Manuel Math-Sciences ASG 1ère Année
Manuel Math-Sciences ASG 1ère Année
et de la promotion du travail
Direction de la Recherche et Ingénierie de formation
santé
Manuel de cours
M103 : Math-Sciences
1ère Année
ASG
Technicien spécialisé
Version : 01/02/2023
SOMMAIRE
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COMPETENCES-CIBLES ET OBJECTIFS OPERATIONNELS
« Les maths proposent un raisonnement sous forme de projet au sens large. Elles
aident à construire un projet et un raisonnement cadré » estime Frédéric Brossard,
professeur de mathématique en classe préparatoire aux grandes écoles
économique et commerciale options scientifique et économique.
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La mathématique comprend bon nombre de domaines. La classification de
Bossut de 1784 mentionne que « La mathématique a pour objet de mesurer, ou
plutôt de comparer les grandeurs ; par exemple les distances, les surfaces, les
vitesses, etc. Elles se divisent en mathématiques pures et en mathématiques
mixtes ».
La mathématique pure considère la grandeur d’une manière simple, générale et
abstraite ...
Elle comprend :
1°) L’arithmétique ou l’art de compter
2°) La géométrie qui apprend à mesurer l’étendue
3°) L’analyse, science des grandeurs en général
4°) La géométrie mixte, combinaison de la géométrie ordinaire et de
l’analyse
On peut dire qu'en mathématique les capacités mises en jeu permettent, face à
un problème donné, de déterminer sa nature, trouver une stratégie, la mettre en
œuvre et en apprécier les résultats, le tout dans un langage écrit ou oral adapté à
son destinataire.
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Étude de cas (analyse réflexive), situations problèmes mobilisant des
connaissances (le support QCM pourra être utilisé)
Échange de pratiques entre groupes
Situations problèmes en lien avec l’exercice des métiers
À l’aide :
- Un PC
- Excel
- Calculatrice
- Logiciels spécialisés (ARM, Secrétaire médical(e), agent
d’accueil).
1. S’informer
Dans sa vie professionnelle un technicien supérieur est amené à utiliser très
fréquemment diverses sources d'information : il s'agit, face à un problème donné et
une documentation, d’extraire un maximum de renseignements pertinents.
L'enseignement de la mathématique où, en plus de la mémoire, les sources
d'information sont très variées (documents réalisés par les enseignants, livres, revues,
formulaires, supports informatiques de toute nature, Internet,…), doit contribuer à un
tel apprentissage.
2. Chercher
Face à un problème, il convient d'abord de se poser plusieurs questions :
Quelles sont les données ? Que cherche-t-on ? Quelle stratégie peut-on espérer
mettre en œuvre pour aborder la résolution du problème ?
À partir des réponses à ces questions, trouver ne signifie pas nécessairement
inventer mais souvent repérer dans la documentation écrite, se remémorer,
identifier des analogies avec un autre problème mais aussi expérimenter sur des
exemples, tester, formuler des hypothèses. Une stratégie est considérée comme
adaptée à un problème donné lorsque, compte tenu des connaissances
mathématiques figurant au programme de la spécialité, elle permet d'en aborder
la résolution avec de bonnes chances de réussites ; ainsi « une » stratégie n'est pas
synonyme de « la meilleure » stratégie.
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3. Modéliser
La modélisation est ici à prendre au sens de représentation. Un technicien supérieur
est amené à représenter toutes sortes de situations ou d’objets du monde réel, de
traduire un problème donné en langage mathématique pour identifier les éléments
mathématiques qui s’y rapportent. Il doit ensuite utiliser les outils mathématiques
pour le traiter (suite, fonction, graphe, configuration géométrique, outil statistique,
simulation informatique…). Le résultat de cette étude mathématique fournira des
informations sur la situation réelle si le modèle, c'est-à-dire la représentation, a été
bien choisi.
