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Évolution de l'imagerie médicale moderne

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LA TECHNOLOGIE DE L’IMAGERIE MÉDICAL AUJOURD’HUI ET SA DIRECTION

Partie d’une bobine de Ruhmkorff dans un tube à vide placé dans une boite en carton. Il parvient
à observer la fluorescence d'un écran de platinocyanure de baryum situé à l'extérieur de celle-
ci2,3. Après avoir renouvelé l'expérience avec plusieurs matériaux, il remarque que ces
rayonnements sont capables de traverser la matière. Il remarque également que la densité sur
l'écran dépend du matériau traversé comme du papier, du caoutchouc, du verre ou du bois. Il a
alors l'idée de placer sa main devant le tube et observe « des ombres plus sombres de l'os sur
l'image que les ombres de la main »2. Il s'agit donc de ce qui va devenir le principe de la
radiographie. D'autres essais le conduisent à l'utilisation de films photographiques dont les
premiers clichés anatomiques radiographiques sur sa femme Anna Berthe Roentgen le 22
décembre 18954. Wilhelm Röntgen reçoit le premier prix Nobel de physique en 1901 « en
témoignage des services extraordinaires rendus par sa découverte des remarquables rayons
ultérieurement nommés d'après lui »5.

Dès la fin des années 1920, on injecte du « Radium C » à un malade pour suivre la circulation
sanguine à l'aide d'un compteur de Geiger-Müller inventé en 1928. Par la suite en 1934, la
radioactivité artificielle est découverte par Irène et Frédéric Joliot-Curie. On peut à partir de ce
moment créer des isotopes (actuellement appelés radionucléides). En 1938, on arrive à produire
de l'iode 131, qui est immédiatement utilisé en médecine pour des
explorations et traitements de maladies thyroïdiennes (cancer et hyperthyroïdie). Puis la
découverte du Technétium (99Tc) en 1937 par Emilio Segré l’atome n o 43 alors manquant de la
table de Mendeleiev. La découverte d'un isomère émetteur gamma (le 99mTc) et la possibilité de
le produire dans un service médical sous forme d'un générateur a permis le marquage de
différentes molécules permettant l'essor de la scintigraphie.

Principe

Le but de l'imagerie médicale est de créer une représentation visuelle intelligible d'une
information à caractère médical. Cette problématique s'inscrit plus globalement dans le cadre de
l'image scientifique et technique :
l'objectif est en effet de pouvoir représenter sous un format relativement simple une grande
quantité d'informations issues d'une multitude de mesures acquises selon un mode bien défini.

L'image obtenue peut être traitée informatiquement pour obtenir par exemple :

une reconstruction tridimensionnelle d'un organe ou d'un tissu ; un film ou une animation
montrant l'évolution ou les mouvements d'un organe au cours du temps ; une imagerie
quantitative qui représente les valeurs mesurées pour certains paramètres biologiques dans
un volume donné.

Dans un sens plus large, le domaine de l'imagerie médicale englobe toutes les techniques
permettant de stocker et de manipuler ces informations. Ainsi, il existe une norme pour la gestion
informatique des données issues de l'imagerie médicale : la norme DICOM.
Différentes techniques

Suivant les techniques utilisées, les examens d’imagerie médicale permettent d’obtenir des
informations sur l’anatomie des organes (leur taille, leur volume, leur localisation, la forme d’une
éventuelle lésion, etc.) ou sur leur fonctionnement (leur physiologie, leur métabolisme, etc.).
Dans le premier cas on parle d'imagerie structurelle et dans le second d'imagerie fonctionnelle.

Parmi les méthodes d'imagerie structurelle les plus couramment employées en médecine, on peut
citer d'une part les méthodes basées soit sur les rayons X (radiologie conventionnelle, radiologie
numérique, tomodensitomètre ou CT-scan, angiographie, etc.) soit sur la résonance magnétique
nucléaire (IRM), les méthodes échographiques (qui utilisent les ultra-sons), et enfin les méthodes
optiques (qui utilisent les rayons lumineux).

