0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
76 vues33 pages

Spectrophotométrie UV-Visible : Concepts et Applications

Tp physique

Transféré par

idrisshadria23
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
76 vues33 pages

Spectrophotométrie UV-Visible : Concepts et Applications

Tp physique

Transféré par

idrisshadria23
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

République algérienne démocratique et populaire

Ministère de l’enseignement supérieur

et de la recherche scientifique

Université de Ahmed zabana Relizane


Institut de science et technologie
Département génie des procédés

TP : spectrophotomètre UV-visible

*Groupe :
1. _Benallou hadjer
2. _

3. _
2023/2024

*introduction :

*La spectroscopie ultraviolet-visible ou spectrométrie ultraviolet-visible est


une technique de spectroscopie mettant en jeu les photons dont les longueurs
d'onde sont dans le domaine de l'ultraviolet (100 nm - 400 nm), du visible
(400 nm - 750 nm) ou du proche infrarouge (750 nm - 1 400 nm). Soumis à
un rayonnement dans cette gamme de longueurs d'onde, les molécules,
les ions ou les complexes sont susceptibles de subir une ou
plusieurs transitions électroniques. Cette spectroscopie fait partie des
méthodes de spectroscopie électronique. Les substrats analysés sont le plus
souvent en solution, mais peuvent également être en phase gazeuse et plus
rarement à l'état solide.

*Le spectre électronique est la fonction qui relie l'intensité lumineuse


absorbée par l'échantillon analysé en fonction de la longueur d'onde. Le
spectre est le plus souvent présenté comme une fonction de l'absorbance en
fonction de la longueur d'onde. Il peut aussi être présenté comme le coefficient
d'extinction molaire en fonction de la longueur d'onde.
Cette technique est complémentaire de la spectroscopie de fluorescence qui
mesure l'intensité lumineuse émise par un échantillon quand il est éclairé à
une longueur d'onde où il absorbe. La fluorescence met en jeu des transitions
depuis l'état excité jusqu'à l'état fondamental alors que la spectroscopie
d'absorption traite des transitions entre état fondamental et état excité.

*Application: *La spectroscopie ultraviolet-visible est une méthode utilisée en


routine pour l'étude quantitative des solutions de métaux de transition et
des composés organiques fortement conjugués :
● les solutions d'ions de métaux de transition (ou plus exactement de leurs
complexes) sont fréquemment colorées (c'est-à-dire absorbent la lumière
visible) car les électrons des ions métalliques peuvent être excités d'un
niveau électronique à un autre. La couleur des solutions d'ions
métalliques est fortement affectée par la présence d'autres espèces,
comme certains anions ou ligands et par le degré d'oxydation du cation
métallique. Ainsi, la couleur d'une solution diluée de sulfate de cuivre est
d'un bleu très clair ; l'ajout d'ammoniac intensifie la couleur et modifie
la longueur d'onde du maximum d'absorption (λmax) ;
● les composés organiques, et en particulier ceux présentant un haut
degré de conjugaison, absorbent aussi dans les régions visible et
ultraviolette du spectre électromagnétique. Les solvants utilisés pour
leur analyse sont par exemple l'eau pour les composés qui y sont
solubles, ou l'éthanol pour les composés organiques hydrophobes (les
solvants organiques peuvent avoir une absorption UV significative : tous
les solvants ne sont donc pas pertinents pour une spectroscopie UV.
L'éthanol absorbe peu à la plupart des longueurs d'onde). La polarité du
solvant ou l'acidité du milieu peuvent affecter le spectre d'absorption
d'un composé organique. La tyrosine, par exemple, voit son maximum
d'absorption et son coefficient d'extinction molaire croître lorsque le pH
passe de 6 à 13 ou lorsque la polarité du solvant diminue ;
● les complexes à transfert de charge donnent aussi des solutions
colorées, mais ces couleurs sont parfois trop intenses pour être utilisées
pour des mesures quantitatives, à moins de diluer les solutions.

* La loi de Beer-Lambert indique que l'absorbance d'une solution à une


longueur d'onde donnée est proportionnelle à sa concentration et la distance
parcouru par la lumière dans celle-ci. La spectroscopie UV-visible peut donc
être utilisée pour déterminer cette concentration. Cette détermination se fait
dans la pratique soit à partir d'une courbe d'étalonnage qui donne
l'absorbance en fonction de la concentration, soit quand le coefficient
d'extinction molaire est connu.
* Un spectrophotomètre UV-visible peut être utilisé comme détecteur pour
une HPLC. La présence d'un analyte donne une réponse que l'on peut supposer
proportionnelle à la concentration. Pour des résultats précis, la réponse de
l'instrument à l'analyte dans la solution inconnue doit être comparée à un
étalon : c'est assez similaire à l'utilisation de courbes d'étalonnage. La réponse
(la hauteur de pic) pour une concentration donnée est connue sous le nom
de facteur de réponse

