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Oals Bac2

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1

ORGANISATION, ADMINISTRATIVE ET LÉGISLATION SCOLAIRE


(OALS)

Objectif général

Cet élément constitutif intitulé OALS vise à initier l'étudiant au principe de gestion et
d'organisation scolaire, aux dispositions légales ainsi il permet à l'étudiant d'acquérir
les principaux concepts et méthodes de gestion et d'en saisir les modalités
d'application dans les organisations du système éducatif en RDC.

Objectifs spécifiques

L'étudiant de bac 2 IG qui aura suivi avec succès ce cours, devra être capable de :
Définir les termes clés tel que l'organisation scolaire, l'administration scolaire
et législation scolaire
 Citer et expliquer au moins deux sources de la loi scolaire et cela sans se
référer aux notes
 Justifier l'utilité de l'étude d'OALS
 Les expliquer par ses propres mots le rapport Franck
 Présenter la structure de l'enseignement primaire selon le programme de 1941,
1948 en précisant les critiques y affairant
 Rechercher, s'approprier et analyser les documents légaux qui régissent
l'enseignement congolais
 Dégager les éléments de la loi cadre de l'enseignement nationale
 Acquérir les notions de base de l'administration scolaire
 Justifier et critiquer l'option d'adhérer au système LMD

CHAMPITRE PREMIER : GÉNÉRALITÉS SUR OALS

1.1 Définition de concepts

1.1.1 Organisation :
 De manière général l'organisation est l'ensemble des activités coordonnées
ayant pour objectif d'établir et de définir les meilleures conditions de travail
dans une entreprise ou dans une administration fondée sur les principes
d'observation de résultats
 L'idée de l'organisation scientifique du travail dans une entreprise remonte au
19ème siècles avec le mouvement de rationalité développé par TAYLOR avec
l'organisation scientifique du travail (OST).
D'où l'organisation est un ensemble d'activité ayant pour but d'aménager les
conditions de travail afin d'augmenter le rendement pour le bien être des
travailleurs.
 Du point de vue de l'enseignement, organiser l'enseignement signifie
concevoir la forme à imposer à l'enseignement pour la bonne réalisation du
plan conçu à l'avance
C'est aussi pratiquer la division du travail, déterminer la hiérarchie, recruter les
personnels tout en garantissant la stabilité de l'enseignement au plan matériel et
pédagogique.
2

1.1.2 Administration :
Au sens large du FAYOL l'administration signifie :
 Prévoir, organiser, commander, contrôler et coordonner
a) Prévoir : c'est scruter l'avenir, l'action et dresser le programme d'action
b) Organiser : c'est concevoir la forme à imposer au groupe pour la bonne
réalisation du plan à faire.
c) Commander : c'est faire entrer en branle la machine par la mise en jeux de
l'autorité, de la responsabilité, de l'initiative et de la discipline.
D'où celui qui commande doit :
 Avoir une connaissance de son personnel
 Eliminer les incapacités du groupe
 Donner de bon examples
 Faire des inspections périodiques
 Faire régner parmi les personnels l'activité, les initiatives et le dévouement.

d) Contrôler : c’est exercer une surveillance particulière afin que l'activité se déroule
selon le plan prévu.
e) Coordonner : c'est faire harmonie entre les personnels, faire prévaloir l'intérêt
général au détriment de l'intérêt particulier ou individuel.
C'est aussi adapter les moyens qu'au dispose à ce que l'on veut atteindre ou encore
respecter et faire respecter les attributions des autres.

1.1.3 Législation scolaire :


C'est l'ensemble des lois ou dispositions qui réglemente l'enseignement d'un pays.
Chaque pays a sa législation scolaire, c'est pourquoi il existe des accords inter-Etats
envie d’établir l'équivalence des diplômes délivrés dans les différents pays.
Dans notre pays le mot législation est synonyme des dispositions susceptibles de
s'imposer à tous.
La législation à d'autres synonymes : textes légaux, dispositions, législation
Ordonnances-lois sont de disposition prise par le chef de l'état dans les circonstances
exceptionnelles sur une matière relevant du domaine de la loi ou parlement.
Règlements administratifs prise par le pouvoir exécutif
En distinguant ceci selon l'autorité administrative qui les édicte
C’est sont souvent des textes qui sont pris en ordre hiérarchique :
1. Ordonnances présidentielle
2. Decrets-lois
3. Arrêtés ministériels
4. Arrêtés départementaux
5. Circulairesadministratives
Tous ces textes, lois, les règlements administratifs pris dans le cadre de
l'enseignement constituent ce qu'on appelle la « législation scolaire »

1.2 Sources et caractères des lois scolaires congolaises :


 Notre législation a des sources coloniales, nationale et internationale
Toutes les dispositions législatives qui ont régi l'enseignement au Congo
pendant la période précoloniale et coloniale constituait des lois, décrets,
arrêtés, circulaires et des ordonnances et qui ont existé jusqu'à 1960
constituent la source coloniale.
 L'ensemble lois, les ordonnances lois, ordonnances administratives
présidentielles, les règlements administratifs pris dans le cadre de la
3

réglementation de l’enseignement par les autorités congolaises depuis 1960


jusqu'à présent constituent ce qu'on appelle la source nationale.
Notre pays est membre des certaines organisations internationales qui imposent, dans
le cadre de l’éducation, certains principes de base qui sont d'application dans tous les
pays membres.
D'où notre législation scolaire comprend certaines dispositions législatives qui sont
des applications concrètes de ses organisations internationales pour le développement
de l'éducation : C'est dans ce sens que notre pays étant membre de L'UNESCO
appliquent ces principes internationaux qui aboutissent toute forme de discrimination
en matière de l'éducation et d'instruction de citoyens.