4. Raisonner, argumenter
C’est le cœur de toute activité mathématique. Il s’agit là d’effectuer des inférences
(inductives et déductives), de conduire une démonstration. Le technicien supérieur
doit pouvoir donner les justifications nécessaires à chaque étape de son
raisonnement (utilisation d'une définition, d’un théorème, d'une hypothèse de
l'énoncé, d’une propriété caractéristique, …).
5. Calculer, illustrer, mettre en œuvre une stratégie
La capacité à mener efficacement un calcul simple, à manipuler des expressions
contenant des symboles fait partie des compétences attendues d’un technicien
supérieur dans le secteur de la santé. Les situations dont la gestion manuelle ne
relèverait que de la technicité seront traitées à l’aide d’outils informatiques (Excel, ,
par exemple).Par ailleurs, tout technicien doit analyser la pertinence d’un résultat
obtenu : cela consiste à s'assurer de sa vraisemblance et de sa cohérence avec les
données de l'énoncé et les résultats antérieurs (graphiques, numériques,…), y
compris dans un contexte non-exclusivement mathématique où les indications
nécessaires sont données ; cela signifie aussi faire preuve de discernement dans
l'utilisation de l’outil informatique, d’esprit critique face à la démarche effectuée et
aux résultats obtenus.
6. Communiquer
Dans l'ensemble des enseignements, y compris en mathématiques et en sciences,
cette capacité conditionne la réussite à tous les niveaux ; on ne peut pas apprécier
la justesse d'un raisonnement, la nature d'une erreur ou d'un point de blocage d'un
futur technicien supérieur dans le secteur de la santé si celui-ci s'exprime d'une
manière trop approximative. Dans la communication interviennent la clarté
d'exposition, la qualité de la rédaction, les qualités de soin dans la présentation de
tableaux, figures, représentations graphiques, mais également la qualité de
l’expression à l’écrit comme à l’oral.
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OBJECTIF OPÉRATIONNEL
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CHAPITRE I :
LES INFORMATION
CHIFFREES
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1.1. Proportion et pourcentage
1) Proportion d’une sous-population
Exemple :
Sur les 480 élèves inscrits en classe de 2nde, 108 d’entre eux sont externes.
La population totale des élèves de 2nde, notée N, est égale à 480. C’est la population de
référence.
La sous-population des élèves externes, notée n, est égale à 108.
La proportion d’élèves externes parmi tous les élèves de seconde, notée p, est :
= = 0,225.
𝑛 108 9
𝑝= =𝑁 480 40
Cette proportion peut s’exprimer en pourcentage : p = 22,5 %.
Exemple :
Parmi les 480 élèves de seconde, 15 % ont choisi l’option grec ou latin.
15 % de 480 ont choisi l’option grec ou latin, soit :
15 % x 480 = 15 x 480 = 72 élèves.
100
10
a) 12 % de 75 = 12
x 75 = 9.
100
Cette société compte 9 cadres.
b) n = 35 femmes et N = 75 employés
La proportion de femmes est donc égale à 𝑝 = 35 = 7 ≈ 0,47.
75 15
3) Proportions échelonnées
Exemple :
Dans un car, il y a 40 % de scolaires. Et parmi les scolaires, 60 % sont des filles.
Propriété :
A B et B C.
p1 est la proportion de A dans B.
p2 est la proportion de B dans C.
Alors p = p1 x p2 est la proportion de A dans C.
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Méthode : Calculer des pourcentages de pourcentages
Propriétés et définition :
𝑡
- Augmenter une valeur de t % revient à la multiplier par 1 + .
100
𝑡
- Diminuer une valeur de t % revient à la multiplier par 1 – .
100
𝑡 𝑡
-1+ et 1 – sont appelés les coefficients multiplicateurs.
100 100
Exemples :
- Le prix d'un survêtement est de 49€. Il augmente de 8%.
Son nouveau prix est égal à (1 + 8 ) × 49 = 1,08 × 49 = 52,92€ .
100
- Le prix d'un polo est de 21€. Il diminue de 12%.