*La loi de beer lambert:

*La technique d'analyse est souvent utilisée dans un mode quantitatif pour
déterminer la concentration d'une entité chimique en solution, en utilisant
la Loi de Beer-Lambert :

où I/I0 est la transmittance de la solution (sans unité), A est


l’absorbance ou densité optique à une longueur d'onde λ (sans unité), ελ est
le coefficient d'extinction molaire (en l.mol−1·cm−1). Il dépend de la longueur
d'onde, de la nature chimique de l'entité et de la température. Cette constante
représente une propriété moléculaire fondamentale dans un solvant donné, à
une température et une pression donnée et s'exprime en M−1.cm ou parfois en
AU/M.cm. ℓ est la longueur du trajet optique dans la solution traversée, elle
correspond à l'épaisseur de la cuvette utilisée (en cm). C est la concentration
molaire de la solution (en mol.l−1). Dans le cas d'un gaz, C peut être exprimée
comme un volume inverse (unités de longueur réciproque au cube, cm−3).
Cette équation est utile pour la chimie analytique. En effet, si ℓ et ελ sont
connus, la concentration d'une substance peut être déduite d'une simple
mesure d'absorbance à cette longueur d'onde.
L'absorbance et le coefficient d'extinction ελ sont parfois définis avec
les logarithmes naturels au lieu des logarithmes décimaux.
La loi de Beer-Lambert, utile pour caractériser de nombreux composés, ne doit
pas être considérée comme une relation universelle pour caractériser la
concentration et l'absorption de toutes les substances. Une relation
polynomiale du deuxième ordre entre le coefficient d'extinction et la
concentration est parfois considérée pour les très grandes molécules
complexes, par exemple les colorants organiques comme l'orange de
xylénol ou le rouge neutre.

Les spectrophotomètres UV-visible


● L'instrument utilisé pour effectuer un spectre UV-visible est
appelé spectrophotomètre UV-visible. Il mesure l'intensité de la lumière
( I )passant au travers d'un échantillon et la compare à l'intensité de la
lumière passant dans un échantillon de référence contenant le même
solvant que celui utilisé pour l'échantillon, dans une cuve identique (I⁰).
Le rapport(I/I⁰) , appelé transmittance T habituellement exprimé en
pour cent (%). L'absorbance A est exprimée à partir de la
transmittance :

*A=-log (T)
● Les éléments de base du spectrophotomètre sont une source lumineuse,
un support pour l'échantillon, un monochromateur (généralement
équipé d'un réseau de diffraction) afin de séparer les différentes
longueurs d'onde de la lumière, et un détecteur. La source de radiation
est parfois un filament de tungstène (émettant dans la zone 350-
1 700 nm), une lampe à arc au deutérium qui émet un spectre continu
dans la région ultraviolette (190-400 nm), et plus récemment des lampes
à arc au xénon utilisables dans toute la région UV-VIS[2] et des diodes
électro-luminescentes (DEL) pour les longueurs d'onde du visible. Le
détecteur est typiquement une photodiode, un photomultiplicateur ou
un CCD. Les photodiodes sont utilisées avec des monochromateurs, qui
sélectionnent une seule longueur d'onde perçue par le détecteur. Mais
on utilise de plus en plus souvent les CCD et barrettes de photodiodes qui
peuvent enregistrer le spectre complet en un temps très court (de l'ordre
de quelques millisecondes)
● Un spectrophotomètre est le plus souvent à double faisceau. Cependant,
certains instruments bon marché ou anciens peuvent être à simple
faisceau. Dans un instrument à simple faisceau, toute la lumière passe

