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Comment devient-on un

Entrepreneur Innovateur ?

Partie théorique Partie empirique


Hayat ATTOUCHE
Nawal AJBADI
Oumaima ZAOUI Hanaa RADOUANE
Alae BELABBES Meryem SQAL
Khalid BOULGHALLAT Soukaina BOULBOUL
Ismail ALAOUI MHAMDI Jamal ASKOUR

Encadré par : Pr Mme Jalila AIT SOUDANE


Année Universitaire : 2021 / 2022
SOMMAIRE
INTRODUCTION
Axe 1 : Revue de littérature de l'entreprenariat et de
l'entrepreneur innovateur

I. L’entrepreneuriat: Le cadre théorique


1. Définition
2. Les principales approches sur l’entrepreneuriat
3. Les différentes formes d’entrepreneuriat

II. L’acteur de L’entrepreneuriat: entrepreneur


Partie théorique

1. Définition
2. Les caractéristiques de la personnalité de l’entrepreneur
3. Les caractéristiques psychologiques

III. L’entrepreneur innovateur


1. La théorie de l’entrepreneur innovateur
2. Les formes de l’innovation selon joseph Schumpeter
3. Types d’entrepreneur
4. Les différents types D’innovation
5. L’innovation : un processus exigeant

Axe 2 : L’Entrepreneuriat au Maroc

1. Historique de l'entrepreneuriat au Maroc


2. Les formes d’entrepreneuriat au Maroc
3. Les types d’entrepreneuriat au Maroc
4. Politiques en faveur de l’intention entrepreneurial
Partie Empirique

A. Les stratégies d’industrialisation corrélées au niveau


global d’innovation
B. Les sources de financement des start-ups :
C. L’accompagnement entrepreneurial
D. Exemple des idées innovantes des entrepreneurs marocain

CONCLUSION

1
INTRODUCTION

Il Ya des gens qui cherchent à devenir entrepreneurs parce qu’il


n’y a pas d’emploi, alors c’est un substitut au chômage, ils essaient
tout simplement d’entreprendre du coup les gens tendent vers
l’entrepreneuriat ou aussi une autre raison c’est qu’il a des personnes
qui refusent d’être placé sous le contrôle d’un Supérieur « ils sentent
un étouffement dans la mesure où ils ne se sentent plus libre, alors ils
désirent avoir une certaine autonomie et de l’indépendance », il y a
aussi la catégorie des salariés qui en parallèle lancent des petites
entreprises ou petits projets alors pour eux c’est un passe-temps et un
gain supplémentaire ca leurs permet d’avoir un accomplissement par
ailleurs et finalement il Ya la catégorie des entrepreneurs qui se
lancent pour exploiter pleinement leurs talents, ils croient en eux. Ces
talents bien sur peuvent être réels comme ça peut être
malheureusement des talents Supposés qui ne sont pas vraiment les
personnes qui croit être. Alors, ils devraient avoir de nouvelles
compétences ou de développer une expérience professionnelle avant
de se lancer en entreprenariat.

Tout cela nous amène à poser notre problématique :


Dans quelle Mesure l'expérience accumulé influence-elle sur la
capacité de l'entrepreneur à innover ?

2
Partie théorique

Axe 1 : Revue de littérature de l'entreprenariat et de


l'entrepreneur innovateur
I. L'entrepreneuriat : Le cadre théorique

1. Définition
Quand on parle de l’entrepreneuriat on a 3 termes qui ressortent : Entreprendre – Entreprise et
Entrepreneur :

Entreprendre c’est se décider à faire une chose et s'engager dans son exécution. (Ex : un
étudiant entreprend des études, un voyage).

Entreprise est une unité économique et juridique de production ou de commercialisation (bien et


services) bien évidement. Entrepreneur est une personne physique qui prend le risque de réunir des
capitaux et des hommes, et qui a pour but de réaliser un certain nombre d’objectifs.

En ce qui Concerne l’Entrepreneuriat Sa définition diffère d’un auteur à un autre. Plusieurs définitions
sont ainsi données par plusieurs auteurs relevant de différents champs disciplinaires. On note Par
exemple :

Gartner qui définit l’entrepreneuriat « comme le processus d’organisation qui conduit à la création
d’une nouvelle organisation ».

Et il y a aussi celui qui la définit Comme un processus qui consiste à investir des moyens pour mener un
projet économique dans le but de réaliser des profits et d’assurer la survie de l’entreprise sur le long
terme.

Et puis on a isabelle Danjou (2002) définit l’entrepreneuriat comme étant un champ de recherche qui
repose sur trois niveaux d’étude : l’entrepreneur, l’action et le contexte entrepreneurial. C’est un champ
dont les composantes multiples sont observées et analysées par des économistes, des sociologues, des
historiens, des psychologues et des spécialistes en sciences de gestion.

3
2. Les principales approches sur l’entrepreneuriat
De nombreuses approches ont ainsi émergé au fil du temps. Elles marquent, d’une part,
l’évolution des conceptions et, d’autre part, la mouvance des préoccupations dans le champ de
l’entrepreneuriat, inscrivant les chercheurs dans des courants de pensée ou des paradigmes distincts.

Tableau n°1 : Les approches qui sous- tendent l’évolution du concept

Cette catégorisation du champ de l’entrepreneuriat est déduite des travaux de Fayolle et Verstraet
(2005) et notamment de leur article « Paradigmes et entrepreneuriat », Revue de l’entrepreneuriat,
Vol.4, n°1, 2005.

4
Tableau n°2 : Les approches qui sous- tendent l’évolution du concept (suite)

• Les approches fonctionnelles


Durant les deux derniers siècles, l’entrepreneuriat renvoie à une approche fonctionnelle utilisée
surtout dans le domaine économique
Cette approche tente de répondre à la question « what ? » en rapport avec la préoccupation initiale
au sujet de la croissance économique. Schumpeter, véritable père du champ d’étude de
l’entrepreneuriat, fait de l’entrepreneur une figure centrale du développement économique. Il le
définit comme un agent du changement qui prend des risques pour innover notamment en réalisant
de nouvelles combinaisons productives. Son travail démontre l’existence d’un lien entre
l’entrepreneuriat et l’innovation.
A la suite des travaux de Schumpeter, d’autres chercheurs Penrose (1963), considère que
l’entrepreneuriat appréhende l’identification d’opportunités dans le système économique alors que
pour Leibenstein L’entrepreneuriat renvoie aux activités nécessaires à la création d’une entreprise.
On peut dire que Le point de vue économiste sur l’entrepreneuriat porte essentiellement sur les
effets de l’entrepreneuriat et sur le rôle de l’entrepreneur dans le développement des systèmes
économique

5
• Approche Centrée sur l’individu

Depuis le début des années 50, l’entrepreneuriat renvoie à une approche individuelle qui visent à
produire des connaissances sur les caractéristiques psychologiques des entrepreneurs, leurs traits de

Dans cette approche, on distingue deux courants de pensées.

Le premier courant repose sur la théorie de réalisation de soi développée par McClelland (1961) qui
s’intéresse à la détermination des attributs psychologiques d’un entrepreneur et les liens qui existent
entre ses caractéristiques et le succès de l’entreprise McClelland s’est appuyé sur le besoin de
réalisation de soi et le besoin de puissance pour clarifier le comportement des entrepreneurs.

