Psychanalyse : Origines et Concepts Clés
Psychanalyse : Origines et Concepts Clés
La psyché : Dans les peuples primitifs la psyché n’a été nommé que comme quelque
chose qui produisait des effets mais qui était invisible, insaisissable . C’est pour ça que
l’âme était associée aux morts et aux absents. La question de la vie et de la mort est
d’emblée posée comme quelque chose d’immatériel, ce qui va amener aux religions.
L’animisme = tout peut avoir une âme. On peut l’étendre à tout l’univers, aux êtres
vivants ou non vivants, matériels ou mort. L’âme devient un objet religieux. L’âme est
devenue un sujet de réflexion avec l’émergence de la philosophie car elle n’était avant
qu’un sujet de mythologie.
Il faut connaître l’origine et sa proximité avec l’âme des peuples animistes,
mythologiques ou religieux.
Psyché était une jeune femme très belle, dont Eros était amoureux. Eros rendait visite de
nuit à Psyché et il y avait une restriction. Il ne fallait pas que Psyché voit Eros. Il a été
imaginé que Psyché et Eros on engendré un enfant, Edoné = le plaisir.
En grec : psyché, le souffle, lié au froid. Très proche de pneuma. Il y avait l’idée qu’il y
avait le souffle de l’âme. Psyché est indissociable au vivant. Même pour les âmes des
morts on considère qu’elle est vivante.
Le psy à la différence du médecin ne peut s’occuper que du vivant. Il ne s’occupe des
morts que si ils sont présents dans le psyché du vivant. Le médecin peut s’exercer sur le
corps mort le psychologue ne va pas s’en occuper c’est au delà de ses compétences. C’est
une des sciences du vivant.
En psychologie il faut un cadre secure et libre. La psychologie peut très vite devenir une
croyance ou une morale à imposer. Régime totalitaire : arrêt de la psychologie ou
utilisation de la psychologie non déontologique.
Pour certains elle commence à ne plus exister en tant que telle, tout est biologique. La
psychologie n’a donc plus lieu d’exister.
Psyché est corporelle et en même temps la psyché est un système hors de la logique
du corps. Dépendante du corps et en même temps agissant de façon impérieuse mais
permanente sur le corps.
Une psyché qui ne lâche pas le corps et qui en même temps à un fonctionnement
différent. On rejoint donc Aristote.
C’est donc avec le début de sa pratique que Freud va de la neurologie à la psychologie
scientifique puis il utilise les apports d’un stage avec Charcot et d’un autre stage en
hypnose.
Au début il va donc faire face a des patients de toutes sortes en les soignant par
l’électrothérapie, l’hydrothérapie, avec l’hypnose et avec la collaboration de Breuer.
Breuer est le premier qui a inventé une cure de parole, il considère que la sexualité est
très présente et c’est avec Breuer que Freud écrit les études sur l’hystérie.
1898 Freud texte, période importante car après la publication du sens des rêves.
Après publication de psychopathologie de la vie quotidienne. Le texte va être publié
comme premier chapitre de psychopathologie de la vie quotidienne.
Le mécanisme psychique de l’oubli : Freud aborde non seulement la mémoire, il aborde
en même temps la notion du symptôme, l’oubli comme un symptôme et le symptôme
est traité d’une façon différente, il est abordé non pas de façon directe mais dans un
positionnement de l’analyse du thérapeute qui va constituer le modèle du
positionnement analytique.
Il est question de la mémoire par un chercheur, spécialiste du cerveau et du système
nerveux, spécialiste des aphasies, perte du langage et de la mémoire.
Freud va traiter le symptôme de la perte mnésique en tant que symptôme en l’écart
différent d’un symptôme neurologique. Il s’agit de décrire un mécanisme non pas
neurologique mais psychique. Il décrit ce symptôme, l’oubli, comme un symptôme qui à
des points communs avec l’aphasie dans la façon dont quelqu’un va réagir « je ne sais
plus les mots que je cherche », il décrit une forme d’agitation devant les trous de
mémoire et la façon dont on essaye de remettre la main sur un mot comme un objet
symbolique. Et pourtant, plus on insiste pour trouver, rattraper le nom ou le mot perdu
moins on arrive à le saisir.
Paradoxalement l’effort pour retrouver renforce la difficulté d’y accéder. Choix d’une
attitude inverse à la recherche active de ce mot perdu, il s’agit de lâcher l’activité et
opter pour une forme de réceptivité, devenir attentif à tout ce qui peut surgir comme
idée, mot…. Même si apparemment ça n’a rien a voir et cette position là, cette attitude là
permettrait de retrouver ce morceau perdu de souvenir, cet représentation égarée.
Parce que chaque mot est une représentation.
Première forme de prescription de la règle en psychanalyse. Il s’agit de rester
attentif à tout ce qui vient, tout ce qui apparaît mentalement, à laisser venir, à laisser
émerger plutôt que chercher à diriger ou à éduquer.
