), à la paroisse St. Pierre Cyahafi-Kimisagara, Kigali-Rwanda.

1.1. Bref présentation du pays de stage ; la situation Géographique

Le Rwanda est un pays montagneux enclavé située en Afrique centrale 1. Il est


également connu sous le nom de « pays aux mille collines ». Le Rwanda est un petit pays
avec une superficie totale de 26.340 km², et selon le recensement de 2024, la population est
estimée à 14, 094, 683 d’habitants2, néanmoins 50 % de la population à moins de 20 ans et la
plupart des Rwandais vivent en zone rurale, tandis que sa capitale Kigali est la plus grande
ville du pays. Le Rwanda est un pays sans groupe ethnique, même si à l’époque, il était

1
Jan Vansina., « Le Rwanda Ancien : Le Royaume Nyiginya » (Karthala : Boulevard Arago 75013 Paris, 2001), 24.
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2
composé de trois grands groupes éthniques (Hutus, Tutsi et Twa). Il est actuellement divisé
en cinq provinces, le Nord, Sud, l’Est, l’Oust et Kigali, suivant plusieurs secteurs et districts
contrôlés par Kigali la capitale. Il est limité par l'Ouganda au nord, la Tanzanie à l'est, le
Burundi au sud et la République démocratique du Congo à l'ouest 3. Il compte 5 volcans, 23
lacs et de nombreuses rivières, certaines forment la source du Nil. Le pays c’est un endroit le
plus diversifié écologiquement d’Afrique, et son paysage est principalement abrité par des
forêts tropicales humides, forêts de bambous, des régions boisées et des savanes herbeuses à
la faune riche et variée, des chaînes de montagnes et des volcans. Ainsi, les principaux plans
d’eau sont le lac Kivu qui est le plus grand lac du pays (et le sixième d’Afrique), et la
végétation dans le pays s’étend du foret équatorial dense au nord-ouest du pays à la savane
tropicale à l’est, et les principaux parcs nationaux/réserves animales sont les parcs nationaux
de l’Akagera, des volcans et de Gishwati-Mukura.

1.1.1. Le Climat
Le pays a un agréable et excellent climat tropical tempéré. Sa température moyenne
annuelle oscille entre 18 à 20 degrés, où elles descendent en dessous de 15° C la nuit, sans
variations notables. Il a deux saisons pluvieuses par année, de mi-février à mai et de mi-
septembre à janvier. Les précipitations sont abondantes même si elles présentent quelques
irrégularités. La saison sèche, de juin à mi-septembre, est caractérisée par une légère
couverture nuageuse et de légères pluies occasionnelles, et les mois les plus chauds étant août
et septembre. Il faut noter que l'Akagera est généralement la région la plus chaude et les
montagnes des Virunga les plus fraîches.

1.1.2. La Situation Socio-Politique

Le Rwanda est une république multipartite avec trois organes (l'exécutif, législatif et
judiciaire), mais complémentaires dans son fonctionnement. Son chef d’état et de
gouvernement est le président assisté par le premier ministre. Elle eut son indépendance le 1 er
juillet 19624. Bien que le Rwanda soit nominalement démocratique, des élections ont lieu
périodiquement tous les 5 ans. Le Rwanda depuis 2000 a été sous le leadership de S.E Paul
Kagame sous le partie de « Front Patriotique Rwandais » (FPR), ayant gagné 4 fois
consécutives des élections de 2003, 2010, 20175 et 2024 avec 98% de voix respectivement sur
une plateforme de développement rapide pour la transformation de la vie de tous les

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Rwandais. J’ai découvert que l’image de politique du pays de mon stage est bien. Le
gouvernement depuis la tragédie du génocide de 1994 contre les Tutsi laquelle environs
800,000 personnes était tué, a continué à consolider la paix, la stabilité, l'unité, et entamé une
politique de réconciliation nationale. Elle continue à réaliser des progrès socio-économiques
et politiques sans précédent. Actuellement, j’ai découvert que la paix et la sécurité sont
devenues réelles car le pays entier est bien sécurisé. Aussi il faut souligner que l’idéologie
éthnique est interdite, il n’y a pas Hutus, ou Tutsi, mais Rwandais. Aussi, la tension politique
entre le Rwanda et le Congo augmente du jour au lendemain.

1.1.3. La Situation Socio-Economique

Au niveau de l’économie, le Rwanda est l’un des pays leaders d’Afrique en matière de
développement économique. Elle a fait d’énormes progrès incroyables dans la reconstruction
de son économie, de son infrastructure sociale depuis les atrocités du génocide de 1994.
Actuellement, le Rwanda a commencé à devenir un pôle technologique en Afrique car il est
devenu une destination touristique. La plupart de son économie est le tourisme, tiré
principalement par les visiteurs venant voir les gorilles de montagne dans leur état naturel.
Son économie est toujours vierge, et est majoritairement agraire, la plupart des Rwandais
vivent en grande partie de l’agriculture de subsistance, cultivant du café, des bananes, du thé
et du tabac comme moyen de gagner un revenu. Elle représente environ 55% de l'emploi,
tandis que l’industrialisation de pays reste extrêmement faible. Par conséquent, la vie est très
chère spécialement à Kigali en raison des coûts des produits, et denrées alimentaires qui
augmentent de jour en jour, pourtant de nombreux jeunes vivent sans emploi, et nombreuses
femmes font des travaux pénibles comme des travaux de bétonnage à cause de la situation
économique actuelle.

