Soit 𝑓 la fonction numérique d’une variable réelle définie par 𝑓(𝑥) = 3𝑥 2 − 1.
1. Déterminer deux primitives 𝐹 𝑒𝑡 𝐺 de la fonction 𝑓 sur ℝ.
2. Calculer 𝐹(2) − 𝐹(0), 𝐺(2) − 𝐺(0) . Que remarquez-vous ?
Le nombre 𝐹(𝑏) − 𝐹(𝑎) ne dépend pas du choix d’une primitive de la fonction 𝑓 .
Le nombre 𝐹(𝑏) − 𝐹(𝑎) s’appelle intégrale de la fonction 𝑓 de 𝑎 à 𝑏 elle est notée
𝑏
∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥.
Soit 𝑓 une fonction continue sur un segment [𝑎, 𝑏] et 𝐹 une primitive de 𝑓 sur [𝑎, 𝑏].
𝑏
Le nombre 𝐹(𝑏) − 𝐹(𝑎) et appelé de 𝑓 de 𝑎 à 𝑏 et on écrit : ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 =
[𝐹(𝑥)]𝑏𝑎 = 𝐹(𝑏) − 𝐹(𝑎).
1
Calculons l’intégrale suivante ∫0 √𝑥 + 1𝑑𝑥.
La fonction 𝑥 ↦ √𝑥 + 1 est continue sur [0; 1].
1 1
Donc :∫0 √𝑥 + 1𝑑𝑥 = ∫0 (𝑥 + 1)′√𝑥 + 1𝑑𝑥
1
1
= ∫0 (𝑥 + 1)′(𝑥 + 1)2 𝑑𝑥
2 1 2
= [3 √(𝑥 + 1)3 ] = 3 (√8 − 1).
0
Calculer les intégrales suivantes :
2 𝑒1 𝑒 4 𝑙𝑛(𝑥) 1 𝑒𝑥
a. ∫0 (𝑥 + 4)𝑑𝑥 b. ∫1 𝑥 𝑑𝑥 c. ∫𝑒 2 𝑑𝑥 ; d. ∫0 𝑑𝑥
𝑥 𝑒 𝑥 +1
𝜋
−1 2
e. ∫0 cos (2𝑥)𝑑𝑥
4 f. ∫−2 𝑥2−𝑥 𝑑𝑥
𝑏
Dans l’écriture ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 , on peut remplacer la variable 𝑥 par n’importe quelle autre
𝑏 𝑏 𝑏
lettre. ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = ∫𝑎 𝑓(𝑦)𝑑𝑦 = ∫𝑎 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 = ⋯
Calculer les intégrales suivantes :
1 2 1 2 1 1
𝐼1 = ∫−1(2𝑥 3 − 5𝑥 2 + 2)𝑑𝑥 𝐼2 = ∫1 (𝑥 2 − 𝑥 3 ) 𝑑𝑥 𝐼3 = ∫0 (1 − 𝑥+1) 𝑑𝑥
4 𝑙𝑛3 𝜋
𝐼4 = ∫0 𝑥√1 + 𝑥²𝑑𝑥 𝐼5 = ∫0 𝑒 𝑥 √𝑒 𝑥 + 1𝑑𝑥 𝐼6 = ∫06 𝑐𝑜𝑠𝑥. 𝑠𝑖𝑛5 𝑥 𝑑𝑥
2 𝑥−1 1 2 −2𝑥+3 𝑒2 1
𝐼7 = ∫1 𝑑𝑥 𝐼8 = ∫0 (1 − 𝑥)𝑒 𝑥 𝑑𝑥 𝐼9 = ∫1 𝑑𝑥
𝑥 2 −2𝑥+2 𝑥√1+𝑙𝑛𝑥
Soit 𝑓 une fonction continue sur un intervalle 𝐼. Pour tous 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 𝑑𝑒 𝐼 on a :
𝑎
• ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 0 .
𝑏 𝑎
• ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = − ∫𝑏 𝑓(𝑥)𝑑𝑥.
𝑏 𝑐 𝑏
• ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 + ∫𝑐 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 (Relation de Chasles).