Moment ou Freud à changer son positionnement thérapeutique, l’analyste renonce au
désir de mener activement la thérapie du patient, il devient réceptif, il se met en position
décrire en terme d’attention flottante.
L’attention flottante est une attention qui ne se focalise pas sur un seul point, le
discours, les événements… C’est une attention qui doit être en partie de façon égale sur
tout ce qui vient à la fois de la part du patient dans son discours mais aussi tout ce qui
vient du coté de l’analyste, sa propre associativité au contact de l’associativité du
patient. Une attention flottante est une attention également répartie. Tout ce qui
apparaît attire l’attention de l’analyste même si pas de lien ou logique avec le symptôme.
Elle est en même temps une prescription importante pour tout clinicien.
Freud renonce à une attitude de chercheur actif, et opte pour le développement d’une
capacité réceptive, il s’agit de rester actif en renonçant à une activité directe. Il s’agit
de mettre en suspend le désir direct la recherche de comprendre et guérir l’autre le plus
vite possible. Une des caractéristiques essentielles dans le travail du psychanalyste.
Renoncer à l’hypnose était important pour Freud car l’hypnose en tant que méthode
rendait le patient moins libre, assujetti à un thérapeute qui était un maitre ou un gourou.
L’hypnose est une méthode subjective, Freud à très vite été irrité par ce que produisait
l’hypnose. La méthode de la cure psychanalytique est alors produite et pensé comme le
garant de la liberté du patient.
Le liberté de tout dire, la règle de la cure psychanalytique serait donc d’associer
librement auprès de quelqu’un qui est capable de tout entendre, être attentif à tout ce
qui vient.
La règle de la libre association serait un des garants de la parole libre qui n’aurait pas
subi la suggestion d’un thérapeute qui maitriserait la conscience de l’autre.
Ensuite il parle d’un voyage en Italie et c’est là où Freud évoque sa visite dans une église
avec des fresques. Il cherche le nom du peintre mais il n’y arrive pas. Oubli
incompréhensible qu’il doit être significatif. C’est un symptôme qui à du sens. Elément
important il à vu des fresques avec une certaine thématique : le jugement dernier.
Plus Freud cherchait à retrouver le nom du peintre, plus il avait l’image du peintre qui
lui revenait à l’esprit avec des couleurs extrêmement vive. Il ne trouvait pas le nom mais
il trouvait l’image.
Si on postule l’existence du refoulement, les couleurs vives de cette image indiquent qu’à
la place de représentation de mots ce sont les traces visuelles et les couleurs comme
expression de la charge affective.
Freud constate que dès qu’il à retrouvé le nom du peintre, les couleurs et l’image
mentale s’estompaient. Quand on pense à un mot l’affect s’estompe.
Le mot, ce qui symbolise la connexion avec la représentation du mot va faire que la
quantité de l’affect se redistribue sur la chaine des représentation.
De la même façon mettre des mots sur les situations chargées émotivement va traiter
l’affect et va permettre de redistribuer l’affect. Le langage va permettre la
transformation d’une partie de l’émotion et permet de la véhiculer autrement.
Il y a une série de nom qui sont traités non seulement comme des entités mais comme
des syllabes voir des phonèmes associés ou dissociés. Les mots sont aussi décomposés.
Tout ce qui lui est venu était déterminé par le complexe, l’ensemble d’idées refoulées.
Nous avons une connexion à cette force interne qui influence les représentations des
mots ou les phonèmes qui apparaissent. Freud va donc connecter tous ses phonèmes et
réordonner pour les connecter avec les pensées refoulées. Il y a donc un jeu de
traduction.
Il y a une connexion quand l’autre voyageur lui parle des turcs et de leur vie sexuelle. Il
associe l’homme qui s’est suicidé souffrant d’impuissance.
Autre thématique très présente : thématique du jugement dernier. Les fresques
illustrent le paradis et l’enfer. Importance de la religion chrétienne et jugement du bien
et du mal. Le pêché, l’interdit et la punition. L’enfer comme une punition pour les pêché
dont celui de la sexualité.
Deux thématiques semblent de plus en plus prégnantes et réactivées par l’ensemble
d’indice, d’éléments qui déclenchent une excitation inconscientes : la sexualité et la
mort.
Sexualité et mort ont donné dans la névrose en terme de désir et d’interdit. Ces
thématiques sont ravivées dans un contexte particulier et cette revivissance déclenche la
défense par le refoulement et le refoulement va donner lieu à ce symptôme : la perte,
l’oubli du nom du peintre.
La mort de cet homme (suicide) qui l’a touché particulièrement fait réagir le sujet et sa
tentative de se détacher de cet ensemble de pensées qui étaient en train d’aller plus
profondément vers ses propres problématiques infantiles (sentiments de culpabilité,
oedipe), pour s’en défendre elles vont donner lieu à l’émergence d’un symptôme qui est
un acte psychique considéré comme significatif dans la perspective psychanalytique.