1.1.4. Peuple et Culturel

Sur le plan culturel, la culture rwandaise est définie par la chaleureuse hospitalité,
l'unité, le patriotisme, la cohésion sociale, et la résilience de son peuple. Également, les récits
oraux, la langue, les proverbes, les chants, les tambours, et la danse tiennent une grande place
dans la culture rwandaise. Sa culture si riche est devenue une source d'inspiration pour
élaborer des solutions non conventionnelles pour relever les défis du génocide de 1994 contre
les Tutsi. Les Rwandais aiment leur langue maternelle « Le kinyarwanda », c’est une langue
de la famille de Bantoue. C’est aussi une langue commune facteur d’unité au sein du Rwanda,
qui sert également de langue nationale et officielle. Elle est parlée dans tout le pays par

4
l’ensemble de la population. Elle est couramment utilisée dans les transactions commerciales
quotidiennes, dans l’administration, à l’école, medias, et de même le président en fait l’usage
souvent pour ses discours nationaux. On rencontre d’autres langues officielles est comme
l’anglais et le français, mais seulement une minorité de la population est capable d’en parler.

Un autre aspect culturel est de « Kwibuka ». Le kwibuka est la cérémonie de la


commémoration de Tutsi qui sont morts durant le génocide de 1994. Cet événement est
organisé le Sept avril de chaque année, et cette année ils ont commémoré trente ans. J’ai
remarqué un grand silence spécialement à Kigali en honneur de la mort. Cet évènement est
commémoré par tout le monde dans le pays. Il y a aussi la culture de « Kwita Izina » c’est une
cérémonie organisée chaque année en octobre au Parc National des Volcans pour donner un
nom à tous les gorilles de montagne nouvellement nés. Cet événement normalement est
généralement marqué aux niveaux local et national et constitue une célébration des gorilles du
pays.

Une des valeurs culturelles rwandaises est leur manière célébrer de mariage et de vivre
leur cérémonie d’enterrement. Au niveau de mariage, j’ai appris que le mariage lie non
seulement deux personnes mais aussi les familles et la tribu à laquelle elles appartiennent car
l'intégration des coutumes et des traditions dans le mariage rend hommage à leurs ancêtres 6.
La cérémonie commence avec les chefs de la différente famille (hommes) qui rassemble les
familles et discute des raisons pour lesquelles leurs enfants se marieraient réellement. D’un
mariage rwandais, j’ai appris qu’il y a une remise ou présentation de la dot aux parents de la
jeune fille qui peut être sous la forme d’une vache.

Cet échange sert à reconnaître les efforts de la famille de la mariée pour élever leur
fille et la préparer au mariage. Après cela, la mariée est processionnée tandis qu'elle est
escortée par des femmes jusqu'à la famille de sa mariée avec des gourdes de lait et miel qui
signifient la fertilité de la femme et sa douceur dans son mariage. J’ai également constaté
qu’il y a un bon nombre des mères célibataires. L’augmentation des divorces et de remariages
en raison la polygamie n’est pas autorisée. Tandis que pour l’enterrement dans la culture
Rwandaise il y a de « Ikiriyo » (Deuil). C’est un moment de consolation dans lequel les
familles affectées reçoivent de réconforte et soutien des autres personnes. Cette période dure
souvent de trois à sept jours7. J’ai aussi appris qu’après l’enterrement il y a la cérémonie du «
Gukaraba », ce que signifie le lavage les mains. J’ai aussi remarqué que les rwandaise
6
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5
cachaient leurs émotions, ils ne pleurent pas quand quelqu’un est mort ou lors de
l’enterrement.

Il y’a aussi une autre valeur culturelle qui est le « d’umuganda » (travail
communautaire). Il se déroule chaque dernier samedi de chaque mois. L’umuganda c’est un
moment où tous les magasins sont fermés, les bus s'arrêtent, la circulation disparaît sur les
routes et les gens mettent de côté leur affaire personnelle pour travailler pour le bien de leur
nation. L’umuganda inclut le nettoyage des déchets, la plantation d'arbres, construction des
maisons pour les personnes vulnérables. J’ai participé plusieurs fois avec les gens au être et au
développement de mon pays de stage. J’ai également découvert que la musique et la danse
font partie intégrante des cérémonies ou culture Rwandaises et leur musique et danse
traditionnelle les plus populaire s’appellent « l'Intore »8. De plus, l’intore est une routine
hautement chorégraphiée composée de trois éléments « le ballet, interprété par des femmes ;
la danse des héros, interprétée par les hommes, et les tambours ». Enfin, chaque prémier
dimanche du mois à partir de 7h00 jusqu’au 10h il y a des activités de sport particulièrement
dans la ville de Kigali pendant lesquelles aucun moyen de transport ne circule.

1.1.5. Religion (Christianisme)

Il est indéniable que le christianisme est devenu un élément central de la culture. La


majorité de la population rwandaise est chrétienne parce que le pays a été évangélisé par les
premiers missionnaires chrétiens. Traditionnellement, avant l’avènement du christianisme au
Rwanda, l’histoire nous dit que les rwandais connaissaient et adoraient un seul Dieu
monothéiste (Imana) qui est le créateur et tout puissant 9. Le nom Imana jusqu’au présent
jouant continuellement un rôle important au Rwanda, à cause de ça, ils portent des noms lies à
Dieu, des noms comme ; Twizerimana (nous faisons confiance à Dieu), Habyarimana (Dieu
des producteurs), Nkundimana (J’aime Dieu) et Harerimana (Dieu des éducateurs) 10. J’ai aussi
appris que ces noms témoignent leur croyance en un Dieu unique, sensible à la condition du
peuple. En effet, les Rwandais croient comme dans un proverbe qui dit que « Imana yirirwa
ahandi igataha i Rwanda », cela signifie que Dieu bien-aimé est partout dans le monde, mais
le soir il revient toujours au Rwanda. C’est pourquoi, le vieux rwandais tirait une grande
partie de leur inspiration égalitaire sur l’enseignement des premiers missionnaires.