1.3 Utilité et nécessite de l'étude :


L'enseignement est le socle et le moteur de tout le développement car il engage
l'avenir de chaque citoyen ainsi que celui de toute la nation.
Il s'avère alors utile voire nécessaire pour tout citoyen reconnaître quelques lois qui,
dans un pays, réglemente l'enseignement dont dépend son avenir (citoyen) et celui de
la nation. Cette connaissance nous permet de croire comment nos institutions scolaires
sont nés, de connaître leurs transformations qu'elles ont subi au cours de l'histoire.
Étude de la législation scolaire intéressé non seulement les enseignants et les étudiants
mais aussi les parents des élèves car elle leur permet de connaître leurs droits et
devoirs en matière de l'éducation de leurs enfants.

CHAPITRE 2 : PÉRIODE AVANT L'INDÉPENDANCE

2.1. OALS à l'époque coloniale 1876-1908

2.1.1. Situation juridique :

En, 1876, est créé à Bruxelles sous la présidence du roi Léopold II une association
internationale africaine (AIA) dans le but à la fois scientifique et humanitaire.
En 1877, le comité belge de AIA organise les expéditions au Congo au cours
desquels le premier poste d'occupation coloniale est créé en 1879 à Vivi et en même
temps Stanley qui était au service du roi Léopold II en 1881 créa à son tour un
deuxième poste d'occupation coloniale à Léopoldville (Kinshasa).
En 1882, l'AIA se transforme en AIC.
En 1885, AIC se transforme en EIC.

2.1.2 Dispositions relatives à l'enseignement :

Avant 1885 l'action de l'AIC est essentiellement et exploratoire


Déjà depuis 1880 le missionnaire français arriver au Congo avait déjà amorcé un
enseignement élémentaire.
C'est à partir de 1885 que le roi Léopold II va légiférer par le décret dans le domaine
scolaire. Parmi les éléments continues dans ce décret on trouve:
1. La création des premiers établissements scolaires par les autorités officielles et
qui seront plus tard confié à la gestion des missionnaires
2. L’autorisation accordée aux missionnaires envie de la création de nouvelles
écoles.
4

2.1.3 Organisation scolaire :

Le gouvernement de l'EIC soucié avant tout de l'occupation progressive du pays tente


déposer le jalon d'une organisation scolaire
 12/07/1890 Création des premières écoles à Boma et à Mulweba, ces écoles
s'appelaient groupe scolaires
 14/03/1892 une autorisation a été donnée aux associations religieuses et
Philanthropique accueillir les enfants abandonnés dont la tutelle était assurée
par l'état d'assurer leur formation
 La même année un décret loyal déterminé les obligations des missionnaires
en matière de l'éducation.
Toujours la même année l'état élabore le programme auxquels les
missionnaires doivent se conformer tout en étant soumis à l'inspection
officielle.
 1906 un autre décret du roi institut des écoles professionnelles à Boma, à
Léopoldville et à Stanley ville, la même année un concordat a été signé
entre l’EIC et le saint siège. Il s'agit d'une convention en vers laquelle chaque
établissement des missions s'engage dans les mesure de ses moyens à créer les
écoles dont le programme est arrêté de commun accord avec le gouvernement
et de se soumettre à l'inspection officielle.
 1907 s'ouvre la première école à Kimpesse où on apprend à lire, écrire,
calculer et à se familiariser avec des tâches agricoles.

2.2 OALS Congo-belge 1908-1960

2.2.1 Situation juridique :

28/11/1907 l'état belge conclu avec l'EIC le traité qui transfert à la Belgique la
souveraineté des territoires du Congo avec tous les et obligations y attaché
Le Congo devenu Congo belge jouit d'une personnalité juridique distinct d'un seul de
la métropole ne peut plus être régi par la constitution Belge.
C'est ainsi qu’en date 13/10/1908 une loi particulière qui doit régir le Congo belge à
été voté. Cette loi s'appelle « la charte coloniale du Congo Belge »

2.2.2 Dispositions relatives à l'enseignement


Proclamé la liberté de l'enseignement au Congo en ce terme " l'enseignement est libre,
toute mesure préventive est interdite ; la répression de délits n'est regret que par les
lois particulières ou décrets c.à.d :
 On pourrait entrer dans l'école de son choix
 Organiser son enseignement comme on l'entend
 Le droit de liberté de l'enseignement est reconnu à tous les habitants de la
colonie belge (les belges, les étrangers et les indigènes)
 Le gouvernement belge n'avait aucune obligation formelle d'organiser un
enseignement officiel ni de subsidier celui organisé par le privé
 Dans son article 5 elle donne au gouvernement général du Congo Belge
l'obligation de protéger et de favoriser l'enseignement au Congo
NB : Comme on Vera plus loin au lendemain de l'accession de notre pays à
l’indépendance, deux faits important tant :
- insuffisante criante de haut cadre nationaux pour assurer le fonctionnement
- Une situation chaotique au niveau politique, économique et socioculturelle.
5

Ces 2 faits sont imputables au comportement de l'état belge ne s’était pas investi
dans la formation d'une lutte intellectuelle en qualité et en quantité

2.2.3.1 Organisation scolaire avant 1948 :

En application de disposition de l'article 2 de la charte coloniale relative à la liberté


d'enseignement, quatre types d'enseignement vont être créés
1. L’enseignement subsidié:
Il sera créé par le privé missionnaire et qui vont bénéficier le subsibe de
l'état en vertu d'une convention scolaire
Les écoles qui s'inscrivent dans cette catégorie sont appelés écoles subsidiées
Ce dans ces écoles où on former les auxiliaires dont le gouvernement et les sociétés
avaient besoin pour l'exploitation du pays.