Symptôme qui a du sens pour le sujet qui est acteur de se symptôme. A la fois
responsable et non, il sait sans savoir, il est responsable mais du point de vue de son
inconscient et pas comme sujet conscient d’un acte psychique.
Les mots sont des représentations connectées à d’autres représentations. Les liens de
connexions entres elles vont se retrouvés distendus, relâchés tout particulièrement dans
l’état de sommeil quand la censure qu’exerce la conscience est partiellement levée les
représentations s’ordonnent autrement. Les syllabes, les phonèmes, les bouts d’image,
les symboles de choses se retrouvent associés autrement, réélaborés et c’est une autre
forme de production psychique : le rêve.
L’analyse de ce symptôme est cohérente avec ce qui va être proposé dans le rêve. Rêve
et symptômes sont cohérents par rapport aux règles des fonctionnements de
l’inconscient et par rapports aux types de liaisons et représentations. C’est comme si la
chaine associative des représentations se trouvait déconnectée de la chaine de charges
affectives. Les émotions se retrouvent déconnectées des mots, c’est à dire de ce qui les
représente. L’affect dissocié de la représentation va être déplacée ailleurs. La
représentation retirée vers l’inconscient, voilà la description du mécanisme de
refoulement.
La disparition de la conscience d’une représentation de mots est le signe de la nécessité
pour la psyché de déconnecter une charge affective et de la déplacer ailleurs comme si
un train heurtait des wagons avec des charges de quelque chose qui ne correspondait
pas.
L’affect, une charge d’énergie qui est appelée pulsion. Au départ il l’appelle motion
pulsionnelle, une quantité d’énergie qui est en mouvement permanent.
L’affect est le produit d’une transformation de ces charges énergétiques entre le corps et
le sens. Leurs racines sont dans le corps et elles sont contenues dans le ça.
Ici , l’affect est déconnecté de représentations de mots et pousser vers d’autres voies
dans le corps.
Bébé qui pleure : excitation somatique j’ai faim.
Le bébé qui a une excitation somatique, déclenchée par l’instinct d’auto-conservation,
par les besoins vitaux d’un organisme vivant. C’est un instinct programmé dans le corps
qui va devenir une notion pulsionnel, excitation qui va être liée a l’alimentation. Une
excitation qui devient une représentation chose. Et avec le langage ça devient une
représentation de mots = Symbolisation primaire et secondaire.
Il y a un ensemble qui se crée : une liaison entre une expression instinctuel.
L’instinct qui est ici la faim. Quand il tète le bébé va associer le contact de peau à peau et
il y aura des liens avec des sensations (liquide, chaud, froid, odeur). Ils vont tous petit à
petit se connecter pour former une représentation chose, complexe qui est connectée à
cette excitation première. Manger pour satisfaire le besoin d’auto-conservation. Il y a
une trace acoustique visuelle, épidermique. Ce sont des traces mnésiques, psychiques
qui vont donner lieu aux premières inscriptions qui sont symbolisées qui vont être
représentées.
Nous réécrivons en permanence des traces que nous symbolisons en permanence
travail de transcription et de symbolisation. Avant qu’elles soient prises dans le langage
et symbolisées par les mots.
Les premières sensations vont se connecter à des phonèmes pour dire au bout du
compte : j’ai faim. J’ai faim est tout d’abord une phrase qui représente quelque chose.
Sensé indiqué ce qui se passe pour quelqu’un. Il y a un sujet processus de
subjectivation.
L’excitation est une tension interne et dans le modèle freudien cette tension cherche la
décharge. La décharge la plus illégale possible. C’est le modèle du plaisir/déplaisir où
la première forme du plaisir c’est la décharge de la tension. C’est un modèle qui est
complétement influencé par le système nerveux. La décharge va être considéré comme
une satisfaction qui va être associé au plaisir. Le déplaisir dans ce modèle est
l’accumulation de la tension.
Entre la satisfaction immédiate du besoin du nourrisson et la satisfaction non pas
immédiate mais médiatisée par des acquisitions culturelles et personnelles il y a un
trajet du développement de la psyché. Principe de la base de la psyché plaisir/déplaisir.
Quand la satisfaction peut attendre nous avons là les indices d’une maturation,
d’intégration d’un principe de réalité.
La cure psychanalytique est une cure de parole.
Le principe de réalité :
10/08
Psychanalyste au travail.
Le symptôme n’est jamais traité en frontal. Le symptôme c’est le fait que l’homme
appelle son analyste docteur.
Qu’est ce que le retour du refoulé ? C’est la revivissance des représentations refoulées
qui cherchent à faire retour, a revenir dans l’actualité et arriver dans la conscience. C’est
le retour du refoulé qui va provoquer entre autre les symptômes. Le symptôme docteur
est le moyen par lequel le l’analyste va entendre le retour du refoulé. Par l’enchainement
des représentations le patient va associer le docteur à des choses de la sexualité infantile
qui veut faire retour. Le mot docteur était un symptôme comme solution de compromis
entre des idées, un imaginaire plutôt sexuel et ce qui pousse du coté de l’agressivité. Le
terme docteur venait signifier une sorte de respect mais aussi l’irrespect par rapport à
l’analyste.