Dans ce sens. Un point de vue original appartenant à l’école psychanalytique est apportée par Kets de
Vries (1977) Ce dernier stipule que le comportement entrepreneurial est la résultante d’expériences
vécues dans la tendre enfance et caractérisées par un environnement familial hostile et de nombreux
problèmes affectifs. Le comportement de l’entrepreneur paraît comme la résultante des expériences
vécues et de son environnement d’appartenance

Le second courant analyse la dimension comportementale des entrepreneurs en intégrant les variables
psychologiques, sociales et économiques dans le processus entrepreneurial. Certains chercheurs
stipulent que l’entrepreneur type est un mythe et qu’il ne faut pas se focaliser seulement sur l’étude des
traits de personnalité. Et que le profil psychologique d’un entrepreneur ne présente qu’une variable
parmi d’autres.
• Approche Processuelle

En fait, Gartner (1985 ,1988) considère l’entrepreneuriat en tant qu’un phénomène qui consiste à créer
et organiser de nouvelles activités. Dans cette vision, l’étude de l’entrepreneuriat revient à étudier la
naissance de nouvelles organisations, c’est-à-dire les activités permettant à un individu de créer une
nouvelle entité En parallèle, il identifie six comportements décrivant l’ensemble du processus
entrepreneurial :
· La localisation des opportunités d’affaires ;
· L’accumulation des ressources ;
· Le lancement de produits et services sur le marché ;
· La mise en place d’une structure organisationnelle ;
· La prise en compte et la réponse des attentes du gouvernement et de la société

Venkataraman (1997) définit l’entrepreneuriat comme « l’examen scientifique du comment, par qui et
par quels moyens peut-on changer les opportunités pour créer des biens et services futurs 2 ». Le champ
de l’entrepreneuriat,

Par ailleurs, Verstraet (2003) met en perspective la relation symbiotique existant entre l’entrepreneur et
l’organisation qu’il impulse.

==> Ayant présenté ces différentes approches (fonctionnelle, individuelle et processuelle), nous
pouvons souligner l’existence de deux éléments fondamentaux au niveau de l’entrepreneuriat : la
création (d’un produit, d’un service, d’une activité, d’une organisation, de valeur) et l’entrepreneur.

6
[Link] différentes formes d’entrepreneuriat
• Créer son entreprise en franchise

Entreprendre en franchise est une démarche de commercialisation impliquant deux principales parties :
le franchiseur et les franchisés.

C’est un système dans lequel le franchiseur (une entreprise) permet aux franchisés (d’autres entreprises
indépendantes, à la fois juridiquement et financièrement) de reprendre un concept, vendre des produits
ou services moyennant une compensation financière. Par exemple le cas de la société Centrale laitière et
Danone.

• Créer une entreprise par essaimage

On parle d’une entreprise créée par essaimage lorsqu’un employeur aide ses employés à entreprendre.
On distingue trois sous-catégories de l’entrepreneuriat par essaimage :

- L’essaimage à chaud (ou social) : permet à l’entreprise « qui essaime » de résoudre un problème
de sureffectif ou de mettre en place une politique de restructuration ;
- L’essaimage à froid (ou actif) : concerne les salariés porteurs de projet de création d’entreprise ;
- L’essaimage stratégique : permet de mettre en œuvre une politique économique gagnant/gagnant
pour externaliser une activité.

• Reprise d’entreprise

C’est une forme d’entrepreneuriat qui consiste à reprendre une activité ou une entreprise déjà existante.
Le créateur ici est une personne physique ou morale appelée repreneur. Il peut s’agir d’une ou de
plusieurs personnes reprenant une PME, une start-up ou même une grande entreprise.

• L’intrapreneuriat

C’est un genre d’entrepreneuriat par essaimage, mais en interne. En effet, dans ce cas, l’employeur
encourage le développement des compétences professionnelles et l’adoption de certaines habitudes
entrepreneuriales au sein même de l’entreprise. Pour l’intrapreneur, cela représente une excellente
opportunité d’apprentissage, d’expérimentation et de découverte, la prise de risque en moins.

• Créer une entreprise en Ex-nihilo

C’est la forme d’entrepreneuriat la plus populaire auprès des jeunes porteurs de projet. Elle se base sur
la concrétisation d’une « nouvelle » idée avec un investissement initial nul ou négligeable (pas de
reprise, ni de rachat de fonds ou de franchise…). La motivation derrière cette forme d’entreprendre
peut-être une innovation, une réponse à des problèmes rencontrés au quotidien par le porteur du projet
ou encore l’identification d’un changement du microenvironnement qui pourrait être favorable à une
affaire.

• Entrepreneuriat sociale

L’entrepreneuriat social consiste à créer une activité économique viable pour répondre aux besoins
sociaux et environnementaux.

7
II. L’acteur de L’entrepreneuriat: l’entrepreneur
1. Définition
Un entrepreneur est une personne qui veut et qui est capable de transformer une idée ou une
invention à une innovation réussie.

2. Les caractéristiques de la personnalité de


l’entrepreneur
Les caractéristiques de la personnalité d'un entrepreneur sont variées : la passion, la confiance en soi
et la prise de risque, l'ambition, la détermination, le gout du challenge et le leadership. Ces principaux
traits de caractère se retrouvent toujours dans le profil type d'un entrepreneur. A cet égard on peut citer
Bill Gates, Steeve Jobs, Warren Buffet, ou encore Thomas Edison et John D. Rockefeller

Alors on reconnait un entrepreneur lorsqu'un profil est composé des caractéristiques suivantes :

ü La passion c’est à dire aimer son métier et son entreprise : Tout entrepreneur a au fond de lui
une passion pour un domaine en particulier. L’entrepreneur dispose d’une bonne connaissance de soi,
c’est pourquoi il connait sa passion et a pour seul objectif de s’y consacrer pleinement. La grande
particularité de la personnalité de l’entrepreneur est qu’il souhaite vivre de sa passion

ü Entreprendre comporte des risques financiers, et surtout des risques d’échec donc un
entrepreneur doit avoir une confiance en soi et la prise de risque. La confiance en soi est un trait de
personnalité fondamental pour un entrepreneur. En effet, elle pousse l’entrepreneur à déployer tous les
moyens nécessaires à la réalisation de son projet, sans pour autant se focaliser sur l’aspect négatif
représenté par le risque de perte, voire d’échec.

ü Et sans doute le plus important trait de personnalité de l’entrepreneur. C’est Être ambitieux,
c’est voir loin et grand. Du fait de sa passion, et de sa confiance en soi, l’entrepreneur envisage le
développement de son projet dans la durée.

ü La détermination et la persévérance c’est-à-dire se relever après un échec car La difficulté, ainsi


que les obstacles humains ou financiers sont omni présentes dans le monde de l’entrepreneuriat.
Nombreux sont les entrepreneurs qui ont échoué, mais qui se sont relancé dans l’entreprenariat du fait
de leur persévérance. Faire faillite, ne veut pas forcément dire qu’on est mauvais

ü Le goût du challenge : Se lancer dans le monde de l’entreprenariat suppose des compétitions


avec de multiples concurrents donc il faut apprendre à s'imposer face à la concurrence Le challenge met
toujours l’entrepreneur au défi, et c’est en relevant des défis que vous enrichirez votre expérience
entrepreneuriale.

Et finalement Il est indispensable de savoir superviser un groupe d’individus pour devenir un chef
d’entreprise. Le leadership donc est l'art d'influencer des individus de sorte à ce qu'ils atteignent un
objectif que le leader définit. Être un leader n'est pas un statut mais une attitude. L'entrepreneur doit
faire preuve de qualités exceptionnelles afin de motiver ses salariés, les influencer pour qu'ils réalisent
de bon gré le travail qu'il leurs demande.

