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Manuel Math-Sciences ASG 1ère Année

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Office de la formation professionnelle

et de la promotion du travail
Direction de la Recherche et Ingénierie de formation

santé

Manuel de cours

M103 : Math-Sciences

1ère Année
ASG

Technicien spécialisé
Version : 01/02/2023
SOMMAIRE

COMPETENCES-CIBLES ET OBJECTIFS OPERATIONNELS ........................................................ 04


CHAPITRE I : LES INFORMATIONS CHIFFREES ............................................................... 09
1.1. Proportion et pourcentage ................................................................................................... 10
1.2. Évolution exprimée en pourcentage................................................................................. 12
CHAPITRE II : UNITES ET CONVERSIONS ......................................................................... 16
2.1 Parallélépipède et cube .......................................................................................................... 17
2.2 Le prisme ..................................................................................................................................... 20
2.3 Le cylindre .................................................................................................................................. 21
2.4 La pyramide ................................................................................................................................ 22
2.5 Le cône de révolution .............................................................................................................. 23
2.6 Agrandissement et réduction ............................................................................................... 24
2.7 Sphères et boules ...................................................................................................................... 26
CHAPITRE III : APPLICATIONS PROFESSIONNELLES.................................................... 28
3.1 Conversion ................................................................................................................................. 29
3.2. Les chiffres Romains .............................................................................................................. 30
3.3. Les Unités Internationales (UI )......................................................................................... 31
3.4. Les concentrations .................................................................................................................. 31
3.5. La règle de trois. ...................................................................................................................... 32
3.6. Les produits en croix .............................................................................................................. 32
3.7. Les débits ................................................................................................................................... 33
3.8. Quelques correspondances classiques ............................................................................33

CHAPITRE VI : PRINCIPES GÉNÉRAUX DE L’ÉLECTRICITÉ–ÉLECTRONIQUE.............. 34


4.1 Rappel .............................................................................................................................. 35
4.2 Composants électroniques............................................................................................. 38
4.3 Circuits électriques .......................................................................................................... 48
4.4 Optoélectronique ............................................................................................................ 50
4.5 Électronique analogique et numérique ..........................................................................57
CHAPITRE V : OPTIQUE .......................................................................................................... 67
2
5.1 Introduction ............................................................................................................... 68
5.2 Lumière et optique .................................................................................................... 68
5.3 Émission et détection optiques................................................................................. 71
5.4 Milieux de propagation ............................................................................................. 72
5.5 Les équations de Maxwell............................................................................................ 76
5.6 Spectre électromagnétique .......................................................................................... 80

3
COMPETENCES-CIBLES ET OBJECTIFS OPERATIONNELS

Module 03 : Appliquer les savoirs scientifiques fondamentaux


en mathématiques et sciences
Code : ASG 03 Durée : 40
heures

Ce module de formation distingue trois compétences :


- 1. identifier les compétences dans l’exercice du métier,
- 2. Évaluer son niveau de connaissances et le compléter en maths, physique-
chimie
- 3. Appliquer des connaissances de base en matière de maths, sciences

La combinaison de la théorie et des applications fait de la mathématique l'un des


outils les plus polyvalents dans la poursuite de la connaissance qui anime les
sociétés modernes. La mathématique a joué un rôle important dans la science au
cours des siècles passés, depuis Newton, Leibniz, Euler, Lagrange et Laplace. Son
rôle si actif dans la société démocratique, de l'information et de l'image est
surprenant, car il est très pratique avec un fond très abstrait. La mathématique
trouve beaucoup d'applications dans notre vie quotidienne et dans le milieu
professionnel : elle est fondamentale pour le développement intellectuel, elle aide
à être logiques, à raisonner de manière rigoureuse et à se préparer à la pensée, à
la critique et à l'abstraction. Les progrès technologiques ont permis de plonger les
scientifiques dans le monde de l'infiniment petit et de l'infiniment grand, leur
permettant de comprendre davantage des mécanismes fortement complexes. La
modélisation simple de tels mécanismes utilise la mathématique. "Les maths sont
ce qu'il y a de plus facile à comprendre. Sauf pathologie mentale profonde, tout
le monde est bon en maths. Mais pour des raisons que les psychologues pourraient
sans doute élucider, certains jeunes décident qu'ils ne sont pas bons. Je crois que
la principale responsabilité réside dans la façon dontlala mathématiquela
mathématique est enseignée" [Albert Jacquard, Petite Philosophie à l'usage des
non-philosophes]

« Les maths proposent un raisonnement sous forme de projet au sens large. Elles
aident à construire un projet et un raisonnement cadré » estime Frédéric Brossard,
professeur de mathématique en classe préparatoire aux grandes écoles
économique et commerciale options scientifique et économique.

4
La mathématique comprend bon nombre de domaines. La classification de
Bossut de 1784 mentionne que « La mathématique a pour objet de mesurer, ou
plutôt de comparer les grandeurs ; par exemple les distances, les surfaces, les
vitesses, etc. Elles se divisent en mathématiques pures et en mathématiques
mixtes ».
La mathématique pure considère la grandeur d’une manière simple, générale et
abstraite ...