Les représentations non symbolisées : exemple clinique, le symptôme psycho somatique
de l’exéma.
Déni plus fort que la dénégation car c’est un mécanisme de défense plus radical (il est
associé au clivage) exemple des traumatismes psychiques qui viennent la pou protéger
une partie de la psyché du sujet. La dénégation est une voie d’accès au contenu refoulé
(il est associé au refoulement), mécanisme typique qui vient freiner ce qui pousse du
refoulé pour arriver à la conscience.
Le retour du refoulé se fait sous forme de symptôme mais pas seulement, il peut se faire
aussi par le rêve. Le rêve et le symptôme ont des liens profonds.
Deuxième texte :
Le symptôme psychosomatique n’est pas de la même nature qu’un symptôme hystérique
qui affecte le corps. Il exprime d’avantage un conflit de type névrotique. Avec l’eczéma
nous sommes dans une atteinte somatique qui nous évoque une faillite ou une non
advenue préalable de la représentation d’un conflit.
Les auteurs psychanalystes autour de Pierre Marty ont travaillé les recherches sur les
malades somatiques en essayant de repérer un certain nombre de caractéristiques
typiques de ces patients. « Le symptôme somatique est bête » il n’aurait pas le
symbolisation hystérique, il ne renverrait pas à une signification refoulée dans
l’inconscient.
La question du symptôme psychosomatique suppose une région différente de la psyché.
Définition d’un fonctionnement opératoire, c’est un fonctionnement mental qui doit
toujours être très prêt d’une réalité concrète. Très opérationnel. L’associativité est
surtout portée sur des choses concrètes.
Hypothèse d’une carence dans l’organisation du préconscient.
Le préconscient est une zone intermédiaire.
Expression directe dans le corps de quelque chose qui à une dimension psychique mais
non accessible par le sujet.
Dans ces organisations dites psychosomatiques, la place du fantasme est absolument
nécessaire à examiner puisque cela nous permet de prendre la mesure de la valeur de la
vie fantasmatique pour le bon fonctionnement psychosomatique.
Mieux vaut un symptôme hystérique qu’une lésion du corps.
Il y a des interprétations qui viennent au cours des relations. Le petit garçon a des
bénéfices secondaires de la maladie comme se faire soigner.
La réaction thérapeutique négative : le patient va mieux, il perd le symptôme mais le
travail n’est pas fini car il y a, a ce moment la d’autres choses à travailler (la personne
perd le lien avec le thérapeute).
Dans le passage ils viennent pour de l’eczéma mais parle de leur logement. Ils viennent
pour parler de l’enveloppe corporelle et il parle de l’enveloppe où ils vivent. Il parle d’un
défaut du système de pare-excitation. Le pare-excitation c’est un système tampon c’est
a dire, tout ce qui petit à petit, dans le développement va donner lieu à une enveloppe
psychique, protecteur de l’excès d’excitation externe ou interne. Le système de pare
excitation c’est la résultante de toutes les activités calmantes par l’environnement
maternelle puis auto-calmantes.
Angoisse d’intrusion, le bruit de l’extérieur vient à l’intérieur de la maison. On est dans
une problématique d’enveloppe. La peau c’est la surface entre le dedans et le dehors et
la peau est directement connectée au système nerveux.
Figuration d’un sentiment de menace que ce qui est dehors rentre dedans. Menace
d’intrusion.
La maison peut être entendue dans ce qui est figure symboliquement.
La grattage est un signe qui va se connecter dans une associativité qui n’est pas
seulement une associativité de mots mais une associativité entre un acte et une
figuration.
Il arrête de se gratter Quelque chose l’a intéressé, son excitation s’est déplacé sur
autre chose.
Le garçon se met sur la même ligne et il dit : non ils font semblant (en parlant des
oiseaux) ils aiment bien être exclus.
Immédiatement communication verbale qui intègre les éléments. Il est question de
quelqu’un qui a été mis dehors sans que personne n’en parle : le père.
Quand il y a exclusion d’une scène, cela peut mener au fantasme de la scène primitive.
L’hallucination, cette apparition d’une forme d’image, est donc la modalité la plus
primitive de représentation, de satisfaction immédiate. Ce fonctionnement direct,
immédiat constitue le pôle hallucinatoire de la psyché. Attraction archaïque vers ce qui
serait immédiat, qui ne souffrirait pas d’une latence, d’une médiation, d’un
enchaînement associatif relativement long. Je n’ai pas quelque chose, je l’hallucine.
L’hallucination serait visuelle, Freud travaille aussi la transformation de tout en image.
Car le rêve en image va devenir un récit en langage.
Pour rêver, on repère un autre mécanisme qui va prendre une importance considérable,
le retour vers un fonctionnement qui est justement un fonctionnement hallucinatoire : la
régression. Mécanisme qui fait que l’on revient en arrière, vers une modalité de
fonctionnement, on revient vers le pôle hallucinatoire.