par la cellule contenant l'échantillon. L'intensité de référence est


mesurée en remplaçant l'échantillon par une référence (même cuve et
même solvant). Ce dispositif est le premier qui fut utilisé. Il se rencontre
encore dans les spectrophotomètres conçus pour l'enseignement ou pour
des mesures dans l'industrie. Dans un instrument à double faisceau, la
lumière est séparée en deux faisceaux avant d'atteindre l'échantillon.
L'un des faisceaux est utilisé comme référence et traverse un « blanc »
(même cuve et même solvant que l'échantillon), l'autre passe par
l'échantillon. Certains instruments à double faisceau ont deux détecteurs
(photodiodes ou photomultiplicateurs), et les faisceaux de référence et
d'échantillonnage sont mesurés en même temps. Dans d'autres
instruments équipés d'un seul détecteur, les deux faisceaux passent par
un séparateur optique, qui bloque l'un des faisceaux à la fois. Le
détecteur alterne entre la mesure du faisceau échantillon et celui du
blanc.
● Les échantillons pour la spectrophotométrie UV-visible sont la plupart du
temps des solutions, bien que l'absorbance de gaz ou de solides puisse
également être mesurée. Les échantillons sont typiquement placés dans
des cellules transparentes, connues parfois sous le nom de cuvettes. Ces
cuvettes sont typiquement de forme parallélépipédique, avec un trajet
optique souvent de l'ordre du 1 cm (correspondant à la longueur ℓ dans
la loi de Beer-Lambert). Les tubes à essai peuvent aussi être utilisés
comme cuvettes dans certains instruments. Le type de contenant
d'échantillon utilisé doit permettre le passage des longueurs d'onde de la
plage d'intérêt. Les cuvettes les plus utilisées sont en général
en silice fondue de haute qualité ou en quartz car elles sont
transparentes dans les régions UV-VIS et proche-infrarouge. Les cuvettes
en verre et en plastique sont aussi communes, bien que le verre et la
plupart des plastiques absorbent dans l'UV, ce qui limite leur usage au
visible et proche infrarouge.

*Spectre ultraviolet-visible:
● Un spectre UV-visible est, pour l'essentiel, un graphe qui relie
l'absorbance à la longueur d'onde dans les régions visible et
ultraviolette. Un tel spectre peut être produit en continu par des
spectrophotomètres disposant d'un système de balayage en longueur
d'onde. Il peut également être produit point par point, en collectant les
absorbances à quelques longueur d'onde (notée λ). De manière similaire,
pour une substance donnée, un graphe standard du coefficient
d'extinction (ε) en fonction de la longueur d'onde (λ) peut être tracé.
Les lois de Woodward-Fieser sont un ensemble d'observations
empiriques pouvant être utilisées afin de prédire λmax, la longueur d'onde
de l'absorption UV-visible la plus importante, pour les composés
organiques conjugués comme les diènes et cétones.
● Les longueurs d'onde des pics d'absorption peuvent être corrélées avec
les types de liaisons dans une molécule donnée et sont valides pour
déterminer les groupes fonctionnels dans une molécule. L'absorption UV-
visible n'est pas, cependant, un test spécifique pour tout composé. La
nature du solvant, le pH de la solution, la température, les hautes
concentrations électrolytiques, et la présence de substances
interférentes peuvent influencer les spectres d'absorption des composés,
comme le peuvent les variations dans la largeur des fentes (largeur de
bande effective) du spectrophotomètre.

*Quelques définitions chimiques pour ce tp :


1/blue de méthylène : *Le bleu de méthylène, ou chlorure de
méthylthioninium, est un dérivé de la phénothiazine à la
fois médicament et colorant dont l'action repose sur les propriétés rédox. Il a
été préparé pour la première fois par Heinrich Caro en 1876[5]. C'est un solide
cristallisé inodore soluble dans l'eau et, dans une moindre mesure, dans
l'éthanol. À l'état pur, il se présente sous la forme d'une poudre vert foncé ; on
le trouve commercialement également sous forme d'un sel double avec
le chlorure de zinc, de couleur brune.
En tant que médicament, il est inscrit sur la liste modèle[6] de
l'OMS des médicaments essentiels comme antidote pour traiter
la méthémoglobinémie lorsque le taux de méthémoglobine dépasse 30 % ou
lorsque les symptômes persistent malgré une oxygénothérapie ; il était
auparavant utilisé en cas d'intoxication au cyanure ou d'infection urinaire, mais
cet usage n'est plus recommandé. Il est généralement administré par injection
intraveineuse. Les effets indésirables les plus courants sont les céphalées,
les vomissements, la confusion, la dyspnée et l'hypertension artérielle. On peut
observer plus rarement un syndrome sérotoninergique (ne doit pas être
associé avec certains antidépresseurs en raison d'une interaction délétère),
une hémolyse ou une allergie.
En tant que colorant, il présente de nombreux usages, notamment du fait que
sa couleur dépend de son état rédox : il est incolore à l'état réduit, mais est
bleu à l'état oxydé. C'est un bon accepteur d'hydrogène capable
d'oxyder les alcools en aldéhydes en présence de platine. Il permet de colorer
les tissus vivants, et est également utilisé en biochimie pour colorer les acides
nucléiques bien qu'il soit moins spécifique que le bromure d'éthidium car il ne
s'intercale pas dans les polynucléotides ; ce qui le rend aussi moins toxique que

ce dernier.
*Usages:

● Le bleu de méthylène est utilisé dans divers domaines :