2. Enseignement congrégation (groupe scolaire congrégationniste)


Crée par l'état mais géré par le créer à Boma 1910, Lusambo 1911, Kabinda 1912s
ordonnances.
3. Enseignement officiel ou public, école créé et gérée par l'état e
4. Enseignement privé : crée et gérée par le privé

 La collaboration entre l'État et les missionnaires (catholiques et protestants)


favorise le développement de l'œuvre scolaire .
En 1922 monsieur Franck alors ministre de l'économie institut une commission qui
porte son nom ceci arrête le principe ayant pour but d'assurer un nouveau départ pour
la grande masse des indigènes.
Cette commission finit par élaborer en 1924 une réglementation scolaire qui prévoit
que moyennant :
Le respect de prescriptions officielles relatives à l'organisation matérielle et aux
programmes d'enseignement. L'obtention de ces subsibes scolaires était conditionné
par le respect de éléments suivants :
1. Disposer d'une organisation matérielle de l'école
2. Avoir un personnel qualifié
3. Dispenser un enseignement gratuit au primaire
4. Se soumettre à l'inspection officielle
5. Employer une langue véhiculaire : soit une langue locale, soit une langue
belge
6. Fonctionner annuellement entre 200 jours et 220 jours
7. Suivre le programme établi ou agrée par l'état
8. Accepter l'inspection médicale dans votre école
9. Produire des résultats satisfaisants
Toujours selon la commission Franck, la structure de l'enseignement fût arrêtée
comme suit :
a) Enseignement primaire (structure de 5 ans) subdivisé en deux degrés dont
premier degré de 2 ans comme matière obligatoire la religion, la lecture, une langue
véhiculaire, le calcul, le système métrique, les sons d'intuition, chants, dessin,
gymnastique, causerie et comme matière facultative
Le deuxième degré de trois ans en plus de matière vu au premier degré on ajoutait
d'autres talque calligraphie, géographique, agriculture, une petite ferme pour le
garçon, le travail d’aiguille pour les filles
6

b. Enseignement post primaire (quatre types)


Écoles candidats commis (2 à 3 ans)
Écoles professionnelles avaient comme option : menuiserie 4 ans, forgeron et
plombier 4 ans, agricole 4 ans, École normale 3 ans, école ménagère 3 ans.

2.2.3.2 Organisation scolaire de 1948 à 1952

A. Situation socio-culturelle :

En 1945 la deuxième guerre mondiale à laquelle les soldats congolais ont pris part, et
terminée. Grâce à leurs contacts avec le monde africain, européen, asiatique et
américains un nouvel homme congolais naît petit à petit.
On entend alors les expressions talque :
 la société belgo congolaise
 la carte de mérite civique
 les évolués
 la discrimination raciale
 L’émancipation de la femme congolaise, égalité
En bref on perçoit une véritable évolution des idées chez le noir appelé
péjorativement (indigène)

B. Réforme de l'enseignement en 1948 :

A couse de cette évolution sociale des congolais, la nécessité d'une réforme


commence à se faire sentir, les besoins de l'adaptation de l'enseignement aux
aspirations congolais devient de plus en plus un périé c'est ainsi que la réforme de 48
deviennent effective. Elle porte sur :
1. Les objectifs:
 Assurer l'éducation et d'instruction de toute la jeunesse indigène
 Donner un enseignement utilitaire qui prépare la jeunesse à vivre soit dans leur
milieu soit en dehors de celui ci
 Dispenser un enseignement qui prépare les luttes
 Adapter l'enseignant aux conditions du milieu, aux exigences de la
colonisation
 combattre l'analphabétisme

2. La structure:
Il est prévu l'enseignement primaire, secondaire et supérieur

a) L’enseignement primaire : est organisé aussi en degré permet l'accès au


secondaire en tenant compte des aspects morals et intellectuels. Après le
primaire deux possibilités se présentent : post primaire et enseignement
secondaire.
b) Enseignement post-primaire à un caractère utilitaire.
Exemple : école d'application professionnelle
avait comme mission d'assurer une bonne formation générale et de préparer à
des emplois intéressant, préparer à l'enseignement supérieur

B. Enseignement supérieur :
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Aucune disposition officielle n'existe mais laisse place aux c'est ainsi qu'en 1925
quelques professeurs de la faculté de médecine de l'Université catholique de
LOUVAIN (Belgique) avait pris l'initiative de créer un Centre médical à KISANTU
et à KATANA (Sud Kivu). Ce Centre médical est dénommé (fondation médicale de
l'université de Louvain au Congo et en Afrique en sigle FOMULAC, on y formé des
infirmières indigènes en 1925 de niveau A2 et plus tard à partir de 1936 des
assistants médicaux indigènes (AMI). Ces derniers devraient avoir suivi deux années
préparatoires, 4 de formation et deux années de stage.
En 1932 d'autres professeurs de la même université prennent l'initiative d'une
seconde fondation toujours à KISANTU. Ce Centre est dénommé : " Centre
agronomique de l'université de Louvain au Congo et en Afrique centrale
(CADULAC).
Il ouvre une école moyenne d'agriculture pour la formation d'assistant agricole
indigène (AAI).
Au lendemain de la deuxième guerre mondiale le problème de la formation
d'auxiliaire indigène pour le cadre administratif européen amène le Centre de
KISANTU d'ajouter en 1947 une école des sciences administratives et commerciales
4 ans de formation et une année de stage.

