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Cimetiere Et Reglementation

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CIMETIÈRE ET RÈGLEMENTATION

« Nous étions ce que vous êtes, vous serez ce


que nous sommes »
LES CONCESSIONS DE CIMETIÈRE
 Types de concessions (variable selon les communes)
– Perpétuelles
– centenaires (ne sont plus proposées)
– Cinquantenaires
– Trentenaires
– temporaires (15 ans au plus – pleine terre)
– terrains communaux (5 ans – non renouvelable –
obligatoires)
LES CONCESSIONS DE CIMETIÈRE
 Les concessions temporaires, les concessions trentenaires et les concessions
cinquantenaires sont renouvelables au prix du tarif en vigueur au moment du
renouvellement.
– L’acte de concession délivré par la Mairie détermine s’il s’agit:
– d’une concession individuelle
– d’une concession collective
– Le prix et le paiement de la concession
– Le prix est fixé par le Conseil Municipal (CGCT article L.2223.15) et peut être
différent pour chaque catégorie de concessions.
– Le prix peut également varié selon la superficie, l’emplacement du terrain dans le
cimetière.

 Le paiement se fait sur le principe d’un capital qui peut se constituer en une seule
fois soit en plusieurs fois sous forme de taxes perçues lors de chaque inhumation
(taxe de superposition ou taxe de seconde et ultérieures inhumations).
LES CONCESSIONS DE CIMETIÈRE
 Une commune ne peut accorder le paiement en
plusieurs fois sans l’accord du Comptable Public qui est
gestionnaire pour le compte de la mairie.

 Il appartient à celui-ci d’examiner la demande de délais


de paiement en fonction de la situation pécuniaire du
débiteur
LES CONCESSIONS DE CIMETIÈRE
 Caveau Provisoire / Dépositoire
– Les caveaux provisoires sont destinés au dépôt temporaire du
corps d’une personne décédée suivant l’article Article R. 2213-
29 du code des collectivités territoriales et après autorisation du
maire de la commune.

 Terrain Communal
– La mairie réserve des emplacements fournis gratuitement, et
pour une durée minimum de 5 ans, aux personnes décédés sans
ressources ou aux personnes décédées sur la commune ou
domiciliées sur la commune à la date du décès et n’ayant pas de
concession.
QUI PEUT PRÉTENDRE À UNE SÉPULTURE ?
 Article L2223-3 La sépulture dans un cimetière d'une
commune est due :
1. Aux personnes décédées sur son territoire, quel que soit
leur domicile ;
2. Aux personnes domiciliées sur son territoire, alors même
qu'elles seraient décédées dans une autre commune ;
3. Aux personnes non domiciliées dans la commune mais
qui y ont droit à une sépulture de famille.
4. Aux travailleurs à l’étranger, inscrits sur la liste électorale
de la commune.
UNE CONCESSION PEUT ÊTRE…
 une concession de famille
– peuvent y être inhumés : concessionnaire, ascendants,
descendants, alliés (tante, oncle, neveux...), enfants
adoptifs, leurs conjoints et leurs enfants. Le contrat de
concession doit préciser que celle-ci a été acquise par : M
ou Mme... pour y fonder sa sépulture et celle de sa famille.

 une concession collective


– destinée aux personnes désignées sur l'acte de
concession, quelles soient ou non de la famille..
UNE CONCESSION PEUT ÊTRE…
 une concession individuelle
– destinée au seul concessionnaire.

 Soit l'inhumation a lieu dans un emplacement en


terrain communal .
– La mairie réserve des emplacements fournis gratuitement,
et pour une durée minimum de 5 ans, aux personnes
décédés sans ressources ou personnes qui le demandent,
dans le cadre de la réglementation.
TEXTES RÉGLEMENTAIRES
 Article L. 2223-9 Toute personne peut être enterrée sur une propriété
particulière, pourvu que cette propriété soit hors de l'enceinte des villes
et des bourgs et à la distance prescrite.

 Article L. 2223-10 Aucune inhumation ne peut avoir lieu dans les églises,
temples, synagogues, hôpitaux, chapelles publiques, et généralement
dans aucun des édifices clos et fermés où les citoyens se réunissent pour
la célébration de leurs cultes, ni dans l'enceinte des villes et bourgs.
Toutefois, le maire peut, à titre d'hommage public, autoriser, dans
l'enceinte de l'hôpital, et après avis de son conseil d'administration, la
construction de monuments pour les fondateurs et bienfaiteurs de
l'établissement, lorsqu'ils en ont exprimé le désir dans leurs actes de
donation, de fondation ou de dernière volonté.
TEXTES RÉGLEMENTAIRES
 Article L. 2223-11 Les sépultures militaires sont soumises
aux dispositions des articles L. 498 et suivants du code
des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la
guerre.