Son nouveau prix est égal à (1 − 12 ) × 21 = 0,88 × 21 = 18,48€.
100
12
Schéma :
x1,08 x0,88
× (1 + 8 ) × (1 − 12 )
100 100
Définition : On considère une valeur V0 qui subit une évolution pour arriver à une valeur
V 1.
Le taux d'évolution est égal à : 𝑡 = 𝑉1−𝑉0
𝑉
.
0
Remarque :
Si 𝑡 > 0, l'évolution est une augmentation.
Si 𝑡 < 0, l'évolution est une diminution.
Exemple :
La population d'un village est passé de 8500 à 10400 entre 2008 et 2012.
Calculer le taux d'évolution de la population en %.
𝑡 = 10400−8500 ≈ 0,224 soit 22,4%.
8500
3) Évolutions successives
Remarque préliminaire :
Une hausse de t % suivie d'une baisse de t % ne se compensent pas.
Par exemple, si une grandeur N subit une augmentation de 10% suivie d'une diminution
de 10% alors elle subit une diminution de 1%.
En effet, N x (1 + 10 ) x (1 − 10 ) = N x 1,1 x 0,9 = N x 0,99 = N x (1 − 1 ).
100 100 100
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Méthode : Déterminer un taux d'évolution global
Le taux d'évolution des ventes sur les deux années est donc égal à 4,5 %.
4) Évolution réciproque
Démonstration :
Si on augmente une valeur V0 de t %
1
alors sa valeur V1 après augmentation est égale à :
V1 = V0(1 + 𝑡 ) et donc : V0 = V1 .
t
100 1+100
100
L'évolution réciproque a donc pour coefficient multiplicateur 1 = .
1+ t 100+𝑡
100
2) La population d’un village a augmenté de 3% sur une année puis retrouve sa valeur
initiale l’année suivante.
Quel est le pourcentage de baisse sur la 2e année ?
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1) Le coefficient multiplicateur correspondant à la diminution de 8 % est égal à :
1 – 8 = 0,92.
100
Le coefficient multiplicateur de l'évolution réciproque est égal à : 1 ≈ 1,087 = 1 + 8,7 .
0,92 100
Pour que les ventes retrouvent leur valeur initiale, il faudrait qu'elles augmentent
d'environ 8,7 % sur l'année 2012.
Hors du cadre de la classe, aucune reproduction, même partielle, autres que celles prévues à
l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans
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CHAPITRE II :
UNITES ET CONVERSIONS
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2.1 Parallélépipède et cube
1) C ontenance
a) Exemple
1 dm
1 dm
1 dm
L’unité de contenance est le litre, notée L.
1 L est la contenance d’un cube de 1 dm d’arête.
Tableaux interactifs :
[Link]
hL daL L dL cL mL
1 daL = 10
1 hL = 100 L 1L 1 dL = 0,1 L 1 cL = 0,01 L 1 mL = 0,001 L
L
2) Unité de volume
Le volume est la mesure de l’intérieur d’un solide. Il est directement lié à sa contenance.
1 L est la contenance d’un cube de 1 dm d’arête. Elle est associée à une unité de
volume :
le décimètre cube, noté dm3.
1L = 1dm3
10 cubes
10 cubes
dm3
km3 hm3 dam3 m3 cm3 mm3
L
1 km3 1 hm3 1 cm3 1 mm3
1 dam3 1 dm3
= 1000 = 1000 1 m3 = 0,001 = 0,001
= 1000 m3 = 0,001 m3
hm3 dam3 dm3 cm3
1) Convertir 33 m3 en dm3.
2) Convertir 265,3 cm3 en m3.
3) Convertir 1 cm3 en mm3
3,3 dm3 en mm3
1,5 hm3 en dam3
2,1 L en m3
1) 33 m3 = 33000 dm3 (le m3 est 1000 fois plus grand que le dm3)
Le nombre 33 « grandit » de 1x3 rangs.
