Cours Teledetection
Cours Teledetection
La Télédétection
1
[Link]
Télédétection: Définition
« La télédétection est la technique
qui, par l'acquisition d'images,
permet d'obtenir de l'information sur
la surface de la Terre sans contact
direct avec celle-ci ». « La
télédétection englobe tout le
processus qui consiste à capter et à
enregistrer l'énergie d'un
rayonnement électromagnétique émis
ou réfléchi, à traiter et à analyser
l'information, pour ensuite mettre en
(source) Centre canadien de
télédétection (CCT) application cette information ». 2
INTERET
4
Obse r vat ion/é va luat ion
loc a le
5
Oc c upat ion du sol
Cla ssific at ion
6
Digit a lisat ion ré se a ux 7
3D
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LES PLATES-FORMES UTILISEES EN
TELEDETECTION (I)
Les Plates-Formes Terrestres
Ce type de plate-forme est utilisé principalement à des fins d’expérimentation
et d’étalonnage.
Ordinairement on se sert d’un bras télescopique fixé à un camion ou à un
véhicule tout-terrain et à l’extrémité duquel le capteur est installé.
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Les Plates Formes Aériennes
■ Les ballons : Ils sont constitués en général d’une membrane très mince
que l’on gonfle avec un gaz plus léger que l’air : l’air chaud, l’hélium ou
l’hydrogène.
Ils sont peu utilisés, sauf en météorologie. altitude : environ 2 – 40 Km.
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LES PLATES-FORMES UTILISEES EN
TELEDETECTION (II)
■ Les Avions : les avions sont des plates-formes d’emploi très souple. Ils ont
trois limitations :
la prise répétitive des données n’est pas garantie, les conditions
météorologiques pouvant perturber considérablement les plans de
vol.
Le territoire couvert, lors d’une seule mission, est assez limité,
des coûts relativement élevés sont généralement associés à ces plates-formes.
Exemples : Convair 580 du Canada, JPL AIRSAR de la NASA,…
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LES PLATES-FORMES UTILISEES EN
TELEDETECTION (III)
Les plates-formes Spatiales
Les plates-formes spatiales ou satellites sont des vaisseaux en orbite terrestre
qui se déplacent selon une ellipse dont un des foyers est occupé par le centre de
la Terre.
Les déplacements du satellite répondent aux seules forces de gravité suivant les
lois de Kepler
T
3
2 a
K
T : La période de rotation
a : est le demi grand axe de l’ellipse (le rayon pour un orbite circulaire)
K : est la constante de Kepler, égale à 1,0 x 1013 unités SI pour une orbite
terrestre 12
Mouvements Kepleriens
1602 : KEPLER observe que les rayons vecteurs des planètes balaient
des aires égales en des temps égaux. C'est la fameuse loi des aires.
(deuxième loi)
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Conditions sur les orbites des satellites en
télédétection
•Choix naturel d'une orbite circulaire, afin de ne pas avoir à modifier la focale le long de l'orbite, de
plus la vitesse angulaire de tangage reste alors constante.
•La nécessité de comparaison des images impose de survoler périodiquement les mêmes lieux de la
terre, ce qui signifie que la trace sol doit de refermer au bout d'un certain temps T, appelé PERIODE
DE REPETITIVITE, le satellite d'imagerie doit donc respecter une CONDITION DE PHASAGE.
•Enfin l'usage constant de prise de vues dans des longueurs d'onde précises, notamment en infra
rouge, impose de maîtriser au mieux l'activité solaire, surtout si l'on veut comparer des
enregistrements de même site. La condition est donc d'essayer de survoler un même lieu toujours à
la même heure locale. Cette condition à respecter s'appelle la CONDITION D'HELIOSYNCHRONISME.
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Les Trajectoires Orbitales des Satellites
de Télédétection (IV)
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Les Trajectoires Orbitales des Satellites
de Télédétection (I)
18
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Remarques
•La fourchette des inclinaisons possibles se situe sensiblement entre 97° et
104°environ.