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9
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Cependant, selon l’histoire, le christianisme au Rwanda a commencé avec la première
implantation Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs) en 1900. Ils fondèrent la première
paroisse à Save le 2 février, près des Butare11. Ils ont positivement influencé le pays et initié
une grande partie des rwandaise à la foi catholique. La présence des chrétiens est une réalité
importante à travers le pays. J’ai aussi appris que, le premier souverain chrétien fut le roi
tutsi Charles Mutare III. Celui-ci qui a consacré le Rwanda au Christ Roi. L’Église catholique
jusqu’à aujourd’hui est souvent critiquée en raison de son rôle controversé lors du génocide
de 1994, dans laquelle plusieurs chrétiens ont été assassinés. J’ai appris aussi qu’à cause de
son rôle lors du génocide de nombreux catholiques se sont détournés de l’Église.
Heureusement aujourd’hui, la foi catholique reste toujours la plus répandue au
Rwanda ; par le nombre de ses fidèles, des prêtres, des sœurs, et catéchistes bien formes, par
la quantité des œuvres sociales et par la complexité de ses structures. Il s’agit qu’environ 56
% de la population rwandaise appartient à la foi catholique. Tandis qu’environ 26% des
Rwandais sont représentés par diverses églises protestantes telles que les presbytériens, les
baptistes, et 11% adventistes, 5% professent l’Islam et le reste suit la religion traditionnelle.
L’Église catholique est composée d'un archidiocèse de Kigali qui est toujours en train de
penser à déménager la Cathédrale non loin de là où s’est trouvé l’actuelle. Il y a aussi huit
diocèses, chacun sous l'autorité d'un évêque assisté de son conseil diocésain. Nous avons un
archevêque qui est le cardinal en même temps.
En effet, j’ai trouvé que les clergés et l’église local du Rwanda garde toujours une
bonne réputation des missionnaires d’Afrique (Père Blancs), et il désire montrer leur forte
présence. C’est dire que les missionnaires d’Afrique a une bonne relation avec de l’Eglise
locale, ils ont également garde la même bon relation avec d’autres fois, notablement l’Église
catholique normalement à « annuel prière pour l’unité chrétienne » ensemble avec les églises
protestantes. Enfin, dans cette année 2024, nous aurons l’ouverture de la célébration du Jubilé
de 125 ans d’Évangélisation du Rwanda.
2.0. La Paroisse St. Pierre Cyhafi-Kimisagara
D’abord la paroisse St. Pierre est située au village de Buhoro-Kamuhoza sous le
secteur de Kimisaraga dans le district de Nyarugenge ville de Kigali sur la route principale de
Nyamubugogo. Kimisagara est un quartier résidentiel populaire, et un lieu de collines, où
beaucoup de ceux qui viennent de l’exode rural commencent leur vie en raison que c’est
endroit très actif et compétitif avec des activités commerciales 24h. Ses habitants vivent
principalement d'emplois rémunérés et de petites entreprises qui leur aident à obtenir des
11
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7
capitaux. Kimisagara est également abrite une grande marché, d’écoles, l’hôpital, centres de
loisirs, les églises et les Moqués.
Ayant dit cela, la paroisse st. Pierre Cyhafi est l’une des Paroisses de l’Archidiocèse
catholique de Kigali. Elle était découpée à partir de la paroisse de la cathédrale Saint-Michel
et de la paroisse de la Sainte Famille. Elle a commencé avec une petite ancienne église, mais
plus tard, la nouvelle paroisse a été construite en raison de la forte augmentation du nombreux
des chrétiens. Elle opère également au milieu d'autres religions, des chrétiens pentecôtistes,
des musulmans et de la religion traditionnelle. Alors notre paroisse était officiellement établie
et fondée le 31 Août 2003, par Mgr Tadeyo Ntihinyuwa avec le soutien des Missionnaires
d'Afrique (Père Blancs). En effet, notre paroisse est une belle jeune et urbaine paroisse établie
avec toutes les infrastructures nécessaires. La paroisse est n’est pas rattachée à notre
communauté de résidence. Elle a fêté ses 20ans de création au mois d’Août 2023 avec une
messe de action de grâce, laquelle le vicaire Episcopal de la zone était présents ainsi les
confrères du secteur et d’autres prêtres diocésain, religieux, religieuse et diffèrent dignitaires
du gouvernement été présent. Il été bien planifie et prévue avec diffèrent activités et
créativités. Personnellement, c’était un bon moment de partagé les bon fruits de travail des
missionnaires d’Afrique au Rwanda.
La paroisse est stable du point de vue pastoraux et financier, et les activités pastorales
se déroulent bien. La pastoral se passe bien parce qu’il y a une bonne relation entre les
confrères, les chrétiens, et les clergés locale. Les chrétiens apprécient beaucoup la
disponibilité et l’esprit missionnaire des confrères. Les chrétiennes sont accueillantes, et actif
dans la paroisse, il y a aussi plusieurs groupes et des mouvements laquelle, le charismatique,
Légion Maria, Chorals, groupe des Jeunes, Caritas, JPIC, les servants de messe, des lecteurs,
le conseil pastoral et les ministres d’eucharistiques extraordinaires. Notre paroisse a une 4
messe dominicales, et la langue principale de liturgique est le kinyarwanda et française, 3
messes en kinyarwanda, et 1 en français à 17h. Nous avons aussi une messe matinale à 6h et
7h samedi. Il y a aussi le sacrement de confession chaque mercredi, et samedi. Il y a aussi
l’adoration de Sainte Sacrement chaque vendredi après le mess matinal jusqu’au soir. Nous
avons aussi une grotte de St. Vierge Marie, un petit chapèle, bureaux des confrères,
comptable, catéchiste, cafeteria de Caritas, et une salle de réunions, et d’autres activités
sociales. Aussi, sous la juridiction de la paroisse il y a un garage pour garer et laver la voiture
« Car Wash ». En tant que paroisse, nous avons une école maternelle et primaire s’appelée St.
Pierre Apôtre de Kamuhoza. J’ai appris que l’objectif principal de l’école est d’aider les
enfants pauvres. Tandis que l’école fonctionne actuellement avec l’approbation du