Un leader est généralement : fédérateur, inspirant, charismatique, déterminé, visionnaire, à l'écoute.

8
3. Les caractéristiques psychologiques
Les études de psychologie qui s'intéressent à l'entrepreneuriat ont apporté un ensemble riche de théories
traçant un paradigme caractéristique de l'entrepreneur tels que :

Besoin d'accomplissement établie par McClelland (1961) et qui a fait une contribution
majeure pour la théorie de la psychologie de l'entrepreneur grâce à ses travaux sur le besoin
d’accomplissement, qui constitue un critère psychologique de discrimination des entrepreneurs.
Ce besoin d'accomplissement est principalement élevé chez l'entrepreneur. r. Ainsi, il éprouve
un besoin d'exceller dans ce qu'il entreprend, il a une préférence pour le risque modéré en
fonction de ses habiletés, et veut être responsable de la solution des problèmes. Enfin, il
recherche une mesure immédiate de sa performance qu'il trouve dans le profit.

Le lieu de contrôle est défini comme étant la perception qu'a l'individu de pouvoir contrôler ou
non ce qu'il lui arrive selon (Rotter, 1966). Le lieu de contrôle est interne, si l'individu perçoit
que par ses comportements, il peut influencer ce qui lui arrive. Par ailleurs, il est externe, si
l'individu perçoit que ses comportements n'ont pas d’influence sur ce qui lui arrive.

Propension au risque Selon Sexton et Bowman (1985) la propension au risque est une
orientation de prendre des chances pour un processus de prise de décision. Les entrepreneurs ont
généralement une propension au risque modérée. En d'autres termes, ils prennent des risques
calculés, c'est-à-dire qui nécessitent une planification principalement financière.

Tolérance à l'ambiguïté Selon Budner (1962), la tolérance à l'ambiguïté est une tendance de
percevoir des situations incertaines et ambiguës comme attirantes. Étant donné que le risque est
en général présent dans toutes les situations ambiguës, la propension au risque est fortement liée
au niveau de la tolérance à l'ambiguïté. Ainsi, les entrepreneurs qui ont une propension au risque
élevée, auraient nécessairement une haute tolérance à l'ambiguïté plus importante que celle de la
population en général. De surcroît, cette haute tolérance à l'ambiguïté des entrepreneurs est
confirmée par leur lieu de contrôle interne élevé. En effet, ils pourraient voir l'ambiguïté comme
un « challenge » et l'incertitude constituerait pour eux un catalyseur motivant selon Budner.

Et enfin Traits de personnalité Dans le cadre de l'étude du cyberentrepreneur, ce qui nous


intéresse à identifier ce sont les traits de personnalité de l'entrepreneur innovateur et
technologique en particulier. A ce propos, la recherche de Blais et Toulouse (1992) sur
l'entrepreneurship technologique, a pu révéler les traits majeurs caractérisant les entrepreneurs
technologiques. Les résultats indiquent que les entrepreneurs étudiés sont des :

- Passionnées de la technologie - Innovateurs - Personnes qui ont une vision et


compétentes

9
III.l’entrepreneur innovateur

1. La théorie de l’entrepreneur innovateur


Selon Schumpeter (économiste Autrichien ~1930,)
Selon cet économiste autrichien, l‘entrepreneur est une personne assumant la fonction essentielle
de chef et qui a de l‘initiative, de la volonté, et qui influence son équipe pour entreprendre des choses
nouvelles. C’est une personne qui entreprend des nouvelles actions et dirige son équipe en dehors de la
routine. Ainsi il a associé l’entrepreneur à l’innovation, c’est lui qui réalise de nouvelles combinaisons
de production. L‘entrepreneur, pour Schumpeter, n‘est pas un inventeur qui réalise une découverte.
Mais il s‘agit de la personne qui introduit les inventions dans l‘industrie. L‘entrepreneur est une force
de déséquilibre perturbant un équilibre antérieur. Il ne se rattache à aucun groupe social précis.

D’après la définition de Schumpeter, nous pouvons déduire que l’entrepreneur innovateur est une
personne qui doit avoir une vision large, il s’agit principalement d’un acteur ayant l’initiative, qui ose
faire des choses nouvelles ou faire les choses d’une autre manière. Généralement, il est qualifié
d’opportuniste ou de visionnaire. Les travaux fondateurs de Schumpeter ont bien sûr fortement
influencé les théories de l’innovation, source de destruction créatrice : c’est un processus dynamique
dans lequel les nouvelles technologies remplacent les anciennes et induisent la modification des
structures économiques.

2. Les formes de l’innovation selon joseph


Schumpeter
L’innovation est souvent le résultat d’une idée nouvelle issue d’une démarche plus ou moins
structurée. Elle peut soit provenir d’un acteur clé de l’entreprise qui intuitivement apporte une réponse
nouvelle à un problème rencontré. Elle peut aussi être le résultat d’une démarche très structurée de
recherche de solutions en vue de résoudre des problèmes posés par l’insatisfaction des clients,
l’évolution de la réglementation, l’évolution des technologies, l’augmentation des coûts de fabrication,
les attentes nouvelles des clients. Elle peut prendre cinq formes, Selon Schumpeter :

• Introduction de nouvelles méthodes de production dénommées "innovation de procédé"


dans la terminologie contemporaine :
Elle décrit l'apparition de nouvelles techniques/méthodes de production et/ou de vente qui sont encore
pratiquement inconnue dans la branche d‘industrie ou de commerce considéré ; souvent invisible pour
le client, l’innovation de procédé modifie la façon de fabriquer le produit et permet par exemple
d’atteindre des fonctionnalités jusque-là inaccessibles, ou de réduire les coûts de fabrication ;

• Utilisation d'une invention OU Une nouvelle exploitation d'une technologie existante :


On parle ici de l'innovation organisationnelle qui correspond à l'apparition d'une nouvelle organisation
du travail ; elle s'apparente à l'innovation de procédé. Cette forme d’innovation touche le management
et la façon de piloter une entreprise.

• Introduction de nouveaux produits ou services aussi appelée "innovation produit" :


Cela peut être une innovation radicale mais par améliorations successives, ce nouveau produit peut se
transformer de façon incrémentale pour transformer profondément un secteur d’activité. Généralement,
il s’agit d’un nouveau produit qui grâce à la technologie apporte des fonctionnalités nouvelles au client ;

10
• Ouverture de nouveaux marchés :
Peu importe que le marché ait existé ou non avant que l‘entrepreneur intervienne. Il suffit qu‘il s‘agisse
d‘un marché où, en fait, l‘industrie intéressée n‘avait pas encore pénétrée ;

• Introduction de nouvelles sources d'approvisionnement :

Il s’agit de la conquête d‘une nouvelle source ou nouvelle combinaison de ressources pas encore
exploitée dans le secteur considéré le point commun à ces 5 modalités réside dans leur caractère
qualitatif qui justifie le cheminement discontinu de l’innovation. En d‘autres termes, on peut
comprendre que l’entrepreneur n’est pas l’inventeur d’une découverte, c’est plutôt l’innovateur c’est-à-
dire celui qui introduira cette découverte dans l’entreprise, dans l’industrie, dans l’économie. Soit le
responsable de l’innovation à proprement parler.