C. Réforme de l'enseignement de 1952 :

La réforme de 48 se montrait exigeante vis à vis de qualification de personnels


enseignants et statives.
Exemple 1. Les missionnaires inspecteur devraient être détenteurs d'un diplôme en
pédagogie, soit être Régent soit être un diplôme en pédagogie agrégé de
l'enseignement moyen et supérieur, soit être docteur.
Exemple 2. Le prêtre n'ayant pas eu un titre en philosophie pouvez être un
inspecteur de l'enseignement à condition de réussir à une preuve théorique et pratique
Exemple 3. Les professeurs de pédagogie devraient le titre de licencié en
pédagogie ou agrégé de l'enseignement moyen inférieur.

Les événements d'ordres sociaux politique exerçaient d'une grande sur


l'enseignement. Les mouvements d'agitation commencèrent à se manifester chez les
Congolais évolués. Beaucoup d'entre eux estimaient avoir une instruction qui les
placer au même titre que les blancs, il y avait une grande différence entre les noirs et
les blancs du même niveau d'étude.
Exemple. Le salaire d'un licencié blanc était 10 fois supérieur que celui d'un
licencié noir.
Conséquences :
Les désordres qui partirent des classes des évolués commencèrent à répandre
C’est ainsi que le gouvernement colonial belge cherchant à calmer les esprits des
évolués créa la carte de mérite civique
La résonnance de ce climat de ces tensions ont fait : a. Admettre en1948 dans les
écoles de blancs des enfants métis reconnu par leurs pères blancs ou asiatique.
b. 1950 quelques élèves congolais furent admis dans les écoles blancs mais à
condition de réussir à un jury commercial
c. des nombreuses réclamations des Congolais amenaient le gouvernement congolais
belge à créer des écoles officielles au Congo sous l'initiative personne du ministre
économie BUISSERET en 1954. Par après on devrait y joindre une section des
humanités moderne
8

d) Cette création des écoles officielles à susciter de mécontentement de la part des


groupes scolaires d'où la << guère scolaire >> entre les écoles des missionnaires et les
écoles officielles de l'état.
e) en 1954 les catholiques réagissent en créant l'université de LOVANIUM à
Léopoldville accessible aux
f) En 1956 BUISSERET impose aux écoles officielles le programme belge appelé
programme métropolitain. Toujours la même année les catholiques imposèrent le
même programme dans leurs écoles, toujours même année BUISSERET crée une
université officielle au Congo (UOC) à Elisabethville, toujours la même année les
évêques du Congo décident d'adopter dans les collèges et séminaires les programmes
des humanités Gréco-latine belge. Toujours la même année pur régler leurs efforts les
évêques catholiques crée un organisme de centralisation qui traitera avec le
gouvernement toutes les question relative à l'enseignement d'où cette organisme
s'appelle B.E.C (Bureau d'Enseignement Catholique),B.E.P et B.E.K.
g) en 1958 adoption pure et simple pour toutes les écoles du Congo du programme
métropolitain.
h) L’opinion congolaise de cette époque commença à se faire entendre et à demander
l'autonomie interne et l'indépendance immédiate, c'est ainsi que les émeutes du
4/01/1959 à Léopoldville finissent par bouleverser l'organisation et l'administration
belge au Congo c'est alors l'indépendance du pays demandée à cor et à cri fût
proclamé le 30/06/1960

Le pays une accédé à son indépendance politique s'est buté et surtout à l'absence d'une
lutte intellectuelle capable de prendre la relève et de réorganiser l'enseignant

Le système d'enseignement conté du tout et pour tous 17 universitaire seulement dans


le pays

3.1. OALS durant la première république (1960-26/11/1965)

Devant cette situation si déplorable les autorités nationales ont voté décidé de réformé
l'enseignement en 1961.
Elles ont opté dans un système plus souple que celui de le qualifié de ri

3.1.1. Réforme de l'enseignement de 1961


Les raisons fondamentales qui ont milité en faveur de cette réforme sont :
- L'idéal est de donner les chances à tous les enfants du pays d'étudier.
- Les programmes belges n'était pas lié à la vie des enfants et de leurs milieux.
- Les nouveaux programmes dois préparer à la vie active.
3.1.1.1 Les objectifs de la réforme
- Unifié les structures en mettant les mêmes nombres d’années (6 ans école primaire)
- Élaboré des programmes adaptés aux réalités du milieu.
- Instaurer un système d'éducation qui se préoccupe de l'intérêt des enfants dans leurs
besoins.

3.1.1.2. Réalisation pratique des objectifs de la réforme


9

La réalisation de la réforme de l'enseignement à eu des effets sur l'enseignement


