CAGE
CAGE
JANVIER 2021
COMPTABILITE ANALYTIQUE ET DE GESTION
PROGRAMME
CHAPITRE 1 : GENERALITES
SON CONTENU
GENERALITES
CHAPITRE
Savoir définir la comptabilité analytique
OBJECTIFS Maitriser les objectifs visés par la comptabilité analytique
I. Définition
RESOLUTION
Résultat = 4 800 000 – (2 100 000 + 1 600 000 + 550 000 + 220 000)
Nous obtenons ce résultat par simple différence entre le la somme des produits et
celle des charges par nature. Ce résultat obtenu est trop global et ne permet pas à
Mr Ange de savoir entre les deux produits lequel est plus rentable.
Pour déterminer la rentabilité de chaque produit, il faut éclater le montant total des
produits et celui des charges.
Une analyse plus détaillée des produits et charges nous conduit au tableau suivant :
A travers ces résultats Mr Ange sait qu’il gagne 450 000 sur le produit A et qu’il perd
120 000 sur le produit B. Il peut donc prendre une décision de gestion en
abandonnant la production de produit B et en augmentant l’effort commercial en
faveur du produit A. C’est en ce sens qu’il faut comprendre l’objectif fixé par le plan
SYSCOHADA à la CAGE. C’est quoi alors la CAGE ?
A. Définition
B. Objectifs
Répartition
Charges
indirectes
Charges
incorpo-
rables
Charges CA des SI CR des
m/ses S m/ses Ventes
Directes achetées E SF vendues
Charge
s
indirec Répartition
Charges tes
incorpo-
rables
CA des CP des CR des
Charges SI SI
MP prdts prdts
S s Ventes
achetées E SF finis E SF finis
Directes
vendus
I. Généralité
II. Définition
Une charge est l’ensemble des dépenses effectuées par l’entité à une période
donnée
A. Charges Incorporables : CI
C. Charges Supplétives : CS
APPLICATION 1
Le total des charges enregistrées en comptabilité générale est de 1 200 000F dont 85 000F de
charges HAO. Le gestionnaire voulant tenir compte de 134 000F de rémunération de
l’exploitant et de 76 000F de rémunération des capitaux propres.
TAF : Calculer le montant des charges incorporables de la période.
APPLICATION 2
A la fin du mois de Novembre, Mr Ange exploitant de leur entreprise familiale, vous donne les
informations suivantes :
- Total des charges mensuelles de la comptabilité générale : 1 426 000F dont 78 000F de
charges exceptionnelles ;
- La rémunération annuelle de l’exploitant est évalué à 1 620 000F ;
- Rémunération au taux conventionnel de 6% l’an des capitaux propres qui s’élèvent à
9 000 000F.
A. Charges directes
B. Charges indirectes
a- Charges variables
b- Charges fixes
Les charges indirectes, avant d’être imputées aux coûts doivent être traitées et
réparties selon les centres d’analyse. Ces centres sont de deux types à savoir :
Ce sont des centres dont les charges sont imputées aux différents coûts des produits
par le biais des unités d’œuvre et des clés de répartition.
Ce sont des sections dont les charges ne sont pas directement imputables aux coûts
des produits. Ces centres sont dans un premier temps déversés dans les sections
principales. En clair les sections auxiliaires ont pour vocation d’aider les sections
principales dans leur fonctionnement.
A. La répartition primaire
Elle consiste à répartir les charges indirectes à l’aide des clés de répartition entre les
centres principaux et les centres auxiliaires.
Totaux primaires : c’est le total de chaque centre juste après la répartition primaire
(1) Les dotations aux amortissement et provisions s’élèvent à 2 000 000 avec 700 000 de
charges non incorporables.
(2) On considère une rémunération des capitaux propres estimée à 5% l’an (capital = 18 000 000)
(1) Les dotations aux amortissements s’élèvent à 1 500 000 avec 650 000 de charges non
incorporables.