3. Types d’entrepreneur
• Le fabricant-commerçant.

Il était capitaliste le plus souvent, et, par conséquent, prenait place dans une classe sociale. Propriété et
position d'entrepreneur étant alors moins Facilement séparables qu'aujourd'hui, la seconde semblait
souvent héréditaire ; en réalité, ce qui Était transmis héréditairement, c'était la propriété, alors condition
de l'exercice de l'entreprise.
Le fabricant- commerçant a une conception autocratique de son rôle dans l'affaire et un
Attachement d'ordre affectif pour la « firme » qui est « sa chose » car l‘ « affaire » ne s'est pas
Encore dépersonnalisée. Elle est alors véritablement une manifestation et un prolongement de la
personnalité du chef d'entreprise. De plus, le fabricant-commerçant avait une compétence technique et
commerciale, était fréquemment son propre directeur technique, son propre chef de contentieux. Autant
d'éléments susceptibles d'être distingués et qui en fait furent parfois confiés, contre rémunération fixe, à
des agents salariés mais qui composent la Figure historique du fabricant-commerçant. La réalisation de
combinaisons nouvelles est alors placée dans une
Gangue d'autres fonctions hétérogènes

• Le Capitaine d’industrie

Le capitaine d'industrie est déjà un type moins complexe, bien qu'il le reste à un Haut degré. Il agit soit
par influence personnelle, soit par la propriété ou le contrôle de Majorités d'actions. Ce chef qui peut
être président d'un conseil d'administration où Administrateur délégué, ou occuper un autre poste de
même sorte, n'est plus seulement le Représentant de ses propres intérêts ou de ceux de sa famille ; il se
peut qu'il n'ait pas de rapports directs avec des usines, de relation personnelle avec la main-d‘œuvre ; il
n'en dirige pas moins la politique d'une ou de plusieurs entreprises sociétaires

• Le directeur

Il peut avoir la conduite effective d'une affaire et réaliser des combinaisons nouvelles, même s'il a une
place de travailleur salarié ou une position intermédiaire, salarié intéressé aux bénéfices. Il n'est pas
capitaliste ; il n'assume pas, à titre principal, les risques techniques ou commerciaux. Il cherche à gagner
des revenus suffisants mais, parmi les mobiles ordinaires de son action, il faut inscrire, plutôt que la
recherche du plus grand gain monétaire possible, le goût du travail bien fait et de la responsabilité
professionnelle, le souci d'une bonne réputation parmi les techniciens de la même branche, et même la
préoccupation d'être favorablement jugé par la clientèle et par le public.

11
• Le fondateur

C'est un individu spécialisé dans la conception et le « lancement » des « affaires » nouvelles. Une fois
l'affaire lancée, il peut, après avoir reçu une rémunération fixe, s'en désintéresser complètement. Il n'est
pas lié d'une façon particulière et durable avec tel usine outil maison de commerce.

4. Les différents types D’innovation


L'innovation incrémentale : se définit à une plus petite échelle et consiste, seulement, à améliorer de
manière sensible un produit ou un service existant. La réussite sera dans le différentiel
(performance/qualité/prix) entre l'existant et le nouveau.

L’innovation adjacente : L’innovation adjacente consiste quant ’à elle à exporter un produit qui existe
déjà qu’il soit à son état initial ou qu’il ait subi une innovation incrémentale, vers un nouveau marché.
Plusieurs entreprises qui utilisent cette méthode dans l’optique de diversifier davantage leur offre et de
conquérir de nouveaux marchés.

L'innovation radicale : crée une rupture par rapport à l'existant. Cette rupture peut être récompensée
par une prise de marché notoire, d'autant plus que les règles du jeu sur le marché en question sont
connues, même si elles peuvent évoluer à cette occasion.

5. L’innovation : un processus exigeant


L’innovation doit répondre à un processus concret et planifié :

• Informer : par la collecte d’un maximum d’informations extérieures (découvertes, inventions,


innovations des concurrents, nouvelles technologies, …) à l’aide de méthodes comme, par
exemple, la veille (technologique, commerciale, concurrentielle…) dans le but de surveiller et
d’acquérir de nouvelles connaissances.

• Rechercher des idées : Les recherches d’idées sont réalisées soit individuellement, soit en
groupe lors de réunion de "brainstorming" par exemple. Les idées sont spécifiées dans des
dossiers d’invention (plus ou moins formels).

• Arbitrer : Ces dossiers sont examinés lors de réunions d’arbitrage, permettant de sélectionner
les idées jugées adéquates selon des critères économiques, techniques et stratégiques. Ces idées
sont sélectionnées dans le but d’être développées afin d’être exploitables.

• Inventer : La phase ‘inventer’ permet cette transformation, elle est réalisée à l’aide de
chercheurs de l’entreprise mais aussi à l’aide d’experts externes (fournisseurs, partenaires,
universitaires…).

• Valider : La phase ‘valider’ est très importante car c’est durant cette phase que la décision
d’innover ou de ne pas innover est prise. Innover peut déboucher sur une réussite autant que sur
une défaite totale de l’entreprise ou, sur une dépossession du résultat au profit d’un concurrent.
Si l’invention est acceptée pour être commercialisée, la phase ‘innover’ est déclenchée.

• Innover : Au cours de cette phase sont réalisés les plans du produit innovant, les plans des
moyens de production ainsi que les plans marketing permettant la vente.

12
Axe 2 : L’Entrepreneuriat au Maroc

[Link] de l'entrepreneuriat au Maroc


Au cours des dernières années, le Maroc a entrepris des réformes structurelles visant à favoriser
son ouverture sur le monde en garantissant un environnement économique propice et un climat social
favorable. Surtout, avec le rythme des réformes qui s’accélère et les avancées majeures qui ont été
réalisées.
Dans ce dynamise économique et social, l’entreprenariat apparait comme une condition inévitable pour
l’accompagnement des entrepreneurs et l’encouragement de l’esprit de créativité et d’innovation

Au Maroc, l’entrepreneur a subi une évolution depuis l’indépendance, le pays a vu émerger une classe
d’hommes d’affaires qui ont investi dans des secteurs producteurs de richesse : textile, agro-alimentaire,
industrie légère, etc.
L’intégration des femmes au développement (1975) : qui vise à exploiter ce rôle productif de la femme
en tant qu’actrice de l’économie et de la société et son intégration dans le développement et la création
des projets.

En 1983 l’Apparition des types d'entreprise : coopératif, associatif- solidaire et activité génératrice de
revenus.
Depuis l'adoption en 1983 de programme d'ajustement structurel, et le lancement dans le vaste
programme de privatisation, on a assisté à l'émergence d'une nouvelle bourgeoisie commerçante et
industrielle, porteuse de dynamiques économiques et sociales innovantes. L'entrepreneuriat social, est
alors une autre forme d'entrepreneuriat qui a vu le jour, elle a pour but la promotion du changement
social et vise à bouleverser les règles des jeux en créant des solutions innovantes qui satisferont des
besoins sociaux.

En 1990, date à laquelle on a instauré de grandes réformes structurelles qui seront à l’origine de la
croissance qu’a connu le Maroc jusqu’aujourd’hui. Ces réformes ont conduit à des transformations
certes progressives mais certaines qui ont impulsés une réelle dynamique entrepreneuriale.
Cette dynamique a favorisé la conception et le développement d’un certain nombre de mutation au
niveau de la nouvelle génération d’entreprise et d’entrepreneurs.
Alors quelles sont les différentes formes d’entrepreneuriat AU Maroc ?