primaire et secondaire compte tenu de nombreuse très limitée des établissements de
l'enseignement supérieur à c'est époque ce qui fait que cette réforme ne concerne pas
l'enseignement supérieur.
A. Réforme de l'enseignement primaire
La commission fut constitué par l'ordonnance n° 145/avril/1961
Après 6 mois de travail les décisions furent prises dans l'ordonnance n
174/17/10/1961 fixant les structures et les programmes de l'enseignement.
Les préconisés sont :
 Introduction d'un contenu africain dans le programme d'enseignement.
 Fixation de l'âge d'entré à l'école.
 Limitations dédoublement
 Choix du français comme langue d'enseignement.
B. Réforme de l'enseignement secondaire
Ici aussi il avait une commission, la commission fut constitué au mois de janvier 1961
sous la direction du ministre de l'éducation et de beaux-arts Mr.NGALULA
PANDANDJILA il représentant administrative du BEC, l'université LOUVANIUM
de l'EPEST, enseignement technique et quelques conseiller de l' UNESCO.
Les directives arrêtées sont :
- L'enseignant secondaire doit être de niveau international.
- L'enseignant doit être conçu selon les contingences congolaise c'est à dire il doit
s'inspirer dans ses structures et ses programmes aux besoins sociaux culturels de la
société congolaise.
 L'enseignement secondaire doit avoir une structure promotionnelle
 L'enseignement secondaire doit avoir un programme de base dont les
éléments sont :
 Le français comme langue d'enseignement
 Les mathématiques et la technologie
 Sciences et leurs applications
 Instaurer un système d'enseignement secondaire débutant par un tronc
commun appelé cycle d'orientation ou sicle d'observation d'une durée de
deux ans.
Ces cycles d'observation souvent soit sur 2 ans soit sur 4 ans de l'humanité.
3.1.1.3 Réalisation au sujet de la réforme de 1961
A. Réalisation au niveau du primaire
On reproche à cette réforme de ne considérer qu'une seule finalité celle d'entré au
secondaire.
Il a fallu une troisième conférence de directeurs provinciaux de l'enseignement tenue à
Léopold ville le 28 oût 1968, propose un remède à cette lacune en présentant une
double finalité qui est :
 -Celle de s'intégrer utilement dans la société
 -Celle d'entré directement au secondaire
B. Réaction au niveau de secondaire
Beaucoup estimé que la structure unique est inopportune après sondage d'opinion en
1961-1962 auprès de directeurs et préfet, Ce si rejeter la réforme pour les raisons
suivantes :
 La nouvelle structure qu'on promettre les travaux pratiques des écoles sociales
et brisé le ritme des humanités Gréco latine.
 Ce système demandé un grand nombre de professeurs qualifiés.
 Il avait manqué de manuels scolaires adaptés.
10

Sous la direction du ministre de l'éducation nationale une commission à été donné en


pour étudier le projet de la réforme de l'enseignement.
3.2.1. Projet de réformé de 1968
A. Enseignement primaire :
 Sa structure est de 6 d'études subdivisé en 3 degrés de deux ans chacun
(élémentaire, moyens et terminale).
1ére degré : l'enseignement sera donné en langue locale.
2ème degré :
3ème degré : le français occupe 3/4 de l'horaire.
 Pour passer une classe on tient compte de travaux de l'année et devoirs, les
examens sont supprimés, les travaux manuels sont mis en valeur et
l'uniformisation de l'âge.
B. L'enseignement secondaire :
- Révision de conditions d'admission du première S.O
- Qualification minimale du personnel enseignant, les effectifs minima de la classe
(20 élevés 1er et 2, 18 élèves en 3em et 4em, 15 élèves à 5 EM et 6em)

- Licenciement de professeurs étrangers incapables ou insuffisamment qualifiés.


Les autorités ont mis sur pied un plan de créer un enseignement normal moyen qu'on
appelle (E.N.M) en sigle, chargé de nommé les professeurs nationaux qualifiés pour
enseigner aux trois premiers années secondaire.
NB : Le CO à été créé pour l'orientation des élèves parce que c'est la période
d'éclosion de la personnalité et de différentiation des aptitudes où l'on peut aider
l'enfant à suivre la voix qui lui convient de mieux afin de donner les meilleurs de
lui-même.
Mais faute de nombreux spécialistes (des psychologues, pédagogues,
et faute de compétences scolaire de la part des élèves une mesure à été prise par le
législateur par la suppression du C.O par la décision n° 08 /cc/21 du
C. Enseignement supérieur et universitaire :
C'est enseignement à une structure à deux orientations générales : l'enseignement
supérieur et l'enseignement universitaire.
1. L'enseignement supérieur :
L'enseignement supérieur comprend deux orientations :
a) Les IST :
Ces instituts forment les cadres spécialisés
Ces instituts organisent la recherche envi d'adaptation technique et technologie
nouvelle et encouragent la promotion des arts et métiers.
b) Les ISP
- Pourvoir le pays en fonction de ses besoins en personnel enseignant de formation
supérieure, générale et spécialisé
- Promouvoir chez les cadres enseignants une prise continence de son vol d'
- Organiser la recherche dans le domaine pédagogique envi de découvrir la meilleure
méthode pour améliorer l'enseignement primaire et secondaire.
- Vulgarisé les résultats de la recherche par la rédaction et la diffusion de manière
scolaire adapté au niveau primaire et secondaire.
2) Enseignement universitaire :
- Assuré la formation de cadres de conception dans tous les domaines de la vie
nationale.
11

- Organiser la recherche scientifique fondamentale et appliquée orienté vers la


solution des problèmes du pays.
- De 1960 1970 l'enseignement supérieur universitaire (SEU) se massivement
développer au niveau d'effectifs d'étudiants et au niveau des établissements.
Pendant cette période, cet enseignement fonctionné selon un chemin qui n'était pas
repensé par et pour les besoins du pays.
C'est ainsi que le critique fusaient de partout pour déplorer l'inadéquation de la
méthode d'enseignement, de programmes, de structure d'enseignement, le contenu de
cours.
Bref de l'inadéquation de la formation donner par rapport aux besoins du pays.
C'est alors une réforme intervient en 1971.
Avant la réforme de 1971 il existait trois universités au Zaïre :
1. Université de l'OVANIUM (catholique) créé en 1954.
2. Université officiel au Congo pour l'Etat (U.O.C) créé en 1956.
3. Université libre au Congo (protestant) créé en 1963.
Ces trois universités ont été unifiée à une seule Université Nationale du Zaïre en
sigle (UNAZA) à l'ordonnance n° 71-75 du 06/08/1971.
Après plusieurs reproches adressés à l'UNAZA
C'est ainsi que par la décision d'Etat n° 009/CC/8 du 8/6/1981
Cette décision à réformer la structure monolithique de l'UNAZA par une structure
décentralisée c'est-à-dire laissant le pouvoir de gestion académique et financière aux
établissements (une structure qui donne une certaine autonomie à d'autres universités).
Ainsi le campus de Kinshasa, de Lubumbashi et de Kisangani sont devenus les
Universités doté d'une personnalité juridique et géré d'une manière autonome sous la
supervision d'un conseil d'administration.
De même les Instituts supérieurs et techniques sont doté d'une personnalité juridique
et jouisse tous de l'autonomie de gestion sous la supervision d'un conseil aussi
d'administration.