● il sert d'indicateur coloré redox : sa forme oxydée est bleue tandis que
sa forme réduite est incolore. On l'utilise dans la fameuse expérience de
la bouteille bleue[7] ;
● il est employé comme colorant histologique. Le bleu de méthylène teint
le collagène des tissus en bleu. Il tache la peau durant plusieurs
semaines. Il est donc utilisé comme encre alimentaire pour les viandes,
par tampon ;
● il permet de calculer le taux de dureté de l'eau (en °Th : taux
hydrotimétrique)[réf. nécessaire] ;
● en géotechnique, il est utilisé dans l'essai au bleu de méthylène : il
permet de déterminer l'argilosité d'un sol en mesurant la capacité de ce
dernier à l'adsorber[8] ;
● en médecine, il est fréquemment utilisé comme marqueur afin de tester
la perméabilité d'une structure (par exemple des trompes utérines lors
d'une hystérosalpingographie). Il est aussi utilisé lors
de chimiothérapie anti-cancéreuse comme antidote à l'ifosfamide afin
de prévenir les crises de convulsions liées à la neuro-toxicité du produit ;
il est également utilisé en cas de Méthémoglobinémie[9] (syndrôme du
bébé bleu) occasionné chez l'adulte suite à une intoxication au
Poppers[10]
● le bleu de méthylène est utilisé en quantité importante pour lutter
contre la méthémoglobine ;
● s'il est ingéré, il peut colorer l'urine[11] et les selles ;
● il peut servir d'antiseptique, notamment en aquariophilie[12], ou en
traitement d'appoint des plaies superficielles[13] (chez le cheval par
exemple), bien que sa faible activité antimicrobienne l'ait fait
progressivement abandonner chez l'humain[14] ;
● il est aussi utilisé associé à un laser spécifique dans des traitements
dentaires pour soigner et éliminer des poches parodontales ;
● il est plus rarement utilisé en tant que colorant pour la fabrication
d'encre dans certaines activités artistiques (dessin, peinture, graffiti).
● Utilisé en Espaces verts, c'est un colorant temporaire indicateur de
traitement pour améliorer les bonnes pratiques d'application.
● On peut en trouver en droguerie, en pharmacie et en magasin
de produits chimiques, mais de plus en plus difficilement.
2/ diatomée :
*La diatomite est une roche siliceuse très légère (densité entre 0,2 à 0,3,
soit 200 à 300 kg/m3), très poreuse (50 à 70 % d’eau), friable et dont la
couleur claire à l’affleurement varie du gris clair au bleu-vert, voire au
blanc, en fonction des altérations, des impuretés qui y sont contenues
(matière organique, argile, etc.) et du degré d’humidité. Elle est formée
entièrement ou presque de « squelettes » de diatomées.
Ces algues unicellulaires, présentes dans des conditions variées des
domaines marins ou lacustres, sont entourées d'un test en silice,
le frustule, dont l'accumulation sur le fond peut conduire à la formation
d'une roche. Du point de vue minéralogique elle est rattachée à la
famille des opales.
*Cette roche tendre et très faiblement consolidée, se débite facilement en
lits millimétriques, les varves, correspondant le plus souvent à une année
de sédimentation.
La diatomite peut assurer une excellente conservation
des fossiles (poils, ailes d'insectes…). Les couleurs ne sont pas
conservées, la matière organique se carbonise et donc noircit.
*utilisation de la diatomie :

*poudre de diatomie :

La composition chimique des diatomites indique une forte proportion de silice


(75 à 90 %), le reste étant formé de composés d'aluminium, d'oxydes de fer.
Elles contiennent près de 3 000 frustules de diatomées/mm3 qui, par leur
porosité, leur capacité d'absorption et d'abrasion. leur vaut de nombreuses
applications (industrie, cosmétique…). Elles ont ainsi de multiples emplois
selon leur pureté et le nettoyage mécanique pratiqué à la carrière:
● abrasif (poudre à récurer, produits de polissage, dentifrice, allumette,
nettoyage du cuivre, de l'inox et de l'argenterie)
● absorbant, ce qui facilite le mélange et permet d'obtenir des matières en
caoutchouc de meilleure résistance (pneus), de la dynamite, des
allumettes (absorbe et aide à disperser l'élément actif chimique utilisé
pour fabriquer leur extrémité)
● filtre pour la préparation de certaines boissons (jus de fruits, vin, bières)
ou pour les piscines. La France consomme en 2019 4 000 à 5 000 tonnes
pour la fabrication de la bière et 6 000 à 7 000 tonnes pour celle du vin.
● insecticide naturel et non toxique