[Link] formes d’entrepreneuriat au Maroc


L’ensemble des facteurs qui forment le contexte entrepreneurial marocain détermine les formes
d’entrepreneuriat au Maroc, l’entrepreneuriat au Maroc est caractérisé par une situation paradoxale et
contraignante : Une dualité entrepreneuriale :

• Entrepreneuriat informel c’est une forme d’auto emploi, c'est-à-dire que finalement une personne
n’a pas le choix que de créer son propre emploi généralement à domicile.

• Entrepreneuriat formel émane d’une intention stratégique de personnes qui ont cerné une
opportunité sur un marché, et qui ont décidé de créer leur propre entreprise. Cette sphère est très fertile
en matière d’innovation et de développement d’occasions d’affaires.
Cette dualité observée une différence de comportement entrepreneurial pour chaque 2 attitude
entrepreneuriale contradictoire au sein de la même économie marocaine empêcher le développement de
la culture entrepreneuriale au Maroc.

13
[Link] types d’entrepreneuriat au Maroc
La typologie d’entrepreneuriat au Maroc est :

o Entrepreneuriat d’imitation : crée peu de valeur nouvelle les marchés sont bien connus et sont
caractérisés par une grande concurrence il permet au créateur de changer de façon radicale, sa
propre situation.

o L’entrepreneuriat de valorisation : le fait d’un entrepreneur ayant une idée nouvelle et


innovante dans le domaine de la recherche et développement.

o L’entrepreneuriat d’aventure : crée d’une nouvelle valeur, un produit suscitant souvent un


changement d’importance dans l’économie et souvent entouré par un grand risque.

o L’entrepreneuriat – relève : transfert de propriété d’entreprise déjà existante d’un entrepreneur


à un autre. Cela peut ne pas créer de valeur ajoutée nouvelle.

Les types d’entrepreneuriat les plus dominants au Maroc sont ceux d’imitation et de relève.

4. Politiques en faveur de l’intention entrepreneurial


Au Maroc, le renforcement du système de recherche et d’innovation rentre de plus en plus dans les
priorités des décideurs politiques, comme condition essentiel pour développer l’entrepreneuriat au
Maroc et aussi pour compéter dans un contexte géoéconomique caractérisé par une concurrence accrue.

L’engagement politique a permis au système de recherche et d’innovation de bien progresser dans les
dernières années, avec la subdivision des compétences et la création de savoir-faire entre les acteurs
institutionnels, la mise en place de réformes politiques et d’instruments financiers pour encourager les
investissements entre les acteurs institutionnels, la mise en place de réformes politiques et d’instruments
financiers pour encourager les investissements en R&D et le transfert de technologie.

Dernièrement, face à l'envie d'encourager les jeunes entrepreneurs, le gouvernement marocain a mis en
place diverses politiques, tels que :

• Développer l'esprit d'entreprise chez les jeunes grâce à la formation :

Au cours des dernières décennies, au Maroc on estime que les établissements d'enseignement supérieur
constituent un lieu idéal pour promouvoir la culture entrepreneuriale dans le milieu d'affaire marocain.
La formation à l’entrepreneuriat au Maroc est généralisée dans toutes les universités et écoles
d’ingénieurs, même si au sein de ces établissements, cette formation n’est pas encore généralisée à
toutes les filières ou options.

Des centres de recherches et structures spécialisé dans l'entrepreneuriat ont été créés par des professeurs
chercheurs, d'autres par des initiatives étatiques. Un Centre Universitaire de l’Entrepreneuriat a vu le
jour au sein de l’Université Mohamed V à Rabat ayant pour objectif de promouvoir l’esprit d’entreprise
et de renforcer l’impact de l’innovation sur l’économie tant au niveau régional, national que mondial et
devenir un acteur principal dans la conduite du changement au sein de l’écosystème entrepreneurial, et
ce, à travers des programmes de formation et d’accompagnement, conçus pour développer et renforcer
leurs compétences entrepreneuriales.

14
• Promouvoir la culture de l'entrepreneuriat des jeunes à l'aide des médias et des relations
publiques :

Outre l'introduction de l'éducation à l'entreprise, la stratégie de l'entrepreneuriat des jeunes doit aborder
la question de la sensibilisation et de la culture de l'entrepreneuriat chez les jeunes. La création d'un
esprit d'entreprise chez les jeunes peut se faire à l'aide des médias et de la communication. Au Maroc,
les pouvoirs publics organisent des programmes de sensibilisation, des camps d'orientation, des
discussions de groupe, des campagnes spécifiques, de la promouvoir des événements d'entrepreneuriat
des jeunes sur toutes les plateformes possibles, ainsi qu'instituer des prix et des concours pour les jeunes
performants afin d'inciter l'intention entrepreneuriale chez les jeunes.

• Le Statut National d'Etudiant-Entrepreneur (SNEE) :

En décembre 2018, le Ministère de l’Education Nationale, de la Formation Professionnelle, et de


l’Enseignement Supérieur a adopté le Statut National de l’Etudiant Entrepreneur au Maroc. L’idée
centrale est de mettre en place au sein du système d’enseignement supérieur un dispositif officiel pour
les étudiants-entrepreneurs, qui permet aux étudiants d’intégrer leur projet de création d’entreprise dans
leur parcours universitaire. Le Statut National d'Etudiant-Entrepreneur (SNEE) permet aux étudiants
entrepreneurs d'être reconnus pour leur engagement entrepreneurial. Ils sont conseillés sur leur projet et
peuvent bénéficier d’un dispositif spécifique leur permettant de conjuguer la création de leur activité
avec la réussite de leurs études supérieures. L’adhésion au statut SNEE autorise tout étudiant d’un
établissement de l’enseignement supérieur public ou privée (reconnu par l’état) d’expérimenter la
démarche entrepreneuriale durant sa période d’étude, et de donner vie à son projet entrepreneurial pour
ceux qui le souhaitent.

Aujourd’hui, nous avons au Maroc des universités qui produisent des savoirs, qui restent entre
les murs de l’université et ne bénéficient pas au développement des entreprises. Les pays qui ont réussi
la consolidation cible de l’entrepreneuriat ont mené des politiques qui visent des catégories précises de
populations. Il s’agit de mettre en place des programmes différents et appropriés qui facilitent l’acte
d’entreprendre pour les femmes, les jeunes, les migrants, les seniors et les chercheurs d’emploi

15
Partie Empirique

[Link] stratégies d’industrialisation corrélées au


niveau global d’innovation
Le Global Innovation Index 2019 classe le Maroc au 74e rang mondial parmi 126 pays, sur la
base de 80 variables allant de la facilité à obtenir un crédit à la protection des intérêts minoritaires dans
une entreprise. Cet index distingue aussi les variables d’inputs qui définissent le potentiel d’innovation
du pays des variables d’outputs qui mesurent l’innovation effective.

Nos analyses se concentrent sur les deux critères d’outputs nous ayant paru les plus tangibles : le
dynamisme de la recherche à travers les demandes de dépôts de brevets (moteur de l’industrie) et les
levées de fonds des Start- up technologiques et numériques, qui témoignent du potentiel de
développement économique.
La mise en parallèle de l’évolution de ces variables avec les plans successifs d’industrialisation mis en
place par le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Économie Verte et Numérique depuis le milieu
des années 2000 : Depuis 2005, trois grandes stratégies d’industrialisation se sont succédées avec un
effet considérable sur l’involution du nombre de demandes de dépôts de brevets. Néanmoins, ces effets
semblent différenciés selon la nature des acteurs. En effet, les demandes déposées par des non-résidents
ont triplé entre 2014 et 2018 tandis que celles réalisées par des résidents marocains ont presque été
divisées par deux sur la même période.