Elle comprend :
1°) L’arithmétique ou l’art de compter
2°) La géométrie qui apprend à mesurer l’étendue
3°) L’analyse, science des grandeurs en général
4°) La géométrie mixte, combinaison de la géométrie ordinaire et de
l’analyse

La mathématique mixte emprunte de la physique :


1°) La mécanique, science de l’équilibre et du mouvement des corps solides
2°) L’hydrodynamique qui considère l’équilibre et le mouvement des corps
liquides
3°) L’acoustique ou la théorie des sons
4°) L’optique ou la théorie des mouvements de la lumière
5°) L’astronomie, science du mouvement des corps céleste
6°)l'électricité et électronique basiques.

On peut dire qu'en mathématique les capacités mises en jeu permettent, face à
un problème donné, de déterminer sa nature, trouver une stratégie, la mettre en
œuvre et en apprécier les résultats, le tout dans un langage écrit ou oral adapté à
son destinataire.

La plupart des travaux s'effectueront individuellement. Mais, s'agissant de


mathématiques et de sciences appliquées au caractère singulier de celui de
technicien en instrumentation biomédicale, certaines manipulations et
expérimentations, notamment au travers d'ECME et d'équipements biomédicaux
pourront se produire collectivement :
Par exemple : Mesure et interprétation de grandeurs physiques émanant de
balances, de systèmes de production de froid et de chaud (congélateurs,
réfrigérateurs, bain marie, étuves, incubateurs), de moniteurs multiparamétriques
(PNI, SaO2, ECG, FR), d'électro cardiographes, d'échographes (détermination du
Doppler), d'automates de laboratoire (métabolites, réactions chimiques), etc…

5
 Étude de cas (analyse réflexive), situations problèmes mobilisant des
connaissances (le support QCM pourra être utilisé)
 Échange de pratiques entre groupes
 Situations problèmes en lien avec l’exercice des métiers

 En salle de cours et en atelier

 À l’aide :
- Un PC
- Excel
- Calculatrice
- Logiciels spécialisés (ARM, Secrétaire médical(e), agent
d’accueil).

CRITÈRES GÉNÉRAUX DE PERFORMANCE

Une même ambition : Viser la maîtrise des six compétences suivantes :


S’informer, Chercher, Modéliser, Raisonner argumenter, Calculer, illustrer et mettre
en œuvre une stratégie, communiquer.

 1. S’informer
Dans sa vie professionnelle un technicien supérieur est amené à utiliser très
fréquemment diverses sources d'information : il s'agit, face à un problème donné et
une documentation, d’extraire un maximum de renseignements pertinents.
L'enseignement de la mathématique où, en plus de la mémoire, les sources
d'information sont très variées (documents réalisés par les enseignants, livres, revues,
formulaires, supports informatiques de toute nature, Internet,…), doit contribuer à un
tel apprentissage.
 2. Chercher
Face à un problème, il convient d'abord de se poser plusieurs questions :
Quelles sont les données ? Que cherche-t-on ? Quelle stratégie peut-on espérer
mettre en œuvre pour aborder la résolution du problème ?
À partir des réponses à ces questions, trouver ne signifie pas nécessairement
inventer mais souvent repérer dans la documentation écrite, se remémorer,
identifier des analogies avec un autre problème mais aussi expérimenter sur des
exemples, tester, formuler des hypothèses. Une stratégie est considérée comme
adaptée à un problème donné lorsque, compte tenu des connaissances
mathématiques figurant au programme de la spécialité, elle permet d'en aborder
la résolution avec de bonnes chances de réussites ; ainsi « une » stratégie n'est pas
synonyme de « la meilleure » stratégie.