•Un avantage des orbites quasi polaires est d'assurer une couverture pratiquement complète
de toutes les zones habitées du globe, ce qui est un atout en matière d'imagerie spatiale.
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Les Trajectoires Orbitales des Satellites
de Télédétection (II)
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Les Trajectoires Orbitales des Satellites
de Télédétection (III)
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Composantes des satellites en télédétection
- Systèmes de rétablissement d ’altitude ayant pour but de maintenir l ’altitude initiale
du satellite, altitude qui tend continuellement à décroître en raison des forces de freinage
exercées principalement par les frottement atmosphériques et la pression de radiation
solaire.
- Des panneaux solaires qui produisent l ’électricité nécessaire à l ’exercice des fonctions
de bord à partir du rayonnement solaire.
- Systèmes de contrôle de bord responsables de l ’ensemble des opérations à bord et des
communications avec la station de commande au sol.
- Antennes qui servent à transmettre des données à la Terre et à recevoir des
commandes des stations de contrôle terrestre.
- Capteurs.
- Des enregistreurs magnétiques qui permettent le stockage des informations à bord
lorsque le satellite se trouve à l ’extérieur du rayon d ’action d ’une station réceptrice.
Transmissions au sol des données stockées lorsque le satellite entre dans le cercle de
réception d ’une station. 23
PROCESSUS D ’ACQUISITION
d ’IMAGES
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PROCESSUS D ’ACQUISITION
d ’IMAGES
- Source d'énergie ou d'illumination (A) - À l'origine de tout processus de
télédétection se trouve nécessairement une source d'énergie pour illuminer la
cible.
- Rayonnement et atmosphère (B) - Durant son parcours entre la source
d'énergie et la cible, le rayonnement interagit avec l'atmosphère. Une
seconde interaction se produit lors du trajet entre la cible et le capteur.
- Interaction avec la cible (C) - Une fois parvenue à la cible, l'énergie
interagit avec la surface de celle-ci. La nature de cette interaction dépend des
caractéristiques du rayonnement et des propriétés de la surface.
- Enregistrement de l'énergie par le capteur (D) - Une fois l'énergie diffusée
ou émise par la cible, elle doit être captée à distance (par un capteur qui n'est
pas en contact avec la cible) pour être enfin enregistrée.
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PROCESSUS D ’ACQUISITION
d ’IMAGES (II)
- Transmission, réception et traitement (E) - L'énergie enregistrée par le
capteur est transmise, souvent par des moyens électroniques, à une station
de réception où l'information est transformée en images (numériques ou
photographiques).
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Spectre électromagnétique (II)
Visible
Infra rouge
(0,7 à 100 μm)
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HYPERFREQUENCE(I)
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HYPERFREQUENCE (II)
Les hyperfréquences ont été arbitrairement découpées en bandes spectrales
identifiées par les lettres.
- Bande X : fréquences entre 12,5 GHz et 8 GHz (2,4 cm à 3,8 cm). Cette
bande est largement utilisée pour effectuer des reconnaissances militaires
ainsi que des relevés de terrain d’application civile.
- Bande C : fréquences entre 8 GHz et 4 GHz (3,8 cm à 7,5 cm). Plusieurs
RSO montés à bord de plates-formes spatiales comme ERS-1, et
RADARSAT, fonctionnement dans cette bande spectrale.
- Bande S : fréquences entre 4 GHz et 2 GHz (7,5 cm à 15 cm).
- Bande L : fréquences entre 2 GHz et 1 GHz (15 cm à 30 cm). Cette
bande est exploitée par les RSO à bord de satellites d’observation de la
terre tels que SEASAT ou JERS-1 le satellite japonais.