La régression est une notion centrale, c’est un mécanisme qui indique le retour vers des
expériences, des temps psychiques antérieurs comme si on faisait un voyage dans le
temps mais qui reste tout a fait imaginaire. Retour vers des expériences vécues, vers des
situations antérieures. C’est une régression dite temporelle. Un retour vers des temps
antérieurs.
Du point de vue topique : la régression topique serait aussi un retour vers les
systèmes psychiques anciens. Cette modalité opératoire est que tout devient en image,
mécanisme de régression formel.
La régression topique est le retour vers les parties profondes de la psyché. Retour
imaginaire des expériences antérieures. La régression formelle est une régression du
point de vue des formes de pensées, en ce qui concerne le rêve c’est l’utilisation de
l’hallucinatoire du fait de l’attraction de l’hallucinatoire, on régresse vers des modalités
de pensées qui sont plus archaïques. L’image a donc un pouvoir d’immédiateté qui lui
donne un caractère d’attraction beaucoup plus important que les représentations de
mots qui ont une représentation plus tardive.
Qu’est ce qui fait que l’on rêve ? Le rêve est le gardien du sommeil. On rêve car quand on
dort il y a une mise en suspend de la motricité. L’état intermédiaire serait le
somnambulisme. Il faut suspendre la satisfaction par la motricité qui est lié au processus
de régression qui sont des actions psychiques. L’action motrice vers le dehors mise en
suspend va se transformer en action psychique vers le dedans.
Pour dormir il faut pouvoir régresser, une régression motrice. Quand on dort on a un
état de dépendance. On a besoin d’avoir peu d’angoisses intérieures. Régresser peut un
être un signe de retour antérieur comme une manifestation de la défense comme
quelque chose de plus ancien mais aussi régression comme un retour pour mieux
retrouver quelque chose de soi par le biais du rêve, de la réalité, de la régression
psychanalytique.
La vie imaginaire prend une place très importante et c’est à partir de ces rêveries
diurnes que l’on peut aborder la notion de fantasme.
Le fantasme : image, pulsion, désir, satisfaction. Scénario minimal qui engage le sujet,
l’objet et le contenu de la pulsion. Il met en forme, exprime un mouvement pulsionnel, le
but, l’objet et le sujet. C’est une production psychique qui est une forme d’expression de
la recherche de satisfaction de la pulsion. Les scénarios peuvent être plus ou moins
élaborés. Le fantasme peut être conscient (rêveries diurnes) pendant la veille, il peut
également être inconscient. Le fantasme inconscient est repérable à la fois du côté des
pensées du rêve comme du côté des symptômes. Derrière un symptôme comme derrière
un rêve il y a un ou plusieurs fantasmes. Le fantasme à la fois comme fabrication,
production d’images qui expriment des désirs, des peurs…Cette tendance pulsionnelle
qui rencontre également le mode de pensée rationnel et conscient vont se déformer
comme pour le rêve et être élaborés.
Fantasme vient du grec qui signifie imaginer fantasia. Fantasmer est donc une activité
permanente de production de l’imaginaire, du coté le plus inconscient, le plus profond.
Cette activité est plus proche de l’hallucination. Dans la plus proche de l’activité
consciente c’est l’organisation d’histoires qui contiennent les fantasmes inconscients
mais de façon déformée du fait de l’élaboration secondaire. Notion centrale et il
contient une activité permanente du sujet, c’est la tendance à porter ce qui vient comme
excitation interne ou externe et qui cherche une transformation.
Le fantasme est une notion centrale parce qu’elle nous permet de différencier un monde
interne d’une réalité externe. Postulat de base de la psychanalyse. Cette distinction ne va
pas de soi, nous supposons que rien ne différencie au départ pour le sujet ce qui vient du
dedans et ce qui vient du dehors.
Ce que nous supposons c’est que l’activité première est une forme de projection
permanente. La distinction ente réalité interne et externe est aussi une distinction
fondamentale qui nous permet de penser la psychopathologie. Distinguer une
production imaginaire comme étant quelque chose qui vient de l’intérieur de soi est une
caractéristique de la bonne santé psychique, d’un degré de subjectivation
suffisamment bon. L’hallucination de ce point de vue la est tout à fait caractéristique.
Halluciner, c’est à dire percevoir des images comme venant à l’extérieur de soi alors
qu’elles sont produites par l’intérieur du sujet sont un signes de difficultés psychiques
puisque l’hallucination psychotique supprime une partie de la réalité extérieure.
Halluciner quelque chose n’est plus du fantasme mais une réalité externe a soi.
Le fantasme c’est le signe d’une bonne santé psychique.