● litière pour animaux domestiques

● exfoliant et absorbant dans le masque pour le visage

● substrat rétenteur d'eau (en mélange avec du terreau ou de la tourbe)


en horticulture
● source historique de silice pour la fabrication du bleu outremer
● augmentation de l'homogénéité du béton
● diatomite calcinée ou naturelle utilisée dans la fabrication d'isolants
(abris résistants au feu, comme les caves ou des lieux de stockage)
● commercialisée comme tapis de bain absorbant

*le principal caractéristique des diatomées :


* Les diatomées sont des algues jaunes et brunes unicellulaires caractérisées
par le fait qu'elles sont les seuls organismes unicellulaires à posséder une
structure externe siliceuse enveloppant totalement la cellule.
*La taile de diatomée :
*C'est une algue unicellulaire composée d'un squelette externe siliceux, dont
la taille varie de 2 µm à 1 mm environ
*Structure de la diatomie :
* diatomées sont des algues unicellulaires qui construisent une enveloppe de
verre, un frustule, autour de leur membrane de silice dissoute. Les propriétés
de cette architecture de verre inspirent les chimistes de diverses manières,
notamment en médecine, à travers la création de nanodispositifs pour les
médicaments.
*Absorbance :
Définition de l'absorbance:
L’absorbance est une grandeur physique qui traduit la capacité
d’un milieu à absorber un rayonnement.
*Ainsi une solution colorée absorbe une partie de la lumière, on parle
d’absorbance de la solution. L’absorbance dépend essentiellement de deux
paramètres :
● la concentration de la solution

● et la longueur d’onde de la lumière qui traverse la solution.

*L’absorbance est donc une grandeur liée à l’intensité de la lumière de


longueur d’onde λ absorbée en solution.

Rappel :

* la concentration d’une solution est définie par le rapport n = C.V soit


C= n/V avec C la concentration en mol/l et V le volume en litres et n le
nombre de moles exprimé en mol.

*Notation et unité:

* L’absorbance se note A, c’est une grandeur qui ne possède pas


d’unité. L’absorbance est aussi appelée densité optique. On utilise
cette grandeur en chimie mais aussi en biochimie et dans le domaine de
la photographie. On peut aussi également rencontrer les termes
extinction ou opacité. La densité optique, en photographie est
équivalente à l’absorbance en spectrométrie. Elle est plus souvent
définie à partir de la transmittance. La densité optique ou absorbance
désigne alors le logarithme décimal de l'opacité, c'est à dire l'inverse de
la transparence. La densité optique est utilisée notamment pour
caractériser les filtres colorés, les filtres correcteurs de température de
couleur ou pour mesurer la transparence du négatif photographique.

*Relation entre absorbance et intensité:

*Elle est définie comme le logarithme décimal du rapport de l’intensité


lumineuse (I0) du rayonnement incident divisé par l’intensité (I) du
rayonnement émergent (d’où l’absence d’unité), ce qui peut se traduire
par la relation suivante: A = Log ( Io/I) où I et Io sont exprimées dans la
même unité

* Conséquence de la relation entre absorbance et Intensité


*D’après cette relation :
● L’absorbance est toujours supérieure à zéro car Io est toujours
supérieure à I
● Lorsque le rayonnement n'est pas absorbé alors I = Io et A = 0
dans ce cas le milieu traversé est transparent
● L’absorbance n’est pas définie pour un milieu qui absorbe la
totalité du rayonnement car dans ce cas le I tend vers zéro, le
rapport Io/I tend vers l’infini ainsi que l’absorbance A

Quels sont les facteurs dont dépend l'absorbance ?


L’absorbance dépend :
● De l’épaisseur du milieu traversé
● De la composition du milieu
● De la longueur d’onde incidente (un même milieu peut être
transparent à certaines longueurs d’onde et totalement opaque à
d’autres.)

Loi de Beer-Lambert
La loi de Beer-Lambert permet d’établir une relation entre l’atténuation de la
lumière et des propriétés du milieu que la lumière traverse. Elle est donnée par
la relation suivante :
A = ε. l. C
Avec A qui désigne l’absorbance (sans unité) l désigne la longueur du trajet
optique (en mètres) et c désigne la concentration de la substance en solution
en mol/l. Enfin ε est le coefficient d’extinction molaire exprimé en l/mol.
Attention, pour que la loi de Beer-Lambert fonctionne, elle doit obéir à
quelques conditions :
● La lumière utilisée doit être monochromatique
● La solution ne doit pas être trop concentrée en sels incolores
● La solution ne doit pas être trouble
● Il ne doit pas y avoir de précipité

Le saviez-vous ? La loi de Beer-Lambert peut être appliquée pour décrire


l'atténuation du rayonnement solaire à travers l'atmosphère. Dans ce cas, une
partie de cette lumière est diffusée alors qu'une autre est absorbée par les
différents constituants. Cette application permet de mettre en relation l’impact
de la pollution sur l’atmosphère. La spectrophotométrie

*La spectrophotométrie :
*permet de mesurer l’absorbance (appelée aussi densité optique) d’une
substance en solution. Pour mesurer cette absorbance, on utilise un
spectrophotomètre.