Les méthodes d'imagerie fonctionnelles sont aussi très variées. Elles regroupent les techniques de
médecine nucléaire (TEP, TEMP) basées sur l'émission de positons ou de rayons gamma par des
traceurs radioactifs qui, après injection, se concentrent dans les régions d'intense activité
métabolique, notamment dans le cas des métastases osseuses survenant dans un milieu dense,
les techniques électrophysiologiques (comme l'électroencéphalographie quantitative), celles qui
mesurent les modifications de l'état électrochimique des tissus
(en particulier en lien avec l'activité nerveuse), les techniques issues de l'IRM dite fonctionnelle ou
encore les mesures thermographiques ou de spectroscopie infra-rouge.

Champs magnétiques
Imagerie par résonance magnétique (IRM), utilisant l'effet d'un champ magnétique intense sur
le spin des protons. C'est un procédé tomographique, permettant d'obtenir des « coupes
virtuelles » du corps suivant trois plans de l'espace (coupe sagittale, coupe coronale et coupe
axiale). En fonction des paramètres choisis, l'IRM permet d'obtenir des images très contrastées
de certains tissus en fonction de leurs propriétés histologiques. C'est donc un outil
particulièrement utilisé en imagerie cérébrale. Les examens IRM sont considérés à ce jour sans
risque sur l'organisme. Cependant, tout objet ferromagnétique, sensible au champ magnétique
(piercing, pacemaker, certaines prothèses, etc.), est dangereux.

La magnétoencéphalographie (MEG) est une technique de mesure des faibles champs


magnétiques induits par l'activité électrique des neurones du cerveau. Contrairement à l'IRM,
elle ne repose pas sur l'aimantation préalable des tissus. Par conséquent, la présence d'objet
magnétique ne pose aucun risque.

La magnétocardiographie est une technique très analogue à la précédente qui consiste à


mesurer les champs magnétiques induits par l'activité électrique des cellules du muscle
cardiaque au niveau du torse. Elle n'est que très peu utilisée.

Radioactivité

Elle est utilisée en médecine humaine pour explorer (scintigraphie) et traiter des patients
(radiothérapie interne vectorisée). Elle est aussi utilisée en laboratoire (dosages
radioimmunologiques ou RIA). Les techniques de scintigraphie (médecine nucléaire) reposent sur
l'utilisation d'un traceur radioactif qui émet des rayonnements détectables par les appareils de
mesure. Ces molécules marquées par la radioactivité (radiopharmaceutiques) sont choisies pour
se fixer préférentiellement sur certaines cellules ou tracer certaines fonctions de l'organisme. Une
image de la biodistribution de la radioactivité est réalisée et interprétée par un médecin. Des
paramètres peuvent être calculés (fraction d'éjection du ventricule, activité relative de chacun
des deux reins...). Les images obtenues peuvent être planaires ou reconstruites sous forme de
coupes (tomoscintigraphie).

Tomographie d'émission monophotonique (TEMP ou SPECT) : elle utilise l'émission de photons


gamma par une molécule marquée par un isotope radioactif injecté dans l'organisme.

Tomographie par émission de positons (TEP ou PET) : elle utilise le plus souvent le
fluorodésoxyglucose, un analogue du glucose marqué par un radioisotope le 18F émettant des
positons. Ces positons interagissent dans la matière et deux photons de 0,511 MeV sont émis
en coïncidence permettant la détection. Le fluor 18 permet de voir les cellules à fort
métabolisme telles que les cellules cancéreuses ou les infections.

Chacune des deux techniques de scintigraphie a ses avantages et inconvénients. Le choix dépend
du diagnostic évoqué, mais aussi de la disponibilité des radiopharmaceutiques et des caméras
TEP.