La réalité psychique serait ce monde d’excitation transformé en désirs, en craintes, qui
vont prendre formes dans les scénarios plus ou moins élaborés. De la phrase je voudrais
voler jusqu'à un scénario où l’on fabrique des avions. Cette distance est le degré de
constitution en terme d’arborescence. Cette production, plus elle est riche et plus elle
peut porter des désirs et des angoisses, plus elle indique le degré de créativité
psychique du sujet. Les fantasmes participe aussi à la création de romans.
Pour Freud nous sommes tous des créateurs littéraires potentiels. Fantasme typique,
celui du roman familial. Qu’est ce que le roman familial ?
Le roman familial c’est la production d’un scénario assez typique vers la fin de l’âge de
latence où il s’agit d’une histoire des origines mais des histoires de filiations. Ce n’est pas
directement la scène primitive mais c’est une autre expression de cette quête des
origines, à savoir fantasmes typiques : Je ne suis pas le bébé de mes parents, je suis
adopté, celui d’une relation extra conjugale. Souvent le roman familial est un roman qui
remplace les parents par des parents différents généralement ascendance plus
glorieuse. C’est un fantasme typique du désir de l’enfant à maitriser ses propres origines,
à les recréer à sa propre façon, à échapper à sa condition et à sa filiation. La recherche
d’une filiation n’est pas seulement.
C’est une façon de devenir soi même, le créateur de son origine, de sa filiation. C’est un
passage assez typique qui va donner lieu pendant l’adolescence de fantasmes que nous
appelons des fantasmes typiques de l’auto-engendrement.
Les délires de filiation et d’auto-engendrement sont des délires typiques de la
l’adolescence.
Différences délires et fantasmes : la personne qui délire pense que c’est la réalité externe
dont elle est convaincue.
Le fantasme peut devenir négatif car le sujet peut rester enfermé dans un imaginaire
clos et qui ne trouve pas la possibilité de passage vers la réalisation, l’intégration d’une
réalité.
La pensée dite opératoire est une pensée qui semble déconnectée de ses sources
pulsionnelles.
Si l’enfant ne joue pas c’est le signe que son développement est perturbé.
Le traumatisme :
Le traumatisme est une effraction (surface ou contenant qui a été percé). C’est donc une
ouverture qui menace l’organisme du corps, c’est donc au départ une notion théologique
ou médicale.
Freud reprend le terme de traumatisme pour définir le traumatisme psychique.
Le trauma psychique est une forme de blessure issue d’un débordement, d’un choc des
capacités du Moi à le contenir. Il y a l’idée d’un afflux d’excitation qui arrive au niveau
du Moi et le déborde. La blessure est donc liée à la fois à la quantité d’excitation et aux
capacités du Moi, c’est la relation entre les deux qui est importante à prendre en compte.
Remarque :
-la définition du traumatisme est une définition qui met l’accent sur le facteur
économique, le facteur quantitatif.
-La définition met aussi l’accent sur les capacités du Moi, l’existence ou non d’une
enveloppe. Le traumatisme est plus ou moins grave en fonction de la quantité mais aussi
de la formation ou non préalable de l’instance du Moi et de ce que nous appelons les
contenants ou enveloppe psychiques.
L’afflux interne peut être le fantasme ; interprétation du sujet lui-même d’une realité en
fonction de sa réalité interne. Ce qui peut être vécu comme débordant du sujet donc
traumatique.
Nous pouvons considérer de la même façon que des situations que nous appelons
aujourd’hui des situations critiques (passage enfance/adolescence-moments
initiatiques) peuvent s’avérer traumatiques pour le sujet comme débordant.
Traumatismes psychiques en lien avec le dehors et le dedans.
Notion d’angoisse :
-L’angoisse est une émotion, un état psychique face à un danger, une menace. C’est un
état émotionnel désagréable, une réaction face à un danger.
Etymologie : vient du latin angustia qui signifie le passage étroit.
-L’anxiété c’est un état d’effervescence qui peut être désagréable, peut être lié à l’attente
de quelque chose.
-Stress est un terme anglais qui contient en partie le terme d’angoisse et d’anxiété.
-Agonie vient du grec et il signifie la lutte. C’est le terme qui est davantage associé à
l’angoisse de survie. Agonie comme lutte avec la mort. Il y a des angoisses comme état
agonistique. Etat psychique limite puisqu’il peut y avoir une menace de mort : Agonie
primitive. Pour mettre l’accent sur un vécu qui serait proche de la menace vitale.
Bion parle des angoisses psychotiques de terreur, les terreurs sans nom.
La menace de castration est typiquement une menace de punition. Une menace qui est
organisée dans un fantasme : fantasme oedipien. C’est à dire une structure qui définit à
la fois le désir, l’interdit et la menace et qu’il définit en terme de réalité interne puis ce
que la menace de castration est intériorisée et se déclenche du dedans. Le sujet devient
un sujet social et il n’a pas besoin d’une punition à l’extérieur mais à l’intérieur. Freud dit
que la menace de castration est un analogon (quelque chose d’analogique) de l’angoisse
de mort. Au fond l’organisation du sujet prit dans l’organisation sociale et culturelle lui
permet de traiter les angoisses de mort, existentielles et autres, autrement, c’est à dire
en terme d’angoisse de castration. Elle est bien plus supportable et peut devenir un vrai
moteur. La menace de castration peut être organisatrice et il vaut mieux vivre cette
angoisse là qu’être submergée par des angoisses de morts, identitaires ou psychotiques.
