Chapitre 2 : Œil et défauts ophtalmologiques
Solution
1) Puissance de la cornée (dioptre sphérique) :
n n 1.33 1
Co 2 1 41.25
R 0.008
2) Puissance du cristallin (lentille) :
n n 1 1 1.42 1.33 1 1
Cr 2 1 18.05
n1 R1 R2 1.33 0.01 0.006
R2 est négatif car surface concave.
3) Puissance de l’œil
a. Première méthode :
Oeil Co Cr 41.25 18.05 59.03
b. Deuxième méthode :
Pour un œil sain, un objet à l’infini forme une image sur la rétine.
1 1
Oeil 58.82
0.017
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Solution
Si l’œil est sous eau, alors la cornée ne sert à rien. La puissance de l’œil sera celle du
cristallin, soit 18.5 , et l’image se formera derrière la rétine car l’œil ne sera plus assez
convergent.
RAPPELS
Note : les valeurs indiquées supposent que le PP est confondu avec le PO.
D’autres valeurs moyennes sont parfois utilisées :
PP = 58.8 (= 1/0.017), PO = 62.8 (= 58.8 + 4) et PP = 65.5 dioptries.
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Solution
1
1) PR 0.2 m au lieu de l'infini : 58.8 53.8 d 0.25 m
d
2) Correction : verre 58.8 63.8 5 D
1
3) PP PR 4 67.8 D 58.8 67.8 d 0.11 m
d PP
1
4) PP corrigé 67.8 5 62.8 D 58.8 62.8 d PP corrigé 0.25 m
d PP corrigé
Solution
Dans un miroir plan, l’objet et son image forme une symétrie orthogonale par rapport au
miroir. La distance entre l’objet et le miroir doit donc être de 40/2 = 20 cm
Solution
1
PR initial sans lunettes : 58.8 58.8 2.7 di 0.37 m
di
Nouveau PR sans lunettes : d n 0.8di 0.8 0.37 0.296 m
1
Nouvelle correction nécessaire : 58.8 62.175 verre 58.8 62.175 3.4 D
0.296
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Solution
1
a) 59 59.5 D verre 59 59.5 0.5 D
2
1
b) 59 59.5 4 d 0.22 m
d
Solution
1
58.8 60.05 au lieu de 62.8 verre 62.8 60.05 2.75 D
0.8
Solution
1
PP sans lunettes : 58.8 62.8 1.5 d 0.4 m 40 cm Non
d
Solution
1
58.8 59.6 verre 62.8 59.6 3.2 D
1.25
Solution
1 1
1) PR : 58.8 2.5 x 0.40 m
x 0.017
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2) Le parcours accommodatif de l’œil est la distance entre le PR et le PP.
1 1
PP : 58.8 2.5 7.5 x 0.10 m 10 cm
x 0.017
Le parcours est donc de : 0.4 0.1 0.3 m
3) 25 cm étant situé entre le PP et le PR, le sujet peut lire à 25 cm de ses yeux.
4) Il n’est pas précisé dans la question si le myope a été corrigé pour sa vue de loin ou de
près. Après contact avec M. Dontaine, c’est de la vue de loin dont l’on parle. A titre
informatif nous considérerons les deux possibilités.
Vue de loin
Il faut utiliser une lentille divergente.
Si le verre correcteur est placé 2 cm devant l’œil, alors le PR est à 40 2 38 cm .
On a alors immédiatement :
1
2.63
0.38
Vue de près
Il faut utiliser une lentille divergente.
Calculons le PP corrigé (le sujet porte ses lunettes et PR est alors à l’infini)
1 1
PPcorrigé 59 7.5 x 0.1303 cm
x 0.017
Soient donc sur le schéma les points PPcorrigé et PP (non corrigé). On place devant
l’œil, une lentille divergente. Sans cette lentille, un rayon issu de PP arrive sur la
rétine en S. Avec la lentille, le rayon « semble » venir toujours de PP mais vient en
réalité de PPcorrigé . En d’autres termes, PPcorrigé joue le rôle d’objet et PP joue le rôle
d’image. La puissance est alors donnée par la formule des lentilles :
1 1 1 1
D 3.67 dioptries
p p ' 0.1133 0.08
Note 1 : On prend –0.08 puisque PP est placé du même côté que PPcorrigé .