3.3. OALS durant

Après la guerre but de la libération et celle de la rébellion nous avons assisté à


l'introduction dans l'enseignement primaire d'un nouveau programme national dont la
version révisée aperçu en 2005.
Ce programme insiste sur la pratique d'une méthodologie
Prouve que les enseignants
- Non maîtrise
-
- Les effectifs de classe pléthorique.

3.4.1. Les contenus de la loi cadre :


Cette loi cadre ce veut être une ligne directrice pour le système éducatif, c'est ainsi
qu’elle comporte :
Les discussions générales
La création et l'agrément de l'école, l'organisation et les fonctionnements de
l'enseignement
Nationale, la recherche dans les établissements de l'enseignement supérieur et
universitaire
Les régimes disciplinaires
12

Disposition générale transitoire et finale.


La loi cadre de l'enseignement nationale a introduit plusieurs innovations notamment :
- Le niveau maternelle d'un cycle unique de 3 ans en créant les enfants de de trois ans
de voulu.
- Des concepts de base qui s'articule à l'enseignement primaire et secondaire générale
soit 8 années d'enseignement dû de base.
- L'introduction Progressive à l'université du système de sicle LMD dont la finalité et
d'analyser le cursus dans l'enseignement supérieur et universitaire et de favoriser aussi
la mobilité du personnel et des étudiants à l'échelle mondiale.
- Introduction au seins de l'enseignement nationale de TIC facilitant l'enseignement
ouvert en distance.
CHAP 4 : L'ADMINISTRATION SCOLAIRE :
4.1. Généralité :
L'organisation administrative d'une école répond au même principes de base que ceux
des autres entreprises.
L'enseignement constitue en effet une entreprise de la faite qu’il transforme et
produire.
Le schéma si après s'applique à l'école
Input intrants Output extrais

INPUTS:
 Les ressources humaines les agents administratifs, techniques et ouvriers.
 Les ressources financières et le budget
 Les ressources matérielles, des concessions, mobiliers, les immeubles et les
meubles, charrois automobiles.
 Les programmes, les objectifs, le savoir codifier et structurer.
Processus :
 Les stratégies d'enseignement
 Les matériels didactiques concret et semi concret.
Nous avons 3 activités
- les activités visant à atteindre les objectifs de l'entreprise
- Activités visant le maintien du système interne (facilitation et régulation de relations
entre les individus.
- Les activités orienté vers l'adaptation à l'environnement bio-sociale.
OUTPUTS :
Il s'agit de finalité censé avoir acquis le Profil attendus par la communauté et le
marché de l'emploie.
4.2. La hiérarchie et attribution au niveau d'un établissement scolaire :
L'arrêté départemental n° EDN relatif à l'organisation administrative de
l'établissement privé, de l'organigramme des établissements se présente comme suit :
Art 1 à 12
Art1 : Chaque établissement d'enseignement national est dirigé par un chef
d'établissement, assisté d'un comité de direction dont il est le président.
a) École primaire : directeur adjoint, surnuméraire, intendant, secrétaire.
b) École secondaire : directeur des études (proviseur), d
Art2 : le chef d'établissement porte le titre de :
- directeur pour EP, C.O, CC.
- Préfet des études : ES, CL.
Art4 : Pour les sections et options : directeur des études secondé par les encadreurs
pédagogiques, affecté chacun
13

Ce sont des enseignants expérimentés qui sont choisie en fonction de leurs


spécificités.
Appart les responsabilités si déçues il sera designer parmi les enseignants qui
s'occupera
Art5 : Les attributions de membres du comité de gestion sont définies de la manière
suivante : directeur et préfet il est chef d'établissement, il gère l'école avec l'assistance
des membres du comité de direction.
A ce titre il est chargé de :
- Coordonnées toutes les activités au sein de l'établissement.
- Veiller à l'application de directives du ministère de l'éducation nationale.
- Arrêté toutes les mesures nécessaires pour le bon fonctionnement de l'école en
conformité avec les instructions en vigueur.
- Prendre toute les mesures utiles pour le bon fonctionnement de l'établissement en
dehors de la délibération du comité de gestion.
b) Directeur adjoint :
- Il est essentiellement chargé de l'ordre
- L'admission et de la promotion des élèves.
- L'exécution de programmes d'études.
- Organisation des examens.
- La gestion de la bibliothèque scolaire.
- Remplace le chef d'établissement en cas d'absence.
c) Le surnuméraire et Préfet
Il est chargé de problèmes de discipline à l'école et la gestion du personnel d'entretien.
Il s'occupe aussi de la supervision culturelle de l'école.
d) Intendant :
Il s'occupe de la gestion du patrimoine de l'école et ce titre il est chargé de :
- Veiller à l'entretien de locaux et du matériel.
- Approvisionnement à fourniture de bureau et d'encuvement didactique.
- Établir l'inventeur du matériel
- Tenir la situation de comptable de l'école.
- Dirigé l’internat, la cantine scolaire et le musée scolaire s’il y a n'a.
e) Secrétaire
Il est chargé de la correspondance et du classement de document administratif de
l'école.
- Il exerce en outre toute les attributions luis conférer par le chef d'établissement.
Art6 : Le comité est assisté dans la gestion de deux conseils :
- Conseil des études.
- Conseil de discipline.
Art 7
Est un organe du comité de direction chargé de problèmes d'ordre pédagogique.
Il est présidé par le chef d'établissement et comprends :
1. Directeur des études
2. Le conseil pédagogique
3. Les titulaires de classe
4. Un représentant des élèves choisis en année terminale.
5. Un enseignant expérimenté choisis par les autres enseignants.
Art8 : Le conseil de discipline :
C'est l'organe de co chargé de question
Il est présidé par le chef d'établissement et comprends :
- Le directeur de discipline
14