(2) On considère une rémunération des capitaux propres estimée à 6% l’an (capital = 6 000 000)
B. La répartition secondaire
Elle consiste à vider quasiment les centres auxiliaires au profit des centres
principaux en fonction des clés de répartition.
Certains centres auxiliaires fournissent des prestations aux autres centres auxiliaires
sans y en recevoir en retour.
APPLICATION 5
L’entité « MESSAN-ESSO » vous fournit un extrait du tableau de répartition des charges
indirectes
Totaux secondaires : c’est le total des centres homogènes juste après la répartition
secondaire.
NB : Notons que les totaux des centres auxiliaires doivent être nuls juste après la
répartition secondaire.
APPLICATION 6
L’entité « PRINCE » vous fournit un extrait du tableau de répartition des charges indirectes :
APPLICATION 7
La SA Brigitte au capital de 40 000 000F (4 000 actions de 10 000F) tient une comptabilité
analytique autonome. Pour le mois de juin 2015, elle vous fournit le tableau suivant dans lequel
sont consignées les informations nécessaires.
Renseignements complémentaires
- Il est décidé une rémunération fictive des capitaux propres à 12% l’an ;
- Le total des amortissements du premier semestre s’élève à 12 000 000F dont pour le mois de juin
600 000F non incorporable ;
Le compte « charges de personnel » indique un montant de 3 900 000 en comptabilité générale ; la totalité
est incorporable
Travail à faire :
1. Que représente la différence entre le compte « charges de personnel » de la comptabilité
générale et le compte « charges de personnel » du tableau de répartition ?
2. Faites la répartition primaire et la répartition secondaire
AFATSAO Messan B., Enseignant en Sciences de Gestion Contact : 00227 80 03 93 80 13
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APPLICATION 8
A partir du tableau de répartition des charges indirectes ci-dessous, effectuer les répartitions primaire et
secondaire.
1. Dotations aux amortissements et des charges supplétives que la CAGE doit enregistrer.
APPLICATION 9
Suivant le tableau ci-dessous effectuer la répartition secondaire.
Le centre Administration a fourni 1200 heures au centre Energie ; 900 heures au centre
Approvisionnement ; 1200 heures à l’Atelier A ; 1800 heures à l’Atelier B et 900 heures au centre
Distribution.
APPLICATION 10
APPLICATION 11
Notion de l’unité d’œuvre : c’est une unité de mesure servant à imputer le coût d’un
centre d’analyse au coût des produits.
La nature d’une unité d’œuvre d’un centre d’analyse dépend fortement de l’activité
du centre
Exemple :
Il est fonction de la nature de l’unité d’œuvre et doit être recherché dans le sujet.
totauxsecondaires
CUO = '
nombrede l unit é d ' oeuvre
NB : le coût de l’unité d’œuvre est arrondi au centième de franc le plus proche dans
le silence du sujet.
V. TABLEAU DE CONVERSION
APPLICATION 12
A la fin du mois de janvier, la répartition des charges indirectes se présente comme suit :
TravailAFATSAO
à faire : Messan B., Enseignant
présenter le tableauende
Sciences de Gestion
répartition Contact
des charges : 00227en
indirectes 80 l’achevant.
03 93 80 16
COMPTABILITE ANALYTIQUE ET DE GESTION
APPLICATION 13
Achevez le tableau de répartition des charges indirectes ci-dessous
Renseignements complémentaires
I. Généralités
C’est une organisation comptable qui permet par la tenue des comptes de stocks le
suivi et la valorisation des mouvements des éléments stockés. Il s’agit de tous les
éléments stockés au cours du processus de fabrication notamment les matières
premières, les fournitures, les emballages, les produits intermédiaires, les produits
finis. Cette méthode de tenue comptables des stocks enregistrent les mouvements
d’entrée et de sorties et permet de déterminer à tout moment le stock final théorique :
c’est l’inventaire comptable permanent
On distingue deux sortes de stocks pour ce qui concerne la valorisation des entrées.
