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Régimes Totalitaires et Guerre

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TIH2 LES REGIMES TOTALITAIRES DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES

Notions principales : Régime totalitaire, Stalinisme, Koulak, Collectivisation, Planification, Fascisme, Nazisme,
Antisémitisme, Dictature, Propagande, Goulag, Pogrom, Pangermanisme, Komintern, Pacifisme
Problématique : Comment la mise en place de régimes totalitaires dans l’entre-deux-guerres prépare-t-elle la
guerre ?
Points de passage et d’ouverture : 1937-1938 : la Grande Terreur en URSS / 9-10 novembre 1938 : la nuit de Cristal
/ 1936-1938 : les interventions étrangères dans la guerre civile espagnole : géopolitique des totalitarismes
Capacités et méthodes :
Développer une illustration et la présenter sous forme graphique Activité PPO
DEVOIR TIH1-TIH2 : RQP (sans que le plan ne soit donné)

Régimes totalitaires ou totalitarisme : concept inventé en Italie pour désigner le pouvoir dictatorial de Benito
Mussolini.
D’après les travaux de la philosophe Hannah Arendt (Les origines du totalitarisme, 1951) et du politiste Carl Joachim
Friedrich (1953), il désigne également le nazisme (Allemagne de Adolf Hitler) et le stalinisme (URSS de Joseph Staline).
Ces auteurs ont dégagé des caractéristiques communes :
- une idéologie officielle,
- l’exercice de la terreur (quotidienne jusqu’au camp de concentration),
- un parti unique de masse,
- un chef charismatique,
- le monopole des moyens de communication.

Concept qui s’oppose aux démocraties libérales (liées aux idées des Lumières et aux principes de la RF, notamment les
libertés individuelles). Cf Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort
pour que vous ayez le droit de l’exprimer »
A manier avec précaution car chaque régime a ses propres spécificités (idéologique notamment). Les régimes
totalitaires de droite sont souvent qualifiés de « fascistes » (= rejet du libéralisme, du marxisme, de l’individualisme et
de la démocratie parlementaire).

Pbmq : Comment la mise en place de régimes totalitaires dans l’entre-deux-guerres prépare-t-elle la guerre ?

Réflexion sur le plan à adopter : analytique (origine et mise en place / caractéristiques / conséquences).

1. La mise en place des régimes totalitaires


1.1 Des situations de crise
➢ Les révolutions bolchéviques en Russie
Remobiliser ses connaissances. Février 1917 : première révolution suite aux défaites de la Russie face à l’Allemagne =>
Le tsar Nicolas II est chassé du pouvoir => Un gouvernement provisoire est formé mais celui-ci ne parvient pas à sortir
le pays de la crise. Octobre 1917 : deuxième révolution = Lénine et les bolcheviks (=membres du parti communiste)
arrivent au pouvoir => Une guerre civile éclate entre les « Rouges » (communistes) et les « Blancs » (partisans du tsar).
Les bolchéviks l’emportent et fondent en 1922 l’Union des Républiques Socialistes et Soviétiques (URSS).

➢ Un coup de force en Italie


Vidéo INA. Vainqueur de la guerre, l’Italie se sent humiliée par ses alliés qui ne lui accordent pas les territoires promis
en 1915. De plus, le pays est affaibli par les pertes humaines et la désorganisation de l’économie. C’est dans ce contexte
qu’est créé le Parti national fasciste (PNF), en 1921, qui promet de redresser l’Italie. Le 28 octobre 1922, le chef du
parti, Benito Mussolini, organise une démonstration de force : la « marche sur Rome » : les membres de la milice
(organisation armée qui n’est pas l’armée officielle, aussi appelés squadristes (squadre – équipes) ou « chemises
noires ») fasciste s’emparent de lieux de pouvoir dans tout le pays et convergent vers la capitale. Le roi Victor
Emmanuel III nomme alors Mussolini président du Conseil et les députés lui donnent les pleins pouvoirs pour un an.

A.Soubercaze- 1
➢ L’arrivée d’Hitler au pouvoir par voie démocratique
Remobiliser ses connaissances. A la sortie de la guerre, la République de Weimar est fragilisée par des difficultés
économiques et humiliée par le Diktat (= terme utilisé par les Allemands pour désigner le traité de Versailles imposé
par les Alliés sans négociation). Cf doc 4 p.45 : Elle est également durement éprouvée par la crise de 1929 qui provoque
un chômage de masse et une agitation sociale. Les nazis en profitent pour se présenter comme les garants de l’ordre.
Aux élections législatives de 1932, le NSDAP arrive en tête, ce qui permet à Hitler d’être nommé chancelier le 30 janvier
1933 par le président Hinderburg.