2) 265,3 cm3 = 0,0002653 m3 (le cm3 est 1 000 000 fois plus petit que le m3)
Le nombre 265,3 « réduit » de 2x3 rangs.
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Avec un tableau :
Exemple :
Convertir 3,2 dm3 en cm3 et en cL.
3,2 dm3 = 3200 cm3 3,2 dm3 = 3,2 L = 320 cL (Rappel : 1 dm3 = 1 L)
4) Calculs de volume
1cm
3cm
4cm
5cm
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Méthode : Calculer le volume d’un parallélépipède
4 cm
3 cm
6 cm
Volume du parallélépipède = L x l x H
=6x3x4
= 72 cm3
2.2 Le prisme
Le mot vient du grec prisma = scier
Un prisme est un solide droit dont les bases sont des polygones
superposables. Les arêtes latérales ont toutes la même longueur
et sont parallèles. Elles mesurent la hauteur du prisme.
Les faces latérales sont des rectangles.
Les bases du prisme ci-contre sont des triangles.
Volume du prisme =
Aire de la Base x Hauteur
Hauteur
Base
20
2.3 Le cylindre
Le mot « kylindros » désignait en grec un rouleau.
Le mot devient « cylindrus » en latin puis « chilindre »
en ancien français.
Un cylindre est solide droit dont les bases sont des disques de même rayon.
La hauteur d’un cylindre est la longueur joignant les centres des bases.
Base
Méthode : Calculer le volume d’un cylindre
Pour se détendre :
Quel est le volume d’une pizza de rayon z et de hauteur a ?
Réponse : Pixzxzxa
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2.4 La pyramide
Définition :
Une pyramide est un solide formé d’un
polygone « surmonté » d’un sommet.
S : le sommet
En vert : la base, un polygone
En rouge : les arêtes latérales
En bleu : la hauteur Pyramide du Louvre - Paris
Vidéo [Link]
S
AB = 4 cm et CH = 5 cm.
La hauteur de la pyramide est de 3,5 cm
Calculer son volume arrondi au centième de
cm3.
3,5
A C
H
B
22
Calcul de l’aire de la base :
La base est un triangle de hauteur CH = 5 cm.
𝑏×ℎ
A= = 4×5 = 10 cm2
2 2
S : le sommet
En vert : la base, un disque
En rouge : les génératrices
En bleu : la hauteur
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2.6 Agrandissement et réduction
1) Exemple d’introduction : Une pyramide réduite
1) Calculer :
• L’aire du triangle DBA ;
• Le volume de la pyramide CDAB. G E 6cm
1) • ADBA = B x h : 2 = 4 x 4 : 2 = 8 cm2
• VCABD = ADBA x H : 3 = 8 x 6 : 3 = 16 cm3
2) • 𝐶𝐸 = 3 = 0,5
𝐶𝐵 6
0,5 est le coefficient de réduction. ➜ Les longueurs sont multipliées par 0,5.
24
2) Propriétés
Propriétés :
Pour un agrandissement ou une réduction de rapport k,
-les longueurs sont multipliées par k,
-les aires sont multipliées par k2,
-les volumes sont multipliés par k3.
3) Application
2) On remplit d'eau le récipient jusqu'au point O' tel que SO' = 4,5 cm .
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2) Coefficient de réduction :
3) Pour une réduction de rapport k =0,375, les volumes sont multipliés par k3 =0,3753.
Ainsi, le volume du petit cône correspondant à l’eau dans le récipient est égal à :
Exemple : La Terre
BB BS AB AS CB
CS
2) Aire de la sphère
𝐴i𝑟e =
4𝜋𝑟2
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3) Volume de la boule
𝑉o𝑙𝑢𝑚e =
4
3
𝜋𝑟3
Tableau récapitulatif :
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CHAPITRE III :
APPLICATIONS
PROFESSIONNELLES
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3.1 Conversion
Les différentes unités rencontrées et maniées sont le poids (gramme), le volume (litre ou
mètre cube = m3).