0 2
2 0 2 0 2 𝑥2 𝑥2 13
∫−3 ∣ 𝑥 ∣ 𝑑𝑥 = ∫−3 ∣ 𝑥 ∣ 𝑑𝑥 + ∫0 ∣ 𝑥 ∣ 𝑑𝑥 = ∫−3 −𝑥𝑑𝑥 + ∫0 𝑥𝑑𝑥 = [− 2 ] + [− 2 ] = 2
−3 0
Calculer les intégrales suivantes :
1 2|𝑥| 5 2
a. ∫−1 𝑥²+1 𝑑𝑥 b. ∫−1 ∣ 𝑥 2 − 4𝑥 ∣ 𝑑𝑥 c. ∫0 ∣ 𝑒 −𝑥+1 − 1 ∣ 𝑑𝑥
Soient 𝑓 et 𝑔 deux fonctions continues sur l’intervalle [𝑎, 𝑏] et 𝑘 ∈ ℝ.
1
𝑏 𝑏 𝑏
• ∫𝑎 (𝑓(𝑥) + 𝑔(𝑥))𝑑𝑥 = ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 + ∫𝑎 𝑔(𝑥)𝑑𝑥.
𝑏 𝑏
• ∫𝑎 𝑘𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 𝑘 ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥.
𝜋 𝜋
On considère les intégrales 𝐼 = ∫04 cos (3𝑥)cos (𝑥)𝑑𝑥 et 𝐽 = ∫04 sin (3𝑥)sin (𝑥)𝑑𝑥.
1. Vérifier que 𝑐𝑜𝑠(3𝑥) 𝑐𝑜𝑠(𝑥) + 𝑠𝑖𝑛(3𝑥) 𝑠𝑖𝑛(𝑥) = cos(2𝑥) pour tout 𝑥 ∈ ℝ.
2. Vérifier que 𝑐𝑜𝑠(3𝑥) 𝑐𝑜𝑠(𝑥) − 𝑠𝑖𝑛(3𝑥) 𝑠𝑖𝑛(𝑥) = cos (4𝑥) pour tout 𝑥 ∈ ℝ.
3. Calculer 𝐼 + 𝐽 et 𝐼 − 𝐽 puis en déduire 𝐼 et 𝐽.
𝑙𝑛 (2) 𝑒 𝑡 −1 𝑙𝑛 (2) 1
On pose : 𝐾 = ∫0 𝑑𝑡 𝑒𝑡 𝐿 = ∫0 𝑑𝑡
𝑒 𝑡 +1 𝑒 𝑡 +1
Calculer 𝐾 + 𝐿 𝑒𝑡 𝐾 + 2𝐿 puis en déduire les valeurs de 𝐾 𝑒𝑡 𝐿.
Soient 𝑓𝑒𝑡 𝑔 deux fonctions continues sur l’intervalle [𝑎, 𝑏] (𝑎 ≤ 𝑏).
𝑏
• Si (∀𝑥 ∈ [𝑎, 𝑏]) ; 𝑓(𝑥) ≥ 0, alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ≥ 0.
𝑏 𝑏
• Si (∀𝑥 ∈ [𝑎, 𝑏]) ; 𝑓(𝑥) ≤ 𝑔(𝑥), alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ≤ ∫𝑎 𝑔(𝑥)𝑑𝑥.
2
1. Montrer que : ∫1 𝑙𝑛(𝑥² + 1)𝑑𝑥 ≥ 0.
1 2 sin (𝑥) 1
2. Montrer que : − 2 ≤ ∫1 𝑑𝑥 ≤ 2.
𝑥2
Soit 𝑓 une fonction continue sur un segment [𝑎, 𝑏] (𝑎 ≤ 𝑏).
1 𝑏
l existe au moins un réel 𝑐 ∈ [𝑎, 𝑏] tel que : 𝑓(𝑐) = 𝑏−𝑎 ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥.