Note 2 : On vérifie que l’on a aussi :
1 1
2.5 dioptries
0.1333 0.1
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Explication supplémentaire
Voici comment j'explique la correction de la vision rapprochée pour un myope. Vois sur le schéma ci-
dessous les notations employées : j'appelle P le punctum proximum de l'œil myope, PC le punctum
proximum après correction, OC et F'C le centre optique et le foyer image de la lentille correctrice
(divergente bien sûr). L'œil est ramené à la lentille équivalente (cornée + cristallin) et a la rétine qui
coupe l'axe optique en S (parce que je garde la lettre R pour le punctum remotum...). Les distances
arithmétiques sont indiquées en-dessous : d, distance entre le PP non corrige et le centre optique de
l'œil, dC celle entre le PP corrige et l'œil ; la distance séparant le verre correcteur de l'œil est notée x.
Même quand elle est supposée nulle, il faut la faire figurer sur le schéma en écartant légèrement la
lentille de l'œil. La distance séparant la rétine du centre optique de l'œil n'est pas baptisée, car on n'en a
jamais besoin.
Maintenant, l'astuce consiste à tracer la marche du rayon lumineux en partant de la fin, c'est à dire
depuis son arrivée sur la rétine, pour remonter progressivement vers la source (ici le PC). Cette
construction se fait en trois étapes :
Etape 1 : l'œil voit nettement un point situe quelque part sur son axe optique : donc les rayons issus de
ce point viennent focaliser en S.
Etape 2 : l'œil accommode au maximum (puisqu'il cherche à ajuster sa vision rapprochée). Donc le
rayon qui arrive en S semble provenir du punctum proximum P de l'œil. On trace donc le rayon
incident sur l'œil en l'alignant avec P. Ce rayon est aussi celui qui est sorti de la lentille correctrice.
Etape 3 : L'émergent de l'étape 2 correspond à un rayon incident qui est venu de PC. La construction
montre bien que PC est nécessairement éloigné de l'œil, puisque le verre correcteur est divergent.
Maintenant, on regarde dans la bulle bleue du 3ieme schéma, qui englobe ce qui s'est passé au niveau
de la lentille correctrice : l'objet qui l'éclaire est PC, et elle en donne une image placée en P. Il ne reste
1 1 1
donc plus qu'à écrire l'équation de conjugaison :
OC PC OC P OC FC '
dans laquelle la distance arithmétique OCPC vaut dC x , c'est ce que l'on cherche, la
distance arithmétique OCP vaut d x , connue, et ou OC FC ' vaut f'C, distance focale du verre
correcteur, négative, connue aussi puisqu'on l'a choisie pour corriger la vision éloignée. Bien entendu,
si le verre correcteur est une lentille de contact, x est nul et ce sont les distances d et dC qui
interviennent dans l'équation de conjugaison. Il faut juste faire attention aux signes,
puisque OC P, OC PC et f'C sont négatives.
Et je n'ai pas besoin de savoir si la rétine est à 15, 16 ou 20 mm du cristallin : cette grandeur, qui
figure dans ta formule "toute faite", n'intervient en réalité pas dans le calcul.
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Solution
G 5
Le grossissement d'une loupe est donné par : G 0.25 20 D
0.25 0.25
Rappels
Désignons par l’indice 1 l’objectif, et par l’indice 2 l’oculaire.
Le grossissement G d’un microscope est égal au produit du grandissement linéaireG1 de son
objectif par le grossissement G2 de son oculaire.
G G1.G2 1
Le grandissement linéaire G est le rapport des dimensions de l’image i et de l’objet o.
i
G
o
(Le terme grandissement est normalement réservé à la comparaison entre deux longueurs.)
Dans le cas du microscope, on montre que G est égal au rapport de L (distance séparant les
foyers intérieurs de l’objectif et de l’oculaire) et de la distance focale f1 de l’objectif.
i L
G
o1 f1
Le gain est le rapport des tangentes des angles selon lesquels on voit l’image et l’objet.
tan '
g
tan
Le grossissement (où grandissement angulaire) est le rapport des angles selon lesquels on voit
l’image et l’objet.
'
G2
Dans la plupart des cas, les angles sont très petits. Dès lors gain et grossissement désignent la
même chose.
tan ' '
g G2 car et ' sont en général très petits
tan
On montre que dans le cas de l’oculaire (l’oculaire est une loupe) que le grossissement (ou le
gain) est égal au rapport de la distance minimale de vision dm. (le punctum proximum est en
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général pris égal à 25 cm) et la distance focale f2 (dans l’hypothèse où l’œil est collée à
l’oculaire).
d
g G2 m
f2
La relation (1) devient alors :
L dm
G .
f1 f 2
La puissance d’un microscope est définie par :
G L
d m f1 f 2
Et si dm = 25 cm, alors : 4.G
Solution
a) Grossissement : G 10 50 500
dm d 0.25
b) Distance focale de l’oculaire : G2 f2 m 0.025 m
f2 G 10
1 1
La puissance de l’oculaire est alors : oc 40
f 2 0.025
c) 17 cm est la distance entre les centres optiques. La distance L entre les foyers est :
L 0.17 f1 f 2 . On peut alors calculer la distance focale de l’objectif :
G
L.d m
500
0.17 0.025 f1 0.25 f 2.843 103 m
f1 0.025
1
f1 f 2
1 1
La puissance de l’oculaire est donc : obj 351.7
f1 2.843 103
Bien que cela ne soit pas demander dans l’énoncé calculons la position que doit avoir
l’objet, lorsque l’image finale est focalisée sur la rétine de l’œil au repos.