Le dynamisme de la recherche nationale semble en perte de vitesse, et reste majoritairement le fait des
universités (58% en 2018), lorsque les entreprises marocaines n’ont déposé que 9% des demandes de
brevets d’invention.
Dans le même temps, la forte augmentation des demandes d’origine étrangère témoigne d’une
attractivité renforcée et s’explique par deux facteurs. En premier lieu, la présence d’acteurs étrangers
s’est intensifiée au Maroc et ce dans diverses filières comme l’automobile et l’aéronautique suite au
Plan d’Accélération Industrielle.
En second lieu, la mise en place d’un nouveau mode de dépôt des brevets par l’Office Européen des
Brevets, grâce à un partenariat en 2015 avec le Ministère marocain de l’Industrie, du Commerce, de
l’Économie Verte et Numérique, permet désormais aux demandeurs de dépôt de brevet au sein de
l’Union Européenne de demander également une protection pour leur brevet dans le Royaume. Ainsi,
les États-Unis (20%) et les pays européens, France et Allemagne (8% chacun) en tête, sont les plus
représentés parmi les pays d’origine des demandeurs de brevets.

Mais les montants levés par les start-ups restent modestes par comparaison à d’autres pays de la région

Enfin, les levées de fonds constituent un autre indicateur du dynamisme du secteur de


l’innovation. S’il est complexe d’établir un lien de causalité entre ces dernières et la pratique du dépôt
de brevets, ces deux phénomènes constituent des indicateurs complémentaires du dynamisme de
l’innovation dans les pays concernés.

En termes de levées de fonds, le Maroc figure à la 12e place africaine en 2019 avec 7 millions USD
levés par les start-ups technologiques et numériques (contre 3 millions USD en 2018, 15e place) . Nous
avons rassemblé des données permettant de comparer les situations de l’Algérie, de la Tunisie, du
Nigeria, du Kenya et de l’Égypte avec celle du Maroc. Nous avons mis les montants collectés en
perspective des PIB respectifs de ces pays. Enfin, pour tous ces pays à l’exception de l’Algérie – pour
lequel nous ne disposons pas de données suffisantes – nous avons étudié l’évolution des levées entre

16
2018 et 2019. De manière générale, nous constatons une croissance des levées de fonds sur ces deux
années. Ainsi, le Maroc, le Kenya, le Nigeria, l’Égypte et la Tunisie font tous face à une hausse
significative des montants récoltés.

Conclusions principales :

La diffusion des meilleures pratiques inspirées des pays étrangers pourrait renforcer les écosystèmes
locaux. De telles mesures seraient de nature à permettre la réalisation du potentiel d’innovation de pays
comme le Maroc, en favorisant l’essor des start-ups.

2. Les sources de financement des start-ups :


A l’heure où l’innovation devient plus que jamais le moteur de toutes les économies, les start-
ups sont placées en première ligne en raison de leur structure simple et agile qui leur permet de
s’aventurer dans les secteurs les plus prometteurs. Toutefois, le développement de l’innovation ne peut
aboutir sans un écosystème complet et adapté, rassemblant un ensemble d’acteurs (organisations,
entreprises, startups, universités, investisseurs), qui interagissent et s’associent pour l’émergence de
projets innovants.

Jean Paul Betbèze, chercheur en sciences de gestion et médecin mentionne que « Pour innover, il faut
vouloir et pouvoir. Vouloir, c’est la pulsion du chercheur ; pouvoir, c’est le nerf de la guerre du
financement. Sans financement, pas d’innovation »

Certes parfois, les porteurs de projets innovants se trouvent freinés particulièrement en raison d'un
manque de financement (dû principalement à la méfiance des prêteurs, des banques et autres institutions
financières), d'un environnement économique défavorable aux start-ups, ainsi que d’un manque de main
d'œuvre qualifiée ou encore des préoccupations concernant la corruption et les difficultés
administratives.
De manière générale ces freins peuvent être liés à :

• Des facteurs endogènes (comme le comportement de la personne face à la prise de risque, la


peur de l’échec, le manque de compétences et de connaissances dans le domaine de
l’entrepreneuriat ou encore l’âge).
• Des facteurs exogènes (comme l’accès au financement, la présence de réseaux professionnels,
ou l’existence d’un tissu des affaires favorable pour ne citer que ceux-là).

Pour ce faire à ce problème de financement, plusieurs structures d’accompagnement des porteurs de


projets innovants ont vu le jour afin de leurs donner un coup de pouce.

Cas d’Attijari wafa Bank

Prenant l’exemple des banques marocaines qui sont pionnières en finançant les porteurs de
projet de start ups, comme le cas d'Attijariwafa Bank qui est considérée comme étant la première
banque privée au Maroc, c’est une banque commerciale qui a une forte présence dans le corporate et les
métiers financiers.

Elle a lancé son premier dispositif en 2016 nommé dar Al Moukawil, premier écosystème qui est porté
par une vision sociale en vue de contribuer au soutien et à l’accompagnement des TPE et des porteurs
de projets des auto-entrepreneurs et des très petites entreprises, clients et non clients de la banque dans
tous les territoires.

Il se présente dans différentes villes du royaume sous format de centres physiques et centres
numériques dans le but d'encourager l’entrepreneuriat et à l’accélération de la croissance des TPE pour
renforcer leur rôle dans la dynamisation de l’économie nationale et la création d’emplois et de valeur.

17
Il propose plusieurs programmes adaptés aux besoins des jeunes entrepreneurs, que ce soit publics ou
privés ou sous forme d’associations qui sont dédiées à encourager l’entreprenariat et visant à trouver des
solutions aux problématiques sociales, environnementales, financières ainsi qu’encourager les projets
Innovants.

Toujours connue par sa fidélisation des jeunes porteurs de projets, Attijariwafa Bank lance une nouvelle
initiative en 2017. Il s’agit du trophée ana m3ak qui a pour objectif de valoriser l’entrepreneuriat et
encourager l’action d’entreprendre.

C’est un concours qui est dédié aux porteurs de projets que ce soit des artisans, commerçants, auto-
entrepreneurs, coopératives et petites entreprises qui vise à récompenser les participants qui se
distinguent par le meilleur projet.

Programme TATWIR start-up

Un autre programme d’accompagnement qui a vu le jour, il s’agit du programme « TATWIR » qui est
lancé officiellement le 15 février 2021, il s’agit bien d’une offre intégrée sur mesure comprenant à la
fois l’appui à l’investissement, le soutien à l’innovation et le conseil et l'assistance technique.
Il cible les PME industrielles investissant dans les secteurs porteurs notamment la croissance verte,
l’innovation industrielle et l’industrie 4.0. Ce programme appuie également la pré-incubation et
l’incubation des porteurs de projets de startups, l’accélération des TPME à fort potentiel de croissance,
ainsi que les projets d’investissement portant sur l’intégration industrielle des secteurs porteurs.