1 𝑏
Le nombre 𝑏−𝑎 ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 est appelé de la fonction 𝑓 sur l’intervalle [𝑎, 𝑏]
2𝑥 1 3 2𝑥
La valeur moyenne de la fonction 𝑥 ↦ 1+𝑥 2 sur l’intervalle [1,3] est 2 ∫1 𝑑𝑥
1+𝑥 2
1 𝑙𝑛(5)
C’est-à-dire : 2 [𝑙𝑛 (𝑥 2 + 1)]13 = .
2
𝑙𝑛2 (𝑥)+𝑥
Calculer la valeur moyenne de la fonction 𝑥 ↦ sur l’intervalle [1, 𝑒].
𝑥
1. Calculer les intégrales suivantes :
𝜋
𝑒 1 1 2 1 2𝑥+2
𝐼 = ∫2 𝑑𝑥 ; 𝐽 = ∫0 𝑡𝑒 𝑡 𝑑𝑡 ; 𝐾 = ∫03 tan (𝑥) 𝑑𝑥 et 𝐿 = ∫0 𝑑𝑥.
𝑥(𝑙𝑛(𝑥)+1) (𝑥 2 +2𝑥+1)²
𝑒 2𝑥 −1 𝑒 𝑥 −𝑒 −𝑥
2. a- Vérifier que : (∀𝑥 ∈ ℝ) = 𝑒 𝑥 +𝑒 −𝑥 .
𝑒 2𝑥 +1
1 𝑒 2𝑥 −1
b- En déduire la valeur de l’intégrale ∫0 𝑑𝑥.
𝑒 2𝑥 +1
𝜋
1
1. Calculer l’integrale ∫ (𝑐𝑜𝑠2 (𝑥) − 4 cos(2𝑥)) 𝑑𝑥.
𝜋
3
4
𝑥 ′ 1−𝑥 2 √3 1−𝑥 2
2. Montrer que (𝑥 2 +1) = (𝑥 2+1)2 pour tout réel 𝑥 puis calculer ∫1 (𝑥 2 +1)2
𝑑𝑥 .
2.
2
𝑥 2 −6𝑥+4
Soit 𝑓 la fonction définie sur ℝ\{1} par : 𝑓(𝑥) = 𝑥−1 .
1. Déterminer les nombres réels 𝑎, 𝑏, 𝑒𝑡 𝑐 pour que l’on ait pour tout 𝑥 𝑑𝑒 ℝ\{1} ∶
𝑐
𝑓(𝑥) = 𝑎𝑥 + 𝑏 + 𝑥−1.
3
2. En déduire la valeur de l’intégrale : ∫2 𝑓(𝑥)𝑑𝑥.
𝜋
Linéariser le polynôme trigonométrique 𝑐𝑜𝑠 3 𝑥 puis calculer ∫04 𝑐𝑜𝑠 3 𝑥 𝑑𝑥.
Vérifier, pour tout réel 𝑥, que : 𝑠𝑖𝑛2 𝑥. 𝑐𝑜𝑠 3 𝑥 = 𝑐𝑜𝑠 𝑥 . 𝑠𝑖𝑛2 𝑥 − 𝑐𝑜𝑠 𝑥 . 𝑠𝑖𝑛4 𝑥.
𝜋
Calculer l’integrale 𝐼 = ∫02 𝑠𝑖𝑛2 𝑥. 𝑐𝑜𝑠 3 𝑥 𝑑𝑥 .
Soit 𝑢 𝑒𝑡 𝑣 deux fonctions dérivables sur un intervalle [𝑎, 𝑏] telles que 𝑢′ 𝑒𝑡 𝑣′ continues
sur [a, b].
′
On a : (∀𝑥 ∈ [𝑎, 𝑏]); (𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)) = 𝑢′ (𝑥)𝑣(𝑥) + 𝑢(𝑥)𝑣′(𝑥).
𝑏 ′ 𝑏 𝑏
Alors : ∫𝑎 (𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)) 𝑑𝑥 = ∫𝑎 𝑢′ (𝑥)𝑣(𝑥)𝑑𝑥 + ∫𝑎 𝑢 (𝑥)𝑣 ′(𝑥) 𝑑𝑥
𝑏 𝑏
D’où ∫𝑎 𝑢′ (𝑥)𝑣(𝑥)𝑑𝑥 = [𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)]𝑏𝑎 − ∫𝑎 𝑢 (𝑥)𝑣′(𝑥)𝑑𝑥.