 Article L. 2223-12 Tout particulier peut, sans


autorisation, faire placer sur la fosse d'un parent ou d'un
ami une pierre sépulcrale ou autre signe indicatif de
sépulture.
TEXTES RÉGLEMENTAIRES
 Article L. 2223-13 Lorsque l'étendue des cimetières le
permet, il peut être concédé des terrains aux personnes qui
désirent y fonder leur sépulture et celle de leurs enfants ou
successeurs. Les bénéficiaires de la concession peuvent
construire sur ces terrains des caveaux, monuments et
tombeaux en y inhumant cercueils ou urnes. Il peut être
également concédé des espaces pour le dépôt ou
l'inhumation des urnes ou la dispersion des cendres dans le
cimetière. Le terrain nécessaire aux séparations et passages
établis autour des concessions de terrains mentionnées ci-
dessus est fourni par la commune.
TEXTES RÉGLEMENTAIRES
 Article L. 2223-14 Les communes peuvent, sans toutefois
être tenues d'instituer l'ensemble des catégories ci-après
énumérées, accorder dans leurs cimetières :
1. Des concessions temporaires pour quinze ans au plus
2. Des concessions trentenaires
3. Des concessions cinquantenaires
4. Des concessions perpétuelles.
TEXTES RÉGLEMENTAIRES
 Article L. 2223-15 Les concessions sont accordées moyennant
le versement d'un capital dont le montant est fixé par le
conseil municipal.
Les concessions temporaires, les concessions trentenaires et les
concessions cinquantenaires sont renouvelables au prix du tarif en
vigueur au moment du renouvellement. A défaut du paiement de
cette nouvelle redevance, le terrain concédé fait retour à la
commune.
Il ne peut cependant être repris par elle que deux années révolues
après l'expiration de la période pour laquelle le terrain a été
concédé. Dans l'intervalle de ces deux années, les concessionnaires
ou leurs ayants cause peuvent user de leur droit de
renouvellement.
TEXTES RÉGLEMENTAIRES
 Article L. 2223-16 Les concessions sont convertibles en concessions de
plus longue durée. Dans ce cas, il est défalqué du prix de conversion une
somme égale à la valeur que représente la concession convertie, compte
tenu du temps restant encore à courir jusqu'à son expiration.

 Article L. 2223-17 Lorsque, après une période de trente ans, une


concession a cessé d'être entretenue, le maire peut constater cet état
d'abandon par procès-verbal porté à la connaissance du public et des
familles. Si, trois ans après cette publicité régulièrement effectuée, la
concession est toujours en état d'abandon, le maire a la faculté de saisir le
conseil municipal, qui est appelé à décider si la reprise de la concession
est prononcée ou non. Dans l'affirmative, le maire peut prendre un arrêté
prononçant la reprise par la commune des terrains affectés à cette
concession.
LES CAVEAUX
 Garantie pour les caveaux funéraires Arrêt de la cour de
cassation du 17 décembre 2003
– Un caveau funéraire constitue bien un "ouvrage" au sens de
l'article 1792 du code civil et par conséquent bénéficie de la
garantie décennale (cass. civ. 3è du 17 décembre 2003, n°
0217388).
– La société commerciale ou le constructeur doit avoir souscrit
une assurance en responsabilité (art. L.241-1 à L.243-8 du Code
des Assurances).
– Avant cette date, la notion d'ouvrage au sens de la garantie
décennale ne s'appliquait pas pour un monument funéraire
(Bordeaux, 25 mars 1991 : JCP 92, IV, 1041
TRAVAUX DE MARBRERIE
 Inscriptions et signes indicatifs, modification
– Art. L. 2223-12 du Code Général des Collectivités Territoriales
Tout particulier peut, sans aucune autorisation, faire placer sur
la fosse d'un parent ou d'un ami une pierre sépulcrale ou un
autre signe indicatif de sépulture.
– Article R. 2223-8 du CGCT. Aucune inscription ne peut être
placée sur les pierres tumulaires ou monuments funéraires sans
avoir été préalablement soumise à l'approbation du maire.
– Tribunal administratif de Lille, 30 mars 1999, requête n° 95-
3785. Un maire ne peut interdire que soient apposés sur les
plaques de fermeture des cases du columbarium des
photographies, portes fleurs ou autres ornementations
CIMETIÈRE ET ORGANISATION
 L’organisation du cimetière se décline souvent de la façon
suivante:
– Division / Section
– Carré
– Rang / Ligne
– Tombe

 Dans des cas plus rares ou les petites communes :