Les radionucléides les plus utilisés sont le Tc en scintigraphie conventionnelle et le


99m
F en
18

scintigraphie par émission de positons. Les radionucléides utilisés ont le plus souvent des
périodes physiques très courtes (six heures pour le 99mTc, deux heures pour le 18F). À la
décroissance liée à la période physique du radionucléide s'ajoute celle liée à la période
biologique.

Les scintigraphies les plus courantes sont la scintigraphie osseuse, la scintigraphie pulmonaire de
ventilation et perfusion, la scintigraphie thyroïdienne, la scintigraphie du myocarde, la
détermination de la Fraction d’Éjection Ventriculaire gauche… Mais pratiquement tous les organes
et toutes les fonctions peuvent être explorées par cette méthode.

Dans un grand nombre de cas, les images scintigraphiques en coupes (fonctionnelles) peuvent
être associées à des images structurelles (obtenues par scanner X) donnant ainsi des images de
fusion très utiles au diagnostic6.

Rayons X

Article détaillé : rayon X.

L'utilisation de rayons X est d'usage courant. Ces rayonnements, comme les rayons gamma sont
ionisants et donc dangereux. En particulier, l'irradiation d'une cellule en phase de mitose peut
provoquer une mutation de l'ADN et qui peut provoquer l'apparition d'un cancer à terme.
Toutefois, grâce aux mesures de radioprotection, le risque inhérent aux examens X est limité
autant que possible.

Différents types d'examens utilisent les rayons X :


Radiographie, utilisant des rayons X et parfois l'injection de produit de contraste. Les images
obtenues sont des projections des organes et des différents systèmes suivant un plan.
Généralement, la radiographie est utilisée pour le système osseux car il s'agit du système le
plus visible sur une radiographie du corps.

tomodensitométrie X (Scanner X). Les images obtenues sont des coupes millimétriques (ou
inframillimétriques) pouvant être étudiées dans tous les plans de l'espace, ainsi que des images
tridimensionnelles.

la tomosynthèse, qui est une modalité d'imagerie par acquisition tomographique, réalisée sur
un angle plus limité qu'en tomodensitométrie et avec moins de projections, ce qui permet de
limiter la dose de rayonnements délivrée.

l'Imagerie volumétrique par faisceau conique (ou Cône beam) offre une image précise des
tissus minéralisés (dents, cartilages, os) de la tête ou de petites parties du corps poignets,
chevilles) ou de la dispersion d'un produit de contraste.

Absorption biphotonique à rayons X (DEXA) mesurant contenu minéral osseux


(ostéodensitométrie).

Aux États-Unis, en 2010, la FDA a décidé de resserrer son contrôle, estimant que la tomographie
par rayons X (scanner) et la fluoroscopie sont les principaux examens expliquant l'augmentation
de l'exposition aux rayonnements ionisants des patients ; selon l'institut américain du cancer, ces
surdoses induiraient 29 000 cancers par an supplémentaire et 15 000 décès dans le pays 7.

Il en est de même dans le monde entier. Les autorités insistent sur la nécessaire justification de
ces actes, irremplaçables actuellement pour poser des diagnostics fiables et faire des évaluations
pronostiques.
Notamment l'auto-prescription de tels examens ne devrait pas être autorisée.

Ultrasons
Échographie, utilisant des ultrasons. L'image obtenue est une coupe de l'organe étudiée. Il peut
être associé à un examen doppler analysant la vitesse du sang dans les vaisseaux ou dans les
cavités cardiaques ou à une mesure du module de Young par couplage à une vibration de basse
fréquence (technique des années 2005) 8.

Échographie haute fréquence, utilisant des ultrasons dont la fréquence est supérieure à 20 MHz.
Cette technique permet d'obtenir des images avec une meilleure résolution mais sa profondeur
de pénétration reste faible, d'où son utilisation majoritaire dans l'exploration vétérinaire et la
dermatologie chez l'humain.

Rayons lumineux

L'Imagerie spectroscopique proche infrarouge utilise une mesure du chemin optique de la lumière
émise par une source infra-rouge pour en déduire des mesures de l'oxygénation des zones du
tissu traversé (en général du cerveau) afin d'en déduire son activité.