*Comment fonctionne un spectrophotomètre ?

*Le spectrophotomètre comprend tout d’abord une source de lumière. Celle-ci


va ensuite passer dans un monochromateur (réseau diffractant la lumière de la
source) qui va sélectionner une longueur d’onde.

*La lumière d'intensité I0 va ensuite traverser une cuve qui contient la solution
a analyser.

*La lumière transmise I est ensuite analysée. (en passant par une cellule
photoélectrique et un amplificateur).
*Spectrophotomètre et longueur d’onde:
*Si on mesure l’absorbance d’une solution a différentes longueurs d’onde, on
s’aperçoit qu’il existe une longueur d’onde pour laquelle l’absorbance est
maximale. La couleur de la solution correspond alors à la couleur
complémentaire.
● Rappel : qu’est ce qu’une longueur d’onde ?

*Les ondes électromagnétiques sont définies par une longueur


d’onde. La longueur d’onde correspond à la périodicité spatiale
d’oscillations ou distance parcourue entre deux oscillations. On
note la longueur d’onde λ. Le spectre de lumière représente
l’ensemble des longueurs d’onde dont elle est constituée.
Chaque longueur d’onde correspond à une couleur. Le spectre
des couleurs visibles s’étend du rouge au violet. De part et d’autre
du spectre visible on trouve les infrarouges et les ultraviolets non
visibles. Les longueurs d’onde du spectre visible se situent entre
400 et 700 nm. Chaque couleur correspond à une longueur
d’onde, ainsi on trouve :
● Le rouge entre 620 et 700 nm
● L’organe entre 592 et 620 nm
● Le jaune entre 578 et 592 nm
● Le vert entre 500 et 578 nm
● Le bleu entre 446 et 500 nm
● Le violet entre 400 et 446 nm

*Note : une solution colorée absorbe la lumière, l’absorbance est

fonction de la * *concentration de la solution et de la lumière qui


traverse la solution. Pour connaître la concentration d’une solution, on
peut réaliser une courbe d’étalonnage.

*Chaque couleur est associée à une longueur d'onde.Bon à savoir : la


couleur d’une solution colorée représente en fait la couleur
complémentaire de la lumière qu’elle absorbe. En effet, la couleur d’une
solution correspond aux radiations non absorbées par la solution. Cette
couleur est dite complémentaire de la couleur absorbée. Par exemple,
une solution qui absorbe l’orange aura une couleur bleu-vert. Une
solution blanche absorbe alors une partie de la lumière. Mais comment
savoir de quelle couleur il s’agit ? Il faut utiliser un cercle chromatique
pour connaître les correspondances. Le tableau ci-après liste quelques
exemples de correspondances entre la couleur absorbée et la couleur
de la solution étudiée.

Couleur Couleur
absorbée complémentaire

Rouge Vert-bleu

Vert-bleu Rouge

Bleu Jaune

Violet Jaune-vert

*Petite question d’application : soit une solution colorée qui possède


un maximum d’absorption à 640 nm. Quelle est la couleur de la solution
en question ?
*Réponse : on sait que une solution possédant une absorption à 640
nm se situe dans le rouge. En regardant le tableau des couleurs
complémentaires plus haut, on peut lire que le bleu-vert est la couleur
complémentaire du rouge. La solution en question est donc de couleur
bleu-vert.
*Absorbance d’une solution aqueuse : mise en application
Elle dépend de la concentration de la solution (elle lui est
proportionnelle). Elle peut être calculée grâce à la loi de Beer Lambert
et mesurée à l’aide d’un spectroscope Une des applications de l’étude
de l’absorbance et de la loi de Beer-Lambert est la possibilité de
trouver la concentration d’une solution grâce à la technique de dosage
par étalonnage.
*Comment procède-t-on ?

*On dispose d’une solution S de concentration connue et d’un


échantillon de cette solution de concentration inconnue. Pour connaître
la concentration d’une telle solution, on réalise tout d’abord une courbe
d’étalonnage en utilisant des concentrations diluées de la solution mère
S. Les dilutions effectuées, on utilise un spectrophotomètre calibré avec
une longueur d’onde définie. Les résultats de l’absorbance permettent
de réaliser un courbe A = f(T). Il s’agit d’une droite qui passe par
l’origine et qui montre que l’absorbance est une fonction linéaire de la
concentration. Il ne reste plus qu’à trouver sur la courbe établie le point
qui corrèle l’absorbance de la solution inconnue. En projetant sur l’axe
de la concentration, on trouve la valeur de la concentration de la
substance inconnue.