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AVANTAGES
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Source d'énergie
Le rayonnement électromagnétique
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Source d'énergie
Propriétés des ondes électromagnétiques
la réflexion
- un corps qui reçoit un REM peut en réfléchir une partie
- albédo : énergie solaire réfléchie par une portion d'espace
terrestre (% réfléchie)
spéculaire ou diffuse
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Source d'énergie
Propriétés des ondes électromagnétiques
l’absorption
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Source d'énergie
Propriétés des ondes électromagnétiques
la transmission
- un corps qui reçoit un REM peut en transmettre une partie
- un objet transparent à une transmittance élevée dans les
longueurs d'ondes visibles
- une surface d'eau pure ou le feuillage d'arbres sont des
exemples de surfaces susceptibles de transmettre une partie du
REM
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Source d'énergie
Propriétés des ondes électromagnétiques
la diffusion
- très grande importance en télédétection
- des particules microscopiques dans l'atmosphère amènent la
diffusion dans toutes les directions d'une partie du REM
- le REM traversant ce milieu peut alors être considérablement
transformé.
- environ 25% du rayonnement solaire qui traverse l'atmosphère
est diffusé
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Interactions avec la cible
Identification
Source : CCT
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Interactions avec la cible
Identification
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Capteurs
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Capteurs
Passif: on se contente d ’enregistrer l ’énergie naturelle (réfléchie ou émise) provenant
de la terre: Radiomètres, les balayeurs thermiques, les balayeurs otiques, les chambres
de prise de vue, les spectroradiomètres..etc.
Il recueille de l'énergie
réfléchie par la scène et
provenant d'une autre source
(Soleil en général).
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Actif: On éclaire artificiellement les corps à étudier avant d ’enregistrer l ’énergie
que ceux-ci renvoient vers le capteur: radars, diffusomètres, lidars..etc.
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Composantes d ’un capteur
•Un système optique: conditionne la limite de résolution spatiale, définit la géométrie,
les caractéristique optiques et l ’angle de visée du système.
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Acquisition : cas aérien
- Acquisition instantanée
Axe de vol
43
Cas du capteur push broom
Barrette CCD
Orbite du satellite
Sens du défilement
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Résolutions d ’un capteur
La résolution spatiale est La résolution spectrale décrit la La résolution
fonction de la dimension capacité d'un capteur à utiliser de radiométrique d'un
du plus petit élément qu'il petites fenêtres de longueurs système de télédétection
est possible de détecter d'onde. Plus la résolution décrit sa capacité de
spectrale est fine, plus les fenêtres reconnaître de petites
des différents canaux du capteur différences dans l'énergie
sont étroites. électromagnétique
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Résolution spatiale
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Caractéristiques des capteurs de LANDSAT et de SPOT
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La structure d'une image satellitale
Lors de l’acquisition il y a double échantillonnage de l'information :
- spatial : la zone observée est découpée en surfaces élémentaires (pixels)
caractéristiques de la résolution spatiale du satellite,
- numérique : le signal analogique enregistré par les détecteurs est codé à l'aide
d'entiers compris entre 0 et 255.
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•Une image numérique est un tableau à deux dimensions. Ainsi, par exemple, une
image SPOT de dimension 60 km x 60 km avec une taille de pixel de 20m x 20m
correspond à un tableau de 3 000 lignes x 3 000 colonnes. Cette représentation des
données est plus connu sous le terme de format raster.
•Par exemple SPOT étant muni de trois canaux, une image multispectrale SPOT
comprend donc trois tableaux. Une image SPOT en mode multispectral est
constituée de 3 000 pixels x 3 000 pixels x 3 canaux soit un volume total de 27 Mo
(Méga Octets).
•
•Une image de 20 x 20 km d’un satellite à très haute résolution (1 m) serait quant à
elle constituée de 20 000 x 20 000 pixels soit un volume total de 400 Mo.
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Visualisation
Image couleur
R G B
Pixel
Colour
Y
Image
Un triplet de valeurs décrit chaque pixel. Ceci peut être
vu comme : (3 * Tableau 2D) ou un (tableau 3D).
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Image sat.: cas général
M columns Une image = une structure 2D sur p
plans (bandes ou canaux) => un
Bande 2
tableau M*N*P
N rows
Bande 3
Bande p
Spot2/3: p=3
Spot4: p=4
Landsat TM: p=7
Pas forcément dans
le visible (R,V,B)
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Visualisation =?> Image couleur
Solution
Une image en pseudo-couleurs (fausse couleur ou compsition colorée)
1) Choix de 3 bandes { b} parmi {P}.