8
gouvernement, mais c’est géré par notre confrère, le père Paul Agric. En fait, j’ai l’impression
que notre paroisse est remplit avec le charisme des missionnaires d’Afrique (JPIC,
l’œcuménisme, formation des jeunes, et dialogue inter-religieuse), les confères également sont
toujours sollicités pour faire l’apostolat à la Cathédrale de St. Michel et dans d’autres
communautés grâce à leurs flexibilités dans des langues (Anglais, Français et Swahili).
3.0. Ma Communauté d’Accueil

Après avoir terminé mon année spirituelle à Bobo-Dioulasso le 8 Juillet 2023, j’étais
prêt à découvrir, expérimenter, et à vivre tous ceux que j’ai appris au noviciat concernant les
réalités de stage apostolique. Je suis arrivé à Kigali au Rwanda pays de mon stage le 14 juillet
2023 et je me suis rendu dans ma nouvelle communauté à Kamuhoza le même jour pour
commencer ma vie apostolique à la Paroisse Saint-Pierre Cyahafi-Kimisagara et en même
temps d’avoir une connaissance approfondie du patrimoine culturel Rwandaise. J’ai été bien
reçu et accueilli à mon novelle communauté avec l’amour et la fraternité.

Actuellement, ma communauté de stage est une communauté internationale,


interculturelle et fraternel composé de cinq confrères ; laquelle il y a 3 confrères et 2 stagiaire,
il s’agit de ; le Père Pascal EWUNTOMAH du Ghana, (le curé), le Père GUMANOSHABA
Agric Paul du l’Ouganda (vicaire et économe), le Père MUCANI Mugeni Geoffrey du Kenya
(vicaire et économe de la paroisse), stagiaire Martin Compaoré du Burkina Faso et moi. Ma
communauté n’est pas une communauté parfaite de 100% mais c’est une communauté vivable
avec la culture de correction fraternelle de mes confrères. Nous sommes une communauté de
jeunes, priant, dynamique, vivant, accueillante et très joyeuse. J’ai observé que la vie d'une
notre communauté est faite de compagnonnage, de simplicité, d'hospitalité et d'une vie basée
sur l'évangile, c’est pourquoi notre communauté a toujours essayé d'être un lieu d'accueil, un
point de soutien, non seulement spirituel mais aussi humain, un lieu de repos en particulier les
confrères des Missionnaires d’Afrique en passage à Kigali.

Nous vivons avec un esprit d'équipe, et sommes attentifs les uns les autres lors de nos
activités communautaires hebdomadaires en particulier : les réunions, la prière, les projets
pastoraux communs, et les repas. Au niveau de la prière communautaire, nous prions
ensemble spécialement les vêpres, tandis que de laudes c’est personnelle en raison de la
indisponibilité de certains confrères qui sont le plus souvent dispersés et très occupé par leur
diverse activité pastorale dans la paroisse, mais nous restons fermes en ce qui concerne
l’importance de la vie spirituelle , à travers des encouragements permettant chacun d’avoir

9
librement un temps pour faire de laudes et la méditation personnelle 15 minutes avant les
vêpres chaque soir. Les repas et les récréations communautaires sont importants pour nous,
parce que nous trouvons la joie en partageant les repas ensemble. C’est vraiment un temps de
joies et de partage de nos expériences d’apostolat (les bons et les mauvais), cela fait de notre
communauté radieuse et intéressant. Nous avons aussi une plateforme permettant de mettre
les messages s’il y a un communiqué.

Nous essayons de planifier, prévue et réaliser ensemble nos projets communautaires.


Je fais partie des confrères désignés pour la programmation des projets pastoraux de
communauté et la paroisse. Nos réunions communautaires se déroulent chaque premier lundi
du mois, tandis que notre recollection communautaire a lieu chaque dernier lundi du mois. De
ma part, j’essaie d’être à l’aise et respecté les horaires établis par la communauté et des
activités pastorales à la paroisse. Ces activités m'ont permis de bien vivre, de m’intégrer et de
m’adapter facilement à la vie apostolique des missionnaires d’Afrique. J’essaie de bien vivre
avec mes confrères pour être prudent, tolérance, patient, honnête, disponible, ouvert et
heureux et eux de leur part était ouvert et à l’aise avec moi. Ils m’encouragent et me
conseillent de continuer de faire l’effort dans tous mes responsabilités en communauté ou en
paroisse et ainsi que pour l’apprentissage des de kinyarwanda et le française, afin de bien
m’adapter et m’intégrer à la vie pratique des missionnaires. Ils m’ont inscrit l’auto-école pour
pouvoir obtenir mon permis de conduite, cela m’a aidé à faire les achats de la communauté.

En effet, je ressens que l’amour et la cohésion sociale de mes confrères parce qu’ils
apprécient et me félicitent mes initiatives dans la communauté, cela m’a permis de mettre en
pratique mon énergie, mes talents, et avoir une bonne attitude pour le bien-être de notre
communauté, et cette pratique montre en réalité la sincérité des membres de notre vie en
communauté. J’ai bien bénéficié d’une belle vie communautaire car j’ai la joie et la paix
intérieure à participer pour le bien de ma communauté. Ainsi, la vie communautaire pour moi
est un don de Dieu, et de jour en jour, je ne cesse de découvrir de cultiver en moi sa richesse,
ses valeurs. Tous ces expériences acquises m’ont permis de faire mon stage un temps très
utile.