• La pré-incubation qui porte sur la sélection des idées innovantes de porteurs de projets et
l’appui à leur structuration à travers des workshops dédiés organisés par les incubateurs.
L’objectif étant d’accompagner 5000 porteurs de projets de startup sur une période de 3 ans.
• L'incubation consiste en l’accompagnement des porteurs de projets de startups et vise la
transformation de leurs idées en projets viables et leur accompagnement jusqu’au démarrage
effectif de leur startup. L’objectif est d’accompagner 300 porteurs de projets de startup sur une
période de 3 ans.
• L’appui à l’industrialisation à travers le soutien à l’investissement pour les projets
sélectionnés avec une prise en charge de 30% du programme d’investissement matériel et
immatériel.

Tous ces programmes d’appui et d'accompagnement ont un objectif commun et principal, est de réduire
le gap de financement chez les porteurs de projets innovants.

3-l’accompagnement entrepreneurial
L’accompagnement entrepreneurial est un élément essentiel pour impulser la dynamique de
création des Start-Up. Il se traduit, généralement, par une multitude d’acteurs hétérogènes aux objectifs
différents. Il existe au Maroc toute une série d’institutions et de programmes publics et privés dont le
but consiste à promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat.

Le passage de l’intention à l’acte entrepreneurial

La réflexion sur l’accompagnement entrepreneurial au Maroc trouve d’abord sa place dans la difficulté
du passage de l’intention à l’acte entrepreneurial.
L’écart entre intention (37,2%) et création (5,6%) est très élevé. Autrement dit, sur 100 personnes ayant
manifesté une intention de s’engager dans une Start-Up, seul près de 7 arrivent à la concrétiser.
Au Maroc, plus du tiers de la population active (soit 36,3%) confirme son intention de créer une
entreprise. En extrapolant ces résultats à l’ensemble de la population active marocaine, cela signifie que
plus de 7,8 Millions d’adultes de 18 à 64 ans envisagent d’amorcer une carrière entrepreneuriale. Par

18
ailleurs, presque la moitié d’entre eux (soit 15,7%) de la population active totale) déclarent avoir
entrepris des actions pour initier le lancement de leurs entreprises (comme la préparation du business
plan ou la recherche d’un local, d’un financement etc.…). Mais, à la fin de la phase de pré-création, on

ne retrouve que 1,31% de personnes qui créent effectivement leur entreprise naissante et 5,6% de
personnes si on y ajoute l’entrepreneuriat jeunes, à savoir les entrepreneurs qui ont dépassé les 3 mois
d’activité.

Les principaux freins

Faire sortir les attentes des Entrepreneurs est d’une importance capitale pour mieux penser les actions et
les programmes de soutien des porteurs de projets. Toutefois, il est encore plus important de
comprendre pourquoi certains entrepreneurs engagés n’ont pas recouru à cet accompagnement. La
principale raison évoquée est à mettre sur le compte de la méconnaissance du dispositif de soutien mis
en place.
Dans l’ensemble, les principaux freins sont en relation avec la disponibilité de l’information sur les
services d’appui existants, la communication auprès des bénéficiaires potentiels, et la facilitation de
l’accès à ces services.

Les défis à soulever

Il est en effet primordial de penser l’accompagnement entrepreneurial notamment les Start-Up, comme
un écosystème agissant à tous les niveaux de l’activité entrepreneuriale, pré-création, création et post-
création à travers de multiples instruments : La mise en place de fonds d’aide et de soutien, la révision
de la fiscalité des PME/TPE, l’encouragement à l’investissement par allègement des taxes,
l’amélioration de l’accès au crédit, la facilitation de l’acquisition de terrain et de locaux professionnels,
et la création de forums et de rencontres pour les jeunes entrepreneurs.

4- Exemple des idées innovante des


entrepreneurs marocain :
Avec l’envie de changer le monde et d’être acteur du futur, Adil a créé la capsule de sieste
multisensorielle Adilson. Il partage avec nous à travers cet interview, son parcours, l’idée de création de
la startup, ainsi que sa vision du bien-être au travail.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Adil Achibane. Je suis Ingénieur en Mathématiques Appliqués avec une dizaine d’années
d’expérience dans l’ingénierie automobile et le design ferroviaire. Ça m’a donné un bon background
technique dans le domaine de l’industrie.
Actuellement, je suis le fondateur de la startup Adilson qui a développé une capsule multisensorielle et
connectée qui permet aux salariés de pouvoir se reposer à tout moment et partout.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’entreprendre et comment avez- vous eut l’idée de créer
Adilson ?

Tout d’abord j’avais pris la décision d’avoir toutes les cartes en main pour me lancer : Je tenais à
voir l’ensemble des postes pour pouvoir tous les assumer et les comprendre. C’est la raison pour
laquelle j’ai choisi des études et des emplois qui me permettraient de devenir un entrepreneur « touche-
à-tout ».

19
Mon deuxième but était de prendre des risques, et de sortir de ma zone de confort : J’ai toujours
eu la chance de faire ce que j’aimais en tant que salarié mais j’avais besoin de prendre de vrais risques.
J’adore ça ! Être entrepreneur, c’est comme si tu étais face à un taureau dans une arène, il y a un énorme
risque mais c’est très stimulant / excitant !
Avec ADILSON, je relève plusieurs challenges en même temps : être dans l’innovation, créer un
nouveau marché et payer tout de sa poche !

Enfin j’avais pensé à trouver une solution à l’épuisement professionnel : Le digital nous a facilité le
travail mais nous a rendu beaucoup plus engagé. En tant que Cadre dans des Grands Groupes, j’ai été
confronté à la surcharge de travail, à l’épuisement professionnel, à des cas de burn out ou de très grand
stress.
Six heures après notre réveil, on va se sentir fatigué et jusqu’à aujourd’hui, on ne fait que résister et
décaler le problème en prenant un café après l’autre. Le soir, la fatigue cumulée nous empêche de
profiter pleinement de sa vie personnelle.

Quels sont les usages concrets de votre capsule Adilson ?

Pour les Entreprises, je citerai volontiers les deux premiers clients qui nous ont fait confiance.
Le Siège Social de la SNCF à Saint Denis teste l’ancienne capsule depuis 1 an et demi. Ils
avaient hâte de découvrir le nouveau modèle.

STARTWAY a équipé certains espaces de coworking de la capsule Adilson pour en faire un bar
à déconnexion. Vous pouvez vous offrir une micro-sieste ou une séance de relaxation pour 4 à 5
euros les 20 minutes. L’espace est ouvert aux adhérents mais aussi aux personnes de l’extérieur.
Pour les Particuliers, nous avons imaginé de nombreux cas d’usage qui s’adaptent bien aux espaces
très fréquentés :

Aéroports Dans les zones d’embarquement pendant l’attente ou encore pour récupérer d’un Jet
lag. Nous avons créé plusieurs programmes dédiés aux aéroports.

Autoroutes Sur les aires de repos pour lutter contre la somnolence au volant. Adilson est une
capsule autonome qui permet de réserver à distance sa session de repos. Grâce à un QR Code reçu
au moment de la réservation, la capsule se débloque et l’utilisateur peut tout contrôler selon ses
envies.

Centres Commerciaux Près des escalators, dans les espaces partagés pour se reposer. Les gens
restent souvent pendant plusieurs heures. Imaginez un samedi après-midi de soldes dans les Grands
Magasins par exemple !

Hôpitaux Dans les urgences pour soulager le personnel pendant les nombreuses heures de
travail. Les hôpitaux ont l’un des plus forts taux de burn out et de stress ; et pourtant très peu de lieux
pour s’isoler et se reposer.