*Note : si une solution comporte plusieurs espèces colorées (C1 et


C2), l’absorbance est alors égale à la somme des absorbances dues à
chaque espèces colorées

1/Partie pratique de cette tp:

1_1 *Effet de temp contact de blue méthylène :


-pipette gradué et propipette

-fiole jaugée
_blue de méthylène
*bécher

*Préparez la solution des solutions filles à partir de la solution


mère :
* Tout d'abord, nous devons calculer le volume requis par la loi:

C¹*v¹=c²*v²

*solution mère : c¹=1000mg/l ,v¹=?

*solution fille=c2=10,20,30,40 , v²=25ml

_Pour chaque concentration on doit calcule le volume :

*Concetration c=10mg/l

_C1*v1=c²*v² ≫v1=c2*v2/c1 ≫v1=25*10/1000= 0.25ml

*Concentration c=20mg/l

- V1=25*20/1000= 0.5 ml

*concentration c=30mg/l

_V1=25*30/1000=0.75 ml

*concentration c=40mg/l

_V1=25*40/1000=1 ml

Manipulation :
/1 Après avoir effectué tous les calculs nécessaires, nous prenons le volume
requis à l'aide d'une pipette graduée et le vidons dans une fiole jaugée de 25
ml. Nous le remplissons jusqu'au trait de calibre avec de l'eau distillée.

2/ Nous prélevons un échantillon de chaque bécher et le remplir dans une cuve


à chromatographie

*Attention: ne pas toucher les faces transparentes des cuves!

3/faire le blanc à laide d’une cuve remplie d’eau distillée.

4/Mesurer l’absorbance des solutions fille

5/sélectionner la langueur d’ondes nm sur le spectrophotométie.

Tableaux de l’absorbance pour les concentrations de cette


expérience :

Concentration 10mg/l 20mg/l 30mg/l 40mg/l


Absorbance 0 0.047 0.091 0.149

*Avec ce tableau, on trace la courbe A=fc)

*Courbe d’étalonnage :
* Nous avons déjà lu la valeur d'absorbance A=0.024 et d’onde
maximales=432

* Déposez la valeur d'absorbance dans le graphique et prenez deux


valeurs

*XA=0.024 *xB=0

*yA=15. *yB=0

*Alors :

*nous utilisons la loie de beer lambert:

A = ε. l. Et ε.l=k
*k=yb_yA/xB_xA=15_0/0_0.024=625
*Alors:
_A=k*c ≫ _c=A/k=0.024/625=3.84*10^-5 mg/l.
*C=3.74*10^-5mg//.

1_2 Effet de masse:

*Matériel utilisé :
*bêcher *pipette graduée et

propitte

*balance. *Agitateur magnétique


*blue de méthylène *diatomée

*l’eau distillée

Manipulation:
1/Nous préparons 150 ml de bleu de méthylène et le mettons dans un beecher
2/On pèse une masse de (0.5/0.8/1.5/2) grammes de diatomée (au moyen
d'une balance)

3/On met les masses de diatomée dans beecher

4/Nous mettons le Becher dans agitateur magnétique

5/Nous prélevons de chaque échantillon et le mettons dans cuve à


chromatographie

*Attention: ne pas toucher les faces transparentes des cuves!

3/faire le blanc à laide d’une cuve remplie d’eau distillée.

4/Mesurer l’absorbance des solutions fille

5/sélectionner la langueur d’ondes=664 nm sur le spectrophotométie.

Tableaux de l’absorbance pour les masses de cette expérience :

La masse 0.5g 0.8g 1.5g 2g


Absorbanc 0.891 0.680 1.086 1.96
e

*Avec ce tableau, on trace la courbe A=f(m).

Ona cette exoression:


*qm= c⁰_ce*v/m
Ona: *m= déjà donné sur le tableau suivants

*c=50mg/l

*v=150 ml

*Alors : Nous devons calcule Ce.