4.0. Ma Vie Spirituel

Personnellement, la prière constitue une sorte de pilier dans mon être avec le Christ-
Jésus, car Jésus Christ est la source de mon existence, de mon être, et la racine de ma foi . La
vie spirituelle me fortifie, me maintient et me soutient car dans la prière Jésus me donne la

10
paix, la joie, et la force pour croire en Dieu spécialement des moments de désolations. C’est
pendant par la prière j’entre en relation avec Dieu en restant attentif à sa voix, c’est pourquoi
j’ai choisi d’approfondir ma vie spirituelle en suivant Jésus comme son disciple dans la
société des Missionnaires d’Afrique. Mon meilleur style de prière est en récitant mon Chaplet,
le silence, l’adoration, la contemplation et la méditation à travers l'évangile du jour, et ma vie
de prière complète celle de ma communauté. C’est à dire que j’ai continué de faire ma
relecture de jour en jour comme je l'ai appris au noviciat. Dans mes prière et méditations j’ai
appris à avoir confiance en Dieu, aux autres et d’être patient en moi-même.

J’essaie régulièrement d’avoir mon accompagnateur spirituel avec le Père John


Bukaleme, un confrère de missionnaire d’Afrique au Centre Missionnaires Lavigerie (CML)
une fois par mois. Il m’écoutait et m’aide a continué enrichi ma vie spirituelle. J’ai aussi une
dévotion spéciale à « Notre Dame du Perpétuel Secours ». J’ai eu ma retraite annuelle à
Keshero Goma-Congo, de le 11-19 Février 2024, sur le thème « Viens, suis-moi, apprends à
devenir disciple »qui était animés par le P. Lini Agaba un confère de missionnaire d’Afrique.
Je rends grâce à Dieu de m’avoir donné cette chance parce que ce fut pour moi un moment
agréable, un moment à ne pas oublier parce que je me suis laissé-moi-même de attacher entier
de la personne du Christ et conduire par sa lumière à continuer connaitre sa violente pour moi.

C’était également un moment que je suis rentré en profondeur en cultivant ma


motivation vie missionnaire et de connaitre des avantages de missionnaires d’Afrique
charisme à travers la prière, réflexions et méditations. C’était un moment d’écoute et
d’apprentissage des expériences de mes collègues stagiaires et de reconnaitre la présence de
Dieu dans ma vie et dans celle des autres. J’essaie de prier avec la communauté chrétienne à
la paroisse quand ils organisent des recollections, retraite et réunions, au cours de laquelle
j’essaie de prier pour moi-même et les autres. En effet, j’ai reconnu que ces activités
spirituelles ; la prière personnelle et communautaire, l’accompagnement, les sacrements ont
joué un rôle essentiel dans ma croissance spirituelle un temps que j’ai sentis la présence réelle
de Dieu.

5.0. Ma Vie Apostolique

Une autre chose que j’ai vraiment appréciée durant cette période de mon stage est
l’aspect de ma vie apostolique. Personnellement, l’apostolat est une façon d’expérimenter
l’amour de Dieu auprès des gens. Ainsi, c’est une grande joie d’aller à la rencontre des gens
de ma paroisse, et ailleurs au nom de ma fois en Christ Jésus. Alors, il existe un tableau de

11
différents services et des activités apostoliques organisées à la communauté et dans la
paroisse. Cependant, après / au début de mon arrivé, on m’a demandé simplement de mettre à
profit les quelque mois pour l’observer tous les activités et les mouvements chrétiens dans la
paroisse y compris les apostolats à l’extérieur, afin de choisir ce que j’aimerais faire comme
apostolats.

Dans une manière ou l’autre je me suis engagé dans l'apostolat des jeunes en
collaboration avec le Père Paul Agric l’aumônier. J’ai consacré la plus grande de mon temps
apostolique aux jeunes, et aux malades. La plupart des jeunes appartiennent à des groupes
laïcs, tels les jeunes légionnaires, les servants de messe, les jeunes choraux, les jeunes adultes
et les enfants. Nous organisons un propre programme pour toute l’année et nous avons des
réunions régulièrement. La visite aux malades, aux personnes âgées et aux pauvres fait partie
de nos activités mensuelles en tant que groupe des jeunes. La plupart du temps nous leur
rendons visite avec de vivre tel que de la nourriture, des vêtements, et de l’argent. C’est un
bon moment en raison que nos visites leur apportent non seulement de la joie, de la
consolation mais aussi du soulagement. Ce faisant, nous sollicitons principalement le soutien
des paroissiens.