2) Correspondance entre {b} et {R,V,B}
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53
Quelques satellites
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SPOT
Le système Spot opérationnel depuis 1986 met à la disposition des utilisateurs l'accès à
trois satellites en orbite.
Depuis Spot 4, ce satellite donne la possibilité d'utiliser une quatrième bande spectrale et
la parfaite registration du mode Panchromatique et Multispectral lui confère la capacité
de produire des images 4 canaux à 10 mètres de résolution sur une zone de 3600 Km2
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SPOT
Caractéristiques techniques :
Spot 1 à 3: 2 modes :
Spot 4 : 2 modes :
- XI mode 4 bandes Vert, Rouge, Proche Infra Rouge et Moyen Infra Rouge résolution spatiale 20 m
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SPOT: Chronologie des Missions
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Sa t e llit e SPOT 1 ,2 ,3 SPOT 4 SPOT 5
M a sse 1 8 0 0 kg 2 7 6 0 kg 3 0 0 0 kg
D ur é e du cycle
2 6 j our s 2 6 j our s 2 6 j our s
or bit a l
D ur é e de vie 3 a ns 5 a ns 5 a ns
Alt it ude 8 2 2 km 8 2 2 km 8 2 2 km
59
Landsat
Les satellites Landsat ont la caractéristique de posséder 6 bandes spectrales avec une
résolution de 30 mètres et depuis Landsat 7 d'avoir un panchromatique à 15 mètres. Bien
que d'une fauchée supérieure à Spot
(185 km), la donnée est moins accessible du fait qu'un seul satellite (Landsat 7) est maintenu
commercialement.
Spot XS1 XS3 XS2 du 7 août 1992 Landsat TM2 TM4 TM3
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Landsat
2 modes :
- Multispectral mode 6 bandes Bleu, Vert, Rouge, Proche Infra Rouge, Moyen Infra Rouge 1 et
Moyen Infra Rouge 2 résolution spatiale 30 m plus une bande Infra Rouge Thermique à 60 m
61
ERS
62
ERS
•Altitude 785 km
•Inclinaison : 98.5°
63
IKONOS
Premier satellite civil à 1 mètre de résolution spatiale, Ikonos est de la famille des satellites
de type agile (ils bougent sur les trois axes afin d'adapter l'angle de prise de vue à la zone
visée). Sa haute résolution spatiale le dédie aux applications urbaines
Panchro: 1m Xs: 4m
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IKONOS
Spaceimaging
Caractéristiques techniques :
•2 modes :
canal 1 (bleu) :
0,45 - 0,50
681 km,
near
canal 2 (vert) :
polar,
0,52 - 0,60 11 ~3 days
sun-
4× 4 synchr
canal 3 (rouge): onous
0,63 – 0,69
66
Quickbird
DigitalGlobe.
0,61 m x 0,61
Panchromatique 0,450 - 0,900 µm
m
68
Quickbird
PANs 3-bandes
Multispectrale 4-bandes
69
KOMPSAT
- Scene coverage: 15 x 15 km
- Spatial resolution: 1 meter
- Spectral mode: 4 bands in
the visible (red, green, blue)
and near-infrared.