Soient 𝑢 𝑒𝑡 𝑣 deux fonctions dérivables sur un intervalle 𝐼 telles que ses dérivées 𝑢′ 𝑒𝑡 𝑣′
sont continues sur 𝐼.
𝑏 𝑏
Pour tout (𝑎, 𝑏) ∈ 𝐼 2 on a : ∫𝑎 𝑢′ (𝑥)𝑣(𝑥)𝑑𝑥 = [𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)]𝑏𝑎 − ∫𝑎 𝑢 (𝑥)𝑣′(𝑥)𝑑𝑥.
1
Calculons l’intégrale 𝐼 = ∫0 𝑥𝑒 𝑥 𝑑𝑥.
𝑢′(𝑥) = 𝑒 𝑥 𝑢(𝑥) = 𝑒 𝑥
Posons { , alors { .
𝑣(𝑥) = 𝑥 𝑣′(𝑥) = 1
1
Il s’ensuit 𝐼 = [𝑥𝑒 𝑥 ]10 − ∫0 𝑒 𝑥 𝑑𝑥 = [𝑥𝑒 𝑥 ]10 − [𝑒 𝑥 ]10 = 𝑒 − 𝑒 + 1 = 1.
Le choix des fonctions 𝑢′ et 𝑣 n'est pas arbitraire. Leur bonne sélection joue un rôle clé dans
cette technique.
1
𝑢′ (𝑥) = 𝑥 𝑢(𝑥) = 2 𝑥²
Dans l’exemple précédent si notre choix est { , alors { .
𝑣(𝑥) = 𝑒 𝑥 𝑣′(𝑥) = 𝑒 𝑥
1 1 1 𝑏1
On obtient donc ∫0 𝑥𝑒 𝑥 𝑑𝑥 = [2 𝑥²𝑒 𝑥 ] − ∫𝑎 2 𝑥²𝑒 𝑥 𝑑𝑥 ce qui rend le calcul de l’intégrale
0
voulue est très compliqué.
En utilisant la formule d’intégration par parties, Calculer les intégrales suivantes :
𝑥
𝑒 1 𝑒 𝜋
𝐼1 = ∫1 𝑥²𝑙𝑛𝑥𝑑𝑥 ; 𝐼2 = ∫1 (2𝑥 − 1)𝑒 −2 𝑑𝑥 ; 𝐼3 = ∫2 𝑙𝑛 (𝑥 + 2)𝑑𝑥 et𝐼4 = ∫0 𝑥²𝑐𝑜𝑠𝑥𝑑𝑥 .
2
𝑥 3 +𝑥 2
1. Vérifier, pour tout 𝑥 ∈ [0; 1], que : 𝑥+1 = 𝑥 2 − 𝑥 + 2 − 𝑥+1.
2. En utilisant la formule d’intégration par parties, Calculer l’integrale
1
𝐼 = ∫0 (3𝑥 2 + 1) ln(𝑥 + 1) 𝑑𝑥.
En utilisant la formule d’intégration par parties, Calculer les integrales suivantes :
𝑒2 2 𝑒 𝑥 𝑙𝑛 𝑥
• 𝐼1 = ∫ 𝑥(𝑙𝑛𝑥)2 𝑑𝑥 • 𝐼2 = ∫1 𝑥√3 − 𝑥𝑑𝑥 • 𝐼3 = ∫√𝑒 (𝑥 2+1)2 𝑑𝑥
1
2 𝑙𝑛(1+𝑡) 𝜋 2
• 𝐼4 = ∫1 𝑡 2 𝑑𝑡 • 𝐼5 = ∫04
𝑥 • 𝐼6 = ∫1 𝑥2𝑥 𝑑𝑥
𝑐𝑜𝑠𝑥 2 𝑑𝑥
1 2 𝑥 𝜋
• 𝐼7 =
1 𝑥+1
∫0 𝑙 𝑛 (𝑥+2) 𝑑𝑥 • 𝐼8 = ∫0 𝑥 𝑒 𝑑𝑥 • 𝐼9 = ∫𝜋 𝑠𝑖𝑛𝑥𝑒 𝑥 𝑑𝑥
2
3
On considéra la fonction définie par : 𝑓(𝑥) = −𝑥 + 2 et (𝐶𝑓 ) la courbe représentative de 𝑓
dans le plan rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗) unité (1cm)
1. Tracer (𝐶𝑓 ) et colorier le domaine délimité par l'axe des abscisses, la courbe et les
droites d'équations 𝑥 = −1 et 𝑥 = 3, puis donner une valeur de son aire en unités
d’aires.