Pour que l'image soit focalisée sur la rétine de l'oeil, il faut que l'image donnée
par l'objectif soit approximativement à la même position que le foyer objet de
l'oculaire.
Pour l'objectif, on a alors : q 0.17 0.025 0.145, et donc :
1 1 1 1 1 1
p 2.89 103 m 2.89 mm
f obj p q 0.02843 p 0.145
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Rappels
L’acuité visuelle est égale à l’inverse du diamètre apparent minimum et s’exprime en
dixièmes :
1
AV
a
Où a est le diamètre apparent en minium d’arc.
180 60 d ' d
a arctan 3.44
D D
- d : distance minimum des points discernables, exprimée en mm
- d’ : distance minimum des points discernables, exprimées en m
- D : distance d’observation, exprimée en mètres.
- La fonction arctan s’exprime ici en radian, on utilise l’approximation des petits
angles.
Solution
1 1 aD 1 5
a 1 d 1.45 mm
AV 10 3.44 3.44
10
Solution
A partir de l'exercice précédent, la réponse est immédiate : h 5d 5 1.45 7.27 mm
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Solution
1 2
3.44 D 17.2 m
2.5 D
Pour une souris de 15 cm, D = 1.3 km ( !!??)
Solution
a) Puisque qu’il y a un cône non-utilisé entre deux cônes stimulés, on peut calculer la
hauteur minimale d’un objet qui se trouverait au PP (25 cm). Par application, des
triangles semblables, on a
25
x 2 1.5 106 44.177 106 m 44.117 m
1.7
b) On applique la définition de l’AV :
44.177 103
a 3.44 0.6078
0.25
1 1 16.4
Donc : AV 1.64
a 0.6078 10
Rappels
Les conditions d’interférence constructive et destructive des ondes issues de deux sources
cohérentes peuvent s’exprimer en fonction de la différence de phase δ.
Constructive m
1 m 0; 1, 2, 3...
Destructive m
2
Expérience de Young :
d Distance entre les fentes (m)
y L Distance entre les fentes et l'écran (m)
tan
L y Distance entre le centre de l'écran et un point (m)
sin Différence de marche (° ou rad)
Angle que sous tend la distance y vue des fentes.
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Solution
Puisque la distance L, à l'écran est grande par rapport à d , on peut écrire : sin tan ,
y m y
d'où on tire : = . Or les franges brillantes correspondent à d m. Ainsi .
d L d L
mL
La position de la frange brillante d'ordre m est donc donnée par : ym
d
On en déduit que l'espacement entre deux franges est :
m 1 L mL L 6 107 2
y ym 1 ym 4
1.5 103 m
d d d 8 10
Rappels
La diffraction le changement de l’orientation de la propagation des fronts d’ondes sur les
bords d’une ouverture ou d’un obstacle.
Positions des minima d’un figure de diffraction produite par une fente simple :
a sin M M 1, 2, 3,...
où a est la largeur de la fente et l’angle qui sous tend la position du minima par rapport au
centre de l’écran.
Les positions des maxima principaux d’un réseau sont données par
m
m 0, 1, 2,...
d sin
où d est le pas du réseau.
Solution
a Le pas d du réseau correspond à l'intervalle entre les traits : d 1 2.5 106 m
400
Pour le deuxième ordre, m 2 et on a : m 2.
2 550 109
Puisque d sin 2 , on trouve : sin 2 0.44 2 26.1.
d 2.5 106
De même on trouve : 3 41.3 et 4 61.6.
b Si on reprend le calcul précédent pour le 5ème ordre, on trouve sin 1, et donc les
maxima d'ordre 5 n'existe pas. On observe donc 9 maxia : le maxima central flanqué
de 4 maxim de chaque côté.
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Solution
23.4
On a : tan 6.673.
200
La différence de marche pour les maxima principaux d'un réseau sont donnés par :
m.
Pour le deuxième ordre, m 2 2.
2 2 580 109
Or d sin d 9.9821106 m
sin sin sin 6.673
1
Nombre de fentes par mm : N 100
9.9821103
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