6
 3. Modéliser
La modélisation est ici à prendre au sens de représentation. Un technicien supérieur
est amené à représenter toutes sortes de situations ou d’objets du monde réel, de
traduire un problème donné en langage mathématique pour identifier les éléments
mathématiques qui s’y rapportent. Il doit ensuite utiliser les outils mathématiques
pour le traiter (suite, fonction, graphe, configuration géométrique, outil statistique,
simulation informatique…). Le résultat de cette étude mathématique fournira des
informations sur la situation réelle si le modèle, c'est-à-dire la représentation, a été
bien choisi.
 4. Raisonner, argumenter
C’est le cœur de toute activité mathématique. Il s’agit là d’effectuer des inférences
(inductives et déductives), de conduire une démonstration. Le technicien supérieur
doit pouvoir donner les justifications nécessaires à chaque étape de son
raisonnement (utilisation d'une définition, d’un théorème, d'une hypothèse de
l'énoncé, d’une propriété caractéristique, …).
 5. Calculer, illustrer, mettre en œuvre une stratégie
La capacité à mener efficacement un calcul simple, à manipuler des expressions
contenant des symboles fait partie des compétences attendues d’un technicien
supérieur dans le secteur de la santé. Les situations dont la gestion manuelle ne
relèverait que de la technicité seront traitées à l’aide d’outils informatiques (Excel, ,
par exemple).Par ailleurs, tout technicien doit analyser la pertinence d’un résultat
obtenu : cela consiste à s'assurer de sa vraisemblance et de sa cohérence avec les
données de l'énoncé et les résultats antérieurs (graphiques, numériques,…), y
compris dans un contexte non-exclusivement mathématique où les indications
nécessaires sont données ; cela signifie aussi faire preuve de discernement dans
l'utilisation de l’outil informatique, d’esprit critique face à la démarche effectuée et
aux résultats obtenus.
 6. Communiquer
Dans l'ensemble des enseignements, y compris en mathématiques et en sciences,
cette capacité conditionne la réussite à tous les niveaux ; on ne peut pas apprécier
la justesse d'un raisonnement, la nature d'une erreur ou d'un point de blocage d'un
futur technicien supérieur dans le secteur de la santé si celui-ci s'exprime d'une
manière trop approximative. Dans la communication interviennent la clarté
d'exposition, la qualité de la rédaction, les qualités de soin dans la présentation de
tableaux, figures, représentations graphiques, mais également la qualité de
l’expression à l’écrit comme à l’oral.

7
OBJECTIF OPÉRATIONNEL

ÉLEMENTS DE LA COMPETENCE CRITÈRES PARTICULIERS DE PERFORMANCE


- Application des méthodes de
résolution de problèmes
A. Identifier les connaissances à mobiliser mathématiques et physiques
dans l’exercice du métier pouvant être rencontrées par des
techniciens supérieurs dans le secteur
de la santé
- Niveau obtenu dans les tests
d’évaluation et degré d’application
des méthodes de résolution de
B. Évaluer son niveau de connaissances et le
problèmes mathématiques et
compléter en maths, physique-chimie
physiques pouvant être rencontrées
par des techniciens supérieurs dans le
secteur de la santé
- Recherche et Identification des
méthodes de résolution de
problèmes pour chacune des
C. Appliquer des connaissances de base en situations rencontrées
matière de maths, sciences - Modélisation mathématique
- Raisonnement et argumentation
de/des solution(s) retenue(s)
- Communication des résultats obtenus

8
CHAPITRE I :
LES INFORMATION
CHIFFREES

9
1.1. Proportion et pourcentage
1) Proportion d’une sous-population

Exemple :
Sur les 480 élèves inscrits en classe de 2nde, 108 d’entre eux sont externes.

La population totale des élèves de 2nde, notée N, est égale à 480. C’est la population de
référence.
La sous-population des élèves externes, notée n, est égale à 108.
La proportion d’élèves externes parmi tous les élèves de seconde, notée p, est :
= = 0,225.
𝑛 108 9
𝑝= =𝑁 480 40
Cette proportion peut s’exprimer en pourcentage : p = 22,5 %.

2) Pourcentage d’un nombre

Exemple :
Parmi les 480 élèves de seconde, 15 % ont choisi l’option grec ou latin.
15 % de 480 ont choisi l’option grec ou latin, soit :
15 % x 480 = 15 x 480 = 72 élèves.
100

Méthode : Associer effectif, proportion et pourcentage

Une société de 75 employés compte 12 % de cadres et le reste d’ouvriers.


35 employés de cette société sont des femmes et 5 d’entre elles sont cadres.
a) Calculer l’effectif des cadres.
b) Calculer la proportion de femmes dans cette société.
c) Calculer la proportion, en %, de cadres parmi les femmes. Les femmes cadres sont-
elles sous ou surreprésentées dans cette société ?

10
a) 12 % de 75 = 12
x 75 = 9.
100
Cette société compte 9 cadres.

b) n = 35 femmes et N = 75 employés
La proportion de femmes est donc égale à 𝑝 = 35 = 7 ≈ 0,47.
75 15

c) n = 5 femmes cadres et N = 35 femmes. La population de référence n’est plus la


même.
La proportion de cadres parmi les femmes est égale à 𝑝 = 5 = 1 ≈ 0,14 = 14%.
35 7
14 % > 12 % donc les femmes cadres sont surreprésentées dans cette société.

3) Proportions échelonnées

Exemple :
Dans un car, il y a 40 % de scolaires. Et parmi les scolaires, 60 % sont des filles.

L’ensemble F est inclus dans l’ensemble S et on a : pF = 60 % de S.


L’ensemble S est inclus dans l’ensemble CAR et on a : pS = 40 % de CAR.

La proportion de scolaires filles dans le CAR est donc égale à :


60 % de 40 % = 60 % x 40 % = 0,6 x 0,4 = 0,24 = 24 %.

Propriété :
A B et B C.
p1 est la proportion de A dans B.
p2 est la proportion de B dans C.
Alors p = p1 x p2 est la proportion de A dans C.