1.2 L’engrenage totalitaire


➢ En URSS, à la mort de Lénine en 1924, Staline se présente comme son héritier (malgré les divergences qui
l’avaient opposé à lui) et s’impose comme l’homme fort du régime en 1929 après avoir éliminé ses principaux
rivaux (comme Trotski).

➢ En Italie, de 1922 à 1924, Mussolini semble gouverner dans le respect de la légalité mais son parti organise des
violences politiques et crée un climat d’insécurité. Cf extrait projeté : Le PNF en profite pour faire adopter des
lois fascistissimes (1925-26) qui établissent une véritable dictature : les libertés publiques sont supprimées et
Mussolini reçoit les pleins pouvoirs.

➢ Vidéo INA sur l’incendie du Reichstag : En Allemagne, le 27 février 1933, les nazis incendient le Reichstag (=
nom d’une des chambres du Parlement allemand) et accusent les communistes d’avoir commis ce crime.
L’état d’urgence est décrété et le 23 mars, le Parlement accorde les pleins pouvoirs à Hitler. Il interdit les syndicats et
les partis, à l’exception du NSDAP. Après la mort du président Hindenburg en août 1934, il cumule ses fonctions avec
celle de chancelier. La « mise au pas » de l’Allemagne est faite en moins de deux ans.

1.3 Des idéologies aux antipodes


Les doctrines stalinienne, fasciste et nazie – Analyse de document
➢ En URSS, le communisme est fondé sur l’idéologie marxiste (Karl MARX et Friedrich ENGELS, Manifeste du parti
communiste, 1848) qui rêve d’une société égalitaire dans laquelle les classes sociales et l’Etat disparaissent.
Celle-ci serait mise en place après une révolution des « prolétaires » (= travailleurs) contre les bourgeois (=
capitalistes, qui possèdent les moyens de production), suivie d’une période de « dictature du prolétariat »
durant laquelle les travailleurs s’approprient les moyens de production et prennent le pouvoir.
L’URSS est donc un Etat totalitaire de gauche dans lequel des « ennemis de classe » (bourgeois/capitalistes,
nobles, clergé, koulaks = paysans riches) sont désignés et combattus. Il n’y a pas de différences entre les
travailleurs (peu importe leur nationalité ou leur sexe) : seule compte la lutte contre la domination bourgeoise.
Après la révolution d’octobre 1917, les bolcheviks abolissent ainsi la propriété privée, mais cela provoque l’hostilité
des paysans et désorganise l’économie. En 1928, Staline accélère la collectivisation (= prise de possession des moyens
de production par l’Etat pour les mettre au service de la collectivité) des campagnes et impose une planification (=
encadrement de l’économie par des plans quinquennaux fixant des objectifs de production) de la production
industrielle.

➢ En Italie, le fascisme repose sur la volonté de créer un « Homme nouveau » et de retrouver la grandeur de
l’Empire romain. Il aspire à transformer le peuple italien en peuple conquérant.
C’est un régime totalitaire de droite, nationaliste, qui n’est pas initialement raciste (elle le devient lorsque
l’Italie s’allie à l’Allemagne nazie). Il rejette à la fois le libéralisme et le socialisme, affirmant la place centrale
de l’Etat qui doit tout contrôler. Enfin, il s’oppose à la démocratie et impose un parti unique, fasciste, dont le
chef est Mussolini.

➢ Le nazisme décrète la supériorité et la domination de la « race » aryenne (= nom donné par les nazis à la
prétendue race germanique supérieure d’origine nordique), idée théorisée dans Mein Kampf (Mon combat),
livre rédigé par Hitler en prison entre 1924 et 1925 (cf extrait de Mein Kampf).
Hitler met alors en place un Etat totalitaire de droite fondé sur le racisme et l’antisémitisme (art 4) : selon lui, les
Allemands appartiennent à la race aryenne et ces derniers doivent être protégés car menacés par des mélanges avec
les juifs qui eux formeraient une race à part, inférieure et dangereuse, dont il faut par conséquent se débarrasser. En
effet, pour les nazis, les juifs chercheraient à « contaminer », « infecter », détruire la germanité.

A.Soubercaze- 2
 Dès les lois de Nuremberg (1935), ceux-ci sont marginalisés et peu à peu exclus de la vie publique (cf extraits
des lois de Nuremberg + art.6). La « priorité nationale » est décrétée (art.7) et se met en place,
progressivement, l’expulsion des populations considérées comme « non allemandes) (art.8).
Pour les nazis, la race doit être préservée mais aussi améliorée : les « inutiles » (= handicapés physiques et mentaux)
sont ainsi éliminés (programme T4 : création de 6 centres d’euthanasie entre 1940 et 1941)
Enfin, chez les nazis, les femmes n’ont d’autre rôle que de donner la vie à des petits allemands et à les élever : elles
sont déconsidérées et méprisées.
Par ailleurs, pour Hitler, la nature est en état de guerre permanent et il s’agit, pour le peuple allemand qui à la tête de
la hiérarchie raciale, de conquérir un vaste territoire, un « espace vital » : c’est la « Grande Allemagne ». Le projet nazi
est donc impérialiste et expansionniste (art. 1 et 3).