Nous organisons également des activités spirituelles comme des récollections, des
prières, et des partages de la parole de Dieu. Non seulement je profit du partagé avec eux ma
foi en Christ-Jésus et la parole de Dieu, mais j’utilise ce moments pour les exhorter à être
forte et formidable dans leurs fois en Christ, surtout dans les moments difficiles. Nous avons
également organisé souvent des activités sportives car j'ai découvert que la plupart d'entre eux
aiment le sport et que c'est la meilleure façon de les réunir ensembles. J’ai bien aussi profité
de ces activités afin de reste en bon forme et santé. Alors, c’était bon moment pour moi
d’interagir davantage avec des jeunes et amis en dehors de la paroisse. Cependant, l’un des
défis rencontrés, parfois certains personnes ont les défis de ne pas s’intéresser ou disponible
aux activités ou les réunions de jeunes, car la plupart d’entre eux travaillent. Néanmoins,
j’essaie en cherché les meilleurs moyens de travaille avec eux. Alors, en travaillant avec des
jeunes, l’idée était leur faire sentir qu’ils avaient une place et qu’ils pouvaient réaliser leur
potentiel dans l’Église et le monde entier. Tandis qu’en travaillant avec les servants de messe,
les jeunes choraux, et les enfants, nous nous réunissons chaque semaine pour des réunions
hebdomadaires, des répétitions et des interactions. Tandis que j’ai rejoint le mouvement de
charismatique, Légion de Marie, les lecteurs, et l’accompagné le groupe de la justice et la
paix. Je vais régulièrement à leurs réunions, nous prisons et partageons ensemble la parole de

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Dieu. Dans un même esprit, j’ai eu l’occasion de faire des lectures en kinyarwanda et en
français, et d’aider à la distribution de l’eucharistie pendant la messe.

En outre, j’ai faisait mon apostolat dans une centre de sainte « Centre Medico Social
Cor Unum », un centre s’occupe par les sœurs de « la société de la fille du cœur de Marie ».
Je vais habituellement deux fois par semaine (Mardi et Jeudi). Au centre, j’aide à préparer le
registre des malades, nous leur rendons visite à leur domicile et ont distribué les médicaments
aux patients de HIV. A chacune de mes visites, j’essaie de leur consolé, prié et partagé avec
eux la parole de Dieu pour qu’ils gardent espoir en Christ qui est notre vie et notre dernier
espoir. J’ai compati et j’ai eu pitié d’eux à cause de leur douleur et souffrances. J’ai constaté
qu’ils sentaient l'amour de Dieu. J’ai également travaillé avec le catéchiste de notre paroisse.
Parfois je l’ai aidé à rédiger et à préparer les annonces paroissiales, à saisir et à enregistrer les
cartes de ceux qui ont reçu les sacrements (baptême, confirmation et mariage). Cela m’a
beaucoup aidé à connaitre le fonctionnement et l’organisation de notre paroisse.

Encore, dans le cadre de mon apostolat, je m’étais engagé dans l’apostolat de la visite
familiales, j’ai beaucoup découvert et visité de nombreuses communautés chrétiennes, non-
chrétiens, non-catholiques, voisins et amis quelle que soit sa religion autour de la paroisse.
Lors de ma visite je partagé avec eux le repas, la prière, leur joies et leurs douleurs, et ils
étaient toujours heureux de me voir chez eux. En tout cas, les visites aux familles m’ont
vraiment exposé à la réalité de la vie de la plupart des familles, certaines sont vraiment aux
prises avec des défis de santé, de pauvreté, certaines personnes sont traumatisé à cause de
leurs expériences passés du 1994 génocide contre les Tutsi. Cela m’a aidé également à
approfondir mes connaissances sur les cultures, et les traditions rwandaises. Enfin, j’ai eu
l’occasion de rendre certaine services à la communauté comme les achats, en chargé des
visiteurs et le jardin où nous cultivé légumes. Alors, j’ai bien profité de cette occasion de
planter des fleurs au sein de notre communauté avec l’approbation et le soutien des membres
de ma communauté.

6.0. L’apprentissage le Kinyarwanda

Après quelque semaines de mon arrivé, je m’étais inscrite instantes au cours de langue
local a la communauté de Centre Missionnaire Lavigerie (CML). J’ai suivi le cours de langue
Kinyarwanda d’Août au mois d’octobre 2023. La communauté de Centre Missionnaires
Lavigerie (CML) était une communauté accueillante. Elle m’a fourni un espace propice, un
professeur et des personnes (œuvres) qui m’ont aidé dans le processus d’apprentissage de la

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langue et de la culture. J’ai beaucoup progressé et bien profite, car le professeur était bien
équipé avec une bonne méthode pédagogiques. Elle m’a aidez à bien comprendre des basics ;
la grammaire et le structure. Non seulement j’ai découvert la langue de kinyarwanda, mais
aussi ses cultures qui comprennent les traditions, les groupes sociaux, la nourriture et les
valeurs. Cependant, j’ai trouvé la langue intéressante mais pas facile car j’apprenais tout à
partir de zéro.

Après cela, je suis allé au village du Rutongo pour l’immersion dans une paroisse
diocésaine « Notre Dame de Bon Secours », au nord du pays. À Rutongo, j’étais avec 3
prêtres diocésaine et un stagiaire, (Abbé Jean de Dieu le curé, abbé Théoneste, abbé
Léodegard, et stagiaire Joviens). Ils étaient accueillant, et à l’aise avec moi. J’ai senti que
l’endroit (Rutongo) choisi pour l’apprentissage est agréable et approprié pour l’apprentissage
de la langue. Cet endroit m’a aidé à biens connaître la langue et la culture rwandaise en
général. Comme c’est très proche de l’école primaire et secondaire de St. Thomas d’Aquin
Masoro. J’ai eu l’occasion de rencontrer les élèves chaque jour pour pratiquer le Kinyarwanda
pendant leur pause et le repas de midi durant laquelle nous échangeons en kinyarwanda, ils
me souriaient et me corrigeaient des erreurs.