« Adilson permet au salarié de se déconnecter quelques minutes de son lieu de travail pour se
reconnecter à lui-même. »
Tous les programmes ont été construits par des Sophrologues, des neuroscientifiques et des
neurophysiologiques. Pour chaque programme, vous avez une lumière spécifique, un texte bien défini
avec une voix particulière. Nous avons également mis en place la modulation de la musique
fréquentielle qui est destinée à vous détendre ou à vous stimuler selon vos attentes

Le mot de la fin est pour vous. Quel message voulez-vous transmettre à nos lecteurs ?
« Si vous prenez soin de vos employés, ils prendront soin de votre entreprise » selon Richard
Branson, créateur de Virgin Group.

20
Définition du start up Phoenix Mobility
Phoenix Mobility est une Start up de transforme de voitures thermiques en voitures en
électriques. Les5 co-fondateurs de nouveau concept se sont des lauréats d’institut d’ingénierie et de
management à Grenoble ils ont commencé à développer l’idée pendant leur parcours universitaire sous
encadrement de leur professeur.
Le concept d’innovation n’est pas forcément une nouvelle création d’un nouveau produit ou service, il
peut également s’intéresser à l’amélioration ou la transformation d’un produit existant.
Phoenix Mobility est spécialisée dans le rétrofit : C’est la transformation les voitures thermiques en

voitures électriques avec des kits de conversion qui sont produits dans leurs ateliers, et permettent de
transformer des véhicules polluants en véhicules certifiés.
C’est la transformation les voitures thermiques en voitures électriques avec des kits de conversion qui
sont produits dans leurs ateliers, et permettent de transformer des véhicules polluants en véhicules
certifiés.

Missions du start up Phoenix Mobility


Phoenix Mobility est start up à mission au sens de la Loi PACTE et a inscrit sa mission et sa raison
d’être dans ses statuts : rendre la mobilité plus propre et plus accessible.
Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), est destinée à améliorer la
performance des TPE et PME qui se traduit à travers différents axes :

• Faciliter la création, la gestion, et la cessation de son entreprise, grâce à un site internet.


Cette démarche passe notamment par une simplification des démarches déclaratives des
entreprises ou encore une centralisation des informations légales (plateforme rassemblant les 7
réseaux de formalités de l’époque, assistance à l’accomplissement des formalités pour aider les
entrepreneurs éloignés du numérique, outil pour réduire les délais de paiement, etc.). Ce faisant,
la loi PACTE s’inscrit dans une approche en faveur de la création, et donc en soutien pour les
PME et TPE françaises.

• Pousser à l’innovation en facilitant le parcours des chercheurs par le biais de la mise en place
d’un fonds de dix milliards d’euros pour l’innovation dans les nouvelles technologies.

• Débloquer la croissance des petites et moyennes entreprises afin qu’elles deviennent de taille
intermédiaire. Cela se traduit par la suppression des 199 seuils d’effectifs (obligeant alors
chaque entreprise à remplir de nouvelles obligations) par 3 seuils seulement (10, 50 et 250
salariés). En parallèle, le délai d’application des nouvelles obligations s’est étendu à 5 ans,
laissant ainsi plus de marge aux entreprises.

• Supprimer le forfait social (contribution patronale de 20% sur les sommes versées entre autres
au titre de la participation et de l’intéressement) pour les entreprises de moins de 250 salariés
afin d’augmenter les montants versés, et permettre à un salarié qui change d’entreprise de garder
son épargne retraite. En supprimant ces frais, le coût des dispositifs pour les entreprises est
considérablement allégé, et constitue ainsi une nouvelle motivation pour les entreprises de
développer leurs investissements.

Phoenix Mobility est start up à mission alignée avec les objectifs de développement durable de l’ONU,
L’Organisation des Nations Unies en particulier avec les objectifs 11 (villes et communautés durables)
et 13 (lutte contre les changements climatiques).

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Donc l’opportunité de marche est existante pour une raison d’urgence climatique la transformation des
voitures thermiques en électrique restera une bonne solution pour éviter de mettre à la casse 1 milliard
de véhicule qui sont Responsables de s 30% des émissions de CO2, on peut dire que c’est Start up
citoyen opte pour la protection de l’environnement.

Les caractéristiques des véhicules du start up Phoenix Mobility


Les caractéristiques d'un véhicule rétrofité ; transformation thermiques électrique
Une fois converti à l’électrique, votre véhicule devient :

Performant : Une autonomie adaptée à votre activité (100 à 250km réels)


Des sensations de conduite améliorée
Un chargeur embarqué
Une charge rapide et un écran tactile (option)

Sécurisé : les modèles sont homologués auprès de l’UTAC (union technique de l’automobile, du
motocycle et du cycle) est un laboratoire désigné par l’État français pour effectuer des essais
techniques. Les véhicules rétrofités sont assurés au même titre qu’un véhicule électrique neuf

Fiable : Une bonne durée de vie grâce à des composants de grande qualité
Des batteries garanties 6 ans
Un kit garanti 2 ans

Définition du start up Ezigain

Ezigain qui considère l’opportunité de marche France, comme élément bosseur de développement de
son concept, pour une raison de plus de 4 millions de personnes ont besoin d’entrainement ou
rééducation à la marche Zineb Agoumi, a pu lancer le un dispositif intelligent de rééducation et
d'entraînement, connecté et adapté aux petites et grandes structures.

• La cible du start up Ezigain

Destinées aux personnes en perte de mobilité que ça soit personnes âgées ou aux enfants
potentiellement fragilisées, aux patients qui ont subi des chutes et aussi les victimes d’accident
Le start up peut aussi favoriser leur maintien à domicile grâce, à un système de location pour les
particuliers.

• Pour le start up suivante Ezigain

L’opportunité de marche France, était existante pour une raison de plus de 4 millions de personnes ont
besoin d’entrainement ou rééducation à la marche Zineb Agoumi, a lancé le un dispositif de rééducation
et d'entraînement, connecté et adapté aux petites et grandes structures

Destinées aux personnes en perte de mobilité que ça soit personnes âgées ou aux enfants
potentiellement fragilisées, aux patients qui ont subi des chutes et aussi les victimes d’accident
Le start up peut aussi favoriser leur maintien à domicile grâce, à un système de location pour les
particuliers.

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CONCLUSION

Nous ne nions pas que l’entrepreneur innovateur possède un


haut niveau de formation dans un domaine d’expertise plus axé sur les
nouvelles technologies tel que le présente la littérature. Ces
caractéristiques sont à la base de son potentiel d’innovation. Mais cela
ne reste qu’un potentiel dans la mesure où l’acte de création nécessite
une gestion cohérente de différents paramètres. Certes, l’entrepreneur
joue un rôle important en matière d’innovation, il est fréquemment à
l’origine de l’idée, mais il n’innove pas à partir de rien. Toutes
créations nécessitent une gestion des ressources et de leurs emplois.
Dès lors, l’entrepreneur innovateur se situe à l’interface de différents
pôles attracteurs qu’il doit gérer de manière simultanée et cohérente.

23
BIBLIOGRAPHIE :
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cles-de-lentrepreneur-innovateur-linfluence-de-lexperience-pre-
entrepreneuriale/download#:~:text=L'entrepreneur%20se%20doit
%20de,par%20l'entrepreneur%20reste%20essentielle.

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startups-industrielles-tatwir-startup/

o [Link]
21-05/Ecosysteme%20d%20innovation%20au%[Link]

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o [Link]
dappui-la-creation-dentreprises

o [Link]
content/uploads/2019/12/Programme-%C2%AB-
MOUKAWALATI-%C2%[Link]

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