– N° de concession
– Points cardinaux
CIMETIÈRE ET ORGANISATION
CIMETIÈRE ET ORGANISATION
 Le Columbarium
– Le Columbarium est un ouvrage public. Contrairement aux
monuments construits sur les parcelles concédées aux
familles, les columbariums sont juridiquement des
ouvrages publics. C’est donc le Maire, à travers le
règlement du cimetière de définir le régime d’occupation
des cases de columbarium.
JURISPRUDENCES
 Cour de Cassation n° 05-16681 du 25 Avril 2006
– Deux frères ont contesté l’inhumation d’une parente
éloignée, à l’initiative d’un autre frère, dans une
concession où tous sont co-concessionnaires. La Cour de
Cassation a estimé que l’inhumation a été faite
légalement, même si la personne inhumée n’était pas un
descendant direct, du fait que le titre de concession n’était
pas limitatif. Dans l’acte de concession initial, délivré le 19
Juillet 1914, il était précisé que la concession était dévolue
pour l’inhumation des concessionnaires, descendants et
leurs familles.
JURISPRUDENCES
 Cour de Cassation n° 07-17596 du 17 Décembre 2008
– L’arrêt de la Cour de Cassation a confirmé que le
concessionnaire possède sur la sépulture un droit réel qui lui
permet de désigner les personnes pouvant prétendre à
bénéficier d’un droit d’inhumation.
« En l’espèce, une mère, suite au décès de sa fille, réclamait un
droit de partage de la sépulture achetée par son gendre. La Cour a
rappelé que la concession funéraire échappe à tout partage
successoral, qu’elle est hors commerce et qu’elle ne peut servir à
compenser les effets d’une succession ou d’un arrangement
successoral, sauf lorsqu’ elle est indivise entre deux époux. Auquel
cas, elle peut soit être attribuée préférentiellement, soit être mise
aux enchères entre eux uniquement »
GESTION DU CIMETIÈRE
 Le cimetière, élément du domaine public de la
commune, fait l’objet de compétences partagées entre le
conseil municipal qui a un rôle de gestion et le Maire qui
a un pouvoir de police.
 Le Maire est par ailleurs doté de pouvoirs de police
spéciaux en matière de funérailles et de sépultures.
GESTION DU CIMETIÈRE
 Le conseil municipal est compétent pour la gestion du
cimetière, ce qui comprend:
– La création de celui-ci
– L’agrandissement
– La translation.
 La création ou l’agrandissement de cimetière obéissent aux
mêmes règles dont le texte essentiel est l’article L 2223-1 du
code général des collectivités territoriales qui précise: «
chaque commune doit consacrer à l’inhumation des morts un
ou plusieurs terrains spécialement aménagés à cet effet. La
création et l’agrandissement d’un cimetière sont décidés par
le conseil municipal »
GESTION DU CIMETIÈRE
 Le choix du terrain:
Le terrain doit être choisi de préférence parmi les terrains les plus élevés
et exposé au nord (R2223-2) La commune dispose toutefois d’une
certaine liberté dès lors qu’elle respecte les règles d’urbanismes locales.
Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, une analyse hydrologique et
géologique est conseillée, afin de connaître la nature et la composition
des terrains, ainsi que pour prévenir toute pollution des eaux
souterraines qui résulterait de l’installation du cimetière. Le conseil
municipal est compétent pour faire appel à un expert.

 Est-ce qu’une municipalité peut recourir à l’expropriation?


Oui car il s’agit d’un caractère d’utilité publique. L’utilité publique est
déclarée par arrêté préfectoral quand l’avis du commissaire enquêteur
est favorable; par décret en Conseil d’Etat dans le cas contraire
GESTION DU CIMETIÈRE
 Entretien et aménagement du cimetière
L’entretien des cimetières fait partie des dépenses obligatoires. La commune
doit financer la clôture du cimetière, son aménagement, l’abattage des arbres
présentant un danger, la conservation de certains de certains monuments
funéraires (Exemple: militaires morts pour la France).

 L’aménagement
Pour l’aménagement, la commune doit prendre en compte un certain nombre
d’impératifs: l’espacement des fosses (R2223-3), leurs dimensions, les
plantations, la largeur des allées qui doit être suffisante pour la circulation
des convois funéraires, l’ossuaire obligatoire pour recueillir les restes des
personnes exhumées des concessions reprises (L2223-4), le carré spécial des
sépultures des militaires morts pour la France.
BON A SAVOIR
La loi votée le 19 Décembre 2008, oblige les communes
d’affecter une partie du cimetière au dépôt des urnes et à la
dispersion des cendres des corps ayant fait l’objet d’une
crémation. Cela concerne toutes les communes de 2000
habitants et plus.
LES POUVOIRS DE POLICE DU MAIRE
Ils ont pour objet de sauvegarder la tranquillité et la salubrité publiques, la décence et la
neutralité des cimetières. Le Maire peut prendre des mesures:

– Visant à réglementer l’accès au cimetière et la circulation dans son enceinte,


– Visant à assurer le maintien de bon ordre et de la tranquillité dans le cimetière: interdire
certains rassemblements, ordonner la suppression des inscriptions funéraires de nature à
troubler l’ordre public (les inscriptions doivent être soumises préalablement à l’approbation
du Maire)
– Visant à assurer l’hygiène, la salubrité publique et la sécurité dans le cimetière; interdire
certaines plantations, prescrire l’entretien des concessions, prévoir l’isolement des cercueils
dans les caveaux
– Visant à assurer la décence à l’intérieur du cimetière; interdire l’accès aux personnes en état
d’ébriété, de fumer, de chanter, de commettre un acte contraire au respect des morts,
interdire l’apposition d’inscriptions indécentes sur les tombes

Le plus souvent, et compte-tenu de la multiplication des opérateurs intervenant dans les


cimetières, un règlement intérieur prévoit ce qui est permis de faire dans l’enceinte du cimetière
et ce qui ne l’est pas.
LA CRÉATION OU L’AGRANDISSEMENT DES
CIMETIÈRES CONFESSIONNELS
 La création ou l’agrandissement des cimetières confessionnels:
Trois circulaires du Ministère de l’Intérieur (28 Novembre 1975, 14
Février 1991 et 19 Février 2008), rappellent aux Maires la
possibilité de regrouper les défunts dans carré propre à leur
religion, Sur demande des personnes qualifiées pour pourvoir aux
funérailles.
 Cette possibilité, sous la seule autorité du Maire s’applique sous
réserve de la neutralité du cimetière, tant en ce qui concerne
l’aspect extérieur que des parties publiques.
 Cette possibilité n’impose pas d’obligations juridiques nouvelles au
Maire, de créer spécifiquement des espaces d’inhumations pour y
recevoir les corps des défunts selon leur origine ethnique, leur
croyance ou leur religion.
PERSONNES DÉPOURVUES DE RESSOURCES SUFFISANTES
 Il n’existe pas de définition nationale du manque de ressources
suffisantes. Aucun moyen d’information du Maire n’est indiqué
dans la loi. Le Maire en qualité de Président du CCAS dispose
d’informations sur les ressources et la situation des familles
relevant du CCAS.

 Le Maire peut choisir comme critères:


– L’allocation spécifique de solidarité
– Le Revenu de Solidarité Active (RSA)
– L’allocation d’adulte handicapé (AAH)
PERSONNES DÉPOURVUES DE RESSOURCES SUFFISANTES
 Loi 2008-1350 du 19 Décembre 2008 – article 20 rajout du L 2223.27
Cette loi impose au maire de prendre en charge les funérailles des
personnes dépourvues de ressources suffisantes et, oblige le maire, par
cet article 20, à faire procéder à la crémation lorsque le défunt en a
exprimé la volonté. Le Maire doit donc respecter les volontés du défunt
et sous réserve qu’elles ne soient pas somptuaires.
 Aucun moyen d’information du Maire n’est indiqué dans la loi.
 Cela signifie que les moyens habituels de connaissances sont appliqués.
– La connaissance des volontés par les services sociaux
– Un document que le défunt a écrit ou signé de sa main,
– Un proche ou un tiers qui connaît les volontés du défunt.
 En cas d’absence de volontés, il ne peut pas y avoir de crémation, c’est
l’inhumation qui sera choisie par le Maire.
PERSONNES DÉPOURVUES DE RESSOURCES SUFFISANTES
 Il n’y a aucune précision dans le code général des collectivités
territoriales
 Les Maires s’appuient souvent sur l’arrêté du Ministre du Travail et de
la Sécurité Sociale, en date du 20 Février 1952, relatif au maximum des
frais funéraires en matière d’accident du travail.
 Le calcul correspond au 1/24ème du montant annuel du plafond de la
sécurité sociale. Cette valeur est considéré comme le seuil de
dépenses funéraires maximales). L’article R 2223.29 du CGCT précise
que les dépenses funéraires obligatoires sont:
– Le cercueil
– Les poignées
– La cuvette étanche
– L’opération d’inhumation ou de crémation
LE DÉFENSEUR DES DROITS:
RAPPORT RELATIF A LA LEGISLATION FUNERAIRE
 Les principes essentiels du régime des concessions funéraires et
des sépultures : une sécurisation des procédures passant par
une meilleure information

 Le respect de la volonté du fondateur quant au devenir de la


sépulture : L’institution d’espaces confessionnels (« carrés ») au
sein des cimetières municipaux

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