- Le titulaire de classe
- Un représentant du comité de parents
- Un représentant des élèves choisis en année terminale.
- Un enseignant expérimenté désigné par le comité.
Art9 : Comité de direction, le co
Se réunissent chaque fois que la nécessité l’exige ; soit à la demande de la moitié leurs
membres soient par le chef d'établissement.
Art 10 : Le chef de sous division de l'EPEST
Les écoles conventionnées
Peuvent s'opposer à toutes mesures du comité de mesure d'une école qu'ils estiment
inopportune ou contre les instructions en vigueur.
Dans ce cas il fera part de sa décision au chef d'école dans le 15 jour qui suivent le
jour où il a pris connaissance de la mesure de commission de direction tout en prenant
soin d'en informer le chef de division provinciale et l'autorité politico administrative
local.
Art 11 : Le comité de direction, le conseil des études et le conseil de discipline : ne
peuvent valablement siéger si la présence de la majorité de leurs membres et celle du
président ne sont pas accusent.
Si le quorum ne pas atteint la réunion est reporté dans 48 heures qui suivent.
Dans la seconde convocation, même sans quorum les membres présents prendront
toute les mesures qui s'imposent.
Art 12 : Le secrétaire à l'EPESP est chargé de l'exécution du présent arrêté qui entre
en vigueur.
4.3. La gestion pédagogique d'une école :
4.3.1. Le chef d'établissement et le conseil pédagogique :
La gestion pédagogique quotidienne est assurée par le chef d'établissement assisté de
son comité de direction et de discipline.
Les chefs d'établissements sont responsables de tous les aspects pédagogiques,
administratifs, financiers et disciplinaires.
C'est ainsi que le chef d'établissement :
- Signe toute les lettres sortantes de l'établissement.
- Signe le note de service, les communiquer, les bulletins d'appréciation, les notes de
service.
- Fixe de réunion pédagogique, celle du conseil de discipline.
- Entretienne le Contact avec les parents (comité de parents) selon la circulaire n°
800/A 02/36/333/BA/77/ du 07/09/1977.
- L'ordonnance loi n° 67-244 du 05/06/1967. Fixe les conditions d'accès au grade de
directeurs de l'école secondaire, CO, CC, et CI.
a) Pour être nommé directeur du CO et C.C,
- Être de la nationalité congolaise et avoir 25 ans révolus.
- Être détenteur d'un diplôme de niveau égal à L2, L2 A, gradué en enseignement ou
un diplôme équivalent.
- Justifier d'une pratique d'enseignement d'au moins 3 ans dans l'enseignement
nationale.
- Avoir obtenu la côte d'appréciation sitetique TB au cour de la dernière année.
b) Pour être nommé préfet des études C.L,
- Être de nationalité congolaise et avoir 25 ans révolus.
- Être porteur d'un titre diplôme académique de niveau L2 ou d'un diplôme équivalent
et d'une pratique d'enseignement d'aumoins 3 ans dans le cycle Long.
- Être porteur d'un diplôme d'agrégation LA de l'enseignement secondaire.
15

- Avoir obtenir au bout de la dernière année.


NB : avant c'était le président de la république qui les nommés par voie
d'ordonnance présidentielle sous la proposition du ministre de L'EPESP.
Actuellement cette compétence revient au coordinateur provinciaux sur proposition
des chefs de sous division et sous coordinateur.
4 4. GESTION ADMINISTRATIVE ET RESSOURCES HUMAINES :
4.4.1. Plan du travail du chef d’établissement :
Le chef d'établissement doit tenir dès le début de l'année scolaire un agenda personnel
ou il notera les dates au quelle toute les activités doivent être accomplis.
Il doit prévoir aussi la rédaction et la diffusion des notes de service rappelant au
membres leurs obligations personnelles.
Pamis les tâches importantes et prévisible du chef d'établissement on peut citer :
a) L'inscription et L'admission des élèves :
Les deux tâches incombent au chef d'établissement en se référant aux inscriptions en
vigueur.
La condition sinequanone d'une admission d'un élève et la présentation de pièces
scolaires qui doivent être authentique.
Au niveau du secondaire les classes de recrutement sont : les premières et troisièmes
années.
Pour d'autres années l'admission doit se faire selon les places disponibles.
Les dossiers d'un élève à inscrire comprends :
1 ère année : un bulletin de 6emè et certificat de 5 6em.
3 emè : le bulletin premier et deuxième secondaire plus le certificat.
D'autres années : certificat d'études primaires plus bulletin de chaque classe
inférieure seule solution.
b) Vérification de l'authenticité d'une pièce scolaire :
* Il faut écrire à votre collègue préfet de l'école de provence de l'élève, l'inspecteur
doit contrôler si le préfet tient régulièrement cette correspondance.
* Il vérifie l'authenticité de pièces par le dépistage de documents falsifiés et d'y
conduit à la confiscation de dite pièces
Il doit aussi vérifier le niveau du candidat par le biais d'un texte de connaissance
appeler concours.
NB : l'admission des élèves doit tenir compte de la capacité d'accueil delm l'école
mais aussi du respect de la réglementation des effectifs scolaire par classes.
a) Limite d'âge :
- Ne seront en premier secondaire que les élèves n’en pas l'âge de 16 ans au moment
de la rentrée scolaire.
- Ne seront atteint à troisième année que les élèves ne sont à pas atteint 19 ans.
b) Les effectifs de classe :
Circulaire départementale n°
Du 27 septembre 1988, fixant les effectifs maxima et minima par classe.
1. Effectifs minima au niveau secondaire : - première et deuxième année 20
Troisième et quatrième 18
Cinquième et sixième 15
2) Maxoma
60
NB : toute classe présenta les effectifs en deçà de minima est à considéré comme une
classe non viable et par conséquent elle ne doit être prise en charge par le trésor
public.
e) Renvoi des élèves :
16