Les techniques d'OCT (optical coherent tomography) permettent d'obtenir une image par réalisation
d'interférences optiques sous la surface du tissu analysé. Ces interférences sont mesurées par
une caméra (OCT plein champ) ou par récepteur dédié (OCT traditionnelle). Ces techniques sont
non destructives et sans danger.
OCT plein champ. C'est la plus performante des techniques OCT. L'image obtenue est une
biopsie optique virtuelle. C'est une technique en développement qui permet, grâce à sa
résolution (1 µm dans les trois dimensions X, Y, Z) de voir l'organisation cellulaire en 3
dimensions. Les images sont réalisées en plan, à la manière de photos prises au-dessus du
tissu, mais à différentes profondeurs sous la surface du tissu observé. Cette technique utilise
une source lumineuse blanche (spectre large).

OCT traditionnelle. L'image obtenue est une coupe du tissu étudié. La résolution est de l'ordre
de 10 à 15 μm. Cette technique utilise un laser pour réaliser les images.

La tomographie optique diffuse utilise également les rayons lumineux proche infrarouge (600 nm
à 900 nm) pour observer le corps humain en trois dimensions.

Perspectives, prospectives

Les tendances techniques et informatiques devraient permettre d'avoir des images de plus en
plus précises (imagerie moléculaire dans certains cas 9), acquises plus rapidement et avec moins
de stress pour le patient, éventuellement rendues tridimentionnellement et de manière animée,
et consultables à distance10.

Une aide automatisée à l'interprétation de l'image se développera probablement aussi par le biais
de logiciels et de bibliothèques logicielles de traitement d'images et d'algorithmes d'intelligence
artificielle.

La multiplication des techniques et leur complémentarité poussent les progrès dans la direction
d'une imagerie dite multimodale dans laquelle les données issues de plusieurs techniques acquises
simultanément ou non sont recalées, c'est-à-dire mises en correspondance au sein d'un même
document. On pourra par exemple superposer sur une même image la morphologie des contour
du cœur obtenue par IRM avec une information sur la mobilité des parois obtenues par
échographie Doppler. Les appareils récents d'imagerie, « interopérables » permettent parfois de
produire des images multimodales au cours d'un seul examen (par exemple, les systèmes
hybrides CTSPECT). De plus l'image pourra éventuellement être animée (cœur en train de battre)
et présenté en bloc 3xD. Pour produire des images multimodales deux méthodes sont possibles :
l'une est basée sur la fusion d'images obtenues par des procédés différents 6, et donc à des
moments différents, ce qui induit des difficultés de calage des images quand le patient n'était pas
exactement dans la même position au moment de la prise d'image. L'autre méthode consiste à
développer des machines polyvalentes capables d'acquérir plusieurs types d'images différentes
au même moment sur un même patient, puis de les fusionner, éventuellement en quasi-temps
réel11.

La microscopie devrait aussi évoluer, avec par exemple la détection plasmonique12 de nano-
objets13, des dispositifs d'analyse automatique, d'imagerie 3D à haute résolution ou d'animation
3D, éventuellement en temps réel et plus précis, utiles par exemple, pour les besoins de la
neurologie, de la génétique ou de la recherche sur le cancer (par exemple, pour mieux étudier les
des sites d’adhésion cellulaire ; une équipe franco-allemande a ainsi pu en 2012 produire
l'équivalent d'un film présentant le mouvement de protéines essentielles à la vie d’une cellule 14).
Notes et références

1. (en) Steve Webb, « The contribution, history, impact and future of physics in medicine », Acta

Oncologica, no 48, 2009, p. 169-177 (ISSN 0284-186X ([Link] lire


en ligne ([Link] [Link]/doi/pdf/10.1080/02841860802244158) [archive])