L’angoisse déclenche les mécanismes de défenses. Il définit alors une forme d’angoisse
en petite quantité qu’il appelle signal d’angoisse : trace mnésique qui se réactive en
fonction d’une perception imagée pour permettre au sujet de se protéger, de se préparer
à une situation perçue comme dangereuse.
Angoisse automatique est automatique cad qu’une situation probablement rappelant à
un niveau primaire une situation de détresse mais qui ne peut avoir une fonction
protectrice pour le sujet.
Exposé : le Pigeon
Les mécanismes de défense : La notion de défense psychique décrit par les travaux de
Freud est défini come une révolte du Moi contre des affects pénibles. Tout ce qui peut
être pénible suscite des réactions que l’on appelle défense.
C’est par la suite qu’il propose le terme de refoulement comme défense.
Avec le développement de la théorie et de la représentation la différenciation
affect/représentation : le refoulement va etre cité mais d’autres mécanismes vont être
nommés. Les premières définitions théoriques viennent d’Ana Freud qui propose toute
une première série de ces mécanismes avec leurs différences.
-La régression : typiquement une réaction de fuite, c’est le retour en arrière imaginaire.
C’est adopter des attitudes qui font que le sujet revenait vers une position défensive
antérieure. C’est un refuge contre ce qui est vécu comme une invasion. Peuvent être
accompagnées de fixation (difficulté de développement et d’évolution psychique).
-Le retournement contre soi : Trajet de la pulsion, quelque chose qui a comme objet
par exemple telle personne, pour préserver cette personne la pulsion va se retourner
contre soi. Les sentiments de culpabilité vont déclencher le retournement contre soi. Se
faire mal pour préserver l’objet. Détermine certaines attitudes autodestructrices ou
suicidaires.
Les mécanismes de défense sont comme des prothèses par rapport à un mécanisme
central qu’est le refoulement.
Après Ana Freud ; redistribution en fonction des types d’angoisses tels qu’on les a vu
précédemment. Les angoisses dites primitives sont caractérisées par des défenses que
l’on a définies plus récemment comme des défenses dites primitives.
La description des angoisses primitives par Klein, Sptiz… nous amène à définir des
mécanismes d’agrippement psychique, mécanismes typiques des angoisses primitives
cad des angoisses vécues comme menace vitale. Comme le bébé s’agrippe à l’adulte
protecteur et cherche à lutter contre les angoisses de chutes de la même façon les sujets
adultes qui peuvent se sentir menacés par la perte de l’objet s’agrippent et se
considèrent comme incapable de vivre sans l’objet, sans l’autre.
Una autre défense qui concerne les angoisses primitives est le clivage du Moi. Le clivage
du Moi est une scission dont le Moi est le mécanisme typique des situations
traumatiques. Il est produit par le contact avec les situations débordantes d’excitations,
menaçantes pour le Moi. Ferenczi l’a décrit en terme de clivage auto-narcissique, il est
considéré comme un mécanisme qui tente de préserver une partie du Moi. Il est associé
au déni qui est une abolition d’une partie de la réalité. La scission du Moi peut être aussi
associée à la fabrication d’une néo-réalité.
Du point de vue des angoisses de perte et de séparation : Nous avons des mécanismes
de défense qui concernent les angoisses liées à la différenciation dedans/dehors. La
projection est particulièrement concernée. Klein décrit le mécanisme de l’identification
projective par rapport au bébé qui projette son agressivité, ses peurs sur sa mère. Le
déplaisir est projeté au dehors dans une tentative de purifier, se conserver le plaisir.
L’identification projective a été reprise par Winicott et Bion d’une autre façon dans le
sens de l’adulte et de la mère en particulier. Il utilise ce mécanisme au service de la
compréhension du bébé. Signifie que la mère va interpréter ce qui se passe pour le bébé
en fonction d’elle même. Elle s’identifie projectivement au bébé et c’est à partir d’elle
même qu’elle va déduire le bébé ou l’étape psychique.
Si au niveau de la mère projection pathologique, l’enfant se retrouve nié dans la
différence. L’empiétement de l’adulte peut être grave pour l’enfant. La projection peut
être au service du lien et de la santé psychique de l’enfant comme elle peut être au
contraire une source d’aliénation et d’incapacité de développement de la subjectivation
chez l’enfant.
Autre mécanisme : clivage de l’objet. C’est l’objet qui se retrouve coupé entre bon et
mauvais. Le Moi est préservé mais ce qui est menaçant chez le sujet c’est le sentiment
d’ambivalence.