11
Méthode : Calculer des pourcentages de pourcentages

Sur 67 millions d’habitants en France, 66 % de la population est en âge de travailler (15-


64 ans).
La population active représente 70 % de la population en âge de travailler.
a) Calculer la proportion de population active par rapport à la population totale.
b) Combien de français compte la population active ?

a) F est la population française.


T est la population en âge de travailler.
A est la population active.
La proportion de A dans T est 70 %.
La proportion de T dans F est 66 %.
La proportion de A dans F est donc égale à :
70 % x 66 % = 0,7 x 0,66 = 0,462 = 46,2 %.
46,2 % des français sont actifs.

b) 46,2 % de 67 = 0,462 x 67 = 30,954.


La France compte environ 31 millions d’actifs.

1.2. Évolution exprimée en pourcentage


1) Calculer une évolution

Propriétés et définition :
𝑡
- Augmenter une valeur de t % revient à la multiplier par 1 + .
100
𝑡
- Diminuer une valeur de t % revient à la multiplier par 1 – .
100
𝑡 𝑡
-1+ et 1 – sont appelés les coefficients multiplicateurs.
100 100

Démonstration pour l'augmentation :


Si on augmente une valeur V0 de t % alors sa valeur V1 après augmentation est égale à :
V1 = V0 + V0 x 𝑡 = V0(1 + 𝑡 ).
100 100

Exemples :
- Le prix d'un survêtement est de 49€. Il augmente de 8%.
Son nouveau prix est égal à (1 + 8 ) × 49 = 1,08 × 49 = 52,92€ .
100
- Le prix d'un polo est de 21€. Il diminue de 12%.
Son nouveau prix est égal à (1 − 12 ) × 21 = 0,88 × 21 = 18,48€.
100

12
Schéma :

49 augmenté de 8%  52,92 21 diminué de 12%  18,48

x1,08 x0,88

× (1 + 8 ) × (1 − 12 )
100 100

2) Calculer un taux d'évolution

Définition : On considère une valeur V0 qui subit une évolution pour arriver à une valeur
V 1.
Le taux d'évolution est égal à : 𝑡 = 𝑉1−𝑉0
𝑉
.
0

Remarque :
Si 𝑡 > 0, l'évolution est une augmentation.
Si 𝑡 < 0, l'évolution est une diminution.

Exemple :

La population d'un village est passé de 8500 à 10400 entre 2008 et 2012.
Calculer le taux d'évolution de la population en %.
𝑡 = 10400−8500 ≈ 0,224 soit 22,4%.
8500

3) Évolutions successives

Remarque préliminaire :
Une hausse de t % suivie d'une baisse de t % ne se compensent pas.
Par exemple, si une grandeur N subit une augmentation de 10% suivie d'une diminution
de 10% alors elle subit une diminution de 1%.
En effet, N x (1 + 10 ) x (1 − 10 ) = N x 1,1 x 0,9 = N x 0,99 = N x (1 − 1 ).
100 100 100

Propriété : Si une grandeur subit des évolutions successives alors le coefficient


multiplicateur global est égal aux produits des coefficients multiplicateurs de chaque
évolutioN

13
Méthode : Déterminer un taux d'évolution global

En 2010, la boulangerie-pâtisserie Aux délices a augmenté ses ventes de 10%. En 2011,


elle a diminué ses ventes de 5%.
Calculer le taux d'évolution des ventes sur les deux années.

Le coefficient multiplicateur correspondant à l'augmentation en 2010 est égal à : 1 +


10
.
100
Le coefficient multiplicateur correspondant à la diminution en 2011 est égal à : 1 – 5 .
100
Le coefficient multiplicateur sur les deux années est égal à :
(1 + 10 ) x (1 − 5 ) =1,1 x 0,95 = 1,045 = 1 + 4,5 .
100 100 100

Le taux d'évolution des ventes sur les deux années est donc égal à 4,5 %.

4) Évolution réciproque

Définition : On considère le taux t d'évolution de la valeur V0 à la valeur V1.


On appelle évolution réciproque le taux t' d'évolution de la valeur V1 à la valeur V0.

Propriété : On considère le taux t d'évolution de la valeur V0 à la valeur V1.


L'évolution réciproque possède un coefficient multiplicateur inverse de l'évolution
directe.

Démonstration :
Si on augmente une valeur V0 de t %
1
alors sa valeur V1 après augmentation est égale à :
V1 = V0(1 + 𝑡 ) et donc : V0 = V1 .
t
100 1+100
100
L'évolution réciproque a donc pour coefficient multiplicateur 1 = .
1+ t 100+𝑡
100

Méthode : Déterminer un taux d'évolution réciproque

1) Un magasin a des ventes en diminution de 8% sur l'année 2011.


Quel devrait être le pourcentage d'évolution sur l'année 2012 pour que les ventes
retrouvent leur valeur initiale ?

2) La population d’un village a augmenté de 3% sur une année puis retrouve sa valeur
initiale l’année suivante.
Quel est le pourcentage de baisse sur la 2e année ?