2. (de) Wilhelm Röntgen, « Über eine neue Art von Strahlen », Aus den Sitzungsberichten der Würzburger
[Link], décembre 1895 (lire en ligne ([Link]
call=548_R77N_VOL._1&layout=v ol0/part0/copy0&file=0004) [archive])

3. (en) Otto Glasser, « Traduction anglaise de la publication de Wilhelm Röntgen « Über eine neue
Art von Strahlen » ([Link] » [archive
du 5 novembre 2010 (http s://[Link]/web/20101105181651/[Link]

[Link])], sur [Link]/, 1945 (consulté le 1er janvier 2011)

4. (en) « X-rays ([Link] [archive] », sur


[Link]/ (consulté le 1er janvier 2011)

5. (en) « The Nobel Prize in Physics 1901 - Wilhelm Conrad Röntgen


([Link] s/laureates/1901/) [archive] », sur [Link]
(consulté le 1er janvier 2011)

. Jannin P, Grova C & Gibaud B, « Fusion de données en imagerie médicale: revue


méthodologique basée sur le contexte clinique » ITBM-RBM 2001;22(4):196-215.

7. Berrington de Gonzales. A et al. 2009, Arch intern Med 199, 2071-7

. Technique dite d'élastographie transitoire Supersonic Shear Imaging


([Link] [Link]) [archive] erreur modèle {{Lien
archive}} : renseignez un paramètre « |titre= » ou « |description= ».

9. Ralph Weissleder, « Molecular Imaging: Exploring the Next Frontier », Radiology, vol. 212, no 3,
1999,
p. 609–614 (ISSN 0033-8419 ([Link]
DOI 10.1148/radiology.212.3.r99se18609 ([Link]

[Link] D, Recalage multimodal et plate-forme d'imagerie médicale à accès distant, thèse de doctorat,
université de Lyon 2, 2000.

11.(en) Townsend DW & Beyer T, « A combined PET/CT scanner : the path to true image fusion »,
British journal of radiology 2002;75:S24-S30.

12.L. Douillard et F. Charra (2006) Optique des nano-objets - Apport de la microscopie de photoélectrons PEEM
(ht tp://[Link]/Phocea/[Link]?class=std&file=News/_1875_0_.pdf) [archive] DRECAM/SPCSI/Groupe
Nanophotonique
[Link] A, Le champ proche optique et la détection de nano-objets moléculaires individuels, thèse de doctorat
soutenue à l'université de Grenoble 1, 2002.

[Link] mouvement de protéines essentielles à la vie d’une cellule filmé pour la première fois ([Link]
[Link]/universite/medias-et-communication/actualites/le-mouvement-de-proteines-essentielles-a-la-vie-d-une-cellu le-
[Link]?RH=UJF) [archive] Communiqué de l'Université Joseph Fourier
du 9 octobre 2012

Voir aussi

Bibliographie
Thèse de doctorat sur HAL ([Link] [archive] P. Etevenon. Étude
méthodologique de l'électroencéphalographie quantitative]. Application à quelques exemples. Thèse de doctorat
d'état ès sciences naturelles, 29 novembre 1977, Université Pierre et Marie Curie, Paris VI, 303
p., Copédith, Paris, 1978. Archive ouverte HAL Université Pierre et Marie Curie, consultation en
ligne : [1] ([Link] 170957/document) [archive]

Articles connexes
Électroencéphalographie quantitative

Fausse couleur

Endoscopie

Cœlioscopie

Manipulateur en électroradiologie médicale

Liens externes

Ressources relatives à la santé : History of Modern Biomedicine


([Link] erm/scanning) · [Link]
([Link] · Medical Subject Headings
([Link] · MedlinePlus
([Link] icle/[Link])

Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Universalis


([Link] edie/imagerie-medicale/) [archive]

Notices d'autorité : BnF ([Link]


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GND ([Link] · Japon ([Link] ·
Israël ([Link]
b&local_base=NLX10&find_code=UID&request=987007550674505171) · Tchéquie
([Link] ·
Lettonie ([Link]
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