Les stocks achetés sont entrés en magasin au coût d’achat et ceux produits au coût
de production.
APPLICATION 14
Au 16/06, le SI de la matière première de la société ANAS est de 30 unités à 1200F l’unité. Au
cours du mois, les entrées ont été les suivantes :
Le 10/06 : 20 unités à 1500 l’unité
Le 17/06 : 35 unités à 1100F l’unité
Le 26/06 : 15 unités à 1800F l’unité
Les sorties ont été les suivantes
06/06 : 15 unités
12/06 : 25 unités
AFATSAO Messan B., Enseignant en Sciences de Gestion Contact : 00227 80 03 93 80 18
28/06 : 35 unités
Travail à faire : présenter la fiche de stock
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Cette variante permet de valoriser les sorties tant qu’un nouveau lot n’est pas
réceptionné. Elle permet de palier l’inconvénient de la première variante c'est-à-dire
celui d’attendre la fin pour valoriser les sorties.
APPLICATION 15
Reprenons l’application précédente en présentant la fiche de stock par la méthode du coût moyen
pondéré après chaque entrée
Dans cette méthode, les sorties de stocks s’effectuent dans leur ordre d’entrée
APPLICATION 16
Reprenons l’application précédente en présentant la fiche de stock par la méthode FIFO
Cette méthode utilise le principe opposé à la méthode FIFO puisque les sorties sont
Valorisées aux coûts des derniers lots d’entrés.
méthode LIFO
APPLICATION 18
La situation de stock d’une entreprise est la suivante :
TRAVAIL A FAIRE: présenter la fiche de stock en quantité et en valeur sachant que les sorties
sont évaluées par :
1. CMP unique
2. CMP après chaque entrée
3. FIFO
APPLICATION 19
Pour le début du mois de mai, le stock de matières premières d’une entreprise est de 200 Kg à
3870F le Kg.
Les achats du mois sont les suivants :
- 10/05 : 700 Kg à 3 645F le Kg ;
- 19/05 : 900 Kg à 3 591 le Kg.
Les frais d’achats s’élèvent à 1/9 du prix d’achat
Les consommations du mois sont les suivantes
- 16/05 : 800 Kg
- 20/05 : 900 Kg
TAF
Sachant que le stock final est égal à 98 Kg, présenter le compte d’inventaire permanent de la
matière selon :
1. La méthode PEPS
2. La méthode du CMP avec cumul du stock initial
3. La méthode du CMP après chaque entrée.
I. Généralité
Pour une meilleure gestion de l’entreprise, celle-ci est souvent divisée en section. A
chaque section, on attribue des tâches bien déterminées coordonnées par un
responsable astreint à une obligation de résultat.
Section approvisionnement
Section production
Section distribution
Pour les matières premières et les marchandises, le coût d’achat représente tout ce
qu’elles ont coûté depuis leur achat jusqu’à leur stockage
NB :
Les frais directs d’achat représentent le port HT, MOD, les frais de douanes…
Le coût d’achat direct = prix d’achat + fais directs d’achat
Eléments Matières
quantités Coût unitaire montants
APPLICATION 20
L’entité « HEZOU » fabrique divers produits à partir de deux matières premières A et B. Les
achats du mois de janvier ont été :
TAF : déterminer à l’aide d’un tableau le coût d’achat des matières après avoir calculé le
coût d’unité d’ouvre du centre approvisionnement.
d’achats
APPLICATION 22 : Reprenons l’application 19 en supposant que la nature d’unité
Coût de production
Juste après le coût de production il faut présenter le tableau de CIP des produits
Eléments Matières
Quantité Coût unitaire Montant
Stock initial
Entrée (Coût de production)
Stock disponible
Sortie (1)
Stock final théorique
Stock final réel
Différence d’inventaire
Sortie = vente
Sortie = consommation
C’est le coût complet d’un produit au stade final. Il représente le total de tout ce qu’a
coûté le bien vendu.