70
Imaging Mode Panchromatic Multispectral
Spatial
0.41 meter 1.65 meters
Resolution
450-520 nm (blue)
520-600 nm (green)
Spectral Range 450-900 nm
625-695 nm (red)
760-900 nm (near IR)
GeoEye-1
71
WorldView-2
Imaging Mode Panchromatic Multispectral
.46 meter GSD at Nadir 1.84 meters GSD at Nadir
Spatial Resolution .52 meter GSD at 20 2.08 meters GSD at 20
degrees off-Nadir degrees off-nadir
400-450 nm (coastal)
450-510 nm (blue)
510-580 nm (green)
585-625 nm (yellow)
Spectral Range 450-800 nm
630-690 nm (red)
705–745 (red edge)
770–895 (near IR-1)
860-900 nm (near IR-2)
Swath Width 16.4 km at nadir
Dynamic Range 11-bits per pixel
Mission Life 7.25 years
1.1 days at 1m GSD or less
Revisit Time 3.7 days at 20 degrees off-nadir or less (0.52 meter
GSD)
Orbital Altitude 770 km
Nodal Crossing 10:30 am
72
Pour plus d’informations
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•[Link]
•[Link]
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Traitement/Analyse des images de
télédétection
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IMAGE Acquisition Traitement Analyse …
75
Histogramme
1D: La distribution statistique d’une bande spectrale Effectif de i
En général: 0<=i<255
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Statistiques
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2D
78
3D
79
Classification
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Méthodologie de classification
•la classification se résume à une division de l'espace de
caractéristiques en partitions disjointes.
Classification = Segmentation + Identification
Non supervisée:
•Apprentissage et extraction
automatique des caractéristiques
des classes. 81
Classification par Clustering: K-means
82
Algorithme du K-mean
Condition d’arrêt:
85
Notations
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Principe du FCM
Partitionnement de l’image en n classes (clusters). Chaque pixel appartient à une
classe avec un degrés d’appartenance.
Ceci peut être formulé comme étant une minimisation d’une fonction objective:
J (C , U , X ) ij E ( x j , ci )
C N
m 2
( u ) d
i 1 j 1
u ij
1
d E2 ( x j , ci )
M réel positif appelé « Fuzzifier » 1
m 1
2
C
k 1 d E ( x j , c k ) 87
Algorithme
1) Fixer le nombre de classes C, Fixer m
Faire
(u
2) Mettre à jour chaque centre de classe
N
3) Mettre à jour la matrice U m
) xj
ci j 1
ij
(u
Tan que (condition arrêt=false)
N
m
)
j 1
ij
88
89
Reconstruction 3D
•Interprétation Géologique
•Télécommunications
•Planning de construction
•Simulation de vol
•Intégration de GIS (Système d’Information
Géographique)
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RADAR interférométrique
mission SRTM (Shuttle Radar Topography Mission) – Février 2000
Mesure de distances basée sur le temps de parcours aller-retour d'ondes
RADAR (ondes électromagnétiques).
• résolution x,y : 30 m
• précision Z : +/- 16 m
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Le LIDAR (Light Detection and Ranging)
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Stéréovision
Principe
Reconstruction 3D
Mise en correspondance
m2
m1 Image droite
Image gauche
93
M
Acquisition : Stéréoscopie aérienne
- Acquisition instantanée
- Centre optique fixe pour une
image Axe de vol
Perspective conique
94
Acquisition : Stéréoscopie satellitaire
- Acquisition non instantanée
- Centre optique mobile
Perspective
subcylindro
conique
orbite
95
Aériennes
96
Satellitaires (SPOT5)
97
Satellitaires (IKONOS)
98
Stéréovision: principe
a) Transformation R + T
Xw
b) Projection
su
YW
sv M
s
1
Z
W
u1 u2
m1 m2 disparité: d = u2 – u1
100
d’
d
Stéréovision: calcul
Caméra gauche Caméra droite
u g u0 u d u0 X w B
Xw B
u u Hw Z
Xw
H Zw ug u ( ) u0 ud u ( ) u0
Xw
H Zw H Zw
vg v0 vg v ( ) v0 vd v ( ) v0 vd v0
Yw
H Zw
Yw
H Zw
v
Yw
H Zw v
Yw
H Zw
u B
disparité u g u d
H Zw
0 B
1 0 0
Tg 0 Td 0
R 0 1 0
H 0 0 1 H
u 0 u0 u0 H u 0 u0 u B u0 H
M g 0 v v0 H M d 0 v
v0 v0 v0 H
0 0 1 H 0 0 1 H
102
MNT
103
Visualisation 3D
104
105
Navigation 3D
106