14
1) Le coefficient multiplicateur correspondant à la diminution de 8 % est égal à :
1 – 8 = 0,92.
100
Le coefficient multiplicateur de l'évolution réciproque est égal à : 1 ≈ 1,087 = 1 + 8,7 .
0,92 100
Pour que les ventes retrouvent leur valeur initiale, il faudrait qu'elles augmentent
d'environ 8,7 % sur l'année 2012.

2) Le coefficient multiplicateur est égal à 1 + = 1,03. 3


100
Le coefficient multiplicateur de l'évolution réciproque est égal à :
1
≈ 0,971 = 1 – 0,029 = 1 – 2,9 .
1,03 100
Sur la 2e année, la population diminue d’environ 2,9%.

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15
CHAPITRE II :
UNITES ET CONVERSIONS

16
2.1 Parallélépipède et cube
1) C ontenance

a) Exemple

1 dm

1 dm
1 dm
L’unité de contenance est le litre, notée L.
1 L est la contenance d’un cube de 1 dm d’arête.

b) Autres unités de contenance

Tableaux interactifs :
[Link]

Hectolitre Décalitre Litre Décilitre Centilitre Millilitre

hL daL L dL cL mL
1 daL = 10
1 hL = 100 L 1L 1 dL = 0,1 L 1 cL = 0,01 L 1 mL = 0,001 L
L

2) Unité de volume

Le volume est la mesure de l’intérieur d’un solide. Il est directement lié à sa contenance.
1 L est la contenance d’un cube de 1 dm d’arête. Elle est associée à une unité de
volume :
le décimètre cube, noté dm3.

1L = 1dm3

De même, 1 m3 est le volume d’un cube de 1 m d’arête.


1 cm3 est le volume d’un cube de 1 cm d’arête.
3) Conversions
Cube de 1cm d’arête :
1cm3

Cube de =1 dm3 = 1000 cm3


1dm 10 cubes
d’arête

10 cubes
10 cubes

Dans un cube de 1dm d’arête, on peut ranger 10 x 10 x 10 = 1000 cubes de 1cm


d’arête.
donc 1 dm3 = 1000 cm3

Entre deux unités de volume, il y a « trois rangs de décalage ».

dm3
km3 hm3 dam3 m3 cm3 mm3
L
1 km3 1 hm3 1 cm3 1 mm3
1 dam3 1 dm3
= 1000 = 1000 1 m3 = 0,001 = 0,001
= 1000 m3 = 0,001 m3
hm3 dam3 dm3 cm3

Méthode : Convertir les unités de volume

1) Convertir 33 m3 en dm3.
2) Convertir 265,3 cm3 en m3.
3) Convertir 1 cm3 en mm3
3,3 dm3 en mm3
1,5 hm3 en dam3
2,1 L en m3

1) 33 m3 = 33000 dm3 (le m3 est 1000 fois plus grand que le dm3)
Le nombre 33 « grandit » de 1x3 rangs.

2) 265,3 cm3 = 0,0002653 m3 (le cm3 est 1 000 000 fois plus petit que le m3)
Le nombre 265,3 « réduit » de 2x3 rangs.

3) 1 cm3 = 1000 mm3 3,3 dm3 = 3 300 000 mm3


1,5 hm3 = 1 500 dam3 2,1 L = 2,1 dm3 = 0,0021 m3

18
Avec un tableau :

Exemple :
Convertir 3,2 dm3 en cm3 et en cL.

km3 hm3 dam3 m3 dm3 cm3 mm3


hl dal dl cl
l
3
, ml
2 0 0
,

3,2 dm3 = 3200 cm3 3,2 dm3 = 3,2 L = 320 cL (Rappel : 1 dm3 = 1 L)

4) Calculs de volume

1cm
3cm

4cm
5cm

L’unité est le petit cube rouge de 1cm d’arête, soit le cm3.


Déterminer le volume du parallélépipède en cm3 revient à calculer le nombre de petits
cubes que peut contenir le parallélépipède.

Sur une rangée, on place 5 petits cubes rouges.


Sur une couche, on place 4 rangées de 5 petits cubes, soit 4 x 5 = 20 petits cubes.
Ce parallélépipède peut contenir 3 couches de 20 petits cubes, soit 3 x 20 = 60 petits
cubes.
Chaque petit cube a un volume de 1cm3, donc le parallélépipède a un volume de 60
cm3.

De manière générale, on a la formule :

Volume du parallélépipède = Longueur x largeur x


Hauteur

19
Méthode : Calculer le volume d’un parallélépipède

Calculer le volume du parallélépipède ci-dessous :

4 cm

3 cm

6 cm

Volume du parallélépipède = L x l x H
=6x3x4
= 72 cm3

2.2 Le prisme
Le mot vient du grec prisma = scier

Un prisme est un solide droit dont les bases sont des polygones
superposables. Les arêtes latérales ont toutes la même longueur
et sont parallèles. Elles mesurent la hauteur du prisme.
Les faces latérales sont des rectangles.
Les bases du prisme ci-contre sont des triangles.