Coût de revient
NB :
V. Résultat
Résultat analytique
APPLICATION 23
AFATSAO
L’entité « BERTIMessan
» estB.,
uneEnseignant
industrie en Sciences
créée, il y’adesept
Gestion
ans dans laContact : 00227
vallée de 80 03 93
l’OUEME. 80 fabrique
Elle 24 à
partir de deux matières M et N dans un seul atelier un produit qu’elle commercialise sous le nom de
NONO.
Matière N : 2.500 Kg à 1.565F
6. Vente de la période
NONO : 5.000 unités à 7 000 F HT.
Les commissions directes payées sur ventes s’élèvent à 5 % des ventes hors taxe.
7. Stock au 31 Janvier
Matière M : 1.000 Kg
Matière N : 3.300 Kg
Produit NONO : 1.000 Unités
MISSION ASSIGNEE
I. Généralités
Or dans la réalité on constate toujours une différence entre les deux résultats à
cause de l’autonomie de la Comptabilité analytique de gestion qui n’utilise pas les
mêmes éléments de charges et produits dans la détermination du résultat analytique
d’où le tableau de concordance qui est un tableau qui permet de retrouver à partir du
résultat de la CAGE, le résultat de la comptabilité générale. Ces différences de
traitements comptables sont de trois ordres :
Ce sont des charges d’activité ordinaire et hors activité ordinaire refusées par la
Comptabilité Analytique de Gestion : on les retranche du résultat de la CAGE.
Ce sont des produits constaté en CG mais non saisi en CAGE. Ils sont ajoutés au
résultat de la CAGE
Lorsque le stock final théorique (SI + Entrées – Sorties) est supérieur au stock final
réel (déterminer par inventaire physique) il y a un manquant qui doit être retranché
du résultat de la CAGE.
B. Les excédents
Lorsque le stock final théorique (SI + Entrées – Sorties) est inférieur au stock final
réel (déterminer par inventaire physique) il y a un excédent à ajouter au résultat de la
CAGE
Ce sont des écarts entre charges imputées et charges constatées. Il peut s’agir :
Eléments + -
Résultat analytique global × ×
Charges supplétives ×
Charges non incorporables ×
Frais résiduels de gestion
Par excès ×
Par défaut ×
Différence d’inventaire
Excédent ×
Manquant ×
Différence d’incorporation sur charges de substitution
Différence positive ×
Différence négative ×
Produits non incorporés (1) ×
(1) Les produits non incorporés comprennent les produits de la CG mais non pris
en compte en CAGE
APPLICATION 24
APPLICATION 25
La société « KOUDJOOU » fabrique deux produits A et B à partir de la matière première M. pour
le moi de juin, on dispose des informations ci après :
Autres renseignements
- Achat de matières premières : 1 340 000
- MOD : 9 000 000
- Total des charges retenues par la CAGE : 25 500 000 dont 500 000 de charges
supplétives
- Ventes 72 560 000
Par ailleurs, les charges non incorporables s’élèvent à 1 200 000 et les autres produits à 700 000
I. Introduction
Toute fabrication n’aboutit forcément pas au produit principal qui est l’objectif de
l’entreprise. Il arrive parfois qu’on obtient de produits accessoires. Ces produits
accessoires peuvent être :
De produits résiduels
De sous-produits
Il convient alors de redistribuer sur ceux-ci une partie des charges de production des
produits principaux et de tenir compte des frais propres à leur traitement.
Enfin il arrive aussi qu’en fin de période, certains seront en cours de formation : ce
sont des en-cours.
Les déchets sont de fabrication constitués par les éléments de matières premières.