Pour bien garder les nouveaux vocabulaires, j’essaie de parti avec une petit livre pour
noter les nouveaux mots, nous nous sommes posé des questions afin que je puis bien
comprendre même si certains d’entre eux étaient choqués par rapport pourquoi je ne
comprenais pas le kinyarwanda comme eux car ils croyaient que tous les Africains doivent
parler le kinyarwanda. Ils étaient à l’aise avec moi et disponible de m’apprendre, c’est
pourquoi j’ai pris une initiative avec de l’autorisation de la sœur qui s’occupe de l’école de
rejoint leurs cours de kinyarwanda et de partager de le repas de midi, en raison j’ai trouvé
cette moment meilleur en pratiquant avec eux. J’ai aussi bien profité d’aller en rencontres des
jeunes dans un centres des Américaines « Isooko Community Développement : Empowering
Women and Youth». Ce une centre composé de bibliothèque, Cyber-Café, et un centre des
activités sociales comme le ballon, le basketball, et le danse. J’ai eu également l’occasion de
faire lectures et réflexions à la masse matinale. Enfin, en revenant à ma communauté de stage,
j’ai continué à faire d’effort car l’apprentissage ne s’est jamais finit. J’essaie de suivre des
informations et des films de kinyarwanda. J’ai également rejoint les mouvements chrétiens à
la paroisse pendant leurs prières, réunions ou d’autres activités afin de bien connaitre de
langue à la fin. Je suis actuellement heureux, car je peux lire, faire l’achat et échanger avec
aux gens, c’est pourquoi, je dis merci au gens qui m’a beaucoup aidé en faisant un pas en

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avant dans la langue. Également je suis toujours ouvert d’améliorer tous ceux que j’ai déjà
connais et à être corrigé.

7.0. La Mort de ma Mère biologique pendant Mon Stage

Je suis reconnaissant à la Société des Missionnaires d’Afrique (Père Blanc),


particulièrement ma communauté d’accueil, la province de stage (PAC) et la province
d’origine (GhN) pour leur charmant soutien, et surtout pour m’avoir donné la chance de
rentrer chez moi (Nigeria) afin de rendre un dernier hommage à ma maman, feu Mme Paulina
Nwakpa Orogwu, décédé le 29 février 2024 des suites d’un accident de moto à Lagos-Nigeria,
que son âme repose en paix du Christ Amen. Ce fut moment douleur, dévastée et frustrée de
réaliser que je n’avais plus de parents encore avec qui je peux partager ma joie ou ma douleur.
Au début je me sentais comme si Dieu m’avait abandonné mais grâce vos prières, votre
soutien, votre présences et votre encouragement, j’ai découvert que je ne suis pas seul mais
avec Jésus Christ qui a vaincu la mort, les gens m’ont également aidé à reprendre des forces,
merci beaucoup et que Dieu continue vous bénisse.

8.0. Quelque Défis, Surmontes et les Chocs constaté

Au debout de mon stage, j’ai eu le défis de la langue locale le kinyarwanda. C’était un


peu compliqué d’apprendre facilement, car j’apprenais tout à partir de zéro. J’étais découragé
parce que parfois j’ai oubliais ce que j’ai apprenais surtout en essayant de communiquer avec
les gens. Mais, je me ne suis arrêter d’essayer, je continuais à faire des efforts et me voilà je
peux communiquer en kinyarwanda facilement. Un autre défi j’ai constaté s’était la situation
de politique, j’ai découvert que la situation de politique n’est parfaitement favorable et
agréable pour tout le monde parce qu’il réduit la liberté d’expression en matière de la
politique. Qu’aucune personnes n’est prêt à critiquer les décisions mauvaises du
gouvernement pas même les partis d’opposition. La plupart de gens cachent leurs frustrations
et douleurs pour éviter d’être emprisonnés ou d’être tué. Aussi, il faut souligner qu’on ne
blague pas ni politique ni l’ethnicités à cause de l’évènement du génocide de 1994 contre les
Tutsi. C’est dire que cet évènement a continué d'avoir un impact négatif autour de pays, et la
plupart rwandais sont encore traumatisés. Il est même interdit demander à quelqu’un à quel
groupe ethnique il appartient, beaucoup d’entre eux sont très conscients de ce que vous faites
ou dites avec qui ou où, ils ont peur leurs-même à cause du manque de liberté d’opinion.
Alors, si vous êtes reconnu coupable automatiquement vous irez en prison sans discussion.
Cela rend la vie un peu dure, mais de ma parte, j’étais très conscient et prudent avec le

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contenue de mes conversations soit politique, ou ethnique et puis surtout tous ceux que je
faire n’importe où ou qui.

Un outre défi que j’ai rencontré était un mauvais étiquetage à l’aéroport. Mes
expériences m’étais pas encourageant, j’ai été sérieusement retardé et interrogé même après
avoir remis tous mes documents, y compris mon passeport, ma lettre d’invitation et de
nomination à l’officier de l’immigration. Parfois lorsque je disais que je suis un Nigérian, le
réagissaient « ehhee!! » Nigeria « Boko-Haram, criminels, 419, Juju. Et je leurs disais me
voilà un Nigérian qui chrétien et missionnaire, et ce n’est pas tous les Nigérians qui sont des
Boko-Haram ou des criminels. (I AM THINKING OF REMOVING THIS POINT, what
do you think ?)

Un outre défis j’ai rencontrée est le problème de l’eau. La pénurie d’eau reste un défi
majeur chez nous, j’ai appris que c’est un défi annuel à cause de l’érosion de la paroisse.
Parfois, lorsque cela se produit, nous sommes déconnectés du système d’eau pendant une
semaine ou plus. C’était un moment très triste pour notre quartier qui n’a pas suffisamment
d’argent d’acheter directement aux compagnies. En fait, au début de mon stage ces défis m’a
donc rendu la vie compliqué mais plus tard je m’y suis habitué, et je n’ai jamais hésité à
apporter tout ça (les bons et les mauvaises), dans mon prière et de les partager avec mon
accompagnateur dans l’accompagnement spirituel.