2. Les caractéristiques des régimes totalitaires


2.1 Un seul parti et un seul chef
Doc 2 p.38 (Staline),6 p.43 (Mussolini) et 1 p.46 (Hitler) :
Dans les régimes totalitaires, la propagande (= ensemble des actions destinées à faire agir et penser la population d’une
certaine manière) sert le culte de la personnalité (ensemble des rites pratiqués autour d’une personne assimilée à une
divinité) du chef : celui-ci est présenté comme un surhomme infaillible et entièrement dévoué au peuple, qui lui doit
une obéissance aveugle. Ainsi, les termes Führer, Duce et Vojd – surnoms donnés à Hitler, Mussolini et Staline –
signifient tous « guide ».

Le chef est à la tête d’un parti unique (PCUS : Parti Communiste de l’Union Soviétique pour Staline ; PNF pour Mussolini
et NSDAP pour Hitler) et concentrent tous les pouvoirs. L’Etat totalitaire est contraire à l’Etat de droit et à la démocratie
libérale. Celle-ci est dénoncée aussi bien par Staline (qui l’assimile à un régime bourgeois opprimant le prolétariat) que
par Mussolini et Hitler (qui la voit comme un régime décadent affaiblissant la nation).

2.2 Des sociétés encadrées


➢ Les trois régimes souhaitent forger un homme nouveau.
Doc 5 p.39 (URSS) + Doc 5 p.43 (Italie) : En URSS, la figure du prolétaire est mise en avant. En Italie et en Allemagne,
l’homme nouveau est un guerrier conquérant.
Vidéo Le triomphe de la volonté (1935) (14’-18’) : Comment le régime nazi encadre-t-il la jeunesse ?
- Il n’y a que des jeunes hommes et ils font tout ensemble = l’individu disparait, tout est collectif.
- L’hygiène du corps est importante = cela renvoie à la pureté raciale.
- La nourriture est riche et les jeux (= combats, courses) sont collectifs.
= Préparation à la guerre à laquelle l’esprit de corps est indispensable.

➢ Pour cela, la population est embrigadée.


Vidéo Lumni – Jeunesses hitlériennes, Jeux d’enfants (0-2’40)
La jeunesse est au centre des politiques totalitaires. Les jeunes sont ainsi conditionnées dans des organisations de
jeunesse (les Jeunesses hitlériennes créées en 1926 en Allemagne pour les jeunes de 10 à 18 ans, les Balillas créées
en 1926 en Italie pour les jeunes de 8 à 18 ans et le Komsomol crée dès 1918 en URSS pour les jeunes de 15 à 18 ans,
après leur passage dans l’organisation des Pionniers). On y apprend l’idéologie officielle et on y reçoit un entrainement
sportif et militaire. Ces organisations deviennent obligatoires en Italie en 1937 et Allemagne en 1939.
Les adultes sont également encadrés : des ministères de la propagande sont créés (en Allemagne, Joseph Goebbels
devient le puissant ministre de l’information) et tous les médias sont mis au service du régime (la Pravda est le journal
officiel du PCUS). Les totalitarismes cherchent ainsi l’adhésion de toute la population.

➢ Malgré tout, des résistances se développent. En Allemagne, dans les régions très catholiques comme en Bavière,
le racisme nazi est jugé incomptable avec la morale chrétienne. En URSS, les paysans s’opposent à la
collectivisation des terres. En Italie par contre, il n’y a guère de mouvement de résistance avant la Seconde GM
(dès lors, ce sont les communistes qui deviennent des opposants au régime).

2.3 Une politique de terreur


les Etats totalitaires, des polices politiques sont créées pour traquer les adversaires du régime : le NKVD en URSS,
l’OVRA en Italie et la Gestapo en Allemagne. La violence est omniprésente, créant un véritable climat de terreur.

A.Soubercaze- 3
En URSS et en Allemagne, Staline et Hitler organisent une terreur de masse.
Développer une illustration et la présenter sous forme graphique
Consigne : Expliquer les raisons, les modalités et les conséquences de l’événement.