Ce sont des déchets sans valeur n’entrainant aucun frais. Le déchet n’a aucune
incidence sur le coût de production du produit principal
ILLUSTRATION
VENTES
ATELIER
M
AFATSAO Messan B., Enseignant en Sciences de Gestion Contact : 00227 80 03 93 80 30
COMPTABILITE ANALYTIQUE ET DE GESTION
D évacués
Eléments P
Q CU Montant
Ip matière Consommation CMUP ou FIFO
MOD (atelier) Nombre d’heure Taux horaire
CI (atelier) Nombre d’UO CUO
CX° Déchet évacué Qté Déchets obtenu + Montant
CX° P Qté de P obtenue Montant total
APPLICATION 26
Une entité fabrique un produit P à partir d’une seule matière M et dans un seul atelier. De cette
fabrication, on obtient un déchet D dont le poids représente 10% des quantités consommées. Au
cours de la période, il a été consommé :
Travail à faire
NB :
Si le déchet est vendu avec frais, c’est le prix de vente net (PV – Frais) qui
vient diminuer le coût de production.
Lorsque plusieurs produits finis sont obtenus au sein d’un même atelier, le
produit de la vente des déchets issus de cet atelier est considéré comme un
bénéfice et est ajouté au résultat global analytique.
Eléments Déchet
Q CU Montant Eléments Produit
Prix de vente Qté obtenue Montant Q CU Montant
Bénéfice (bénéfice) Ip matière
MOD
Frais/ vente (Frais/
CI
vente) Déchet (CX° déchet)
CX° Déchet Qté obtenue CX° Déchet CX° Qté Montant
Déchet obtenue
APPLICATION 27
L’entité « SAFY » fabrique et vend un seul article S dans un seul atelier. A l’issu de cette
fabrication, se dégage des déchets inutilisables d’un poids total de 2400 kg vendus à 700Fle
Kg et 100 unités de l’article S sorties de l’atelier. Les charges effectives de la période se
résument comme suit :
ILLUSTRATION
X
ATELIER 1
Déchets Y
VENTES
M AT
ELI
ER
AFATSAO Messan B., Enseignant en Sciences de Gestion Contact : 00227 80 03 93 80 32
2
COMPTABILITE ANALYTIQUE ET DE GESTION
APPLICATION 28
- La matière M passe dans l’atelier 1 où elle subit un traitement d’épuration pour donner la
matière épurée (ME), un déchet D1 sans valeur évacué à 50 F le Kg et un déchet D2
réutilisé. Les quantités des déchets représentent respectivement 1000 Kg et 900 Kg. Le
déchet D2 est évalué forfaitairement à 300 F le Kg.
Pour la période de juin 2019, les informations ci-après ont été données
Consommation de matière
Matière M : 10 000 Kg à 500 F
Matière N : 7 000 Kg à 350 F
MOD
Atelier 1 : 1 500 H à 800 F
Atelier 2 : 2 000 H à 1 000 F
Charges indirectes
B. Les rebuts
ILLUSTRATION
P
ATELIER 1
VENTES
AT
ELI
N
ER
2
IP N
MOD (Atelier 1)
CI (Atelier 1)
CX° SP (Atelier 1)
CX° P Qté obtenue
NB :
APPLICATION 29
La fabrication d’un produit X dans un atelier 1 donne un sous produit SP. Au cours d’une
période, les charges on été :
Travail à faire :
APPLICATION 30
. L’entité « KAMA » fabrique et vend un article A. L’atelier 1 traite la matière première N pour
AFATSAO
obtenir Messan
le produit semiB.,fini
Enseignant
Z et desendéchets
Sciences qui
de Gestion Contact
passent sans : 00227
stockage 80 03
dans 93 80 2 dont
l’atelier 36 le
poids représente à la sortie de l’atelier 1, 2% des quantités utilement obtenu. L’atelier 2
combine les déchets à la matière O pour lui donner ses qualités nécessaires pour la vente. Le
COMPTABILITE ANALYTIQUE ET DE GESTION
.Pour le mois de septembre 2019, les charges effectivement engagées sont les suivantes :
Travail à faire :
APPLICATION 31
Produit X : 2 850 Kg pour 1 405 500 F Sous-produit Y : 850 kg pour 295 500F
Le cout de production du sous-produit Y à la sortie de l’atelier A est obtenu à partir d’un prix
de vente forfaitaire, soit 400 F le Kg. De ce prix de vente, il est déduit respectivement 15% et
5% comme marge bénéficiaire et frais de vente, et les frais engagés dans l’atelier B.