Le renvoie d'un élève doit respecter les décisions prises par le conseil de discipline.
Les recours de parents doivent être examiné avec bienveillance mais tout en
sauvegardant la décision à prendre pour la bonne marche de l'école et de l'intérêt des
enfants.
Concernant l'exclusion difinitive pour cause l'indiscipline et cause grave, le chef
d'établissement doit exécuter la décision s’il s'agit des élèves de cinquième,
quatrième, troisième, deuxième et premiere année.
Pour le cas d'un élève de sixième qui est candidat des examens d'Etat et que son
dossier se trouve au conseil, son dossier doit être prise par une grande d'âme.............
4.5. Organisation socio-culturelle :
Au sein de l'école il faut qu'il régine un climat récréatif, un climat de joie.
Ainsi la direction doit prendre l'initiative d'organiser régulièrement des activités
culturelles ou par-scolaire, des activités de loisirs qui sont adaptés au niveau des
élèves et au possibilités de l'école.
Pour chaque activité culturelle on désigne un enseignant ou un élève responsable pour
s'occuper de l'encadrement des autres membres du comité scolaire.
Quant à l'organisation sociale il s'agit de l'organisation d'un internat pour les élèves,
de logements pour personnels enseignants et administratifs et de ration alimentaire.
4.6. Organisation et gestion financière :
L'organisation et la gestion financière de l'école concerne toutes les dispositions,
toutes les mesures à prendre pour procurer l'école de fonds dont elle à besoin pour son
fonctionnement et sa croissance, pour sa sécurisation et l'utilisation rationnelle de
fonds.
La gestion d'une école en particulier d'une organisation en général à comme objectif :
- D'assurer en moindre coup le financement, des investissements à l'ensemble des
activités.
- De gérer la trésorerie c'est à dire de façon d'assurer la solvabilité de l'entreprise.
- L'organisation et la gestion financière d'une école se résume en 3 aspects :
1. L'établissement de prévision budgétaire.
2. Exécution du budget selon la prévision.
3. Le contrôle on appelle aussi analyse financière rentabilité.
4.6.1. Prévision budgétaire :
Elle consiste à un tableau qui d'une part les recettes attendues et d'autres par les
dépenses prévues.
En d'autres termes c'est une traduction en terme monétaire du programme d'activité à
réaliser au cour d'un exercice.
C'est un document très important qui doit être bien réfléchie dans son élaboration et
qui permet au gestionnaires de connaître dès le départ les dépenses nécessaires à
consentir pour ne pas exagérer les dépenses de certains postes au détriment des autres.
La prévision budgétaire permet aussi d'évaluer à la fin de l'exercice au niveau de
fonctionnement financière de l'organisation.
4.6.1.1. Élaboration de budget des dépenses :
Doit passer à 3 étapes :
1. Vous devez d'abord identifier le besoin de fonctionnement quantitativement et
qualitativement.
2. Il faut faire l'étude du marché.
3. Calcul de taux par poste de dépense et faire le total général.
4.6.1 2.1. Les différents types de dépenses :
Il ya deux catégories :
1) Dépense d'investissement appelé aussi capital dépense .
17

Ex : accusition durable.
2) Dépenses de fonctionnement : (dépenses courantes).
4.6.2. Prévision budgétaire des recettes :
1. Estimation des effectifs scolaires par classe, par section et pour toute l'école.
2. Une prise de connaissance des instructions officielles en vigueur.
3. Le chef d'établissement doit respecter les instructions officielles dans la perspective
de frais scolaires :
- On peut recourir à l'auto financement.
-Recette des travaux.
- Recette des activités culturelles.
- Les recettes provenant des bénéfices.
4.6.2.1. L'exécution du budget :
L'exécution d'un budget passe par la perception de frais scolaires fixé par les
instructions officielles, .........
4.6.2.2. Le
Le contrôle financier peut se faire par le chef d'établissement lui-même, par les
responsables hiérarchiques, par un expert extérieur ou même le comité de parents.
Il consiste aussi à confronté à la fin d'une période des recettes et de dépenses réalisées
à la prévision.
Afin :
- D'en apprécier les écarts et les expliquer.
- De rechercher la conformité entre les documents comptables.
- De s'assurer de la légalité dans la perception de frais et de la rationalité pour leur
utilisation par le chef d'établissement.
- C'est pour démasqué à temps les irrégularités de comptabilité.
Et enfin le contrôle financier se réalise par trois techniques :
1. Sondage des factures.
2. La confrontation des écritures dans les documents comptables.
3. L'analyse d'inventaires ou rapport financier.

CONCLUSION :

A travers de ce cours nous avons rendu compte de la cinseption de philosophie de


l'éducation qui animé notre système éducatif durant les histoires de notre pays et celle
qui l'anime aujourd'hui.
L'organisation scolaire et sa législation dans le temps ont été démontré par la période
d'avant et d'après l'indépendance en passant par la première la deuxième, la période
transitoire jusqu'à à la troisième république.
Dans le cadres du cours ............
Les contenus d'enseignement et les méthodes étaient loin de répondre au potentialités
le plus diverses de congolais.
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