8.1. Le Chocs constaté

Au niveau du choc cultures, premièrement, la majorité de rwandais sont introvertis,


vous pouvez rester avec eux du matin au soir sans qu’ils vous disent un mot bien s’engageant
dans une conversation. Ils regardent avec la curiosité, et observent davantage, et ils sourient
toujours. J’ai aussi appris que la bière fait partie de leur culture, lorsque vous rendez visite a
quelqu’un, la première chose qu’on vous offrirez est de la bière. J’ai découvert qu’ils
préfèrent à boire la bière plus que de la nourriture. Je me souviens que la première fois que je
suis allé rendre visite chez un chrétien, j’ai été accueilli avec une bouteille de la bière au lieu
d’eau. Encore, à l’Église j’ai constaté que durant la messe spécialement durant consécration
j’ai constaté que chaque fois quand le prêtre lève le pain et le coupe, les chrétiens vont
commencer applaudir, tandis que certaines personnes s’agenouilleront pendant la pénitence.
Cela vraiment m’avait surpris, mais avec le temps je m’y suis habitué parce que j’ai appris
que ce sont les manières spéciales dont ils rendent hommage ou révèrent Dieu dans leur
culture. De plus, j’ai aussi appris que les gens normalement paient pour le cimetière avant

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d’enterrer leurs bien-aimés qui sont mort. En tout cas, c’est un des chocs culturel pour moi.
Cependant tout ça m’a vraiment aidé d’approfondir ma connaissance de Rwandaise et leur
culture.

9.0. Conclusion

En tout premier lieu je remercie Dieu de m’avoir aimé particulièrement pour ses
bienfaits pour moi, et c’est lui qui a affermis me pas afin que je puisse témoins de l’amour de
Son Fils bien-aimé Jésus Christ auprès mes frères et sœurs. Personnellement j’ai eu une bonne
expérience durant cette première année de stage. J’ai bien profité de ce moment de mon stage
car je me suis laissé-moi-même de m’attacher à la personne du Christ et conduis par sa
lumière à connaitre sa violente pour moi. Dans même l’ordre d’idées, je suis entré à la source
de ma motivation missionnaire et bien connaitre d’avantages dès charisme à traverser les
diverses activités spirituelles, apostoliques et communautaires que m’ont motivé
positivement. J’ai grandi moralement, spirituellement et psychologiquement. J’ai également
appris à vivre, à accommoder et à apprécier les autres dans la communauté, indépendamment
de nos différentes origines culturelle et nationalités. Mes expériences du stage m’ont aidée à
réaliser ma vie comme un don de Dieu pour lui louer, et servir mes frères, sœurs et le monde
entier. Tout cela est une fructueuse initiation à la vie missionnaire.

Enfin, je vous demande de prier pour moi afin que le Seigneur finisse ce qu’il a
commencé en moi pour sa plus grande gloire.

Fait à Kigali, le ….

Sunday Michael NWAKPA

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Common questions

Alimenté par l’IA

Les pratiques religieuses comme la prière individuelle et communautaire, et la célébration de cérémonies comme la cérémonie de commémoration « Kwibuka », jouent un rôle central dans la vie quotidienne, renforçant la cohésion communautaire et le soutien mutuel .

Le christianisme, introduit par les Missionnaires d'Afrique en 1900, est devenu central, influençant significativement la culture rwandaise. Le pays est majoritairement chrétien avec des pratiques enracinées dans le monothéisme traditionnel. Cependant, la réputation de l'Église a été affectée par son rôle controversé pendant le génocide .

La culture rwandaise est caractérisée par la chaleur, l'unité, le patriotisme, les récits oraux, la musique et danse traditionnelle « Intore », et la langue kinyarwanda qui est un facteur d'unité. Ces éléments renforcent la cohésion sociale et inspirent des solutions uniques aux défis nationaux passés .

Malgré les progrès, le Rwanda fait face à une industrialisation faible, une économie principalement agraire, des coûts élevés de la vie à Kigali, et un taux de chômage élevé, notamment chez les jeunes .

Le Rwanda a interdit l'idéologie ethnique, se concentrant sur l'unité nationale en se désignant collectivement comme Rwandais plutôt que par leurs groupes ethniques précédents (Hutus, Tutsi, Twa). Le pays a mis en place une politique de réconciliation nationale et a continué à promouvoir la paix et la stabilité .

Depuis le génocide, le Rwanda a progressé vers un modèle de développement économique rapide, se positionnant comme un pôle technologique et destination touristique. L'économie reste en grande partie agraire avec le tourisme axé sur l'observation des gorilles comme moteur principal .

Le kinyarwanda, langue maternelle commune, joue un rôle crucial dans l'unité nationale post-génocide. Elle est couramment utilisée dans les domaines public et privé. L'anglais et le français sont aussi langues officielles, bien que moins parlées quotidiennement. Cette intégration linguistique favorise une identité nationale rassemblée .

Les Rwandais participent à des activités communautaires comme l'umuganda, un travail communautaire mensuel pour le bien commun, et les activités sportives, notamment le premier dimanche de chaque mois, démontrant un fort engagement social .

Le Rwanda est écologiquement diversifié grâce à ses 5 volcans, 23 lacs, nombreuses rivières, et ses divers écosystèmes qui vont des forêts tropicales humides, forêts de bambous, régions boisées aux savanes herbeuses. Les principaux plans d'eau incluent le lac Kivu, et la végétation s'étend du foret équatorial dense à la savane tropicale .

L'apprentissage du kinyarwanda et l'immersion dans des contextes socioculturels comme des écoles aident à surmonter les barrières culturelles, facilitant la communication et l'adaptation dans des communautés multiculturelles, renforçant une cohésion nationale unifiée .

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