PPO 1 : 1937-1938 : la Grande Terreur en URSS (docs p.40-41)

Volonté d’éliminer les ennemis (réels ou supposés) du régime : koulaks (paysans opposés à la collectivisation),
minorités vivant en URSS (allemands, polonais…) mais aussi des membres du PC et de l’Armée rouge

Arrestations et jugements des « ennemis » du régime

Déportations dans des camps du Goulag Exécutions puis inhumation dans des fosses
= 800.000 déportations communes = 750.000 exécutions

PPO 2 : 9-10 novembre 1938 : la nuit de Cristal (docs p.48-49)

Antisémitisme + Volonté de chasser les Déclencheur : Prétexte de l’attentat à Paris du secrétaire à


juifs restant encore dans le Reich l’ambassade d’Allemagne par un polonais de confession juive

9-10 novembre 1938 : Nuit de Cristal = Pogrom (mot russe désignant une émeute antisémite
encouragée par les autorités)
= Pillage et destruction des boutiques juives et des synagogues

Arrestation et déportation de plus de 30.000 Confiscation des biens juifs Durcissement des lois anti-
juifs, émigration des autres (120.000) au profit de l’Etat nazi juives de Nuremberg

3. Des régimes qui conduisent à la guerre


3.1 Des régimes impérialistes (Italie et Allemagne)
En Italie comme en Allemagne, la guerre est un moyen de revivifier le peuple et de manifester sa puissance.
L’Italie fasciste est nostalgique de l’Empire romain antique et se lance dans des conquêtes coloniales (Ethiopie en mai
1936), ce qui heurte les intérêts français et britanniques.
Hitler défend quant à lui le pangermanisme : il a la volonté de regrouper les peuples « de sang et de langue allemands »
au sein d’un même Etat, un grand Reich intégrant l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne et la Tchécoslovaquie (carte p.37).

3.2 Les premières tensions (1933-38)


Dans les années 1930, l’ordre établi par le traité de Versailles est remis en cause : l’Allemagne quitte la SdN en 1933,
Hitler rétablit le service militaire en mars 1935 et remilitarise la Rhénanie (région frontalière avec la France) en mars
1936. En 1936, Mussolini instaure le « samedi fasciste » consacré à l’entrainement sportif, politique et militaire des
Italiens.
Afin de lutter contre l’URSS et la menace communiste, Hitler s’allie en 1936 avec Mussolini (axe Rome-Berlin) puis avec
le Japon (pacte anti-Komintern – Komintern = nom abrégé de l’Internationale communiste càd regroupement de tous
les PC).

A.Soubercaze- 4
PPO 3 : 1936-1938 : les interventions étrangères dans la guerre civile espagnole : géopolitique des totalitarismes
(docs p.52-53). Consigne : Expliquer les raisons, les modalités et les conséquences de l’événement.

Raisons idéologiques : soutenir ses alliés (Hitler et Mussolini Raisons stratégiques : l’armée nazie teste son
soutiennent Franco, Staline soutient les républicains) matériel et sa stratégie militaire sur le terrain

Interventions étrangères dans la guerre civile espagnole

Envoi de troupes : Envoi d’armes et de matériels


75.000 italiens + 6.000 allemands (chars et blindés, canons) Bombardements
Face à 2.000 soviétiques et 40.000 brigades (Guernica – ville
internationales (= volontaires étrangers républicaine, bombardée)
communistes, socialistes et anarchistes)

1939 : prise de Madrid et victoire des troupes franquistes => arrivée au pouvoir de Franco

Renforcement des régimes autoritaires de droite en Europe

3.3 La marche à la guerre (1938-39)


Vidéo Lumni Les accords de Munich – Apocalypse (3’)
Carte 2 p.54 : Les démocraties libérales (RU et France) ne réagissent pas face aux provocations de l’Italie et de
l’Allemagne, notamment par pacifisme. En mars 1938, Hitler annexe l’Autriche (c’est l’Anschluss).
Carte + Texte 5 p.55 : Les 29 et 30 septembre 1938, lors de la conférence de Munich, RU (Neville Chamberlain) et
France (Edouard Daladier) accordent à Hitler le territoire des Sudètes (région de Tchécoslovaquie où vivent 2 millions
de germanophones).
Hitler poursuit ensuite sa politique d’expansion vers l’Est. Contrairement aux engagements pris à Munich, la
Wehrmacht entre dans Prague, capitale de la Tchécoslovaquie, en mars 1939.
Doc 6 p.55 : Enfin, afin de se préparer à la guerre, Hitler conclut avec l’URSS le pacte germano-soviétique (23 août
1939) : il s’agit d’un pacte de non-agression entre les deux pays, qui prévoit en secret le partage territorial de la Pologne.
Le 1er septembre 1939, Hitler lance une offensive contre la Pologne, entrainant l’entrée en guerre de la France et du
RU.

CONCLUSION : A préparer sous forme de schémas fléchés / de synthèse (aide p.62) :


- Caractéristiques des trois régimes totalitaires (points communs et différences)
- Marche à la guerre et ordre européen

A.Soubercaze- 5

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