Travail à faire :
1. Schématiser le processus de fabrication
2. Calculer le cout de production du sous-produit Y à la sortie de l’atelier A
3. Calculer le cout de production du produit X
4. Déterminer les résultats analytiques de X et Y
NB : les sorties sont faites au CMUP et les CIP ne sont pas nécessaires
Il peut arriver qu’une entreprise ne termine pas la fabrication d’un produit à la fin
d’une période. On constate alors dans l’atelier les produits finis non terminés ou
inachevés qui sont appelés des En-cours. Ces produits en-cours de fabrication sont
des produits
En fin de période ces produits inachevés prennent le nom d’en-cours final noté EF.
Cet en-cours final doit être terminé dans le même atelier la période suivante.
L’évaluation des encours est délicate et leur valorisation est généralement forfaitaire.
On peut les évaluer de façon globale ou par composantes.
1. Evaluation globale
On considère que les encours est représentent en moyenne une fraction du produit
fini et leur évaluation se fait sur cette base.
APPLICATION 32
Au cours d’une période d’activité une entreprise a fabriqué et entré en magasin 2 000 articles.
En fin de période, il y avait 800 articles en-cours de fabrication. On peut considérer que ces
800 en-cours avaient déjà consommé les ¾ de leurs charges.
TAF : sachant que les charges engagées au cours de la période s’élèvent à 3 900 000,
évaluer l’en-cours et le coût de production des produits.
APPLICATION
. 33
Au cours du mois de septembre, l’entité « DAOUDA » a mis en production 6000 produits. A la
fin de la période, 50 000 articles sont terminés et entrés en magasin. Les charges totales
engagées s’élèvent à 105 000 000
Travail à faire : évaluer les encours en fin de septembre et calculer le coût de production des
produits terminés sachant que les encours ont consommé 25% de leur charge.
PL : production lancée
PT : Production terminée
PE : production équivalente
DA : degré d’achèvement
di : degré d’inachèvement
Il est la proportion dans laquelle on doit encore utiliser un élément de coût pour
achever un produit.
PT = PLT + EI PL = PLT + EF
C °G
C°U =
PE = PT – (EI × da) + (EF× da) PE
Pour évaluer les en-cours on passe par un tableau appelé tableau d’équivalence qui
peut se présenter de trois façons différentes :
APPLICATION 34
Les charges du mois de Novembre 2019 de l’entité « belle peau » sont les suivantes
La production lancée est de 2 000 unités dont 800 sont restées inachevées. La production
terminée est de 2 500 unités. Les encours de la période passée sont inférieurs de 200 unités
au cours de cette période.
Mission assignée : présenter le tableau d’équivalence de trois manières différentes
Eléments EI EF
Q Cu montants Q Cu Montants
Matières QE ×C°U CMP passé ou du stock initial QE ×C°U CMP actuel
MOD QE ×C°U Th passé QE ×C°U Th actuel
CI QE ×C°U Cuo passé QE ×C°U Cuo actuel
CX° Qté EI Mt EI Qté EF Mt EF
A défaut des coûts unitaires de la période passée pour évaluer l’encours initial, on
utilise les coûts unitaires de la période actuelle.
Lorsque les sorties de matières sont valorisées par la méthode FIFO, on utilise le
coût unitaire moyen pour évaluer l’encours final si l’énoncé ne précise aucune
information.
( Q1 ×C ) + ( Q2× C ) +… … … . ( Qn × C )
Avec coût unitaire moyen =
1 2 n
Q1 +Q2+ … … … . Qn
APPLICATION 35
Les renseignements suivants vous ont été donnés sur l’activité du mois de Novembre de
l’entreprise Ange.