Les angoisses de séparation, de pertes, dépressives peuvent être donc une menace
telle pour le sujet qu’il peut tenter non seulement de cliver l’objet mais de le transformer
en objet au sens courant. L’autre est un objet utilitaire, il est nié dans son importance car
si il a de l’importance il peut faire vivre l’angoisse de perte. C’est une relation anti-perte
qui est développé sur le mode pervers.
Autre catégorie serait donc la catégorie des angoisses liées à la différence des sexes
et les mécanismes de défenses sont donc les défenses liées aux angoisses organisées
sous le primat de l’Œdipe. Angoisse de castration, refoulement, formation réactionnelle,
contre investissement.
Exposé : les meurtres d’âme, la mort psychique et les formes que ça peut prendre.
Meurtre d’âme : abus de pouvoir de l’adulte sur le devenir de l’enfant. Quelle est la
responsabilité de l’adulte dans le développement psychique de l’enfant ? Ferenczi :
l’enfant est en attente de tendresse de la part de l’adulte qui transmet une réponse
beaucoup trop forte, pulsionnelle.
Freud l’homme aux rats : militaire qui a consulté Freud pour angoisse, dépression, difficulté
dans les relations amoureuses. L’homme aux rats car il était obsédé par la description
d’une torture infligée qui était d’enfermer quelqu’un avec des rats affamés qui pouvaient
rentrer dans son anus. La torture concernait la région anale. Freud a beaucoup travaillé
sur l’analité et le lien avec le sphincter.
2éme cas : Eric Blair, peu de choses de sa petite enfance. Il a vécu dans un pensionnat
qu’il a mal vécu. Bon élève. Il subit des actes de chantage émotionnel et les autres se
moquent de son énurésie. 1984 : Coup de fouet des garçons où Eric trouvait du plaisir
même si soumission profonde. Tourmenteur comme bon et même comme un sauveur.
Dans les deux cas fixation au stade anal et sur le rats qui rentre dans tous les orifices.
1er cas : Première scène ; comportement détestable envers sa femme : régression pour la
relation avec sa mère. Se comporte mal pour rechercher une punition pour retrouver la
relation d’infériorité avec sa mère. Ambivalence : il aime avoir une sorte de pouvoir sur
sa femme mais en même temps il l’a déteste car elle ne le punit pas assez. IL va avoir
besoin de posséder l’autre (l’enfant est en situation de faiblesse quand il a une érection).
Traumatisme va trouver un objet qu’est l’enfant. A la fois il pleur et en même temps il est
impuissant face à ses impulsions sadiques. Sphincter anal : affects archaïques.
Il est aussi dans le déni, il n’arrive pas a montrer que la stimulation de l’anus lui apporte
du plaisir. A l’adolescence comportement très sexualisé, il ne fait pas de lien entre l’abus
et le développement de la jeune femme. Parent meurtrier pénètre l’âme et le corps de sa
victime. Car âme mais répercussion sur le corps. Ruptures de pensée car
surdéveloppement de l’intelligence. Intelligence cognitive coupée de la psyché. A la fois
fasciné par les rats et traumatismes en même temps (lien avec l’agresseur) il l’aime mais
en même temps en a peur.
2éme cas ; Orwell, échappatoire de l’écriture. Enfant son père part à l’armée et avait le
rôle de l’homme dans la famille. Quand le père est revenu il a été exclu et à été en
pension à 8 ans. Il s’est fait maltraité par ses camardes et est devenu énurétique en plus
boursier. Il va dire que ce sont les causes de son humiliation. Sorte de masochisme, il va
prendre plaisir à la punition. Il y a un clivage sur la directrice, la personne qui fait du mal
va devenir une personne sécurisante. Pas d’ambivalence. L’enfant abusé va s’attacher à
la personne qui abuse. Surmoi tyrannique : l’adulte à raison et il va être d’accord avec
l’agresseur. Il découvre un rapport particulier aux rats. Il s’identifie au rats (classe
inférieure, saleté…). Les rats sont tous ce qu’il y a de mauvais en lui. Angoisse de
morcèlement, vie sociale où il ne va jamais vouloir mélanger ses amis, très distancés.
C’est le Moi qui observe et qui expérimente. Manière d’évacuer les traumatisme : 1984.
Big brother= la directrice. A la fin capture : dès qu’il dit la vérité il se fait torturer et le
héro accepte la réalité de son agresseur : aliénation, abolition du jugement de réalité.
Reconnaître ce que l’autre attend comme réponse pour lui.
Dans l’introduction : ils vont le briser et à la place il vont venir habiter son âme. Dans le
traumatisme de l’enfant il va être habité par la réalité de l’agresseur.
A la fin du roman le couple se trahit car ils vont le menacer de lui mettre la tête dans une
cage à rats. Si il ne trahit pas sa femme il deviendra fou donc il va la dénoncer et dire
qu’il mette sa tête à elle dans la cage à rats. Il a rendu réel son fantasme des rats, de
devenir le rat. A la fin il aime Big Brother Enfants agressées deviennent agresseurs
car ils ne retrouvent plus leur propre réalité psychique.