3
2. Calculer ∫ |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥 × ‖𝑖⃗‖ × ‖𝑗⃗‖ . Qu'est-ce qu'on peut déduire ?
−1
Soit 𝑓 une fonction continue sur un segment [𝑎, 𝑏] (𝑎 < 𝑏). et (𝐶𝑓 ) sa courbe
représentative dans un repère orthogonal.
L’aire du domaine délimité par (𝐶𝑓 ) , l’axe des abscisses et les droites d’équations 𝑥 =
𝑏
𝑎 𝑒𝑡 𝑥 = 𝑏 est égale à ∫𝑎 ∣ 𝑓(𝑥) ∣ 𝑑𝑥 ( 𝑒𝑛 𝑢𝑛𝑖𝑡é 𝑑′ 𝑎𝑖𝑟𝑒)
Le plan est apporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗) avec ‖𝑖⃗‖ = 1𝑐𝑚 et ‖𝑗⃗‖ = √2𝑐𝑚
Soit 𝑓 la fonction définie par : 𝑓(𝑥) = sin(𝑥)
Calculer l’aire du domaine délimité par la courbe de 𝑓 et les droites d’équations : 𝑥 =
𝜋 𝜋
𝑒𝑡 𝑥 = − 2 .
2
1
Soit 𝑓 la fonction définie sur ]0; 𝑒[ ∪ ]𝑒; +∞[ par: 𝑓(𝑥) = 𝑥(1−𝑙𝑛𝑥) et (𝐶𝑓 ) la courbe de la
fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖⃗; 𝑗⃗) tel que ‖𝑖⃗‖ = 2𝑐𝑚.
1
√𝑒 1 1
1. Montrer que ∫1 𝑑𝑥 = 𝑙𝑛2 . (Remarquer que 𝑥(1−𝑙𝑛𝑥) = 𝑥
(1−𝑙𝑛𝑥)
)
𝑥(1−𝑙𝑛𝑥)
2. Calculer, en 𝑐𝑚2 , l’aire du domaine plan délimité par (𝐶𝑓 ), l’axe des abscisses et les
droites d’équations : 𝑥 = 1 et 𝑥 = √𝑒.
Soient 𝑓 et 𝑔 deux fonctions continues sur un segment [𝑎, 𝑏], (𝐶𝑓 )𝑒𝑡 (𝐶𝑔 ) les courbes
représentatives de 𝑓 et 𝑔 dans un repère orthogonal.
Soit (𝛥) le domaine délimité par les courbes (𝐶𝑓 )𝑒𝑡 (𝐶𝑔 ) et les droites d’équations 𝑥 =
𝑎 𝑒𝑡 𝑥 = 𝑏.
𝑏
L’aire du domaine (Δ) en unités d’aire est donnée par : 𝐴(𝛥) = ∫𝑎 |𝑓(𝑥) − 𝑔(𝑥)|𝑑𝑥.
4
Le plan est rapporté à un repère orthogonal (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗) avec ‖𝑖⃗‖ = 2𝑐𝑚 et ‖𝑗⃗‖ = 2𝑐𝑚
On considère les fonctions 𝑓 𝑒𝑡 𝑔 définie par : 𝑓(𝑥) = 2𝑥² + 1 et 𝑔(𝑥) = 𝑥² + 𝑥 + 1
Calculer l’aire du domaine délimité par les courbes des fonctions 𝑓 𝑒𝑡 𝑔 et l’axe des
abscisses et les droites d’équations 𝑥 = 0 𝑒𝑡 𝑥 = 2 .