Les préfixes des multiples et sous multiples sont les même pour toutes les unités (gramme,
litre, mètre, joule etc...).
1.L es multiples sont :
déca (da) = 10 fois l'unité
hecto (h) = 100 fois l'unité
kilo (k) = 1000 fois l'unité
Exemple :
1 0 0 0
0. 0 0 0 1
Ce qui donne donc pour la première ligne : 1 unité = 1000 milli unité
Pour la ligne deux : 1 milli unité = 0,0001 déca unité.
Exercice 1 :
Convertissez 327 milli gramme en hecto gramme
Exercice 2 :
Convertissez 15,5 litres en micro-litre
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3. Conversion de volume
Pour les correspondances entre litre et mètre cube, il y a deux choses à savoir :
Un litre est égal à un déci mètre cube
Les case du tableau en cube comportent de la place pour trois chiffres, ce
qui donne
hecto litre déca litre litre déci litre centi litre milli litre
Exercice 3 :
Convertissez 15,5 litres en centimètre cube
Convertissez 35,82 centimètres cube en mètre cube
Convertissez 83,564 décimètres cube en centi litre
1= I 6 = VI 50 = L
2 = II 7 = VII 100 = C
3 =III 8 = VIII 500 = D
4 = IV 9 =IX 1000 = M
5 = V 10 = X 2138 = MMCXXXVIII
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Exercice 4 :
4.Q ue fait 1758 en chiffres romain
5.Q ue fait 231 en chiffres romain
6.Q ue fait 838 en chiffres romain
Vous pouvez donc avoir des prescriptions du genre :
Haldol : XX gouttes avant le coucher
Célestène : XIII gouttes / Kg / 24 h
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3.5. La règle de trois
La règle de trois consiste à calculer une inconnue avec trois données.
Dans un premier temps, on effectue une division des deux données aux unités
différentes pour obtenir la valeur de la proportion correspondant à une unité de
l'inconnue recherchée.
Dans un second temps, il faut multiplier cette proportion par la troisième valeur.
Exemple :
Vous devez injecter 250 mg d'aspirine à un patient et pour cela vous disposez d'un
flacon de 500 mg et de 5 ml d'EPPI.
Dans un premier temps : combien de ml représente un mg de produit :
5 / 500 = 0,01 donc 1 mg = 0,01 ml d'aspirine
Dans un second temps, combien de ml représente 250 mg :
250 * 0,01 = 2,5 donc 250 mg d'aspirine est égal à 2,5 ml de solution.
Vous injecterez donc 2,5 ml de solution
Exemple :
20 / 2 = 100 / X
Donc on peut dire : 20 x X = 100 x 2
donc X = (100 x 2) / 20
donc : X = 200 / 20
alors X = 10
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3.7. Les débits
Le débit est le rapport d'un volume sur le temps. Le débit d'une perfusion s'exprime en
gouttes par minutes. Pour le calculer, il faut se souvenir que :
Pour les solutés standard : 1ml = 20 gouttes
Pour le sang : 1 ml = 15 gouttes
Pédiatrie, microdrip : 1 ml = 60 gouttes
Un débit de perfusion est donc égal au :
o volume en ml multiplié par 20 divisé par temps de passage en
minutes pour les solutés.
o volume en ml multiplié par 15 divisé par temps de passage en
minutes pour le sang.
o volume en ml multiplié par 60 divisé par temps de passage en
minutes pour les perfusions en pédiatrie sur microdrip.
Parfois, des électrolytes ou des médicaments sont ajoutés, sur prescription
médicale, dans les flacons de perfusion. Pour calculer le débit, on ne tient pas
compte des volumes ajoutés (sauf cas particulier comme en réanimation par
exemple), la base du calcul sera le volume de la perfusion uniquement. Les
seules exceptions sont les perfusions d'antimitotiques ou celles destinées aux
nourrissons.
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Chapitre IV
Principes généraux de
l’électricité – électronique
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