Volume du prisme =
Aire de la Base x Hauteur

Hauteur
Base

Méthode : Calculer le volume d’un prisme

Calculer le volume du prisme ci-contre :

Aire de la base = b x h : 2 = 3 x 1,2 : 2 = 1,8 cm2


b et h sont la base et la hauteur du triangle de Base.
Hauteur du prisme = 5 cm 1,2cm
Volume = Aire de la base x H = 1,8 x 5 = 9 cm3 5cm
3cm

20
2.3 Le cylindre
Le mot « kylindros » désignait en grec un rouleau.
Le mot devient « cylindrus » en latin puis « chilindre »
en ancien français.

Un cylindre est solide droit dont les bases sont des disques de même rayon.
La hauteur d’un cylindre est la longueur joignant les centres des bases.

Hauteur Volume du cylindre = Aire de la Base x Hauteur

Base
Méthode : Calculer le volume d’un cylindre

Calculer le volume du cylindre ci-contre :

On commence par calculer l’aire de la base qui est un disque de rayon 2 cm :


A = x r2 = x 22  12,56 cm2

Le cylindre a pour hauteur 4 cm, on en déduit sont volume :


V = A x H  12,56 x 4  50,24 cm3

Pour se détendre :
Quel est le volume d’une pizza de rayon z et de hauteur a ?

Réponse : Pixzxzxa

21
2.4 La pyramide

Définition :
Une pyramide est un solide formé d’un
polygone « surmonté » d’un sommet.

S : le sommet
En vert : la base, un polygone
En rouge : les arêtes latérales
En bleu : la hauteur Pyramide du Louvre - Paris

Méthode : Calculer le volume d’une pyramide

Vidéo [Link]

S
AB = 4 cm et CH = 5 cm.
La hauteur de la pyramide est de 3,5 cm
Calculer son volume arrondi au centième de
cm3.

3,5

A C

H
B

22
Calcul de l’aire de la base :
La base est un triangle de hauteur CH = 5 cm.
𝑏×ℎ
A= = 4×5 = 10 cm2
2 2

Calcul du volume de la pyramide :


La pyramide a pour hauteur 𝐻 = 3,5 cm.
Æ×𝐻 10×3,5
V = = = 35 cm3  11,67 cm3
3 3 3

2.5 Le cône de révolution


Définition :
Un cône (ou cône de révolution) est un solide obtenu en faisant tourner un triangle
rectangle autour d’un des côtés de l’angle droit.
En grec « kônos » signifiait une pomme de pin

S : le sommet
En vert : la base, un disque
En rouge : les génératrices
En bleu : la hauteur

Calcul du volume d’un cône :

23
2.6 Agrandissement et réduction
1) Exemple d’introduction : Une pyramide réduite

Les faces CBA et CBD de la pyramide sont des triangles rectangles en B et C


la base DBA est un triangle rectangle et isocèle en B.
CB = 6 cm et AB = 4 cm.

1) Calculer :
• L’aire du triangle DBA ;
• Le volume de la pyramide CDAB. G E 6cm

2) On coupe la pyramide par un plan parallèle à la base passant par le F


point E tel que CE = 3 cm.
La pyramide CGFE est une réduction de la pyramide CDAB. D
Calculer : B
• Le coefficient de réduction ; 4cm
• L’aire du triangle GEF ;
A
• Le volume de la pyramide CGFE.

1) • ADBA = B x h : 2 = 4 x 4 : 2 = 8 cm2
• VCABD = ADBA x H : 3 = 8 x 6 : 3 = 16 cm3

2) • 𝐶𝐸 = 3 = 0,5
𝐶𝐵 6

0,5 est le coefficient de réduction. ➜ Les longueurs sont multipliées par 0,5.

• (EF = GE= 0,5 x 4 = 2 cm)


AGEF = B x h : 2 = 2 x 2 : 2 = 2 cm2
Compléter : AGEF = ? x ADBA
2=?x8
? = 2 : 8 = 0,25 (= 0,52)

AGEF = 0,52 x ADBA ➜ Les aires sont multipliées par 0,52.

• VCEFG = AGEF x H : 3 = 2 x 3 : 3 = 2 cm3


Compléter : VCEFG = ? x VCABD
2 = ? x 16
? = 2 : 16 = 0,125 (= 0,53)

VCEFG = 0,53 x VCABD ➜ Les volumes sont multipliés par 0,53.

24
2) Propriétés

Propriétés :
Pour un agrandissement ou une réduction de rapport k,
-les longueurs sont multipliées par k,
-les aires sont multipliées par k2,
-les volumes sont multipliés par k3.

Remarque : Dans la pratique, on applique directement la propriété.

3) Application

Méthode : Appliquer un agrandissement ou une réduction

Le récipient représenté ci-contre a une forme conique et a pour


dimensions : OM = 6 cm et SO = 12 cm.

1) Calculer, en cm3, le volume de ce récipient.


Donner la valeur exacte puis la valeur arrondie au dixième de cm3.