Soit 𝑓 la fonction numérique définie sur ℝ par: 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − (𝑥 2 + 1)𝑒 𝑥 .
Et (𝐶𝑓 ) la courbe de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖⃗; 𝑗⃗) tel que ‖𝑖⃗‖ = 2𝑐𝑚
1. Montrer que 𝐻: 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑒 𝑥 est une fonction primitive de la fonction ℎ: 𝑥 ↦ 𝑥𝑒 𝑥 sur
0 2
ℝ,puis en déduire que: ∫−1 𝑥𝑒 𝑥 𝑑𝑥 = 𝑒 − 1.
0 2
2. En utilisant une intégration par parties, Montrer que:∫−1(𝑥 2 + 1)𝑒 𝑥 𝑑𝑥 = 3 (1 − 𝑒).
3. 3) Calculer en 𝑐𝑚2 ,l’aire du Domaine plan délimité par(𝐶𝑓 ), la droite (𝐷) d’équation
𝑦 = 𝑥 + 1 et les droites d’équations : 𝑥 = −1 et 𝑥 = 0.
⃗⃗ ) . Soit (𝑎, 𝑏) ∈ ℝ2 tel que 𝑎 < 𝑏.
L’espace est rapporté à un repère orthonormé (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘
Soit (Σ) un solide limité par deux plans 𝑧 = 𝑎 et 𝑧 = 𝑏 et soit 𝑆(𝑡) est l’aire de
l’intersection du solide (𝑆) avec le plan 𝑧 = 𝑡 (𝑎 ≤ 𝑡 ≤ 𝑏) .
𝑏
le volume de ce solide est (en unités de volume) : 𝑣(𝑠) = ∫𝑎 𝑆(𝑡)𝑑𝑡.
volume 𝑉 d’un cylindre de rayon 𝑅 et de hauteur ℎ.
L’intersection du plan 𝑧 = 𝑡 avec le cylindre est un disque d’aire
𝑆(𝑡) = 𝜋𝑅².
Puisque 𝑡 → 𝑆(𝑡) est continue sur [0, ℎ] alors le volume de
cylindre est :
ℎ ℎ ℎ
𝑉 = ∫0 𝑆(𝑡)𝑑𝑡 = ∫0 𝜋𝑅 2 𝑑𝑡 = 𝜋𝑅 2 ∫0 𝑑𝑡 = 𝜋𝑅 2 ℎ 𝑐𝑚3 .
Soit 𝑓 une fonction continue sur un segment [𝑎, 𝑏] (𝑎 < 𝑏) , et (𝐶𝑓 ) sa courbe
représentative . Le volume du solide engendré par la rotation de la courbe (𝐶𝑓 )autour de
𝑏
l’axe des abscisses un tour complet est donné par la formule : 𝑉 = 𝜋 ∫𝑎 (𝑓(𝑥))2 𝑑𝑥 (en
unités de volume).
Le volume du solide engendré par la rotation de la courbe de la fonction 𝑥 → 𝑒 𝑥 sur [0,1]
Autour de l’axe des abscisses un tour complet est donné par :
1 1 1 𝜋 𝜋(𝑒 2 −1)
: 𝑉 = 𝜋 ∫0 (𝑓(𝑥))2 𝑑𝑥 = 𝜋 ∫0 (𝑒 𝑥 )2 𝑑𝑥 = 𝜋 ∫0 𝑒 2𝑥 𝑑𝑥 = 2 [𝑒 2𝑥 ]10 = 𝑢. 𝑎
2
1
Soit 𝑔 la fonction numérique définie sur [0,1] par : 𝑓(𝑥) = 𝑥𝑒 2𝑥 .
Calculer Le volume du solide engendré par la rotation de la courbe de la fonction 𝑔 𝑎utour
de l’axe des abscisses un tour complet.
√𝑥 π
Répondre à la même question pour la fonction 𝑓(𝑥) = 𝑐𝑜𝑠(𝑥) sur l’intervalle [0, 4 ].