*Les calcules :

*ona A=0.0596.Ce+0.0873

1/Ce¹=A*0.0873/0.0596≫0.891*0.0873/0.0596

Ce¹=13.54

2/Ce²=0.680*0.0873/0.0596

Ce²=10

3/Ce³=1.086*0.0873/0.0596

Ce³=16.81

4/Ce= 1.96*0.0873/0.0596

Ce=18.66

*calcule qm=

1/qm¹= C_ce*v/m ≫50_13.54*0.15/0,5=10.93

2/qm²=50_10*0.15/0.8=6
3/qm³=50_16.81*0.15/1.5=2.60
4/qm⁴=5_18.66*0.15/2=2.35
La 0.5g 0.8g 1.5g 2g
masee
qm 10.93 6 2.6 2.35

1/3 Efeet de concentration :

*Materile utilisé :( c’est le même avec effet de la masse)

*Manipulation :
1/Nous préparons 150 ml de bleu de méthylène et le mettons dans un beecher
2/On pèse une masse de 2 grammes de diatomée (au moyen d'une balance)

3/On met les masses de diatomée dans beecher

4/Nous mettons le Becher dans agitateur magnétique T=30minutes

5/Nous prélevons de chaque échantillon et le mettons dans cuve à


chromatographie

*Attention: ne pas toucher les faces transparentes des cuves!


3/faire le blanc à laide d’une cuve remplie d’eau distillée.

4/Mesurer l’absorbance des solutions fille

5/sélectionner la langueur d’ondes=664 nm sur le spectrophotométie.

Tableaux de l’absorbance pour les concentrations cette expérience


*A
v Cocentration 20mg/ 40mg/l 50mg/l 60mg/l ec
l ce
Absorbance 1.063 1.106 1.298 0.0837

tableau, on trace la courbe A=f(c)

Ona cette exoression:

*qm= c⁰_ce*v/m
Ona: *m= déjà donné sur le tableau suivants

*c=50mg/l

*v=150 ml
*Alors : Nous devons calcule Ce.
*Les calcules :

*ona A=0.0596.Ce+0.0873

1/Ce¹=A*0.0873/0.0596≫1.063*0.0873/0.0596

Ce¹=16.43

2/Ce²=1.106*0.0873/0.0596

Ce²=17.15

3/Ce³=1.298*0.0873/0.0596

Ce³=20.37

4/Ce= 0.0837*0.0873/0.0596

Ce=12.06

*calcule qm=

1/qm¹= C_ce*v/m ≫50_16 43*0.15/0,5=2.51

2/qm²=50_17.15*0.15/0.8=2.46
3/qm³=50_20.37*0.15/1.5=2.22
4/qm⁴=5_12.06*0.15/2=2.84
La 20mg/l 40mg/l 50mg/l 60mg/l
cocentration
qm 2.51 2.46 2.22 2.84
1_3 Eeffet de ph=

*Matériel utilisé :

*l’appareil de ph

*diatomée et balance et l’eau distillée


*Manipulation :
1/Nous préparons 150 ml de bleu de méthylène et le mettons dans un beecher
2/On pèse une masse de 2 grammes de diatomée (au moyen d'une balance)

3/On met les masses de diatomée dans beecher

4/Nous mettons le Becher dans agitateur magnétique T=30minutes

5/Nous prélevons de chaque échantillon et le mettons dans cuve à


chromatographie

*Attention: ne pas toucher les faces transparentes des cuves!

3/faire le blanc à laide d’une cuve remplied d’eau distillée

4/Mesurer l’absorbance et le PH des solutions fille


Tableaux de l’absorbance pour le ph de cette expérience

Ph 2.88 8.92 11.08


Absorbanc 1.31 1.543 0.784
e
Ona cette exoression:

*qm= c⁰_ce*v/m
Ona: *m= déjà donné sur le tableau suivants

*c=50mg/l

*v=150 ml

*Alors : Nous devons calcule Ce.


*Les calcules :

*ona A=0.0596.Ce+0.0873

1/Ce¹=A*0.0873/0.0596≫1.31*0.0873/0.0596

Ce¹=20.5

2/Ce²=1.543*0.0873/0.0596

Ce²=24. 48
3/Ce³=0 784*0.0873/0.0596

Ce³=11.75

*calcule qm=

1/qm¹= C_ce*v/m ≫50_20.5*0.15/0,5=2.207

2/qm²=50_24.48*0.15/0.8=1.914
3/qm³=50_11.75*0.15/1.5=2.969
La 20mg/l 40mg/l 50mg/l 60mg/l
cocentration
qm 2.51 2.46 2.22 2.84

*but de cette tp:


Pour connaître la concentration d'une solution,
on peut réaliser une courbe d'étalonnage.
Chaque couleur est associée à une longueur
d'onde et pour éliminer la couleur.
*conclusion:

Non destructive et rapide, cette spectroscopie


est largement répandue en travaux pratiques
de chimie (après construction d'une droite
d'étalonnage et report d'une mesure
expérimentale) ainsi qu'en analyse chimique ou
biochimique.

Vous aimerez peut-être aussi