2) On remplit d'eau le récipient jusqu'au point O' tel que SO' = 4,5 cm .

Le cône formé par l'eau est une réduction du cône initial.

Calculer le coefficient de réduction.

3) Déduire une valeur approchée du volume d'eau.

1) Aire de la base du récipient :

Il s’agit d’un disque de rayon OM = 6 cm, donc : A = R2 =  x 62 = 36





Volume du récipient :

Il s’agit d’un cône de hauteur SO = 12 cm, donc :


𝐴i𝑟e 𝑏𝑎𝑠e × 𝐻 36𝜋 × 12
𝑉= = = 144𝜋 𝑐𝑚3 = 452,4 𝑐𝑚3
3 3

25
2) Coefficient de réduction :

Le coefficient de réduction est le rapport de deux longueurs qui se correspondent sur


les deux solides. On prend ici les hauteurs SO et SO’ des deux solides.
𝑆𝑂′ 4,5
𝑘= = = 0,375
𝑆𝑂 12

3) Pour une réduction de rapport k =0,375, les volumes sont multipliés par k3 =0,3753.

Ainsi, le volume du petit cône correspondant à l’eau dans le récipient est égal à :

𝑉′ = 452,4 × 0,3753 = 23,9 𝑐𝑚3.

2.7 Sphères et boules


1) Définitions

- « Sphère » du grec « sphaira » (balle à jouer)


La sphère S de centre O et de rayon R est l’ensemble
des points M tels que OM = R
Exemple : Une balle de ping-pong

- La boule B de centre O et de rayon R est


l’ensemble des points M tels que OM≤ R

Exemple : La Terre
BB BS AB AS CB
CS

2) Aire de la sphère

𝐴i𝑟e =
4𝜋𝑟2

Exemple : Surface terrestre (rayon de la Terre  6370 km)

A = 4 r2  509 904 364 km2.

26
3) Volume de la boule

𝑉o𝑙𝑢𝑚e =
4
3
𝜋𝑟3

Exemple : Volume de la Terre

𝑉 = 4 𝜋𝑟3 ≈ 1 082 696 932 000 km3


3

Tableau récapitulatif :

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27
CHAPITRE III :
APPLICATIONS
PROFESSIONNELLES

28
3.1 Conversion
Les différentes unités rencontrées et maniées sont le poids (gramme), le volume (litre ou
mètre cube = m3).
Les préfixes des multiples et sous multiples sont les même pour toutes les unités (gramme,
litre, mètre, joule etc...).
1.L es multiples sont :
 déca (da) = 10 fois l'unité
 hecto (h) = 100 fois l'unité
 kilo (k) = 1000 fois l'unité

2.L es sous-multiples sont :


 déci (d) = 1/10 soit 0,1 fois l'unité
 centi (c) = 1/100 soit 0,01 fois l'unité
 milli (m) = 1/1 000 soit 0,001 fois l'unité
 micro (µ) = 1/1 000 000 soit 0,000 001 fois l'unité

Un outil permet de ne pas faire d'erreur pour les conversions : le tableau :

Kilo Hecto Déca Unité Déci Centi Milli Micro


De droite à gauche, il faut diviser par 10 pour passer d'une case à l'autre.
De gauche à droite, il faut multiplier par 10 pour passer d'une case à l'autre.

Exemple :

Kilo Hecto Déca Unité Déci Centi Milli Micro

1 0 0 0
0. 0 0 0 1
 Ce qui donne donc pour la première ligne : 1 unité = 1000 milli unité
 Pour la ligne deux : 1 milli unité = 0,0001 déca unité.

Exercice 1 :
Convertissez 327 milli gramme en hecto gramme
Exercice 2 :
Convertissez 15,5 litres en micro-litre

29
3. Conversion de volume
Pour les correspondances entre litre et mètre cube, il y a deux choses à savoir :
 Un litre est égal à un déci mètre cube
 Les case du tableau en cube comportent de la place pour trois chiffres, ce
qui donne

m3 dm3 cm3 mm3

hecto litre déca litre litre déci litre centi litre milli litre

Exercice 3 :
 Convertissez 15,5 litres en centimètre cube
 Convertissez 35,82 centimètres cube en mètre cube
 Convertissez 83,564 décimètres cube en centi litre

3.2. Les chiffres Romains


Par convention, sur une prescription tout débit ou dose d'un médicament est donné en
chiffre romain.