- Production 4 000 unités
- En-cours et degré d’achèvement
Eléments matières MOD CI Nombre (unités)
EI 100% 75% 25% 1 000
EF 90% 50% 35% 800
- Consommations du mois
Matières : 5 580 Kg à 80F le Kg
MOD : 14 600 heures à 100F l’heure
Charges indirectes : 8 060 heures machine (coût d’UO 150F)
TAF
1. Présenter le tableau d’équivalence des produits finis
2. Evaluer les en-cours
AFATSAO
3. Messan
Calculer B., de
le coût Enseignant en Sciences
production de Gestion
des produits finis. Contact : 00227 80 03 93 80 42
COMPTABILITE ANALYTIQUE ET DE GESTION
APPLICATION 36
Au cours du mois de novembre 2017, l’entreprise PRINCE a fabriqué 960 ballons, la production
a nécessité 1 936 Kg de matières premières à 1 000F le Kg. La fiche technique de production
de ballons donne :
En fin de période il y a eu 200 encours de production qui ont consommé 100% de matières
premières ; 40% de MOD et 30% de charges indirectes.
Travail à faire : Evaluer les encours de fin de période et calculer le coût de production des
produits terminés.
I. Introduction
La comptabilité générale considère les charges fixes totales comme constantes mais
en tenant compte du niveau d’activités les charges fixes unitaires deviennent
variables.
C. Activité préétablie
C’est le nombre d’unité d’œuvre nécessaire qu’on doit utiliser d’après les normes
pour réaliser une production réelle.
APPLICATION 38
L’atelier de fabrication d’une entreprise dispose d’une machine qui peut fabriquer 1 000 objets
pendant 250 heures machine au cours d’un mois.
Au cours du mois de Mars, l’atelier de fabrication a produit 820 objets pendants 200 heures
machine.
TAF : Sachant que heure machine est l’unité d’œuvre du centre, déterminer
- L’activité normale
- Production normale
- Activité réelle
- Production réelle
- Activité préétablie.
Il y a sous activité (chômage partiel) lorsque l’activité réelle est inférieure à l’activité
(Ur < Un) normale
2. Suractivité
Il y a suractivité lorsque l’activité réelle est supérieure à l’activité (Ur > Un) normale
3. Plein emploi
Il y a plein emploi lorsque l’activité réelle est égale à l’activité normale (Ur = Un)
Q
R=
U
APPLICATION 39
Calculer le rendement normal et le rendement réel de l’atelier de production de l’exemple 2.
F. Imputation rationnelle des charges fixes
C’est une méthode qui consiste à éliminer de façon fictive l’effet de variation du
niveau de la production sur les coûts en pondérant les montants de charges fixes
réelles qui seront imputées aux coûts. Il s’agit de ne pas prendre en considération
pour le calcul des coûts les charges de structures réelles mais les charges de
structures calculées.
Ur
CIR =
Un
APPLICATION 40
Le tableau de répartition des charges indirectes d’une entreprise industrielle se présente
ainsi pour le mois de mars 2017.
Remarque
Pour les sections auxiliaires ne disposant pas d’activités, leur coefficient d’imputation
rationnelle est calculé à partir du coefficient d’imputation rationnelle des centres
principaux pondérés par les clés de répartition.
Exemple
Résolution
CIR = 1,02
APPLICATION 41
L’entité « EAU VIVE » est une industrie spécialisée dans la fabrication et la commercialisation
d’un produit P. Elle pratique la méthode de l’imputation rationnelle pour le calcul des coûts et
vous fournit les informations ci-après relatives au second trimestre 2019
2- Autres informations
Au cours du trimestre, les constats suivants ont été faits :
Achats de matières : 5 600 Kg
MOD du centre montage : 900 heures
Vente de P : 2 400 unités.
Travail à faire :
1. Calculer les coefficients d’imputation rationnelle (CIR) des différents centres
2. Achever le TRCI n tenant compte des CIR
3. Sachant que le résultat analytique en coût complet est 65 000F, déterminer le résultat
analytique en imputation rationnelle.
FIN DU