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Kadony

société multinatinale

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En matière de protection des droits des étrangers il existe des obligations coutumières.

Celles-ci s’appliquent à tous les étrangers quelle que soit leur nationalité. Il existe des
catégories des étrangers qui ne peuvent pas demander la protection de leur Etat. Il s’agit
notamment des refugiers et des apatrides.

Les respect du peuple à disposer d'eux-mêmes est considéré de nos jours comme
l’un de principes fondamentaux du droit international au même titre que la règle
d’interdiction du recours à la force ou celle de règlement pacifique des différends.

Les organisations internationales sont des sujets des droits internationaux dans le
sens quelles sont titulaires des droits et des obligations déterminées et sanctionnés par le
droit international.

Les Etats et le fonctionnement des organisations internationales

Il existe deux catégories des membres dans l’organisation internationale. Il y a d’une part les
membres originaires, c’est a dire ceux qui ont participé à la constitution de l’organisation et
d’autre part les états admis postérieurement a la relation de l’organisation permis les
obligations que les Etats membres ont vis-à-vis de l’organisation, nous citons : 1.
L’engagement de collaborer à la réalisation des buts de l’organisation dans le respect des
principes de droit international, 2. L’obligation de contribuer au budget de l’organisation.
Cette contribution varie en fonction des possibilités financières de chaque Etat membre. Elle
est souvent symbolique pour les pays en voie de développement et les petits Etats. Cette
contribution est lourde pour les Etats développés.

Tout au long du fonctionnement d’une organisation internationale, un Etat peut


perdre sa qualité Etat membre soit par le retrait volontaire, soit par l’exclusion décidée par
l’organe compètent de l’organisation. Le retrait volontaire est, en règle générale, une
possibilité explicitement offerte aux Etats membres par la charte constitutive de toute
organisation. Cette possibilité constitue une garantie ultime pour la liberté de chacun.

Dans les Etats internationales, les Etats sont représentés par les délégués
gouvernementaux. Si les Etats membres sont seuls habilites à voter au sein des organisations
dont ils font partie, ils n’ont pas toujours le monopole de la participation.

Les organisations internationales face aux Etats


L’autonomie juridique des organisations internationales vis-à-vis des Etats membres est
confirmée par la possession d’une personnalité autonome, par la possession de
compétences propres et par la possession d’un statut juridique particulier sur le territoire
des Etats membres.

 La personnalité juridique de l’organisation internationale


La personnalité juridique de l’organisation est double. Elle s’affirme dans
l’ordre juridique interne et dans l’ordre international.

- La personnalité juridique interne

Les organisations internationales, à l’inverse des Etats, n’ont de territoire


propre. Elles exercent leurs activités sur le territoire des Etats membres. Pour
exercer ces activités, elles doivent être reconnues dans l’ordre juridique interne
de chaque Etat membre. La reconnaissance explicite de la personnalité
juridique de droit interne aux organisations internationales émane de plusieurs
sources : acte constitutif, accord de siège.

- la personnalité juridique internationale

La possession de la personnalité juridique internationale est un phénomène


récent. Il fallait attendre la naissance de la société des nations pour que l’on
commence à reconnaitre aux organisations internationales l’autonomie
internationale. La personnalité internationale d’une organisation était donc
limitée par les droits et obligations, limites par le pacte constitutif

 les compétences de l’organisation internationale

Nous pouvons grouper les compétences des organisations internationales en


deux grandes catégories. Les compétences déclarées et les compétences
implicites, les compétences normatives et les compétences opératoires.

1. Les compétences déclarées :

Sont celles qui ont attribuées à l’organisation internationale


explicitement par les Etats ayant institué l’organisation. Ces compétences sont
indiquées clairement dans l’acte constitutif. Ce sont ces organes qui ont mis en
œuvre et utilise la théorie des compétences à-propos des organisations
internationales.

2. Les compétences normatives et les compétences opératoires :

Sont celles reconnus aux organisations internationales, crées elles-mêmes par


les actes, de créer les nonnes juridiques dont les destinataires sont variés et
dont toutes les dispositions sont soumises au droit international. Il s’agit des
actes unilatéraux de règlementation internationale. Ces actes constituent le
droit dérivé par opposition au droit originaire découlant de l’acte constitutif

De l’organisation.

 Le statut juridique de l’organisation internationale

Les organisations internationales n’ont pas le territoire propre. Leur


personnalité est restreinte par le principe de spécialité. Elles ont besoin de
territoire pour s’installer en accord avec les Etats membres. L’organisation
internationale possède des privilèges et immunités dont les principaux sont au
nombre de quatre :

1. L’inviolabilité des locaux de l’organisation.

Ces privilèges et immunités sont reconnus par les accords de siège. A ce titre,
elles sont autorités d’Etat de siège ne peuvent pas pénétrer dans tous les
locaux de l’organisation sans autorisation préalable du secrétaire général de
l’organisation.

2. L’immunité de juridiction préservé les organisations internationales


de poursuites judiciaires devant les tribunaux nationaux de l’Etat du
siège. L’immunité concerne également tous les actes de
l’organisation.
3. Privilèges et immunités douaniers et fiscaux sont reconnus aussi aux
organisations internationales. Celles-ci beneficient de la liberté de
détention de devises et de leur transfert sans que l’Etat hôte ne
prélève les impôts directes ou indirectes.
4. L’organisation internationale a le privilège de réunir facilement les
représentants de tous les Etats membres au sein de son siège y
compris les facilites en matière de visa et de séjour de ses
représentants dans le pays hôte.

L’individu et l’Etat en tant que sujet de droit international

L’individu, entendu au sens de la personne humaine, occupe


traditionnellement une place subalterne en droit international. Il n’est pas
considère comme un sujet actif du droit international public. L’individu est
donc dépendant de la personne de l’Etat en droit international.
Les droits de Lhomme : les droits singuliers

Les droits de Lhomme sont considères comme droits singuliers dans l’ordre
international parce que plusieurs traites qu’ils présentent et des conséquences
qui s’y attachent n’appartiennent qua ces droits.

Singularité des droits de Lhomme du fait de la qualité de leurs titulaires

On a souvent tendance à considérer que, puisque l’individu est titulaire de


droits de Lhomme, il peut directement sen prévaloir.

1. Affirmation de l’universalité des droits de Lhomme

L’affirmation de l’universalité des droits de Lhomme trouve son origine


aujourd’hui dans la charte des nations unis. L’article 55 en 1988 soixante-sept
textes adoptes dans le cadre de l’O.N.U., l O.I.T et l’Unesco. Ce texte a
constitué la principale source ayant inspire l elaboration de la charte africaine
des droits de Lhomme et de peuples qui sera signée au cours de la 28 eme
conférence des chefs d’Etat et de gouvernement le 28 juin 1981. Du fait que la
charte s’inspire des textes internationaux, elle garde son caractère
universaliste.

Les entraves à l’universalité des droits de Lhomme

Les entraves a l’universalité des droits de Lhomme apparaissent au stade de


leur mis en œuvre réelle. A ce stade, on rencontre trois difficultés :

1. Idéologiques : les entraves idéologiques sont liées aux différents


conceptions des droits de Lhomme.
2. Economiques : les entraves économiques dans le système international,
la position de pays en voie de développement marque une réalité
concrète.
3. Technique : les entraves techniques, du point de vue technique, deux
facteurs constituent une obstruction à l’Université des droits de
Lhomme.

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