1= I 6 = VI 50 = L
2 = II 7 = VII 100 = C
3 =III 8 = VIII 500 = D
4 = IV 9 =IX 1000 = M
5 = V 10 = X 2138 = MMCXXXVIII

Les lettres sont utilisées en décomposant le nombre en une somme de nombres


représentés chacun par une lettre
Les chiffres représentés doivent toujours diminuer en allant de gauche à droite
Par exception aux règles ci-dessus : une lettre peut être à la gauche d'une autre lettre
représentant un chiffre supérieur : le chiffre représenté est obtenu par soustraction des
deux lettres.
On ne peut pas retrancher à un chiffre représenté par une lettre la somme de deux
lettres situées à sa gauche.
Exemple : 53 = LIII ; 1259 = MCCLIX ; 28 = XXVIII

30
Exercice 4 :
4.Q ue fait 1758 en chiffres romain
5.Q ue fait 231 en chiffres romain
6.Q ue fait 838 en chiffres romain
Vous pouvez donc avoir des prescriptions du genre :
 Haldol : XX gouttes avant le coucher
 Célestène : XIII gouttes / Kg / 24 h

3.3. Les Unités Internationales (UI )


Elles sont utilisées afin de disposer d'un référentiel international commun afin d'éviter les
erreurs dues à l'utilisation de données propre aux fabricants et aux laboratoires.
Ex : L'héparine se mesure en UI en non plus en mg.

3.4. Les concentrations


La concentration c'est la masse dissoute dans l'unité de volume d'une solution. On peut
la chiffrer de deux manières :
 En pourcentage (pour cent : %, pour mille %0, pour dix mille %00)
 En poids par unité de volume (g/l, mg/l, g/100ml, mg/ml etc...)
Il est très important de comprendre à quoi cela correspond pour bien appréhender les
calculs de dose.
% correspond à : gramme pour cent millilitre
Ce qui signifie qu’une ampoule de NaCl de 10 ml à 20 % contient :
 20 grammes de NaCl pour 100 millilitres donc,
 2 grammes de NaCl pour 10 millilitres (réduction de 1 zéro) donc une ampoule
de NaCl de 10 ml à 20% contient 2 grammes de NaCl
ou bien,
Ce qui signifie qu’un flacon de G5% de 250 millilitres contient :
 5 grammes de Glucose pour 100 millilitres donc,
 12,5 grammes de Glucose pour 250 millilitres
 Un flacon de G5% de 250 ml à contient 12,5 grammes de Glucose.

31
3.5. La règle de trois
La règle de trois consiste à calculer une inconnue avec trois données.
Dans un premier temps, on effectue une division des deux données aux unités
différentes pour obtenir la valeur de la proportion correspondant à une unité de
l'inconnue recherchée.
Dans un second temps, il faut multiplier cette proportion par la troisième valeur.

Exemple :
Vous devez injecter 250 mg d'aspirine à un patient et pour cela vous disposez d'un
flacon de 500 mg et de 5 ml d'EPPI.
Dans un premier temps : combien de ml représente un mg de produit :
5 / 500 = 0,01 donc 1 mg = 0,01 ml d'aspirine
Dans un second temps, combien de ml représente 250 mg :
250 * 0,01 = 2,5 donc 250 mg d'aspirine est égal à 2,5 ml de solution.
Vous injecterez donc 2,5 ml de solution

3.6. Les produits en croix


Il s'agit d'une autre technique permettant d'obtenir un résultat à partir de trois données.
La règle utilisée est celle de l'équivalence entre deux fractions :
a/b=c/d
a et c sont les numérateurs et b et d sont les dénominateurs.
On peut alors multiplier le numérateur de la première fraction avec le dénominateur de
la seconde fraction et le numérateur de la seconde fraction avec le dénominateur de
la première.
a*d=b*c
Si l'inconnue est d on obtient alors :
d = (b * c) / a

Exemple :
20 / 2 = 100 / X
Donc on peut dire : 20 x X = 100 x 2
donc X = (100 x 2) / 20
donc : X = 200 / 20
alors X = 10

32
3.7. Les débits
Le débit est le rapport d'un volume sur le temps. Le débit d'une perfusion s'exprime en
gouttes par minutes. Pour le calculer, il faut se souvenir que :
Pour les solutés standard : 1ml = 20 gouttes
Pour le sang : 1 ml = 15 gouttes
Pédiatrie, microdrip : 1 ml = 60 gouttes
 Un débit de perfusion est donc égal au :
o volume en ml multiplié par 20 divisé par temps de passage en
minutes pour les solutés.
o volume en ml multiplié par 15 divisé par temps de passage en
minutes pour le sang.
o volume en ml multiplié par 60 divisé par temps de passage en
minutes pour les perfusions en pédiatrie sur microdrip.
 Parfois, des électrolytes ou des médicaments sont ajoutés, sur prescription
médicale, dans les flacons de perfusion. Pour calculer le débit, on ne tient pas
compte des volumes ajoutés (sauf cas particulier comme en réanimation par
exemple), la base du calcul sera le volume de la perfusion uniquement. Les
seules exceptions sont les perfusions d'antimitotiques ou celles destinées aux
nourrissons.

3.8. Quelques correspondances classiques


 1 cm cube = 1 cc =1 ml
 une cuillère à café = 5ml
 une cuillère à dessert = 10 ml
 une cuillère à soupe = 15 ml
 un verre ordinaire = 150 ml

Chapitre I Principes généraux de


l’électricité – électronique

33
Chapitre IV
Principes généraux de
l’électricité – électronique

34

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